CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Final Fantasy VII
Forum
  • Accueil
  • Actus
  • Tests
  • Vidéos
  • Images
  • Soluces
  • Forum
Liste des sujets

Les Chevaliers d'Opale - Fiction

The_Big_Monarch
The_Big_Monarch
Niveau 10
02 novembre 2004 à 17:06:03

Bon chapitre, où l´on voit la première invocation, ainsi qu´un personnage fort perspicace =)
Vive la suite!

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
06 novembre 2004 à 17:36:39

Chapitre 14 : Offensive

Voilà déjà quelques secondes que les moteurs du Mirmidon ne vrombissaient plus. Même le vent marin n’était plus. Seul le ricanement du lieutenant à la grande lame troublait le silence pesant qui régnait sur le pont du navire. Les quatre chevaliers avaient sorti leur arme de prédilection. Des armes qui paraissaient bien futiles en comparaison avec la lame gigantesque ou les deux camarades, poids lourds de l’armurerie, de leurs opposants. Le plus petit d’entre eux, également le plus excité, ne tenait plus en place. Les deux lames qu’il tenait tremblaient d’impatience. Petit à petit, il s’approchait des chevaliers. Anxieux, Vivi ne pu se retenir plus longtemps. Voyant ce lieutenant se rapprocher de lui, il préféra prendre les devants.
Tendant son bâton de magie en direction du soldat, un souffle s’enroula autour de lui, soulevant son habit et sa capuche. Fixant son objectif des yeux, il prononça son incantation.

- Que le tonnerre fasse rempart !

Aussitôt, un scintillement apparut dans le ciel. A peine eut-on le temps de lever les yeux qu’un éclair gigantesque s’abattit avec fracas sur le pont. Au centre de la violente colère céleste, le lieutenant surexcité n’eut à peine le temps de comprendre ce qui lui arrivait. Un flash éblouissant poussa les protagonistes de l’affrontement annoncé à détourner les yeux de l’impact électrique. Seul le hurlement soudain du militaire maléfique traduisit la puissance de l’attaque du jeune mage noir. Une fois dissipé, la gerbe de tonnerre laissa sur le pont le corps fumant de sa victime, étendu sur le bois noirci du navire. L’espace d’un moment, les quatre chevaliers, Vivi en tête crurent en la mort du lieutenant. Malheureusement, la foudre fut plus spectaculaire qu’efficace. Relevant la tête, puis la tournant vers ses deux collègues, il toussa. Le colonel et son second n’avaient pas bougé.

- Sale môme. Tu vas me payer ça ! hurla-t-il en se relevant difficilement.
- Tu es un idiot, prononça calmement le colosse.
- Au lieu de t’exciter comme cela, tu aurais mieux fait de rester sur tes gardes, continua le troisième.
- Peu importe, un mage noir va mourir pour ça, termina l’intéressé.

Pris par leur courte discussion, les trois militaires avaient presque omis la présence du jeune mage noir. Ce dernier n’attira l’attention que par une incantation. La même que précédemment. Même attaque, même cible, même effet. Le lieutenant fut frappé une seconde fois par la foudre. Toujours avec autant de fracas et de rapidité. Dissipé, l’éclair laissa la place au corps calciné du lieutenant volant dans les airs, au-dessus des flots inanimés. Le corps inerte atterrit dans l’eau. Ils n’étaient plus que deux mais affichaient une sérénité inquiétante. Les quatre Chevaliers d’Opale restaient hésitants. Seul Vivi, que l’apparente efficacité de son attaque avait empli d’assurance, s’adressa aux deux soldats.

- Vous n’êtes plus que deux, et nous sommes quatre chevaliers …
- Nous sommes trois, coupa l’un d’entre eux.

Le Mirmidon se mit à trembler. De plus en plus fort. Les flots bouillonnaient. Les secousses du navire, alliées à l’assurance de leurs deux opposants, inquiétaient de plus en plus les quatre chevaliers. Soudain, une gigantesque trombe d’eau jaillit de l’océan, juste devant la proue du Mirmidon. L’écume retomba rapidement parmi les flots mouvementés. Face au navire, une créature planait. Deux gigantesques ailes lui sortaient du dos. Noires comme la nuit, elles battaient avec régularité, permettant à la créature cornue de flotter dans les airs. Deux cornes de longueur moyenne lui ornaient en effet le front, au centre duquel un N manuscrit flamboyait. Symbole de l’Armée Noire, ce monstre en faisait donc partie. Dans chacune de ses mains, deux lames. Exactement les mêmes que celles du lieutenant dont le corps gisait à présent au fond de l’océan. Patrick compris ce qui se passait. Mais alors qu’il venait de trouver la réponse à sa question, celle-ci lui échappa.

