http://crdp.ac-reims.fr/memoire/enseigner/memoire_vichy/12shoah.htm
Dans les années 1980, député Front national du Rhône, il a dénoncé le procès de Klaus BARBIE, chef de la Gestapo de Lyon et a apporté son soutien à Jean-Marie LE PEN qui qualifiait de « point de détail de l´histoire de la Seconde Guerre mondiale » l´existence des chambres à gaz.
En 1997, conseiller municipal de Lyon, il a voté contre la constitution d´une commission d´enquête sur la spoliation(Le Robert donne pour spolier : « dépouiller quelqu’un d’un bien par violence, par fraude, par abus de pouvoir… ») des biens juifs à Lyon pendant la Seconde Guerre mondiale.
De son côté, Jean-Marie LE PEN déclarait, le 7 janvier 2005, dans l´hebdomadaire d´extrême-droite Rivarol, qu´« en France du moins, l´occupation allemande n´a pas été particulièrement inhumaine, même s´il y a eu des bavures, inévitables, précisait-il, dans un pays de 550 000 kilomètres carrés », et qu´« il y aurait beaucoup à dire sur le massacre d´Oradour-sur-Glane ». Il faisait ainsi écho à une thèse révisionniste entretenue par cet hebdomadaire, thèse qui cherche à justifier ce massacre en affirmant que les résistants auraient caché des explosifs dans l´église de ce village."
"Dans ce même numéro de Rivarol, LE PEN présentait aussi la Gestapo comme une police protectrice de la population qui, selon lui, dans la région de Lille par exemple, serait intervenue pour empêcher un massacre de civils par des soldats de la Wehrmacht, après le déraillement d´un train de permissionnaires allemands. Enfin, il concluait en réclamant l´abrogation des lois qui, en France, permettent de condamner les actes et propos négationnistes, antisémites et racistes, qu´il qualifie de « lois liberticides »."