Edition du Mardi 08 Octobre 2002
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Le 159ème Journaux!
Les titres du Mardi 08 Octobre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test + Preview
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10 10.594 msg/sem
2. Forum Mario Sunshine 9.413 msg/sem
3. Forum Grand Theft Auto : Vice City 8.482 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 5.087 msg/sem
5. Forum Final Fantasy 7 4.500 msg/sem
Preview : Age Of Mythology PC
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La série mythique des Age of Empires accueillera bientôt un nouvel héritier prestigieux, incontestablement doté du potentiel suffisant pour prétendre au statut de nouvelle référence du jeu de stratégie temps réel. Un voyage aux confins des mythologies de tous les horizons, qui parvient par on ne sait quel miracle à nous faire redécouvrir un genre que l´on n´imaginait plus capable de nous surprendre à ce point.
Quiconque ose défier la puissance de Zeus doit être puni. Un adage dont n´a que faire Bruce Shelley, co-fondateur d´Ensemble Studio, auteur du mythique Age of Empires, et accessoirement divinité adulée par les passionnés de STR. Difficile de ne pas décevoir, et encore plus de surprendre, lorsqu´on est responsable de l´un des jeux les plus marquants de cette dernière décennie. Et pourtant, l´équipe d´Ensemble Studio s´apprête à signer un nouveau chef-d´oeuvre de la stratégie avec Age of Mythology. Ce qui est sûr, c´est que ce qui nous a été donné de voir sur cette version béta du jeu aurait de quoi susciter l´intérêt et l´admiration de n´importe quel joueur, et pas seulement les fans de STR et les passionnés de mythologie.
Un constat qui ne découle pas seulement du fait qu´Age of Mythology soit visuellement très accrocheur. Il est clair que le soft ne manque pas d´attrait avec sa réalisation en 3D temps réel, ses graphismes joliment colorés et ses animations impeccablement soignées. Tout cela confère au jeu une impression de vie d´autant plus fascinante qu´il s´agit là de civilisations vraiment prestigieuses. Décidé à ne pas faire les choses à moitié, Ensemble Studio a eu la bonne idée d´élargir son jeu à tous les mythes de la planète.
Et puisqu´on est dans un contexte de légendes, il convient davantage d´apprécier la splendeur des batailles homériques que se livrent les dieux, les héros et les hommes, plutôt que d´y chercher une quelconque crédibilité. Ainsi, chaque nouvelle civilisation semble décupler la richesse du jeu en y apportant sa propre culture et ses propres croyances. La plus difficile à jouer mais pas la moins prestigieuse, la civilisation égyptienne, ne manque pas de séduire par la majesté de ses temples gigantesques, le caractère effrayant de certaines de ses unités, et la puissance de ses dieux. Libre à vous de faire de votre peuple des adorateurs de Râ, ou bien de succomber aux attraits maléfiques de Seth. Côté grec, ce sont Zeus, Hades et Poseidon qui gagnent les honneurs du panthéon, secondés toutefois par une cohorte de divinités prêtes à accomplir des prodiges si vous leur faites des offrandes dignes de leur rang. Concrètement, à chaque fois que vous passez au degré d´évolution supérieur (archaïque, classique, héroïque et mythique), vous pouvez ajouter de nouveaux dieux à votre panthéon.
Incontournables de la civilisation grecque, les héros tels que Thésée, Hercule, Ajax ou le divin Achille pourront être appelés au fur et à mesure que votre civilisation se développe, pour faire face par exemple aux pharaons de l´Egypte ou aux redoutables Hersirs, les chefs de guerre du peuple nordique. Car c´est bien de cette dernière civilisation dont il s´agit dans Age of Mythology. Les troupes farouches du peuple scandinave auront elles aussi leur mot à dire dans cette guerre des dieux, soutenues par la puissance de Thor, Odin, Loki, et aidés par les créatures incontournables du bestiaire nordique : trolls, dragons, géants et valkyries. On le voit, personne n´est laissé à la traîne, et tout le monde trouvera son compte en matière de stratégie puisque chaque civilisation conduit à un style de jeu radicalement différent. Age of Mythology a le potentiel pour surprendre même les puristes du genre, de par la richesse de son contenu et les nombreuses nouveautés de gameplay qu´il propose. Mais tout cela, nous y reviendrons lors du test en novembre prochain.
Preview : Rallisport Challenge PC
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Le moins que l´on puisse dire lorsque l´on compare les versions Xbox et PC de Rallisport Challenge, c´est que les différences ne sautent pas aux yeux. Raison de plus pour se demander pourquoi la mouture PC n´est pas sortie en même temps que l´opus Xbox. Quoi qu´il en soit, mieux vaut tard que jamais, et même si cette conversion n´est guère prodigue en innovations, elle a au moins le mérite d´emprunter une voie qui semble déjà assez prometteuse.
C´est du moins ce qui ressort de ce premier bilan sur la version béta du jeu. Rien de ce qu´on avait pu apprécier sur le soft original ne fait défaut à cet opus PC. On retrouve donc forcément la grande particularité de Rallisport Challenge, à savoir la possibilité de participer à 4 types de rallyes différents : Rally, Hill Climb, Ice racing, et Rally Cross. La plupart des possibilités contenues dans ces modes de jeu devront toutefois être débloquées au fur et à mesure que l´on progresse dans le jeu. Ce qui aurait pu s´avérer très frustrant n´est au final qu´un argument de plus en faveur de Rallisport Challenge, puisque ce système de jeu progressif compense l´impression de facilité qui se dégage du jeu.
Concrètement, si les premiers circuits se passent sans trop de difficultés, on galère un peu plus après quelques heures de jeu, mais sans jamais rester bloqué sur une même épreuve. Un constat qui découle principalement du fait que le gameplay se rapproche davantage de l´arcade que de la simulation, permettant au grand public de ne pas se sentir frustré par une conduite trop pointue. Résultat, même si le comportement des véhicules reste tout à fait réaliste, ce qui semble faire défaut à Rallisport Challenge demeure surtout cette impression de ne pas réellement progresser malgré le fait d´enchaîner les courses. On a un peu le sentiment d´être très loin des sensations que l´on peut ressentir dans un vrai rallye. Cela dit, le choix des niveaux de difficulté pourra apporter un challenge un peu plus consistant aux pros de la discipline.
Le reste s´avère sans surprise, le point fort du soft étant le mode Carrière qui permet d´enchaîner les différents types de rallye dans des environnements extrêmes. L´occasion de tester la crédibilité des dérapages sur la glace ou à travers des sentiers boueux, voire sur des revêtements glissants sous une pluie battante. Les angles de caméra proposés sont aussi nombreux que variés, permettant de jouer en vue interne, en vue capot (dommage qu´on ne voit pas le pare-brise), ou en vue éloignée. La restitution des dégâts étonne tout de même dans la mesure où des collisions pourtant similaires ne semblent pas toujours donner les mêmes résultats, mais on appréciera les projections de sable et le bruit des vitres brisées.
Bien sûr, le jeu ne se limite pas au mode carrière, mais offre au contraire tout ce que l´on peut attendre d´un jeu de ce type. Aux courses immédiates s´ajoutent les épreuves en contre-la-montre et les parties multijoueurs jusqu´à 4 en réseau. Un menu permet également de consulter ses records et de courir contre son propre fantôme. En résumé, Rallisport Challenge est donc un titre qui s´annonce plutôt sympathique malgré la sévère concurrence qui règne dans cette catégorie sur PC. Verdict final en novembre.
Test : LFP Manager 2003 PC
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Pour ceux qui ne connaîtraient pas la série, LFP Manager, c´est donc l´un des principaux concurrents du célèbre Entraîneur qui a su rallier à sa cause tous les mordus de gestion complète et pointue. LFP se distingue toutefois par une dimension moins technique, une orientation grand public, même s´il reste un client très sérieux dans sa catégorie comme on va le voir. Au programme, pas mois de 42 championnats, 45 000 joueurs issus de la LFP, de la Bundesliga ou autre. Licence oblige, on retrouvera donc les vrais joueurs, les vraies équipes, les vrais maillots, les vrais stades, les vraies pubs (et oui aussi) et peut-être même parfois les vrais caprices de vos sportifs. Un environnement incroyablement réaliste, avec des interactions et des événements en permanence qui vous imposeront de négocier avec d´autres clubs, de sanctionner vos joueurs qui traînent en boîte jusqu´à 3 heures du mat une veille d´entraînement ou encore de répondre aux questions des journalistes. L´autre élément de réalisme c´est bien évidemment la résolution des matches en 3D qui surpasse sans difficulté tout ce que l´on avait connu dans le domaine.
Côté graphismes, comme on dit... ça le fait. Et pour cause, entre chaque phase de gestion vous assistez à une partie de FIFA. Modélisation des joueurs et des stades remarquable, commentaires des présentateurs (un rien répétitifs, je vous l´accorde), hurlements des supporters, le tout épaulé par de jolies cinématiques lors des temps forts... La classe ! Le petit plus c´est que non seulement, c´est pas désagréable à regarder, mais en plus on n´est pas totalement passif, en clair quand on appuie sur les boutons ils se passe des choses ! En effet, à la manière du Roger Lemerre de Codemasters, il est permis de donner des ordres en temps réel à ses joueurs, il sera possible de déclencher des passes, des tirs ou même des tacles agressifs, ce qui ne manquera pas de pimenter le tout.
Seulement le hic, c´est qu´en dehors des graphismes tout simplement inégalés dans le domaine, les fans purs et durs de gestion footballistique risquent de trouver des choses à redire. Même si la base de données est complète et réaliste, une fois dans le jeu, certains transferts le sont en revanche un peu moins dans les modes de jeux les plus faciles. Il sera en effet possible de faire signer une star internationale dans un tout petit club, alors que l´on découvre des statistiques de joueurs parfois un peu étranges. Quoi qu´il en soit en dépit de quelques défauts qui risquent de fâcher les puristes, le tout est d´un très bon niveau. L´interface est à la fois accessible et complète, les différents paramètres à gérer peuvent être sélectionnés en plus du niveau de difficulté, ce qui ne manquera de permettre à tout le monde d´y trouver son compte. Ceux qui ne veulent pas se prendre la tête et commencer progressivement pourront nommer des assistants qui définiront par exemple le planning d´entraînement à leur place. Une fois bien habitué au jeu ils pourront le faire eux-mêmes.
Enfin, petit plus non négligeable, en dehors des possibilités offertes par l´éditeur, il sera possible d´importer ses propres photos dans le jeu et même ses MP3 histoire de ne pas se limiter aux quelques musiques proposées par ce LFP. En somme voici un jeu qui annonce la couleur et qui s´avère aussi complet que convivial, faisant l´effort de se mettre à la portée de tous, novices et managers chevronnés, au prix toutefois de quelques lacunes. En tous les cas voici un titre particulièrement sympathique et qui pourrait bien attirer les joueurs commençant à se lasser de l´Entraîneur.
Graphismes 17/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Note générale 16/20
T
Test : Tetris Worlds NGC
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C´est donc Radical, pour le compte de THQ, qui s´y colle cette fois. Et l´éditeur en profite pour nous sortir un Tetris « nouvelle vague ». Pourquoi employer un tel qualificatif ? Pour deux raisons. D´abord parce qu´au thème classique du jeu succède une bande son techno ambiance New Age et surtout parce que Tetris Worlds veut innover. Pour le pire ou pour le meilleur, c´est ce que nous allons voir. D´ailleurs en parlant de voir, si vous trouvez que mes explications manquent de clarté, aidez-vous des screenshots, vous verrez, ce sera beaucoup plus simple.
Je ne pense pas qu´il soit utile de vous présenter le principe de base du jeu ? Sans doute serez-vous heureux de savoir que le Tetris classique est toujours présent ici. Mais viennent s´ajouter de nouvelles variantes plus ou moins divertissantes. Jetons-nous donc sur le mode Story du jeu. Oui, un mode Story parfaitement, au sein duquel vous découvrirez 6 mondes offrant chacun des challenges différents. Commençons par le Square Tetris dans lequel il vous faudra réaliser un carré parfait, carré qui devra bien entendu disparaître d´un seul coup à la manière d´une ligne normale. Vient ensuite le mode cascade qui lui n´est pas nouveau car déjà présent dans Next Tetris sur DC Le but est ici de faire des lignes en cascade. C´est à dire que la réalisation d´un ligne provoquera la chute des blocs supérieurs qui devront se caler dans des interstices libres et donc faire de nouvelles lignes.
Je saute une ligne pour les modes suivants. Le Sticky Tetris, sûrement le plus sympathique et que l´on pratique avec les pièces dites Multimino (issues de Next Tetris elles aussi), de forme classique mais constituées de blocs de différentes couleurs qui peuvent soit fusionner avec des copains de même teinte, soit se désolidariser de la pièce et tomber plus bas. Les fusions de blocs donnent alors naissance à des Polyminos. Ça n´a l´air de rien comme ça mais les morceaux de pièces qui tombent ou qui se soudent aux autres ça apporte pas mal d´intérêt au jeu, d´autant plus que ce mode fonctionne comme le mode cascade. On passe aux modes les moins intéressants, la Hotline et la Fusion. En Hotline, les choses sont simples, il vous faut réaliser une ligne à diverses hauteurs de la matrice (indiquée par une hotline justement). Plus vous placez la barre haut, et c´est le cas de le dire, plus vous marquez de points. Enfin, le mode Fusion vous propose d´assembler de petits carrées atomiques afin de provoquer une réaction en chaîne qui nettoiera le tableau.
Abordons, le temps de quelques lignes, la question de la jouabilité. Tetris World souffre en effet d´un défaut relativement gênant : une certaine lenteur couplée à une légère latence des commandes. Comprendre que les blocs ne changent pas de position assez rapidement et que l´on manque parfois d´aisance pour les placer comme on le voudrait. C´est pas injouable mais bon, c´est tout de même regrettable de constater que la première version du jeu était plus nerveuse.
Côté réalisation, les avis seront sûrement partagés. La bande-son passe au New Age. Il est certain que tout le monde ne va pas apprécier. Quand à savoir si cela colle au jeu. Esthétiquement ben... c´est cheap. Les fonds d´écrans représentent des mondes étranges qui rappellent certains montages qui accompagnent les logiciels de retouches d´images, c´est pas vilain.
Donc finalement, Tetris Worlds, bon ou pas ? Et bien, on ne peut pas dire qu´il soit si révolutionnaire que ça. Sur 6 modes de jeu (hormis le classique), seul le Sticky s´avère vraiment prenant et original, il ne reste alors plus que le Tetris classique. Certes ce dernier est toujours efficace mais force est de constater qu´il arrive à se montrer moins plaisant que sur GameBoy. Tetris dans le train sur portable, ou au boulot sur PC, c´est bien mais chez soi dans son salon, ça finit par lasser, à moins qu´on ne joue à deux or... Autre impardonnable défaut, la pauvreté du mode multijoueur. Une seule règle, le premier bloqué a perdu. Oubliez les crasses, les lignes qui s´ajoutent, la matrice qui bouge etc. c´est fort ennuyeux car voilà un point qui réduit conséquemment la durée de vie du jeu. A réserver aux fans.
Graphismes 12/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 12/20
Bande son 11/20
Note générale 11/20
Test : Burnout 2 PS2
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Burnout, c´est le jeu qui m´a réconcilié avec les jeux de bagnoles. Je dois vous avouer que moi les Gran Turismo et compagnie, je trouves a bien mais ça ne m´a jamais scotché devant l´écran, ou alors pas longtemps. Mais Burnout, ce pur concentré de fun et d´adrénaline super pas prise de tête... Là oui. Pour ce second opus, Criterion conserve les bases du titre. Je rappelle pour les amnésiques, qui ont le droit de savoir comme tout le monde. Le concept est simple : conduire comme le pire des tarés. Frôler les autres voitures, rouler à contresens, déraper, tout est bon pour marquer des points et faire gonfler la jauge de boost. Voilà. Ah ben je l´avais dit que c´était simple.
Alors quoi de neuf dans ce Burnout 2 ? D´abord, de nouvelles voitures, 14 au total dont 7 inédites seront à débloquer. Et les circuits ? Pareil, mais que de l´inédit cette fois. On enchaîne fissa avec les modes de jeu. On retrouvera la progression du premier volet entre championnat et Face Off. Vous finissez un championnat, vous débloquez le Face Off, vous finissez le F.O, vous débloquez le championnat suivant et une voiture. Et ainsi de suite. Mais d´autres modes font leur apparition et viendront s´intercaler dans votre progression. Notamment la Poursuite qui vous propose de jouer au flic et de vous lancer à la poursuite de vos potes qui roulent comme des dingues. Arrivée aussi du P2P, un mode assez similaire au F.O et qui vous permettra de débloquer voitures et circuits.
De nouvelles possibilités qui rendent donc le jeu un peu plus garni et varié, ce qui n´est pas un mal. Mais la conduite aussi a connu de légers changements. Le principal est sans aucun doute la gestion remaniée du boost. Tout d´abord, elle est beaucoup plus simple à remplir et ne se vide plus complètement au moindre crash. Le second point maintenant. Si dans le premier épisode il était possible d´user de son boost en plusieurs fois une fois la jauge remplie, ici, si vous le lancez et que vous le stoppez, il faudra attendre d´avoir remplie de nouveau le Speed Meter pour repartir. Mais comme celui-ci se complète plus facilement, on se rend compte qu´il est assez fréquent d´avoir un boost à disposition. Qu´en déduire ? Que Criterion nous livre un jeu dans lequel il faudra être encore plus rapide et surtout plus suicidaire.
Un autre petit truc, les dérapages sont, me semble-t-il, un brin plus efficace et plus aisé à réaliser. Encore un chtit quelque chose qui concerne le poids des voitures qui s´est alourdi. Les caisses étaient déjà bien « glues » (arcade oblige) les voilà maintenant plus pesantes et il est du coup beaucoup plus difficile d´envoyer les concurrents se faire aplatir le capot sur un 30 tonnes. Mises à part ces petites choses, le gameplay est strictement identique à celui de Burnout premier du nom. Si ce n´est qu´ici, on va encore plus vite et que les nouveaux tracés offrent de sacrés possibilités de conduite déjantée avec, en sus, une circulation parfois encore plus dense et quelques bifurcations à l´occasion. Cerise sur le gâteau, la conduite gagne en précision et permet donc de réaliser de petites prouesses en matière d´évitement. Un régal.
