19/20 — Chef d'œuvre
Dès ses premières images dévoilées lors de la présentation de la Xbox One, Ryse: Son of Rome a fait décrocher bien des mâchoires. Tout d’abord, le jeu signé Crytek propose des graphismes très spectaculaires mais aussi un univers "péplum" plutôt inédit.
Quand on lance Ryse, le première chose qui frappe c'est que le jeu a une gen d'avance sur toute l'industrie d'un point de vue technique, c'est d'autant plus impressionnant durant les phases in-game (tout aussi impressionnantes que les cinématiques). D’emblée le jeu nous ébloui par des textures fines, des effets de lumières chiadés et de nombreux détails à l’écran. Les environnements sont toujours un enchantement et l’ambiance globale nous transporte. Et l'on profite de tout cela dans un champs de bataille mouvementé. Le ton est donné…
On incarne un certain Marius, légionnaire romain qui va vite prendre du galon pour venger sa famille. Jouable à la troisième personne, Ryse est clairement un beat’em all dans lequel on aura de rares moments d’exploration ou de plate-forme, ici l'action est reine. Les commandes se veulent simples de prime abord : on alterne entre A pour donner des coups de glaive et Y pour donner des coup de bouclier. En appuyant plus longtemps sur ces touches on enclenche des coups plus puissants (mais plus lents aussi). Avec ces commandes simples il faut donc enchainer des combos et bien rythmer ses attaques en réalisant aussi des contres et des roulades. Les plus primaires des barbares rencontrés sont parfois vicieux et vous aurez souvent l’occasion de donner des coups de glaive dans le vide. Il faut alors dans ces cas là les déstabiliser avec votre bouclier.
À certains moments, Marius pourra frapper son bouclier au sol pour entrer en Rage. Rien ne l’arrête alors et les coups se multiplient pour un combo « de la mort » en quelques secondes. Bien pratique contre des ennemis plus costauds ou dans une mêlée conséquente. À l’image d’un God of War par exemple, quand un ennemi est sonné ou à bout de force, une petite tête de mort s’affiche au-dessus de lui. Dans ces cas là on peut enclencher une sorte de « finish him » en QTE. On profite alors d’un focus sur l’action avec des tranchages de gorges ou des sections de membres. Miam...
Saluons en tous cas ces combats au corps à corps si réalistes, sanglants et dynamiques. La qualité de nos affrontements et notamment les « finitions » en QTE permettent d’obtenir des bonus au choix. Vous accéderez alors très vite à des boost d’XP, des gains de santé ou bien encore des boosts de rage ou de dégâts. D’ailleurs, à tout moment, en fonction de notre progression, on pourra activer de nouveaux atouts avec une sorte d’arbre des compétences. Une fois la campagne solo terminée, il y a bien un mode qui permet d’en découdre seul ou en coop dans des arènes successives, voilà de quoi rallonger encore plus la durée de vie déjà plus qu'honnête pour un jeu de line-up de la Xbox One.
Ryse: Son of Rome est un pur jeu next gen à n’en pas douter. Sa réalisation est magnifique et flatte la rétine à chaque instant. On vit une vraie épopée romaine avec des chapitres qui se renouvellent dans des environnements et des ambiances variés. Le tout est servi par un gameplay facile à prendre en main qui accompagne l'action sans problème. Ryse est en tous cas un spectacle vidéoludique à vivre à tous prix. Ce jeu ne peut par ailleurs présager que le meilleur pour la Xbox One quand on sait qu'il n'exploite que 60% de ses capacités.