bon je vais continuer le chap5
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Et poster le chapitre 3 ![]()
Chapitre 3 : Premiers Contacts
Les rires et les chants rendaient inaudible toute conversation pour peu que l’on n’en fasse pas partie. Le banquet géant, titanesque même, voyait le ballet des viandes et des légumes, qui croisaient, très, trop peut-être, souvent les verres et les cruches. Rares étaient ceux qui n’étaient remplis que d’eau ou de jus de fruit. Les Elfes, réputés pour leur infinie sagesse, semblaient avoir oublié le temps d’une soirée ce qui les caractérisent depuis des siècles. Les Trolls et les Nains quant à eux restaient à eux-mêmes, chantant et riant, le tout en vidant des barils d’alcools si forts que le jeune Silver, qui venait de s’attabler avec les Nains, eu le malheur de goûter. Quelle ne fut pas la surprise de son père lorsque celui-ci alla le ramasser sous le banc sur lequel il était assis quelques secondes plus tôt. Squall alla coucher son fils qui ne parvenait pas à se remettre de ses émotions, qui comme l’alcool, était bien trop fortes pour un si jeune garçon. Son père éclata de rire à la vue de son fils, réaction ne n’adopta pas sa mère, bien au contraire. Quant aux autres invités, rien en ce qui concerne ni l’art de manger ni celui de boire, ni même celui de festoyer, ne les différenciait de leurs hôtes humains. Voilà certainement pourquoi cette première soirée paraissait si réussie.
Assis avec quelques-uns des ses amis à la table qui leurs était destinée, Patrick remarqua l’arrivée de Bruno qui s’approchait d’eux.
- Je voulais vous remercier pour ce que vous aviez fait cet après-midi à l’Opéra. Sans vous, mon frère et moi serions sûrement morts à l’heure qu’il est. Je vous en suis éternellement reconnaissant.
- Ne vous en faites pas. Je n’allais tout de même pas laissez mourir l’organisateur d’un tel évènement. Asseyez-vous donc et tutoyez-moi.
- Je … Je ne sais pas si je dois accepter.
- Pourquoi hésitez-vous ? demanda un autre lycéen. Bien plus imposant que Patrick, le jeune homme souriait à Bruno en se redressant pour paraître plus imposant. Il vous a sauvé la vie, faites comme si vous lui renvoyiez l’ascenseur et installez-vous à table. Je vais chercher à boire.
Bruno n’osa pas défier celui qui lui céda sa place. Cependant, la gentillesse que dégageait le lycéen rassura en partie le jeune organisateur qui s’installa finalement.
- Voici David, un de mes amis. Rassurez-vous, il ne ferait pas de mal à une mouche. Il préfère se réserver pour demain soir, plaisanta Patrick.
- Demain soir ? Le match ?
- Oui
- Et la visite de la ville que vous avez offerte à nos invités s’est-elle bien passée ?
Un autre lycéen venait de s’adresser à Bruno. Brun et moins trapu que le précédent, le jeune homme, lui aussi dans la vingtaine, se servit un verre de bière et fit le tour de la table avec la bouteille dans laquelle le volume de liquide diminuait à vue d’œil.
- Si tout le monde s’y met, autant faire les présentations, intervint Patrick en prenant une gorgée dans son verre. Voici Jérôme, mon meilleur ami, dit-il en montrant celui qui venait de le servir, lui et moi on est ami depuis qu’on a cinq ans. On en a vingt aujourd’hui, voilà donc presque quinze ans qu’on se supporte plaisanta-t-il.
Jérôme sourit et prit une carafe pleine de vodka que venait juste de ramener David qui s’était à nouveau installé à table. Mélangée à un jus d’orange frais, le verre qu’avait Bruno devant lui adoptait une couleur orangée très attirante. Le jeune homme saisit le récipient et se le porta à la bouche.
- Au bout, vous avez Sébastien. Plus large que David, celui-ci leva son verre en direction de Bruno pour le saluer. Des cheveux noirs lui recouvrait à peine le sommet du crâne et des petits yeux noircis contrastaient parfaitement avec les énormes mains du jeune homme.
Bruno prit une autre gorgée de son verre et Patrick termina :
- Et là, en montrant un dernier lycéen, plus jeune que les autres, installé entre Sébastien et Jérôme, voici Frédéric, le frère de Jérôme. Arborant une fine barbe et de courts cheveux, aussi noirs que ceux de son frère, Frédéric salua à son tour Bruno qui se sentait de plus en plus à l’aise et ne refusa pas le second verre de vodka que lui proposa David.
