Chapitre XLIV : La course de la nuit
J’ouvre les yeux.
Je suis sur un lit, dans une salle de garde, avec un mal de tête épouvantable.
-Je peux savoir…
-Attendez, mon vieux, vous avez littéralement éclaté la porte de la cité impériale, une vieille porte de 450 ans !
-Et alors ?
-Et alors ? Vous devez au moins un bon million de septims au gouvernement
-Que ?! Quoi ?
-Oui, mon gars, cette porte était un trésor national, et là, vous êtes à l’infirmerie de la prison impériale !
Comment je vais faire ? Comment je vais faire ? Je ne vais pas pouvoir faire face à un million de septims !
-Vous avez de la chance de ne pas avoir fait exprès ; reprit le garde ; sinon, vous seriez déjà exécuté !
-Il faut que je parle à Cania Hertius !
-Et moi, j’aimerais rentrer chez moi à l’heure qu’il est !
-Comment faire pour lui parler ?
-Un pot-de-vin, imbécile !
Plus tard dans la journée, on me mit en cage.
Cette cellule était assez bien gardée, et apparemment, je commençais à être connu dans le milieu.
Je n’eu pas à attendre longtemps, et deux gardes entrèrent dans ma cellules, et ouvrent la porte.
Quelqu’un a payé ma caution ! J’espère que ce n’est pas encore Jack ou un de ses généraux.
Les gardes m’escortent dehors, et là, Mr. X me regarde, toujours aussi grand et aussi fin, avec son dos toujours aussi tordu.
-Où avez-vous trouver cet argent ; demandai-je à Mr. X
-Je connais de très bon mafieux
Mr. X a prévenu Cania, qui est directement partie aider le père d’Ode.
Il m’a aussi dit que Marielle était partie, avec Dreetja dans un petit village du nord.
Je commençais à partir, et Mr. X resta, en me disant qu’il avait « quelque chose à faire »
La porte est entrain d’être reconstruite, de bois d’ébène décorée d’or.
Je ne sais pas comment j’ai fait pour exploser cette porte, c’est techniquement impossible, la porte est épaisse d’un mètre, un bois de la plus haute qualité, je n’ai pas pu l’exploser, il aurait fallu que je cours à plus de 300 kilomètres heures, ce qui est impossible !
Et comment ai-je pu me remettre si vite !
Enfin, je repartis, et malgré ma course, je n’arrivai plus du tout à recourir aussi vite, tout au plus je faisais du 20 kilomètres heures, et ça ma fatiguait rapidement.
Dreetja m’avais expliquait « la course de la nuit, c’est courir horizontalement, seulement de grands sauts à grands sauts, et ainsi perdre toute gravité, pour faire de sauts de 4 mètres verticales à chaque pas, en faisant une quinzaine de pas par secondes, ainsi, courir à une vitesse incroyable » eh ben, j’avais beau essayer, j’y arrivais pas.
A minuit, j’arrivai enfin à Leyawiin, à la maison d’Ode.
Cania était entrain de soigner le père d’Ode, Ode à ses côtés, je les saluai.
Les autres était dans une chambre à part, où ils dormaient, dont Anthias.
Je m’installai par terre, sur un doux matelas, et je m’endormi.