- Mais d’où est-ce qu’il sort, lui ?
- Surprise, souri le colosse qui agitait frénétiquement ses doigts dans les airs.

Le lieutenant n’était pas mort. Au contraire. La seconde salve de Vivi l’avait plus énervé que blessé. Il apparaissait transformé, et sans doute bien plus puissant que ce qu’il n’avait eu le loisir de montrer. Ce dernier fixa Vivi avec rage. Il tendit le bras en sa direction, la main grande ouverte.

- Jeune misérable, ni toi, ni aucun chevalier ne posera jamais les pieds sur notre île. Vois donc un véritable rempart de magie.

Sur ces mots, un violente gerbe de feu naquit dans cette main gantée de métal. Les flammes rougeoyantes tournoyaient et s’abattit sur le pont qui prit immédiatement feu. Vivi fut projeté par le souffle brûlant et percuta les vitres de la cabine avant de retomber sur le pont qui faisait pied à la pièce de commandement. Le jeune mage noir ne bougeait plus. Très vite, la bataille s’engagea. Le Mirmidon était en proie aux flammes. Le temps pressait. Il était évident que face à une telle créature, un affrontement aquatique était voué à l’échec.
Patrick prit les devants. Serrant son épée, les yeux rivés sur cette créature infernale, il se tourna rapidement vers Jérôme, lequel comprit ce à quoi pensait son ami. Le chevalier d’argent se précipita alors en direction de l’avant du navire. Courant, hargneux, il n’avait qu’un seul objectif, planter la lame de son épée dans ce monstre maléfique. Malheureusement, devant lui se profila la silhouette imposante d’une hache gigantesque. Sans la voir se diriger vers son lui, Patrick plongea au sol, esquivant ainsi de justesse le tranchant de son adversaire. Prenant appui de la main gauche, libre, il tourna sur lui-même, à quelques centimètres du sol, et lança sa main droite, armée, en direction du poignet, imposant, du colossal colonel qui lui faisait de l’ombre. Il trancha. Il sentit à peine son épée pénétrer ce bras et frapper le bois du navire, accompagnée d’une gerbe de sang noir, et d’un hurlement. Patrick se réceptionna sur le dos, glissant rapidement jusqu’aux pieds du soldat, dont la hache gisait toujours dans la main, elle-même reposant sur le pont. Derrière lui, il entendit un autre bruit de pénétration. Il tourna la tête et vit la lance de Jérôme lui effleurer le visage. Cette dernière venait de transpercer l’épaule du second lieutenant, qui venait de lancer une attaque armée. Rapidement, le chevalier se dégagea de la trajectoire de cette immense lame de fonte pour revenir à son point de départ. Lancée, l’épée maléfique termina sa course dans les côtes du colosse. L’armure de ce dernier éclata sous le choc. Un deuxième gémissement s’en échappa. Le plus petit des deux se retourna vers les chevaliers, la lance de Jérôme dans l’épaule. Face à lui, elle tournoyait, rapide et implacable. David venait de lancer sa hache en direction des deux soldats noirs. Rasant le sol, elle remonta brusquement vers le soldat. Son émotion était passée de l’assurance à la peur. Son visage était certes invisible, mais son souffle oppressé ne l’était pas. Le tranchant de la Belhamel de David finit sa course dans le thorax du géant. Décapitant au passage ce lieutenant réduit à l’impuissance. Ce dernier tomba à genoux. De fins filets de sangs s’écoulaient sur son armure. Il s’écroula. Inanimé, le corps du lieutenant se dissipa en une fumée noire dans les airs et disparut. Les quatre chevaliers faisaient désormais face à ce colosse, une lourde lame dans les côtes, une hache dans la poitrine et une main tranchée.

- Il n’a même pas l’air gêné, s’étonna David, désormais désarmé.
- Ce qui m’inquiète le plus, c’est l’autre, derrière. Depuis qu’il est sorti de l’eau, il n’a pas bougé, s’inquiéta Patrick.
- Et Vivi ? demanda Jérôme.
- Vous n’allez pas tarder à le rejoindre, maudits chevaliers, prononça la créature.

Cette dernière se tu et leva les mains au ciel. Petit à petit, un léger souffle commençait à s’emparer du navire. Ce dernier continuer d’ailleurs à brûler, chose dont se rendit compte Jérôme. Ce dernier fit alors appel à ses pouvoirs de magie noire pour invoquer une grande bulle d’eau qui lévitait au dessus du brasier avant de s’abattre dessus et de l’éteindre. La fumée qui s’échappait du pont calciné était emportée par le souffle de plus en plus puissant que provoquait l’abominable individu ailé au-dessus duquel se profilait un vortex. Plus le temps passait et plus l’énergie effrayante s’accumulait.