Du point de vue de la réalisation, là aussi il y a du mieux. Les textures au sol sont plus détaillées et les environnements bien rendus. Les modélisations des voitures sont tout à fait correctes malgré un aspect un peu « plastique ». Le très bon point ira aux effets de réflection (pourtant si galères à réaliser sur PS2) tant sur la route que sur les voitures. Au passage, mentionnons l´une des autres innovations du jeu, la présence d´effets météo qui viendront corser certaines courses. Sous la pluie en pleine nuit, c´est déjà nettement plus délicat de passer entre deux camions. Mais cette pluie n´a qu´un impact sur la visibilité et l´adhérence n´en sera pas affectée le moins du monde (arcade, arcade). Tant que j´y suis, je vous signale aussi que les crash sont encore plus impressionnants qu´auparavant et que le moteur gère un grand nombre de points d´impact et de dommages. Le seul hic étant qu´ils cassent toujours le rythme de jeu, même s´ils ont été légèrement raccourcis. La bande-son n´a, quant à elle, que peu évoluée et reste toujours aussi convaincante. La musique connaît tout de même un chamboulement original. Plus vous allez vite plus elle s´énerve. Lorsque vous roulez normalement, elle se montre très discrète (limite gonflante avec ses rythmes de cymbales répétitifs) mais dès que vous enclenchez le boost, les guitares bien grasses viennent stimuler vos oreilles. Efficace.
En un mot, Burnout 2 c´est de l´arcade pur jus. Bien foutu et offrant de grisantes sensations, le titre de Criterion n´est cependant pas exempt de défauts. Le principal étant qu´il souffre du syndrome Crazy Taxi. Sa durée de vie est terriblement courte. D´une part, le concept devient vite lassant et d´autre part, en dépit des nouveautés, le jeu se boucle très vite. On accumule les médailles d´or un peu trop facilement (même si cette opus se montre un brin plus ardu que son grand frère). On s´éclate beaucoup, mais malheureusement pas longtemps.
Graphismes 17/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 12/20
Bande son 15/20
Note générale 16/20
Test : Freekstyle PS2
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Passé maître dans les jeux de sports à la cool attitude, EA Sports BIG s´est taillé une excellente réputation grâce à ses nombreux hits sur le sujet. SSX, SSX Tricky, Sled Storm ou NBA Street, voici ce qu´on peut lire sur le CV de l´éditeur. Pas mal, non ? Aujourd´hui, la filiale d´Electronic Arts nous offre sa dernière production en date : Freekstyle. Si le nom ne vous dit rien, c´est que vous n´êtes pas familier avec le monde du motocross. Mais ce n´est pas si grave vous EA Sports BIG vous donne ici une chance de vous rattraper.
Freekstyle possède tout ce qu´il faut, là où il faut. A commencer pas ses modes de jeux. Aussi bien en solo qu´en duo, le titre regorge d´options pour passer du bon temps sur sa bécane. Entre les courses libres, les tournois, les modes freestyle, les duels, il y a vraiment de quoi faire. Au guidon de sa moto, c´est le bonheur ! On retrouve plus ou moins les mêmes sensations qu´avec les autres jeux de l´éditeur, plus particulièrement avec la série SSX. Il faut dire que c´est le même moteur 3D qui officie dans ces deux titres. Le moteur en question est véloce, rapide, fluide et permet toutes les folies en ce qui concerne le tracé et le design des courses. Avec des tremplins monstrueux qui nous invitent à des sauts aussi impressionnants que spectaculaires, des virages en veux-tu en voilà, des obstacles à éviter, des dénivelés à donner le vertige, ces parcours sont un vrai régal à dévaler !
Chaque saut donne l´occasion de faire des figures toujours plus folles et dangereuses. En plus de rapporter des points, elles permettent également de remplir une jauge de turbo et un compteur qui une fois saturé déclenche le freekout. Là, votre moto lasse une traînée de flammes derrière elle et ça va vraiment très très vite ! Les tricks sont nombreux et différents pour chaque personnage. On les exécute le plus simplement du monde grâce aux quatre boutons L et R. Cette simplicité d´action se retrouve aussi dans le pilotage des bolides qui est juste parfait et qui est, vous vous en doutez, très arcade.
Le casting de Freekstyle comprend des stars de la discipline comme Brian Deegan, Stefy Bau, Clifford Adoptante et même le complètement fêlé Mike Metzger (considéré comme le père fondateur du Freekstyle). On y retrouve aussi d´autres personnalités plus inattendues telles que la charmante Leeann Tweeden. Tous sont caractérisés par plusieurs niveaux d´aptitudes qu´il conviendra de faire évoluer en remportant des courses. Plusieurs persos secrets, des motos cachées, des tenues supplémentaires sont également à débloquer histoire d´augmenter encore plus la durée de vie du soft.
Techniquement, Freekstyle est une vraie réussite. Tant au niveau de la bande-son que des graphismes, le jeu est vraiment soigné. Les environnements sont variés et colorés. Le moteur, comme je l´ai déjà dit, tient tout à fait la route sans jamais fatiguer. Lors de l´utilisation de turbos, un effet de blur (sorte de flou) accentue l´impression de vitesse et mieux vaut avoir de bons réflexes pour ne pas se vautrer à chaque virage. Côté son, c´est assez musclé avec une tracklist comme on les aime pour ce genre de titre. Bref, Freekstyle est un bon défouloir qui surpasse largement la concurrence sur la console. Même si on lui reprochera un certain manque d´originalité (c´est un peu SSX sans la neige) on s´éclate réellement en compagnie de ces pilotes fêlés du bocal.
Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Note générale 15/20
Test : MX Superfly NGC
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Dès les premières courses passées aux guidons des motos de MX Superfly, on retrouve les sensations de MX 2002 à savoir un mélange d´arcade et de simulation. Pour ce second volet, la part d´arcade prend tout de même le dessus sur l´aspect simulation ce qui le rend sûrement encore plus accessible que son prédécesseur. Bienvenue donc aux nouveaux qui souhaitent se lancer sur les traces de Carmichael. Le jeu vous accueille par un menu qui vous aiguillera soit vers des courses d´exhibition, un mode carrière, des épreuves de freestyle ou des mini-jeux aux noms aussi évocateurs que Moto Golf, Livraison de Pizza ou Panne d´essence. Rassurez-vous, il existe aussi un mode multijoueur et un éditeur de circuit. Tout ça est bien sympathique, mais intéressons-nous particulièrement au mode carrière, véritable coeur du jeu.
Comme toujours dans ces cas-là, vous commencez tout en bas de l´échelle. En fait, vous n´avez même pas le pied sur le premier barreau de l´échelle car vous partez ici de rien avec exactement 0 Euro et 0 centime en poches. Des rêves plein la tête, vous vous dites en regardant les posters de Ricky (non pas Martin, l´autre) que ça pourrait être sympa de vivre de sa passion et de remporter plein de courses pour gagner argent, gloire et beauté. Plus sérieusement, vous serez confronté à plusieurs séries d´épreuves et de courses pour gagner quelques billets qui vous donneront par la suite accès à des championnats plus prestigieux. En faisant vos preuves dans ces tournois, vous passerez alors en catégorie supérieure et ainsi de suite. Durant ces phases préliminaires à chaque championnat, MX Superfly se permet de distiller plusieurs séquences de tutorial aux réelles épreuves. C´est assez sympa et ça permet de maîtriser au fur à mesure le pilotage de sa bécane sans avoir à tout assimiler d´un coup.
Pour se mode carrière, on constate que toute la partie de réglage de la moto a été allégée même s´il est toujours possible de customiser son bolide en changeant les freins ou en lui offrant de nouvelles peintures. Au chapitre des petites nouveautés, on constate avec plaisir que THQ a pensé aux filles puisqu´il est désormais possible d´en incarner une. Un petit plus pas indispensable, mais c´est quand même bien d´y avoir pensé.
Reste à voir ce que vaut vraiment MX Superfly une fois sur la piste. Comme je le disais au début du test, le pilotage lorgne clairement du côté de l´arcade. On peut prendre les virages à grande vitesse sans trop de soucis. Le jeu est également plus tolérant face aux réceptions de travers. Bien sûr, il ne faudra pas tenter le diable et s´amuser à atterrir complètement perpendiculaire à la piste, car là, c´est la gamelle assurée ! Autre bonne nouvelle : les murs invisibles qui bordait les pistes ont en partie disparu. En tout cas, ils ont été bien écartés des parcours. Ainsi, même s´il n´est toujours pas possible de couper à travers champ, on peut tout de même se permettre quelques écarts de temps à autre sans pour autant être pénalisé. Le niveau d´IA des adversaires n´a cependant pas tellement bougé. Ils foncent toujours comme si leur vie en dépendait au mépris total de votre propre sécurité. Il n´est pas rare de les voir vous foncer dans le garde-boue arrière ou pire, de recevoir leurs bécanes sur la tête à la réception d´un saut !
Pour ce qui est de la réalisation, cette version Gamecube s´en tire légèrement mieux que celle sortie simulatnément sur PS2. Les textures sont un peu plus belles et les contours plus lisses. L´aliasing est donc moins présent mais il demeure encore quelques petites saccades. Ici aussi, on se demande pourquoi l´effet de particule derrière les motos est si faible ? On aurait aimé voir de magnifiques gerbes de boue derrière les roues arrières ou des gros nuages de poussières s´élever à leur passage. On regrette également que les chutes soit si mal gérées. Les pilotes tombent toujours dans une position peu naturelle (bras et jambes écartées). On arrive quand même à pardonner ces quelques erreurs car le jeu propose pas mal de fun et des modes de jeu en nombre suffisamment important pour nous occuper un bon moment.
Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Note générale 14/20
Test : La Somme De Toutes Les Peurs GBA
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Un groupe de terroristes a pris le contrôle d´une chaîne de télévision et menace d´utiliser l´une des plus terribles armes de destruction massive connues. Circonstance agravante, on est à la veille du jour de l´an. Face à des terroristes qui ne respectent rien, pas même la nouvelle année, le groupe d´intervention du F.B.I passe à l´action.
Le jeu propose pas moins de 15 missions, jouables en équipe ou en solo. Votre première mission se déroule à Charleston, en Virginie de l´ouest. Vous devez libérer les otages et éliminer les Montagnards, une équipe terroriste. Vous partez ensuite en Israël, pour le compte de la C.I.A, où vous devrez voler des documents, puis... éliminer les terroristes, et ainsi de suite jusqu´en Autriche. Au programme : libération et sécurisation d´otages, vol de documents, pose de charges explosives, capture de secrétaires, mais aussi... élimination de terroristes. N´oubliez pas c´est très important. Ne vous y trompez pas pour autant, le jeu n´est pas un jeu pour bourrins ultimes. Le mélange action/stratégie est bien dosé, et il vous faudra composer avec toute votre petite équipe pour espérer voir la fin d´une mission. Le choix de vos équipiers est important. Vous devrez déterminer en fonction de la mission leur degré de discrétion, de précision au tir ainsi que leur niveau de santé.
C´est dans l´action que la dimension stratégique prend toute son ampleur. Il sera bien plus efficace, et surtout bien moins dangereux d´attaquer son ennemi par derrière, plutôt que de front, pendant que vos coéquipiers le tiennent en joug. Vous pourrez aussi utiliser la visée manuelle pour sniper le terroriste pendant que vous êtes caché derrière un mur. Vous pourrez aussi incarner n´importe lequel des personnages de votre équipe, afin d´adopter une stratégie au poil, ou tout simplement utiliser d´autres armes que celles que vous avez emportées dans votre arsenal, telles que les grenades, le pistolet à silencieux, ou le fusil à pompe (très efficace). Le mode solo est donc, par comparaison, moins intéressant ; n´ayant pas à diriger une équipe, l´aspect stratégique est quasi-inexistant, et le jeu perd beaucoup de son intérêt. Rappelez-vous que l´on n´est pas dans une simulation de Rambo.
Les graphismes quant à eux, s´ils n´ont pas beaucoup évolué depuis Rogue Spear sont soignés et les animations correctes. La mini-carte est lisible et très pratique. On regrettera toutefois l´absence de signalisation des zones déjà visitées.
Au niveau jouabilité, rien à dire. Le pathfinding est excellent et vos équipiers ne gênent jamais votre progression. Ils ne restent pas non plus enfermés dans une pièce quand vous essuyez les tirs ennemis. L´I.A est correcte.
Le son est d´excellente qualité, que ce soit au niveau de la musique (absente cependant durant le jeu), ou des échantillons de voix. On a aussi droit au son des pas de votre personnage et de ses associés, même si cela a tendance à devenir répétitif.
Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Scénario 13/20
Note générale 14/20
Test : Yoshi´s Island : Super Mario Advance 3 GBA
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Pour ceux d’entre vous qui ne connaissent pas Yoshi’s Island, sachez qu’il se différencie un peu de la série des Super Mario. La principale nouveauté ici, c’est que vous ne dirigez pas de plombier italien moustachu, mais un petit Yoshi ; sorte de dinosaure aux couleurs de bonbons Haribo. Pour la petite histoire, cet épisode se passe bien avant les autres épisodes alors que Mario et Luigi n’étaient que de petits bébés. Par une vilaine erreur de livraison de la part de la cigogne, Mario se retrouve séparé de son frangin sur une île déserte. Déserte ? Pas tant que ça, car celle-ci est habitée par les gentils Yoshis. Ces derniers prennent les choses en main et décident de remmener le bébé chez lui. C’est donc le père Yoshi que vous dirigez tout au long du jeu avec le petit Mario sur le dos.
Contrairement à la majorité des jeux de plate-forme, vous ne mourrez pas en vous faisant toucher par un ennemi. Au lieu de cela, Bébé Mario sera projeté dans les airs et un décompte commencera à s’afficher. Vous devrez alors rattraper votre protégé avant que le temps ne s’épuise. L’idée est novatrice et donne au gameplay une originalité très agréable. Pour se défendre, le dinosaure pourra sauter sur ses adversaires, mais il pourra surtout les avaler d’un coup de langue. Une fois les ennemis ingurgités, vous aurez la possibilité de les transformer en œuf et de vous en servir comme projectile qui vous servira à bien des choses pendant le jeu.. Tout cela est vraiment très original !
Comme à l’accoutumée chez Nintendo, de nombreuses surprises vous attendent lors de votre progression. Tout est mis en œuvre pour vous faire passer un bon moment. La durée de vie est tout à fait satisfaisante. Chacun des six mondes traversés est divisé en huit sous-niveaux. La difficulté élevée de certains passages vous donneront pas mal de fil à retordre. Heureusement, une option vous permettra de sauvegarder votre progression à tout moment de la partie. Les hardcore gamers seront heureux d’apprendre qu’il est possible de recommencer les niveaux terminés pour tenter d’en percer tous les secrets. Cette possibilité s’avère être indispensable si vous voulez terminer la cartouche à cent pour cent. A noter aussi que Nintendo a eu la bonne idée d’inclure au soft la version originale de Mario Bros avec la possibilité de jouer jusqu’à quatre en passant par le câble link.
Graphiquement, Yoshi’s Island est très joli. L’aspect crayonné du soft lui donne beaucoup de charme. Les animations sympathiques du personnage le rendent attachant. La bande-son est elle aussi de bonne qualité, les thèmes sont variés et tout à fait adaptés aux mondes visités. Les bruitages quant à eux donnent un côté cartoon au soft de très bon goût. Tous ces éléments font qu’on se plonge facilement dans le jeu et qu’une fois la partie commencée, il est difficile d’éteindre sa console.
Si tous ces éléments font de Yoshi’s Island un excellent jeu, on est tout de même en droit d’être un peu déçu de ne pas trouver de différences avec la version Super NES. Il est vrai que pour ceux qui n’ont jamais joué au jeu le plaisir sera intense. Pour les autres toutefois, même si c’est toujours agréable de rejouer à un titre si prenant, la déception de ne pas trouver quelques améliorations ou de nouveaux niveaux sur cette version GBA se fait sentir. Et puis franchement, depuis la sortie de la Gameboy Advance nous n’avons eu droit qu’à des rééditions des anciens épisodes de la série. Seule la dernière portable de Nintendo n’a pas encore eu sa propre version de la série. Voilà qui est un peu frustrant ! Espérons que ce manque sera rapidement pallié…
En tout cas, cela n’enlève rien à la qualité indéniable de Yoshi’s Island sur GBA. La réalisation est sans faille et le gameplay bigrement efficace. Jusqu’à présent, jamais un Mario ne nous a déçu, et c’est tant mieux. Si cet épisode se différencie en bien des points des autres opus, il n’en reste pas moins un excellent titre que tout amateur de jeu de plate-forme se doit de posséder.
Graphismes 15/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 14/20
Bande son 16/20
Note générale 17/20
Actualité
Carton en Europe pour Mario
semblerait qu´après son succès au Japon et aux U.S, Super Mario Sunshine soit en passe de battre des records également en Europe. Durant son premier week-end de commercialisation, le titre s´est en effet vendu à quelques 175 000 exemplaires sur le vieux continent. Un démarrage sur les chapeaux de roues pour les aventures du plombier avec des chiffres qui ne devraient pas en rester là compte tenu du parc de Gamecube installé en Europe (plus d´1 million de machines), une console qui connaît d´ailleurs un sursaut des ventes grâce à Mario.
Une date pour PES 2 !
Konami Europe vient d´annoncer officiellement la date de sortie du très attendu Pro Evolution Soccer 2. C´est donc à partir du 25 octobre prochain que les mordus du premier volet pourront se ruer sur le second. Une excellente nouvelle pour tous les fans qui n´auront donc plus très longtemps à attendre avant de découvrir toutes les nouveautés apportées par ce nouvel opus. Rappelons que le titre a connu un franc succès au moment de son lancement au Japon (1 millions d´unités), les européens devraient très probablement lui réserver un accueil tout aussi chaleureux.
La Date Japonaise de The King of Fighters EX2 GBA
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Marvelous Entertainment l´avait annoncé il y a quelques semaines (voir le news), The King of Fighters EX2 sur GBA sortira plus tôt que prévu.
Annoncé initialement pour Juin 2003, le titre avait en effet été avancé à Janvier 2003.
Et bien, aujourd´hui, on a la date précise.
