15/20 — Bon
Après avoir fini le 1er opus, j'enchaine avec cet épisode au cadre grandiose.
Les graphismes sont vraiment bons pour un jeu qui est sorti il y a 11 ans.
On prend toujours plaisir à crapahuter sur les toits et débloquer les panoramas.
Le personnage d'Ezio a une vraie personnalité et est plus attachant qu'Altaïr car plus incarné, il est rattaché à une famille ce qui lui donne plus d'épaisseur.
Le scénario à prétention mystique est intéressant à suivre, les questions universelles soulevées sous ce contexte de réécriture de l'histoire tapent dans le mille, mais cela manque souvent de subtilité et cela part un peu dans tous les sens parfois.
Malgré le fait que le jeu fasse évoluer les contextes d'assassinat, on tourne vite en rond au final, et on en a marre de tuer des gardes, l'IA est nul (malheureusement elle n'a pas beaucoup évoluée en 11ans).
En revanche j'ai pris un grand plaisir à faire les "puzzles-grimpettes" des tombeaux des assassins, c'est reposant et vertigineux.
La villa de Monteriggioni, notre fief, n'apporte rien au jeu si ce n'est de faire perdre artificiellement du temps aux joueurs avec des subterfuges aux grosses ficelles, par exemple nous faire revenir réguliérement pour récupérer l'argent du coffre de la villa sous peine de ne plus engranger de recettes supplémentaires.
AC2 reste un bon jeu même si le gameplay est vite redondant, le contexte de l'italie de la renaissance est l'atout principal de cet opus.
Jeu à faire mais dans sa version de base, sans les 2 DLC (Bataille de Forli et Bücher des vanités) qui n'apportent rien au niveau de l'intrigue.