- Il ne faut pas le laisser faire ! cria Jérôme se précipitant vers sa lance qui gisait sur le pont, aux pieds du colosse.

Ce dernier se décida enfin à bouger. De sa main restante, il saisit la hache de David, enfoncé dans la poitrine et l’en arracha. Seul un petit signe de douleur traduit par un faible gémissement s’échappa de l’imposante carrure. Dans un geste de rage, il lança l’arme en direction du trio. Cette dernière était bien trop rapide pour que David tente de l’arrêter à mains nues, malgré sa grande force physique. La seule solution que les trois chevaliers trouvèrent pour échapper au sifflement métallique de la lame fut de plonger sur les côtés, évitant ainsi la Belhamel, qui frappa avec fracas le pont, qui vola une nouvelle fois en morceaux avant de se fixer dans la base de la cabine, où gisait Vivi. Rapidement, David se releva et se précipita vers la cabine pour récupérer son bien. Le colosse enchaîna ensuite en posant la main sur la poignée de l’épée qui lui soutenait les côtes. Puis juste avant de lancer cette main en avant, mouvement qui lui permettrait de retirer le métal, il s’arrêta. Comme si il avait réfléchit, il enleva sa main, la porta dans son dos et saisit son arme. La sienne. Un énorme marteau, sa hache toujours affalée sur le pont, dans la main tranchée, dont l’attache au poignet saignait encore, mais moins violemment qu’au moment où Patrick la lui avait tranché. Derrière lui et son imposant marteau, la démoniaque créature continuait son incantation maléfique. Les ténèbres du vortex commençaient déjà à fluctuer dangereusement.
Le géant n’attendit plus. Agitant son marteau dans les airs, il lança l’extrémité de celui-ci sur ses adversaires avec une rapidité bien supérieure que celle avec laquelle il avait tenté de frapper Patrick. Les restes du pont éclatèrent en plusieurs centaines de morceaux, virevoltant dans les airs et retombant dans les flots agités par le vortex de plus en plus inquiétant. De béants trous parsemaient à présent le pont. Les quelques parcelles de bois qui se tenaient encore mutuellement, surplombant le fond des calles du Mirmidon, craquaient à chaque vague tanguant le navire. Les chevaliers n’osaient plus faire le moindre mouvement. Tous avaient compris que si le bateau venait à sombrer, leur chance de vaincre leur adversaire volant serait proche de zéro. Et Vivi inconscient … Mais il fallait bien faire quelque chose. Entre ce colosse qui allait certainement finir par anéantir le Mirmidon et ce démon qui supportait une magie ténébreuse de plus en plus violente, l’impasse se profilait pour les chevaliers. Alors que rien ne semblait pouvoir les faire s’échapper des flots, un second coup de marteau vint pulvériser le Mirmidon. Fracassés, les restes du pont s’envolèrent dans les airs. Ce dernier atterrissage du marteau géant atteignit même les fonds du frêle esquif. Sur toute la longueur du navire, seuls la cabine et les moteurs touchèrent eau intacts. Le soldat géant s’enfonça dans les flots avec les restes du Mirmidon. Les chevaliers sautèrent au moment de l’impact, afin d’éviter tout contact avec quelques échardes et autres morceaux de bois brisés. Jérôme, sa lance à la main, réussit également à rejoindre le corps de Vivi avant de plonger avec. De leurs côtés, Patrick, David et le capitaine se retrouvèrent très rapidement submergés par les flots.
Une demie minute qui parue une éternité. Les chevaliers réussirent enfin, après ces trente secondes de ballottage entre le bois et l’eau salée, à émerger. Peu éloignés les uns des autres, ils se trouvèrent aisément. Jérôme portait Vivi prêt de lui, la tête hors de l’eau. Rapide fut le retour à la réalité. Des bribes de matière noire tombaient en effet dans l’eau. Elles provenaient du vortex, qui semblaient, enfin, s’être stabilisé. Un malheur n’arrivant jamais seul, l’eau se mit une nouvelle fois à bouillonner. Cette fois-ci, la surface écumée était bien plus imposante que la première fois.

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
06 novembre 2004 à 17:37:15

Les chevaliers comprirent rapidement ce qui se passait mais ils se refusaient à le croire. Brusquement, sorti de l’eau le colonel. Il n’avait pas changé, mise à part cette gigantesque paire d’ailes qui lui ornait le dos, et qui battait doucement, emmenant la lourde masse aux côtés de son collègue lieutenant. Les voilà à présent dans l’eau, l’élément le plus défavorable à un chevalier d’Opale, hormis le chevalier d’eau, pour le combat, et face à deux créatures contre lesquelles ils se sentaient impuissants.

- Vous allez voir à quoi ressemble la mort, leurs adressèrent en cœur les deux démons.

