FIFA 2003
Contrairement à son habitude, EA Sports ne se contentera pas d´une simple actualisation pour FIFA 2003. Cette nouvelle édition marquera en effet un certain tournant dans la série puisque désormais, le ballon ne restera plus forcément dans les pieds des joueurs. En décollant ainsi la balle, le jeu perd immédiatement de son côté arcade pour gagner en technique. Cela devrait se ressentir dans les scores des matches bien plus faibles et réalistes qu´auparavant. Les animations des joueurs ont toutes été refaites et la série garde toujours son niveau graphique assez élevé. Bien sûr, nous aurons droit à du multi-plate-forme (PC et console) avec pour la première fois, une édition GBA qui supportera un mode deux joueurs en Link.
Disney et Konami font du foot
Contrairement à son habitude, EA Sports ne se contentera pas d´une simple actualisation pour FIFA 2003. Cette nouvelle édition marquera en effet un certain tournant dans la série puisque désormais, le ballon ne restera plus forcément dans les pieds des joueurs. En décollant ainsi la balle, le jeu perd immédiatement de son côté arcade pour gagner en technique. Cela devrait se ressentir dans les scores des matches bien plus faibles et réalistes qu´auparavant. Les animations des joueurs ont toutes été refaites et la série garde toujours son niveau graphique assez élevé. Bien sûr, nous aurons droit à du multi-plate-forme (PC et console) avec pour la première fois, une édition GBA qui supportera un mode deux joueurs en Link
DOA 4 pour l´été 2003
C´est en effet au cours de l´été 2003 que Tecmo devrait nous sortir au Japon la quatrième mouture de son célèbre jeu de combat. Tomonobu Itagaki à la tête du projet a en effet lâché la date précisant par ailleurs que les joueurs pouvaient s´attendre à des changements majeurs avec ce Dead Or Alive 4. Aucun détail n´a cependant été révélé à ce sujet, Itgaki travaille actuellement sur DOA Xtreme Beach Volleyball ainsi que sur Ninja Gaiden tous deux prévus sur Xbox.
Top des ventes Toys R Us
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Voici le premier indicateur de l´accueil de Super Mario Sunshine dans les foyers Américains !
Le classement concerne la semaine passée, sachez aussi que le Plombier Moustachu est arrivé seulement mercredi dans les magasins :
Hardware :
NGC : 6 506
PS2 : 6 487
XBox: 2 179
Software :
1- Super Mario Sunshine ( NGC )- 40 788
2- SOCOM ( PS2 ) - 8 597
3- Madden 2003 ( PS2 )- 6 539
4- Yu Gi Oh ( GBC )- 4 255
5- All Star Baseball 2002 ( NGC )- 4 191
6- Super Mario World ( GBA )- 3 160
7- Super Monkey Ball 2 ( NGC )- 2 573
8- Street Hoops ( PS2 )- 2 257
9- Dead to Rights ( X BOX )- 2 060
10- Onimusha 2 ( PS2 )- 1 902
Pas d´Automodelista en développement sur Game Cube
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Capcom of Europe l´a dit: Il n´y a pas d´Automodelista en cours de développement sur Game Cube.
La nouvelle décevra plus d´un vu la qualité du titre PS2(quoique...).
Bon, on peut toujours se consoler en ajoutant, pas de Metroïd Prime sur PS2.
Des dates pour Star Ocean 3 PS2
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Star Ocean : Till the end of time, développé par Enix, sortira chez nos amis nippons le 22 Novembre 2002.
Par contre, chose étonnante, les américains ne verront ce jeu dans leur langue natale seulement à partir de l´été 2003 (!).
Je ne préfère pas parler d´une quelconque version française....
Encore des dates et des dates et des dates ^PS2
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Sony Europe nous annonce 3 dates de sorties dont deux qui ont changé :
- Ninja assault : 2 Octobre 2002. Rien ne change.
- Le Monde des Bleus 2003 : 2 Octobre 2002. Une semaine de retard par rapport à ce qui avait été annoncé.
- World Rally Championship 2 Extreme : 13 Novembre 2002. Repoussé également.
Edition du Mercredi 04 Septembre 2002
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Le 138éme Journaux!
Les titres du Mercredi 04 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Mafia
4. Forum Final Fantasy 8
5. Forum Final Fantasy 7
Test Minus Et Cortex : Le Coup De Maitre GBA
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Ah ! Minus et Cortex ça me rappelle ma jeunesse, le dimanche matin, y avait aussi Taz et les Animaniacs et... mais qu´est-ce que je raconte moi j´étais pas si jeune que ça Et puis le dimanche matin je dormais ! Enfin bref, passons. Minus et Cortex, pour ceux qui ne le sauraient pas, ce sont deux souris de laboratoire, une stupide qui dit « zort » à tout bout de champs (ou « narf » selon les aléas du doublage) et une autre super intelligente qui échafaude chaque nuit de nouveaux plans de conquête du monde. Pour info la série est diffusée sur je ne sais plus quelle chaîne câblée. Côté intrigue, notre duo s´est sauvagement fait piqué son dernier plan par deux concurrents. A vous maintenant de les aider à rétablir les choses.
Minus Et Cortex : Le Coup De Maître est un bon vieux titre de plate-forme à l´ancienne dans lequel il vous sera possible, à tout moment, de switcher d´un perso à un autre afin de profiter des aptitudes particulières de chacun, aptitudes auxquelles se joindront des bonus aux effets différents selon le personnage. Cortex peut user de sa tête comme d´une montgolfière, Minus peut devenir plus rapide et sauter plus haut, etc. Tout au long des niveaux, il vous faudra collecter divers items qui vont du simple pistolet au morceau de plan à reconstituer et d´autres petites choses du genre, histoire de gagner une vie ou deux en fin de niveau. A l´occasion il vous sera donné de faire un tour en sous-marin ou en jeep ou encore de résoudre un petit casse-tête. C´est certain, M& ne donne pas dans l´originalité mais bon, le fait est que c´est très jouable. Par contre, le niveau de difficulté n´est pas très élevé et ce, pour une raison très simple : le titre vise les jeunes joueurs pas très aguerris.
Pour parler réalisation, je suis agréablement surpris de constater que contrairement à certains jeux visant la même cible unique, M& n´a pas été bâclé, au contraire. Les animations sont réussies (sans atteindre la perfection tout de même) et les décors se montrent fins et colorés. On évite l´écueil du jeu designé par un néo-cubiste convaincu que sur une portable, les décors sont carrés ou ne sont pas. La bande-son n´est pas en reste avec des musiques pas prise de tête et surtout des effets cartoons bienvenus.
Au final, Minus et Cortex se révèle être un titre certes pas très original mais bien sympa, bénéficiant d´une ambiance qui plaira aux plus jeunes et d´une réalisation soignée. Le titre idéal pour occuper le petit frère pendant les longs trajets en voitures. D´autant plus qu´il propose quatre niveaux multijoueur jouables à quatres en link, alors si vous avez aussi une petite soeur (ou une petite fille)...
Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Scénario 14/20
Note générale 14/20
Test Turok Evolution GBA
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Si Turok Evolution nous apprend quelque chose sur GBA c´est que l´on ne peut plus faire de duels à mort tranquillement. Tal´ Set provoque en effet Tobias Bruckner dans un duel à mort et à ce moment précis la porte d´un monde parallèle s´ouvre les aspirant tous les deux. Quelle coïncidence ! Du coup les deux duellistes à mort se retrouvent séparés dans les Lost Lands et Bruckner ne tardera pas à semer une fois encore la zizanie dans ce monde jusqu´ici paisible. Tal´Set quant à lui rencontre un certain Djunn, super guerrier de son état et qui prêtera main forte à notre chasseur de dinosaures. Un scénario qui compte donc sur les coups de théâtre et les rebondissements inattendus, certes ce n´est pas extrêmement recherché mais bon, ça convient à la situation puisqu´ensuite on n´a pas forcément besoin de se poser des questions métaphysiques pour progresser.
Turok Evolution est en effet un jeu subtil dont le principe se veut aussi simple qu´efficace : avancer et tirer sur tout ce qui bouge. Pour cela, on dispose de personnages jouables, Tal´ Set et Djunn, qu´il sera possible de faire intervenir simultanément en jouant à deux. Chacun dispose d´un arsenal d´un genre assez conséquent pour flinguer mercenaires, dinosaures et autres créatures visqueuses. Pistolet de base, uzi, laser, lance-missiles, shotgun et bien d´autres, on ne manque pas de choix en matière d´armement. Dans la pratique on ne se pose que très peu de questions puisque la progression se veut particulièrement linéaire et ne sollicite que très peu la réflexion du joueur, le renvoyant plutôt à ses instincts et réflexes les plus primaires. Les ennemis apparaissent en grand nombre à l´écran et c´est rapidement qu´il faudra les dégommer avant qu´ils ne deviennent trop nombreux. La résistance de chaque type d´ennemi est bien entendu variable et s´accentue au fur et à mesure de la progression, rendant la récupération de munitions vitale au bout d´un certain temps, les armes de base devenant insuffisantes.
Rien de très original donc avec un gameplay qui reprend les ingrédients des grands classiques du genre, shoot, plates-formes et des tas de trucs à zigouiller. Au niveau maniabilité, peu de surprise et de difficulté si ce n´est au moment de certaines phases de jeu avec un réticule de visée pas toujours évident à positionner efficacement sur les ennemis. Les boutons R et L servent à switcher entre les différentes armes alors que le fait de les presser simultanément permettra de faire intervenir un ange gardien bien pratique pour vous débarrasser de certains ennemis.
C´est donc au niveau des graphismes que Turok Evolution surprend le plus sur GBA. Les décors sont soignés et variés avec quelques effets d´ambiance plutôt sympathiques, comme la fumée par exemple. Si l´architecture reste basique, la variété des environnements est quant à elle appréciable. Lors des phases d´action (c´est-à-dire tout le temps) les effets des armes sur les ennemis sont assez bien rendus avec une mansion spéciale pour le shotgun qui permet de voir quelques belles gerbes de sang. Au niveau sonore la réalisation est également correcte avec des musiques honnêtes et des effets réussis.
En clair il semblerait que Turok signe une meilleure performance sur GBA que sur PS2 avec un jeu qui reste tout à fait honnête pour le support. Réalisation soignée, mode deux joueurs, un gameplay pas original pour deux ronds mais efficace et défoulant. Bref, un jeu sympathique en dépit de sa faible durée de vie.
Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 12/20
Bande son 15/20
Note générale 14/20
Test The Thing PC
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The Thing, pour ceux qui n´en auraient encore jamais entendu parler, c´est le genre de films qui vous marquent au fer rouge pendant des années, jusqu´à ce que vous ayez le courage d´y revenir, parce qu´au fond vous n´avez jamais cessé d´y repenser. Non, l´histoire en elle-même n´est pas aussi effrayante que la plupart, mais l´angoisse y est pourtant atrocement palpable. Le scénario du jeu se déroule juste après les événements relatés dans le film réalisé par John Carpenter en 1981. Un film d´horreur inspiré de la nouvelle "Who Goes There" de John W.Campbell écrite en 1938, et dont avait déjà été réalisée une première adaptation cinématographique en 1950. Tout comme pour le film de Carpenter, le jeu se veut axé principalement sur l´angoisse qui naît du fait que personne ne fait plus confiance à personne, dans la mesure où chacun peut être sous l´emprise de la chose sans que personne ne s´en rende compte. Plus qu´une simple chasse à l´alien, ce sont donc les relations tendues entre les personnages qui sont au coeur de The Thing.
Il est clair que pour apprécier le jeu à sa juste valeur, mieux vaut avoir encore en tête les événements du film, afin de pouvoir replacer le scénario du jeu dans son contexte. A l´origine, un vaisseau extra-terrestre s´écrase sur la Terre il y a plusieurs milliers d´années. Un groupe de scientifiques norvégiens commet alors l´irréparable en extrayant de la glace une forme de vie parasite extra-terrestre, capable d´absorber n´importe quel être vivant pour en imiter l´apparence et le comportement. S´ensuit une boucherie sanglante qui voit l´éradication totale du groupe de scientifiques norvégiens, tandis que les américains dirigés par MacReady relancent le cycle infernal en recueillant sans le savoir la Chose, dissimulée sous l´apparence d´un chien. L´histoire se répète alors dans le jeu, où vous incarnez une toute nouvelle équipe, celle du capitaine Blake, partie enquêter sur la disparition de l´US Outpost 31, le groupe de MacReady.
Le fait que le jeu ne reprenne pas la partie correspondant au film pourra donc faire tiquer les puristes, et pourtant, le soft n´en devient que plus flippant et imprévisible, dans la mesure où on ne se dit pas « tiens, là c´est Bennings qu´il faut que je mette à l´écart », ou bien « ah oui, la mutation de Norris, je la connais ». Au contraire, on ne sait jamais quelle forme horrible va prendre la Chose, ni qui sera la prochaine victime. Et comme dans le film, ce ne sont jamais les bonnes personnes que l´on soupçonne. Le jeu propose donc ni plus ni moins de survivre à la Chose, en tirant partie des capacités de ses hommes pour progresser. Si vous réussissez, le cauchemar prendra fin définitivement. Sinon, le cycle se répétera à nouveau...
Dans la pratique, le jeu se présente en vue à la troisième personne, et vous ne contrôlez qu´un seul homme directement. Les autres, il faudra garder un oeil sur eux pour surveiller s´ils commencent à flipper ou à perdre confiance en vous, et leur assigner des directives de manière à pouvoir progresser. C´est votre manière d´agir qui interviendra directement sur leur état psychologique, le but étant de parvenir à conserver une équipe soudée. Un rien suffit d´ailleurs à éveiller leur méfiance : il suffit qu´ils vous voient rester à l´écart d´un combat, que vous leur confisquiez une arme, ou même une simple balle perdue pourra les faire se retourner contre vous. Pour cela, un seul remède : leur prouver que vous n´êtes pas la Chose en leur prêtant des armes et des munitions, en leur donnant des soins, ou encore en effectuant des tests sanguins. Au pire, vous pouvez toujours les menacer avec une arme pour les forcer à effectuer une action en cas d´urgence.
