BOn v´la la suite !
Chapitre V : Le maniement des armes
Mon... mon bras est par terre, j’ai mal, je me sens mal.
Pendant ce temps, Dreetja sort un parchemin et le lis dans un langue étrange et incompréhensible, le sang arrête de couler et le bras de Carwhen repousse.
-Mon…mon bras ! Je n’ai plus mal !
-Tu dois apprendre à supporter la souffrance !
-Mais ça fait mal !
Il rigola.
-A la fin de mon entraînement, tu tiendras debout en perdant un bras !
On partit pour revenir à l’auberge.
Une fois là-bas, il commençait à faire jour.
-Tu sais quel jour il est ?
-Euh…non ?
-Le 28 Âtrefeu de l’an 335 ! Souviens-toi de ce jour petit ! Je vais t’apprendre le maniement des armes !
On se mit derrière l’auberge, Dreetja emmena des cibles.
-Essaie ces armes !
Il y avait une trentaine d’arme en tout genres, des marteaux de guerres aux dagues, en passant par les étoiles bizarres et ce truc qui ressemblait à une fourche.
Toute la journée Dreetja m’entraîna aux armes, il m’apprit chaque noms de chaque armes et les différentes matières ainsi que leurs avantages et inconvénients, finalement on décida que les armes qui m’allaient le mieux étaient l’arc court, le katana et le couteau de lancer, j’arrivais finalement, à la fin de la journée à tirer une flèche dans une cible à 60 mètres, ce qui est exceptionnel pour un enfant de mon âge, j’arrive à tirer à peu près bien les couteaux de lancer et je manie assez bien le katana.
Le soir, je rentra à l’auberge pour manger un bout, et j’en ai donné un peu aux chiens, Anthias et Zyrco allait bien, mais Canel était malade, je resta toute la nuit pour lui fabriquer un abri, fais de bois et de clous, et j’acheta un drap au quartier du marché de la Cité Impériale avec
Un peu d’argent qu’il me restait de Mr. Tajrii, mais après ce drap, il ne me resta plus un septim, le matin arriva et j’avais fini la niche, mais je n’avais pas dormi, Dreetja venu me chercher, il vu que j’était épuisé, mais il n’hésita pas à me faire combattre…
Il me montra un endroit ou traverser la rive, et me dit :
-Tu vas passer cette rivière à la nage, arrivé là-bas, cherche un vieux pont discrètement, il y aura deux bandits, tue-en un avec un de tes couteaux, et l’autre en combat au corps à corps loyal ! Ne rate pas ton coup, je ne serais pas là pour te sauver cette fois !
Je me mit à nager, nager, nager, au milieu de la rive, je me fis bloqué, ma jambe était accrochée, je regarda sous l’eau, un gros poisson carnassier m’avait attrapé, je sortit mon katana, et lui mit trois coups, il me lâcha pour me reprendre à un meilleur endroit, il m’attaqua à la tête, mais il bouffa ma lame plutôt que ma cervelle ! Je continuai la nage.
J’arrivai finalement sur la rive, et je voyais le pont, mais il y avait trois bandits, je pris mon arc et titra une flèche sur l’un d’entre eux, qui se la pris magnifiquement dans la tête pour s’écrouler, les deux autres me cherchaient et se demandant où je pouvais être, je sortit un couteau de lancer, et le tira sur une autre personne, qui la pris dans la gorge et fis une course folle avant de se fatiguer puis de mourir, je sortit mon katana en appelant le dernier, c’était un puma comme Mr. Tajrii, il s’approcha de moi en sortant une épée de long fer forgé, je me rappela de ce que m’avais dit Dreetja, « les armes en fer sont très légères, mais très fragile, un coup perpendiculaire à la lame et le sabre ennemi est en pièce ! » sur ce, je m’exécuta, le bandit faisait le beau, mais il ne savait pas combattre, il me donna un coup, que j’esquiva pour lui donner un coup de poing dans le ventre, il poussa un cris de colère.
-Sale petit gngngggnnnnnnnnnnnnnnn, il donna un coup de toutes ces forces, j’esquiva en reculant, il me mit un coup d’estoc, je fis de même, mon katana était planté dans son ventre et je me trouvais la lame voisinant toutes mes côtes, trois centimètres vers la gauche et s’en était fini de moi, le bandit s’écroula, je profita d’un moment de répit pour fouiller ces corps sans âmes, je trouva quelques babioles, et 348 pièces, beau pactoles pour des minables pareilles !
Dreetja doit sans doute m’attendre à l’hôtel, je vais renter !
Alors je retraversai la rivière, un bateau m’empégua presque, mais j’avais plongé au bon moment, arrivé à l’auberge, l’aubergiste m’appela :
-Hé bonhomme ! L’argonien m’a dit de te dire qu’il t’avait laissé un mot en haut, monte vite, bonhomme !
Arrivé dans la chambre, Dreetja n’était pas là, mais il y avait effectivement un mot sur le lit…