Bonsoir!!!
moi aussi j´attend impatiemment Capelle!
Oué capelle nous t´atendons impatiament ![]()
Et
ma Aerissounette ![]()
TA BA DA GA DA GA DA GA DA
( roulement de tambour)
Quel dragueur ce Rylou, il ne rate pas une occasion...
Et oui ![]()
Dommage qu´il n´y ait pas de smiley " rose fanée" ici ! !!
salut général ryle qui a manqué de se faire bouffer par un t-rex^^ ![]()
On se moque pas des eclauper aeris ![]()
Tous a fait d´acord avec toi mon indyounet ![]()
Le général Pièces Détachées ! !! Le seul général vendu en kit ( t-rex en option)
Allez Ryle c de bonne guerre!
Capelle qu´estce que tu fais euh!!!!!
De quoi qui est de bonne guerre ![]()
Mon capellinou poste ![]()
Chapitre 8 : Une Situation Périlleuse
Assis dans son fauteuil de cuir, Hanjy réfléchissait. Les paroles de Khlaine l’avaient troublé. Et si il avait raison ? Si jamais envoyer des Chevaliers si tôt était une erreur ? Hanjy se rassura en se remémorant les paroles du Maître Nain avant son départ. De plus, Meirim avait approuvé l’envoi de ces chevaliers. La porte de son bureau s’ouvrit, laissant apparaître le Sage d’Opale, toujours juché sur son coussin en lévitation.
- Tu as eu raison d’envoyer les Chevaliers sur le Grand Protectorat. Je sais que tu douteras toujours de cette décision mais tu devras bien l’admettre lorsqu’ils reviendront au Lycée.
- J’aurais dû réfléchir. Je ne maîtrisais pas la situation comme il aurait fallu. Te rends-tu compte Meirim, que nous avons peut-être fait une terrible erreur ? Nous ne savons même pas ce qui se passe réellement sur cette île . ..
Hanjy se leva et se tourna vers la grande baie vitrée qui faisait office de mur au fond de son bureau. Regardant la plage que dominait son bureau, il observait les élèves qui s’entraînaient dans l’eau.
- Regarde-les Meirim. Si insouciants. Dire que dans quelques jours, ils devront se battre. Alors qu’ils ne seront même pas prêts . ..
- Suffisamment de chevaliers seront prêts lorsqu’il le faudra Hanjy . ..
- Regardes sur mon bureau Meirim, voilà les dossiers des Chevaliers qui sont jugés capables de se battre dans n’importe laquelle de ces situations. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’affronter l’Armée Noire n’est pas une situation à laquelle nous préparons nos élèves.
Meirim s’approcha du meuble verni :
- Patrick, Jérôme, David, Sébastien, Aeris, Alex, Julie . .. Sept.
- Exactement, et trois d’entre eux sont partis. Imagine seulement qu’Opale soit attaqué maintenant . .. Quatre Chevaliers...
- Arrêtes donc un peu Hanjy . .. s’énerva Meirim, tu oublies que nous avons des élèves plus doués que la normale. Pense à Vivi, Mickaël ou Frédéric . .. et j’en oublie. Tu es le premier à recevoir les résultats de leurs évaluations. Ne me dit que tu n’as pas remarqué leur potentiel tout de même. Ils sont tout à fait capables de vaincre un bataillon, et tu le sais aussi bien que moi. D’autant plus que tu oublies ceux qui pourtant sont les plus évidents . ..
Hanjy se taisait. Il fixait cette plage ou le beige du sable se noyait dans l’eau. D’un bleu azur si reposant, elle se dissipait à l’horizon dans un ciel bleuâtre teinté de blancs nuages.
- Les plus évidents . ..
- Oui, ils sont plus proches de toi que n’importe quel autre, Hanjy.
Le directeur se retourna vers le mage et se mit à rire, nerveusement.
- Toi et ta magie noire surpuissante, tu ferais un malheur, si l’on peut dire, c’est vrai.