Le plus petit des deux commença alors à lancer les bras en direction des chevaliers. Le vortex se lança avec. « Nous somme perdus » pensèrent-ils. Mais au moment où ils se résignèrent, un sifflement se fit entendre dans les cieux. Au-dessus de leur tête passa alors un panache de feu. Une longue traînée de flammes, qui termina sa course aérienne sur les deux êtres noirs dans une explosion qui souleva les flots et emporta les chevaliers. Ces derniers sortirent rapidement la tête de l’eau pour apercevoir un vaisseau faire demi tour derrière les deux créatures. Rouge flamboyant, un dragon mécanique. « Le Pandémonium ! » cria joyeusement Jérôme. En effet, le fleuron de l’aviation opalienne se dirigeait sur les deux démons. Le bruit des moteurs résonnait à la surface de l’eau comme un bruit salvateur pour les chevaliers. Alors qu’il se trouvait à proximité des deux créatures, deux obus s’extirpèrent des rampes de lancement du vaisseau. Le premier alla exploser sur le plus petits des deux démons, déjà mortellement blessé par le premier assaut et l’effondrement de son vortex sur lui. L’explosion l’anéanti complètement. Cependant, le colosse, lui, posa sa main en opposition au missile. Bien que déjà blessé, le contact avec l’obus créa un fine particule magique entre la pièce d’artillerie et le démon, provoquant une forte explosion, alors inoffensive. Seul le souffle fit reculer l’être de quelques mètres. Le Pandémonium lui passa rapidement à côté, lancé. A sa hauteur, une porte s’ouvrit, d’où jaillit dans les airs un homme. Ce dernier percuta de plein fouet la créature. Le choc fut tel que les deux adversaires se retrouvèrent juste à la surface de l’eau où l’être démoniaque stoppa sa chute. L’homme se redressa, debout sur les épaules du monstre, qui se débattait furieusement. Avec une seule main, et malgré la taille de son marteau, il ne parvenait pas à déloger cet individu, entièrement vêtu de bleu. Ce dernier porta ses mains dans son dos. Il saisit ses deux saïs, enfourchées sur une ceinture noire. Tout en les levant dans les airs, les coudes légèrement pliés vers l’intérieur, il se propulsa en arrière, les bars à hauteur du cou de son adversaire. Flottant dans les airs un dixième de seconde, il planta violemment ses deux fourches dan la nuque du colosse. Ainsi accroché, il glissa le long du dos du soldat, et en déchira la moitié avec ses saïs. Il finit par s’arrêter, retirer ses deux armes et se jeter dans l’eau. Le colosse n’en finissait pas de hurler. De sa main, il se frottait le dos, d’où s’écoulaient des litres de sang qui souillaient les flots de leur noirceur. Tordu de douleur, une fumée noire, identique à celle qui s’échappait du cadavre désaxé du premier lieutenant, s’échappait à présent de la plaie béante. Petit à petit, les gémissements du colosse s’éteignirent. Il mourut. L’imposante carcasse sombra dans les eaux de l’océan. Les chevaliers ne lâchèrent des yeux leur sauveur que lorsque le Pandémonium s’arrêta à côté d’eux, la porte ouverte, laissant apparaître Hanjy. Le sourire aux lèvres, ce dernier lança « Je vous présente El Indyo, mes amis. »

*

- Parle ! Où se trouve le général Ryle ! ?

Flipmode enfonça son épée dans le ventre du garde qu’il tenait par le col. Ce dernier mourut en quelques secondes. Le colonel laissa le corps inerte sur le sol et se retourna vers ses hommes. Les cadavres de soldats noirs gisaient par dizaines sur les dalles de la pièce, dont la porte métallique n’avait pas su résister au choc de la masse humaine se pressant sous le panneau « Garnison ». Aucun n’avait répondu, et tous étaient morts. Voilà des heures que Flipmode et ses hommes tournaient en rond dans ce bâtiment qu’ils connaissaient pourtant auparavant.

- Raaaaah ! Et merde ! hurla Flipmode. Pourquoi est-ce que personne ne répond ? Et pourquoi cette tour a-t-elle changé comme ça ? Il faut que l’on retrouve le général Ryle et …
-Ne vous en faites pas misérables humains, nous allons vous conduire à lui.