La sortie de The King of Fighters EX2 sur GameBoy Avdance est annoncée pour le 1er Janvier 2003 au Japon.
Un titre qui ouvrira le bal d´une très bonne année pour la GBA, à n´en point douter!
Charts Anglais des Jeux du 29 Septembre au 5 Octobre
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Voici le classement anglais des ventes de jeux tous supports confondus (Pc+ Consoles).
Ce classement tient compte de la période allant du 29 Septembre au 5 Octobre. Il est établi par l´ELSPA.
Entre parenthèses se trouve l´évolution dans le classement.
1- Super Mario Sunshine (Nouveau)
2- Hitman 2: Silent Assassin (Nouveau)
3- The Sims: Unleashed (Nouveau)
4- Unreal Tournament 2003 (Nouveau)
5- This Is Football 2003 (Nouveau)
6- Conflict: Desert Storm (-3)
7- Tekken 4 (-3)
8- Stuntman (-6)
9- Blade 2 (-2)
10-Grand Theft Auto 3 (-5)
11-The Thing (-10)
12-Onimusha 2: Samurai´s Destiny (Nouveau)
13-Monsters, Inc. (-1)
14-Turok Evolution (-8)
15-Medal of Honor: Frontline (-4)
16-Total Club Manager 2003 (-7)
17-Battlefield 1942 (-7)
18-Tony Hawk´s Pro Skater 3 (-4)
19-WWE Wrestlemania X8 (-11)
20-Gran Turismo 3 (-4)
Une semaine très très mouvementée!
Mario Sunshine et 4 autres titres entrent dans les 5 meilleures ventes, Mario entrant directement à la 1ere place, juste devant Hitman 2.
Autre entrée, celle d’Onimusha 2 sur PlayStation 2 à le 12 eme place, on dira, une entrée moyenne, mais vue les hits en présence, c’est assez bon.
Du coup, tous les autres titres perdent des places, les plus grosses chutes revenant à WWE Wrestlemania X8 qui perd 11 places et surtout The Thing qui perd 10 places, passant de la 1ere à la 11eme place (!).
Coup de chapeau à Conflic Desert Storm qui se maintient assez bien, mais aussi à Stuntman, Blade 2 et à Tekken 4.
Pour finir, GTA 3 reste dans le Top 10, à la 10 eme place en attendant l’arrivée de Vice City (à la 1ere place ? !?)
Charts Anglais des Jeux PS2 du 29 Sept. au 5 Oct
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Voici le classement anglais des ventes de jeux PlayStation 2.
Ce classement tient compte de la période allant du 29 Septembre au 5 Octobre. Il est établi par l´ELSPA.
Entre parenthèses se trouve l´évolution dans le classement.
1- Hitman 2: Silent Assassin (Nouveau)
2- This Is Football 2003 (Nouveau)
3- Tekken 4 (-1)
4- Stuntman (-3)
5- Onimusha 2: Samurai´s Destiny (Nouveau)
6- Blade 2 (+1)
7- Grand Theft Auto 3 (-2)
8- Conflict: Desert Storm (-5)
9- Medal of Honor: Frontline (-3)
10- The Thing (-6)
Hitman 2 et TIF 2003 (Le monde des Bleus 2003 en France) prennent les premières places d’assaut. Quant à Onimusha 2, il rentre lui à la 5eme place, une entrée moyenne et même plutôt décevante pour un titre de ce gabarit, mais il faut aussi remarquer qu’un Tekken 4 et qu’un Stuntman le précède.
Blade 2 tient bon le rythme et gagne même une place alors que GTA 3 en perd 2.
The Thing dégringole de 6 places, c’est la plus grosse chute cette semaine.
Charts Anglais des Jeux NGC du 29 Sept. au 5 Oct.
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Voici le classement anglais des ventes de jeux Game Cube.
Ce classement tient compte de la période allant du 29 Septembre au 5 Octobre. Il est établi par l´ELSPA.
Entre parenthèses se trouve l´évolution dans le classement.
1- Super Mario Sunshine (Nouveau)
2- WWE Wrestlemania X8 (-1)
3- Resident Evil (-1)
4- Turok Evolution (-1)
5- Super Smash Bros: Melee (-1)
6- Luigi´s Mansion (-1)
7- Star Wars: Rogue Leader (-1)
8- Sonic Adventure 2: Battle (0)
9- Super Monkey Ball (0)
10- Pikmin (0)
Super Mario Sunshine prend logiquement la 1ere place du classement, une place méritée tant le jeu est bon !
Du coup, les poursuivants perdent tous une place : WWE Wrestlemania X8, Resident Evil, Turok Evolution, Super Smash Bros: Melee, Luigi´s Mansion et Star Wars: Rogue Leader. Seuls se maintiennent Sonic Adventure 2, Super Monkey Ball et Pikmin
Charts Anglais des Jeux XBox du 29 Sept. au 5 Oct
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Voici le classement anglais des ventes de jeux XBox.
Ce classement tient compte de la période allant du 29 Septembre au 5 Octobre. Il est établi par l´ELSPA.
Entre parenthèses se trouve l´évolution dans le classement.
1- Hitman 2: Silent Assassin (Nouveau)
2- Halo: Combat Evolved (+1)
3- Conflict: Desert Storm (+1)
4- WWE Raw (-3)
5- The Thing (-3)
6- Blade 2 (-1)
7- Quantum Redshift (Nouveau)
8- Buffy The Vampire Slayer (-2)
9- Project Gotham Racing (+1)
10- Turok Evolution (-3)
Hitman 2 entre à la 1er place, juste devant Halo, le titre le plus ancien du classement avec Project Gotham Racing.
Autre entrée, celle de Quantum Redshift à la 7eme place. Le jeu méritait sans doute mieux !
Sinon, pas de gros bouleversements!
Charts Anglais des Jeux GBA du 29 Sept. au 5 Oct.
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Voici le classement anglais des ventes de jeux Game Boy Advance.
Ce classement tient compte de la période allant du 29 Septembre au 5 Octobre. Il est établi par
Entre parenthèses se trouve l´évolution dans le classement.
1- Super Mario Advance 2 (0)
2- Sonic Advance (0)
3- Monsters, Inc. (0)
4- Crash Bandicoot: Xs (0)
5- Spyro: Season of Ice (0)
6- Mario Kart: Super Circuit (0)
7- Doom (0)
8- Dragon Ball Z: Legacy of Goku (Nouveau)
9- Spider-Man (+1)
10- Mat Hoffman´s Pro BMX (+13)
Ben, çà ne change pas beaucoup.
Juste une entrée, cette de Dragon Ball Z à la 8eme place.
Les 7 meilleures ventes ne changent pas.
Par contre, Mat Hoffman BMX remonte de 13 places !
Edition du Mercredi 09 Octobre 2002
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Le 160ème Journaux!
Les titres du Mercredi 09 Octobre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test + Preview
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10 11.473 msg/sem
2. Forum Mario Sunshine 10.024 msg/sem
3. Forum Grand Theft Auto : Vice City 8.473 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 5.504 msg/sem
5. Forum Mafia 4.691 msg/sem
Preview : Combat Flight Simulator 3 PC
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Attention, la première chose à rappeler concernant CFS 3, c´est qu´ici on joue dans la catégorie du simulateur, comprenez que CFS 3, c´est pas pour l´amateur de sensations arcades du dimanche. Ici on s´adresse aux pros du palomier. Retour donc au coeur de la Seconde Guerre Mondiale pour quelques dogfights et bombardements en masse.
Bien qu´incomplète, la version beta du jeu fournie par Microsoft a tout de même de quoi mettre en appétit l´amateur de vol. On commencera par un mode Campagne fort original. En effet, la chose se présente sous une forme particulière. Une fois que vous aurez choisi vos cibles (en fonction du HQ que vous aurez sélectionné), ce ne sont pas les objectifs eux-mêmes que vous irez attaquer mais, à la manière d´une OPA boursière, leur points de ravitaillement ou les voies d´accès permettant l´arrivée de renforts. Une fois la zone isolée et affaiblie, BABOUM ! C´est donc un aspect stratégique qui fait son apparition ici. D´autant plus que de vos résultats en vol, dépendra l´évolution de la campagne en cours. On verra donc la ligne de front avancer ou reculer de manière dynamique en fonction de vos actes, les vôtres et ceux de votre escadron. Intéressant. Intéressant aussi la possibilité de créer son pilote et de faire monter ses skills à la manière d´un RPG. Parmi ces aptitudes, on trouvera notamment la résistance aux G, cruciale si vous ne voulez pas souffrir du voile noir lors des manoeuvres les plus folles et risquées. Le gain de points d´XP devient donc partie intégrante du gameplay de CFS 3.
D´ailleurs, le gameplay sera cette fois-ci beaucoup plus dynamique puisque les missions qui vous seront confiées vireront souvent au bombardement ou à l´attaque de cible au sol (ou en mer). Et même durant les dogfights, l´intensité de l´action reste élevée.
Du point de vue de la réalisation, cette beta est impressionnante. Le moteur de CFS 3 accomplit de véritables prouesses. Merci à l´Autogen qui autorise une modélisation du sol scotchante. Quelque soit votre altitude, le résultat est là. Près du sol, l´Autogen assurera la présence de reliefs et d´éléments variés. Fini les textures cradingues qui pixelisent et qui restent toutes plates, bonjour les arbres et les véhicules très jolis. Les nuages aussi vont profiter des progrès du moteur 3D. On passe au volumétrique maintenant et c´est tout de suite beaucoup plus convaincant.
Au niveau des avions, bien sûr c´est très beau et les cockpits passent eux-aussi à la 3D. En ce qui concerne le nombre d´appareils, ce sont 34 avions qui seront disponibles, dont quelques Jets ! On ira des avions de chasse classiques à la forteresse volante dans laquelle vous pourrez occuper différents postes. Et pour le plaisir, avec la hausse de votre prestige, sachez que vous aurez la possibilité de customiser votre engin. Heureux ? Et bien sûr, le jeu sera jouable online en mode coopération.
Voilà un bien beau programme et la version reçue augure du meilleur pour la suite. Nul doute que ce troisième opus saura ravir les fans du genre mais... ne nous prononçons pas trop vite, on ne sait jamais.
Preview : Splinter Cell XBOX
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C´est toujours un grand moment de mettre les mains sur un pad et de lancer une partie d´un titre qu´on attend depuis pas mal de temps. Le coeur qui s´emballe, les mains moites, l´appréhension d´une éventuelle déception. Alors quel est le verdict de ce petit aller-retour dans le monde de Sam Fisher ? « Qu´est Splinter Cell ? » se demandent les pas aware, et bien c´est simplement la réponse Xbox à Metal Gear Solid 2. Un titre d´infiltration qui nous met dans la peau de mister Sam Fisher, super agent de son état et qui va devoir affronter une bande de super terroristes. Pour le scénario, n´oublions pas qu´Ubi fait toujours appel à Tom Clancy, la référence des romans d´espionnage. Un gage de qualité dans le domaine.
Le gameplay de SC reprend donc les bases de tout bon titre d´infiltration et la furtivité est de mise. Pas question de se lancer à corps perdu dans un déssoudage massif de garde. Ici on avance le plus souvent à petits pas. D´une part pour ne pas se faire répèrer par des gardes particulièrement attentifs et d´autre part pour ne pas déclencher des alarmes aux systèmes des plus sensibles. Mais ce qui rend Splinter Cell si alléchant c´est le nombre assez impressionnant de possibilités qu´il offre au joueur et le rendu scotchant de la moindre de ses dites possibilités. Sam Fisher est en effet, non seulement super polyvalent mais de surcroît, fort bien animé. Voici un extrait des premières minutes de jeu (enfin de ce qui nous a été fourni). Alors que vous voilà face à une porte, vous décidez de l´ouvrir, s´offre à vous le choix d´une ouverture modèle standard ou furtive. Sam entrouvre la porte, jetez donc un oeil pour vérifier que la voie est libre. Un garde fait sa ronde, éteignez le néon et sautez au plafond pour vous mettre en position « écart vandamien », le garde revient vers vous, pouf, headshot. Mais c´est bien joli de tuer les gardes, après, il faut les planquer dans un coin sombre, ou les petits copains vont avoir des doutes. Peu après, un homme désarmé sera vite ceinturé et menacé d´une arme sur la tempe, histoire de le convaincre de lâcher deux ou trois infos avant de se faire assommer.
Plus loin, deux gardes glandouillent, utilisez alors l´un des merveilleux gadgets de Sam. Lancez un bidule qui les attirera vers le mur avant de lâcher son gaz mortel sur leurs visages bélliqueux. Et ensuite, une pièce coupée par une sorte de voile au travers duquel vous verrez une ombre, hop, vision thermique et bang ! Ou alors, approche « Stealth » et pouf. Signalons d´ailleurs que le jeu vous offre une certaine liberté d´action et jamais on ne vous contraindra à opter pour telle ou telle manière de régler un problème. Tuer ou se planquer, à vous de voir. On n´hésitera pas en tout cas à abuser des gadgets du jeu, mini caméra et autres, qui seront légion. Parmi eux, une jauge de furtivité, un classique du genre depuis Thief, qui vous indiquera votre niveau de furtivité. Quant à la possibilité de prendre un garde comme bouclier humain, c´est tout bonnement jouissif.
Non content de s´annoncer comme un titre au gameplay dévastateur, Splinter Cell est aussi bien parti pour nous prouver que la Xbox peut être bien exploitée. Les animations sont incroyablement détaillées, qu´il s´agisse des cadavres que l´on porte et qui pendouillent ou des mouvements de Sam, tout est parfait. J´ai un faible idiot pour le mouvement de tête un peu sec qu´il fait s´il veut mettre ses lunettes IR en ayant les mains prises. En parlant de ça, les filtres graphiques des différents modes de vue sont impressionnants eux-aussi. Quant aux effets de lumières dynamiques ils sont assez bluffant. Reste l´IA qui, pour ce qu´on a pu en voir est tout a fait honorable.
Mais tout n´est pas rose du point de vue de la réalisation. Tout d´abord, la version du jeu utilisée pour cette preview s´est montrée particulièrement instable. Plantage sur un checkpoint et autre freeze à tout va et sans aucune raison, n´importe où et n´importe quand. Quant à la touche Select, il semble qu´il vaille mieux éviter de la toucher, puisqu´une fois sur deux, il fait crasher le jeu. Résultat de tout ça : loading please wait. Bon, on pense (et espère) que ce n´est que passager. Mais l´autre problème vient de la caméra (contrôlable soit dit en passant, contrairement à celle de MGS 2). On observe en effet une sorte de lag assez virulent lors de mouvements un peu trop rapides de cette dernière et franchement, ça fait tache au milieu de tant de beauté.
Voilà, c´est le bilan de ce bref séjour en compagnie de Sam Fisher. De petits défauts de réalisation à corriger mais un gameplay qui s´annonce vraiment très, très, très prometteur. Snake survivra-t-il à cet assaut ? Qui jouera verra, mais moi en tout cas, je suis pressé de voir.
Test : Fourmiz Extreme Racing GBA
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Plongeons-nous dans l´histoire : une course est organisée pour prouver qu´il existe un monde meilleur : Insectopia. Cette course se déroulera pendant les quatre saisons, printemps, été, automne, hiver, à laquelle prendront part Z, Princesse Bala, Weaver, Azteca, le général Mandibule et Cutter. Au départ vous n´aurez accès qu´aux deux premiers protagonistes, et vous devrez débloquer les autres, en gagnant les courses.
Au cours des 8 courses disponibles, vous pourrez collecter des bonus, sous la forme de cornes d´abondance vertes. Ces bonus vous donneront le droit, suivant la quantité que vous aurez collectée, de choisir un ou plusieurs power-up pour la course suivante (chaque power-up coûte un certain nombre de ces cornes d´abondance). Ces power-up sont bien sûr aussi disposés sur le circuit ; le casque protecteur vous permet de traverser les obstacles, la mine de chewing-gum, d´engluer vos adversaires, le turbo... de turbiner etc. Il y a aussi le taxi guêpe, qui vous permet d´être transporté par une cousine de Maya à un autre point du circuit.
Les véhicules, quant à eux, subissent quelques transformations suivant le terrain : vous adopterez des roues tout-terrain en extérieur, et votre véhicule se changera en overcraft lors des sorties « en mer ». Vous ne le saviez peut-être pas, mais l´insecte est un animal plutôt doué niveau conduite. Nos 6 amis chevaucheront aussi leur Jet-ski de parade pendant la période hivernale. Fourmiz Extreme Racing se rapproche donc d´un Diddy Kong Racing, de par la diversité des véhicules disponibles, pour ceux qui auraient joué à ce titre sur N64.
Prévu à l´origine pour Gamboy Color, Fourmiz Extreme Racing gagne en qualité graphique en passant à la GBA. C´est beau, c´est coloré, les sprites sont gros et bien animés. En outre, les décors sont animés : lumières qui clignotent, herbes qui bougent etc. Le fameux mode 7 fait encore des merveilles. L´univers Fourmiz est bien retranscrit. Ainsi, vous pourrez vous faire applatir par des pommes, des gouttes d´eau, ou des pièces de monnaie. Vous croiserez aussi quelques scarabées et consorts. « Chérie, j´ai rétréci les gosses », voilà. Mais avec des insectes, ça s´appelle Fourmiz.
Passons maintenant à la rubrique « regrets », puisque toutes les phrases commenceront par : on regrettera. On regrettera, donc, l´impossibilité de faire des sauts et autres glissades, vous savez, pour prendre le virage bien bien à la corde. En même temps, il n´y a pas vraiment besoin de savoir maîtriser la technique du virage serré, puisque l´on peut conduire hors des limites du circuit. On regrettera aussi l´absence de « voix » digitalisées, personnalisant les insectes. On regrettera de ne pouvoir jouer à plus de deux, on regrettera aussi le battle mode, puisque, si l´on peut affronter un adversaire humain, cela se limitera à une course commune. On regrettera tout simplement Mario Kart. Car si le jeu d´Empire Interactive et de LSP bénéficie d´une réalisation honnête, il lui manque toutefois ce je ne sais quoi qui fait de Mario Kart l´un des jeux phare dans la culture vidéo-ludique. Ou plutôt si, je sais quoi ; il manque à Fourmiz une pincée de fun, un zest de folie, bien que le jeu ne soit dépouvu ni de l´un ni de l´autre, en bref une ambiance. Fourmiz Extreme Racing ne vous rendra pas accro, à moins d´être un inconditionnel du film, ou un ami des bêtes, mais il conviendra parfaitement bien aux plus jeunes. Fourmiz n´est pas non plus une catastrophe, comparé à certaines autres (très pâles) copies du plombier Karteur sur GBA.