- Ne sais-tu pas manier l’épée, Hanjy ? Avant d’être directeur, n’as-tu pas été Chevalier toi aussi ?
- Tu plaisantes ? J’ai pris la direction de ce lycée lorsque mon oncle est mort. Je n’étais pas encore diplômé !
- Ne fais pas semblant de ne pas savoir. Patrick, Jérôme et les autres non plus, pourtant, ils sont partis pour l’Ile Noire.
Meirim se rapprocha de Hanjy et lui mit une main sur l’épaule.
- De toute manière, tu t’en rendras compte lorsque tu n’auras plus le choix.
- Tu as sans doute raison. Mais tu l’as dit toi même, les fluctuations des Ténèbres sont les plus importantes que l’on ait vu, alors même si nous mobilisions toutes nos forces . ..
Hanjy ne parvint pas à finir sa phrase.
- C’est justement pourquoi je suis venu te voir. J’ai une solution à te proposer.
- Je t’écoute, continua Hanjy en s’affalant dans son fauteuil.
- Je dois te dire pour commencer qu’appliquer cette solution peut s’avérer dangereux. Mais si elle s’avère efficace, nous serons surpuissants.
- Je m’inquiète déjà de ce que tu vas dire Meirim, ai-je raison ?
- Tout dépend de toi . ..
- C’est bien ce que je disais.
- Ecoute-moi d’abord. Je . ..
Meirim fut interrompu par l’entrée en trombe dans le bureau de la secrétaire d’Hanjy.
- Monsieur, nous venons de recevoir un appel de Vulcano. Le village est assailli par les monstres qui descendent du volcan. Il nous demande de leur envoyer des renforts.
- Nous discuterons plus tard Meirim.
Hanjy posa les yeux sur son bureau. Observa rapidement les dossiers qui s’y trouvaient et s’adressa à Meirim.
- Tu as raison. Au fond, je suis moi aussi un Chevalier d’Opale.
Puis il se tourna vers sa secrétaire, une jeune femme, blonde, aux cheveux lisses qui descendaient jusqu’aux épaules. De grands yeux bleus animaient un visage fin et souriant. Du moins, en temps de répit.
- Faites venir Sébastien et Aéris.
La jeune femme acquiesca et sorti. Puis, se tournant une nouvelle fois vers Meirim.
- Je pars à Vulcano avec eux. Je te confie le lycée pendant ce temps. Voilà le meilleur moyen de me prouver que tu avais raison.
- Cela fait combien de temps que tu ne t’es pas battu, Hanjy ? Là non plus, on ne sait pas ce qui s’y trouve et deux autres Chevaliers vont quitter le lycée.
- Vulcano n’est pas loin. Et nous serons en navette pour nous y rendre. Je garderais toujours une radio sur moi pour que tu me préviennes du moindre danger sur Opale. De toute manière, maintenant, il est trop tard pour reculer, ma décision est prise.
- C’est pour cela que je ne vais pas essayer de te dissuader.
Les portes du bureau s’ouvrirent doucement. Deux Opales firent leur entrée. La première était jaune, symbole du tonnerre. La seconde, blanche, comme la lumière. Un jeune garçon portait la pierre du tonnerre. Large en apparence, il n’en était pas grand pour autant, ce qui renforçait son imposante carrure. Cheveux courts et bruns, il portait un pull fin et beige, surmontant un pantalon de toile noir. Autant de détails qui confirmaient la silhouette athlétique du jeune homme, dont les mains étaient gantées. Aucune arme. Juste des gants. Il paraissait, en le voyant, évident que l’on faisait face à un spécialiste en arts martiaux. Plus petite, une jeune fille se tenait debout à ses côtés. Petite mais gracieuse, elle arborait une chevelure brune excellemment bien coiffée, qui se terminait par une queue de cheval qui prenait fin au milieu de son dos. Lequel portait un long bâton assez épais. A chacune de ses extrémités apparaissaient une perle, blanche comme l’opale que la jeune fille portait autour du coup. Grosses comme une pomme, ces deux boules parfaites symbole de magie, conféraient au jeune chevalier des pouvoirs certains de magie blanche. Une jupe noire laissait apparaître un short, moulant, noir également, recouvrait ses cuisses. Une ceinture blanche, à la boucle dorée, servait de jonction avec le haut-le-corps blanc qui lui recouvrait une poitrine apparente.
