bon, me revlà, mais g un BIG probleme: g une analyse de texte a faire en français et il se trouve ke c pour demain, il faut ke je "tire" 3 centres d´intérèts principaux et les analyser, je vous demande juste les 3 centres d´intérèts principaux qui s´en degage merci, voila le texte, c pendant la 1ere guerre mondial, une lettre d´un combattant français ki ecrit a sa femme, merci d´avance parceke ça me fait chier je trouve po, voila le texte:
21 mai 1917
Ma chérie,
Comme nous ne mangeons qu’à minuit, ils nous bombardent - c’est réglé – aux heures du jour où la soupe manque – vers les 10 heures, vers les 5 heures. Ils nous servent ainsi des colis par télégramme, hors-d’œuvre variés. Et quelquefois, trop souvent, il y a des cassements d’œufs. Heureusement, après la pluie torrentielle de cette nuit – et nous l’avons subie, trempés comme des éponges – la plupart des bombes (pas les glacées de confiserie) s’enfoncent dans la vase et n’éclatent pas. La pluie n’a donc pas que des méchancetés ? Je songe aux victimes d’après-guerre quand on retournera la terre pour l’ensemencement.
Avant-hier soir, étant de corvée de soupe avec Nicolas Leroux, je passais ma main sur l’échine pelée d’une des pauvres haridelles de notre « roulante ». Pauvre bête, disais-je, lamentable qui cache une âme pacifique avec ton grand œil mélancolique fixé sur quelque rêve de prairie, tu ressembles à tes frères les hommes de la tranchée ! Tu peines et tu es condamnée. Je l’ai revue ce matin, ayant terminé son temps sur la terre, les quatre fers en l’air et baignant dans son sang ; et tout de mèche, comme berçant son âme délivrée, sur une branche roucoulait une tourterelle.
Nicolas m’a dit : « C’est quasi d’la chair humaine, comme nous c’te bête-là ; c’est sans malice, comme nous les galériens de cette vie de misère ; on peut pas dire qu’elle ait fait du mal, ni qu’elle était une embusquée, malachtoui ! pendant que ces salauds d’l’Autorité s’engraissent de nos malheurs. »
Je songeais à ce cœur silencieux, dédaigné, solitaire, qui fut peu de sa douleur, de cette douleur qui s’en va avec la mort. Je songeais au bon trot qu’elle avait naguère, la bonne bête, hennissant sous sa crinière au vent. Je fermais les yeux et j’étais dans la voiture tirée par la Bichette sur la petite route de mon enfance, longeant la Sarthe qui coule entre les peupliers. Pourquoi cette pensée soudaine me venait-elle ? Là, dans ce décor tragique et lugubre ? Je ne sais pas. Peut-être parce que c’est aujourd’hui mon anniversaire et que, en ce temps-là, au bon trot de la voiture, tous ensemble nous allions le dire à grand-mère ; nous nous embrassions, nous étions heureux. C’était une fête, dans la famille, une fête entre toutes les fêtes : nous dressions la table dans la prairie, sous l’ombrage, pendant que gambadait Bichette sur les broutées fraîches. Aujourd’hui, personne ne me le souhaite, mon anniversaire…