Chapitre XXXI : La Flèche Rouge tombée à terre
Le nuage commence à tomber.
Comment vais-je pouvoir faire ?
Et comment ferais la Flèche Rouge ? Apparemment, il reste planté là.
Je saute sur un pilier, l’escalade, je ne peux pas sauter chez les spectateurs, car on devrait me couper la tête, je m’accroupis sur le pilier, et attend, j’arrive à visualiser les flèches, il y a un nuage épais d’une vingtaine de mètres, je saute quand la première flèche, la rouge est à 50 centimètres de moi, et les traverse rapidement, comme en courant dans l’air, comme j’avais tué le faucheclan avec l’invocateur, je revins derrière, j’étais très haut dans le ciel.
Les flèches tombent, toutes, sauf celles que j’ai éclaté en les traversant, La Flèche Rouge a en faite la même chose que moi, on est touts les deux à 40 mètres dans le ciel, à 5 mètres l’un de l’autre.
La gravité commença à faire effet, je commençais à tomber, tellement vite que le sol commença à devenir flou à mes yeux, le sol approchait, le sol approchait, le sol approchait.
Je tombe.
La Flèche se réceptionne bien, il commence à s’approcher de moi.
Je lui montre le ciel en souriant.
Il regarde.
Et il s’écroule, raide mort sur le sable fin et maléfique de l’arène, une jolie flèche daédrique repeinte en rouge entre les deux yeux.
Les spectateurs et les fans, peu nombreux pour ce match illégal commencent à descendre des grilles d’observation, et ils accourent vers La Flèche Rouge.
-Vous l’avez tué ; crie une pauvre femme en pleur
-Vous ne méritez que la mort ; s’écrie un autre homme
Un troisième sort une dague et commence à courir vers moi.
Je suis par terre, dans les vapes, mes jambes me font tellement mal… Je crois que je me les suis cassée, je n’arrive pas à bouger.
L’homme avance, et commence à me donner des coups de dague, je n’en sens pas un seul.
Je le vois s’acharner sur mon corps, et pourtant, je ne sens pas une seule plaie.
Je vois des litres de sang déferler de mon corps, et pourtant, je n’ai pas le moins du monde mal.
Il commence à se jeter sur la tête et à la rouer de coups.
Je ne peux bouger, je ne peux crier, je ne peux avoir mal, et pourtant, je sens une incroyable douleur dans mes jambes, il me donne un coup de poing à la tête, je ne rappelle plus de rien, à par le noir total.