Les présentations terminées, Bruno commença à parler de la visite que le maire et lui avaient faite de la ville en compagnie des nouveaux arrivants. Mais tout à coup un jeune garçon atterrit dans un violent fracas sur la table dont le bois, pourtant solide, ne résista pas au choc. Le garçon souffla et se releva, indemne.
Patrick et Jérôme se retournèrent et firent face à Razzalo. Le troll paraissait bien plus imposant de près. Cependant les deux amis ne semblaient pas troublés par l’attitude menaçante qu’avait adopté Razzalo. Celui-ci tenait dans sa main droite une amphore brisée à mi hauteur, d’où gouttait le vin qu’elle contenait quelques instants plus tôt. Le torse poilu du jeune troll était quant à lui humide, une forte odeur de raisin fermenté s’en dégageait.
- Aurais-tu eu un soucis avec ton vin ? demanda ironiquement Jérôme.
Razzalo n’apprécia pas la plaisanterie et saisit le garçon à la gorge avec sa main gauche et le souleva à une vingtaine de centimètres du sol. Le geste du prince troll jeta un froid parmi les badauds où aucun ne semblait en mesure de vouloir intervenir. Seul Patrick réagit suffisamment tôt. Il saisit un tabouret et en assena un violent coup dans le bas-ventre de Razzalo qui ne faisait guère attention au jeune homme. La violence du coup qui lui fut porté ainsi que l’effet de surprise firent lâcher prise au troll et le projetèrent à quelques mètres.. Le tabouret quant à lui n’avait pas résisté. Patrick fixait Razzalo d’un air menaçant, qui se relevait, la main droite sur l’estomac et le visage animé de douleur.
- Tu vas me payer cet affront, Humain.
- Approche donc.
Un souffle parcourut l’assemblée. Une aura argentée venait en effet de s’illuminer tout autour du corps de Patrick, dont le visage exprimait une concentration intense. Alors que Razzalo semblait inquiet de la puissance que semblait dégager son adversaire, une voix se fit entendre.
- Arrêtez immédiatement !
Un vieillard, flottant à un mètre du sol venait de sortir de la masse compacte que formait la foule. Assis, les jambes croisés à la manière d’un scribe de l’ancienne Egypte, sur un coussin, fait de velours rouge, autour duquel étaient brodés de fins lacets d’or, il lévitait sans aucun effort au dessus du sol. Petit et marqué par l’âge, le vieil homme portait une barbe, longue et qui s’enroulait devant lui sur le velours de son coussin. Il portait également un couvre-chef impressionnant, une sorte de turban blanc, au centre duquel était brodé l’image d’une opale, pierre précieuse verte symbole du Lycée d’Opale.
A la vue du vieil homme, l’aura disparut progressivement, Patrick se retourna.
- Maître Meirim, veuillez me pardonner.
- Tu sais pourtant qu’utiliser les pouvoirs que te confère ton statut de Chevalier à des fins personnelles t’est strictement interdit Patrick.
Le jeune homme ne répondit pas.
Cid intervint pour détendre l’atmosphère.
- Maître Meirim, vous voila enfin. Joignez-vous donc à nous et oublions cet incident.
- Je ne tolèrerais pas un nouvel écart de conduite de ta part.
Parkko venait de se lever et fulminait contre son fils. Ce dernier ne pouvait aller à l’encontre des volontés de son père et se retira, laissant les morceaux de bois et de terre cuite, stigmates des tensions qui venaient d’avoir lieu.
La fête se poursuivit.
Trois heures plus tard, Cid se leva de son siège.
- Mes amis, afin de fêter comme, il se doit l’évènement millénaire que nous fêtons tous ce soir, je vous invite à vous rendre au parc de Quendzidine. Il est tout à fait possible de s’y rendre à pied puisque bous le trouvez au bas de l’Avenue des Lys. Cependant, pour ceux qui le désirent, des navettes feront le nombre d’aller-retour nécessaire pour que tout le monde puisse assister au spectacle.
De nouveaux cris mêlés aux chants, suivirent le tonnerre d’applaudissement qui saluèrent l’intervention du maire.