Forcément, étant donné les pertes que vous serez amené à encaisser, ce ne seront pas toujours les mêmes hommes qui vous accompagneront, mais ils seront toujours soit des soldats, soit des médics, soit des ingénieurs. Leurs aptitudes sont bien sûr indispensables à la progression, sachant que le jeu n´est pas dénué de phases d´exploration et de résolution d´énigmes. Pas très instinctive au début, l´interface propose un système d´icônes permettant de savoir rapidement si un homme a besoin de se faire soigner, demande des munitions ou peut accomplir une action spécifique. L´histoire se déroulant en Antarctique, les phases de jeu en extérieur font intervenir une jauge de pression qui correspond au temps qu´il vous reste avant de succomber au froid. L´action tarde à venir, mais elle ne vous lâche plus une fois qu´elle est là, et la présence de la chose se fait sentir constamment. Le silence oppressant laisse parfois la place au thème flippant du film, et les notes de Blair trouvées ça et là ne sont pas pour rassurer le joueur.
Par ailleurs, les confrontations avec la Chose partent d´une idée intéressante, puisqu´il suffit de quelques tirs pour anéantir les plus petites créatures, tandis que les plus imposantes nécessitent de les affaiblir avant de pouvoir les terminer au lance-flammes. Ces scènes d´action révèlent tout de même un certain manque d´ergonomie dans le gameplay à la troisième personne, surtout lorsqu´il s´agit d´utiliser le lance-flammes. A ce titre, il est possible de passer en vue subjective pour une meilleure précision, mais vous ne pourrez alors pas vous déplacer. Il faut alors prendre garde à ne pas blesser un membre de son équipe dans le feu de l´action, sachant qu´on ne voit pas toujours très bien la vermine qui court au sol, et que les munitions sont assez restreintes. Le plaisir de jeu est pourtant bien réel, et même si le soft n´est pas aussi terrifiant qu´on pouvait l´espérer, l´imprévisibilité du scénario monopolise constamment la vigilance du joueur. Voilà donc un achat indispensable pour les fans, et fortement conseillé pour tous les autres.
Graphismes 16/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Scénario 16/20
Note générale 16/20
Test Ejay Clubworld PS2
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Grâce à une interface conviviale, à une banque des samples toujours plus importante, à de nombreuses réactualisations et aussi à un prix attractif, eJay fait partie des logiciels incontournables pour qui veut s´essayer à la création musicale sur son ordinateur. Que ce soit dans un style rap, reggae, rock ou techno, il y a toujours une version de eJay qui convient. Avec l´arrivée de la série sur PS2, les styles musicaux sont plus limités puisqu´ils ne représentent plus que ceux de 8 grands clubs mondiaux (j´y reviendrai) mais le plaisir de composer reste heureusement le même.
A l´instar de MTV Music Generator 2, eJay Clubworld vous propose de puiser parmi la tonne de samples disponibles pour composer un morceau comme bon vous semble (10 000 samples d´après le manuel, à vue de nez c´est à peu près ça). Le logiciel met à votre disposition 20 pistes pour cela (c´est deux fois moins que MTV MG2) ainsi que toutes les fonctions usuelles du parfait petit mixeur (volume, pan, delay, chorus, reverb avec à chaque fois les potards appropriés). Les réglages ne sont cependant pas trop nombreux et on reste loin des fonctions avancées présentes sur les logiciels PC. Pour la compression ou la diminution des médiums sur la 3ème piste au 4ème temps de la 17ème mesure, ce ne sera malheureusement pas possible. Mais bon, on peut tout de même bidouiller à peu près ce que l´on veut ici et obtenir un résultat tout ce qu´il y a de plus correct grâce à des sons d´excellente qualité.
Comme je le laissais entendre plus haut, les styles musicaux se concentrent essentiellement sur des mouvances de nightclub. 8 grands clubs sont ainsi représentés avec chacun un style de musique qui les définit bien. Au Athena de Bombay on plane sur de l´ambient, au Zouk de Singapour on préfère l´électro, au Old Mill situé dans les Iles Vierges on écoute les rythmes chaloupés du reggae, au Brooklyn Bridge de New York on fait dans le hip hop, dans les caves de The End à Londres c´est de la Drum & Bass qui passe, au Queen de Paris on bouge sur de la house, à l´Amnesia d´Ibiza c´est tech house à fond, et enfin au U 60311 de Francfort on écoute de la techno. En début de « partie », on choisit dans quel club entrer ce qui détermine les banques de samples auxquelles on aura ensuite accès.
Quel que soit le club, la méthode de composition reste la même. On prend un sample et on le place sur la piste souhaitée. Mis bout à bout, ces samples forment alors votre morceau que vous pouvez écouter à loisir et sauvegarder sur votre carte mémoire. C´est à peu près à ce moment que l´on s´aperçoit de l´une des limites du logiciel : alors que sur PC la diffusion de vos créations est on ne peut plus aisée, sur PS2, elles restent prisonnières de vos memory cards, à moins bien sûr de relier la console à une chaîne ou à votre ordinateur... En tout cas, c´est beaucoup moins facile de partager sa musique avec son entourage. De plus malgré l´importance du nombre de samples, on fait assez rapidement le tour de tout ce qui est proposé. Car il faut savoir que les 10 000 sons se répartissent sur les 8 clubs ce qui réduit déjà le nombre de samples à environ 1250 pour chaque style (le compte est bon), ce qui est finalement assez peu, on est d´accord.
Pour pallier à ce problème, eJay Clubworld est pourvu comme tous ses confrères d´un Hyper générator pour créer ses propres samples et d´un groove générator pour s´occuper des rythmiques. Là encore, on préférera ce que l´on peut trouver sur le marché du PC. Plus anecdotique, la fonction qui permet de scratcher des disques avec les sticks analogiques (pas vraiment jouable) et celle de jam à quatre en même temps (marrante deux minutes mais pas vraiment plus), n´influent pas spécialement en la faveur de eJay PS2 face à eJay PC.
C´est un peu ça le problème avec ce titre, aussi complet qu´il puisse être, on trouve toujours mieux sur PC et comme je suppose que la majeure partie de ceux qui lisent cet article sont déjà équipés d´un ordinateur, il n´y a pas photo, c´est eJay version PC qu´il faut choisir. Les autres pourront toujours se laisser tenter, mais attention, si vous êtes plus branchés rock et pop, tournez-vous plutôt vers MTV MG2 qui sera plus à même de servir vos talents de compositeur.
Graphismes 12/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 14/20
Bande son 17/20
Note générale 13/20
Actualité
Microsoft rachète Rare ?
C´est en effet la rumeur qui circule concernant Rare société détenue actuellement à 49 % par Nintendo. Le rachat par Microsoft pour se faire de manière imminente pour un montant de 350 millions de livres. Alors que les rumeurs circulaient déjà concernant un rachat par Activision, Rare aurait cette fois-ci abandonné certains projets en cours même si ceci reste à confirmer et fait disparaître de son site certaines mentions de jeux Nintendo. Les principaux intéressés n´ont semble--t-il pas souhaité s´exprimer à ce sujet, une annonce éventuelle au cours du très prochain X 02 à Séville pourrait avoir lieu si tout cela se confirmait
Metroid Fusion pour... GBA
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Selon nos informations, Metroid Fusion sortirait en Europe durant le mois de Novembre prochain ! Oui, c´est pour très bientôt !
Ce n´est pas encore officiel, mais nos sources sont fiables... ; )
Date de sortie Japonaise : Final Fantasy XI 2002 Special PS2
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Final Fantasy XI 2002 special art-box se vendra au japon à partir du 26 Septembre 2002 dans tous les bons magazins. Cependant, Square tient à nous faire savoir que l´édition sera limité à 50.000 exemplaires !
Mafia confirmé ! PS2
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Une rumeur annonçait la sortie de Mafia (titre PC) sur Playstation 2 durant l´année prochaine (2003)... Take Two vient de nous faire parvenir un communiqué dans lequel ils confirment tout ces dires qui il y a encore quelques jours n´étaient que rumeurs...
Cependant, rien n´est lâché sur une hypothétique sortie sur Xbox !
Kirby plus fort que Pikachu ? GBA
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Ce n´est pas un quizz sur Smash Bros Melee mais plutôt une histoire de marketing !
Bien que sa création date de plus d´une décennie, Kirby se décide à envahir l´Amérique !
NINTENDO a décidé d´investir 10 millions de dollars dans l´extra terrestre rose.
Dès le 14 septembre il sera le héros d´un nouveau dessin animé sur la Fox aux USA, intitulée "Kirby Right back at ya ! ".
Au Japon il fait déjà un carton avec des recettes estimées entre 150 et 200 millions de dollars de produits dérivés, chiffre prometteur à l´approche des fêtes de Noël ! !
Big N a bien l´intention d´en faire un personnage aussi populaire que les Pokemon, il a tout étudié dans les moindres détails tant au niveau du design que du marketing qui va l´accompagner.
Bien entendu, une version GBA des aventures de Kirby va bientôt arriver, qui va à la fois profiter et augmenter le phénomène audiovisuel.
Quand on sait que les nouveaux Pokemon arrivent eux aussi pour Noël, on est vraiment convaincus de la volonté commerciale de Big N !
Quelques notes de FAMITSU
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On continue avec les chiffres :
DREAMCAST
Pandora no Yume ( 26/40 )
NGC
Phantasy Star Online ( 35/40)
X BOX
Tekki (35/40)
Sega GT 2002 ( 35/40)
PS 1
Matt Hoffman´s Pro BMX (26/40)
Martial Beat (25/40)
PS 2
Eggo Mania (25/40)
Ninja Assault (28/40)
GBA
Galaxy Angel (26/40)
Top des ventes Europe, du 24 au 31 août
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Vous constaterez que la PS2 et les titres multi plateformes sont en forme. Il est vrai aussi qu´il y a peu de sorties cet été et donc pas de grand bouleversement !
( Ces chiffre viennent de l´ELSPA )
Multi :
1- Toca Race Driver ( PS2 )
2- GTA 3 ( PS2 )
3- Medal of Honor ( PS2)
4- Medieval : total war
5- Spiderman ( multi )
6- VF 4 ( PS2)
7- The weakest link
8- Tony Hawk 3 ( multi )
9- GT 3 ( PS2)
10- Crash Bandicoot : Wrath of Cortex ( PS2 )
Playstation 2 :
1- Toca Race Driver
2- Medal of Honor
3- GTA 3
4- Spiderman
5- GT concept
6- Scooby Doo
7- Agressive Inline
8- Prisonner of War
9- LMA Manager 2002
10- Tiger Woods PGA
X BOX
1- Halo
2- Project Gotham Racing
3- Max Payne
4- Prisonner of War
5- DOA 3
6- Championship Manager Season 01/02
7- JB007 agent under fire
8- Hunter : the reckoning
9- enclave
10- Wreckless
Nintendo Game Cube :
1- Super Smash Bros
2- Star wars rogue leader
3- Pikmin
4- Luigi´s Mansion
5- Super Monkey Ball
6- Sonic Adventure 2
7- JB 007 : agent under fire
8- Lost Kingdoms
9- Capcom vs SNK 2
10- Spiderman
Game Boy Advance :
1- Shaun Palmer´s Snowboarding
2- Super Mario Advance 2
3- Spyro : season of ice
4- Scooby Doo
5- Mario Kart
6- Stuart Little 2
7- Crash Bandicoot Xs
8- X Men reign of Apocalypse
9- Sonic Advance
10- Warioland 4
Edition du Jeudi 05 Septembre 2002
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Le 139éme Journaux!
Les titres du Jeudi 05 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Final Fantasy 7
5. Forum Final Fantasy 8
Test Mafia PC
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Mafia nous entraîne donc dans l´Amérique des années trente aux côtés de Tommy Angelo pour qui tout bascule parce qu´il se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment. Tommy est un chauffeur de taxi tout ce qu´il y a de plus classique mais dont le destin sera de servir un parrain après avoir sauvé la mise à trois de ses hommes. Mafia c´est également avant tout une histoire d´ambiance. L´époque d´une part qui nous plonge dans une Amérique en crise où le banditisme semble vivre ses heures de gloire et surtout une trame qui laisse pleinement le joueur s´immerger dans cet univers, lui donnant presque l´impression qu´il y vit et y incarne un rôle précis. Si le gameplay de Mafia n´est pas sans rappeler l´excellent GTA 3, ici les missions obéissent à un script précis. On enchaîne les missions et certaines d´ailleurs contribueront totalement à l´ambiance du jeu même si elle s´avèrent parfois peu intéressantes.
Il en est ainsi de l´une des premières missions qui sans que ceci soit réellement passionnant nous pousse à jouer sérieusement notre rôle de chauffeur de taxi. Tout ceci ne dure pas cependant et des gangsters revanchards obligeront Tommy à se réfugier chez le parrain qu´il a aidé malgré-lui. Le voici enrôlé dans la Mafia locale, au programme, règlement de comptes, braquages, courses-poursuites et fusillades. Si le tout semble assez long à démarrer, Mafia a toutefois pour lui de plonger le joueur dans cet univers dès les premières minutes de jeu. Réalisme et liberté de mouvement permettent presque de se sentir à l´aise dans les environnements proposés avec une ville qui semble réellement vivre autour de nous. La gestion du trafic sur toute l´étendue de la ville est absolument remarquable avec une multitude de voitures, de piétons mais également de patrouilles de police avec lesquelles il faudra savoir ruser pour vaquer paisiblement à ses petites activités douteuses.
Car si l´univers de Mafia est des plus plaisants, on n´est pas là pour se tourner les pouces. Un parrain ça vous protège mais ça exige également qu´on lui ramène de l´argent. Une fois enrôlé chez les truands Tommy devra donc remplir un certain nombre de missions pour le compte de son protecteur, sa bonne conscience quant à elle devra savoir se faire oublier quelques temps. Dans la pratique on évolue donc dans la ville au volant de la soixantaine de véhicules proposés. Chacun dispose d´un comportement différent et nécessitera donc que l´on s´habitue à sa conduite. Le reste ce sont des déplacements à pieds et bien entendu de l´action intense entre les petites virées en auto. On dispose d´un douzaine d´armes allant de la batte de baseball au fusil Thompson en passant par toutes sortes de pistolets ou revolvers. Il est également permis au joueur de tirer depuis son véhicule ce qui s´avérera assez pratique pour se débarrasser de certains poursuivants. Si la majeure partie des ennemis font partie de la pègre, il faudra également savoir composer avec les forces de l´ordre. Il sera donc utile de savoir dissimuler ses armes ou de se laisser verbaliser gentiment pour un malheureux excès de vitesse. Le joueur est averti de ce qui se passe autour de lui sous la forme d´icônes qui lui signaleront qu´il a commis une légère infraction ou encore qu´il est recherché par tous les flics de la ville.
En terme de maniabilité, le tout dispose d´une ergonomie remarquable qui rend les différentes phases de jeu plus plaisantes les unes que les autres. La conduite des véhicules ne pose pas de grande difficulté et les combats sont quant à eux haletant avec des commandes faisant appel à la fois aux flèches de direction et à la souris. Pour ceux qui ne voudraient toutefois rentrer de manière trop abrupte dans le vif du sujet, un tutorial permet de se familiariser avec l´ensemble des actions permises dans Mafia.