Flipmode reconnut immédiatement cette voix diabolique. Celle-là même qui les avaient déjà menacé, lui et Ryle, avant de se retrouver dans cette cellule humide. Flipmode hésita à se retourner. Il sentit une rage monter en lui. Il serra son épée de toutes ses forces. Des gouttes de sueur en tombaient. Anxieux, il finit par se décider. Violemment, et sans savoir où ce mystérieux être se trouver avec précision, il se retourna et lança, les yeux fermés, son épée dans un cri rageur surpuissant. Avec une vitesse époustouflante, la lame finit sa course dans un mur, entre deux pierres, créant une fissure qui se propagea rapidement jusqu’au haut plafond, accompagné d’un long craquement, provoquant chutes de poussières rapidement suivis de blocs de pierre, chutant du plafond, sur lequel la fissure prenait de l’ampleur. Lorsqu’il rouvrit les yeux, Flipmode aperçut enfin celui dont il connaissait déjà l’identité. Saurya, le général noir qui avait apporté le succès à son armée sur le Grand Protectorat, se présentait, sourire narquois aux lèvres, face aux soldats.

- Comment avez-vous fait pour vous échapper ? grogna-t-il.
- Peu importe, dis nous où se trouve le Général Ryle ! lui somma Flipmode.
- Ryle ? La dernière fois que je l’ai entendu, il hurlait de douleur.
- De douleur ? Je te jure que si vous lui avez fait quoi que ce soit, je te tuerais de mes mains Saurya.

Flpmode avait de plus en plus de mal à garder son calme. Bien qu’il soit conscient qu’attaquer le général serait stupide, la satisfaction de voir son épée lui traverser le corps lui faisait vaciller la raison. Perdus dans ces pensées, Flipmode fut surpris de voir le plafond s’écrouler sur Saurya dans un terrible fracas. Seul un craquement avait traversé la salle sans attirer guère d’attention. L’ensemble de la voûte surplombant la double porte devant laquelle se tenait le général s’effondra par blocs tous plus imposants les uns que les autres, ensevelissant rapidement Saurya et son sourire. Lorsqu’il ne resta plus qu’un tas de gravas et un épais nuage de poussière, Flipmode et ses hommes observaient avec attention le trou béant qui servait désormais de sortie à la salle.

- Bien joué mon colonel, lui adressa un des ses hommes.
- Bien … joué ?
- Oui. Je dois reconnaître que faire s’écrouler le plafond sur cet être était une très bonne idée, mon colonel. D’autant plus que vous saviez que nos chances de le vaincre en combat étaient minces. - C’est justement lui que je visais, soldat. J’ai lamentablement loupé mon coup, souri le colonel.

Après s’être assuré que le tas de pierres ne risquait pas de se réveiller dans une incontrôlable furie, Flipmode et ses hommes le gravirent pour sortirent. Devant eux, un long couloir, faiblement éclairé de quelques lanternes, régulièrement disposés sur chaque mur, assemblage rigoureux de bloc rocailleux parfaitement taillés. Il ne faisait aucun doute que les lieux étaient plus importants au vu de la disposition de l’endroit. Quelques tapis, floqués du N symbolique, recouvraient d’ailleurs quelques pans de parois murales. Commençant à s’avancer prudemment sur les dalles du corridor, les hommes entendirent un hurlement affreux. Flipmode s’arrêta net. Il se ressassait la phrase de Saurya dans son esprit concernant les hurlements de son général. Il pâlit. Un deuxième cri parcourut le couloir. Cette fois-ci, le colonel identifia la source. Il s’agissait bien de Ryle, et il se trouvait sans doute au bout de ce couloir. Emplis alors d’une rage qu’il n’avait jusqu’alors jamais ressentie, Flipmode et ses hommes se ruèrent dans ce couloir. Les torches éclairant le sombre et rocailleux corridor voyaient leurs flammes vaciller par le souffle provoqué par le mouvement rapide et régulier de ces hommes, partis pour secourir celui qu’ils venaient chercher. Quelques secondes plus tard, ils arrivèrent devant la double porte blindée de métal, derrière laquelle se trouvait certainement Ryle, peut-être mort. Cette seule idée rendait ces soldats à la fois anxieux et furieux. Ils se pressèrent sur cette lourde porte. De plus en plus violemment, ils la percutèrent. Certains se brisèrent l’épaule, mais ils restaient unis. Un nouveau hurlement encore plus atroce que les précédents finit d’emplir ces hommes de hargne. Tous ensembles, ils pressèrent une dernière fois sur cette porte dont les gongs commençaient déjà à céder. Cette ultime violence abattit littéralement le rempart métallique. Derrière, une grande salle s’offrait à eux. Se relevant pour ceux qui, entraînés par la chute de la porte, s’étaient retrouvés au sol, ils faisaient tous face, Flipmode en tête, à une équipe médicale. Derrière, un homme, sanguinolent, gémissant.

*

Filant à toute vitesse dans le ciel qui s’assombrissait, le Pandémonium sortait petit à petit ses canons. Se rapprochant rapidement, l’Ile Noire faisait désormais face au vaisseau.

