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Liste des sujets

Les Chevaliers d'Opale - Fiction

hanjy
hanjy
Niveau 10
22 août 2004 à 21:28:41

quel travail acharné capelle :)

j´adoooooooooore :-)))

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
22 août 2004 à 21:29:34

mici :snif:

Ryle87
Ryle87
Niveau 10
22 août 2004 à 21:51:27

Prend bien ton temps pour le prochain chapitre je n´ose pas le lire :snif2:

El_Indyo
El_Indyo
Niveau 9
22 août 2004 à 22:00:30

Hmmmmm, je sans que Ryle va être englouti goulument par un t-rex le confondant avec une saucisse...
Miam

Ryle87
Ryle87
Niveau 10
22 août 2004 à 22:01:32

Oué il vas mourir et le monde serat perdu c´est triste comme fin :snif:

El_Indyo
El_Indyo
Niveau 9
22 août 2004 à 22:13:47

je le sens, ça vient, c´est imminent ! !!

diablo157
diablo157
Niveau 10
22 août 2004 à 22:17:41

:o))

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
22 août 2004 à 22:54:38

Chapitre 7 : Nouvelle Contrée

Les Portes d’Ibéria s’ouvrirent dans un silence de plomb. Toutes les délégations étaient réunies sur la Grand-Place d’Opale. Mais l’atmosphère qui y régnait n’était pas du tout la même que celle lors de l’ouverture du festival. La joie avait mué en tension. Hanjy et Cid avait accompagné leurs invités à la sortie de la ville.

- Je suis désolé pour vous que ce festival se termine de cette manière, s’excusa Cid.
- Ne vous en faites pas, nous reprendront lorsque la menace sera éradiquée, le rassura Julia.

Hanjy semblait perplexe.

- Que vous arrive-t-il Hanjy ? demanda Julia.
- Je suis inquiet pour les chevaliers . .. nous avons peut-être surestimé nos forces . .. Maître Khlaine a sans doute raison, nous aurions dû attendre . ..
- Je sais que vos chevaliers seront à la hauteur, ne vous découragez pas. Si vous, vous baissez les bras, que nous restera-t-il ? intervint Khlaine.
- Je ne me décourage pas mais je ne serais rassuré que lorsque tous les peuples de Tierra seront fins prêts.
- Sur ce, rejoignons nos contrées mes amis, lança majestueusement Parkko, comme pour conclure la page opalienne et entamer un nouveau chapitre de l’histoire de leur monde.

Tous passèrent les Portes d’Ibéria et prirent leurs routes.

*

Un choc terrible. Ryle subit une secousse si violente qu’il fut projeté sur le côté. « Ca y est, je suis mort », pensa-t-il. Une douleur atroce lui parcouru les côtes, pendant que l’énorme reptile plongeait sa gueule dans le sol. Allongé dans l’herbe, la présence oppressante du tyrannosaure le fit se relever immédiatement. Sans savoir ce qui venait de se passer, il courut vers sa hache, posée sur le sol. Le saurien ne pu suivre les mouvements du jeune général, qui, pour la première fois, semblait prendre le dessus sur son puissant adversaire. Néanmoins ; celui-ci fit volte-face et souleva sa patte gauche pour tenter d’écraser le jeune homme. Ryle plongea en avant, et, saisissant sa hache dans une roulade, parvint à se redresser et à faire face au dinosaure déchaîné. Derrière l’imposante masse du reptile, il pu apercevoir un autre soldat. Qui était-ce ? D’où sortait-il ? Les questions envahissaient la tête du général, qui du fermer les yeux l’espace d’une seconde pour pouvoir se reconcentrer sur le combat qu’il lui fallait maintenant livrer. Lorsqu’il les rouvrit, il vit le tyrannosaure saigner. Sa poitrine venait en effet d’être transpercée par une longue lance. Un manche en bois, terminé par une poignée dorée était fixement planté dans le saurien. La pointe, elle, n’apparaissait pas, du moins, pas à l’extérieur. Du sang coulait doucement le long du bois de l’arme longiligne. Le tyrannosaure était touché. Mais d’où venait cette lance ? Qui, ou quoi, pouvait avoir une force telle pour parvenir à percer la peau si épaisse d’un tel monstre, alors que même les balles de ses hommes ne faisait que ricocher que l’épaisse couche d’épiderme, véritable armure de l’animal ? Ryle entendit.