Au niveau des graphismes là encore Mafia cultive une ambiance unique. Les environnements sont tout simplement somptueux et le réalisme des personnages rencontrés est impressionnant notamment au niveau des visages particulièrement bien rendus. On regrettera des reflets un peu trop accentués sur les véhicules mais là c´est vraiment pour chipoter. Le souci, c´est que compte tenu du nombre d´animations et du niveau de détail plus qu´honnête, les grosses configurations sont les bien venues. A titre indicatif, il arrive de constater quelques saccades sur un Athlon 1800 + équipé de 512 Mo de RAM et... d´une GeForce 4 ! C´est rare, certes, mais ça arrive de temps en temps... au niveau sonore, même chose les musiques sont superbes, les voix et effets bien rendus, bref, tout contribue à plonger littéralement le joueur dans cet univers grâce à une réalisation remarquable.
En somme, Mafia est un titre incontournable pour les amateurs du genre qui y découvriront une ambiance unique et une trame bien foutue mêlant habilement les phases d´action et la narration. Réalisation impeccable, atmosphère prenante et action soutenue voici un titre qui vous scotchera un bon moment devant votre écran.
Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Scénario 16/20
Note générale 17/20
Test Slam Tennis PS2
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Il faut dire qu´à quelques exceptions près, les possesseurs de PS2 n´ont pas été réellement gâtés quand on voit la qualité toute relative des jeux de tennis qui sont sortis ces derniers mois sur leur machine préférée. Du coup, le joueur ne sait plus trop où donner de la tête, et doit presque s´arracher les cheveux pour parvenir à dresser une hiérarchie dans cette pléthore de nouveaux softs plus ou moins réussis. Alors, pour simplifier quelque peu les choses, disons que Slam Tennis a l´odeur de Virtua Tennis, le goût de Virtua Tennis, mais qu´il n´est pas Virtua Tennis. Bref, il s´incline modestement devant le maître, mais il parvient tout de même à tirer son épingle du jeu en surclassant haut la main les cancres virtuels que sont WTA Tour, Roland Garros 2002 et Agassi Tennis Generation.
Dès la présentation des joueurs, Slam Tennis tente de faire illusion en dissimulant une dizaine de joueurs fictifs derrière la carrure prestigieuse de Moya, Kafelnikov, Norman, Ferrero et même Arnaud Clément. Ne serait-ce la grossièreté qui caractérise la modélisation des personnages, on y croirait presque. Mais si Ferrero sous sa casquette n´est pas plus reconnaissable que Norman derrière son physique virtuel assez ingrat, les aptitudes propres à ces joueurs sont beaucoup plus flagrantes une fois la pad en main. Car même si le jeu ne peut se vanter de reproduire fidèlement les attitudes de ces stars du tennis (on est bien loin de Virtua Tennis 2), il est appréciable de voir que la prise en main change considérablement d´un joueur à l´autre. Il faut préciser d´ailleurs que Slam Tennis introduit également plusieurs joueuses fictives, et que les matches mixtes sont ici plutôt répandus.
Comme son modèle, Slam Tennis s´efforce d´inclure entre les matches des sortes de challenges qui permettent d´améliorer certains points techniques tout en débloquant des bonus divers (joueurs, courts, tenues, cheats). Outre les tournois d´Angleterre, de France, d´Australie et des Etats-Unis, la plupart des courts proposés sont fictifs, ce qui donne lieu à des matches pas très académiques sur la plage ou sur des terrains vagues. Durant les matches, il faut tenir compte d´une jauge de réussite qui, une fois remplie, permet de réaliser un coup spécial très difficile à contrer. L´idée est plutôt appréciable car elle donne un petit côté arcade qui vient dynamiser un peu le rythme mollasson des parties. Attention, car vous n´aurez qu´une seule occasion de le placer. En cas d´échec, la jauge de réussite retombe immédiatement à zéro.
Mais tout n´est pas rose, loin de là ; notamment au niveau du gameplay. Outre le fait que l´arbitre ne compte pas toujours les points dans le bon sens et considère fautes des balles pleines lignes, on ne peut que déplorer la présence fréquente de ralentissements dans l´animation. C´est encore plus flagrant lorsque le public apparaît à l´écran, ou durant les replays. Mais, plus gênant pour le joueur, on s´aperçoit très vite que le jeu n´offre finalement que très peu de liberté en ce qui concerne la trajectoire des balles. Les joueurs rechignent à effectuer des coups croisés, et les échanges s´éternisent sans que l´on puisse conclure en construisant son point. L´essentiel dans un jeu de tennis c´est quand même de pouvoir doser l´angle de ses frappes en fonction de la position de son joueur, or ce titre ne le permet absolument pas. Résultat, après quelques heures de jeu, on ne s´amuse plus du tout, car les schémas tactiques possibles sont carrément restreints. Le plus pénible étant l´impossibilité de contrer certains retours fulgurants sur la balle de service, ce qui arrive d´ailleurs assez souvent.
Dommage, car la réalisation tout comme les gestes de smashs ou de volées étaient parfaitement crédibles pour peu que le placement soit correct. En plus de cela, l´originalité des environnements et le système de progression dans le championnat donneraient presque envie de s´y investir plus avant, si le plaisir de jeu n´était pas aussi absent. Et puis il faut signaler l´incohérence totale des matches en doubles, où les joueurs contrôlés par l´IA ne se déplacent jamais pour monter au filet ! Au final, c´est avec amertume que l´on se voit obligé d´attribuer une note moyenne à ce titre, en dépit de ses qualités et de son originalité.
Graphismes 15/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 11/20
Bande son 14/20
Note générale 13/20
Test Enclave XBOX
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Le monde d´Enclave se divise en deux. Les gentils (Celenheim, ou Enclave) et les méchants (Dreg´Atar). Suite à une série d´événements catastrophiques, le monde s´est trouvé coupé par une faille dite sans fin. Si Celenheim a pu prospérer, les Dreg´Atar ont eux, hérités de terres stériles, peu propices à l´implantation d´un Club Med. Mais voilà que la faille rétrécit et que les Dreg´Atar décident d´assouvir leur soif de confort et de facto, de s´en prendre à Celenheim. La base d´un scénario toujours aussi dramatiquement manichéen mais qui a le mérite d´être bien mené.
Enclave se présente donc comme un jeu d´Héroïc Fantasy tendance Beat´em All sanglant dans lequel il sera possible d´incarner les deux côtés de la frontière Lumière/Ténèbres. Une fois la première campagne achevée, on passe à la seconde. Dans chacune, de nouveaux personnages à contrôler. A raison de 6 persos par clan, ce sont donc 12 êtres au total qui vous attendent. A chaque clan sa propre ménagerie : Guerrier, druide, chasseur, chevalier etc. d´un côté, et orc, gobelins et compagnie de l´autre. Chacun des protagonistes ayant bien sûr sa spécialité. Ces personnages ne seront pas tous disponibles d´entrée de jeu mais vous rejoindront en cours de route. Au fur et à mesure de la progression, il conviendra de les équiper dûment afin d´éviter de se faire trucider sans défendre vaillamment sa peau. Pour ce faire, collecte de trésor obligatoire et achat de matos à Télé-Boutique-Achat.
Bon, vous voilà prèt à faire justice, on y va. Autant ne pas vous le cacher, le gameplay d´Enclave ne donne pas dans la finesse. Les sticks vous serviront à vous diriger vous et la caméra, les gâchettes à vous battre (droite pour les coups, gauche pour le bouclier). Deux boutons pour l´inventaire et un pour les potions de santé. Citons aussi le choix entre la vue à la troisième ou à la première personne. Les deux étant d´une qualité et d´un niveau de jouabilité similaire, inutile de nous y attarder. Une interface que l´on a rapidement en main donc. Trop rapidement serais-je tenté de dire. Une fois qu´on a pigé le truc, on remarque qu´il a tendance a se répéter. Quel truc ? Ben, j´avance, je frappe, je frappe, arhg, il est mort, j´avance, je frappe et ainsi de suite. Truc que l´on mettra en pratique lors de la progression au sein des 24 niveaux du jeu (en deux campagnes, Lumière puis Ténèbres) qui nous donneront l´occasion de défendre ou de libérer certains lieux, d´escorter des quidams, enfin le lot habituel.
Dans la pratique, le jeu est bourin, violent et répétitif. Bon c´est le genre qui veut ça et le fait de pouvoir changer de persos rompt un peu la monotonie. Il n´innove pas des masses non plus, soit, mais le reproche qu´on pourrait lui faire vient vraiment de la maniabilité. Hé ! T´as de la boue collée aux sandales toi ! ! C´est clairement le point saoulant dans le jeu, c´est qu´il est mou. D´une manière générale l´animation est assez lente mais alors les personnages pff. "On a l´impression que la console n´est pas bien sûre qu´on ait vraiment appuyé sur le bouton" (Jihem), alors dans le doute elle s´abstient. Les déplacements sont mollassons et lors des combats, se placer correctement est à la limite du cauchemar, on frappe souvent dans le vide et on peste contre cette saleté de gobelin qui vous touche alors qu´il est hors de votre portée (sachant qu´un gobelin fait un demi-guerrier, faudra m´expliquer). Le résultat c´est qu´on a un peu le sentiment de contrôler un semi-remorque. Autre exemple, vous voulez vous farcir un orc à distance avec l´arbalète, si le premier coup ne le touche pas, il fonce, le temps que vous ayez repris votre épée, lui il vous aura pris la moitié de vos points de vie. Tiens, d´ailleurs ça me fait penser, il faut que je vous dise que le titre offre un challenge assez corsé et qu´en venir à bout ne sera pas évident du tout. Voilà c´est fait.
Ceci dit, s´il y a bien un point sur lequel, nous serons tous d´accord, c´est l´aspect esthétique du jeu. C´est vrai qu´il est beau et qu´il règne dans ce monde une ambiance glauque bien sentie. Les décors sont fins et remplis de petits détails, les personnages sont complexes et on pourra étudier les tatouages sur les bras du premier persos. Seule l´animation laisse un peu a désirer par sa lenteur essentiellement. La bande-son est d´une qualité non négligeable pour peu qu´on aime le genre héroïc. La VF est dans l´ensemble bien faite hormis quelques personnages qui sont vraiment à pleurer. Je termine avec l´aspect technique sur un petit problème d´IA. Il arrive que certains ennemis se prennent pour des moules, ou des endives bouillies souffrant d´un retard mental fort prononcé. Ainsi, parfois, ils restent plantés devant vous, attendant que la mort les cueille avec sa grande faux (ou son épée parce qu´une faux, enfin un cimeterre ça coûte 900 pièces d´or).
Alors finalement que vaut-il ce fameux Enclave ? Certes il est beau, mais cela ne fait pas tout, loin s´en faut. Enclave n´est pas le killer ap que l´on attendait, cela ne veut pas dire que c´est une daube, attention. Mais il faut bien avouer que le titre se montre méchamment boudin malgré la présence du choix des persos et aussi assez répétitif. Ceci dit, on se laisse entraîner par le scénario et puis... un peu de bourrinage ça ne fait pas de mal, dommage que sa maniabilité « glue » l´entache quelque peu. Un bon titre donc, mais encore une petite déception.
Graphismes 16/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Scénario 14/20
Note générale 13/20
Actualité
Halo 2 : Le Trailer !
Microsoft vient de mettre en ligne le trailer du très attendu Halo 2. Une vidéo qui permet de retrouver Master Chief et ses petits copains les Covenants qui semblent une fois de plus chercher le bâton pour se faire battre. Une vidéo qui tombe d´ailleurs à pic puisque Microsoft en profite pour nous faire découvrir son Windows Media Player 9 nécessaire pour visionner le trailer. Ils sont malins chez Microsoft... Le jeu pour sa part proposera de retrouver davantage d´armes pour exploser les Covenants mais également encore plus de véhicules que dans le premier opus. A signaler également qu´un mode multijoueur online fera son apparition. Halo 2 est attendu pour la fin de l´année 2003.
MARIO POWAA ! NGC
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Depuis 10 jours, Super Mario Sunshine a dépassé la barre des 350 000 unités vendues aux USA, tandis que les ventes de NGC ont progressé de 50% dans le même temps !
Le score est meilleur que son grand frère Mario 64 et même de GTA 3 ( THE killer-application, ndlr )selon Big N himself.
Un Big N très confiant en l´avenir dont les prévisions de ventes pour Noël s´élèvent à 10 millions de Cubes aux USA ( ! )assurées par les Game Giants ( METROID, Starfox, Resident Evil Zero...).
Edition du Vendredi 06 Septembre 2002
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Le 140éme Journaux!
Les titres du Vendredi 06 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Mafia
3. Forum Grand Theft Auto 3
4. Forum Final Fantasy 7
5. Forum Grand Theft Auto : Vice City
Preview Sega Sports Tennis PS2
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Ne vous fiez pas au très pompeux nom Sega Sports Tennis car c´est bien de Virtua Tennis 2 dont il s´agit. Et là tout est dit. Un nom pareil, c´est un gage de qualité assuré. En effet, Virtua Tennis 2 est l´un des meilleurs jeux de tennis de tous les temps, et je pèse mes mots ! En alliant un gameplay ultra intuitif, une prise en main exemplaire et une réalisation nickel, le soft réalise un quasi sans faute sur toute la ligne. Enfin, je dis ça en parlant des versions arcade, Dreamcast et PC. Qu´en est-il sur PS2 ? C´est ce que nous allons tenter de voir avec cette preview.
A priori, il n´y a pas grand lieu de s´inquiéter. Sega Sports Tennis reprend fidèlement tous les ingrédients qui composent la recette de Virtua Tennis 2 et qui lui donnent ce goût si agréable. On y retrouve par exemple tous les joueurs et joueuses pro que l´on avait suivi sur Dreamcast (les soeurs Williams, Mary Pierce, Cédric Pioline, Magnus Norman et les autres). On se réjouit aussi de voir que le titre a gardé tous ses modes de jeux : Exhibition, Tournoi et le très intéressant World Tour. Si les deux premiers sont assez classiques pour un jeu de sport, le troisième se révèle tout à fait génial, car il permet de créer ses propres joueurs et de les entraîner pour leur permettre d´atteindre un jour la première place du classement ATP.