L‘Avenue était noire de monde. Seules quelques voitures réussissaient à se frayer un chemin sur les trois voies que comptait la chaussée. Plusieurs centaines de spectateurs étaient déjà installés dans les gradins lorsque les premiers bus entraient dans le parc. Une heure plus tard, tout était fin prêt pour l’entrée des comédiens. Deux heures durant, divers jeux de lumières et de sons émerveillaient les spectateurs. Pas un bruit ne venait troubler le jeu des acteurs. De grands frissons traversèrent l’assistance lorsque débuta la reconstitution de la Bataille d’Ibéria. L’atmosphère qui régnait dans le parc semblait faire ressentir la même émotion, aussi bien au public qu’aux comédiens. Les larmes se retenaient difficilement. A la fois magique et tragique, cette fidèle reconstitution pris fin alors que l’émotion atteignait son paroxysme. Une ovation d’une demi-heure suivit la clôture de la pièce. La Troupe d’Hébus connaissait son heure de gloire. Les figurants furent félicités comme il se devait. La foule se dispersa alors dans les rues éclairées de lampions de la ville. Doucement le silence de la nuit prenait le pas. Seuls quelques insomniaques finissaient quelques concours de beuverie. Opale s’endormit.
Le lendemain matin, Opale se réveillait doucement. Seuls les quelques volontaires pour soulager la Grand-place des stigmates de la veille s’attelaient à la tâche. Seule les douze coups de midi saluèrent enfin la véritable vie, bruyante et dynamique, qu’avait l’habitude de s’offrir la cité en chaque début de week-end. Aucune conversation n’échappait au sujet fatidique du jour, à savoir la rencontre de football du soir. La Grande Foire, qui prenait place sue la Place du Vieux Marché accueillait des milliers de visiteurs, venus acheter ou simplement visiter.
*
La porte se ferma doucement. Silver se retrouvait seul dans la suite présidentielle de ses parents. Linoa, furieuse d’avoir vu son fils ivre la veille, n’avait pas été aussi indulgente que son mari, et contrairement à celui-ci, elle avait interdit toute sortie à son jeune fils pour les trois jours à venir. Le jeune garçon semblait fort incommodé par cette décision maternelle. Il saisit le téléphone, sur la table de nuit de ses parents et composa le numéro de la laverie.
- Bonjour madame, je suis Silver Leonhart et j’appelle de la part de mon père. Mes parents et moi allons sortir dans quelques minutes, pourriez-vous monter pour changer nos draps pendant notre absence s’il vous plait ? La porte de notre suite sera fermée à clef, vous n’aurez qu’à l’ouvrir. Merci madame.
Silver raccrocha et se dépêcha de se préparer à sortir. Il n’y avait absolument aucun moyen qu’il ne rate la Grande Foire, lui qui passait ses week-ends à chiner chez les antiquaires ou dans les vide greniers, si nombreux à Fantasia. Caché derrière le porte manteau, chargé, il pu apercevoir sans peine la femme de ménage entrer dans la chambre. Cette dernière laissa la porte ouverte, ce qui facilita la tâche du jeune Leonnhart qui se faufila dans le couloir et gagna l’extérieur. Il se rendit dans le métro en direction de la Place du Vieux Marché.
*
Sur ladite place, les gens affluaient encore. Patrick et Jérôme venaient de se rendre à la foire. La perspective du match qui les attendait ne semblait pas les dérangeait. Ils répondaient aux quelques questions des passants avec une telle confiance qu’il était difficile de croire qu’Opale pouvait perdre cette demi-finale. Les deux amis finirent enfin par gagner la zone « Armurerie » de la place. Cinq marches séparaient cette zone du reste de la place. Circulaire, elle était entourée de grandes maisons sur la gauche. Une dizaine tout au plus. Au fond, une boutique. « Le Sésame ». Voilà où se rendaient les deux lycéens. Depuis presque une centaine d’années, cette place forte de l’armurerie opalienne accueillait des clients du monde entier, attirés par la diversité de la marchandise, mais surtout pour la qualité des armes que parvenaient à confectionner les armuriers du Sésame. Ils purent admirer en approchant de la porte a battants du bâtiment le gigantesque manoir d’Opale, le plus grand de tout le pays, installé solidement sur la droite de la place, la dominant de ses trois étages et de son imposante façade de pierre, au milieu de laquelle trônaient trois magnifiques marches en marbre qui conduisaient aux portes, en chêne massif de la demeure.
- Et dire qu’il n’y a personne qui vit la dedans, soupira Jérôme.
- Les proprios ne sont pas encore là, tu sais bien qu’ils ne viennent que pour l’été, lui répondit son ami.
Ils finirent par se présenter à la porte du Sésame, ouverte par un client qui venait de sortir, visiblement satisfait du commerce. Les deux Lycéens entrèrent. Personne n’était au comptoir de la boutique. Jérôme hésita puis fini par faire teinter la cloche suspendue au dessus du comptoir. Un rideau au fond de la salle trembla puis s’ouvrit. Un jeune homme apparu alors derrière le linge. Ses cheveux bruns étaient trempés de sueur. Une chaleur intense semblait régnait derrière ce rideau. Le jeune garçon, visiblement forgeron, se passa un chiffon sur le visage pour en essuyer la sueur, puis dévoila de grands yeux marines.