- Monsieur le Directeur, nous sommes là, entama Sébastien.
- Oui, j’ai vu. Hanjy se détacha de Meirim et alluma l’écran géant qui illumina la pièce déjà bien éclairée par les rayons du soleil. Nous avons une mission.
- Nous ? intervint Aéris.
- Oui. Nous trois, souri Hanjy.
- Ets-vous surs que c’est une bonne idée ? demanda Sébastien, en croisant les bras.
- C’est exactement ce que je lui ai dit, ironisa Meirim.
Hanjy fit semblant d’ignorer la remarque du mage et poursuivit.
- Ne vous en faites pas, vous m’avez déjà vu m’entraîner avec vous. Vous savez que je suis capable de me défendre.
- Si vous le dites, termina Aéris.
- Bien. Voici une carte du Lutécia. Petit état au sud-est du Centra. Au sud de cette désertique presqu’île se trouve le village de Vulcano. Considéré comme la capitale du pays de par son influence sur les autres petits villages du Lutécia, nous venons d’en recevoir un appel en renfort. Les monstres s’emballent et attaquent le village. Coïncidence ou pas, le Mont Vulcano s’anime lui aussi et de légers séismes secouent la région.
Hanjy s’arrêta, respira, se tourna vers les deux jeunes gens qui l’écoutaient attentivement et termina.
- Vous connaissez désormais notre objectif de mission.
Les deux chevaliers acquiescèrent.
*
- On ne bouge plus !
Les deux policiers qui patrouillaient sur la place du marché d’Esdrid venaient de prendre le jeune garçon en joue. Lentement, ils se rapprochaient de lui, immobile, les deux mains en l’air. Arrivés à sa hauteur les deux hommes lâchèrent la mise en joue pour prendre les deux bras du garçon et les lui mettre dans le dos. Zell regarda Patrick dans les yeux, laissant apparaître un sourire cynique au coin des lèvres. Le jeune chevalier compris trop tard. Zell ouvrit les mains et saisit les policiers à la gorge. Ces derniers furent frappés d’une violente décharge électrique. Le courant provenait en réalité des gants du jeune garçon. Ce dernier les maintint quelques secondes de la sorte avant de les lâcher. Les deux malheureux s’écroulèrent sur le sol, inconscients. Patrick n’en cru pas ses yeux. Des passants qui venaient d’observer la scène, aucun n’eut le courage d’intervenir. Ou la folie. Toujours est-il que la surprise pouvait se lire sur les visages. Comment un si jeune garçon, un enfant pour certain, avait-il pu agir de la sorte ? De l’inconscience ? Patrick ne semblait pas penser de la sorte. Pour lui, Zell savait parfaitement ce qu’il venait de faire. Ces deux policiers venaient simplement de subir la démonstration de force que le garçon voulait faire à son adversaire.
- Je suis fiers de mes deux Energheiz, rétorqua Zell.
- Ne me dis que tu les as tué ! cria Patrick, qui semblait perdre son calme.
Derrière lui, ses compagnons ne semblaient pas réagir. Vivi avança mais fut retenu par David qui lui posa la main sur l’épaule. Le Mage Noir n’insista pas.
- Allons, je ne suis pas un meurtrier. Tout dépend de leur tolérance au courant en fait. Zell ne lâchait pas son adversaire du regard.
Patrick se relâcha. De la position de combat qu’il avait prise en sortant son épée, il reprit une posture traditionnelle, l’épée, brillante et marqué de son nom « Crépuscule », sur l’épaule droite. Patrick était en effet droitier.