Les entraînements occupent une grande place dans le jeu et sont, à juste titre, l´une de ses grandes forces. Plusieurs défis sont ainsi proposés pour améliorer tel ou tel point du jeu d´un sportif. Pour les services, vous devrez par exemple viser des quilles de bowling. Pour la précision, il faudra tirer sur une cible. Pour les déplacements, on vous demandera d´éviter les balles que lancent des machines en face de vous. Bref, tous les défis sont vraiment chouettes et les progrès réalisés par votre personnage se sentent réellement dans son jeu.
Le jeu, justement, est très accessible grâce à une maniabilité super aisée. Trois boutons seulement permettent de réaliser tous les coups possibles et imaginables. Une touche pour renvoyer la balle, une autre pour les amortis et une dernière pour les lobs. Suivant la position et la vitesse de votre joueur, les coups peuvent varier du tout au tout et il devient alors très facile de construire son jeu pour piéger l´adversaire.
Malgré ce menu riche en qualités, cette version preview laisse encore planer quelques doutes quant à la réalisation générale du soft. En effet, il semble que les graphismes souffrent trop d´aliasing qui vient un peu ternir la beauté que le jeu offrait (et offre toujours ! ) sur Dreamcast. Pour le reste, tout a l´air ok. Il n´y a donc plus qu´à patienter jusqu´à la date de sortie du jeu qui demeure encore floue à l´heure actuelle. Le plus tôt sera le mieux !
Test Medieval : Total War PC
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En clair si nous nous étions familiarisé avec les samouraïs de Shogun, c´est cette fois-ci en Europe durant le moyen âge que l´action de Medieval (qui de fait porte bien son nom) prend place. On ne modifie pas le principe et on transpose tout ceci en occident avec du coup de nouvelles unités et bien évidemment de nouvelles campagnes liées au contexte géopolitique. Le tout se déroule sur pas moins de 400 ans d´Histoire et le joueur aura la possibilité de se lancer dans des parties simples ou encore de tenter de ré-écrire les manuels scolaires au sujet de l´Europe dans les campagnes historiques. On dispose au total d´une douzaine de factions différentes avec à chaque fois un style de combat et des unités différentes. Des unités qui sont d´ailleurs également en grand nombre puisqu´elles avoisinent la centaine. Bref, on a déjà de quoi faire avec ce Medieval qui offrira par ailleurs différents modes de jeu, allant des batailles custom aux batailles historiques en passant par les inévitables campagnes ou encore le multijoueur.
Alors évidemment avec ce titre les habitués de Shogun risquent d´avoir une légère impression de déjà-vu. Clairement l´interface est très proche, le déroulement des parties aussi, avec l´alternance entre les phases de jeu sur plateau et les résolutions sur les champs de bataille en 3D. Pas grand chose de neuf à ce niveau et c´est donc dans le détail qu´il faut aller chercher les innovations. On retrouvera donc des châteaux forts qui apporteront pas mal de piment avec leurs palissades, leurs armes défensives mais également les machines de siège de l´autre côté pour les prendre d´assaut. Les combats prennent de véritables tournures épiques sans pour autant encore une fois changer radicalement dans leur principe par rapport à ce que l´on a connu dans Shogun. A signaler simplement une dimension stratégique légèrement rehaussée grâce au nombre d´unités et à leur variété alors qu´il sera également possible de faire des prisonniers histoire de demander ensuite des rançons ou encore de les éliminer pour bien faire comprendre que vous n´êtes pas là pour rigoler.
La partie gestion de ressources semble quant à elle également un peu plus pointue, avec différentes améliorations au niveau de vos productions, ou encore concernant l´entraînement et la création de troupes. Autre élément renforcé, des personnages plus nombreux tels que les émissaires qui permettront de glisser un soupçon de diplomatie dans tout ça. Mais là encore quelques améliorations et pas de changement majeurs à signaler puisque la possibilité était déjà présente dans Shogun.
Alors évidemment en marge de la partie tactique façon jeu de plateau de type Risk, difficile de ne pas parler des résolutions de batailles dans les vastes environnements en 3D qu´offre Medieval. Y a pas à dire, même depuis Shogun, ça le fait toujours. Certes, c´est devenu un peu moins impressionnant qu´au moment de la sortie du premier titre de la série il y a plus de deux ans, mais tout de même... Variété dans les décors, détails des unités, angles de caméra et zooms, bref, la qualité est au rendez-vous avec en plus ce petit cachet unique dont disposait déjà Shogun. Le nombre d´unités affichées atteint des records avec parfois jusqu´à 10 000 personnages engagés dans les combats, tout en conservant une bonne fluidité et un bon degré de réalisme.
Au final, ce qu´il faudra retenir de ce Medieval Total War c´est qu´il n´innove finalement qu´assez peu par rapport à un Shogun mais il conserve toutefois la qualité d´origine voulue par Creative Assembly. Un titre que l´on conseillera donc aux mordus de Total War qui verront l´intérêt du jeu clairement relancé par ce nouveau stand alone. Ajoutons pour conclure que la longévité est à l´image du reste du soft, des heures et des heures de jeu en perspectives grâce à de nombreux modes, de vastes possibilités et de nombreuses factions à incarner.
Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 17/20
Bande son 16/20
Note générale 16/20
Test Go Go Beckham : Adventure On Soccer Island GBA
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Alors, là, si ça s´appelle pas vouloir faire tourner la machine à fric, ça. Et puis bonjour le scénar´: aller sauver une île d´un dictateur nommé Mister Woe, en incarnant un héros populaire et emblématique en Angleterre. A croire que Rage s´est mis en tête d´éveiller la conscience prolétarienne chez les joueurs afin de provoquer la venue du grand soir façon british et... Non en fait je pense qu´ils espèrent juste vendre un mauvais jeu avec un nom qui figure en une de tous les tabloïds jour après jour. Donc j´en reviens à mes moutons pour vous dire que GGB n´est rien d´autre qu´un jeu de plates-formes qui repompe sans vergogne des titres fameux tel que Yoshi´s Island, et surtout l´antique Soccer Kid. C´est donc au sein d´environnements reprenant le style graphique « nintendonien » que vous évoluerez, balle au pied et prèt à frapper malotrus et blocs rocheux. En gros, le héros, doit traverser des niveaux dans lesquels vous trouverez principalement trois choses : des monstres que vous devrez zigouiller en deux coups de ballon, des bonus, que vous devrez choper avec le ballon et enfin, des verrous que vous devrez débloquer avec... le ballon. Verrous qui serviront à libérer l´accès à la sortie du niveau. Et voilà, vous savez tout.
Oui, tout, car le gameplay se limite à ça. Envoyer le ballon ou vous voulez du moment que vous l´envoyez quelque part. Alors, oui, c´est rigolo au début, mais ça devient vite très ennuyeux (à tel point que j´ai failli m´endormir en sursaut). Donc je vous résume le jeu : récolter des bonus, tuer des bêtes, ouvrir des verrous. C´est vu, vu et revu. Pourtant, cette formule fonctionne bien d´habitude... si c´est bien fait et agrémenté de deux ou trois petites choses qui donnent du goût. Mais là franchement, c´est mortel. En plus le jeu est d´une facilité déconcertante, alors question challenge, on repassera. Le titre essaie bien de nous faire croire qu´il a un gameplay évolutif, mais ce n´est qu´un coup d´esbroufe qui consiste à vous dire, à chaque nouveau level, des trucs que vous savez déjà. Genre, on vous prend pas pour des truffes mais limite (« Tu peux envoyer le ballon en sautant », merci)
Et cette palpable vacuité (oui, la vacuité peut-être palpable s´il y en a vraiment beaucoup) concerne le gameplay tout autant que la réalisation. Il est vrai que les décors ne sont pas moches, presque chouettes même. On y retrouve l´inspiration des titres cités plus haut (Yoshi´s Island, pour une bonne part) D´une manière générale, l´esthétique penche vers le mignon, le rond, le coloré mais les mondes restent cruellement vides, froids et sans vie. Une pâle imitation de ce que les jeux de plates-formes ont pu connaître de mieux en la matière. Et la bande son n´est franchement pas mieux, elle serait plutôt pire. Les effets sont d´un autre âge (un côté NES pas très « up to date ») et les musiques vraiment peu variées et de surcroît pas terribles.
Donc Go ! Go ! Beckham est bien ce à quoi l´on s´attendait : un bel attrape nigaud. Un clone fade et sans saveur des plus grands jeux de plates-formes mais qui n´offre aucun challenge, aucun plaisir de jeu et surtout aucune âme. Beckham Go Go Home. Please.
Graphismes 12/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 8/20
Bande son 10/20
Note générale 11/20
Actualité
Mario : Carton aux U.S
On savait que Super Mario Sunshine avec reçu un excellent accueil au Japon en s´écoulant dès la première semaine de sa commercialisation à plus de 400 000 exemplaires et il semblerait que les japonais ne soient pas les seuls à l´apprécier. Nintendo a en effet vendu plus de 350 000 copies du titre sur le marché Nord-Américain depuis sa sortie, mais surtout, la société enregistre une nette augmentation au niveau des ventes de Gamecube dans le même temps puisque celles-ci auraient carrément doublées. Chez Nintendo bien entendu on est content surtout avec l´arrivée au mois de novembre de Resident Evil Zero ou encore de Metroid Prime aux U.S.
Vice City retardé
Certes mais pas de longtemps puisque la sortie U.S de Grand Theft Auto : Vice City est décalée d´une semaine en passant du 22 au 29 octobre. Aucune raison n´a été donnée pour expliquer ce léger retard, l´info est d´ailleurs formulée de manière assez laconique sur le site officiel du jeu de Take Two. Concernant la date de sortie européenne, on ignore encore si elle sera affectée par ce retard outre atlantique, la sortie de GTA : Vice City étant initialement prévue chez nous à la fin du mois d´octobre également.
Dates Sega (I) - Sonic Advance 2 GBA
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Sega a révélé la date de sortie de [i]Sonic Advance 2[/ii] sur GBA.
Ce sera le 19 décembre prochain au Japon et le jeu coûtera 5800 yens (52€ environ)
Vivement qu´il arrive en Europe!
Tales of Destiny 2 - La date PS2
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Namco a récemment annoncé la date de sortie de son RPG, Tales of Destiny 2 sur PlayStation 2.
Le jeu sortira donc le 28 Novembre chez nos amis nippons.
La PS3 bel et bien en 2005
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La Playstation 3 devrait bel et bien arriver en 2005. Sony confirme ses intentions de faire une console 1000 fois plus puissante que la PlayStation 2. Les petites équipes de développement pourraient en faire les frais.
La Playstation 3 devrait bel et bien arriver sur le marché en 2005. Un article de l’édition en ligne du très sérieux Financial Time confirme cette date qui avait déjà été évoquée par la presse japonaise. La Playstation 3 respecterait donc le cycle de vie des consoles, établi de manière empirique à 5 ans par les constructeurs japonais, la PlayStation 2 ayant vu le jour en 2000 au Japon.
L’article du Financial Time confirme également l’intention de Sony de faire de la Playstation 3 une console 1000 fois plus puissante que la PlayStation 2, et précise que le constructeur japonais envisage de la commercialiser à un prix initial inférieur 400$ (environ 400€). Sony compte sur son partenariat avec IBM et Toshiba pour réduire les coûts de développement de la PlayStation 3.
Par ailleurs, un haut responsable d’une compagnie de jeux vidéo américaine, qualifiée de majeure par le Financial Time, confie au quotidien économique que les caractéristiques techniques de la console portées à sa connaissance laissaient supposer que le développement de jeux sur la PlayStation 3 pourrait être difficile, sous-entendant que les moyens financiers requis seront trop lourds pour les petites équipes de développement.
Enfin, l’article du Financial Time nous apprend que Sony maintiendra sa politique de compatibilité initiée avec la PlayStation 2 ; la PlayStation 3 devrait être capable de lire les jeux Playstation 2, tout comme la Playstation 2 est capable de lire les jeux PlayStation.
Bah dis dont, t´en mis du temps pour mettre ça sur ton topic?
Bah Environ 4 mois ^^
Edition du Lundi 09 Septembre 2002
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Le 141éme Journaux!
Les titres du Lundi 09 Septembre 2002
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TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Super Smash Bros Mele
3. Forum Mafia
4. Forum Grand Theft Auto 3
5. Forum Morrowind
Test Commandos 2 PS2
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Acclamé comme il se doit lors de sa sortie sur PC, Commandos 2 fut sans conteste l´un des plus gros hits de l´année 2001. Mais si le titre de Pyro Studios est parvenu à s´imposer sans mal sur PC, la gageure est d´une toute autre envergure lorsqu´il s´agit de transposer le soft sur PS2. Car si les possesseurs de consoles ne sont guère habitués aux jeux d´action/tactique tels que Commandos 2, les développeurs ne sont guère plus familiarisés avec ce genre de portages délicats. Pourtant, la ligne de conduite adoptée par les responsables du portage aurait de quoi rassurer plus d´un joueur méfiant : la version PS2 bénéficie d´une réalisation particulièrement soignée qui ne dépareille pas en comparaison de son homologue sur PC, et le jeu adopte surtout un gameplay totalement remanié par rapport à la version originale.
Dans les faits, mieux vaut donc ne pas avoir eu l´occasion de jouer, ne serait-ce que quelques minutes, à la version originale du jeu, histoire de ne pas partir avec de mauvais repères. Certes, la prise en main est clairement moins ergonomique que sur PC, mais les efforts fournis par les responsables du portage pour rendre le titre abordable avec la manette méritent tout de même un minimum de respect. D´abord, le jeu étant entièrement prévu pour la manette Dualshock, il n´offre aucune compatibilité souris. Pour déplacer ses hommes de manière individuelle ou en groupe, par exemple, il suffira de bouger le stick analogique dans la direction voulue. L´interface repose désormais sur un système d´icônes d´actions et d´interactions, qui ne sont, il faut bien le dire, pas très significatives.
On pourrait s´étendre longtemps sur les difficultés de prise en main et la complexité des contrôles de jeu, mais il suffira de dire qu´il faut presque deux heures pour faire le tour du tutorial pour vous en convaincre. Une phase bien fastidieuse, mais pourtant totalement indispensable pour ne pas se retrouver ridiculement bloqué devant le premier obstacle. Bref, après avoir survécu à cette mise en condition alléchante mais guère passionnante, on croit tout connaître des secrets du jeu et c´est avec confiance que l´on se lance dans la campagne solo sur l´un des trois niveaux de difficulté de son choix. Comme sur la version PC, le jeu comporte 12 missions corsées que vous devrez mener à bien avec votre groupe de 9 commandos, et cela, sans jamais craquer devant l´inévitable frustration engendrée par l´extrême difficulté des challenges proposés.