- Comment est-ce que tu comptes nous lâcher ici ? interrogea El Indyo.
- On bombarde les postes de garde, on fait demi-tour et on atterrit, répondit Hanjy, pilotant.
- Et on ne risque pas de se faire avoir par leurs tirs ?
- Le Pandémonium est blindé, répondit Patrick. Hanjy, ne croyez-vous pas que nous devrions plutôt faire ça plus discrètement ?
- Si tu as une meilleure idée, dépêches-toi, parce que là, on arrive.
- On passe au-dessus de leur défense, on tire dans la tour, histoire de créer une diversion, et on se pose derrière, pour assurer une retraite. L’un de nous reste dans le Pandémonium pour le garder, avec l’artillerie qu’on a, ça ne devrait pas poser trop de problème, surtout si on crée une bonne diversion.

Hanjy réfléchit quelques secondes, pendant lesquelles le morceau de terre ténébreux se rapprochait.

- Je resterait dans le Pandémonium, intervint David.

Cette intervention décida Hanjy à adopter la solution du chevalier d’argent. L’Ile Noire était en vue. Déjà, les rafales de matière noire et de quelques obus sifflaient, frôlant la carcasse métallique du Pandémonium. Manoeuvrant avec une grande maîtrise parmis tout ce qui était destiné à faire chuter le vaisseau, Hanjy le mena au-dessus des postes d’avant-garde de l’île. Deux rafales d’énergie furent lâchées sur la terre ferme. La première réduisit à néant la majorité de l’avant-garde de l’Armée Noire, qui tenaient le Pandémonium dans sa ligne de mire. La seconde toucha de plein fouet les bas étages de la tour dans laquelle avaient été enfermés les soldats du Grand Protectorat. L’explosion fut d’une incroyable violence. Des vitres de la cabine, les chevaliers observaient les ravages de ces premières offensives. Deux immenses colonnes de fumée s’échappaient des impacts. Des soldats noirs commençaient déjà à parcourir la cour du bâtiment. Il était clair que l’organisation, apparemment sommaire de cette armée, était déstabilisée. La plupart de ceux qui se trouvaient dehors ralliaient le bâtiment. Laissant le champ quasiment libre au Pandémonium dans la cour. Hanjy posa le monstre ruminant sur l’herbe jaunie. Immobilisé, ses portes s’ouvrirent.

Déjà, des dizaines de soldats noirs sortaient du bâtiment, et se ruaient sur le vaisseau, toutes armes dehors. Patrick, crépuscule en main, Vivi, bâton brillant de magie, Jérôme, lance tournoyante, Hanjy, double lame en arrière, et El Indyo, les mains dans le dos, saïs parées à l’affrontement, jaillirent à leur tour. Les premiers contacts furent tous sauf amicaux. Mêlant puissance et art de combattre, les cinq camarades abattaient leurs adversaires les uns après les autres. Vif, Vivi lançait ses sorts de feu, carbonisant une grande quantité d’individus.

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
06 novembre 2004 à 17:37:46

Rapide, Jérôme empalait ses adversaires, invoquant régulièrement quelques sorts excellemment efficaces. Puissants, Hanjy, Patrick et El Indyo, se servait des sorts de leurs deux magiciens pour avancer le plus rapidement possible vers l’entrée du bâtiment. Les armes noires, souvent encore liées aux membres qui les tenaient volaient dans les airs. Des gerbes de sang noir tombaient sur le sol, accompagnées des corps, et de quelques tâches de fluide hémoglobiné, traces de quelques blessures, certes inévitables, mais nécessaires. Plus ils s’approchaient de cette entrée, plus la horde de soldats gonflait. Les enchaînements d’attaques se faisaient de plus en plus rapides, et l’entraide entre les chevaliers se resserrait également. Plus que quelques mètres séparaient les cinq camarades de l’entrée du bâtiment. Plus ils s’en approchaient, plus les ordres qui émanaient de l’intérieur étaient distincts. « Il ne faut qu’ils entrent ! Eliminez-les ! ». Il était clair qu’ils n’étaient pas les bienvenus. Se faufilant à travers leurs ennemis, légèrement blessés, les chevaliers finirent par atteindre l’immense porte du bâtiment. Cette dernière était ouverte, donnant sur un large couloir de dalles, aboutissant à un escalier, dont la pénombre ne permettait pas d’en voir l’issue. Sans hésitation devant les cris et le bruit qui en venait du sommet, les cinq compagnons entamèrent l’escalade des marches. Armes en main, ils gravissaient les marches de pierre par groupes de deux ou trois, soufflant régulièrement, afin d’éviter que la fatigue ne les frappe trop tôt. Plus ils s’approchaient de l’étage, plus les bruits de métal de pas pressés se rapprochaient, quelques cris de bataille s’échappaient également. A la lumière des torches, régulièrement fixées aux deux murs toutes les quatre marches, les chevaliers finirent par apercevoir une lumière bien plus forte, celle d’un hall. Prudemment, ils s’approchèrent, finissant de monter les quelques marches restantes, soufflant discrètement, retenant leur souffle. Des bruits de pas, nombreux, semblaient en effet tout proche. Patrick jeta alors un coup d’œil, plaqué contre la paroi longeant les escaliers, dans le hall. Il vit, à quelques mètres, à gauche, un bataillon de soldats noirs. Quelques uns de ces soldats portaient d’ailleurs le fameux brassard de colonel. Détail important, ils tournaient le dos au hall. Patrick se retourna vers ses compagnons :