- Vous avez besoin d’aide, mon général ?

Une voix qu’il connaissait venait de résonner, là, à quelques pas de lui. Il tourna la tête et le vit, cet homme, une chaîne dorée autour du cou, le visage égratigné et les bras sanguinolents.

- F . .. Flipmode, c’est toi ?
- Moi aussi, ça m’a fait drôle, tu sais . ..
Mais la rage titanesque du dinosaure blessé écourta les retrouvailles des deux hommes qui se précipita sur eux. L’un à gauche et l’autre à droite, ils s’écartèrent vivement. Ryle parvint à reprendre un faible appui sur sa jambe droite pour repartir vers la bête. Serrant sa hache de toutes les forces que pouvait lui donner sa main droite, il asséna un terrible coup sur l’arrière de la patte du tyrannosaure. Un claquement sourd se fit entendre. Le saurien hurla de douleur et s’écroula sur le sol, abattu et hurlant. Ryle retomba sur le sol et réussi difficilement à garder l’équilibre, la fatigue le terrassait lentement. Flipmode le rattrapa et fixa le pied de l’animal. Surpris, il constata que Ryle venait de sectionner le tendon d’Achille de la bête, qui, par conséquent, ne pouvait plus tenir debout. Le tyrannosaure se débattait au sol. Impossible pour les deux jeunes soldats de s’en approcher. Ryle était bien trop épuisé et Flipmode était désarmé. Sa lance était encore plantée dans la poitrine du saurien. Sauvés semble-t-il.

- Vous allez me le payer, misérables humains . ..

Flipmode n’eut pas le temps de se retourner . ..

*

- Dépêches-toi, cours ! !!

Vivi venait d’éviter la mâchoire du monstre qui venait de se refermer sur lui par le seul secours que venait de lui apporter Patrick. Ce dernier venait, pour la première fois de dégainer, son épée. Une longue lame argentée partait d’une poignée de cuir marron sur laquelle était tressée une opale. Deux grands appendices ornaient les côtés de cette poignée, identiques et cuirés eux aussi. La lame mesurait aisément un mettre. Vivi se remémora que Patrick portait en effet un long fourreau dans son dos et qu’une telle lame pouvait y entrer. Deux tranchants brillaient. La bête, aussi immense soit-elle, était éborgnée. Dans un violent accès de témérité, le jeune Chevalier d’Argent enfonça le mètre de métal de sa lame dans l’œil du monstre lorsque celui arracha la toiture, plus résistante que prévu, du wagon. Si ce train n’avait pas été remis à neuf, le monstre aurait englouti la façade en une seule fois et il ne serait plus. Vivi frissonna à cette idée. Patrick le prit par le bras et le releva. Ils coururent tous deux vers la porte du wagon qui les menait à l’arrière. Derrière eux, une patte à l’épiderme reptilien, d’un vert foncé, venait d’écraser ce qui restait du wagon.

- Sert-toi de ta magie Vivi. C’est un reptile, enfin, j’en ai bien l’impression . ..

Les reptiles et autres sauriens étaient réputés pour leur puissance mais surtout pour leur sainte horreur de la glace. Au mot « reptile », Vivi fit immédiatement le rapprochement. Il s’arrêta devant la porte du second wagon que lui et Patrick venaient d’atteindre et se concentra. Patick compris ce que Vivi s’apprêtait à faire. Le jeune mage noir leva sa canne en direction du reptile, dont, pour la première fois, on pouvait le nommer. Une Salamandre Géante attaquait le train des Chevaliers d’Opale. Affamée, elle se précipitait vers les deux garçons aussi vite que le métal du train la ralentissait. Une aura blanche entoura Vivi, les yeux fermés, il invoqua :

- Glacier !