Je n´ai guère de place pour vous re-situer le contexte de Commandos 2, ni même pour vous présenter les sympathiques personnages que vous serez amenés à jouer dans ce titre, mais tout cela, vous en avez sans doute déjà entendu parler. Et puis, si vous ne connaissez pas du tout la version PC, quelques exemples des multiples possibilités de gameplay vous donneront un bien meilleur aperçu des qualités du soft. Vous pourrez par exemple attacher et baillonner un ennemi, puis le transporter ailleurs et le fouiller, pour enfin le camoufler dans une cachette de fortune. Si la gestion de la caméra est loin d´être aussi ergonomique que sur PC, il est toujours possible et fortement conseillé d´observer ce qui vous attend à travers une fenêtre ou derrière le trou d´une serrure, afin d´examiner la situation via une caméra qui s´affiche directement à l´écran et que vous pourrez contrôler. De l´extérieur d´un bâtiment, vous pouvez envoyer une grenade à travers une vitre pour faire le ménage à l´intérieur, créer un écran de fumée pour passer inaperçu, tendre une embuscade à l´ennemi, emprunter un déguisement, faire boire une bouteille de vin chargée de somnifères aux soldats allemands, ou même vous camoufler en vous enterrant dans un sol meuble. Et dites-vous bien que cela n´est qu´une infime fraction de toutes les subtilités qui vous attendent dans le jeu. Tous vos hommes ne seront pas à même de remplir toutes ces actions, et il faudra alors tirer partie des aptitudes de chacun et des échanges possibles entre eux pour progresser.
Oui mais voilà, l´effet de surprise ne fonctionne plus depuis la sortie lointaine de la version PC, et c´est une version qui n´apporte rien de plus au jeu original que nous propose Pyro Studios sur PS2. Pourquoi y jouer sur console, alors que l´on doit supporter la lourdeur des contrôles de jeu qui rend d´autant plus frustrante la progression, déjà particulièrement difficile dans la version d´origine. Il faut sans arrêt switcher entre les modes agressif et interactif pour réaliser un certain type d´actions, et le cône de vision des ennemis n´apparaît pas de façon permanente, ni sur tous les ennemis à la fois. Même si elle est réussie, la réalisation n´égale pas non plus celle de la version PC, et l´on note pas mal de bugs d´affichage et de ralentissements. Un bilan bien décevant, en définitive, pour un jeu par ailleurs excellent, mais qu´il vaudra mille fois mieux se procurer sur PC.
Graphismes 15/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 13/20
Bande son 17/20
Scénario 15/20
Note générale 13/20
Test Beach Life PC
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Ils sont malins chez Eidos. Au lieu de nous sortir Beach Life en pleine saison estivale, ils ont préféré attendre le mois de septembre afin de récupérer tous les joueurs désireux de prolonger leurs vacances, même si cela doit passer par l´intermédiaire d´un jeu PC. Mais au risque de décevoir tout ce beau monde et comme il est dit en introduction, Beach Life n´est nullement un simulateur de glande sur de belles plages ensoleillées mais plutôt un titre de gestion qui vous prête la confortable casquette d´un chef d´un club de vacances paradisiaque. Tout commence donc par une équation assez simple. En tant que dirigeant d´un village de vacances, vous n´avez qu´un seul but, faire de l´argent. Comment gagnez de l´argent ? En attirant le touriste plein aux as. Et comment attirer le touriste, hein comment ? Tout simplement en lui fabriquant le club de ses rêves où il trouvera tout ce dont il a envie. Touristes ravis = caisses remplies. Cqfd.
Beach Life se présente comme un jeu de gestion tout à fait classique et en cherchant un peu dans ses options et ses menus, on s´aperçoit qu´effectivement, c´est bien un jeu de gestion tout ce qu´il y a de plus classique. Vous êtes là pour faire du business et business il y aura. Pour amadouer le vacancier, vous devez lui proposer tout le confort souhaité dans un tel endroit. Restaurant, bar sur la plage, location de pédalos, discothèque, piscine, jacuzzi, magasin de souvenirs, café, supermarché... Le touriste est une personne exigeante qui n´hésitera pas à plier bagages et à vous quitter si un détail n´est pas à sa convenance. Il n´y a pas de douche sur la plage, en voiture Germaine, on rentre à la maison !
Pour gérer correctement le village, il faut également embaucher du personnel d´entretien et de maintenance. Un club trop sale où en mauvais état n´attire généralement pas grand monde... Des G.O.s sont aussi les bienvenus afin de distraire les troupes et mettre un peu d´animation dans les moments d´ennui. Autre élément très important sur les plages : les maîtres nageurs. De jolies naïades (en maillots rouges évidemment ! ) prêtes à se jeter à l´eau pour venir en aide au pauvre baigneur en danger, voilà ce qui peut aussi attirer les beaufs un peu voyeurs sur les bords. Tel un tyran de première, vous aurez le contrôle absolu sur vos employés en définissant le montant de leur salaire et leur horaires de boulot (modifiables à volonté). Attention tout de même à ne pas abuser de votre pouvoir au risque de les voir rechigner à vous obéir.
Dans un autre style, vous aurez également le contrôle sur tout les prix pratiqués dans votre club (du hamburger vendu au snack, à la boisson servie au bar, où même des cachets d´aspirine du supermarché). Vous pourrez même modifier le degré d´alcool dans les bières, histoire de jouez sur la marge réalisée à chaque vente. Cependant, malgré tout cela, on reste un peu sur sa faim concernant l´aspect gestion du jeu. Les mécanismes sont toujours les mêmes et les envies des touristes ne changent guère d´un scénario à l´autre. On a donc tendance à toujours répéter les mêmes combines pour gagner de l´argent et les habitués à ce type de soft trouveront peut-être même le tout un peu fade. De plus, Beach Life ne propose aucun mode multijoueur et se contente d´une douzaine de scénarii et d´un mode bac à sable qui permet de construire un club comme bon nous semble. C´est assez peu et la durée de vie n´est donc pas terrible.
Reste que l´ambiance est assez rafraîchissante et dépaysante. Les décors, bien qu´exclusivement en 2D, sont très jolis et donnent franchement l´envie de découvrir tous ces lieux imaginaires. La mer est belle et les plages de sable semblent n´attendre que nous. La réalisation du soft est donc réussie et en montant dans les résolutions, on obtient même des graphismes de grande finesse. En contrepartie, l´animation en pâtit en adoptant un rythme plus saccadé. Dommage. Le reste est assez sympa. Les animations traduisent parfaitement les pensées de chacun. Les plagistes se prélassent langoureusement sur leurs serviettes, les fêtards bougent leur corps sur les pistes de dance, ceux portés sur la boisson vomissent avec conviction. Au niveau du son, Beach Life a la bonne idée de proposer un lecteur MP3 intégré. Ainsi, si les morceaux déjà inclus vous gonflent, vous pourrez composer vos propres tracklists. A noter que le jeu alterne le jour et la nuit et que les morceaux joués ne sont pas les mêmes d´une période à l´autre.
Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 14/20
Bande son 16/20
Note générale 14/20
Test Panzer Elite PC
================
N´ayons pas peur de le dire, les simulateurs de chars d´assauts, c´est quand même un genre ludique réservé à un cercle d´initiés dont l´étendue n´excède guère celle du champ lexical de Jean Claude Van Damme (toutes langues confondues). PE SE, est donc, comme je viens de vous le dire (suivez s´il vous plaît) une nouvelle version de ce titre vieillissant qu´est Panzer Elite, l´occasion pour Jowood de se payer la tête de nombre de joueurs en nous refourgant, au prix du neuf, un vieu jeu d´occaze agrémenté de quelques add-on, dispo sur le Net. Oui, c´est ce qu´on appelle se faire foutre de sa gueule. Enfin bon.
Pour ceux qui ne connaissent pas, je vous présente PE en quelques mots. Le soft vous propose de mener à bien une multitude de missions en pleine Seconde Guerre Mondiale et ce, aussi bien du côté Américain que du côté Allemand. On trouvera donc dans le titre un background historique réaliste qui ravira les fans d´Arte. Pour jouer cette carte à fond, on nous offre même des tanks modélisés à partir de photos d´archives, aussi bien pour l´extérieur que pour le... euh, cockpit ? Et ces tanks, ils sont drôlement nombreux, je ne les ai pas comptés parce que je manquais de neurones, mais mon estimation personnelle les porte à une centaine environ. Il faut reconnaître que ça en fait. Et c´est pareil pour les missions. En mode scénario, ce sont près de 80 missions qui vous attendent, chacune jouable du côté US ou germain. Et je ne parle même pas des campagnes.
Au niveau du gameplay, attention, le syndrome « simulateur de vol » n´est pas loin. On dénombre une impressionnante quantité de raccourcis claviers. Du coup, le jeu a l´air très compliqué, on passe du temps à essayer de tout comprendre pour finalement se rendre compte que la meilleure chose à faire c´est souvent de foncer (enfin pas trop quand même) et de dégommer tout ce qui semble plus ou moins antipathique. Il faut bien avouer que si on est pas un fan absolu du genre, on s´ennuie. D´abord parce que le jeu n´offre pas d´aspect stratégique, puisqu´il vous largue en pleine action, ensuite parce qu´un char c´est lent, et que la dite action n´est pas très dynamique. Étrange mélange de lenteur et de violence, c´est ça un char d´assaut... Ça me rendrait presque lyrique.
Mais tout ça, c´est le jeu en lui-même, avant la version SE. Alors quoi de neuf ? Ben, franchement pas grand chose. Le plus intéressant est sans doutes l´éditeur de mission. Pour le reste, on compte 8 mods qui vont de la nouvelle mission à la possibilité d´utiliser des tanks allemands dans une mission US ou l´inverse... Super ! A part ça ? Ben c´est tout. Et tout ces petits machins, on les trouve déjà sur le net,pour pas un rond.
Question réalisation, je dois vous dire que j´ai bien failli verser une larme. Je suis très nostalgique alors quand je vois un vieux truc ça me rend tout chose. C´est qu´il a drôlement vieilli le moteur 3D de PE. Résultat, c´est très laid. Certes les cartes sont immenses mais elles sont surtout complètement vides. Le jeu est de plus bourré de bugs en tout genre (amusez-vous a passer à travers un ou deux Panzer à voir disparaître des éléments du décors etc.). En bref, on voit que le titre n´est pas tout jeune.
Finalement quel est l´intérêt profond de cette version SE de Panzer Elite ? Ben j´en vois pas. D´un côté, nous avons les joueurs qui possèdent déjà le jeu et à qui on propose de claquer dans les 30 Euros pour avoir deux/trois pauvres machins qu´on peut choper gratos sur le site officiel du jeu (à condition d´avoir le haut débit, je le concède). De l´autre, les joueurs qui ne connaissent pas PE et à qui je déconseille fortement d´acheter une réédition d´un titre qui a aussi mal vieilli. Si vous êtes un fana de la Seconde Guerre ou des tanks, il y a bien d´autres jeux à venir qui méritent l´investissement. Steel Beasts reste préférable même s´il n´est pas vraiment plus beau. En attendant, comment je vais noter ça moi ?
Graphismes 9/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 11/20
Bande son 11/20
Scénario 14/20
Note générale 9/20
Actualité
Add-on pour Morrowind confirmé
Bethesda Softworks vient de confirmer le développement d´une extension pour son RPG Morrowind. The Elder Scrolls 3 : Tribunal entraînera le joueur dans la ville de Mournhold, capitale de Morrowind, à travers de nouveaux territoires hostiles où l´attendront toutes sortes de quêtes. Tribunal introduira par ailleurs des créatures inédites et de nouveaux items, et proposera une interface améliorée en ce qui concerne la map et le journal des quêtes. Cette extension est annoncée pour le mois de novembre.
Pétition pour Outcast 2
Après avoir annoncé il y a quelques mois l´interruption du développement d´Outcast 2, la société belge Appeal a finalement cessé ses activités dans le courant du mois d´août. Une bien mauvaise nouvelle pour tous les fans d´Outcast, qui craignent à présent l´abandon définitif du projet par Infogrames. C´est pour cette raison qu´une pétition vient d´être lancée sur le web par des fans du jeu.
Charts des ventes Japonaises de jeux
=================================
(GBA) 3.313 (30.839)
42- Hack Vol. 1 Infection Expansion (PS2) 3.278 (175.935)
43- From TV Animation One Piece Grand Line Adventure (GB) 3.249 (129.545)
44- My Summer (the Best) (PS) 3.123 (60.866)
45- Star Wars Jedi Starfighter (PS2) 3.078 (3.078)
46- Ever 17: The out of Infinity (DC) 3.057 (3.057)
47- From TV Animation One Piece Grand Battle 2 (PS) 3.027 (564.645)
48- Jojo´s Bizarre Adventure: Whirlwind of Gold (PS2) 2.989 (136.403)
49- Netpachi Gold: CR Monster Warehouse (PS2) 2.934 (7.884)
50- Golden Sun: The Lost Age (GBA) 2.800 (195.185)
Alors faisons le point si vous le voulez bien:
- 24 titres PS2
- 14 titres GBA
- 6 titres PlayStation
- 2 titres NGC
- 2 titres Wonderswan
- 1 titres DC
- 1 titres GameBoy
Euh, je crois qu´il manque une console, non?
Ah oui, la XBox! Absente du classement des 50 meilleurs ventes.
La PS2 fait le carton plein.
Le premier titre NGC est à la 6eme place, et il s´agit de...Mario Sunshine bien sûr.
Actualité
Add-on pour Morrowind confirmé
Bethesda Softworks vient de confirmer le développement d´une extension pour son RPG Morrowind. The Elder Scrolls 3 : Tribunal entraînera le joueur dans la ville de Mournhold, capitale de Morrowind, à travers de nouveaux territoires hostiles où l´attendront toutes sortes de quêtes. Tribunal introduira par ailleurs des créatures inédites et de nouveaux items, et proposera une interface améliorée en ce qui concerne la map et le journal des quêtes. Cette extension est annoncée pour le mois de novembre.
Pétition pour Outcast 2
Après avoir annoncé il y a quelques mois l´interruption du développement d´Outcast 2, la société belge Appeal a finalement cessé ses activités dans le courant du mois d´août. Une bien mauvaise nouvelle pour tous les fans d´Outcast, qui craignent à présent l´abandon définitif du projet par Infogrames. C´est pour cette raison qu´une pétition vient d´être lancée sur le web par des fans du jeu.