- Bonjour messieurs, que puis-je faire pour vous ?
- Nous sommes deux lycéens et nous aimerions voir votre dernier stock d’armes, répondit Patrick.
- Suivez-moi.
Le jeune forgeron se dirigea vers l’arrière de la boutique et ouvrit une porte en métal, juste à côté du rideau de la forge. Les trois hommes suivaient le couloir.
- Vous êtes forgeron ? demanda Jérôme.
- Oui, je le suis.
- Vous n’êtes pas un peu jeune pour forger ? renchérit Patrick.
- Quinze ans. Et vous allez comprendre pourquoi je forge à mon âge.
Les trois jeunes hommes finirent par arriver dans un gigantesque entrepôt, visiblement implanté derrière le Sésame. De l’étage où ils arrivèrent, on pouvait apercevoir le fleuve traversant Opale.
- L’Opalien nous sert à refroidir les machines et nous fournit l’eau pour nos forges, dit le jeune forgeron.
- Depuis le temps que je viens ici, je n’était jamais venu jusque là, remarqua Patrick.
Le trio descendit les marches qui les mena au centre de l’entrepôt ou trônait une gigantesque console devant laquelle se plaça le forgeron.
- Qu’est-ce que vous voulez voir comme armes messieurs ?
- Faites voir vos lames, demanda Patrick.
Le forgeron enfonça un levier et pressa un bouton. Une plate-forme se déclanche et se posa doucement su le sol derrière les trois hommes. Ici reposait des centaines d’épées, toutes classées par type et par longueur. Courtes, longues, lames simples, lames doubles, incurvées, droites … Tous les types d’épées étaient représentaient devant lui. Patrick n’en revenait pas.
- Depuis mon entrée au Lycée d’Opale, je viens ici me fournir en armes et je ne savais pas que vous fabriquiez tout ça.
- Ce niveau de production est très récent vous savez. Et j’en suis le principal responsable.
- Comment sa ? s’étonna Jérôme.
- Suivez-moi, je vais vous montrer.
Les deux lycéens prirent le pas et durent retourner dans la boutique. Ils finirent par arriver dans la forge derrière le rideau de l’entrée. La forge était elle aussi immense. Du moins pas autant que l’on pouvait en croire depuis l’extérieur. D’énormes chaînes étaient suspendues au plafond et de gigantesques fours brûlaient des tonnes de bois et chauffaient des centaines de litres de métal fondu. Le jeune forgeron endossa un tablier et s’approcha d’une grande table rectangulaire en plomb. Il saisit une hache tordue et la posa dessus. Il mit ses mains au dessus. Les deux lycéens se regardaient et se demandaient ce que pouvait bien préparer ce jeune homme, si jeune pour un forgeron. Soudain de gigantesques flammes rougeâtres jaillirent des mains du garçon. Elles vinrent caresser gracieusement le cuivre de la hache que frappaient en rythme deux hommes avec de lords marteaux. En quelques minutes, la lame de la hache avait pris forme et prenait la direction du fleuve pour y être refroidie. Le jeune homme plongea les mains dans un grand baquet rempli d’eau. Cette dernière s’évapora dans un flot de fumée opaque et brûlante. Le forgeron se retourna vers les deux amis qui restaient sans voix.
- Voila mon secret, rétorqua-t-il.
Les trois hommes rejoignirent alors la boutique et les deux lycéens en gagnèrent la sortie. Avant de poser pied sur le parvis de la porte, Patrick se retourna et demanda :
- Vous êtes doué, et nous ne savons même pas comment vous vous appelez. Je suis Patrick et mon ami s’appelle Jérôme.
- Acroleo, c’est ainsi que m’a nommé mon père, sourit le forgeron.