Rouvrant les yeux, son aura se concentra au bout de sa canne et forma une boule glaciale avant de se lancer en direction du lézard. Patrick parti en même temps. Fulgurant. Un nuage de glace compressa la salamandre qui grogna de douleur et tourna la tête sur sa gauche. Au même moment, Patrick prit appui sur le dos du fauteuil devant lui et se projeta violemment en avant. Sa lame longeait son corps. A hauteur de la bête, il leva son épée et trancha la face droite du visage reptilien. Le sang gicla et la douleur frappa. La salamandre décida, blessée, de fuir et sorti du wagon en grimpant sur le toit, qui pliait sous le poids de la bête. Elle n’apparaissait plus. L’enchaînement que venait de réaliser les deux chevaliers emplit Vivi de fierté.

- Patrick ! ! Elle approche ! !

Jérôme et David étaient eux aussi sur le toit. Patrick les rejoignit. Le reptile était blessé mais vivant. Il revenait à la charge. L’Opale de David brilla. Le puissant jeune homme se précipita vers le lézard et sauta. La salamandre se hissa sur ses deux pattes postérieures et tenta de happer David au vol. Mais celui-ci esquiva les canines de justesse et retomba sur l’échine de la bête. Il leva sa hache des deux mains, en l’air. Dans un cri de rage, il enfonça aussi violemment que possible le tranchant de son arme dans le crâne de l’animal. La boîte crânienne du reptile explosa sous le coup. La moitié de l’imposante envergure de la lame avait pénétré la tête de la salamandre. Cette dernière ne pu pousser un quelconque grognement. Elle s’écroula sur le wagon, inerte, sanguinolente. David retira sa lame. Une inscription, le nom, sur ce tranchant laissa couler les stigmates du combat. « Adamenkhelone ». Les chevaliers avaient vaincu. Le silence avait repris le dessus au milieu du massif de Bratanke, frontière entre le Centra et l’Ibéria. Vivi se hissa sur le wagon à son tour. Son opale ne scintillait plus. Preuve que le monstre était bel et bien mort. Il se rapprocha des trois chevaliers :

- Je suis désolé, j’aurais dû réagir plus tôt. Si tu n’avais pas été là pour frapper cette salamandre, je serais mort.
- Et si tu n’avais pas été là pour lancer ton sort de glace, je n’aurais pas pu l’attaquer.
- Il est vrai que tu aurais dû réagir plus rapidement, mais le fait que tu t’en rendes compte ne peut être que bénéfique. C’est ta première mission. Si nous somme avec toi, c’est aussi pour palier à ce genre de difficultés, rassura David, en descendant du cadavre du reptile qu’il venait d’abattre.

Le chauffeur de la locomotive hissa timidement la tête par le trou béant qu’avait laissé la fureur reptilienne de la salamandre dans le wagon.

- Vous . .. vous l’avez eu ?
- Oui, elle est morte. En revanche, continua Patrick, nous allons avoir besoin de votre aide pour la pousser de sur le toit.

Les quatre hommes s’attelèrent à la tâche. Poussant sur le côté de la bête, ils parvinrent à faire glisser la tonne du reptile qui alla s’écraser sur le talus en contrebas avant de dériver dans les buissons. Le chauffeur s’occupa ensuite de détacher le wagon endommagé avant de prévenir les services des chemins de fer d’Ibéria de l’attaque.

