Harro
si change ta carte, prends une AMD pour avoir des cheveux super détaillés dans les futurs jeux
.
Bon j'y vais de mon petit test sur Bioshcok Infinite, je vous cache pas qu'il y aura des spoilers, mais plus sur les mécanismes du gameplay que sur le scénario.
Alors d'un point de vue graphique, c'est un véritable enchantement. Les décors sont d'une finesse incroyable, les couleurs sont magnifiques et ça fourmille de détails.
Comme Zell au tout début du jeu je suis resté scotché un bon moment à regarder partout tellement j'étais subjugué (mention spéciale pour notre arrivée à Columbia : l'eau et ses reflets à l'intérieur du bâtiment, et le parc avec toutes ces fleurs
). Le gamedesign est somptueux, en même temps avec une ville flottante on en prend forcément plein les yeux : le ciel et ses nuages, les jeux de lumière avec le soleil, le gigantisme de certains bâtiments, la diversité des environnements traversés.
Et l'opposition entre les tons pâles/claires des extérieurs de Columbia tranche bien avec le côté sombre des intérieurs (oui rassurez-vous le jeu est d4rk aussi
). Vous l'aurez compris, pour moi d'un point de vue graphique c'est de l'Art.
Ensuite pour le gameplay, et bien c'est du Bioshock pur jus, avec quelques ajouts tout de même.
On dit adieu aux plasmides, remplacés par les toniques. Il y en a 8 (ou 9 si compte le Bouclier dont je vais parler ensuite comme un tonique), mais par contre ce n'est clairement pas original car c'est plus ou moins du déjà vu dans les précédents opus. Mais ça reste toujours aussi grisant et efficace de pouvoir électrocuter/griller, etc... nos ennemis.
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gzie^bner^nejrnije^nj,tk,jsihjnsdv néanmoins, il y a un tonique que j'ai particulièrement apprécié, c'est l'Impulsion. Il permet d'attirer ou de repousser les ennemis avec des jets d'eau, ce qui est fortement pratique quand on est en extérieur dans une ville volante
.
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Ces toniques ne consomment pas de l’Ève mais des cristaux, le principe reste le même. Pour recharger notre jauge de cristaux on trouve des flacons (plus ou moins grands), et il y a toujours la possibilité de boire et manger tout ce qui nous tombe sous la main pour nous requinquer.
Par contre impossible de cumuler les trousses de soin et les flacons pour avoir des réserves en cas de coup dur, il faudra les ramasser ou les acheter auprès des distributeurs (là aussi on retrouve les bases de Bioshock, mais on peut plus les pirater par contre
).
Ensuite comme j'en parlais plus haut, en plus des jauges de vie et de cristaux, on a un Bouclier. Quand on subit des dégâts sa jauge se vide, et c'est ensuite la barre de vie qui subit les dommages. Mais si on reste à l'abri quelques secondes, la jauge de bouclier se recharge.
Après, on retrouve le principe des fortifiants avec l’Équipement. On dispose de 4 emplacements (tête, chemise pantalon et bottes) avec la possibilité d'activer un bonus (se déplacer plus vite, recharger le bouclier plus vite,etc...) sur chacun d'entre eux. Là aussi c'est donc du classique.
Du côté des armes il y a un changement notable par contre : c'est le fait qu'on ne puisse plus en porter que 2 simultanément, et pour le coup ça, ça m'a saoulé. Selon les situations on peut avoir besoin plus d'un sniper que d'un fusil à pompe, et si on a pas ça sur nous, et bien il faut fouiller le champ de bataille pour en trouver un. Bon après les développeurs sont sympas et laissent toujours diverses armes à ramasser dans les zones ou sur les ennemis, donc c'est pas super contraignant, mais ça m'a tout de même agacé d'être limité à ce point.
Il y a toute une variété d'armes qu'on trouvait déjà dans les précédents opus (fusil à pompe, lance-grenades, pistolets,etc...) mais il y en a aussi des nouvelles, et il y a des petites nuances du fait qu'on peut trouver des armes des forces de l'ordre de Columbia, ou de la Vox Populi (des rebelles). Ce qui apporte quelques changements au niveau du design des armes, et de leurs caractéristiques.
On peut toujours améliorer les armes, via des distributeurs où il suffira de payer pour avoir l'amélioration (c'est plus comme dans le premier Bioshock où il fallait impérativement trouver les postes d'amélioration). Et c'est ici que j'ai trouvé gênant le fait d'être limité à 2 armes sur soi, car vu le nombre d'améliorations disponibles, il faudra bien choisir car je n'ai pas eu assez d'argent pour toutes les prendre (idem pour les toniques, et pourtant je fouille les zones de fond en comble
).
