Capelle is back and he is not happy ![]()
J´ai attaqué le chapitre 6 mais une invitation
impromptue à manger m´a coupé net.
Je m´y remet dans très peu de temps mais j´ai un passage important que je n´arrive pas à amorcer correctement -_-
réfléchit calmement capelle et sens l´inspiration venir à toi
Aller capelle poste le nous ![]()
allez capelle!! allez capelle!!
ryle, ça va depuis le temps que je t´ai pas dit " ça va?" ?
ça vas depuis le temps que tu m´as pas demander et toi sa vas depuis ce meme temps? ![]()
et bien depuis ce même temps cela va bien depuis letemps que tu ne m´as pas demandé le temps que j´allais mettre pour te dire le temps qu´il allait faire dans le temps impartit ![]()
Temps mieu parce que j´ai la flemme d´en metre plus ![]()
lol
bonne vacances?
a quand le prochain chapitre?
A vrai dire, il est presque terminé mais si ya personne, je vais attendre pour le poster.
Si ya moi mon capellounet ![]()
lol bon ben je vais le finir alors ![]()
J´espere bien ![]()
Le chapitre 6 est bouclé. Il sera bientôt posté.
Oué capelle poste le vite je tien plus ![]()
Hum Capelle ![]()
Excuse moi de te dire sa capelle mais tu as oublier de poster ton chapitre ![]()
Chapitre 6 : Prémices d’un conflit
Le sol tremblait de plus belle. Les cratères entaillaient le sol de l’île les uns après les autres. Ryle courait aussi vite qu’il le pouvait. Traversant la plaine à vive allure, il voyait les soldats noirs s’abattre sur ses hommes, toujours aussi nombreux. Certains soldats de l’armée tierranne commençaient déjà à tomber. Des blessures plus ou moins graves mais qui diminuaient inexorablement les effectifs militaires en état de se battre. Exalté par sa victoire sur le Kerr, le général parvint enfin à rejoindre ses hommes, que l’offensive de l’Armée Noire avait poussée à se retrancher devant le siège de leur général. Seul le fait d’apparaître à leurs yeux suffit à ce dernier pour redonner espoir à ses hommes.
- Que les artilleurs arment les « Tempêtes de feu » sur le toit ! cria Ryle en fendant l’air de sa hache qui tournoyait dans les airs avant de s’abattre violemment sur les quelques soldats qui lui faisait face. Les cadavres noirs s’abattaient sur le sol. Ryle maniait son arme de sa seule main droite encore valide mais semblait s’épuiser à chaque coup qu’il portait. Il parvint néanmoins, essoufflé, à rejoindre son colonel devant la double porte du bâtiment.
- Mon général, vous êtes vivant !
- Oui, j’en ai bien l’impression, souria-t-il.
La bataille faisait toujours rage dans le Grand Domaine. Trois jeunes soldats se présentèrent devant le général. Les quelques canons qui étaient posés à même le sol commençaient déjà à cracher leurs puissantes vagues d’obus.
- Vous êtes artilleurs n’est-ce pas ?
- Oui mon général, répondirent les trois jeunes soldats en cœur.
- Bien. Dans ce cas, voici ce que vous allez faire. A l’intérieur du siège de l’armée se trouve une salle au troisième étage. Sur la porte figure un nom de code : « Tempête de Feu ». Elle est fermée à clef. Malheureusement, je n’ai pas pensé à les prendre avec moi, comme j’aurais dû. Vous devrez donc vous rendre dans mon bureau et ouvrir le coffre pour les récupérer. Une fois dans la salle « Tempête de Feu », vous aurez une cabine de verre au centre. Il s’agit en réalité d’un ascenseur. Entrez-y le code « Ecladunga » et il vous emmènera sur le toit. Là vous aurez trois énormes armes. Allumez le panneau de contrôle avec le même code et vous saurez comment faire fonctionner ces engins. Faites extrêmement attention. Prenez cette carte, vous en aurez besoin pour ouvrir le coffre de mon bureau.