Le train ne comptait à présent plus que la moitié des wagons avec lesquels il avait quitté Opale. Les chevaliers étaient maintenant entré en Ibéria et devait rester incognito. Depuis l’attaque de la Salamandre, Vivi ne tenait plus en place. Il avait déjà traversé le wagon une bonne cinquantaine de fois, sans jamais s’arrêter. L’anxiété ne voulait pas le quitter. La locomotive sifflait dans les plaines de Parlonne, les plus grandes du continent qui entouraient Esdrid sur un rayon d’une centaine de kilomètres. Etonnamment désertique, l’Ibéria n’en était pas pour le moins relié au reste du monde. Des rails sur lesquels filait le train opalien, on pouvait distinguer une gigantesque autoroute qui traversait elle aussi la plaine. Plus on s’approchait d’Esdrid, plus le trafic était important. Quelques rares nomades peuplaient la plaine mais les apercevoir à proximité de ces axes de communication était peine perdue. Vertes à perte de vue, les Plaines de Parlonne abritait également une faune de monstre terrifiante. Raison pour laquelle rails et routes étaient si hauts perchés sur leurs pylônes de béton et d’acier. Etrangement, aucun monstre ni animal ne se montrait. Mais la situation qui intriguait les chevaliers se changea très vite en excitation à leur entrée à Esdrid. Les voilà enfin à destination après trois heures de voyage. Vivi était rassuré.

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
22 août 2004 à 22:55:24

Les quatre jeunes hommes glissèrent instinctivement leur pendentif sous leurs vêtements et mirent pied à terre. Bien que leurs armes restaient visibles, seuls les opales qu’ils portaient permettaient de les identifier comme Chevaliers d’Opale. Nombreux sont en effet les individus armés qui peuplent la capitale ibérianne. Il en deviendrait presque bizarre qu’un homme soit désarmé plutôt que le contraire.

- Nous voilà enfin à Esdrid mes amis, entama David.
- Oui, maintenant, il nous faut rejoindre la Gare du Sud, affirma Vivi qui venait de déplier son planisphère.
- Il faut traverser la ville, remarqua Patrick. Prenons par le Marché de Durano.

Une fois à l’extérieur de la Gare de Parlonne, la plus petite des deux gares de la ville, les quatre chevaliers faisaient face à une imposante avenue. Le soleil offrait à la ville une chaleur étouffante. Les températures de la région étaient généralement très élevées. Peu habitués à ce genre de chaleur, les quatre jeunes gens n’étaient pas réellement à leur aise. Heureusement pour eux, le Marché de Durano était couvert, et par conséquent, plus frais. Ils traversèrent l’avenue assez rapidement et gagnèrent l’entrée du marché. Nichée entre deux rues, cette entrée, composée de deux poutres en bois au sommet desquelles se nichait une pancarte « Marché de Durano, Ville d’Esdrid », apportait son lot de sobriété à ce haut lieu de vie de la population esdridienne. Une fois l’entrée franchie, la surprise était de taille. Immense, telle était la place qui accueillait le marché. Une bonne cinquantaine de stands et autres étalages parsemaient les pavés de la place. Un véritable labyrinthe pour peu que l’on soit novice dans l’art de chiner. Ce qui était malheureusement le cas des quatre chevaliers. Sceptiques et peu rassurés par leurs chances de trouver une issue dans ce dédale marchand, ils s’avancèrent.

*

Une légère flamme jaunâtre peinait à survivre. Les Ténèbres, tout autour. Le silence oppressant. Une voix caverneuse se fit entendre.