*
La rue était bondée et les gens bousculaient Silver sans y prêter la moindre attention. Le jeune garçon parvint tout de même à gagner la Place du Vieux Marché. Ses yeux furent subjugués par la beauté du lieu. Des stands à perte de vue et des antiquités comblaient les trottoirs. Il oublia qu’il avait désobéi à sa mère et s’engagea sur la place. A peine avait-il approché le premier stand qui offrait épices et viandes du Verlandier, qu’un jeune garçon le bouscula et lui arracha son portefeuille qu’il tenait à la main. Le voleur partit en courant à travers la foule compacte. Silver ne se laissa pas impressionner et se lança à la poursuite du voleur. Ce dernier était très rapide mais la vivacité de Silver lui permettait de ne pas perdre de vue son adversaire. Les deux jeunes garçons quittèrent la place et s’engagèrent dans une ruelle au sud de la place. Une charrette, chargée de légumes se posa en travers de la rue. Le voleur glissa dessous sans perdre de vitesse. Silver fut surpris par cet obstacle mais réussi à prendre appui sur un mur pour sauter par-dessus cet obstacle inopiné. Les cris de surprise des passants alertèrent le voleur qui se rendit alors compte qu’il était suivi. Il accéléra et traversa le pont au dessus de l’Opalien à toute vitesse en slalomant entre les passants. Silver perdait de plus en plus de terrain. Le seul moyen pour lui de rattraper celui qui l’avait délesté de tout son argent était de prendre quelques risques. Dans son élan, il s’élança au dessus du pilier qui bordait la jonction entre le pont et la route, y prit appui au sommet et atterrit quelques mètres plus loin, sur la rambarde du pont, longeant le fleuve. Personne ne le gênait, le voleur, quant à lui, avait de plus en plus de mal à avancer et perdait du terrain sur son poursuivant. Arrivé sur l’autre rive, ce dernier se retourna et vit Silver s’approcher de plus en plus de lui. Il se résigna et lança le portefeuille en l’air avant de s’engager dans une nouvelle ruelle. Silver aperçu son argent dans les airs. Il bondit, et la tête levée, saisit son portefeuille au vol. Malheureusement, il négocia mal sa chute et atterrit sur le dos d’un passant. Il s’affala sur le sol mais se releva rapidement et se retourna vers celui sur lequel il avait atterrit. Il faisait face à un jeune homme d’une vingtaine d’années, des lunettes sur le nez et les cheveux relevés sur le front, bruns.
- Ca va comme tu veux ? lui demanda-t-il.
- Oui ça va aller. Excusez-moi.
- Tu allais où comme ça, t’avais l’air plutôt pressé.
- Je poursuivais le voleur qui m’avait dérobé mon argent.
- Et tu l’as récupéré apparemment, répondit le passant en ramassant le portefeuille de Silver.
- Merci.
- Mais … tu ne serais pas le fils de Squall, le maire de Fantasia ?
- Si, je m’appelle Silver. Et vous ?
Le jeune homme fixa Silver avec attention et prononça :
- Je suis Lycéen d’Opale. Je m’appelle Patrick.
Voili la pressionetant trop forte . ..
En revanche, le prochain pas avnt lundi, sa c´est sur ![]()
Toujour aussi bien cette fic ![]()
Mais toujour aussi longue aussi bon le chapitre 4 maintenant ![]()
Au risque de me répéter:... clap clap clap...
Ben ouais, c´est beau... Il faudrait peut-être que l´histoire commence à avancer plus que ça mais je te fais confiance. Fais gaffe aussi aux répétitions et à certains détails qui alourdissent le style.
Sinon, c´est vraiment super ! !!
P.S.: la suite ( clap clap clap) ! !! La suite ( clap clap clap) ! !!
Tiens El_Indyo tu as vus on la eu notre 3eme chapitre avec 40 min de retard mais c´est pas grave ![]()
ryle
attention je vais péter un cable. ^^
indyo
Si l´action tu attends, les chapitres 4 et 5 ne loupes pas ![]()
Des détails qui alourdissent le style, c´est noté ![]()
Ryle
Tu vas rire: tout à l´heure, comme ça, sans y penser, je regarde ma montre et . .. oh ! !! stupeur ! !! il était 16 H 24 ! !! ( véridique)
Ca m´embête qu´il poste pas la suite avant lundi... ça fait loin... Et en plus je vais bientot partir... ( dans une semaine je crois)
( tu apparait dans quel chapitre, toi ? )
Capelle vas devenir fou ![]()
En tous cas tu as 2 fans en tous ![]()
C´est vrai Capelle, il a beau etre saoulant, on peut dire que Ryle est un fan de ta saga ! !!
Moi soulant ![]()
C´est juste pour faire chier capelle que je lui demande tous le temps de poster avant sa fic ![]()
Par contre je sais pas quand le general Ryle arrive ![]()
je reviendrais ce soir ( j´espère), je peux plus me passer de vous
![]()
( général Ryle... ? ?? Et moi, je suis quoi ? ??)
Tu reviendrat juste apres que capelle est poster le chapitre 4 allors ![]()
Toi tu serat soldat du general Ryle ![]()
( hors de question, je refuse d´obéir a un gars aussi saoulant ! !! Je serais le rebelle ! !!
)
bon allez, cette fois j´y vais ! !! ![]()
Tu m´obeirat que tu le veuille ou non ![]()
Et
au faite