Ryle tendit une carte magnétique aux trois soldats. Ces derniers saluèrent leur général et montèrent les marches vers les portes du bâtiment. Tout à coup, de violents cris se firent entendre dans le Grand Domaine. Ryle leva les yeux et aperçut, devant lui, ce qu’il craignait le plus. Quatre mètres de haut pour une dizaine de tonnes de poids, une mâchoire capable de broyer le plus résistant des métaux et une puissance dévastatrice. Deux gigantesques Tyrannosaures venaient de débarquer sur l’île. Terrifiants et belliqueux, les deux créatures n’inspiraient que terreur. Ils étaient accompagnés d’un être, qui n’était pas un soldat, mais qui dégageait une aura noire comme la nuit autour de lui. Il s’éleva dans les airs et se plaça devant les deux Tyrannosaures qui ne faisaient aucun mouvement. Les deux monstres semblaient être sous le contrôle de cet être maléfique. Une grande cape noire recouvrait le corps de l’individu. Seuls ses yeux, rouges et un N majuscule et manuscrit, qui apparaissait sur le diadème qui entourait son front étaient visibles. Il prononça d’une voix résonante :
- Pauvres humains, tremblez devant le réveil du Seigneur Armaggedon, rien de ce que vous pourrez tenter ne l’empêchera de reprendre ce qui lui fut pris. Même vos meilleures armes se retourneront contre vous. Goûtez donc à la puissance du Général Noir Saurya et à ses pouvoirs. Mes deux invités font se faire un plaisir de vous mettre en pièces vous et votre île.
*
Midi. Les deux aiguilles de l’horloge de la gare d’Opale étaient fixées sur le douze du cadran. Point culminant de cet ouvrage troll de deux cents ans, l’horloge dominait une gare gigantesque, la plus importante du continent. Seule les portes qui trônaient à l’entrée de l’édifice n’étaient plus d’origine et donnaient sur un hall dont le plafond, perché à plus d’une dizaine de mètres de haut était recouvert de vitraux qui laissaient le soleil inonder le gare de sa lumière. A cette heure-ci, le hall, ainsi que les quais étaient noirs de monde. Les quatre Chevaliers d’Opale fixèrent le tableau lumineux, cherchant des yeux lequel des cinquante-quatre quais accueillait le train qui devait les conduire à Esdrid.
- Quai numéro trente-sept, Esdrid, douze heures douze, parvint à lire Vivi.
- En effet, maintenant il faut trouver les escaliers qui mènent aux quais impairs, rétorqua Jérôme.
- Depuis le temps qu’on part en mission, tu n’arrives toujours pas à te souvenir de l’organisation de cette gare, sourit Patrick.
- Là-bas, s’écria Vivi, qui, visiblement excité par sa première mission, avait déjà pris de l’avance sur ses compagnons.
Les quatre chevaliers se dirigèrent vers le trente-septième quai de la gare. Sur place, le train était déjà prêt au départ. Les chevaliers cherchèrent alors un wagon de seconde classe et s’installèrent près des portes, sur deux banquettes de trois places chacune qui se faisaient face, sous les fenêtres du wagon. Bien que classique, le train observait néanmoins un certain luxe, avec des tapis de sols et des fauteuils complètement remis à neuf. Même le verre plastifié des fenêtres semblait lui aussi très récent.
- On voit que l’effet festival a également touché la gare, remarqua David en s’asseyant à côté de Jérôme.
- En plus de ça, ce train allant à Esdrid sur une ligne régulière, j’imagine qu’il a bénéficié des meilleurs soins, continua Vivi.
- Es-tu déjà allé à Esdrid ? demanda Jérôme à Vivi.
- Oui, mais il y a longtemps, avec mes parents, répondit le mage noir en baissant les yeux. Avec . .. ma mère et . ...
Le jeune garçon semblait ne pas vouloir finir sa phrase.