Graphismes 16/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 13/20
Bande son 13/20
Note générale 15/20
Test : Onimusha 2 PS2
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On a tous encore à l´esprit le choc que fut Onimusha Warlords lors de sa sortie sur Playstation 2. Le jeu déchirait tout, de par l´excellence de son gameplay et la beauté des scènes de jeu qui rendaient un bel hommage aux affrontements sanglants mais néanmoins majestueux qui caractérisent le Japon féodal. Pourtant, le vent de tempête finit par retomber rapidement devant la faible durée de vie du soft. Aujourd´hui, Onimusha 2 abandonne le visage fatigué de Samanosuke pour renaître sous les traits de Yusaku Matsuda, l´un des acteurs les plus réputés de l´archipel, et crée à nouveau la surprise en nous offrant une expérience de jeu encore plus exceptionnelle. Honte sur moi d´avoir douté du potentiel de ce titre en lançant le jeu d´un air désabusé. Onimusha 2 est une véritable merveille, un soft qui n´a pour seul défaut que de faire perdre toute notion du temps et des priorités.
Si Onimusha 2 s´inscrit dans la continuité de son prédécesseur, il risque pourtant de surprendre les adeptes du premier opus lorsqu´ils verront à quel point Capcom a eu l´audace de repenser entièrement le gameplay afin de décupler la profondeur de jeu. Les nouvelles idées foisonnent sans pour autant que le jeu perde la moindre parcelle de ce qui avait fait l´intérêt du premier opus. Même si le soft privilégie toujours l´action et affiche des scènes de combat encore plus époustouflantes que par le passé, le jeu comporte désormais des aspects plus axés sur l´aventure et le dialogue. Outre le fait que le soft propose beaucoup plus de scènes cinématiques, on retiendra surtout l´apparition de nouveaux alliés et l´importance des interactions avec ces derniers. Très vite, le joueur pénètre dans un village grouillant de vie, théâtre de rencontres plus ou moins amicales qui verront intervenir un certain nombre de personnages qui pourront devenir vos alliés. Ainsi, en mettant la main sur des objets spéciaux trouvés au hasard d´une ruelle ou achetés dans une échoppe, il devient possible de faire des échanges de cadeaux avec ces personnages, pour les voir ensuite venir vous prêter main-forte dans les moments les plus inattendus. Certaines phases de jeu vous autoriseront même à les contrôler, et sachant qu´ils ont tous un style de combat bien à eux, cela donne lieu à des moments réellement jouissifs qui enrichissent de façon considérablement l´intérêt de la progression.
Mais le plus appréciable et de constater que le scénario se déroule différemment en fonction de vos affinités avec vos quatre principaux alliés, ce qui obligera à recommencer le jeu plusieurs fois pour essayer de compléter l´aventure dans son intégralité. Le menu principal recèle d´ailleurs plusieurs bonus cachés dont le trailer d´Onimusha 3, de nouveaux costumes pour les personnages, des mini-jeux, et plusieurs niveaux de difficulté. Autant de petits plus appréciables qui compensent une durée de vie qui reste relativement faible, mais tout de même plus longue que pour le premier opus.
Pour le reste, c´est toujours le plaisir de jeu à l´état pur que l´on retrouve à travers des scènes d´action d´anthologie. On renoue avec le principe de l´absorption des âmes qui permet d´upgrader son équipement, mais aussi, et là c´est une nouveauté, de se transformer un court instant en Onimusha, le bourreau des créatures des ténèbres. Les combos de coups s´enchaînent à la perfection et se concluent bien souvent par un « finish move » d´une violence inouïe. Les possibilités de mouvement ne se limitent d´ailleurs pas à ça, puisqu´on peut également effectuer toutes sortes de techniques spéciales à découvrir sur des parchemins, donner des coups de pieds pour déstabiliser l´adversaire et renforcer les jambières pour améliorer leur efficacité, utiliser des arcs ou des armes à feu, lancer des attaques magiques et se mettre en garde pour sortir des contre-attaques fulgurantes. Non seulement les adversaires font preuve d´une certaine intelligence, mais que dire des boss dont le charisme n´a d´égal que l´agressivité ? Le jeu recèle toutes sortes d´énigmes et les environnements de jeu font preuve d´une qualité graphique exceptionnelle. Une pluie battante s´abat sur la forêt tandis que vous vous frayez un passage au katana en taillant quelques bambous gênants. Des objets se brisent et des pans de murs s´effondrent lors d´une bataille acharnée à l´intérieur d´un bâtiment. Un ruisseau d´apparence calme se déchaîne subitement alors que des piranhas vous assaillent tandis que vous vous avancez les genoux dans l´eau. Et que penser du superbe rendu des sources lumineuses qui assistent muettes à votre avancée dans les dimensions fantômes ? Voilà incontestablement l´un des jeux les plus éblouissants et les plus passionnants que l´on ait pu voir sur PS2.
Graphismes 18/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 14/20
Bande son 15/20
Scénario 16/20
Note générale 17/20
Test : Madden NFL 2003 NGC
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Ca fait plaisir de constater que John Madden tient toujours une pêche d´enfer. Même s´il est depuis quelques temps passé derrière le micro, on le retrouve chaque année en super forme grâce à EA Sports et à sa simulation toujours très poussée de foot US. Si certains joueurs se plaignent de ne constater que d´infimes améliorations de version en version, on ne peut que reconnaître le niveau de qualité assez élevé de la série en général. A un tel seuil, ça doit quand même être vachement dur d´innover, car après tout le foot reste le foot et à moins de changer les règles, je ne vois pas bien ce que EA pouvait apporter au jeu. L´équipe de développement a pourtant trouvé de quoi nourrir notre soif d´innovations en incluant quelques jolies surprises dont une série de petites épreuves d´entraînement des plus sympathiques et une légère refonte des graphismes qui donne à cette dernière version une esthétique sublime.
Dans le fond, NFL 2003 reste fidèle à lui-même. Pour peu que l´on s´intéresse à ce sport, on obtient avec ce titre la crème de la crème en la matière. Toutes les équipes du championnat US sont disponibles avec tous leurs joueurs stars qui les composent. Le gameplay offre toutes les possibilités tactiques que l´on peut attendre d´un tel produit et la jouabilité reste toujours aussi réussie que ce soit en attaque ou en défense. Bien sûr, on ne rentre pas comme ça dans un tel jeu et un minimum de connaissances est nécessaire avant d´aborder une partie. Vous pourrez toutefois voir ou revoir quelques points tactiques grâce au mode Football 101 dans lequel Madden lui même vous prodigue de précieux conseils, mais l´ensemble se passe exclusivement en anglais et n´est donc pas accessible à tous. Ne comptez donc pas sur NFL 2003 pour vous enseigner toutes les subtilités du sport, le titre s´adresse avant tout aux fans du genre, vous voilà prévenus !
Alors pour les changements dont je parlais plus haut, on constate une nette amélioration graphique par rapport aux éditions précédentes. Le fait que ce soit le premier Madden qu´il nous est donné de voir tourner sur GameCube à nous européens y est sûrement pour beaucoup. En tout cas, le jeu est tout simplement magnifique. Les joueurs sont parfaitement modélisés avec toutes leurs protections sur le dos. Les casques parfaitement astiqués reflètent les environnements du stade et on lit sur les visages de chacun la détermination qu´ils ont tous d´amener ce maudit ballon ovale derrière la ligne de Touchdown. De nombreuses animations ont également été remaniées pour donner un résultat encore et toujours plus proche de la réalité. En clair, NFL 2003 est sublime et surpasse d´ailleurs même la version PC en offrant ici des couleurs plus chaleureuses et des environnements peut-être plus conviviaux. Au passage, on note aussi que l´interface est plus accueillante sur console que sur PC, il en va de même pour la jouabilité qui convient bien mieux à un pad.
Je me suis gardé le meilleur pour la fin. Avec cette édition 2003, Madden NFL inaugure une nouvelle section qui vient s´ajouter à tous les modes de jeux traditionnels (franchise s´étalant sur plus de 30 ans (!), tournois, matches de deux minutes...). Vous avez désormais la possibilité de vous entraîner et de vous perfectionner sur des points spécifiques tels que la précision des passes, les tackles, les coups de pied arrêtés, les réceptions, etc. On s´amuse beaucoup rien qu´avec ces épreuves (une trentaine au total) surtout qu´elles permettent de glaner quelques cartes supplémentaires. Pour les nouveaux venus, sachez que le jeu inclus de nombreuses cartes à collectionner qui viennent récompenser vos bonnes performances. Une excellente raison (une de plus) pour ne pas lâcher le pad. Bref, cette version de Madden NFL 2003 est une pure réussite qu´il ne faut pas laisser passer si vous appréciez ce sport.
Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Note générale 17/20
Test : WWE Raw XBOX
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Le catch, c´est une affaire de goût. Voir des gros bébés en slip faire semblant de se battre est un spectacle bien particulier qui a un peu de mal à séduire chez nous. De l´autre côté de l´atlantique, ce sport fait au contraire un tabac, il n´y a qu´à voir les chiffres d´audience que réalisent les retransmissions télé mais également l´engouement qu´ont les jeunes pour les catcheurs qu´ils considèrent désormais comme des stars. Preuve en est aussi les multiples jeux de catch que les éditeurs continuent à produire malgré leurs qualités habituellement très discutables. En effet, rares sont les titres du genre à avoir su nous séduire. De mémoire, on ne citera que la série des Smackdown. Elle aussi produite par un certain THQ, on part donc confiant pour ce WWE Raw, et on espère que l´éditeur ait su préserver ce qui nous avait tant amusé dans la série susmentionnée.
Malheureusement, autant dire que l´espoir n´est que de courte durée. A peine le premier combat lancé, on comprend notre douleur et on se rend compte de tous les défauts qui alourdissent le gameplay et qui nous suivront à chaque partie. Le premier d´entre eux concerne la vitesse même du jeu, ou plutôt sa lenteur. Les combattants bougent au ralenti, c´est comme s´ils avaient de la glue sous les chaussures. Les déplacements sont poussifs, extrêmement lents donc mais aussi très très approximatifs. Diriger ces gros balourds n´est pas chose aisée et les placements de caméra ne facilitent pas la tâche. Parfois, le focal vient se placer dans le public juste derrière un crétin qui agite son panneau. Résultat, la vue et bouchée ! Débrouillez-vous avec ça ! Aïe, ça commence bien mal.
Les autres problèmes incombent aux prises qui mettent un temps infini à se déclencher. A croire que les catcheurs sont vraiment mous du bulbe. Ils hésitent, commencet le mouvement, se rétractent puis s´arrêtent... Pendant que de notre côté on s´acharne sur notre pad, eux restent presque figés sur le ring à regarder les mouches voler. L´IA des adversaires ne vient même pas perturber leur béatitude. Elle est tellement mal réglée qu´il arrive fréquemment de voir un catcheur frapper dans le vide ou s´exciter tout seul dans un coin du ring. Tout simplement pitoyable !
Mis à part ça, il ne reste plus grand chose au titre. Rien qui puisse en tout cas le sauver du triste sort qui l´attend, c´est-à-dire rejoindre Legends Of Wrestling au fin fond du placard. La réalisation est très moyenne. Si on reconnaît plus ou moins chaque catcheur visuellement mais aussi à travers toutes leurs attitudes et gimmicks, on s´étonne de voir que la Xbox est exploitée à son plus bas niveau. De nombreuses saccades sont à déplorer ainsi que plusieurs bugs récalcitrants (certaines parties du corps passent à travers les cordes...). Ces lacunes sont d´autant plus inexplicables que les environnements ne sont pas particulièrement chargés. Le public n´est fait que de vulgaires sprites 2D mal animés et les effets de lumières (spots, flashs) sont bien en dessous de ce qu´à déjà pu nous offrir la console sur d´autres titres bien plus aboutis. Pour le son, c´est aussi très laborieux avec notamment des musiques très répétitives qui accompagnent chaque combat. Les bruitages, genre cris des catcheurs ou exagérations des coups de poings, prêtent à rire tant ils manquent de crédibilité. Oui, je sais, le catch, c´est pour de faux. Mais quand même, on est là pour s´amuser et si on n´arrive pas à rentrer dans le combat, je doute que l´on puisse apprécier le titre. En tout cas, la réalisation ne fait rien pour nous aider à cela, bien au contraire.
WWE Raw est tout de même plutôt bien fourni en modes de jeu. Match simple, seul ou en équipe, jusqu´à 4 joueurs, championnats (WWE, européen, féminin, hardcore, poids légers), king of the ring, exhibition... le titre ne manque pas d´arguments de ce côté-là. Autre petit point positif : son grand nombre de combattants. Mais ça, c´est un peu une constante dans les jeux de catch. Cependant, et malgré ces deux derniers déjà plus réjouissants, force est donc de reconnaître que WWE Raw n´est vraiment pas le jeu de catch que l´on attendait sur Xbox. Trop de lacunes et de graves erreurs pèsent sur lui. C´est à se demander, s´il ne faudrait même pas lui préférer Legends Of Wrestling sur la même console. C´est quand même triste d´en arriver là
Graphismes 11/20
Jouabilité 7/20
Durée de vie 14/20
Bande son 11/20
Note générale 8/20
Test : Les Sims : Entre Chiens Et Chats PC
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Votre Sim déprime, il est antisocial, perd son sang-froid, refuse d´aller faire la teuf et va bientôt sombrer dans l´alcoolisme et la drogue ? Achetez-lui un clebs, ou un chat comme vous voulez. Entre Chiens Et Chats c´est donc la nouvelle extension destinée à ce que l´on considère comme le jeu le plus vendu au monde et comme son nom l´indique, elle vous permettra de faire l´acquisition d´animaux familiers. Mais comme les gens de chez Maxis voient généralement les choses en grand, vous ne serez pas limité aux seuls chiens et chats dont il est question, mais vous pourrez également vous procurer iguanes, tortues, poissons etc. Vous vous en doutez, ces petites créatures ne seront pas cantonnées au seul rôle d´objet de décoration, mais des interactions seront possibles avec eux... du moins avec les plus intelligents d´entre eux qui constitueront un membre de la famille à part entière. Ils auront donc leurs émotions, leurs mauvais jours, leurs envies et besoins, bref, voilà encore du monde à surveiller.
Alors quand on a un chien ou un chat, le problème c´est qu´au départ il est jeune. Et quand c´est jeune ça défèque partout, ça fait des bêtises et fatalement ça agace. Heureusement, il vous sera permis engueuler en plus des éternels câlins, poutou-poutou et autres niaiseries. Plus fort encore, vous pouvez leur apprendre des tours, les rendre obéissants ou en faire de vraies carnes si ça vous chante ! En retour de tant d´attentions, vos charmants animaux de compagnie vous rendront coups de langues et câlins ou encore coups de crocs ou de griffes. En relation avec vos trente millions d´amis, vous découvrirez également de nouveaux personnages intégrant l´univers des Sims, allant du simple vendeur à l´éducateur pour animaux. On les retrouvera généralement en ville, lieux où l´on se procure ses petits protégés et leurs interventions pourront parfois s´avérer très utiles. Notons également que tout un tas de bestioles viendront également rendre visite à vos Sims, des bestioles dont la présence sera d´ailleurs plus ou moins tolérée.
Parmi les autres nouveautés, signalons que les Sims après avoir fait tous les excès sont désormais bien décidés à devenir Zen ! Du coup il leur sera possible d´avoir la main verte et de s´occuper de leur potager, le must, c´est que s´ils s´en sortent bien ils récolteront des produits frais et Bio. Des produits à manger, vendre ou stocker, vous aurez le choix. Notons également l´apparition d´un nouveau quartier pour lequel le joueur décidera du sort de chaque parcelle en gérant l´espace grâce à l´interface de quartier.
Comme dans la plupart des autres disques additionnels des Sims on retrouvera également de nouvelles professions. Monde de la mode, de l´éducation, animalier ou restauration seront autant de nouvelles carrières possibles. Plus commun pour add-on mais toujours sympathique, l´ajout de quelques 125 objets tels que murs et sols mais également tout l´équipement lié au jardinage et à l´élevage de vos animaux. Enfin on découvrira pas moins de 40 nouvelles interactions entre les Sims qui viendront influencer leur vie quotidienne.
En somme même si l´on peut se dire qu´Electronics Arts tire un peu trop sur la ficelle en nous proposant une nouvelle extension destinée aux Sims, on se doit en revanche de reconnaître que comme à l´accoutumée celle-ci innove pas mal. Les mordus de cette simulation devraient toujours voir d´un assez bon oeil les nouvelles possibilités apportées, des possibilités qui restent très cohérentes avec l´esprit du jeu mais surtout qui le rende une fois encore bien plus complet.
Graphismes 14/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Note générale 15/20
Test : Tennis Masters Series 2003 GBA
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Tout a été mis en œuvre par les développeurs de Tennis Master Series 2003 pour rendre le titre passionnant et réaliste. La première chose qui frappe, c’est la qualité esthétique du jeu. Les graphismes sont fins, les animations fluides, et la bande-son est extrêmement agréable. En fait, on est assez proche d’un Virtua Tennis. Chaque match est d’un réalisme étonnant. Un grand soin a été porté à l’ambiance sonore de la cartouche. Les bruits des balles sur le terrain sont tout simplement bluffants. Les voix digitalisées de l’arbitre sont tellement bien faites qu’on a l’impression d’être sur un vrai court de Tennis. Les mouvements des joueurs sont rapides et ne laissent paraître aucun défaut ni ralentissement. Les graphismes quant à eux sont fins et assez détaillés. Bref, on sent que l’aspect général du titre a été travaillé. Une multitude de petits détails viennent agrémenter le plaisir de jeu. Par exemple, selon le pays dans lequel vous jouez, les voix de l’arbitre seront dans la langue appropriée ! C’est peut-être un détail, mais cet élément donne à Tennis Masters Series 2003 une touche originale très appréciée.