- Maître, vous souhaitiez me voir ?
- Oui. Tu es le plus jeune de mes généraux. Mais également le moins efficace. Du moins pour l’instant. J’ai une mission à te confier.
- Quelle est-elle ?
- Nous sommes sur le point de nous extraire de cet infâme dôme de magie que ce maudit Opale a érigé voici mille années. J’ai besoin de toi pour une tâche particulière . .. As-tu entendu parler des Chevaliers d’Opale ?
- Oui, Maître.
- Bien. Je sais que quatre d’entre eux ont quitté leur patrie pour se rendre sur l’île qui surveille ce dôme et dont ces maudits humains nous empêchent de sortir. Ils ne doivent pas arriver jusqu’ici. Retrouve les et élimine les.
- Certes Maître. Mais comment comptez-vous m’envoyer sur Tierra ?
- J’ai envoyé Saurya anéantir ces faibles créatures humaines. A l’heure qu’il est, lancer une sphère pour te permettre de sortir de l’archipel ne devrait pas être un problème.
- Bien entendu, mais, excusez-moi Seigneur, je ne comprends pas pourquoi devrions aller chercher ces chevaliers là où ils sont plutôt que d’attendre leur arrivée ? D’autant plus que le général Saurya aura éradiqué cette minable résistance humaine.
- Ne pose pas de questions !
- Oui, excusez-moi, je vais me retirer.
- Disons que nous avons légèrement sous-estimé ces humains. J’ai le sentiment qu’ils nous préparent quelque chose mais je ne saurais te dire quoi. Je préfère m’assurer que ces chevaliers ne parviendront jusqu’ici. Je ne sais encore ce dont ils sont vraiment capables. Je te le répète, ils ne doivent arriver au dôme.
Le général baissa la tête. Tout comme Saurya, rien de son corps ne se voyait, une immense toge noire le recouvrait. Seul un N manuscrit, identique à celui du premier général, ornait la boucle de la ceinture que l’on pouvait entrevoir sous les plis du vêtement. Il recula et se redressa en se retournant, prenant la direction de la porte de cette salle, visiblement celle d’un trône quelconque, dont la noirceur des lieux empêchait tout détail de s’en échapper.

- Et... Diablo, un échec ne saurait être toléré.

*

Le brouhaha qui régnait rendait inaudible toute conversation pour peu que les interlocuteurs ne soient pas côte à côte. Les quatre chevaliers se faufilaient difficilement entre les gens, clients, vendeurs ou simples badauds qui animaient le marché.
- Est-ce que tu sais où on va ? demanda David à Patrick.
- Je croyais que tu connaissais le marché, rajouta Jérôme.
- A vrai dire, je ne suis venu ici qu’une seule fois, et ce n’était pas aussi peuplé, se défendit l’intéressé. Je crois qu’en allant tout droit, on devait en sortir . ..

Patrick ne parvenait pas à se rassurer lui-même. Où se trouvait cette sortie ? Demi-tour ? Impossible à présent. Demander son chemin ? Absorbés par l’ambiance, les gens ne feront même pas attention à de pauvres jeunes hommes perdus. Seul recours, avancer. Dire qu’un simple marché peut rapidement tourner au désastre. Soudain, Jérôme s’arrêta net. Les trois autres chevaliers ne le remarquèrent pas immédiatement. Perdus dans la foule, ils se retournèrent et virent qu’ils n’étaient plus que trois. Jérôme les rejoignit, le visage fermé par le doute.

- Nous ne sommes pas seuls, affirma-t-il.
- Evidemment qu’on n’est pas seul, tu as vu le monde qu’il y a ? plaisanta David.

Mais la fermeté du visage du Chevalier Noir ne portait pas à la plaisanterie.

- Je ne plaisante pas. Nous sommes suivis.
- Et nos Opales . .. Vivi souleva son col pour jeter un œil sur son pendentif. Inerte. Elles ne brillent pas.
- Nos opales ne sont pas parfaites, elles ne reflètent pas tous les dangers qui nous guettent, répondit Jérôme.
- Avançons et restons sur nos gardes, termina Patrick en tâtant le bout de la poignée de son épée, que son fourreau dorsal contenait.

