Chapitre XXXV : Le vrai Kvatch
L’homme avança, je pris une bouteille sur le comptoir et la cassa net, et je donnai un coup sur un dunmer derrière moi qui allez m’attraper.
Je sautai alors sur l’elf à la dague et lui donna un coup de genou dans les partis, pris sa dague qui était tombée par terre et tua facilement en attaquant à la gorge les deux autres.
Le barman, dernier homme en état de combattre sorti une petite arbalète dont il tira le premier coup au hasard, cette petite arbalète très puissante arracha un bout du mur derrière, il était entrain de la recharger alors que je marchai tranquillement vers lui, et je l’égorgea alors qu’il rechargeait l’arbalète, j’entendis un dernier homme courir, c’était l’homme à la dague à qui j’avais donné un coup au bon endroit, il était parti par une trappe, je défonçai la porte de l’auberge pour sortir de là.
Je vis devant moi deux enfants poignardant un troisième, ils coururent en me voyant, le pauvre gosse avait la tête en sang, il était mort ou dans un état parallèle, des trous un peu de partout sur son corps.
Je poursuivis les autres gosses.
J’attrapai l’un des deux derrière une caravane, je lui arracha un œil et lui coupai un bras, l’autre, en entendant les cris de son ami accouru, je le plaqua contre le mur et l’accrochai grâce à la dague.
Ce que j’avais vu tout à l’heure, l’attroupement sur la place du marché qui m’avait paru paisible, c’était des gens qui se rassemblaient devant un clochard s’était suicidé devant la foule.
Kvatch est une ville horrible, en réalité.
Ce putain de garde qui m’avait pris mes armes était juste un garde corrompu, dieu merci j’ai gardé la flèche rouge avec moi, cachée dans mon dos, je revins vers le garde que je trouvai dans une tour de gardes, et le tua, ramassa mes affaires et repartis.
En me baladant finalement dans la ville, je vis au loin un khajiit.
-Mais qui veux m’acheter cette incroyable plume de pige… euh… de braillards des falaises ? En direct de Morrowind ! Exportée, ça porte chance ! Seulement 500 pièces la plume ! Allez-y, c’est moi, Zhar le grand, Zhar le fort !
On dirait que c’est un escroc…