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Les Chevaliers d'Opale - Fiction

El_Indyo
El_Indyo
Niveau 9
10 septembre 2004 à 23:21:56

" Heureux soient les pauvres d´esprit, car le royaume des cieux leur est ouvert" ( Evangile selon Saint Jean ( je crois))

Ryle87
Ryle87
Niveau 10
10 septembre 2004 à 23:24:25

Sa vat pas mon Indyounet tu est malade :-(

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
12 septembre 2004 à 15:16:33

Je remonte ceci pour éviter d´avoir à le chercher pour poster le chapitre 12 ce soir. :p)

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
12 septembre 2004 à 21:00:27

Chapitre 12 : Un Général En Mauvaise Posture

La pluie ruisselait sur les carreaux de la fenêtre de la chambre de El Indyo. Les yeux perdus dans le vague, fixant la place de la résidence où tous les élèves du Lycée d’Opale logeaient, le gardien n’entendit pas la porte s’ouvrir. Hanjy venait de pénétrer dans la pièce.

- Bonjour El Indyo, comment te sens-tu aujourd’hui ?
- . ..
- Je ne te dirais pas que je sais ce que tu ressens parce que ce n’est pas vrai. En revanche, je peux t’aider.
- C’est parce que toi et tes amis avaient voulu m’aider que cette . .. ce monstre est en moi.
- Oui. Il est vrai que si nous n’étions pas intervenu, cet Ixion t’aurait tué, ironisa Hanjy.

El Indyo se tourna brusquement.

- J’aurais certainement préféré mourir plutôt que devenir un « hôte ».

Hanjy se dirigea vers le fauteuil de la salle et s’y installa.

- Connais-tu l’histoire de l’Armée Noire et du roi Opale ?
- Qui ne la connais pas ? répondit El Indyo en se retournant de nouveau vers la fenêtre.
- Meirim nous a parlé du réveil de cette armée. Ne me dit pas que le fait que pareille catastrophe puisse arriver te laisse indifférent.
- Tu ne comprends pas Hanjy. Tu ne peux pas comprendre.
- Dans ce cas explique-moi.

El Indyo s’assit sur le lit et regarda Hanjy.

- As-tu déjà ressenti cette impression de ne plus être utile ?
- Pourquoi ne serais-tu pas utile ?
- Depuis mon enfance, je ne vis que pour la Garde de Vulcano. Toute ma vie, j’ai combattu des milliers de monstres pour défendre Vulcano. Aujourd’hui, j’ai le sentiment de ne plus pouvoir assumer un tel rôle. J’ai un monstre en moi. Une telle puissance dans si petit corps. Qui sait ce qui peut se passer ? J’ai commencé par quitter mon village à cause de ça. Je n’aurais pas dû désobéir à Astef. Tout ceci ne serait pas arriver.

El Indyo était au bord du désespoir.

- Tu ne réalises pas ce qu’il t’arrive. Je comprends que cela te perturbe. Le contraire aurait été étonnant, mais tu ne connais pas le pouvoir des Chimères, moi, si. Ifrit en toi, tu es certainement l’être le plus important de tout Tierra à l’heure qu’il est. Maîtriser la formidable puissance chimérique . ..
- Je ne maîtrise rien du tout. Je ne suis qu’une enveloppe pour cette créature.
- Tu te trompes. La chimère choisi l’hôte mais l’hôte contrôle la chimère.
- Comment un humain peut-il contrôler une créature légendaire ?
- Meirim le sait.
- Meirim sait beaucoup de choses . ..
- N’insinues rien à propos de lui, tu te tromperais.

Hanjy venait de mettre une telle émotion dans ses derniers mots, une telle assurance, que rien ne semblait pouvoir le faire douter de ce qu’il affirmait. El Indyo le sentit. Il prit alors conscience que, finalement, ce mage contre lequel il s’était emporté devait être le seul moyen de faire la lumière sur ce qui lui arrivait. Hanjy avait comme communiqué sa confiance en Meirim au gardien. Pour la première fois, ce dernier pensa à Ifrit sans animosité.