Sinon l'ajout majeur du gameplay, c’est bien entendu Elisabeth. Elle a la faculté d'utiliser les failles : des trous reliant Columbia à d'autres dimensions. Et elle peut alors nous faire apparaître des abris, des tourelles, des munitions, etc... à l'endroit où se trouve une faille (et oui, elle peut pas faire ça n'importe où comme même, ça serait trop simple
).
D'un point de vue tactique c'est donc vraiment utile, notamment en faisant apparaître une plateforme où l'on peut s'accrocher avec notre crochet (dont je vais parler ensuite), et prendre les ennemis par surprise par exemple.
Enfin, lors des combats si on manque de munitions ou de vie, elle nous en lancera à l'occasion, mais pas systématiquement heureusement (le niveau de difficulté influence peut-être ça, mais en mode normal ça m'a paru raisonnable).
En dehors des combats, Elisabeth peut crocheter des portes et coffres-forts, ce qui permet de trouver des zones secondaires, synonymes d'améliorations et autres récompenses à trouver. Tout comme dans les 2 premiers jeux, y a de quoi faire niveau exploration, avec des zones variées et vastes. Le jeu est linéaire, comme ses aînés, mais avec le nombre de zones à fouiller ça ne m'a pas dérangé.
Et pour en finir avec Elisabeth, peut-être que certains avaient une appréhension à l'idée de l'avoir dans nos pattes, mais je vous rassure ce n'est pas un boulet, même en-dehors des combats. Elle ne nous suit pas bêtement comme un chien, les développeurs ont été très malins sur ce point, car elle "utilise" le décor au lieu de rester les bras ballants derrière nous. Par exemple, si on s'attarde à farfouiller un bâtiment, elle va s'adosser à un mur pour nous attendre, ou se mettre à côté d'un feu et se réchauffer les mains.
En plus de ça, si elle repère qu'on est passé à côté d'un flacon de cristaux, un crochet ou de l'argent, elle nous le dit.
Ce sont des petits détails, mais c'est très appréciable parce qu'on a pas l'impression d'avoir un bot à nos côtés.
Enfin l'autre innovation du gameplay c'est l'Aérotram et le crochet. Cela consiste en un système de rails qui relient les différentes plateformes flottantes entre elles, on peut s'y accrocher à l'aide d'un crochet aimanté. C'est donc un moyen de locomotion, mais il fait aussi partie du gameplay, car on trouve ces rails dans de nombreuses zones où l'on combat. On peut alors s'en servir pour se mettre à l’abri, ou attaquer nos ennemis en leur sautant dessus tel un Assassin.
Ça permet de dynamiser les combats, mais j'ai pas tant accroché que ça au principe, parce que j'ai du mal à utiliser les armes en plein "vol", ça bouge trop
.
Concernant le scénario, là aussi c'est du Bioshock, donc il est forcément question du Pouvoir, de la Politique, de la Religion, l'Homme, etc... Mais ça varie quand même des 2 premiers, du fait que le jeu se passe plus tôt il y a des références à la Guerre de Sécession, la ségrégation; bref on a pas l'impression de réentendre le même disque.
Par contre cette fois-ci notre héros parle, ce qui fait franchement du bien. Booker et Elisabeth se parlent souvent en-dehors des cutscenes, ce qui est tout est aussi appréciable.
Du côté des PNJ, là aussi il y a forcément plus de vie que dans les couloirs de Rapture, on retrouve souvent des couples ou des groupes de gens un peu partout, et on peut écouter leur conversation en restant près d'eux.
Enfin on retrouve toujours le principe des journaux audio à travers les voxophones (dédicace à G
) qui nous permettent d'en apprendre plus sur personnages et l’histoire.
Je ne vais pas détailler le scénario en lui-même, je dirais juste que je l'ai bien aimé
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bvm<nbiqzejhhijethùpth,nthnr avec un petit coup de cœur pour les Lutece, avec leurs apparitions loufoques qui rythment le jeu. Et puis ils ont une importance capitale aussi.
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Après concernant la fin je confirme qu'elle est WTF, c'est le genre de truc que j'apprécie pas trop parce que ça me dépasse
j'ai été voir des explications sur le forum du coup.
Voilà je pense avoir fait le tour, c'est un très bon jeu. J'ai dû le finir en une douzaine d'heures je dirais (ça m'énerve ça aussi qu'on indique plus combien de temps on a passé sur notre partie, à croire que les développeurs ont honte de faire des jeux courts et essaient de cacher la misère comme ça). Irrational Games a conservé les bases de la série, tout en apportant quelques ajouts intéressants, donc si vous avez aimé les 2 premiers Bioshock je pense que vous succomberez à celui-là aussi.
Désolé du pavé, je suis peut-être allé trop dans les détails pour vous qui avez quasiment tous joué aux 2 opus précédents, mais j'ai la flemme de rectifier ça
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PS : toi qui voulais à lire, te voilà servi seph, si tu sais pas quoi lire après ça, lis San Antonio
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