- Ton père ? se risqua Patrick.
Vivi secoua la tête la tête. Négatif. Les trois autres chevaliers se regardèrent et décidèrent finalement d’éviter ce visiblement sensible sujet de conversation. Le train démarra et quitta la gare.
*
La berline noire de Roberto s’arrêta devant le complexe hôtelier le Carla. Cet hôtel, le plus grand d’Opale accueillait toutes les délégations qui étaient venus à Opale pour le festival. Hanjy descendit de la voiture, accompagnés de Bruno. Les deux hommes entrèrent dans le hall de l’hôtel.
- La salle de réunion se trouve au fond, messieurs, les accueillit l’hôtesse.
Les deux hommes y entrèrent et y retrouvèrent tous les invités qu’avait accueillit Bruno.
- Bonjour, je me présente. Je m’appelle Hanjy et je suis le directeur du Lycée d’Opale. Si je vous ai demandé de vous réunir ici et très rapidement, c’est parce que nous venons d’apprendre une terrible nouvelle . ..
- L’Armée Noire s’est réveillée n’est-ce pas ? coupa Parkko, en regardant Hanjy.
- Je . .. Comment le savez-vous ?
- Le Verlandier n’est pas un état comme les autres. Tout ce qui fait le Verlandier vit avec Tierra. Et un troll vieux comme moi vit avec le Verlandier. J’ai sentit la faiblesse de la Tour des Trolls. Une telle tragédie devait bien arriver un jour ou l’autre de toutes les manières.
- La situation ne semble guère vous déranger, et, avec tout le respect que je vous dois, vous faites parti de ceux qui devrait réagir les premiers et non pas de ceux qui devrait s’apitoyer sur leur sort, commença à s’énerver Hanjy.
- Je ne m’apitoie pas sur mon sort jeune homme. Je sais qu’il nous faut réagir mais l’heure n’est pas à la bataille. Je suppose que les Chevaliers d’Opale sont déjà partis pour le Grand Protectorat. Armaggedon veut d’abord anéantir le seul obstacle entre lui et Tierra. Nous avons encore du temps devant nous avant de mobiliser nos défenses. Sauf si . ...
- Sauf si quoi ?
- Sauf si je me trompe, sourit Parkko.
- Je pense que l’on ne devrait pas se baser sur de telles suppositions, Maitre Parkko, intervint Julia.
La jeune elfe passa devant Parkko et le fixa longuement. Les deux individus restèrent longuement silencieux. Seul l’intervention de Meirim qui pénétra dans la salle brisa cet oppressant silence.
- Je ne pense pas que ce soit le moment pour attiser les vieilles tensions entre vos deux peuples. C’est d’union dont nous avons besoin. Vous savez aussi bien que moi que nos Chevaliers d’Opale ne parviendront pas à refermer cette brèche dans le dôme de l’Ile Noire. Quatre d’entre eux sont partis pour le Grand Protectorat, pour aider l’armée à retenir nos ennemis. Cette intervention n’a pour unique but que de retenir suffisamment longtemps les forces maléfiques sur leur île pour vous permettre de regagner vos terres. Plus vite vous rejoindrez vos peuples, plus vite vous pourrez vous préparez au retour d’Armaggedon. Parkko a raison lorsqu’il dit que le sorcier veut d’abord détruire la Tour des Trolls, mais il se trompe en disant que nous avons le temps. Je suis le seul avec Hanjy à avoir vu les relevés des dernières fluctuations des ténèbres sur l’île. Jamais elles n’ont été aussi élevées. Il en faut de la puissance pour fissurer le dôme, vous ne croyez pas ? Ne perdez pas de temps à exprimer vos désaccords et rentrez chez vous. Préparez vos défenses. Nous sommes aux portes d’un terrible conflit duquel seul l’union nous sortira.
- Parlez-vous toujours avec autant de sagesse ? demanda Lino, la princesse Aqualys.