Charts des ventes Japonaises de jeux
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(GBA) 3.313 (30.839)
42- Hack Vol. 1 Infection Expansion (PS2) 3.278 (175.935)
43- From TV Animation One Piece Grand Line Adventure (GB) 3.249 (129.545)
44- My Summer (the Best) (PS) 3.123 (60.866)
45- Star Wars Jedi Starfighter (PS2) 3.078 (3.078)
46- Ever 17: The out of Infinity (DC) 3.057 (3.057)
47- From TV Animation One Piece Grand Battle 2 (PS) 3.027 (564.645)
48- Jojo´s Bizarre Adventure: Whirlwind of Gold (PS2) 2.989 (136.403)
49- Netpachi Gold: CR Monster Warehouse (PS2) 2.934 (7.884)
50- Golden Sun: The Lost Age (GBA) 2.800 (195.185)
Alors faisons le point si vous le voulez bien:
- 24 titres PS2
- 14 titres GBA
- 6 titres PlayStation
- 2 titres NGC
- 2 titres Wonderswan
- 1 titres DC
- 1 titres GameBoy
Euh, je crois qu´il manque une console, non?
Ah oui, la XBox! Absente du classement des 50 meilleurs ventes.
La PS2 fait le carton plein.
Le premier titre NGC est à la 6eme place, et il s´agit de...Mario Sunshine bien sûr.
Space Channel 5 sur GBA
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Une version GBA de Space Channel 5, le jeu sorti sur Dreamcast puis PS2, a été annoncée.
C´est THQ qui s´occupe de la conversion du titre Sega.
Ulala, une présentatrice TV de choc, vous fera bouger au rythme de la musique afin d´éliminer la menace extraterrestre.
Ca va swinguer dans les chaumières!
A propos de la PS 3 . ..Nouvelles infos et analyse
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Elle sera 1000 fois plus puissante que la PS 2 et sera vendue moins chère au lancement...
Il faudrait peut être arrêter de trop prendre les gens pour des *** Monsieur Sony, il suffit.
L´information vient du Financial Times, un magazine réputé pour son sérieux mais visiblement il n´ont pas de hautes connaissances en technologies.
On apprend aussi que Sony compte lancer toutes ses consoles après un cycle de vie de 5 ans, ce qui nous amène à 2005 pour la PS 3, une prévision que Ken Kutaragi ( papa de la Playstation ) a annoncé depuis longtemps.
Et les jeux PS2 seraient compatibles avec la PS3 ( super...).
Petit bémol : l´architecture de la PS3 serait encore plus complexe que celle de la PS2 ce qui entraînerait de grosses difficultés pour les programmeurs sans compter la flambée des coûts de développements des jeux.
Rappel : les précédentes informations communiquées par Sony laissent entendre une priorité donnée au Online et la possibilité ( du moins les ingénieurs vont essayer ) de relier plusieurs machines pour les faire travailler ensemble, chose courante pour les PC.
Problème : le système fonctionne quand un PC travaille beaucoup et se sert d´autres PC en sous régime pour se booster.
Hors, comment appliquer ce principe à une console ? Vous allez jouer à Puzzle Bobble pour permettre à votre voisin d´utiliser les capacités de votre babasse et ainsi faire du Doom 4 en ligne ?
Bref, prudence prudence...La stratégie dite de "l´effet d´annonce" est trop courante dans le milieu du jeu vidéo.
Rappelez-vous que les annonces de sortie de la PS2 coincidaient avec le lancement de la Dreamcast, par exemple et que la PS2 fut finalement lancée 1 an et demi plus tard !
Ou encore de NINTENDO qui, du temps de la N64, fit languir pendant 1 an les joueurs Européens pour les détourner de la PSOne!
Ou de Microsoft qui annonça des records de vente pour le lancement de la X Box au Japon. On connait la vérité à présent.
Tu te fatigue pas... : -)
Nan ^^
Edition du Mardi 10 Septembre 2002
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Le 142éme Journaux!
Les titres du Mardi 10 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Mafia
4. Forum Super Smash Bros Melee
5. Forum Final Fantasy 7
Test Fireblade PS2
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Si l´on met de côté le « fabuleux » Army Men Air Attack de 3DO, le nouveau jeu de Kuju Entertainment a déjà comme suprême avantage de constituer le premier et donc le seul "simulateur" d´hélicos disponible sur Playstation 2. En fait de simulateur, c´est davantage à un pur jeu d´action arcade que l´on a affaire, simple de prise en main, mais pourtant pas forcément destiné aux joueurs bourrins. Foncer tête baissée vous conduira systématiquement à une mort certaine, et les objectifs de missions nécessitent un minimum de réflexion et de discrétion.
A priori, donc, Fire Blade aurait pu être le digne successeur des mythiques Desert Strike, Jungle Strike et autres Choplifter dans le coeur des nostalgiques. Mais si ces derniers verront d´un très bon oeil l´arrivée de ce titre sur Playstation 2, ils risquent de ne pas retrouver dans ce Fire Blade tout ce qui les avait séduits à l´époque de Desert Strike, par exemple. En disant cela, c´est incontestablement au gameplay de Fire Blade que je fait référence, car il s´avère nettement moins fun que celui des jeux pré-cités en bonne vieille 2D.
Mais avant de revenir sur ce qui fait de ce titre une production finalement très quelconque, mieux vaut re-situer le jeu dans son contexte. L´action se déroule sur Terre, dans un futur proche ou le terrorisme fait rage, et c´est un pilote novice que le joueur incarne aux commandes de deux hélicoptères nouvelle génération : AV-76 Vendetta et l´UV 108 Talion. Pas de véritables engins à piloter, donc, mais si le jeu perd en réalisme, il se rattrape en proposant un arsenal aussi jouissif qu´original. C´est certain, les amateurs de grandes scènes d´action avec moult explosions à la clé seront servis par ce titre qui s´efforce de nous projeter dans le chaos des conflits militaires aériens. Malheureusement, on n´a à aucun moment l´impression d´être ailleurs que devant sa console et son écran de télé.
La raison, c´est tout simplement que le gameplay ne parvient pas à restituer des sensations à la hauteur des situations décrites dans le jeu. Les mouvements des hélicos sont plutôt nerveux et les variations d´altitude sont rapides, mais les déplacements restent désespérément lents. Bref, l´ensemble ne colle pas vraiment pour offrir un minimum de précision, obligeant le joueur à switcher entre les différentes vues sans jamais parvenir à trouver un bon compromis, la plupart des vues proposées étant totalement injouables lorsqu´il s´agit d´utiliser le snipe. Car il y a bien une possibilité de snipe dans Fire Blade. Les engins nouvelle génération que vous pourrez piloter comportent en effet une lunette de visée qui s´avère très utile pour identifier de loin les gardes en faction dans leurs avant-postes. On découvre alors que les dégâts sont localisés, et voir chuter les terroristes du haut de leur poste pour disparaître progressivement sur le radar thermique s´avère tout de même assez bluffant. La vision thermique, c´est cet autre gadget indispensable qui vous facilitera la vie en mettant en évidence vos adversaires grâce à la chaleur de leur corps.
C´est bien joli, mais le résultat n´est pourtant pas aussi passionnant que ce que l´on était en droit d´espérer au vu de toutes ces joyeusetés. Si les hélicos ne comportent pas de système de lock, ils offrent tout de même une variété intéressante de tirs et peuvent passer en mode furtif pour se dissimuler aux yeux de l´ennemi. Reste que le jeu ne pardonne aucune erreur et impose souvent un seul schéma de progression pour mener à bien une mission. Les possibilités d´action sont limitées, car souvent vouées à l´échec, et la plupart du temps, les tirs fusent de partout sans vous laisser d´autre opportunité que d´encaisser les coups en récupérant quelques items de soin pour survivre. On cherche alors le moindre dénivelé de terrain pour s´y planquer comme un fourbe afin d´éviter les tirs de représailles, glanant ça et là quelques caisses de munitions qui apparaissent aléatoirement au sol. L´option de boost ne sert pas à grand-chose, sinon à fuir en catastrophe la zone des combats. Et tandis que l´on se réjouit de la présence d´animaux mêlés malgré eux au conflit, et qui ajoutent un peu de crédibilité à l´ensemble, on s´étonne, à l´inverse, de la gestion irréaliste des collisions. La position de l´hélico s´adapte automatiquement au terrain lorsque vous passez sur une colline, par exemple, et même une violente collision contre un bâtiment ne fera que vous faire rebondir jusqu´à ce que la jauge d´endurance soit complètement out. Rien à voir avec un Rogue Leader ou un Ace Combat, pour ne citer qu´eux. Fire Blade n´est donc, en définitive, pas le titre qui saura contenter les amateurs de jeux de combat aérien sur consoles. Dans le même genre, le Drophip de Sony était, lui, beaucoup plus convaincant
Graphismes 14/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Scénario 13/20
Note générale 11/20
Test Transworld Surf PS2
===================
Nous voici donc sur quelques-uns des spots de glisse les plus prestigieux aux côtés de surfers professionnels histoire de faire le plein de sensations et de gravir petit à petit les échelons de la notoriété. Transworld Surf nous invite en effet à nous lancer dans différents modes de jeu qui permettront au joueur de concourir en Pro Tour et d´y faire une véritable carrière, de disputer des runs simples ou encore de surfer à sa guise en totale liberté sur les spots débloqués. Le gros de ce titre reprend donc un principe de jeu à la Tony Hawk et imposera de remplir au fil des courses différents objectifs de plus en plus difficiles. Score spécifique, actions particulières ou encore figures obligatoires, autant dire que le joueur n´aura pas le temps de s´ennuyer. Une fois la plupart des objectifs remplis, on passe à un autre spot ou encore on débloque de nouveaux modes de jeu. Mais si le principe se veut résolument orienté arcades, le reste de ce que nous offre Transworld Surf se veut beaucoup plus axé sur la simulation. Rien qu´au moment de la prise en main, on se rend compte que si le titre dispose d´un fort potentiel, l´entraînement intensif sera de rigueur pour parvenir à l´exploiter.
Si l´on parvient en effet rapidement à se tenir correctement sur la planche sans aller boire la tasse au bout de 3 secondes, réaliser des tricks et remplir les différents objectifs s´avère en revanche beaucoup plus difficile. D´une part l´environnement n´est pas toujours là pour faciliter les choses entre les barques de pêcheurs, les filets ou encore les requins bien décidés à faire de vous leur quatre heures. Les tricks sont délicats à déclencher et il faudra prendre l´habitude d´observer la vague pour trouver le moment le plus approprié à l´exécution d´une figure. Chaque erreur est sanctionnée de manière immédiate et aura bien entendu pour effet de faire perdre un temps précieux au cours des épreuves chronométrées. En cas de chute il est toutefois possible d´appeler les Reef-Girls qui se chargeront de vous ramener à la vague de votre choix. Autre point de gameplay assez original, la jauge de Karma. Dans Transworld Surf on n´est pas là uniquement pour surfer égoïstement sur sa vague, mais bien plus pour s´immerger dans l´esprit du Surf. Il conviendra donc de ne pas taxer les vagues des autres, de ne pas les éclabousser ou les percuter, mais il faudra également être respectueux envers les animaux en allant même jusqu´à en délivrer certains des filets qui les retiennent. Une originalité sympathique et qui aura pour effet en fonction de la position de la jauge de déterminer l´attitude des autres surfers mais également des animaux à votre egard.
La durée de vie de ce titre s´annonce quant à elle assez conséquente puisque le nombre de challenges à accomplir devrait tenir les joueurs assez longtemps en haleine d´autant que le niveau de difficulté imposera le plus souvent des runs parfaits. Signalons également un mode multijoueur jusqu´à quatre qui proposera de concourir jusqu´à quatre pour devenir le roi de la vague ou encore remporter les compétitions.
Il est temps maintenant de parler des choses qui fâchent. Si la version Xbox avait su impressionner par la qualité de ses vagues, force est de constater que la PS2 semble avoir bien du mal à tenir la comparaison. L´eau rappelle un peu une flaque de mercure violemment agitée et les textures qui y sont liées ne sont pas aussi convaincantes qu´on l´aurait espéré. De plus les ralentissements observés sur la mouture Xbox semblent malheureusement avoir pris du galon. Fort heureusement, ils surviennent rarement en cours de jeu. Cependant, ne pleurons pas, le résultat reste satisfaisant et les particules des gerbes d´eau n´ont pas disparues. La qualité diminue, certes, mais n´est pas absente pour autant. Au niveau sonore, les musiques sont parfaitement dans le ton avec des thèmes dynamiques alors que les effets de leur côté ne sont pas en reste et s´avèrent tout à fait soignés.
En clair et malgré une réalisation de moindre qualité sur PS2, ce Transworld Surf pourrait bien devenir, de par son gameplay, la nouvelle référence de sa catégorie. En dépit de son importante difficulté il parvient à maintenir le dur compromis entre arcade et simulation ce qui devrait lui attirer les faveurs des amateurs de fun mais également celles des joueurs en quête d´un surf réaliste et codifié.
Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Note générale 15/20
Test Largo Winch PC
===============
Largo Winch se décline donc sous la forme d´un jeu d´action (hum!) et d´aventure (surtout d´aventure) à la troisième personne. Le joueur accompagne le riche héritier dans une enquête pour le moins tordue et dont la trame ne devrait pas déstabiliser les amateurs de la B.D. Bref, un concept assez attrayant mais qui dans la pratique a un peu de mal à convaincre en raisons de certaines lourdeurs de gameplay ou même de trame scénaristique. Tout d´abord, c´est sans ménagement que Largo Winch nous plonge dans le feu de son «inaction». Soirée en compagnie du gratin mondain qui accompagne d´ordinaire le jeune homme, discours bien emmené d´après ce qu´on nous dit et tout se bouscule. Prétendue bombe dans la maison, porte curieusement verrouillée, tout ça pour un pauvre réveil caché dans un mur et des malfrats tabassant des gens qui prennent ça avec beaucoup de détachement... Le tout se complique avec une histoire de scientifiques, de meurtres, je n´en dis pas plus c´est à vous de mener l´enquête. Quoi qu´il en soit les transitions semblent parfois un peu faciles et rapides, mais surtout l´action proposée au joueur trouve souvent une légitimité très discutable. En clair pas de surprise, ça sent souvent le coup téléphoné.