La jouabilité est exemplaire. Si les commandes sont plutôt simplistes (un bouton pour les balles basses, un autre pour les lobs), on parvient aisément à faire à peu près ce que l’on veut de son personnage. Selon votre position par rapport à la balle, vos coups seront plus ou moins précis. Pour déterminer la puissance de votre frappe, il vous suffit de maintenir plus ou moins enfoncé le bouton adéquat. Le tout reste très basique. Mais cette simplicité ne veut pas dire pour autant que le soft n’est pas complet !
Le plaisir de jeu est immense dès la première partie. Une des principales qualités du titre vient du fait qu’il est accessible à des joueurs de tout niveau. Les débutants trouveront dans Tennis Master Series 2003 un soft très agréable et facile d’accès. Les joueurs plus expérimentés seront heureux de retrouver tous les éléments d’une simulation de Tennis réussie. Au début de la partie, vous aurez le choix entre seize tennismen. Chacun d’entre eux dispose de ses propres caractéristiques. Celles-ci sont représentées par des pourcentages de maîtrise dans les aptitudes suivantes : vitesse, endurance, force, service, coup droit, revers et reprise de volley. On peut ainsi choisir son joueur selon ses priorités d’aptitudes physiques.
Si seulement deux modes de jeu sont présents (tournoi ou match simple), la durée de vie du soft reste tout à fait satisfaisante. En effet, le jeu est tellement sympathique par son gameplay passionnant et sa superbe réalisation qu’on y revient souvent. Une option permettant de jouer en double a également été incluse. Votre équipier étant dirigé par la console, les parties en double permettent de se familiariser plus rapidement avec le jeu. On apprécie particulièrement l’intelligence artificielle qui se veut cohérente avec votre façon de jouer. Votre partenaire couvrira en effet automatiquement les zones de terrain non protégées. Aucun risque ici de s’énerver contre sa console pour faute de mauvais calcul de la part de votre joueur allié. A noter aussi qu’un mode multijoueur très réussi a été prévu permettant jusqu’à quatre joueurs de s’affronter dans des matchs amicaux.
Vous l’aurez certainement deviné, la sortie de Tennis Master Series sur Gameboy Advance est une excellente surprise. Tous les éléments d’un bon jeu de Tennis s’y trouvent. Alors si vous êtes à la recherche d’un titre de qualité qui vous tiendra de longues heures sur votre console, n’hésitez pas, ce jeu est fait pour vous !
Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Note générale 16/20
Actualité
Myst chez Ubi jusqu´en 2008
Ubi Soft vient d´annoncer la signature d´un accord avec Cyan Worlds en vue de développer et d´éditer des jeux issus de la série Myst jusqu´en 2008. Selon les termes de l´accord, Rand Miller co-créateur de Myst et fondateur de Cyan continuera à collaborer avec Ubi sur le développement d´autres titres de la célèbre série. Rappelons que la série s´est vendue à plus de 11 millions d´exemplaires à travers le monde entier.
Star Ocean 3 pour plus tard
Enix vient d´annoncer le report de la sortie de son RPG Star Ocean 3 au Japon. Initialement prévu pour être disponible le 28 novembre au pays du soleil levant, le jeu ne verra finalement le jour qu´au mois de mars 2003. Un retard qui a été justifié par une volonté d´améliorer la qualité du titre avant sa sortie. Une annonce qui semble avoir surpris les fans japonais d´autant qu´une campagne de pub TV avait déjà débuté. Pas de nouvelles aux sujets des versions U.S ou même européenne.
Iron Man sur GBA
Activision devrait en effet nous proposer de retrouver le héros Marvel sur la petite portable Nintendo dans un titre pour l´instant connu sous le nom The Invincible Iron Man. Il s´agira d´un jeu d´action qui bien entendu opposera au héros ses plus célèbres ennemis. Il devrait disposer des ses pouvoirs habituels comme ses répulseurs et les réacteurs incorporés à ses bottes. On ne dispose pas de date de sortie précise dans l´immédiat, en attendant d´en apprendre plus voici quelques images.
Edition du Jeudi 10 Octobre 2002
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Le 161ème Journaux!
Les titres du Jeudi 10 Octobre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test + Preview
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10 11.186 msg/sem
2. Forum Mario Sunshine 11.049 msg/sem
3. Forum Grand Theft Auto : Vice City 8.808 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 5.511 msg/sem
5. Forum Mafia 4.590 msg/sem
Preview : Starfox Adventures : Dinosaur planet NGC
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C´est donc le 22 novembre prochain que nous aurons l´immense joie de renouer avec la Team StarFox, et sur GameCube s´il vous plaît. Bien des choses ont changé au cours des huit années qui nous séparent de l´épopée narrée dans Lylat Wars, et les chevauchées intersidérales au coeur du Lylat System ne suffisent plus à ramener la paix dans la galaxie. A bord du Great Fox, vaisseau mère de l´équipe StarFox, le général Pepper doit se résoudre à confier une nouvelle mission à un certain renard nommé Fox McCloud. Le quatuor d´antan n´est plus tout à fait au complet, puisque manque à l´appel le solitaire et lunatique Falco Lombardi. Toujours fidèles au poste, Peppy Hare et Slippy Toad assureront les arrières de Fox tout au long de l´aventure qu´il s´apprête à vivre. Un voyage incroyable aux confins du Lylat System, sur la terre des dinosaures.
Hé oui, ça peut surprendre, mais la fine équipe de Starfox se verra bel et bien mêlée à des reptiles issus de la préhistoire qui ne devraient, a priori, pas avoir grand chose à craindre de la part d´un renard assisté d´un lièvre et d´un crapaud. Seulement voilà, Fox est loin d´être sans défense puisqu´il bénéficie du soutien d´une charmante renarde prénommée Krystal, qui lui confiera un étrange bâton aux pouvoirs exceptionnels. C´est d´ailleurs avec ce nouveau personnage jouable que l´on débute l´aventure, solidement campé sur la croupe d´un dragon, pour une séquence de shoot qui met tout de suite la pression. Certes, Kristal n´a pas les mêmes capacités physiques que son homologue masculin, mais elle peut compter sur sa ruse et son agilité pour venger son peuple.
Car la grande menace qui plane sur cet épisode, c´est cette cohorte de lézards humains qui menacent d´asservir la planète des dinosaures. Autant de monstres plus ou moins amicaux qui aideront Fox à combattre les sbires du général Scales. Tricky, le prince des tricératops, sera d´ailleurs votre compagnon d´aventure tout au long du jeu. Ce qui veut dire qu´il faudra le nourrir pour bénéficier de ses services afin de surmonter la plupart des obstacles, et sachant que les champignons qu´il affectionne détalent dès qu´ils vous voient, je vous laisse imaginer le tableau. On pourra par exemple lui donner des ordres simples pour lui demander de localiser des passages secrets ou maintenir des interrupteurs. Il faudra pour cela passer par un menu de commandes et d´inventaire très bien fichu. D´autres items pourront également être récoltés ou achetés au cours de l´aventure, mais le jeu ne se limite pas non plus à ces phases d´exploration.
Il faudra notamment exploiter régulièrement les capacités de votre bâton pour repousser les affreux reptiles qui viendront vous chercher des noises. Là encore, l´interface de combat est impeccable avec son système de lock automatique et les multiples possibilités de parade et de combos de coups mises en scène de façon très dynamique. Le bâton pourra d´ailleurs s´avérer utile pour bien d´autres usages, comme le tir à distance ou pour faire office de levier. Les bonnes idées ne manquent pas dans ce titre où tout semble avoir été minutieusement calculé pour ne jamais lasser le joueur. On appréciera par exemple la sauvegarde possible à tout moment et la variété du gameplay. Les mondes sont nombreux et les séquences de jeu alternent agréablement entre les phases de shoot à dos de dragon, les incontournables étapes à bord de l´Arwing, et les épreuves spéciales comme cette course de moto-neige. Précisons que le jeu propose une gestion des caméras simplifiée par le fait qu´on peut seulement recentrer l´image derrière le héros avec la gâchette de gauche, et le résultat ne fait jamais défaut au gameplay. On terminera ce tour d´horizon en évoquant l´exceptionnelle qualité visuelle de Starfox Adventures, qui affiche une réalisation tout bonnement superbe avec un niveau de détails hallucinant en ce qui concerne les textures et notamment la fourrure de Fox et des autres animaux. Il est clair que Starfox Adventures a toutes les chances de satisfaire les fans de la série lors de sa sortie le 22 novembre. Les nostalgiques regretteront juste de ne pas retrouver davantage de clins d´oeil aux précédents épisodes, et déploreront peut-être l´absence d´Andross et de l´équipe StarWolf.
Preview : Kingdom Hearts PS2
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L´histoire est celle de Sora, un adolescent entraîné malgré lui dans une aventure au-delà des mondes à la recherche de ses amis. Détenteur de la Keyblade, il est celui que les personnages du royaume magique de Disney recherchent pour faire reculer le mal. Car il y a un côté sombre dans chaque coeur, et les êtres qu´il devra affronter en sont l´allégorie parfaite : les Sans-coeur. Le jeu débute à peine, que déjà, la pureté de votre âme est testée dans un décor majestueux, constitué de vitraux mettant en valeur la grâce des quatre reines du royaume magique : la Belle au bois dormant, la Belle et la bête, Blanche-Neige et Cendrillon. Premier contact avec les Sans-coeur avant de se retrouver brusquement projeté dans la réalité. Tout commence alors sur Destiny Islands, là où Sora, Kairi et Riku rêvent de découvrir de nouveaux horizons. Très vite, les destins se croisent et Sora se retrouve seul dans un lieu inconnu. C´est là qu´il fait la connaissance de personnages curieux, que la plupart d´entre vous reconnaîtront.
C´est d´ailleurs cela qui fait la force et l´intérêt du jeu. Progresser au coeur du Pays des Merveilles et s´interposer devant la Reine de Coeur pour innocenter Alice, rencontrer Tarzan au plus profond de sa jungle, Hercule dans l´arène du grand Colisée, Jack Skellington en pleine fête d´Halloween, Pinocchio dans le ventre de la baleine, Aladdin dans la cité magique d´Agrabah, mais aussi Peter Pan, la Petite Sirène ou encore Winnie l´Ourson. Le plus fort est de voir tout ce beau monde se mêler aux héros de Final Fantasy. Imaginez Squall Leonheart luttant aux côtés d´Aerith, ou Cloud face à Tidus ! Les surprises sont nombreuses, et pourtant on ne peut s´empêcher d´en attendre plus.
D´ailleurs, le gameplay très particulier de ce titre révèle parfois quelques lacunes qui viennent gâcher des idées pourtant très bonnes. Le choix du jeu d´action/aventure donne lieu à des affrontements généralement trop confus, où les angles de caméra font souvent défaut. Un problème qui est en partie compensé par un système de lock assez pratique, mais le manque de précision qui se retrouve dans les sauts et la plupart des actions rend la progression parfois difficile. Les boutons de raccourci ne suffisent pas vraiment à compenser la confusion qui règne lors des combats contre de nombreux ennemis, et la prise de potion est tellement longue qu´on est sûr de se prendre un coup pendant l´opération. Malgré ça, subsistent de bonnes idées comme le système de gain d´expérience qui permet à Sora et ses compagnons Donald et Pluto d´acquérir de nouvelles compétences et des sorts magiques.
Les visuels accrocheurs sont le résultat d´un joli travail effectué sur les personnages et leurs adversaires, mais les décors ne sont pas toujours du niveau des capacités de la console. Le bon côtoie le mauvais, et alors que l´on se réjouit de pouvoir s´immiscer dans le QG des méchants, on a soudain très honte devant son écran lorsqu´apparaissent les désastreuses phases de shoot à bord du vaisseau de Tic et Tac. Dommage que ces quelques défauts viennent ternir l´efficacité de ce titre, qui s´annonce d´autant plus intéressant que la VF bénéficiera d´un doublage français, certes inégal, mais qui nous restitue fidèlement les voix originales de certains personnages, comme Donald ou le lapin blanc. Kingdom Hearts sera-t-il le cadeau de Noël ultime ? Réponse fin novembre lors du test.
Test : WWE Wrestlemania X8 NGC
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Ah, les joies du Catch. Les tas de viande qui se frittent pour de faux sur un ring devant une foule exacerbée qui, la bave aux lèvres, exulte face au simulacre qui se déroule sous ses yeux... Vous l´aurez compris, que je ne suis que très moyennement fan de Wrestling, mais il n´en demeure pas moins qu´en toute objectivité, je garde en mémoire un fameux WWF Smackdown : Just Bring It tout aussi jouissif que jubilatoire. Bref, les gueules d´amour à l´allure parfois presque aussi antipathique et malsaine que celle de mauvais acteurs de films pour adultes sont de retour, et une fois encore c´est le duo THQ / Jakks Pacific qui s´y colle. WWE Wrestlemania nous permet donc de retrouver quelques figures emblématiques telles The Rock, Steve Austin, Rob Van Dam (Be aware ? ), Triple H, Kane, Edge et surtout, surtout, Trish Stratus et Lita. Les plus célèbres catcheurs sont au rendez-vous avec une quarantaine de stars réunies, tout ça pour s´affronter au travers d´une foule de modes de jeux. En effet, si les développeurs semblent avoir lésiné sur le niveau d´I.A, les graphismes ou même l´ergonomie de leur jeu, en revanche, ils nous ont gâtés pour ce qui concerne les différents modes.
Exhibition, Path Of Champion, Battle For The Belts, Create A Superstar seront autant de modes qui se diviseront également en différents types de combats. Sigle, Tag, Handicap (2 contre1), Triple Threat, Fatal 4 Way, Battle Royal et enfin Royal Rumble. Pour ce qui est du type de match on retrouvera également le Hardcore, le Cage Match, Hell In The cell, Ladder Match et bien d´autres encore. Alors avec autant de modes et de stars on pourrait se dire qu´on tient ici un jeu qui va être particulièrement fun et riche au niveau de son gameplay. Et bien détrompez-vous, il n´en est absolument rien.
En premier lieu, les coups sont franchement pénibles à déclencher mais surtout ils sont en nombre assez limité. Par ailleurs les bugs de collision sont légion et c´est au prix d´un excellent placement face à l´adversaire que l´on pourra lui mettre une misérable petite tarte. Si vous êtes de trois quart ou encore s´il est en train de se relever, n´espérez pas lui infliger le moindre coup. Dans le même ordre d´idée, il ne sera pas rare de voir votre personnage avec le corps qui traverse comme par miracle un mur en béton. Les mouvements sont lents, il faut clairement les anticiper si on souhaite les exécuter et c´est finalement une impression de jeu laborieux qui se dégage de WWE Wrestlemania. L´I.A est quant à elle tout aussi poussive, un match en Table permettra facilement de s´en rendre compte avec des adversaires qui se bloqueront parfois contre les cordes en pliant et dépliant la fameuse table sans parvenir à s´arrêter.
Mais si ce titre est aussi inintéressant c´est également en raison de ses graphismes. La modélisation des catcheurs est tout juste correcte, les animations manquent clairement de mordant et tout ceci semble finalement incroyablement mou. Du coup fracasser la tronche des autres avec une chaise n´a que peu de saveur, avec une violence des coups qui a bien du mal ici à être restituée. Les couleurs sont délavées, les environnements incroyablement pauvres pour le support, on s´attendait franchement à mieux. Pour ce qui est de la bande-son, c´est malheureusement guère mieux, les musiques ne sont pas tellement en rapport avec l´ambiance des matches et surtout les cris des personnages sont totalement absents du jeu. Tout juste a t-on droit à quelques bruitages pour les coups... c´est pitoyable.
En somme, pas besoin d´être un fan de catch pour se rendre compte que ce titre ne rivalise malheureusement pas avec un Smackdown qui réussissait au moins à divertir les joueurs les plus sceptiques quant à ce sport. WWE Wrestlemania X8 souffre de bugs à profusion, d´une réalisation bâclée et d´un gameplay qui reste bien trop timide pour la catégorie. Autant retourner jouer à quelques valeurs sûres déjà parues, ou attendre que Jakks Pacific nous sorte enfin un jeu de catch comme le studio sait véritablement les faire.
Graphismes 11/20
Jouabilité 8/20
Durée de vie 12/20
Bande son 9/20
Note générale 10/20
Test : Quantum Redshift XBOX
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Des bolides futuristes avec des moteurs de navettes spatiales qui se bagarrent à coups de missiles sur des tracés de fous, voilà ce qui vous attend dans Quantum Redshift. Une formule tenue de main de maître par les deux références du genre que sont Wipeout et F-Zero. Autant vous dire que se lancer dans la danse suppose d´avoir de quoi tenir tête. Est-ce le cas de QR ? Disons que lorsqu´on regarde le jeu on se dit « Wahou » mais que lorsqu´on prend le pad c´est plutôt « Ah ? »
Au menu, QR affiche les choix classiques que sont la course simple, le contre la montre et le tournoi. C´est bien sûr ce dernier qui nous intéresse le plus. Ici, vous pourrez commencer à jouer avec l´un des sept personnages de base, chacun ayant son petit bolide personnel. Chaque véhicule ayant lui-même ses propres caractéristiques. Parmi eux on compte l´accélération, la prise de virage, la capacité à se déplacer sur l´eau et l´aérodynamisme. Une fois que l´on a fait son choix, on peut se lancer dans les tournois Novice, Amateur, Expert et Maître. Ouah, tout ça ! Oui, mais il n´y a que 3 courses par tournoi (dont les courses miroirs), et oui, ça fait pas lourd. Ceci dit, le challenge est de taille puisque que vos 7 personnages ont tous une bonne raison de concourir : ils veulent battre leur alter ego afin que vous puissiez ensuite l´ajouter à la liste de vos personnages jouables. Au final se sont 18 coureurs qui seront accessibles. Le tournoi vous offre également la possibilité de customiser votre bolide. Enfin customisouiller je dirais. Les gains de chaque course peuvent être investis dans 3 domaines : les armes, le bouclier et le turbo. Il serait aussi simple et rapide que les upgrades se fassent seuls car une réelle personnalisation est impossible et on ne fait que monter d´un niveau à un autre pour ses trois éléments.
Venons-en au gameplay, c´est tout de même ce qui nous préoccupe le plus. En course, dans la grande tradition du genre, il vous faudra vous montrer hargneux. Deux armes sont à votre disposition, une arme à tête chercheuse et une arme simple. Vient ensuite un bouclier que l´on activera après un message d´alerte (à condition qu´il soit chargé bien sûr). Dernier point, l´inévitable boost. Ces trois accessoires devront être régulièrement rechargés par la récolte en règle de bonus divers. La customisation aura, elle aussi, un effet sur leur efficacité.