- Meirim est capable de maîtriser Ifrit ?
- De te l’enseigner oui. Tu en es le seul maître, que tu le veuilles ou non . ..

El Indyo sourit.

- Je n’aime pas cette idée de ne pas avoir décidé ce qu’il m’arrive.
- Personne n’a décidé du réveil de l’Armée Noire, pourtant, elle frappe à nos portes, El Indyo.

*

Les mains et les chevilles attachées, écartelé, Ryle reprit connaissance sur une longue table en métal, surplombée par une puissante lampe. Il se trouvait dans une grande salle. En face de lui, le peu qu’il pouvait voir en levant la tête était une grande porte métallique. Autour de lui, un immense four où étaient fondus divers métaux, à l’instar d’une forge. Mais ils se trouvaient également divers instruments médicaux accrochés sur les murs, ainsi que diverses expériences chimiques qui suivaient leur cours naturel sur quelques plans de travail disposé contre les murs.

- Vous voilà réveillé, Général . .. Ryle.

Un individu, lui aussi d’apparence humaine venait de s’adresser à Ryle. De dos, l’homme portait une longue blouse blanche au-dessus de laquelle pouvait s’apercevoir une nuque, détail de l’humanité de l’individu, surmonté par un crâne sur lequel s’était installée une calvitie entouré de cheveux blancs. Le scientifique examinait différentes mesures affichées sur un grand panneau monté sur roues. Il se retourna enfin. Le voyant, Ryle s’empêche de justesse de pousser un cri d’horreur. Il s’agissait en effet d’un homme. Mais celui n’avait plus d’yeux. Deux affreuses cicatrices lui recouvraient les globes oculaires. Au centre de ces derniers, une bille rouge grosse comme un ongle servait apparemment d’organe visuel à l’individu. Il fixa Ryle de ces deux petites sphères, dans lesquelles se reflétait le mur derrière la table. Le général plaqua sa tête contre le métal du support sur lequel il était attaché, répugné par ces horribles cicatrices.

- Il semble en pleine forme, malgré son traumatisme crânien.

Ryle aperçut en effet sa silhouette dans les yeux mécaniques du scientifique. Son crâne était bandé, et il se rendit enfin compte que la migraine avec laquelle il avait perdu connaissance sous la pression des doigts monstrueux du colosse qui l’avait sûrement emmené ici avait disparu.

- Traumatisme crânien ? risqua-t-il.
- Oui. Mais il n’en est plus à présent. Maintenant, c’est à moi de m’occuper de vous, sourit l’individu.

Ryle compris bien vite que ce sourire ne présageait pas grand-chose de bon. Sa crainte fut confirmée lorsque ce scientifique, visiblement un médecin, saisit une longue seringue sur une tablette apposée à côté de la table et regarda, excité, Ryle. Ce dernier réussi, malgré le peur qui l’envahissait à articuler quelques mots.

- Que . .. Qu’allez-vous faire avec ça ?

L’homme fut interloqué par la question de Ryle et baissa la seringue.

- De toute manière, tu ne sortiras pas d’ici. Les Soldats Noirs ont la même morphologie que les humains. Cette ressemblance est due à l’origine de l’armée. Lorsque l’Armée Noire fut créée il y a de cela mille ans, Armaggedon se servit d’un cadavre humain, retrouvé sur un champ de bataille, comme modèle pour ses soldats. Grâce à la magie, tout ce qui fait l’humain fut transféré dans les puits de Matière Noire, des quels sortent ces soldats. Bien que ces derniers ne ressentent aucun sentiment ni aucune émotion, comme la pitié, la douleur ou la peur, ils ont conservé les faiblesses des humains. Tout ce qui sur le corps humain est fragile l’est également chez les soldats noirs, comme la nuque ou l’endroit dans la poitrine où se trouverait le cœur, ou encore la décapitation. Tout ceci éliminerait un soldat comme un vulgaire humain. Malheureusement, ce mystère reste encore inexpliqué. C’est pourquoi je vais me servir de vous comme d’un cobaye afin de remédier à ce problème. Es-tu satisfait à présent ?