- Tu es fou. Je n’ai pas le temps de m’occuper de toi. J’ai d’autres choses à faire.
Le « fou » que venait de prononcer Patrick semblait avoir eu une incidence sur le calme que pouvait dégager Zell. Il serra les poings. Comme un diable sortant de sa boîte, il se jeta sur le Chevalier d’Argent. Surpris, ce dernier fit néanmoins preuve d’une rare dextérité à l’approche de son opposant. Arrivant à la hauteur de Patrick, Zell lança son poing droit en direction du visage du jeune homme. Ecartant la tête de la trajectoire du gant électrisé, ce dernier esquiva le coup. Toujours aussi rapidement, Zell porta son autre poing à hauteur des côtes de Patrick. Le chevalier peinait à suivre la cadence. Ce n’est que par un fulgurant réflexe qu’il porta son épée sur la main de Zell. Du choc entre la lame et le gant naquirent des étincelles qui aveuglèrent le jeune garçon. L’effet ne dura qu’une fraction de seconde mais ce laps de temps suffit à Patrick pour mettre un terme à l’opposition. De sa jambe droite, il lança un puissant coup de genou qui frappa Zell avec une rare intensité dans l’abdomen. Le garçon décolla et atterrit sur les pavés de la place. Il finit par se relever, le souffle coupé, il se tenait le ventre. Difficile pour lui de garder l’équilibre, il s’agenouilla. Pendant quelques secondes, la place restait silencieuse. Zell fini par se relever. Il regarda Patrick. Son visage avait changé. Il semblait désormais plus amical. Souriant, ses yeux exprimaient une certaine joie. Presque une insouciance infantile. Pourtant, les corps des deux policiers qui avaient eu le malheur de le tenir en joue étaient bien là, eux, allongés sur les pavés.
- Voilà bien longtemps que je n’avais ressenti pareille douleur, entama-t-il.
- Dis-nous ce que tu veux, nous n’avons pas le temps de traîner ici ! s’énerva David.
Zell jeta un dernier regard sur les quatre compagnons puis leur tourna le dos. Il leva la tête. D’un coup il bondit. Un saut magistral qui le propulsa sur la corniche, perchée à une dizaine de mètres du sol, d’un des bâtiments qui entouraient la place. Il se retourna vers les quatre chevaliers.
- Pour sortir du marché, suivez l’avenue qui continue celle par laquelle vous êtes arrivé sur la place.
- Pourquoi nous aides-tu ? lui cria Vivi.
Mais Zell avait déjà disparu au coin de l’immeuble.
- Pourquoi a-t-il fait tout cela ? D’abord, il nous attaque, et ensuite, il nous aide à sortir de ce labyrinthe. Difficile à comprendre, analysa Jérôme.
- On aurait dit qu’il avait complètement oublié ce qu’il venait de faire . .. Faisons attention.
- Vous allez bien ? Un vieil homme s’adressa à Patrick. Ce dernier sorti de ses pensées.
- Hum . .. Oui, excusez-moi, je vais bien, merci.
- Si ça peut vous rassurer, ces deux policiers sont vivants. Je ne crois pas que ce garçon voulait les tuer.
- Pouvez-vous les amener chez un médecin, nous devons partir.
L’homme acquiesca. Les quatre compagnons entrèrent dans l’avenue que venait de leur indiquer ce mystérieux Zell. Le marché était toujours aussi peuplé. Après une cinquantaine de mètres passés à éviter les passants, ils finirent enfin par s’en extirper. Devant eux, au bout de l’avenue, la gare du Sud. Il leur restait une dizaine de minutes pour prendre le train qui devait les faire sortir du pays. Ils coururent.