Mais si Largo Winch coince déjà à ce niveau, le type de résolution des énigmes pose également quelques problèmes. On rencontre deux types d´objets avec lesquels interagir, ceux qui sont rigoureusement inutiles mais que l´on perd du temps à examiner et ceux avec lesquels on peut progresser. Certains d´entre-vous contesteront en arguant que c´est normal puisqu´il faut bien enquêter, mais pourquoi on pourrait faire action sur un arbuste dans un pot de fleur et pas sur un cendrier, un rouleau de papier toilette ou un rideau de douche... C´est super scripté, la valise est vide, elle sert à rien, mais faut l´inspecter, le pire c´est que Largo se dit «Hum évident, il ne pouvait rien y avoir dedans...». Ca devient rapidement caricatural avec d´inévitables marteaux que l´on trouvera juste à côté d´une vitre à briser, le truc à ramener à un type pour qu´enfin on daigne nous adresser la parole... J´imagine Lightman venant me parler en me disant : "Je suis ton patron j´ai deux mots à te dire" et moi de lui répondre : «Et moi je suis la reine d´Angleterre prouve-moi ton identité ! ». Mieux encore, le renvoyer vers un collègue qui lui expliquerait que je suis très occupé et qu´il doit aller me chercher un truc très précis dans le bureau s´il veut que je lui cause... Largo Winch c´est quand même le boss non ! ?
A ceci s´ajoutent ensuite des phases de combats qui frôlent le risible. Elles font quoi ces phases de baston au milieu de tout ça ? Alors c´est simple ça m´a fait penser à Final Fantasy mais en plus simple, d´ailleurs quand je l´ai fait remarquer Romendil à failli me mordre au sang. Largo Winch se colle à 10 mètres de ses ennemis et ensuite le joueur sélectionne le type de coup qu´il souhaite donner, au tour de l´autre en face de répondre... palpitant ! Pif paf dans ta tête, le pire c´est que ça se débloque en tant que mini-jeu ensuite...
Au niveau réalisation, là aussi on se pose quelques questions. Les cinématiques principalement, pourquoi c´est moche comme ça ? Pourtant y a des jolies filles ce serait bien de les mettre un peu plus en valeur. Non, c´est anguleux, mal synchronisé avec les dialogues, parfois même accompagné de quelques petits bugs. Durant les phases de jeu proprement dites c´est un peu mieux. Il n´en demeure pas moins que les animations sont molles, les textures pauvres et les angles de caméra pas toujours des plus propices à une bonne recherche d´indices. On notera toutefois quelques effets de lumière sympathiques ou encore un certain nombre d´effets cherchant à accentuer l´ambiance et l´atmosphère du jeu.
En somme, si Largo Winch tape carrément dans le registre du jeu d´aventure il n´en est pas moins caricatural. Les rebondissements sont souvent tirés par les cheveux, l´action est pour sa part téléphonée à l´avance avec des énigmes souvent à deux balles ou à l´inverse bien trop complexe à moins que l´on épuise toutes les possibilités. Voici un titre qui malheureusement reste décevant et qui risque de rapidement gaver les joueurs, même fans de Largo Winch et qui trouveront toutefois un univers globalement fidèle à la B.D.
Graphismes 12/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 11/20
Bande son 14/20
Scénario 13/20
Note générale 11/20
Test Resident Evil NGC
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Raccoon City, un bled perdu dans les montagnes Arklay, une ville abandonnée à l´horreur. D´étranges disparitions ont menées les forces d´intervention spéciale STARS à ouvrir une enquête. L´équipe Bravo n´en est jamais revenue, on a juste retrouvé leur hélicoptère en flammes au milieu de l´épaisse forêt qui borde la ville sans aucune trace d´éventuels survivants. L´équipe Alpha est dépêchée sur les lieux, bientôt obligée de se réfugier dans un manoir aussi imposant que lugubre. C´est le début de l´horreur pour les membres de l´équipe... Tout le monde connaît le scénario de Resident Evil, même ceux qui n´ont jamais eu la chance de le découvrir d´eux même en s´essayant au jeu lors de sa première apparition en 1996. Cette nouvelle version ne trahit nullement le scénario originel et suit toujours les mêmes grandes lignes où s´entrecroisent des expériences génétiques foireuses, une organisation secrète du nom d´Umbrella, des retournements de situations, le tout avec une bonne dose d´angoisse et de mystère. N´oublions pas non plus que ce volet est celui par lequel nous avons découvert la série, il pose donc pas mal de questions dont les réponses se trouvent parfois dans les épisodes suivants.
Même si on retrouve en gros le même synopsis, Capcom a voulu combler les fans en rajoutant de nombreuses nouvelles salles et en modifiant le parcours, les énigmes et le cheminement original. Quelqu´un qui a déjà plié plusieurs fois le titre ne sera donc pas forcément en terrain connu. Là où se trouvait un piège avant, il n´y a plus rien, là où on pouvait récupérer des munitions devient un repère de zombies... Bref, Capcom a pris un malin plaisir à surprendre le joueur, à lui faire perdre ses repères et au final, c´est pratiquement un nouveau jeu qu´il nous est donné de découvrir aujourd´hui.
Chris et Jill, les deux héros, sont toujours de la partie. Pour chacun, vous aurez désormais deux niveaux de difficulté. Autant vous dire que seuls les pros du pad et les plus confiants d´entre nous pourront survivre au mode difficile avec Chris, qui ne débute l´aventure qu´avec son simple couteau de survie ! En parlant de combats, cette édition GameCube est l´occasion d´introduire une nouvelle possibilité de défense. Si un ennemi se fait un peu trop collant et commence à vous faire des papouilles dans le cou, votre personnage peut sortir automatiquement (ou manuellement, c´est au choix) une arme pour le repousser. Un poignard dans la tête, une grenade dans la bouche ou une décharge paralysante dans tout le corps, cela dépend du personnage que vous aurez choisi. Ces objets sont malheureusement en nombre limité et ne pas en abuser devient presque vitale si vous voulez arriver indemne au bout de l´aventure. Autre possibilité intéressante, la faculté de brûler les cadavres pour éviter qu´ils ne se relèvent même après avoir encaisser plusieurs chargeurs dans l´estomac. Très utile, il faudra là encore modérer ses ardeurs et ne pas cramer tout ce que l´on croise si on ne veut pas se trouver à cours de combustible. Les munitions sont elles-aussi une denrée rare (bien plus qu´auparavant) et en tenant compte de la résistance accrue de tous les ennemis, on peut dire que ce remake augmente la difficulté d´un cran.
Plusieurs innovations concernant les ennemis sont à noter. Pour ne pas vous gâcher la surprise, on ne s´étendra pas sur le sujet. Sachez simplement que les zombies sont un peu plus rapides cette fois... Heureusement, la jouabilité semble être plus aisée et adopte la visée automatique ô combien salvatrice apparue dans le second épisode. Les déplacements sont également plus souples. Plus besoin de s´arrêter en bas d´escaliers et d´appuyer sur la touche action pour monter, Jill et Chris peuvent les parcourir à volonté et sans « coupures » (les ennemis aussi d´ailleurs...). Par contre, il faudra encore une fois se farcir les animations de portes entres chaque pièces. Question d´ambiance je suppose...
Le véritable attrait de ce remake, celui qui vous poussera à l´acquérir et à y rejouer encore et encore, c´est la refonte totale de sa réalisation. La manoir est méconnaissable, chacun de ses recoins cache mille détails tous plus crédibles les uns que les autres. Ici, la flamme d´une bougie qui danse, là un papillon qui tourne autour d´une lampe, ailleurs ce sont des vers visqueux qui grouillent à même le sol ou des cadavres en décomposition qui pourrissent dans l´ombre. Chaque écran est magnifique et contient donc de nombreuses animations pour rendre vivant cet univers si sinistre. Le plus bluffant dans l´histoire, ce sont incontestablement les jeux d´ombres et de lumières. Tout est géré en temps réel, les éclairs de l´orage qui gronde dehors qui illuminent une pièce quelques fractions de secondes et projetant la silhouette de chaque objet sur les murs, les ampoules prêtent à rendre l´âme qui crépitent au fond d´un couloir... Et je ne vous parle même pas des personnages (amis ou ennemis) qui bénéficient tous du plus grand soin dans leur modélisation et dont les animations sont irréprochables et d´une fluidité exemplaire (surtout grâce à l´option 60 Hz ! ). Bref, Resident Evil GameCube est très certainement le plus beau jeu consoles, tous supports confondus.
Ne nous arrêtons pas en si bon chemin, car la bande son a elle aussi subi une petite mise à jour. Les dialogues (en anglais) ont été intégralement réenregistrés. Tant mieux, ceux de la première version frisaient le ridicule et semblaient tous droit tirés d´un mauvais film à petit budget. Cette fois-ci, le jeu d´acteurs est donc bien plus soigné. Les musiques et les nombreux effets sonores (râles des zombies, cris perçants des hunters, tonnerre, crépitement du feu...) sont magnifiques et contribuent eux aussi à redonner un second souffle à ce jeu décidément proche de la perfection.
Mais puisque de perfection, il ne peut y avoir dans ce bas monde, il va bien falloir trouver un défaut à ce titre. J´ai beau chercher, je ne vois pas. Ah si, en première page du manuel, on trouve une petite coquille qui indique que les sauvegardes ne nécessitent que 00 blocs sur la carte mémoire (en réalité, il en faut 8) ! Tout ça pour vous dire que Resident Evil renaît de ses cendres plus beau que jamais dans une version que tout amateur de survival horror se doit de posséder. Si je pouvais, j´applaudirai des deux mains cette performance, mais vu que je ne suis pas près de lâcher le pad, je vais juste dire un grand merci à Capcom !
Graphismes 19/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 16/20
Bande son 17/20
Scénario 14/20
Note générale 18/20
Test Gauntlet : Dark Legacy GNC
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Ah, les joies d´un bon vieux Gauntlet avec ses énigmes alambiquées, la profondeur de ses personnages et son gameplay varié... Pour ceux qui auraient manqué un épisode, c´est en fait tout l´inverse puisque ce Gauntlet : Dark Legacy renoue avec un principe de jeu des plus bourrins et n´obéissant qu´à une seule logique, tuer avant d´être tué. Le reste c´est de l´ouverture de portes, l´action sur de nombreux mécanismes avec toujours à la clé, une rune à découvrir et une armée de monstres à éradiquer dans chaque niveau. De nombreux personnages sont toutefois présents mêlant le warrior pur aux wizards et autres magiciennes avec en plus de nombreux autres combattants à débloquer au fil de la progression dans le jeu. Comme d´habitude, on traverse les différents mondes en s´y téléportant et l´on revient victorieux avec une rune et des cristaux dans son baluchon pour pouvoir passer à une autre étape.
Collecte de fioles magiques, découverte de trésors et nourriture à récupérer tout en résistant aux assauts d´une horde de monstres, voici donc les grandes lignes de ce que propose ce Gauntlet sur GameCube. Les différents personnages disposent de caractéristiques variées et d´attaques spéciales plus dévastatrices les unes que les autres. Plus on tue de monstres, plus on gagne en expérience et en points de vie, constitution, etc... Pour retourner de plus belle au combat. Pas de question à se poser donc, on avance et on tue tout ce qui se présente pour parvenir à la fin du niveau. Si ce gameplay s´avère rapidement monotone pour un joueur seul, le jeu prend toutefois une tout autre dimension en multiplayer. Sans que ceci vienne le modifier dans son principe, le fait de se répartir les ennemis mais également les objets découverts apporte énormément au jeu et en révèle tout le côté attractif lorsqu´il s´agit de partager les aventures de Gauntlet entre potes.
Côté maniabilité on dispose de plusieurs attaques dont les coups spéciaux qui diffèrent selon les classes de personnages proposées. La maniabilité ne pose globalement aucune difficulté si ce n´est au niveau du système de vues proposé qui ne facilite pas toujours le repérage dans les vastes niveaux labyrinthiques du jeu. On fracasse les monstres et on avance sans difficulté les premiers temps mais le tout se corse cependant assez rapidement. Une foule d´objets sont à découvrir en progressant dans chaque zone avec également la possibilité d´en acquérir en dilapidant son précieux trésor de guerre entre deux niveaux. Hache de feu, fioles de magie ou encore effet de lévitation temporaire seront donc autant d´éléments qui vous aideront de manière significative. Un conseil, pensez à acheter des clés pour les coffres si vous n´en avez plus afin de ne passer à côté de la précieuse nourriture ou d´une super arme.
Au niveau de sa réalisation graphique, ce Gauntlet version GameCube déçoit au moins autant que la version PS2. Sans que le jeu soit laid, on peut quand même dire qu´il est très loin d´exploiter le potentiel de la console, même en offrant un effet 3D assez appréciable même s´il n´est pas toujours très pratique. Autre aspect gênant, la lenteur du jeu qui renforce le sentiment de lassitude que provoque déjà le cruel manque de variété offert par le gameplay. Les sons ne sont pas vraiment logés à meilleure enseigne puisque les effets répondent plus à une logique de quantité que de qualité et que les musiques en dépit de leur style propre à Gauntlet demeurent assez répétitives.
Par rapport à son homologue PS2, cette version GameCube n´offre rien de vraiment significatif. La réalisation fait toujours autant pitié, mais le jeu comporte de nouveaux items exclusifs à la mouture GameCube. Les capacités de la machine ne sont pas vraiment mises à contribution pour apporter un peu de fraîcheur à la série et si l´on peut se féliciter de retrouver l´âme de Gauntlet sur une 128 bits, c´est en même temps avec le regret de ne rien y trouver de franchement nouveau.
Graphismes 11/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 14/20
Bande son 10/20
Note Générale 11/20
Test Aggressive Inline GBA
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Ainsi après avoir conquit GameCube, Xbox et PS2, c´est au tour de la portable de Nintendo d´accueillir le nouveau Tony Hawk-like d´Acclaim. Bien souvent, on ne sait trop à quoi s´attendre avec ce genre qui réserve son lot de bonnes et de (très) mauvaises surprises. Ouf, aujourd´hui, ça va, Aggressive Inline, c´est du tout bon. Alors c´est certain, en termes de gameplay ne vous attendez pas à un truc super novateur, on reste ancré dans les solides bases instaurées par Activision. De fait, les habitués n´auront guère de souci à se faire et retrouveront vite leurs vieilles habitudes. On notera tout de même que les newbies auront peut-être un peu de mal à prendre le jeu en main. Les premières parties devant être sacrifiées à un apprentissage en règle en mode Freeskate, le jeu ne proposant en effet pas de tutorial. C´est donc dans ce mode, qui vous permet de jouer librement sur les parks libres et débloqués, que vous apprendrez à maîtriser les grinds, les figures et autres gamelles. Pour rester sur cette question, une fois le jeu en main, tout roule (arf, trop marrant) sans aucun problème et on peut partir à la conquête des parks lockés.
Pour le reste, ben, comme je vous le disais, c´est classique. En mode arcade, il vous faudra enchaîner les parks les uns après les autres en réussissant une série d´épreuves : score minimal, anneaux à allumer, tricks à effectuer, etc. Et au cas où vous auriez des amis, vous pourrez les inviter en mode multijoueur. Il me faut cependant apporter une précision. Si dans les versions consoles de salon, beaucoup avaient apprécié l´absence de chrono, ici il refait son apparition (hormis en Freeskate, normal). Exit, donc l´une des innovations de la version 128 bits.