Ryle ne pouvait s’empêcher de se demander si ce médecin était stupide pour lui avoir raconter tout ça. Il se remémora cependant bien vite le fait que ce même médecin avait mentionné le fait qu’il ne reverrait jamais la lumière du jour. Mais Ryle n’était pas de ceux qui s’avouaient vaincu, même si la situation semblait complètement désespérée. Mais les Chevaliers d’Opale ne pouvait qu’arriver. D’un moment à l’autre, ils pouvaient franchir cette porte et le sortir de ce cauchemar. Mais pour l’instant, il n’avait d’autres choix que d’attendre. Soit il tentait de s’évader, soit il tentait de gagner du temps. Les risques d’être abattu pendant son hypothétique fuite, déjà freinée par la solidité des liens qui le retenaient sur cette table, entraînés par la première option, persuadèrent Ryle d’opter pour la seconde. Gagner du temps voilà le mot d’ordre. Mais il était loin de s’imaginer que les chevaliers étaient retenus en Caloria, tout comme ces derniers ne se doutaient guère de la défaite de son armée. De chaque côté, rien ne se passait comme prévu, mais personne n’en était conscient, sauf l’Armée Noire . ..

*

L’ambulance filait à toute vitesse sur la Route des Nomades. Les agents de circulation, solidairement aidés par quelques trolls, écartaient les convois et autres foules de voyageurs, permettant au véhicule de gagner Troie le plus rapidement possible que lui permettait son moteur. A l’intérieur, deux médecins s’activaient à essayer de ranimer Patrick, inconscient depuis son affrontement avec Diablo. Plus ils lui apportaient de soins, plus le pouls du chevalier se faisait faible. La plaie, de laquelle avait été retirée la hallebarde du général noir, avait viré au noir. Le contact entre l’hémoglobine et le métal de la lame rouge avait provoqué une réaction inconnue des médecins, qui tentaient tout leur possible pour stopper la propagation du mal obscur, qui s’étalait de plus en plus sur l’épiderme de Patrick, qui ne réagissait toujours pas aux stimulis. Rongé par l’inquiétude et la colère, les trois compagnons de Patrick furent les premiers à descendre du véhicule, une fois arrivés à l’hôpital de Troie. Leur chemin s’arrêta aux portes du bloc opératoire de l’établissement, dans lequel disparut le corps inanimé de leur ami. Les trois compagnons finirent par se calmer. Deux heures plus tard, Jérôme se décida à téléphoner au Lycée, pour les prévenir de ce qui s’était passé. Il s’enfonça dans la pièce où se trouvait la cabine, laissant David et Vivi attendre des nouvelles de Patrick. Une heure et demie passa. Pas de nouvelles, mais Jérôme finit par sortir, songeur.

- Alors ? lui demanda David.
- Alors j’ai tout expliqué à Meirim. La blessure de Patrick, l’attaque de Diablo, la possible sortie de l’Armée Noire.
- Et qu’a-t-il dit ?
- Qu’il s’occupait de tout. Que Patrick allait s’en sortir et qu’il se chargeait du problème de l’ile Noire, parce que nous n’y avions pas pensé mais il y avait l’armée de Tierra sur le Grand Protectorat.

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
12 septembre 2004 à 21:01:01

Qu’est-ce qu’ils sont devenus ? Nous devons nous rendre sur cette île. Attendons de savoir pour Patrick, mais nous ne pouvons pas abandonner cette mission.
- Tu as raison. Attendons.

