attendre attendre, pourquoi attendre ?
Chapitre XIII : Course d’El Muerte
Sur ce, je courrai voire l’aubergiste.
-Où sont mes chiens ?
-Oh putain ! C’est toi, jeunot ?
-OÙ SONT ILS ?
-Attend, attend ! Ecoute, déjà, avec 350 pièces ils ne tiennent pas 3 mois et demi ! 350 pièces c’est pour 35 jours ! En plus, quand on a appris que vous aviez volé ces quelques 4.000 septimes, les citoyens ont voulu tuer les chiens, ils en ont tué 2, dont un qui était malade !
-Vous savez où est le dernier ?
-Pas la moindre idée, je crois qu’il est parti dans la forêt !
-Vous savez qui a fait ça ?
-Oui, je les ai vu, il y avait un haut-elf appelé Cardyan et un rougegarde célèbre surnommé El Muerte, c’est un tueur recherché par tout le pays ! Ca veut dire que quelqu’un l’a payé pour qu’il fasse ça.
-Pourquoi ne les avez-vous pas protégés ?
-Attendez, c’est un grand tueur, je n’aurais pas tenu 20 secondes devant lui !
-Merci, tenez-la main pour que je vous récompense de ses courageux renseignements !
Il approcha la main, ce pauvre crétin obèse.
Je sortit un couteau te le lui rentra dans la main tellement fort que la lame transperça le table qu’il y avait en dessous et y ressortit.
Ce pauvre con pleurait, je partis.
Sur le port, un garde m’interpella.
-Jeune homme, veuillez retirer ce masque, on peut vous confondre avec le Renard Gris !
Je l’enlevai.
-C’est bon, c’est bon, remettez-le ! Remettez-le !
-D’accord, au fait, savez-vous où se trouve un certain Cardyan ?
-Cardyan, oui ! Un brillant citoyen, vous pouvez le retrouvez au quartier de la place de Talos !
Je marchai alors jusqu´au quartier en question, en me demandant de quel manière je pourrais vider ses entrailles sans le tuer, arrivé devant sa maison, je soufflai un dernier coup et rentrai, il faisait nuit, la porte était ouverte et il s’était endormi devant une cheminée un livre dans les mains, je pris un linge dans une commode à côté et commençai à l’étrangler, je le relâchai en lui tenant la bouche.
-Il me faut des informations, donnes-les moi et je te laisserai la vie sauve, tu es prêt à me les donner ?
Après quelques secondes de gémissement, il fit un signe « oui » de la tête, je relâchai.
-AU SE…
Je remis ma main sur sa bouche en mettant un couteau à sa gorge, je relâchai
-Arrêtez ça ; il pleurait ; laissez-moi !
Un garde toqua à la porte.
Je pris l’altmer de mon bras droit et m’approchai de la porte, je la verrouilla de ma main gauche puis prit un meuble et le mit devant, on entendez le garde frapper la porte.
-Je veux savoir où trouver El Muerte !
-L’entrepôt du marché impériale à minuit, maintenant, lâchez-moi !
Je l’égorgeai.
Le garde commençait à donner de grands à-coups dans la porte, je montai au premier, la porte pour continuer s’ouvra toute seule, une enfant en sortit, je sautai par-dessus elle sans qu’elle ne s’en rende compte, elle accouru retrouver son père, je continuai, avant de sortir par une fenêtre où on voyait cinq gardes devant la portes, j’entendis le cris de la pauvre orpheline, je sauta de la fenêtre au palais impériale par dessus le mur, j’atterris sur une tombe, j’accourt vers le quartier du marché en évitant les gardes, j’entrai dans le quartier du marché, je vis trois gardes se parler, je les écoutai.
-Oui, il a un masque.
-Il a pu l’enlever !
-Oui, il a une gueule effroyable !
Ils partirent.
Je marchai alors en direction de l’entrepôt, facile avec tout ces panneaux, arrivé devant l’entrepôt, je crochetai la serrure et entrai, il y avait un vieil obèse qui rangeait des affaires, je montai au premier, je trouvai un rougegarde habillé de blanc et de bleu.
-Vous êtes El Muerte ?
-Que voulez-vous ?
-Que puis-je vouloir ?
Il rigola. J’en profite pour lui mettre ma version des choses sous la gorge, il me met un coup de genoux dans les bijoux, je tombe, il sort un beau sabre de sa hanche et commence à essayer de me découper, j’esquive, j’esquive, et sort mon arc, lui tire une flèche elfique dans le tête, qu’il esquive, il me met un coup de sabre, je pare avec mon arc, qui se fait couper, je me sert alors du reste de mon arc comme ficelle, je lui colle sous la gorge et le colle au mur, il se sert de son sabre, il le met derrière moi et essaie de ma couper en deux, je met mes deux pieds sur lui, appuie, me propulse à l’autre bout de la salle et avant de me rendre compte de rien, j’ai son sabre sous ma gorge.
-Tu vas mourir !
Je sens dans son regard un regard de plaisir, des yeux rouges et un sourire malsain, c’est sur, il va me tuer.