La question que vous vous posez sûrement est : est-ce que ça va vite ? Oui. Même si les deux premiers tournois sont un peu mollassons, dès qu´on arrive au mode expert, les vitesses commencent à augmenter sérieusement. Malheureusement, on frise parfois l´injouable. Tout du moins dira-t-on que le moteur physique du jeu est franchement très limité. Le plus gros problème à ce niveau est certainement l´absence total de poids des vaisseaux. On part dans tous les sens et non seulement le résultat est plus que farfelus (réactions complètement irréalistes même pour un titre de ce genre) mais la maniabilité en prend un sérieux coup. Voilà un point qui divisera certainement les foules, mais je crains qu´il n´ait plus de détracteurs que d´amateurs. Mais ça, passe encore à la rigueur. Le plus gros inconvénient, c´est finalement que l´on s´ennuie un peu dans ses courses qui, bien que très rapides, deviennent vite monotones et sans surprises en raison de tracés assez quelconques et d´armes pas si amusantes que ça.
En tout cas, le très bon point que marque Quantum Redshift concerne sa réalisation. Pour être beau, c´est beau. C´est même sans doute l´un des titres actuels qui profite le plus de la Xbox. Les environnements sont vastes et détaillés, les couleurs chatoyantes et les effets pleuvent. Les explosions en tout genre sont bien rendues et la pluie qui arrosera parfois votre cockpit en laissant des gouttes d´eau sur la caméra est convaincante. Les textures sont hyper détaillées et le bump mapping foisonne. Aucun doute, QR est très bien foutu. Et de surcroît, l´animation est sans failles et le frame-rate ne chute jamais. Je n´aurai qu´un reproche : le character design est ridicule et le choix d´un personnage peut prendre un certain temps (difficile de trouver quelqu´un à qui s´identifier tant ces types sont kitsch tendance Flash Gordon).
Malheureusement, cela ne suffit pas et on est bien obligé de se rendre compte que Quantum Redshift est loin d´égaler ses concurrents, dont il n´est qu´une pâle copie sans surprise et même un peu fade, en matière de gameplay. A réserver aux amateurs du genre en mal de courses futuristes sur Xbox.
Graphismes 17/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 14/20
Bande son 12/20
Note générale 12/20
Test : Scooby-Doo : Le Film GBA
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Oui, Scooby-Doo est inspiré d´un film grand public. Et non, il n´est pas mauvais. Ce n´est pas parce qu´un jeu est une adaptation-d´un-film-qui-a-bien-marché, qu´il est forcément mauvais. D´ailleurs Scooby-Doo ne fait pas partie de ce que l´on appelle péjorativement « les jeux à licence », c´est à dire comptant plus sur leur titre que sur leur qualité. Il fait plutôt partie de la catégorie de jeux d´aventure, avec quête, sous-quêtes et tout le reste. Scooby-Doo n´est PAS un jeu d´action. Même si quelques combats viennent mettre à l´épreuve les caractéristiques physiques de vos personnages, le principe reste celui de l´exploration. THQ nous propose ici un jeu d´aventure avec les personnages de Scooby-Doo, certes, mais qui plaira aussi bien aux fans du Danois qu´aux fans d´aventure.
Vous commencez donc l´aventure avec Scooby ou Shaggy (Sammy dans la version française de la série). En effet, vous pouvez incarner l´un ou l´autre. Votre équipe viendra s´étoffer par la suite, avec Velma, dès que vous aurez retrouvé ses lunettes, Fred et Daphné. La petite troupe se retrouve donc au complet. Et c´est heureux, car vous aurez besoin des capacités de chacun pour accomplir les quêtes qui vous seront proposées. Scooby et Shaggy sont plutôt doués pour la vitesse, Velma pour la discrétion et le travail cérébral, et Fred et Daphné pourront utiliser leurs capacités martiales (le Karaté dans le cas de Daphné). Ainsi lorsqu´on vous proposera de réparer la tuyauterie de la piscine, Shaggy vous répondra qu´il n´a aucune notion en plomberie. Scooby lui aussi est incapable de s´attaquer au problème : il n´a pas de mains etc. etc. Le jeu fait donc la part belle à la complémentarité des personnages. Vous ne pourrez toutefois contrôler qu´un seul personnage à la fois. Ce changement de peau s´effectue en appuyant sur la touche Select et en sélectionnant le personnage que vous désirez. Les personnages les plus pratiques pour la « promenade » sont Scooby et Shaggy, car ils ont la possibilité de courir. On aurait toutefois aimé une touche spéciale pour effectuer l´échange, car l´obligation de repasser par le menu peut casser le rythme. Mais nous ne sommes pas dans un jeu d´action, répétons-le. Le rythme du jeu, c´est le vôtre.
Le jeu est amusant et l´humour bien présent. La réflexion est aussi de mise dans le jeu lui-même, puis dans les 4 mini-jeux auquels vous aurez accès. Exemple : les lumières clignotent... mais que se passe-t-il ? On ne sait pas mais en tout cas, un membre de votre équipe devra remédier à la situation. On est alors transporté sur un écran de jeu en 2D à la manière des vieux jeux d´arcade, où vous devrez actionner les interrupteurs. De la même manière lorsque vous aurez à faire un peu de plomberie vous devrez passer un écran qui n´est pas sans rappeler un certain Pipemania. Bref Scooby-Doo propose 5 jeux en un, ce qui est bien gentil de sa part.
Au niveau visuel, Scooby-Doo est très réussi. Les décors sont bien réalisés. Les personnages peuvent sembler cubiques si vous jouez le nez collé à votre Gameboy, mais avec un peu de distance, tout rentre dans l´ordre. Mais c´est au niveau des animations que le jeu vous en mettra plein les yeux. Sachez que les mouvements sont parfaits et bien travaillés. Essayez d´envoyer Shaggy dans un mur, pour voir. Les mouvements spéciaux des personnages sont très bien rendus aussi (bon, le mouvement spécial de Shaggy est de se cacher derrière ses bras et celui de Scooby de faire le beau, mais c´est l´intention qui compte, non?).
Ce qui déçoit (car il faut bien une rubrique déception), c´est l´absence d´exclamations des personnages. Si la musique est excellente et colle bien à l´ambiance, les personnages restent désespérément muets. On n´aura donc pas droit au célèbre cri de Scooby. On n´a pas non plus droit au son des pas sur le sol, ce qui est bien dommage dans un jeu d´aventure. Mais la quête principale et les sous-quêtes proposées feront que vous aurez bien du mal à lâcher votre Gameboy. En outre Scooby-Doo donnera du plaisir à toutes tranches d´âge, bien que les plus jeunes auront peut-être du mal à se plonger dans l´aventure. Pour se convaincre que Scooby-Doo s´adresse à un public diversifié, il suffit de lire le genre de blagues à double sens présentes dans le manuel anglais du jeu. Je vous livre cette phrase à propos de Marie-Jeanne, un personnage du jeu, sans traduction, car la blague serait moins fumeuse en français. « MaryJane just loves Shaggy, and Shaggy sure loves MaryJane ».
Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 15/20
Bande son 13/20
Scénario 14/20
Note générale 16/20
Test : Top Gun Firestorm Advance GBA
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La toute première chose qui frappe en insérant le soft dans sa GBA, c’est la musique exécrable qui en sort. Je ne savais pas que la Gameboy Advance était capable de sortir des sons aussi pourris que ceux entendus sur Top Gun. On se croirait revenu à l’époque de l’Amstrad CPC 6128. Les sons sont brouillons, sales et de bien mauvais goût. Bref, on est dès le départ plongé dans l’ambiance terne et décevante qui caractérise le jeu. Je sais qu’on ne base pas l’appréciation générale d’un titre sur sa bande-son, mais c’est vraiment exceptionnellement mauvais. Assez pour commencer le test par ce point en tout cas…
Bon, voyons voir ce que donne le jeu en lui-même. Mais avant tout, prenons le soin de baisser au max le volume, histoire de ne pas trop souffrir en jouant. Après une petite introduction constituée de quelques images dignes d’un jeu Nintendo Nes mal fait, on accède au premier niveau de jeu. Celui-ci se déroule dans la base des Top Guns et consiste en un entraînement. Le but de cette première étape est de détruire des cibles au sol sans se scratcher dans les obstacles. L’environnement en 3D isométrique dans lequel vous vous trouvez est assez vaste et vous permettra de vous familiariser un peu avec les commandes de votre avion. La maniabilité n’est pas des plus simples. La croix multidirectionnelle ne répond pas assez rapidement et ne permet pas des déplacements précis. Pour détruire les cibles, vous aurez à votre disposition deux types de tirs. Les tirs de base sont illimités. Ceux-ci servent à détruire les cibles se trouvant directement en face de vous. Les missiles quant à eux sont utilisés pour éliminer les cibles au sol. Là aussi, le manque de précision se fait ressentir. Il n’est pas du tout évident d’atteindre le point d’impact désiré du premier coup. Pour localiser les différents objectifs à atteindre dans chaque mission, vous pourrez avoir accès à une carte du niveau en cours. Là aussi, le résultat n’est pas très convaincant. La représentation de votre avion et les différentes croix vous indiquant les cibles à détruire sont minuscules. De plus, l’accès à la map du niveau est long… Comme si la GBA était en train de charger à la manière d’un vieux pc. Du coup, on a tendance à ne pas utiliser la carte et à se fier à son instinct.
Je ne résiste pas à vous parler de la couleur rose bonbon des textes du menu des options… Franchement, ça ne fait pas très sérieux, surtout dans un jeu mettant en scène la « crème de la crème » des pilotes. Quelle faute de goût ! Enfin bon, on n’en est pas à une près non plus…
La durée de vie du soft est élevée de par la difficulté du titre. Mais cette difficulté étant largement due à une jouabilité trop désagréable, peu de joueurs auront le courage de terminer les douze missions proposées. A la fin de chaque mission réussie, il vous sera donné un mot de passe vous permettant de reprendre votre partie en cours. Heureusement, car le jeu étant déjà pénible la première fois qu’on y joue, il serait cruel de vous faire rejouer les niveaux déjà vus… A noter tout de même la possibilité de jouer avec un ami en reliant deux GBA entre elles. Cela étant dit, l’option multijoueur n’est pas d’un très grand intérêt.
Au niveau du scénario, rien d’exceptionnel à souligner… Le jeu reste terriblement plat, et les missions se ressemblent toutes plus ou moins. Dans la plupart vous devrez vous contenter d’éliminer les cibles requises pour passer au stage suivant. Autant vous dire que l’ennui vous guette à tout moment ! Il est bien difficile de passer plus d’une demi-heure sur un jeu de ce genre…
Comme vous l’avez deviné, Top Gun Firestorm Advance est une belle daube. La réalisation trop bâclée du soft ainsi que son gameplay loin d’être passionnant lui assurent un échec certain. Je ne peux que vous le déconseiller, la GBA est assez fournie en bons jeux pour ne pas perdre de temps avec de pareilles bêtises… Qu’on se le dise !
Graphismes 12/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 11/20
Bande son 4/20
Note générale 7/20
Test : Hitman 2 : Silent Assassin PS2 et XBOX
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Nous avons fait la connaissance avec 47 il y a déjà deux ans, ça se passait sur PC. A l´époque, Hitman proposait un gameplay révolutionnaire puisqu´il permettait d´incarner un tueur à gages froid et sans scrupules. Loin de s´embarrasser de quelconque soucis de morale ou de conscience, le joueur découvrait avec Hitman un gameplay où la discrétion, le calme et le sang froid étaient les clés pour mener à bien chaque mission. Pour ce qui était du scénario, on suivait 47 (appelé ainsi en raison du code-barre qu´il portait et porte toujours derrière la tête) dans son boulot quotidien. Une mystérieuse agence le contactait et lui indiquait quelle serait sa prochaine victime. Parallèlement, 47 tentait de rassembler assez d´indices sur son passé. Au fil du jeu, il découvrait ainsi qu´il était issu d´un programme de clonage visant à créer le tueur parfait. Las de cette activité lucrative mais ô combien hors la loi, 47 se décidait finalement à raccrocher les flingues à la fin du jeu. Il vit désormais bien tranquille dans une église en Sicile où il peut enfin assouvir sa passion trop longtemps enfouie au plus profond de lui-même : se déguiser en Nicolas le jardinier et s´occuper de ses amies les plantes. Au calme dans son potager, 47 voit malgré tout son passé le rattraper lorsque des truands s´en prennent à son ami le père Vittorio et forcent notre héros à reprendre du service. N´ayant pas d´autres alternatives, 47 ne peut qu´accepter ses nouvelles directives pour notre plus grand bonheur.
Nous voilà donc reparti en compagnie de ce grand chauve code-barré pour une vingtaine de missions qui nous conduiront à St Petersbourg, au Japon, en Malaisie ou au Nuristan (troisième sortie après Kaboul). A première vue, le jeu n´a pas beaucoup changé. On dirige toujours 47 en vue de dos à travers plusieurs niveaux qui se terminent généralement par la mort d´un grand ponte de la pègre. Mais résumer Hitman 2 à une analyse aussi succincte serait faire insulte à tout le travail fourni par IO Interactive pour apporter le plus d´innovations possible à leur jeu.
Si le Hitman 1 pouvait se vanter d´offrir plusieurs itinéraires pour remplir chaque mission, Hitman 2 pousse le concept encore plus loin en proposant davantage de cheminements et donc encore plus de façons pour résoudre un même problème. Vous voulez des exemples ? Il n´y a qu´à demander. Prenons la première mission dans laquelle vous devez vous infiltrer à l´intérieur d´une immense propriété afin de libérer le père Vittorio et accessoirement refroidir l´auteur du rapt. Un souci : la bâtisse est une véritable fourmilière de gardes qui ne vous feront aucun cadeau s´ils vous repèrent. Après une analyse de la situation, plusieurs choix s´offrent à vous. Soit vous foncez dans le tas en espérant être aussi rapide que Keanu Reeves dans Matrix pour éviter les balles, soit vous vous la jouez plus discrétos. Dans ce cas-là, pourquoi ne pas se servir de ce crétin de livreur de fleurs ? Hop, 47 passe furtivement dans son dos, sort sa corde de piano et nous joue le beau requiem du cou brisé. Il ne lui reste alors plus qu´à récupérer les vêtements du malheureux puis son bouquet de fleurs et tenter de pénétrer dans la fameuse propiété. Aïe, il se fait griller à l´entrée par les gardes qui lui imposent une fouille et qui découvrent ses armes. Il faut donc trouver une solution pour faire entrer les flingues sans éveiller les soupçons. Le livreur là-bas peut-il être d´une quelconque utilité ? Peut-être vaut-il zigouiller un garde pour lui piquer ses vêtements ? A vous de répondre à toutes ces questions selon la manière dont vous décidez d´aborder chaque niveau.
Toutes ces possibilités de gameplay sont magnifiquement servies par une IA très aboutie qui donne à la fois de la crédibilité aux ennemis et de la cohésion à cet univers si particulier. Les gardes réagissent différemment à votre approche. Selon votre apparence du moment (déguisé ou pas), il sortiront leurs armes, vous demanderont de reculer et pourront même vous démasquer si vous agissez bizarrement. Par exemple, si vous vous mettez à courir alors qu´il n´y a aucune raison de vous presser, ils pourront trouver cela étrange et s´intéresseront d´avantage à vous. Agir en toute discrétion, voilà la règle d´or de tout tueur à gages. A moins bien sûr que vous n´optiez pour la solution de Mr Reeves évoquée plus haut, mais là vous perdriez beaucoup de l´intérêt du jeu.
Contrairement à beaucoup de héros de jeux vidéo, 47 n´a pas gagné beaucoup de mouvements pour cette suite. Toujours aussi classe et décontracté, ils peut tout de même effectuer tout ce qu´il faut pour travailler correctement (approche furtive, placage contre un mur, petits pas de côté, combinaison triple lutz/double boucle piquée, heu... non, pas de combinaison triple lutz/double boucle piquée, désolé...). Son vaste panel d´armes lui permet de plus de varier ses méthodes. D´humeur mélomane, il abusera de la corde de piano, plus pacifiste il se contentera d´endormir les personnes gênantes grâce à l´anesthésiant. Bien sûr, les armes plus lourdes ne sont pas oubliées et on retrouve tous les ustensiles nécessaires à chaque situation (silencieux, fusil mitrailleur, snipe...).
Le passage de la série sur console est tout à fait réussi. D´une part, un réel effort d´ergonomie a été fait depuis le premier volet. On manie 47 très naturellement au pad et on navigue dans l´inventaire sans rencontrer de problème lors des changements d´armes ou d´objets. D´autre part, le système de sauvegarde a été entièrement repensé. Il permet maintenant d´enregistrer plusieurs fois sa progression dans une même mission. Cela évite ainsi d´avoir à recommencer depuis le début au moindre faux pas comme ce fut malheureusement le cas dans le premier volet. Le jeu est ainsi un peu plus facile que son prédécesseur, mais il est aussi bien moins énervant ! Le niveau reste cela dit élevé et plusieurs tentatives ne seront pas de trop pour remplir un objectif.
Techniquement, il n´y a rien à redire non plus. Hitman 2 dispose d´un excellent moteur 3D qui lui permet d´afficher des niveaux extrêmement vastes et complexes. On passe d´environnements froids et hostiles tels que St Petersbourg à des endroits plus chauds mais malheureusement tout aussi inhospitaliers comme en Malaisie. Le modèle physique est toujours au top. Lorsque 47 traîne des corps pour les cacher, on voit les membres pendre et épouser le relief sans jamais s´encastrer dans les murs. Autrement dit, il n´y a pas de bug de collision ! Pour la bande-son, Eidos a sorti le grand jeu. C´est carrément l´orchestre de Budapest qui s´occupe des musiques d´ambiance. Toujours de bon ton, elles traduisent parfaitement les événements qui se déroulent à l´écran. Côté voix, on est également bien servi. La localisation française ne souffre d´aucun défaut. En clair, Hitman 2 est un excellent titre sur toute la ligne, qui trouvera largement sa place parmi vos meilleurs jeux.