Dans le bloc, deux chirurgiens opéraient le chevalier. Le silence, régulièrement troublé par les bip sonores de l’électrocardiogramme de Patrick, fut brisé par un sifflement aigu. Tout le personnel médical se tourna vivement vers la porte, au fond de la salle. Percée d’une petite fenêtre quadrillée de fins fils de métal, comme dans tout hôpital tierran, elle laissait apparaître un halo blanc aveuglant à travers les fentes de l’armoire dans laquelle avait été posés les vêtements de Patrick. Une infirmière se décida à pénétrer dans le vestiaire. Elle posa la main sur la poignée de l’armoire, à l’intérieur de laquelle l’étincellent de ce halo argenté se faisait de plus en plus violent. Elle la baissa et tira la porte vers elle. Un puissant flash en jaillit. La jeune femme se retrouva assis sur le sol, aveuglée, comme tous ses collègues. La teinte argentée se s’atténua progressivement pour finalement adopter une forme sphérique flottant dans les airs. On pouvait alors apercevoir ce qui provoquait ce halo. Il s’agissait en réalité de l’opale de Patrick qui s’était comme réveillé pour on ne sait quelle raison. Elle se déplaçait dans les airs, en direction de la table d’opération sur laquelle était allongée le chevalier. Passant devant les chirurgiens ébahis et immobiles, l’opale rejoignit son propriétaire et se plaça, en lévitation, au-dessus de la plaie du chevalier. Rayonnante, elle resta quelques secondes au-dessus de l’ouverture sanglante. Petit à petit, cette dernière se refermait, expulsant un liquide noirâtre de l’épaule de Patrick. La teinte sombre qu’avait prise son épaule disparaissait progressivement. Patrick semblait réagir aux soins que lui donnait son opale. Les paupières tremblantes, il semblait reprendre un semblant de connaissance au contact de son pendentif. Ce dernier, une fois la plaie complètement refermée, s’en retourna dans l’armoire de laquelle elle avait jaillit quelques instants plus tôt. Le pendentif posé sur les vêtements pliés, le halo disparut. Le vestiaire retomba dans la pénombre. Les deux chirurgiens et l’infirmière qui avait assisté à l’évènement restaient interloqués. L’infirmière se releva et s’approcha doucement du meuble métallique et fixa l’opale. Cette dernière reposait, inerte, sur les vêtements, comme si rien ne s’était passé. Incrédule elle se tourna vers les deux chirurgiens, debout dans l’ouverture de la porte, eux aussi frappés par l’incompréhension. La jeune femme ouvrit la bouche et prononça doucement :

- Il . .. Il est réveillé !

Les deux médecins se retournèrent vers la table d’opération. Patrick était réveillé. A demi redressé sur le fin matelas, il regarda en direction du vestiaire et passa la main sur son épaule, où la blessure avait disparu. Il sourit et se leva de la table. Se dirigeant vers le personnel médical devant le vestiaire, il leur dit :

- Meirim avait raison.

Il savait apparemment ce qui venait de se produire. Il était conscient de ce pouvoir curatif de son opale comme si cette phrase lui avait ôté tous ses doutes. Il prit ses vêtements et s’habilla avant de sortir de la salle. Aux portes du bloc opératoire, il s’adressa aux médecins.

- Faites comme si c’est vous qui m’aviez soignés. Ce que vous venez de voir n’est que la manifestation des pouvoirs de l’Opale. Vous en avez certainement entendu parler. Je dois partir, je suis très pressé. Merci.

Il sortit. Dans la salle d’attente, il retrouva ses trois compagnons, qui se levèrent comme une seule personne. Patrick s’empressa de leur expliquer ce qui venait de se passer. Tous eurent la même réaction concernant ces pouvoirs de soins de l’opale d’argent. Rassuré sur l’état du chevalier, ils quittèrent l’hôpital, laissant les médecins qui avaient assisté à la scène à leurs interrogations.

*

Une grande cuve, remplie de matière noire trônait au centre d’un laboratoire. Plusieurs tunnels de verre en partaient, rejoignant à travers le désert rocailleux de l’Ile Noire divers puits de cette matière noire, dont la mystérieuse substance était pompée jusque dans ces laboratoires. Rejoignant de gigantesques cuves en extérieur, des centaines de soldats noirs en sortaient à la minute, gluant et affaiblis. Les corps noirs et nus reposaient sur de larges tapis roulants, jusqu’aux grands bassins situés eux aussi à l’extérieur du complexe scientifique de l’Armée Noire. A la sortie des bassins emplis d’eau puisée dans la mer entourant l’île, les soldats étaient habillés et armé, prêts au combat. Complètement industrialisé, la conception de ces soldats sans âmes se poursuivait jour et nuit, profitant de l’inépuisable ressource en matière noire jaillissant des vingtaines de puits à travers l’île. Les effectifs de l’armée d’Armaggedon étaient infinis, en voici la raison.

