Le texte qui suit est une dissertation réécrite sur l´ordinateur exclusivement pour Liuly qui avait envie de voir la qualité de mon travail. ça n´a rien d´interressant donc si vous voulez ne pas lire, sautez!
Ce texte est une nouvelle complète écrite par Dino Buzzati (je ne l’avais pas oublier, finalement, ce nom d´auteur ^^) en 1982. C’est un extrait du roman (?) s’intitulant « Les journées perdues ». Le registre du texte est le fantastique.
Ce texte parle, dans sa globalité, d’un homme riche qui découvre du jour au lendemain qu’il n’est pas aussi heureux que ça avec son argent. Nous allons entrer plus en profondeur dans ce texte grâce à ces deux axes :
Une histoire Inhabituelle
La portée symbolique de la nouvelle
Une histoire inhabituelle
L’auteur introduit, au début de sa nouvelle, un homme sans nom, sans description, à l’allure louche. Le richissime Ernst Kazirra pense que c’est un voleur vu qu’il sort de sa demeure, nouvellement acquise, avec une caisse sur le dos « ... aperçut de loin un homme qui sortait, une caisse sur le dos, d’une porte secondaire du mur d’enceinte, et chargeait la caisse sur un camion. » Ligne 2 et 3. L’homme mystérieux roule pendant longtemps, puis s’arrête au bord d’un vallon pour lancer une de ces caisses dans un ravin « l’inconnu déchargea la caisse et, après quelques pas, la lança dans le ravin... » Ligne 5 et 6 parmi tant d’autres, toutes identiques. L’homme explique le contenu de ces caisses à Ernst Kazirra en lui disant qu’elles contiennent ces journées perdues « Ce sont les journées – Quelles journées ? – Tes journées – Mes journées ? – Tes journées perdues. » Ligne 9 et 10. Après cela, l’homme mystérieux n’intervient qu’à la toute fin en disant au riche qu’il n’était plus possible de récupérer ces journées perdues, qu’il était de toute façon trop tard pour cela « Le manutentionnaire eut un geste de la main droite, comme pour indiquer un point inaccessible, comme pour dire qu’il était trop tard et qu’il n’y avait plus rien à faire. » Ligne 21 et 22. Il emporte après cela son amas de caisse qu’il a rassemblé jusqu’ici et s’évanouit dans l’air « Puis il s’évanouit dans l’air, et au même instant disparut aussi le gigantesque amas de caisse mystérieuses. » Ligne 23.
La portée de la nouvelle
L’auteur cherche à faire comprendre à tous les riches qu’il y a certaines priorités qui passent avant la conquête de l’argent, de la gloire et de la reconnaissance. Il pointe donc du doigt toutes les personnes qui, comme la fait Ernst Kazirra dans sa nouvelle, délaissent petit à petit leurs proches, leur propre famille, dans le seul but de s’enrichir. Dans la nouvelle, on prend par exemple Kazirra qui redécouvre ses souvenirs dans les caisses du ravin. Il voit par exemple sa femme qu’il a laissé partir sans un mot et qu’il regrette à présent « Une route d’automne, et au fond Graziella, sa fiancée, qui s’en allait pour toujours. Et il ne la rappelait même pas. » Ligne 13 et 14. Pire encore, dans la seconde caisse, quand on sait qu’il n’est même pas aller voir son frère à l’hôpital pour une question d’argent ! « Sur le lit son frère Josué, malade, qui l’attendait. Mais lui était en voyage d’affaires. » Ligne 15. Enfin la dernière caisse, où le riche avait totalement oublier son chien Duk qui l’attendait à sa vieille maison depuis deux ans déjà. «... se tenait Duk, son mâtin (sorte de chien) fidèle qui l’attendait depuis deux ans, réduit à la peau et aux os. Et il ne songeait pas à revenir. » Ligne 16 et 17. L’auteur insiste lourdement (ma prof me met en rouge « c’est péjoratif » ^^) sur le fait qu’on a beau regretter des faits, on ne peut rien y changer puisque le passé n’est pas modifiable, il fait parti de ton vécu. Et que ce soit un bilan positif ou négatif, il faut l’accepter comme tel et ne pas pleurer dessus quand c’est trop tard.
L’auteur a basé sa nouvelle sur du fantastique pour exprimer son point de vue sur la question et surtout pour faire passer un message. Ce message qui explique deux choses : Que l’argent ne fait pas le bonheur et qu’on ne peut point refaire son passé, que l’on soit riche ou pauvre.
L’essentiel est donc de faire des choses qu’on est sûr de ne pas regretter plus tard dans sa vie. Voilà, grosso modo, ce que voulait dire l’auteur.