- Un bataillon. Ils sont beaucoup trop nombreux pour que nous les attaquions. Il va falloir passer discrètement. Nous allons traverser le hall jusqu’aux petits escaliers en face et passer par la porte en haut, dit-il en montrant d’un signe de la tête un petit escalier d’une dizaine de marches, donnant sur un double porte en bois, entrouverte, de la quelle s’échappait de la lumière.

Tous acquiescèrent. Observant une dernière fois le bataillon, Patrick fut le premier à se jeter dans le hall. Courant, le dos courbé, comme pour se trouver le plus prêt du sol, il se précipita vers l’escalier. Rapidement suivi par ses compagnons. Furtivement, ils réussirent à atteindre les marches, commençant alors à les gravir doucement. Silencieusement. Alors qu’ils atteignaient la porte, qu’ils ne leur restaient plus que quelques pas pour se trouver hors de vue de ce bataillon si imposant d’effectif, un cri surgit de l’étage du dessus. Se faufilant par l’entre bâillement de la porte, il atteignit le hall. « Général Ryle ! Nous sommes là ! ». S’en suivit un cri de masse puis de lourds bruits de fracas. Evidemment, ce cri attira l’attention des soldats postés dans le hall. Comme une seule âme, tous se retournèrent en direction de la porte. En haut, cinq humains, ceux dont on venait de leur signaler la présence et l’élimination rapide. Immédiatement, le bataillon se précipita vers eux.

- On va avoir du mal, dit Jérôme, commençant déjà à préparer un puissant sort de magie noire.
- Laissez-moi faire, répondit El Indyo.

Le gardien se posta devant ses camarades, sur une marche. Et pensa. Se concentra. Autour de lui, jaillit brusquement une aura orangée, donnant naissance à de grandes flammes. L’effet rebouta les soldats noirs qui s’arrêtèrent net. Quelques secondes leur suffirent pour reprendre leur course meurtrière. A quelques pas des marches, alors que les auras d’Opale naissaient déjà autour des chevaliers, El Indyo fut pris d’un violent sursaut. Les bras en équerre, la tête renversée en arrière, il décolla à quelques centimètres du sol, son aura explosa dans un flash hors du commun. Lorsqu’il repose les pieds sur la marche, il n’était plus seul. Devant lui, brûlant, Ifrit s’imposa. Tous les chevaliers, hormis Hanjy, restèrent ébahis devant la créature. Remis de leurs émotions, les chevaliers ouvrirent la porte. El Indyo les suivit. Ifrit, prit quant à lui, la direction inverse. Il bondit des escaliers et atterrit violemment sur le bataillon au pied des marches. Des pavés se détachèrent du sol sous l’impact. En quelques secondes, la chimère exterminant la centaine de soldats, dont les corps retombaient sur le sol les uns après les autres. Une fois le bataillon éliminé, Ifrit suivit son maître par la porte.

Dans les escaliers, les chevaliers arrivaient à l’étage. Devant eux se profilait une lourde porte de métal. Derrière, les cris de combat étaient nets. Une bataille se déroulait derrière. Ils devaient trouver un moyen de l’abattre. Sans qu’aucun d’eux n’eut le temps de réfléchir à une solution, Ifrit leur passa devant. Rapide et puissant, il prit appui sur ses deux pattes arrières et se propulsa sur la porte de métal. Cette dernière éclata comme du bois sous une hache. La chimère se retrouva dans une salle, au milieu d’une bataille entre des soldats humains et leurs homologues noirs. Le combat semblait cependant se terminer. Les humains se battaient férocement mais trop d’entre eux étaient blessés, portés par leurs camarades qui reculaient de plus en plus vers la porte, acculés par leurs ennemis. Lorsque les chevaliers arrivèrent dans cette salle, ils virent ce désolant spectacle. Ifrit se recula pour rejoindre El Indyo qui posa la main sur la fourrure de la créature pour l’apaiser. Les soldats humains prirent peur à la vue de la chimère, et pointèrent leurs armes vers El Indyo.