*
Une longue tige de bois avec, à chaque extrémité, une large lame. Un coeur bleu foncé, entouré par une bordure argentée donnait une apparence magique à chacune d’elles. Affûtées comme des rasoirs, elles dépassaient en haut et en bas, de chaque côté du dos de Hanjy. Ce dernier avait d’ailleurs opté pour un style vestimentaire plus nonchalant, moins bureaucrate. Un style on ne peut plus normal, un pantalon bleu et un pull de la même couleur qui, même si ils étaient du plus parfait traditionalisme, donnait tout de même une certaine classe à Hanjy, dont les cheveux étaient toujours noués à l’arrière du crâne, laissant glisser ses longs cheveux blonds foncés en queue de cheval jusqu’au bas de la nuque. Il avait également récupéré son opale, rouge, ce qui faisait de lui un Chevalier de Feu, idéal pour s’aventurer sur les chaudes pentes du Mont Vulcano. Il fit son entrée sur la piste du lycée, où l’attendaient déjà Sébastien, Aéris et leur petite navette. D’un blanc immaculé, cette dernière était composée d’un long fuselage parfaitement aérodynamique. Trois places assises se trouvaient dans le cockpit, recouvert d’une épaisse couche de verre plastifié. Une pour le pilote et les deux autres juste derrière. Hanjy prit la première et les deux Chevaliers s’installèrent après lui.
- Ce n’est pas le Pandémonium, mais on est tout de même bien installé, plaisanta Sébastien.
- Accrochez-vous.
Hanjy prit les commandes de l’appareil. Lui qui n’avait plus manié pareil engin depuis de nombreux mois fit décoller la navette en douceur. Comme si il n’avait jamais cessé de piloter, il enclencha le moteur qui les propulsa dans les cieux. Maniant avec une habileté certaine le puissant véhicule, Hanjy prenait plaisir à filer entre les nuages du ciel opalien. Puis il stabilisa l’appareil et accéléra. Un quart d’heure plus tard, voilà les trois compagnons qui survolaient les plaines désertiques du Lutécia. Quelques villages rudimentaires apparaissaient de ci de là. Jusqu’au Mont Vulcano. Des cieux, on pouvait apercevoir la côte du pays, à quelques kilomètres du volcan. Au pied de la montagne vrombissante et fumante, un village. Plus étendu que les précédents, ses remparts de pierre étaient néanmoins assaillis par une horde de monstres, dévalant les pentes de la montagne ardente. Hanjy survola le village une première fois, de manière à apercevoir un endroit où il pouvait poser sa navette. Il fit donc demi tour de par les nuages et se posa sur la place centrale de Vulcano. Le souffle provoqué par l’atterrissage de l’engin nettoya la place de toutes les feuilles mortes et autres papiers qui la recouvraient. Approchant de l’appareil en tenant difficilement son chapeau ballotté par le souffle, un homme allait les accueillir. Une fois le moteur de la navette coupé, Hanjy, Sébastien et Aéris en descendirent.
- Vous êtes les Chevaliers d’Opale, je suppose ? Je suis Astef, maire de Vulcano.
- Je suis Hanjy, et voici Sébastien et Aéris. Nous sommes en effet envoyés d’Opale.
- Bien. Fort bien. Il semblerait d’après nos observations que le centre du problème se trouve dans la Grotte de Dxui. Sur la pente du Mont Vulcano qui nous fait face.
- Bien, allons voir ce qu’il se passe dans ces grottes, termina Hanjy.
Les trois chevaliers se dirigèrent vers les portes du village. Vulcano était construit tout autour du volcan. Essentiellement en granit, les maisons résistaient très bien à la chaleur. Une chaleur qui se faisait d’ailleurs de plus en plus étouffante à l’approche des portes.
- Attendez ! !! cria Astef.
Tous se retournèrent.
- Si vous sortez maintenant, vous allez vous faire dévorer ! ! Les monstres sont bien trop nombreux.
- Vous avez sans doute raison, fit Hanjy qui avait déjà son arme en main.
- Je le pense également. Attendez, nous allons faire diversion. Armez le canon à eau !