Au niveau de la réalisation, Acclaim s´en sort bougrement bien. La bande-son tout d´abord est d´une qualité rare. Les musiques sont en effet des morceaux digitalisés (je le dis comme ça parce que ça me rappelle ma jeunesse et ma SNES), avec les voix et tout. Musicalement on passe du Metal à ce qui doit être du Hip Hop. Ça assure « vegra ». Les effets sans être géniaux suffisent toutefois à convaincre. Graphiquement, les décors sont réussis et les animations particulièrement bien fichues. Je n´aurais qu´un seul reproche à faire, il est parfois difficile de voir si votre rider avance de face ou de dos après un saut. Mais bon, moi je suis handicapé de la GBA. Et puis c´est pas si gênant que ça si on pense à faire gaffe.
Voilà, je ne vous en ferais pas une tartine, AI est un TH-Like, maniable, bien réalisé et qui ravira très certainement les amateurs du genre qui ont envie de retrouver les stars de la discipline sur leur GBA adorée. Vous pouvez foncer tête baissée chez votre revendeur
Grraphismes 15/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 17/20
Note générale 15/20
Actualité
Date officielle pour Vice City
On savait que la sortie de Grand Theft Auto : Vice City avait été légèrement retardée sur le territoire Nord-Américain et voici que Take Two France communique la date de sortie officielle de son titre. Si la date de sortie outre-atlantique est bien confirmée pour le 29 octobre prochain c´est en ce qui nous concerne le 8 novembre que nous retrouverons le jeu dans les bacs... A vos agendas !
Warcraft 3 : 20 000 comptes fermés
Blizzard n´est pas du genre à tolérer la triche sur Battle.net et le prouve une fois encore. Cette fois-ci la société tape sur les doigts des joueurs utilisant le map hack (permettant notamment de faire disparaître le brouillard de guerre) sur Warcraft 3 et ce sont pas moins de 20 000 comptes de joueurs utilisant cette méthode de triche qui ont été suspendus. Histoire de marquer le coup, les CD-Key ayant servi à créer des comptes désormais suspendus ont par ailleurs été bannis pour une durée de 2 semaines. Sur Battle.net on rigole pas avec la triche !
MOH se dévoile sur Xbox
Si l´on savit que Medal Of Honor Frontline serait décliné en version Xbox et Gamecube, on disposait jusqu´ici de peu d´images permettant de se faire une petite idée. Des screens de la version Xbox viennent tout juste de tomber et en dehors des graphismes qui s´annoncent particulièrement soignés, on remarquera également la présence de possibilités en multijoueur. Si l´on ne dispose pas encore de date de sortie exacte en Europe, les deux versions devraient en principe être disponibles en fin d´année aux U.S.
Mario Bros 3 ? [GBA]
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Cette information est à prendre avec des pincettes:
D´après le dernier numéro du NGC Magazine (UK), Nintendo prévoit de sortir l´année prochaine deux nouveaux titres Super Mario Advance sur Game Boy Advance. La première adaptation prévue sur la console portable de Nintendo serait Super Mario Bros. 3. Nintendo aurait confirmé ces informations à l´occasion d´un événement qui s´est déroulé au Japon il y a quelques temps. On parle d´un Yoshi’s Story concernant Super Mario Advance 5, Nintendo avait déjà annoncé 2 jeux Yoshi sur Game Boy Advance, le premier étant Yoshi’s Island qui sortira le 20 Septembre prochain au Japon. A confirmer.
Devil May Cry 2 - La Date Japonaise
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Maître Capcom a enfin annoncé une date japonaise pour Devil May Cry 2, son futur killer-app sur PS2.
Le jeu sortira donc de 30 Janvier 2003 dans l´archipel nipon.
Bomberman fera exploser la GBA
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En effet, l´un des personnages les plus célèbres sur console, connu pour son fun légendaire, sortira sur la petite portable de Nintendo.
Bomberman Jetters sera le prochain épisode de la série et sortira exactement le 24 Octobre au Japon à 4800 yen soit 43€ environ (on ne parle plus en francs, ok?).
Cette fois le jeu est basé sur un dessin animé télé du même nom.
Le jeu comportera également un nouveau mode Story qui fera une part plus importante à la stratégie commune.
L´option multijoueurs sera bien sur de la partie.
Pas de dates européennes pour le moment. Mais il y a Bomberman Generation sur NGC pour nous faire patienter!
Quand je vois tout ça, j´ai le vertige... lol
Mdr!
je continue ! ^^
Edition du Meercredi 11 Septembre 2002
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Le 143éme Journaux!
Les titres du Mercredi 11 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto 3
2. Forum Final Fantasy 10
3. Forum Mafia
4. Forum Super Smash Bros Melee
5. Forum Skies Of Arcadia
Test Speedball 2 GBA
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Pour ceux qui découvriraient, Speedball 2 nous entraîne en 2100 où après l´abandon des sports traditionnels les jeunes gens en quêtes d´émotions fortes, de chiques, de mollards, d´oeils pochés et de petites tapes amicales se sont mis au Speedball. Le Speedball repose sur un principe simple : Envoyer une balle en acier dans les buts du camp d´en face et employer tous les moyens nécessaires pour y parvenir. Ce sport violent, au départ pratiqué dans la rue, se jouera ensuite en arènes histoire de regagner l´intérêt du public face à ce jeu devenu rapidement sans règle ni contrôle. Dans ce contexte, le joueur contrôle donc l´équipe Brutal Deluxe, peu respectée dans le championnat et avec pour but de faire de ses membres de véritables champions.
Dans la pratique on évolue donc dans l´arène en dirigeant chacun de ses joueurs au cours de matches assez brefs. Pour remporter la partie il convient de marquer le plus de points et le joueur aura recours à plusieurs méthodes pour y parvenir. En premier lieu les buts marquent le plus de points, mais il est également possible d´interagir avec les décors en projetant la balle sur certaines cibles ou objets qui permettront de faire encore enfler le score. Les parois des arènes disposes d´étoiles et autres petites rampes sur lesquelles la balle doit aller faire un tour rapportant à chaque fois des points supplémentaires à l´équipe. Présents également dans l´arène, toutes sortes bonus qui permettront d´augmenter les performances physiques des équipes, de geler l´adversaire durant quelques secondes ou encore d´empêcher carrément la balle d´entrer dans les buts.
Pour ce qui est des modes de jeu on compte le mode KO qui permet d´affronter des équipes de plus en plus fortes jusqu´à la défaite. Le mode rapide qui permet de se lancer dans un match sans se taper la compétition entière. Enfin, les modes coupe et championnat. Petite originalité, Speedball 2 est également un jeu de gestion. Il est en effet possible de gérer son équipe et laisser l´I.A la diriger durant les matches, en se contentant d´effectuer des transferts, d´entraîner l´équipe et de se plonger dans les statistiques. Des possibilités de management qui restent certes assez limitées mais vu qu´elles sont là, on va pas non plus cracher dans la soupe.
Côté gameplay proprement dit, c´est là malheureusement que le charme de Speedball 2 commence à avoir un peu plus de mal à opérer. Les possibilités de mouvements sont réduites, les directions des tirs pas évidentes à ajuster avec la croix directionnelle de la GBA et finalement tout ceci semble manquer quelque peu de finesse. On charge, on s´empare de la balle on tente sa chance au but et on recommence. Les bonus viennent enrichir légèrement le tout mais ceci reste insuffisant. Le Speedball est un sport violent et l´on aurait aimé que les possibilités offertes au joueurs restent totalement dans cet esprit avec une ribambelle de coups vaches, de balles d´acier dans la tronche ou autres. Ca reste malheureusement assez mou d´autant que la GBA n´est pas forcément le support le plus approprié pour restituer toute l´ambiance d´un match de ce type avec sa visibilité réduite et ses effets sonores limités.
Car si la réalisation de Speedball 2 se veut correcte, elle commence également à accuser un léger coup de vieux en manquant ici de renouveau. Les couleurs sont ternes, les animations très limitées et les effets quasi inexistants. Un ou deux pixels de sang n´auraient pas été de trop ni même quelques effets pour accentuer le sentiment de lourdeur dans la balle ou même l´intensité des coups. La caméra laisse par ailleurs peu de lisibilité au joueur qui ne sait pas forcément exactement où il se trouve sur le terrain ce qui lui confère un certain désavantage par rapport à l´adversaire. Côté sonore, même constat, c´est assez limité même si l´on note quelques effets venant des joueurs ou encore de la foule.
Au final, si Speedball 2 peut faire le bonheur des nostalgiques il s´avère toutefois un peu trop limité dans son gameplay pour captiver le joueur en quête de sensations nouvelles. Si les modes de jeux que ce soit seul ou à deux, offrent pas mal de possibilités c´est dans le déroulement des matches eux-mêmes que l´on fait l´épreuve des limites du titre. Un titre qui commence à dater et qui déçoit quelque peut dans cette adaptation GBA même si l´on se doit de lui reconnaître un énorme capital sympathie notamment lorsque l´on a connu l´époque Amiga et Atari.
Graphismes 11/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 13/20
Bande son 11/20
Note générale 11/20
Test Buffy The Vampire Slayer XBOX
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Alors, là, je dois dire que j´en reste bouche bée, d´ailleurs . .. . .. . .. . Je ne m´attendais franchement pas à une adaptation aussi réussie, pour dire vrai, je redoutais un peu le jeu facile qui se vend plus grâce à son nom qu´à son gameplay. C´était sans compter sur EA et surtout sur le studio The Collective qui nous livrent finalement un beat´em All particulièrement jouissif. Buffy, à moins que vous ne viviez au fin fond d´un terrier Sibérien, vous devez au moins déjà avoir entendu parler d´elle. Peut-être même êtes-vous des fans. En tout cas, que vous soyiez dans un cas ou dans l´autre, vous serez content. Les incultes « buffyens » auront le loisirs de se mettre au goût du jour en découvrant l´histoire de la donzelle en début de jeu pendant que les acharnés jubileront en retrouvant leurs héros favoris : Giles, Xander, Willow, Cordellia, Spike, Angel et.... le Maître. Signalons d´ailleurs que tous les acteurs ont prété leur voix au jeu... sauf Sarah Michelle Gellar, sans doute trop occupée avec le tournage de Scooby Doo. Chacun ses priorités, moi ce que j´en dis.
Mais laissez-moi vous parler du jeu. Ah ! Laissez-moi parler je vous dis ! Nous voilà donc en présence d´un Beat´em All des familles agrémenté d´un côté plate-forme/exploration (light) à la Tomb Raider. Alors bien sûr, le plus marrant, c´est la castagne. Si vous connaissez la série et bien, c´est simple, on retrouve toute la panoplie de coup et d´armes de la Buffy en chair. Vous disposez d´une tripotée impressionnante de combos et de coups spéciaux particulièrement nerveux et, au demeurant, aisés à sortir. Pour effectuer les coups les plus efficaces, les « Slayer Moves », il vous faudra accumuler un peu de « Slayer Power » en dessoudant deux trois démons. A tout cela s´ajoute evidemment LE truc qu´on adore tous : le pieu. Enfin, le pieu ou le manche à balai, la queue de billard, l´arbalète, l´eau bénite, le barreau de chaise qu´on a soi-même cassé, etc. En pratique, voilà comment les choses se passent : vous bastonnez un vampire à grands coups de lattes de tueuse, et dès qu´il est sonné, PAF, un coup de pieu et on n´en parle plus. Mais en voilà un derrière vous ! Hop un transperçage de coeur en aveugle ! Yes ! Et summum, vous pouvez aussi envoyer la bête sur une poutre, sur un train en pleine course... rhââ !
La progression dans le jeu se fera comme je vous le disais à la manière d´un Tomb Raider. On passe donc son temps à chercher des clefs, à réparer des générateurs ou à résoudre des énigmes à la portée du premier bigorneau venu (pour peu qu´il ait des doigts pour tenir le pad). C´est pas spécialemnt original, mais comme l´action est constante, on se lasse pas et finalement, on va chercher tout ce qu´on nous demande avec une grande joie, puisque ça veut dire qu´on va pouvoir castagner du revenant.
Un bon gameplay c´est déjà bien, mais si en plus on nous gratifie d´une réalisation soignée alors moi je ne me contrôle plus. Non seulement vous retrouverez les lieux les plus huppés de Sunnydale (cimetierre, lycée, bibliothèque, le Bronze etc.) mais en plus c´est esthétiquement très réussi. Attention toutefois à l´éclairage, le jeu est sombre donc évitez de jouer avec un halogène à côté de la télé. Mais le top reste l´animation des persos, essentiellement au niveau des combats. Les enchaînements ont vraiment la pêche et les combos font preuve d´une certaine classe, quand au plantage de pieu il respecte à merveille le mouvement original de Buffy. Un régal. La bande-son suit elle aussi cette ligne de conduite qui mène vers la qualité. On retrouvera des dialogues en provenance directe d´une épisode de Buffy, et l´héroîne ne se privera pas de balancer quelques vannes en cours de jeu. Quant aux musiques elles collent parfaitement à l´action. Bon allez, je vous signale quand même la présence de deux ou trois bugs de rien du tout et quelques ralentissements assez peu gènants.
Pour conclure, je dirais tout simplement que Buffy the Vampire Slayer n´est certainement pas le jeu le plus surprenant de l´année, mais qu´il reste un Beat´em All étonnement scotchant et pourvu d´une réalisation des plus soignées. On s´éclate vraiment comme un malde à trucider tous ces vampires à grand coup de lattes et de pieu dans le coeur, à enchaîner les mouvements avec classe. Que l´on soit fan ou pas de la série, peu importe, il semble évident que le jeu fera bien marer tout le monde. Ah, un petit regret tout de même, le système de sauvegarde en fin de mission qui oblige à se retaper tout le niveau si on meurt, faut arrêter avec ça, c´est gonflant.
Graphismes 16/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Scénario 13/20
Note générale 16/20
Actualité
Vice City cartonne déjà ?
C´est du moins ce que l´on peut se dire lorsque l´on découvre le nombre de pré-commandes estimées par un analyste américain qui évoque un chiffre impressionnant de 4 millions. Les estimations ne s´arrêtent d´ailleurs pas là puisque l´U.S Bancorp Piper Jaffray envisages des ventes supérieures de 25 % par rapport à celles du précédent opus GTA 3. Pour information ce dernier se serait vendu à plus de 7 millions d´exemplaires sur PS2 et PC, chez Take Two on doit déjà sortir le champagne...