- Les Humains parlent mais ne savant pas se battre, annonça Razzalo, toujours aussi arrogant.
- Vous ne disiez pas la même chose lors du banquet, Razzalo, je me trompe ? nargua Lino avec un léger sourire aux coins des lèvres.
Hanjy dû intervenir.
- Meirim a raison. Retournez dans vos pays. Vous aurez le loisir de vous battre.
Parkko, Orga et Julia acquiescèrent et regagnèrent la porte de la salle. Seul Khlaine restait assis dans son fauteuil, songeur.
- A quoi pensez-vous, Maître Nain ? lui demanda Hanjy.
- Est-il vrai que vos chevaliers sont incapables de refermer cette brèche ? Dans ce cas, pourquoi les avoir envoyer là-bas, au lieu de les garder à Opale pour préparer les défenses de la ville ? D’autant plus que je suppose que ce sont de puissants chevaliers que vous avez choisi d’envoyer là-bas.
- Nous sommes conscients que l’Armée Noire va réussir à lancer ses forces sur Tierra. Meirim l’a dit tout à l’heure, ils ne feront que les contenir. Ils sont partis pour analyser l’état de la situation. Le Grand Protectorat sera certainement évacué.
- Nous n’aurons plus de défenses dans ce cas.
- La Tour des Trolls est toujours debout.
- Etes-vous sûr qu’elle le restera ?
- Je ne suis plus sûr de rien . ..
*
Les arbres défilaient à toute vitesse. Comme s’ils ne formaient qu’un seul et même amas verdâtre. Surplombés d’un ciel bleu azur, l’environnement donnait une impression de sérénité. Dans le wagon dont la vitre offrait ce saisissant spectacle, on attendait l’arrivée en gare d’Esdrid.
- La frontière n’est plus très loin, remarqua Patrick.
- Un passage très délicat lorsque l’on est seul, cette frontière, la faune y est très développée, continua Vivi.
- J’ai comme un mauvais pressentiment, remarqua Jérôme.
Vivi saisit le pendentif que lui avait confié Meirim à son départ d’Opale.
- Dire que tant de pouvoir est contenu dans une si petite chose . ..
- Meirim a dû t’expliquer à quoi servait ce pendentif, dit Patrick.
- Il l’a fait mais j’étais un peu perdu, je ne l’ai pas vraiment écouté.
Patrick sentit que Vivi avait besoin d’en savoir plus.
- Tu as certainement remarqué que le pendentif que tu portes est une pierre. Une Opale plus précisément. Tous Chevalier d’Opale est doté de pouvoirs qui lui sont propres. Chaque chevalier tire ses capacités de ce que l’on appelle une Force Elémentale. Il en existe sept Primaires et deux Secondaires, mais ça tu dois le savoir, non ?
- Feu, Tonnerre, Eau, Vent, Terre, Lumière et Ténèbres, ainsi que la Glace et le Poison.
- Exactement. Les sept forces primaires sont à l’origine des pouvoirs d’un chevalier. Dès son entrée au Lycée, le chevalier est poussé à bout pour permettre à ses pouvoirs de dévoiler sur laquelle de ces forces ils reposent. C’est ce que tu as dû endurer à ton entrée. Une fois sa pré-formation, dirons-nous, terminée, comme ce fut le cas pour toi récemment, son Opale lui est confié. Il s’agit de l’objet le plus important pour un Chevalier d’Opale. Tout ce qui fait de toi un chevalier est contenu dans cette pierre. Jamais il ne te faut la quitter. L’Opale d’un chevalier arbore une couleur symbolisant sa force élémentale. La tienne, par exemple, est verte. Tu es un Chevalier de Vent.
Vivi regarda à son tour les pendentifs de ses camarades. Jérôme avait une opale noire, donnant ses pouvoirs aux chevaliers des ténèbres, celle de David, marron, faisant de lui un chevalier de terre. Cependant, celle de Patrick n’était pas d’une couleur habituelle.