Une gigantesque tourelle s’arrêta alors devant les portes de Vulcano, qui en comptait six. Elle dépassait nettement les remparts du village. Un long canon visa alors la horde de monstres qui pressait les portes derrière lesquelles se tenaient les Chevaliers.
- Nous allons tirer sur ces sales bestioles. Profitez-en pour rejoindre l’entrée de la grotte droit devant vous sans vous arrêter. Evidemment, vous risquez d’en rencontrer qui descendent, mais là, je ne pourrais rien pour vous.
- On se débrouillera, conclut Sébastien en faisant craquer ses doigts.
Les trois chevaliers sortirent leur arme. Le canon s’arma. Un jet d’eau surpuissant en jaillit et s’abattit sur le groupe de monstres qui explosa sous le choc. Au même moment, les portes de Vulcano s’ouvrirent. Hanjy, Aéris et Sébastien entamèrent alors une course folle vers le sommet. Tout en courant aussi vite qu’ils le pouvaient, ils voyaient les archers décocher leurs flèches des remparts du village, abattant toute menace volante qui s’en approchait. Quelques sorts de magie jaillissaient également et éliminaient les plus puissants des adversaires. Ils apercevaient également certains monstres qu’ils n’avaient jamais vu. Ils atteignirent enfin l’entrée de la Grotte de Dxui, comme il était gravé sur la roche. Ils entrèrent. Une chaleur épouvantable y régnait. Les roches qui tapissaient les parois de la caverne rougissaient. Les trois chevaliers parvenaient tout de même à percevoir quelques bruits. Apparemment un homme parlait un peu plus loin. Ils avancèrent et se retrouvèrent dans une salle bouillante. Des tapis de magma en fusion parsemait le sol et des cheminées crachaient vapeurs et souffre brûlants. Un homme était en effet dans cette salle. De l’autre côté d’une rivière de lave fumante se trouvait un jeune homme. Autour de la vingtaine, il était en mauvaise posture. Il faisait en effet face à un Ixion. Véritable fauve sanguinaire, l’Ixion mesurait aisément trois mètres de haut. Habitués à ces températures infernales, sa fourrure marron portait des flammes rougeoyantes qui brûlaient par on ne sait quel moyen. Des yeux rouges surplombaient un museau allongé duquel s’échappaient des panaches de fumées noires à chaque expiration de la bête infernale. Elle brûlait. Au sens propre du terme. Ses griffes portaient sang et tissus. Toutes ces traces venaient en réalité de l’inconnu acculé contre la roche. Une épée dans une main et une hache dans l’autre, il faisait courageusement face à la bête. Son torse nu et musclé était affreusement entaillé. Au vu de ses blessures, on se demandait comment avait-il réussi à survivre jusque là. L’homme aperçu les trois chevaliers. Hanjy réussit à lire l’inscription qu’il portait tatouée sur son épaule. « El Indyo, Gardien de Vulcano ».
Chapitre 1
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Chapitre 2
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Chapitre 3
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Chapitre 4
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Chapitre 5
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Chapitre 6
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Chapitre 7
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j´aparait pas beaucoup mais c´est du grand art j´attend de voire Hanjy se batre ![]()
Et j´adore la description de Aeris ![]()
C trop trop bien!!! et je suis là, entourée d´hommes musclés et forts...la classe!
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Capelle.... à qd la suite???? lol!
Rassure toi Aeris si ya un probleme tu m´apelle et j´arive dans la minute ![]()
ryle
merci beaucoup ![]()
aeris
la suite des que je l´ai écrite ^^
capelle3313 Posté le 24 août 2004 à 23:52:57 " Une ceinture blanche, à la boucle dorée, servait de jonction avec le haut-le-corps blanc qui lui recouvrait une poitrine apparente."
C assez ressemblant lol! n´est-ce pas Ryle, El-Indyo??? ![]()
Je ne peut rien dire ![]()