- Nous sommes Chevaliers d’Opale ! calma Patrick.

Une satisfaction rare pu se lire sur les visages. Les soldats s‘approchèrent des chevaliers et s’affalèrent sur le sol, épuisés. Parmi eux, un gradé tenait un homme, inconscient, mortellement blessé.

- Enfin . .. vous voilà . .. souffla-t-il.

Devant eux, les soldats noirs ne bougeaient pas. Ifrit servait de rempart aux chevaliers. Même ce général semblait intrigué par la créature.
Patrick s’approcha du gradé. Ce dernier s’écroula dans ses bras. Le chevalier attrapa les deux corps que le poids affala sur le sol. Presque inconscient, Flipmode articula :

- Le général . .. Ryle . .. Il doit . .. rester en . .. vie . ..

Reprenant son souffle, il laissa apparaître une tâche noire au niveau de la jambe droite. Patrick fixa cette tâche. Il s’agissait de la même blessure que celle que lui avait causé Diablo sur la Route des Nomades, comme lui avait expliqué Jérôme.

- Le . .. général . .. noir . .. Il . ...

Flipmode ne parvint pas à finir sa phrase, il perdit connaissance. Au même moment, l’homme blessé, Ryle, cessa de respirer. Patrick ne sentait plus son pouls. Il leva la tête. A quelques mètres se tenait un général noir.

- Diablo, murmura Patrick . ..

Fin de l’Acte I : L’Armée Noire.
Prochain Acte : L’Alliance des Peuples.

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
06 novembre 2004 à 17:37:57

Je viens de poster un chap aussi, comme hanjy
C´est la journée des fics :hap:

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
06 novembre 2004 à 17:38:32

Tu as failli me couper le chapitre, tomnaki :)

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
06 novembre 2004 à 17:49:14

Patellounet :d) T´inquiète pas, j´avais tout calculé :-)

Ryle87
Ryle87
Niveau 10
06 novembre 2004 à 18:40:02

Un nouveau chapitre :ouch :-)
Bon on boulot :-)
Et merci pour le ® :ok:

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
06 novembre 2004 à 18:40:59

8 pages xord pour le final :oui:

Ryle87
Ryle87
Niveau 10
06 novembre 2004 à 19:02:11

En effet c´est pas mal long :ouch: ( je le refait parce que je l´ai loupé au message d´avant :-) )
Par contre je conprent pas bien pourquoi je fais de l´apné a la fin du chapitre :p)

Ryle87
Ryle87
Niveau 10
06 novembre 2004 à 22:10:36

:up: nouveau chapitre venait tous m´admirait :-)

diablo157
diablo157
Niveau 10
06 novembre 2004 à 23:07:58

c´est bien long tout sa :fou:
a table...

Ryle87
Ryle87
Niveau 10
06 novembre 2004 à 23:10:43

C´est long mais c´est un purs regale :-)

diablo157
diablo157
Niveau 10
06 novembre 2004 à 23:35:30

Ma!C´est Magnifiqua!C´est un délice en effet!
pas beaucoup de fautes en plus,a part une qui ma marqué^^ :d) vers son lui^^ maisc´est pas grave!
en plus je suis résuccité :content:
Vivement la suite! :ok: :-) :-)))

El_Indyo
El_Indyo
Niveau 9
07 novembre 2004 à 22:23:33

ARGH, c´est trop long pour que je puisse relever toutes les fautes ( au nombre de une ou deux environ). Un peu long certes mais tellement beau, tes chapitres sont des moments uniques, on voudrait qu´ils ne se finissent jamais. Mon commentaire: clap clap clap. Tu te bonifies avec le temps, dans la mesure du possible ( ce sera dur de faire mieux): l´histoire avance bien, les héros se rencontrent enfin, de l´action, du sang et du suspense, voilà ce qu´il fallait pour nous régaler.

BRAVO

P.S.: :d) Ryle, tu vois, je suis venu te sauver, je te l´avais dit...

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
07 novembre 2004 à 22:25:35

Dsl Capellounet, mias je lirais une autre fois, je fais une crise de lecture fde fic lol

Ryle87
Ryle87
Niveau 10
07 novembre 2004 à 22:30:03

Moué tu arrive un peu tard mon Indyounet comme toujours :-)

El_Indyo
El_Indyo
Niveau 9
07 novembre 2004 à 22:51:43

Evidemment, Ryle, t´as été réicent au début. Mais après avoir bien souffert, tu as compris que j´étais ton seul espoir, un peu tard certes, mais bon...

Vince4x4
Vince4x4
Niveau 10
08 novembre 2004 à 08:26:43

déjà :ouch: :question:

Bravo! Alors là bravo!

Bon j´ai plus qu´à lire ^^ !

La vidéo du moment