- Rouge pour le Feu, bleu, l’eau, jaune, le tonnerre, vert, le vent, marron, la terre, blanc, la lumière et noir pour les ténèbres, mais la tienne est grise . ..
- J’y viens. Tous chevalier est ainsi rendu maître de l’élément qu’il porte en lui. Tu maîtrises par exemple les forces du vent. David, lui, est capable de se servir de la puissance de la terre comme bon lui semble. Cependant, certains Chevaliers d’Opale se découvre le pouvoir de maîtriser toutes les forces élémentales. Evidemment, il ne les maîtrise pas aussi bien que ceux qui n’en possède qu’une seule mais ce pouvoir fait d’un tel chevalier un Chevalier d’Argent. J’en suis un, c’est pourquoi mon Opale est argentée.
- Je vois. Cette Opale me permet d’invoquer ma magie comme bon me semble.
- En quelque sorte. Elle réagit comme ton organisme. Un Chevalier d’Opale est plus résistant qu’un humain. Mais la fatigue du Chevalier fatigue son Opale. Nombreux sont ceux qui ont voulu en profiter et qui ont perdu leurs pouvoirs. Ne te pousse jamais au-delà de là ou tu ne pourra en revenir, Vivi.
Patrick conclut sa phrase alors que le train passait la frontière entre le Centra et l’Ibéria. Soudain, les freins crissèrent sur le métal des roues de l’engin. Puis une explosion à l’avant se fit entendre. Les Opales des chevaliers se mirent à briller.
- Qu’est-ce que ça veut dire ? s’inquiéta Vivi.
- Un danger. Nous sommes attaqués. Il faut que l’on rejoigne la locomotive, lui répondit David.
Les quatre Chevaliers se levèrent de leur fauteuil et avancèrent, aussi prudemment que possible. Mais les tremblements du train, qui tanguait de plus en plus violemment ne présageaient rien de bon. Vivi tourna la tête vers une fenêtre. Un œil gigantesque, au centre de la vitre le fixait, une pupille noire se dilata. La peur emplit le corps du jeune mage noir. Tétanisé, il vit une gueule béante s’abattre sur son wagon.
*
- Jamais nous ne tiendrons mon général ! !!
- Il le faut, les Tempêtes de Feu seront bientôt prêtes. Tenez bon ! !
La bataille faisait rage dans le Grand Domaine. Jamais un combat n’avait atteint une telle violence. Les corps des soldats volaient dans les airs. Les deux Tyrannosaures ne semblaient guère affectés par les tirs d’artillerie de l’armée tierranne. Ryle parvint à esquiver la charge de l’un des deux sauriens et roula à terre. Le reptile se retourna et lui faisait face. Une demi-douzaine de soldats vinrent au secours de leur général mais furent rapidement balayés par la puissante queue du tyrannosaure. Saurya admirait le spectacle, flottant dans les airs. Un sourire narquois aux lèvres, il savourait son succès. Les deux dinosaures déchaînés ne laisseraient bientôt plus que ruines sur l’île. Comme pour parachever son succès, il se décida à participer à la bataille. Surpris, les soldats humains ne purent que subir l’implacable puissance du Général Noir. D’une main, celui-ci lança une terrible déflagration qui carbonisa les malheureux et pulvérisa les quelques bâtiments restants qui avaient survécu aux acharnements carnassiers des deux sauriens. Rien ne semblait en mesure d’arrêter ce cauchemar. Ryle ne savait que faire. Les trois jeunes artilleurs partis plus tôt étaient leur seul espoir. Seul la puissance de ces mystérieuses Tempêtes de Feu pouvait mettre à mal les deux tyrannosaures. Ryle faisait maintenant face au terrible reptile. « Je vais mourir avant même de voir les Chevaliers d’Opale arriver » pensa-t-il. Le saurien ouvrit la gueule qui s’abattit sur Ryle. Le général ferma les yeux et lâcha sa hache. Résigné.