Les quatre jeunes hommes avancèrent, se frayant un chemin à travers la foule. Tous faisaient confiance à Jérôme, qui avait déjà senti l’attaque de la Salamandre pendant le voyage. Ils réussirent enfin à atteindre ce qui semblait être le centre de la place. Un peu d’espace et une patrouille de police la garnissaient. Il semblait que ce soit le seul endroit à ne pas accueillir ni de foule, ni de marché. Un repos en quelque sorte. Tout à coups, surgit de nulle part, rapide comme l’éclair, un individu fonça sur Patrick. A peine eut-il le temps de le voir fondre sur lui qu’il se pencha en arrière pour éviter ce qui semblait être un coup. Un poing ganté lui rasa le menton. Si près qu’il pu sentir le vent se fendre sous cette main. En l’espace d’une seconde, le mystérieux individu passa devant les chevaliers et se retourna quelques mètres plus loin. Il leur faisait désormais face. C’était un jeune garçon, une quatorzaine d’années tout au plus. Il était habillé sobrement. Un t-shirt mauve recouvrait un pull noir dont seules les manches dépassaient. Il portait également une paire de baskets noire sur lesquelles s’élançaient deux bandes mauves sur chaque côté. Son visage lui donnait une apparence malicieuse. Une chevelure violette, ébouriffée, recouvrait deux yeux noirs. Il fixa les quatre chevaliers. Un regard froid, meurtrier, seul la mort semblait s’exprimer dans ces yeux. Il serra les poings. Il portait une paire de gants noirs. Seul le revers de la main était découvert. Il sourit.

- Qu’est-ce qui te prend ? demanda Patrick.
- Hum, rapide . .. rétorqua le jeune garçon.
- Pourquoi m’as-tu attaqué ?
- Tu es Chevalier, je me trompe ?
- Même si je l’étais . ..
- J’ai toujours voulu me mesurer à un Chevalier d’Opale.
- Dis-moi au moins qui tu es. Patrick sorti l’épée de son fourreau, lentement, comme si il sentait que le combat était inévitable.
- Je te dois bien ça. Uchiwa. Zell Uchiwa.

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
22 août 2004 à 22:56:01

Bonne lecture à tous :o))

Ryle87
Ryle87
Niveau 10
22 août 2004 à 22:56:17

Voilat tres bonne fic toujour :ok:

diablo157
diablo157
Niveau 10
22 août 2004 à 23:21:49

ah ben Ryle est pas mort... :lol:
yo!!je suis apparut!!je suis pitetre le moins efficace mais je suis content de mon statut de général(je suis surement pas a la hauteur de Ryle mais bon...)
je suppose ke je vais mourrir car le mal perd tjrs mais ji suis content d´etre apparut^^ :content:

El_Indyo
El_Indyo
Niveau 9
22 août 2004 à 23:23:34

Clap clap clap, as usual...

Ryle87
Ryle87
Niveau 10
22 août 2004 à 23:24:27

Je suis pas mort :content:
Je remercie flipmode de m´avoir sauver meme si je comprend pas qui soit la allors qu´il etait mort dans un chapitre precedent :question:
En tous cas beaucoup de nouveau visge dans ce chapitre :-)

diablo157
diablo157
Niveau 10
22 août 2004 à 23:24:28

ahhh!!!g une voix caverneuse!!!! :lol:

diablo157
diablo157
Niveau 10
22 août 2004 à 23:27:01

a quand le prochain chapitre :question:

Ryle87
Ryle87
Niveau 10
22 août 2004 à 23:28:02

Par contre ya un:
" Glacier"
Sa me rapelle un peu la fic de hanjy je vais t´envoyer en justice pour plagiat :p)

El_Indyo
El_Indyo
Niveau 9
22 août 2004 à 23:28:06

Rylou est vivant ! !! HOURRA ! !!

Ryle87
Ryle87
Niveau 10
22 août 2004 à 23:29:39

Youou a un moment j´est eu peur d´etre sauver par toi mais heuresement non :hap:

diablo157
diablo157
Niveau 10
22 août 2004 à 23:30:28

:rire:

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