Mes siens
Regardez-moi, cette bande de crétins!
Ils ne cessent d’attirer que mon dédain.
Simple désir d’écraser son prochain.
Sentiment qui les mène qu’au déclin.
Autant efforts déployés, mais en vain.
Foutue ambition, n’en restera rien.
Vous ne voyez pas comme c’est malsain?
Salopard, bande de vicieux, de chien!
Ne soudoyant que pour leur part de pain,
Sans vous souciez de son pauvre destin.
Terre, elle qui nous nourrie de son sein.
Mais qu’est-ce que nous réserve demain?