Graphismes 17/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Scénario 16/20
Note générale 17/20
Actualité
Mort après 86 heures de jeu
C´est en effet en Corée du Sud qu´un jeune homme de 24 ans est décédé après avoir passé plus de 86 heures sur un jeu dans un Cybercafé. Durant ce temps le Hardcore Gamer a négligé de manger et dormir pour s´évanouir puis reprendre connaissance avant d´être retrouvé mort un peu plus tard dans les toilettes de l´établissement. Certains cafés Internet restent ouverts 24 heures sur 24 en Corée du Sud même si leurs tenanciers doivent refuser les mineurs à partir de 10 heures du soir.
Nouvelle GBA à la fin de l´année ?
Selon certaines rumeurs, Nintendo pourrait commercialiser dès la fin de cette année au Japon une nouvelle version de sa petite GBA. Selon les mêmes rumeurs, celle-ci serait proposée au prix de 10 000 Yen soit un peu plus de 80 Euros. Concernant son apparence, on se laisse aller à dire qu´elle disposerait de 4 boutons en façade, 2 sur les côtés et un couvercle rappelant le design de certain Game & Watch. L´écran serait quant à lui rétro-éclairé, pour ce qui est de l´alimentation, on évoque carrément une batterie se rapprochant de celles utilisées pour les téléphones portables et accorderait une autonomie de 10 heures. Concernant les entrailles de la bête celles-ci seraient dotées d´un nouveau processeur plus puissant. Nintendo n´a pas commenté ces rumeurs mais la société pourrait faire une annonce dans le courant du mois à l´occasion de son anniversaire.
Sega annonce une annonce ! -
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Sega va faire le mois prochain une annonce concernant le portage sur XBox d´anciens hits Sega parus sur Mega Drive, Saturn et Dreamcast.
Pour le coup, la firme au hérisson s´est associé à Cool Network Entertainment, tout comme elle le fait avec D3 Publisher pour ses hits sur PS2.
Alors, Street of Rage, Collums, Kid Kaméléon, Nights, Sonic ou autre... les paris sont ouverts!
Final Fantasy XI - Un bilan PS2
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120.000, c´est selon l´institut Bloomberg le nombre de joueurs à Final Fantasy XI, le 1er jeu online de la PlayStation 2 au Japon.
Square enregistre donc là un résultat assez mitigé, voire décevant.
Reste à voir sur le long terme, mais on estime qu´il faut 170.000 joueurs pour que l´affaire soit rentable pour Square.
Donc, en lisant entre les lignes, vous aurez comprit que Square perd de l´argent avec Final Fantasy XI.
Final Fantasy XI est sorti le 16 Mai au Japon.
VOIR ABSOLUMENT - Microsoft qui se fout de Nintendo
Incroyable!
Il n´y a plus de retenue.
Microsoft vient de mettre sur son site officiel XBox une animation plus que...sévère (pour ne pas dire autre chose) envers Nintendo.
L´animation en flash nous montre.....Non, je préfère vous laisser décrouvrir!
Et si après çà on me dit que c´est pas la guerre!
http://www.xbox.com/commuommunity/sunny-world.htm?det=1
Resident Evil Zero - La Date Européenne NGC
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Ca y est, on la tient!
Voici la date de sortie de Bio Hazard Zero, alias Resident Evil Zero en Europe.
Malgré certaines rumeurs qui parlaient de la fin d´année, ce sera le 28 Février 2003 que l´on aura la joie de goûter au hit de Capcom.
L´attente sera longue!
Les Ventes Japonaises détaillées + Tableau
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Voici les ventes Japonaises de consoles pour la période du 30 Septembre au 6 Octobre.
Il s´agit des chiffres Media Create.
J´ai aussi établi un tableau pour mieux se rendre compte de la répartition des ventes de la période et annuelles.
Remarque: Les chiffres entre parenthèses indiquent les ventes annuelles.
PlayStation 2 - 39.000 (2.851.800)
Game Boy Advance - 34.800 (1.913.400)
GameCube - 11.900 (815.200)
PSOne - 2.900 (189.700)
Wonder Swan Crystal - 2.200 (91.900)
Xbox - 2.000 (256.400)
Game Boy Color - 1.000 (74.700)
Wonder Swan Color - 620 (110.900)
Wonder Swan - 120 (7.400)
Game Boy - 95 (4.900)
Dreamcast - 38 (17.400)
Nintendo 64 - 21 (5.800)
PocketStation - 7 (1.200)
Il s´est vendu 94.701 consoles dans cette période.
Il s´est déjà vendu 6.340.700 consoles en 2002.
http://www.consoles-games.com/voir.php3?inc=voir_news&num_news=3351
Edition du Vendredi 11 Octobre 2002
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Le 162ème Journaux!
Les titres du Vendredi 11 Octobre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Mario Sunshine 11.840 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 10.813 msg/sem
3. Forum Grand Theft Auto : Vice City 9.402 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 5.795 msg/sem
5. Forum Mafia 4.460 msg/sem
Test : Barbie Groovy Games GBA
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Avant tout, sachez que ce nouveau titre de Vivendi Universal s’adresse exclusivement aux jeunes filles de 6-10 ans. C’est un total de neuf petits jeux qui vous attendent dans ce soft. Chacun met en scène la poupée Barbie, Ken et ses amies. Les différentes activités proposées sont des adaptations de jeux connus.
La première option de jeu proposée s’appelle D.J. Booth. Sous ce titre se cache le célèbre jeu de Memory. Le but est ici de retourner une à une des cartes et de former des paires identiques. Que vous jouiez seul contre un personnage contrôlé par la console ou à deux, vous devrez à tour de rôle assembler le plus de cartes possibles pour remporter la manche. Comme dans les huit autres modes de jeu disponibles, trois niveaux de difficulté sont proposés. Cela étant dit, le niveau général reste très accessible. La deuxième activité s’appelle Tic-Tac-Toe. Le premier participant à placer trois signes identiques consécutifs à l’horizontale, la verticale ou en diagonale gagne la partie. Là aussi, le manque d’intérêt est flagrant. Le troisième mode de jeu du nom de Four Scoops ressemble beaucoup à Puissance 4. Votre objectif est d’aligner quatre boules de glace du même parfum. Le principe de jeu est en fait identique au précédent, si ce n’est que le tableau de jeu est plus grand. Ensuite vient l’activité Bubble Machine. Vous l’aurez certainement deviné, cette option est un clone de Bust-a-Move ; le fun en moins. De plus la lenteur des déplacements des bulles rend les parties de cette activité très rapidement ennuyantes. Le jeu suivant s’appelle Checkers (jeu de Dames en anglais). Les règles sont identiques au jeu de société du même nom. Là aussi, les parties sont inintéressantes et le niveau de difficulté trop faible, même pour des enfants de huit ans…
Nous arrivons au sixième mini-jeu proposé : le Daisy Derby. Ce mode est basé sur le principe du pendu. Vous devrez retrouver les lettres manquantes d’un mot pour gagner la partie. Chaque lettre trouvée fera avancer le cheval de votre adversaire. Le premier à franchir la ligne d’arrivée perd la manche. Le mode suivant appelé Groove & Move reprend le principe du jeu Simon. Quatre directions sont représentées sur l’écran et vous devrez répéter à chaque fois les séquences indiquées pour faire danser votre personnage. L’avant-dernier jeu ayant pour titre Conga Line est basé sur le principe de Snake. Vous devrez diriger votre personnage dans une grande salle et prendre par la main vos amis de façon à créer une chenille. Si vous rentrez dans un mur, vous perdez la partie… Le dernier jeu de la série s’appelle Gems and Jewels. Ce mode est probablement le plus intéressant de la compilation. A tour de rôle, vous devez placer sur un tableau des bijoux. Le but est d’en aligner trois de même taille, couleur, ou forme. L’originalité de ce jeu vient du fait que vous devez choisir le type de pierre précieuse que votre adversaire devra placer. La stratégie est ici plus importante que dans les autres modes. Cela étant dit, Gems and Jewels ne rattrape pas le manque d’intérêt des autres options…
Les graphismes de la cartouche sont très quelconques. L’ensemble reste propre, mais une palette de couleurs plus vives aurait été appréciable. Les animations quasiment inexistantes ne sont pas très rapides. Chacun des neuf petits jeux manque de vivacité. On s’endort presque sur sa console tellement le soft manque d’action. Les musiques n’arrangent rien à l’affaire. Les sons entendus sont brouillons et le mix général des thèmes est bien plat. Une stéréo plus prononcée aurait rendu le résultat plus propre…
La durée de vie de Barbie Groovy Games est très faible. La qualité très sommaire des différents modes proposés en fait un soft trop désagréable pour y passer du temps. De plus, la possibilité de pouvoir jouer à deux a été très mal pensée. En effet, il est impossible de relier deux GBA entre elles pour jouer ! On est obligé à chaque fois de se passer la console. On a déjà vu mieux en terme de confort de jeu !
En bref, le dernier titre de Vivendi Universal est loin d’être une réussite. Les enfants ne s’y tromperont pas, dès les cinq premières minutes de jeu ils auront compris de quoi je parle. Le soft est ennuyant à mourir et ne répond pas à nos attentes de joueurs. Evitez-le !
Graphismes 12/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 5/20
Bande son 8/20
Note générale 6/20
Test : Pro Tennis WTA Tour NGC
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Inutile de maintenir le suspense plus longtemps, ce n´est pas avec ce titre que les passionnés de tennis vont pouvoir s´en donner à coeur joie sur leur console GameCube. On a beau être désespéré par le manque de softs du genre sur la 128 bits de Nintendo, il y a tout de même des limites qui ne vont pas jusqu´à acheter un jeu aussi mauvais que celui de Konami. Espérons que Namco et Sega auront la bonne idée de penser aux possesseurs de GameCube pour leurs prochains opus de Virtua Tennis et Smash Court.
Principal argument de Pro Tennis WTA Tour : la possibilité de jouer avec les joueuses les plus célèbres du circuit féminin. Dès le départ, il est ainsi possible d´incarner pas moins de 20 joueuses professionnelles, dont Martina Hingis, Serena Williams, Monica Seles, Lindsay Davenport, Jennifer Capriati, et même Sandrine Testud. Ce ne sont toutefois pas les mêmes que celles présentes dans WTA Tour Tennis, et les joueuses fictives ont disparu de ce nouvel opus. Si l´idée peut paraître alléchante, elle perd beaucoup de son intérêt au vu des piètres modèles physiques des joueurs. La modélisation des joueuses est meilleure que dans la version précédente, mais les animations manquent de fluidité et les textures des visages sont suffisamment horribles pour que les joueuses soient méconnaissables, surtout vu de près.
Mais tout ça n´est pas le plus important, et les plus motivés d´entre vous se demandent sans doute ce que cela donne au niveau du gameplay. Au départ, on se dit que le jeu est injouable, absurde à travers le comportement des joueuses qui jouent plus mal que n´importe quelle non-classée. Les coups ne partent pas et se terminent systématiquement en balles en cloches dépourvues de puissance et de vitesse. C´est alors que, rageur et désespéré, on se décide à consulter la notice pour y trouver l´explication qui tue. Alors oui, le jeu peut devenir jouable, mais il faut accepter de jouer de façon totalement anti-intuitive pour réussir enfin à placer une balle normale une fois sur dix. La solution consiste à appuyer une première fois sur le bouton de frappe au moment de la préparation du geste, puis à imprimer sur le stick la trajectoire de la balle, et enfin frapper en appuyant à nouveau sur le bouton de frappe. Un cauchemar qui nécessite des heures de pratique intense tant le timing est serré, mais qui permet de voir les plus grandes joueuses professionnelles jouer autrement que comme des mamies effectuant un stage d´initiation.
A terme, on peut dire que le jeu devient à peu près jouable, mais qu´il ne procure véritablement aucune sensation. Le gameplay se révèle trop peu crédible pour receler un quelconque intérêt, et les parties procurent davantage de frustration qu´un réel plaisir de jeu. Le pire est que même les joueuses contrôlées par le CPU n´arrive pas non plus à sortir des coups normaux les trois quarts du temps. Résultat, les matches ne ressemblent à rien et il est inutile d´essayer de construire son jeu. Les changements de côté imposent le jeu dans la partie haute de l´écran, et la vue rapprochée derrière le joueur rend la prise en main encore plus fastidieuse. Difficile donc de trouver la motivation suffisante pour explorer toutes les possibilités du menu principal. Les doubles, jouables jusqu´à 4 simultanément, manquent autant de fun que les simples, mais il est appréciable de pouvoir choisir le nombre de sets et de jeux pour n´importe quel mode de jeu.
Pro Tennis WTA Tour diffère pas mal de son prédécesseur, WTA Tour Tennis, dans la mesure où la jauge de réussite, les phases de gestion entre les matches de championnat, les joueuses fictives, ainsi que le mode Practice ont disparu, et du fait de son nouveau gameplay. Par contre, on retrouve les matches en Exhibition et en mode World Tour. Il vous faudra alors essayer d´atteindre le meilleur classement WTA en battant successivement toutes les joueuses du circuit. Mais avec une jouabilité aussi approximative que frustrante et une réalisation indigne d´une GameCube, Pro Tennis WTA Tour n´a vraiment rien pour satisfaire les amateurs du genre sur consoles.
Graphismes 10/20
Jouabilité 5/20
Durée de vie 7/20
Bande son 10/20
Note générale 5/20
Test : Robot Warlords PS2
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Tiens pour une fois voici un jeu à ambiance futuriste qui se passe dans le passé. Et oui car l´action de Robot Warlords prend place au Japon au mois d´Août 2002. Alors que bon nombre d´entre vous à ce moment étaient en train de siroter un Coca bien frais, les doigts de pieds en éventails et reluquant les minettes en maillot de bain, au Japon c´était un vrai bronx. Tokyo passait sous le régime de la loi martiale, une faction rebelle imposait sa dictature et terrorisait les populations au moyen d´une arme développée en secret par les japonais : Les Bullets. Alors évidemment dans de telles circonstances, vous commencez à avoir mauvaise conscience et à regretter votre Coca siroté tranquillement sur une plage remplie de jolies filles au cours de l´été 2002 alors que certains enduraient les pires souffrances... Robot Warlords vous propose de vous racheter une conduite et vous offre la possibilité d´infléchir le destin en vous emparant vous aussi d´un Bullet et en bottant les fesses des méchants. Le souci c´est qu´avec un gameplay aussi indigeste, il va falloir être rudement motivé...
Oui parce que si tout ce scénario peut s´avérer séduisant, dans la pratique, le jeu l´est nettement moins. Tout d´abord on est accueilli par des dialogues qui ne semblent plus en finir mais qui sont surtout franchement inintéressants. On appuie sur X à chaque fin de phrase, on nous explique bien quelle est la situation, on croit que c´est terminé et hop.... Ca repart avec les états d´âmes des uns ou des autres. Passé ce moment d´ennui profond, on en vient donc à la phase de jeu proprement dite. On règle son robot, on lui attribue différentes armes, on change éventuellement différentes pièces de sa carcasse. Ensuite, si l´on n´est pas prévenu, c´est là qu´intervient le choc... Nan ! Robot Warlords ce n´est pas du fight de bourrin en temps réel opposant des machines surpuissantes armées de missiles gros comme des locomotives. Bien au contraire, c´est de la stratégie au tour par tour, bien ennuyeuse, bien fastidieuse et surtout pas claire pour deux ronds. Alors que je vous explique. On se situe dans Tokyo (dans des quartiers qui s´inspirent des vrais paraît-il) le sol est quadrillé de rouge et on bouge ses petits robots chacun à son tour. On décide alors de faire des déplacements, de tirer sur l´adversaire, de combiner attaque et mouvement, de réagir aux tirs ennemis... Bref on décide de tout ce que l´on juge utile de faire pour s´en sortir victorieux et ensuite on regarde ce qui se passe.
Passé le lancement de votre action vous verrez donc votre robot évoluer au cours d´une cinématique de qualité discutable, là encore lenteur et ennui seront au rendez-vous. Si l´on s´amuse les premiers temps de ces quelques images, elles deviennent rapidement insupportables et c´est sans regret qu´on les zappera purement et simplement après avoir visionné la quatrième. On ne perd pas grand chose de toutes manières, c´est mou, sans finesse et profondément ennuyeux.
Mais si le principe de jeu a déjà de quoi rebuter, il faut dire que la prise en mains ne facilite pas les choses elle non plus. On nous annonce des commandes particulièrement intuitives... faudrait voir pour qui. La première mission est un calvaire on comprend à peine ce que l´on doit faire et il faudra la recommencer plusieurs fois avant de commencer à maîtriser l´interface, savoir en extraire les informations et enfin peut-être espérer l´emporter sur les maudits rebelles. Il faut dire que visuellement c´est assez brouillon et surtout pas très engageant...
Au final s´il est possible de voir Robot Warlords comme une curiosité, le public européen devrait très probablement avoir du mal à accrocher. Voici un jeu au gameplay bien trop rébarbatif et pas forcément intéressant même en terme de stratégie. Sa réalisation ne le sauve pas non plus et s´avère assez pauvre, l´interface quant elle se veut presque dissuasive, bref, on fera tout aussi bien d´aller voir ailleurs...
Graphismes 11/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 11/20
Bande son 11/20
Scénario 11/20
Note générale 10/20
Test : Tennis Masters Series 2003 XBOX
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Microïds nous avait concocté une belle surprise l´an dernier en dévoilant Tennis Masters Series, une simulation de tennis suffisamment réaliste et jouable pour attirer l´attention des inconditionnels du genre, qui ne juraient que par Virtua Tennis. En offrant une approche différente des autres titres du genre, le soft de Microïds a su tirer son épingle du jeu, dans une catégorie où les mauvais jeux abondent. C´est pourquoi la sortie de l´édition 2003 de Tennis Masters Series est en soit un petit événement pour les férus du genre. Converti pour la première fois sur console Xbox, le soft peut également tirer partie du fait que la concurrence reste toujours relativement médiocre sur ce support où Sega et Namco n´ont pas encore fourré leur nez.