Une cuve, encore plus sophistiquée que les autres, reposait sur un socle au centre d’une petite salle. Une dizaine de tuyaux et autres pompes la reliaient à divers panneaux d’instrumentation sur les quatre murs de la pièce. A l’intérieur de la cuve, une silhouette imposante flottait dans la matière noire, une plaie béante sur le coté, vraisemblablement causée par un puissant coup. Un scientifique s’approcha de la cuve et pianota sur un clavier. Sur l’écran fixé sur la base du récipient apparurent diverses courbes et autres témoignages d’analyses.

- Il se rétablit doucement, Général Chronos.

Un gigantesque individu se tenait derrière le scientifique. Haut de quelques deux mètres trente, le général Chronos était le premier des généraux d’Armaggedon, son bras droit. Imposant comme cinq soldats, Chronos était le général en chef de l’Armée Noire. Habillé d’un haut, apparent à un gilet de cuir, bleu très foncé, il portait également un pantalon rouge, par-dessus lequel était fixé deux jambières dorées lui recouvrant les tibias. Ses poignets, comme ses avant-bras, portaient eux aussi des protections dorées, prolongées par des gants en cuir marron, dont les phalanges se trouvaient elles aussi dorées. Le visage, tout comme Diablo et Saurya, était recouvert d’un masque, doré encore une fois, avec le fameux N manuscrit, gravé sur le front, marque de l’Armée Noire.

Il s’approcha doucement du docteur, identique à celui auquel avait affaire Ryle, humain, et les deux yeux remplacés par deux petites billes rouges. Ce dernier sentait la présence oppressante du général dans son dos, et en transpirait. Chronos était craint.

- Je ne veux pas qu’il se rétablisse doucement, je le veux maintenant, docteur.

Chronos posa sa main gauche sur l’épaule du l’homme tremblant. Ce dernier chercha à se justifier.

- Je . .. Je suis désolé . .. Je . .. Je ne peux pas faire plus . .. La blessure est trop importante . ..
- Tais-toi, coupa le général, tu sais que je ne tolère pas l’échec.

Sur ces mots, Chronos saisit le crâne de sa victime de sa main gauche et souleva le malheureux qui ne touchait plus terre. Il pressa violemment. Le crâne éclata, souillant le verre de la cuve de sang et de morceaux d’os. Le corps du scientifique s’écroula sur le sol, le sang coulant sur les dalles de la sall. Chronos, la main couverte de sang, se tourna vers un lieutenant, immobile et silencieux :

- Fais en venir un autre et accélère le rétablissement de Diablo. Tu diras également au seigneur que je vais rendre une petite visite à ce général humain, Ryle, je crois. Je vais m’occuper de lui.

Chronos fit craquer ses doigts en finissant sa phrase, un sourire aux lèvres. Le lieutenant acquiesça et sortit.

*

- Maître Parkko, nous sommes attaqués ! !

Un jeune troll venait d’ouvrir la porte du foyer de son souverain, essoufflé par la course folle qu’il venait de faire à travers la vile, depuis les remparts de la citée. Parkko se leva de son fauteuil.

- Comment, nous sommes attaqués ? Que se passe-t-il ?
- Des monstres ! Une centaine de monstres, Maître ! Les remparts qui donnent sur les ruines sont assaillis ! Nous tenons les menaces aériennes mais la pression au sol est trop forte ! Il faut faire quelque chose !

Le troll, d’à peine quinze ans, avait une épée dans la main, brisée témoignant de la violence des combats sur ces hauts remparts. Parkko comprit vite que si un si jeune troll avait affronté quelques créatures, au vu de sa lame brisée, il était certain que des monstres avaient pénétré dans la citée. Il fallait réagir. Il saisit sa canne, apposée sur l’accoudoir de son siège et se précipita à l’extérieur. Sur la place, on pouvait entendre, au loin, les cris vaillants des soldats trolls qui défendaient les remparts. Quelques silhouettes monstrueuses apparaissaient également dans les cieux. Le visage de Parkko en disant long sur la situation. Il se tourna vers le jeune adolescent.

- Va à la Tour. Préviens la Garde et dis à mes fils de partir aux remparts.

Il acquiesça et partit vite en direction du centre ville.

- L’Armée Noire se manifeste, soupira Parkko, serrant le pommeau de sa canne, fixant les cieux de la Citée du Verlandier, desquels pleuvaient les volatiles monstrueux sur les remparts.

Acro-de-FF7
Acro-de-FF7
Niveau 10
12 septembre 2004 à 21:03:42

Bonen Lecture, que c´est long O_O

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
12 septembre 2004 à 21:15:14

Enfait, je pense que je lirai plustard :ok:

El_Indyo
El_Indyo
Niveau 9
12 septembre 2004 à 22:04:30

Clap clap clap

ARGH, on ne va donc jamais savoir ce qui arrive à ce malheureux Ryle ? ?? Tu nous tues à force de faire durer le suspense ! !! :lol:

Et puis je le trouve bien pleurnichard, El Indyo... :ok: " Inutile", moi ? Arf, c´est dur, la vie...

Une remarque: on " un stimulus", " des stimuli" ( sans " s")

Voila, c´est super, vivement la suite pour savoir comment notre général favori va se faire torturer.

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
13 septembre 2004 à 21:12:34

Allez, la suite, toujours pareil quelques étourderies, mais le suspens est long, et les personnages du mal son à peu près tous habbillés de la même façon, varie un peu :ok:
Sinon, c´est bien :ok:

Ryle87
Ryle87
Niveau 10
13 septembre 2004 à 21:13:27

:content: encore un nouveau chapitre encore une merveille :ok:
Je profite pour lançer un apelle a tous les soldat d´opales afin de venir liberé un soldat qui est pas en tres bonne posture :-)
Voilat et encore merci Capelle :ok:

Acro-de-FF7
Acro-de-FF7
Niveau 10
17 septembre 2004 à 08:58:38

:up: pour ceux qui n´ont pas vu le enw chapitre ^^

Acro-de-FF7
Acro-de-FF7
Niveau 10
18 septembre 2004 à 09:13:56

Personne ? :(

Ryle87
Ryle87
Niveau 10
18 septembre 2004 à 21:28:28

Hum :up: pour que quelq´un pense a me sauvé :(

diablo157
diablo157
Niveau 10
18 septembre 2004 à 22:01:55

ouf.....je suis pas mort^___^mais pour combien de temps?(il me fait peur le grand costaud de 2m30)
sinon c toujours tres tres bien,tjrs aussi des petites fautes mais sa c pas grave
vivement la suite :-)))

El_Indyo
El_Indyo
Niveau 9
18 septembre 2004 à 22:53:04

ouais ben pendant ce temps moi, j´attends la suite... ! !! :ok:

C´est dur de bosser et de faire une fic, hein ? Il faudrait que Capelle soit auteur pour que tout le monde soit content: plus besoin d´études et nous on a un chapitre tout les 2 jours ! !!

diablo157
diablo157
Niveau 10
20 septembre 2004 à 21:22:56

:up: juste comme ça ^^

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
20 septembre 2004 à 21:24:10

Ouais, bien joué Diablo :ok:

_zell_
_zell_
Niveau 10
20 septembre 2004 à 21:24:45

lol

capelle3313
capelle3313
Niveau 10
20 septembre 2004 à 21:37:35

Le chapitre 12 avance petit à petit, j´arrive quand même à trouver un peu de temps pour écrire mais je n´arrive pas à me débarasser de ma vie sociale :-)))

Ryle87
Ryle87
Niveau 10
20 septembre 2004 à 21:41:30

C´est sur que c´est chaint cette vie sociale qui t´empeche de bossé :p)
Bah c´est pas grave on t´en veut pas temps que tu nous pond un super chapitre avec un Ryle surpuissant sa me vat :ok:

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