Mais cela ne veut pas dire que le pari était gagné d´avance. D´ailleurs, les moins patients d´entre vous auront sans doute déjà pris connaissance de la note attribuée à ce jeu sur ce test. Certes, Tennis Masters Series 2003 dispose de suffisamment d´atouts pour se hisser au-dessus de la plupart de ses concurrents directs, mais le plaisir de jeu n´est pas vraiment là. Si l´on veut prendre les choses dans l´ordre, il faut tout de même rappeler que le titre de Microïds bénéficie de la licence officielle ATP qui lui donne le droit d´exploiter les 9 tournois de la Masters Cup, mais en aucun cas d´intégrer les joueurs professionnels du circuit. Cela réduit la liste des joueurs proposés à des joueurs fictifs et uniquement masculins. Pour compenser ce léger soucis, TMS 2003 peut compter sur une représentation très fidèle des différents courts, mais aussi sur un large éventail de personnages qui s´étend jusqu´à 67 joueurs.
Une fois passé le cap de la sélection des joueurs, tous dotés de tronches pas possibles, on reste bluffé par le travail effectué sur la réalisation des différents courts, et notamment sur l´éclairage dynamique qui affiche les ombres portées en temps réel en fonction des horaires de rencontre. Les joueurs ont un peu plus l´air de véritables sportifs que dans le premier opus, et les animations se révèlent tout à fait réalistes. C´est déjà un plus de jouer dans de bonnes conditions, mais qu´en est-il de la profondeur du gameplay ? La prise en main est toujours aussi accessible et les coups sortent bien, mais pourtant la liberté de jeu est réduite par l´impossibilité de placer la balle de façon précise. En fait, quelle que soit la pression effectuée sur le stick analogique, le joueur refuse de faire de petits pas et se déplace en faisant des bonds qui le mettent systématiquement en contre-pied. Le résultat est qu´on est obligé de ne partir qu´au dernier moment, lorsqu´on est sûr de la direction de la balle, et l´on arrive souvent en retard à l´endroit de l´impact. S´ensuit une désagréable impression de ne pas pouvoir maîtriser son jeu qui retire pas mal d´intérêt au gameplay, d´autant plus que les fautes sont rares et qu´il est souvent très difficile de croiser pour mettre la balle dans un coin du court.
Les services ne présentent pas un grand intérêt dans la mesure où il est impossible de rater son coup. La jauge de puissance peut être dosée beaucoup trop facilement, et le meilleur moyen de faire des aces est d´effectuer un service au niveau de puissance minimum pour surprendre l´adversaire. Comme dans la version précédente, les joueurs sont toujours très réticents à effectuer des plongeons pour rattraper la balle à l´arrache, et l´on se retrouve toujours à refaire les mêmes schémas de jeu, avec des échanges qui s´éternisent. Le reste demeure néanmoins efficace, et les parties à 4 joueurs sont autorisées en Doubles. Il m´a quand même semblé logique de sanctionner cette version Xbox au niveau de la notation, parce que je ne vois pas pourquoi elle ne comporte pas toutes les caractéristiques de la version PC. Le jeu perd en effet une grande partie de son intérêt du fait qu´il n´est pas possible, sur Xbox, de créer son propre joueur pour voir ses aptitudes évoluer au fil des matches. TMS 2003 n´en est pas moins un titre sérieux, qui devrait pouvoir trouver sa place sur la console de Microsoft.
Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 14/20
Bande son 13/20
Note générale 13/20
Test : Stuart Little 2 PSX
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C´est sans surprise que Stuart Little atterrit sur PSX sous l´aspect d´un jeu de plate-forme sans grande originalité. Très inspiré par tous les titres du style déjà sortis sur la console (et il y en a eu des tas ! ), on sent dès les premières secondes de jeu que le petit Stuart aura bien du mal à s´imposer. Mais on va être fair-play et on va tout de même lui laisser une petite chance de faire ses preuves. Si ça se trouve, derrière ses apparences de petit jeu très enfantin se cache un méga hit en puissance ! Enfin, ne rêvons pas trop non plus...
Stuart se voit confier une mission de la plus haute importance, retrouver tous les bijoux volés par Faucon. Aidé par sa nouvelle amie Margalo qui lui prodigue de précieux conseils, la souris doit parcourir plusieurs niveaux, tous inspirés par des séquences du film (la maison, Central Park, les égouts, etc.). Ces environnements ne sont pas extraordinairement vastes, mais vu la petite taille du héros, ils feront très bien l´affaire. Le moindre objet se transforme ici en obstacle à franchir ce qui donne un faux air de Toy Story à ce jeu. La ressemblance ne s´arrête d´ailleurs pas là, puisque la souris est capable d´effectuer à peu près les mêmes actions que Buzz : c´est à dire sauter, courir, s´agripper à des câbles, escalader ou tirer (ou plutôt lancer des fruits)... Le maniement est également similaire d´un jeu à l´autre. Les déplacements du personnage se font avec le stick gauche, la caméra avec le droit, les habitués de la plate-forme ne seront donc pas dépaysés, bien au contraire. Stuart inclut cependant des mouvements bien à lui comme des coups de queue ou la possibilité de ramper pour se faufiler dans des endroits vraiment minuscules (sous les meubles, dans des fissures...).
Si le gameplay repose essentiellement sur l´adresse de Stuart pour enchaîner les sauts, il contient aussi plusieurs mini-jeux. Pas vraiment passionnants, ces-derniers proposent par exemple de piloter un bateau et de récupérer plusieurs items sur le parcours. Tout cela reste assez basique mais parfaitement adapté au jeune public plus à même d´apprécier les aventures de la souris. Entre chaque niveau, on a droit à un extrait de films pour « rire » des exploits du héros mais aussi retrouver la belle Geena Davies : o)
Au niveau de la réalisation, la vaillante PSX s´en sort plutôt bien. Sans atteindre le niveau d´un Spyro ou d´un Harry Potter, le titre propose des graphismes variés qui font encore honneur à la console. On apprécie surtout les animations de la souris ainsi que sa modélisation. Elle garde ici toute sa débrouillardise. Ses mouvements sont fluides et s´enchaînent assez bien. Pour la bande son, il n´y a rien de génial, mais ce qui est fait reste parfaitement dans le ton du jeu, de plus les voix sont intégralement traduites en français. Loin d´être mauvais, Stuart Little 2 est donc un titre très sympathique qui s´adressera avant tout aux enfants. Les plus grands lui reprocheront sans doute son côté répétitif. Effectivement, les objectifs ne varient pas assez au fil de niveaux et on se retrouve à toujours refaire les mêmes actions. Un défaut que les amateurs de la souris lui pardonneront sans mal.
Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 12/20
Bande son 14/20
Scénario 12/20
Note générale 14/20
Test : Frogger Advance : The Great Quest GBA
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Bienvenue dans un monde où tout vous est hostile. Vous êtes dans un jeu de plates-formes. Et la petite grenouille Frogger aussi. Oui, vous avez bien entendu, finis les jeux d´arcade. Son but, en tant que héros-de-jeu-de-plates-formes, est de retrouver une princesse, pour qu´elle le transforme en prince. Abasourdis par une telle originalité, nous écrasons une larme nostalgique. Plus de princesses à sauver ? Ne vous inquiétez pas, il y en aura quand même. Et oui, car un jeu de plates-formes est comme une incantation : il faut en respecter les règles à la lettre.
Le nom du batracien ne vous est certainement pas inconnu, puisqu´il fait partie des dinosaures du jeu vidéo. Le plus vieux héros de Konami a débuté ses aventures en 1985, en jeu d´arcade. Il revient aujourd´hui, paré de ses plus beaux atours : bermuda rouge/orange, chemisette blanche, par dessus laquelle un petit veston marron vient protéger Frogger du froid. Car la grenouille est un animal à sang froid. De toutes façons, Frogger est une grenouille anthropomorphique, puisqu´il se tient debout, court et danse comme n´importe lequel de nos écoliers. Il ne lui reste plus qu´à rencontrer la princesse en question pour achever sa transformation. Lorsqu´il sera prince, il interdira les cuisses de grenouilles, mais pour l´heure, il doit d´abord traverser 16 niveaux, dans 4 mondes différents. Les sauvegardes sont automatiques et s´effectuent en des points déterminés du jeu.
Le principe de Frogger Advance : The Great Quest ne change ni du principe de base du jeu de plates-formes, ni du principe de Frogger en général. Il vous faudra ramasser le maximum de pièces et autres bonus. Cependant, Frogger obtiendra de nouveaux « pouvoirs » au fur à mesure de sa progression : double-saut, grosse langue pour briser les obstacles, etc. Ainsi le personnage évolue au fil de sa quête. Cette dernière est très linéaire. Tout comme l´est la progression. Vous aurez cependant la possibilité de traverser le tableau de plusieurs manières différentes, sur terre, sous l´eau, ou dans l´air : sur terre, vos ennemis seront des chats, des loups-garous, des paysans.... Sous l´eau, vous devrez faire face à des poissons, gros, petits, ou des épines. Et dans l´air, vous serez harcelé par des guêpes. Ne craignez pas de vous perdre : des pièces jaunes jalonnent le parcours de la route principale. Donc, à moins de vouloir des bonus, il vous suffira de collecter ces pièces. La progression est facile, trop facile même. Les ennemis ne sont guères agressifs et vous pourrez les éliminer en un coup de langue ou deux. Vous aurez aussi un lance-pierres, qui vous permettra d´immobiliser vos enemis. Au deuxième niveau, les pierres deviennent magiques, et les ennemis seront gelés suffisamment longtemps pour que vous puissiez vous en servir de repose-pieds. Les boss ne sont pas non plus très difficiles à battre, et ne sont pas nombreux. Ce qui nous amène au gros défaut du jeu : sa durée de vie. Il ne vous faudra en effet pas plus de quelques heures pour boucler the Great Quest. Proportionellement à la durée de vie d´une grenouille, ce n´est pas mal, mais il se trouve que la Gameboy Advance n´est pas encore arrivée chez nos amis batraciens. Mais peut-être qu´un jeune public ne sera pas rebuté par ces considérations.
Les bons points du jeux sont sans conteste les graphismes et le son. Les graphismes sont beaux et colorés, bucoliques, même. Frogger est très finement détaillé. Quant à l´animation, les mouvements sont fluides et rapides. Essayez aussi de faire patienter Frogger quelques instants, et il vous fera un figure de karaté, vous dira bonjour, s´étirera, éternuera, etc. L´humour est donc présent lui aussi, et l´est déjà dans la modélisation de Frogger qui, sourire béat aux, euh... lèvres, et regard vide sautillera jusqu´à la fin du tableau.
Au niveau du son, on entend les exclamations du personnage, ce qui est bien rare sur GBA. La musique est acceptable ; c´est à dire qu´on n´a pas envie de la couper et de couper la tête aux « musiciens » responsables.
Frogger Advance : The Great Quest n´est peut-être pas LE jeu de plates-formes, mais ses graphismes et son ambiance bonne enfant, sont somme toute assez attrayants. Ce soft est toutefois destiné à un jeune public, en raison de sa faible durée de vie.
Graphismes 16/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 7/20
Bande son 15/20
Scénario 10/20
Note générale 12/20
Actualité
Square parle de FF XI sur PC
Square s´est en effet exprimé au sujet de la version PC de son jeu de rôle en ligne à Tokyo. L´occasion de préciser que le titre sortira le 7 novembre au Japon et que son prix serait situé entre 7000 et 8000 yen. Cette version PC sera compatible avec le service de jeu en ligne PlayOnline et devrait même permettre de retrouver les joueurs PS2 sur les serveurs. Yoichi Wada, président de Square a par ailleurs annoncé que la société espérait entre 200 000 et 300 000 ventes des deux versions confondues avant la fin de l´année. Wada-san en a profiter pour évoquer le nombre de joueurs souscrivant au service de jeu en ligne comptant déjà entre 50 000 et 60 000 japonais. Square a également révélé un partenariat avec la société Dell en vue de proposer un bundle FF XI / Dimension. Et puisqu´il est question de PC, il fallait bien dévoiler la configuration minimale requise, sachez qu´il faudra un Pentium III 800 Mhz, 128 Mo de RAM et une carte graphique de 32 Mo pour faire tourner la bête.
Du Tony Hawk pour bientôt
Le développement de Tony Hawk´s Pro Skater 4 vient toucher à sa fin. On retrouvera donc le titre de Neversoft avant la fin de l´année puisque c´est dès la fin du mois de novembre qu´il sera possible de ressortir les planches sur PS2, Xbox, Gamecube et GBA. Le joueurs nord-américain auront la primeur comme à l´accoutumée et c´est à partir du 23 octobre prochain qu´ils auront l´occasion de s´essayer à quatrième volet.
Insolite: Un coréen meurt dans un Cybercafé
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Une fois n´est pas coutume, voici une news assez insolite, mais légèrement en rapport avec le jeu vidéo.
Un jeune coréen de 24 ans est mort après avoir trop joué.
Il se trouvait dans un cybercafé dans la ville de Kwangju depuis près de 86 heures (3 jours et 14 heures) non stop.
Le jeune homme, au chômage depuis un certain temps, en avait même oublié de manger et de dormir.
Selon les explications de la police, ce serait cela qui l´aurait fait mourir.
une triste affaire!
Alors, que tous ceux qui souhaitent utiliser cette affaire contre les jeux vidéo se retiennent. Il en aurait été de même si il était resté regarder la télé pendant 86 heures, ou s´il avait fait quelque chose d´autre!
Top des Ventes Europe
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Les meilleures ventes Européennes pour la semaine finissant le 5 octobre :
1- Super Mario Sunshine ( NGC )
2- Hitman 2 ( PS2 / X Box / PC )
3- The Sims Unleashed ( PC )
4- Unreal Tournament 2003 ( PC )
5- This is Football 2003 ( PS2 )
6- Conflict Desert Storm ( PS2 / X Box )
7- Tekken 4 ( PS2 )
8- Stuntman ( PS2 )
9- Blade 2 PS2 / X Box )
10- GTA 3 ( PS2 )
11- The Thing ( PS2 )
12- Onimusha 2 ( PS2 )
13- Monsters Inc ( GBC / GBA )
14- Turok Evolution ( All )
15- Medal of Honor ( PS2 / X Box )
Repmarquez que les choses bougent ! Les 5 premiers jeux sont tous des entrées !
Un début très décevant pour Onimusha 2 par contre, et une présence toujours aussi sidérante de GTA3.
Enfin, Tekken 4 ne semble pas réaliser la percée escomptée.
Resident Evil Online PS2
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Quelques informations commencent à filtrer sur ce titre très attendu des possesseurs de PS2.
Famitsu a réussi à arracher des éléments à CAPCOM.
On aura un choix de 5 personnages masculins et 3 féminins, soit un total de 8. Aucune spéculation possible sur le retour de tel ou tel héros de la série : ce sont tous de simples citoyens de Racoon City ( un policier, un journaliste...).
Chaque personnage aura des caractéristiques : Puissance, Vitesse et Vie, chacune ayant des effets sur le Gameplay du personnage.
Enfin on pourra coopérer dans l´aventure, certes,...mais à condition de se retrouver en partant d´un point de départ différent !
Aventure ? Enquête ? Horreur ? On ne sait jamais à quoi s´attendre venant de CAPCOM !
Un nouveau Street Fighter sur GBA ?
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Ryu et ses amis reviennent bien sur GBA, en plus de SF Alpha 3 Upper, dans une version concurrente à . ..Kurukuru Kururin et Tetris !
Super Puzzle Fighter 2 Turbo, tel est le prochain titre de CAPCOM prévu pour cet hiver.
Comme ses ancêtres sur Arcade ou PSone, il intègre des persos tirés de Street Fighter, en version Super Deformed. Il est par contre beaucoup plus complexe que le Tetris de base.
Sa bonne popularité sur la PSOne ( élu deuxième meilleur Puzzle Game par les magazines Jap´ ) donne beaucoup de confiance à CAPCOM concernant les ventes de la version GBA .
Edition du Lundi 14 Octobre 2002
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Le 163ème Journaux!
Les titres du Lundi 14 Octobre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Mario Sunshine 14.812 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 13.966 msg/sem
3. Forum Grand Theft Auto : Vice City 10.874 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 5.704 msg/sem
5. Forum Nhl 2003 4.367 msg/sem
Test : Shox PS2
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C´est vrai qu´on aurait pu croire que les simulations de rallye se prêtaient assez mal à l´approche souvent démentielle que nous offre Electronic Arts sur ses jeux bénéficiant du fameux label BIG. Eh bien dites-vous qu´un jeu de rallye façon SSX, ça peut marcher aussi. Le cobaye des laboratoires d´EA s´appelle Shox, et il déchire tout. On pourra rester sceptique autant qu´on voudra, il suffit d´avoir le pad en main quelques petites heures pour prendre subitement conscience du potentiel de ce titre. La preuve, c´est que si l´on m´avait dit que cela me coûterait autant de lâcher la manette pour rédiger ce test, je n´en aurais rien cru.
Mais comme c´est pour la bonne cause, je veux bien faire un effort et vous faire partager mes modestes impressions sur cet excellent titre afin de vous éviter les mêmes désagréments. Première erreur : n´ayant pas eu la chance d´assister à la présentation du jeu lors de l´ECTS, c´est totalement inconsciente des précautions d´usage nécessaires que j´insère le disque dans le lecteur PS2. Deuxième erreur : avoir la présomption de croire que l´on a affaire à un énième clone réaliste de Colin McRae. Enfin, dernière erreur, la plus grave sans doute : dépasser le cap critique du nombre d´heures minimum conseillées pour espérer limiter les effets secondaires. Résultat : des séquelles irréversibles qui se traduisent par un état végétatif du joueur, la bave aux lèvres et le regard vitreux. Ceux qui s´inquiètent de mon état de santé peuvent écrire à victimes@jeuxvideo.com, ça fera aussi plaisir aux nombreux autres testeurs lépreux et handicapés à vie qui se cachent dans l´ombre des armoires Dreamcast de la rédac.
Vous voulez tout de même prendre le risque de jouer à Shox ? Tant pis pour vous, je vous aurai prévenu. Ça tombe bien, d´ailleurs, puisque le jeu démarre en douceur avec un seul circuit disponible et un véhicule imposé. Rassurez-vous, c´est progressivement que vous pourrez débloquer les 24 voitures issues de constructeurs célèbres ainsi que la vingtaine de courses qui composent le jeu. Le départ est lancé, on s´étonne de l´incroyable accessibilité du pilotage complètement axé arcade, on se réjouit de parvenir à négocier simplement ses dérapages pour effectuer ses premiers dépassements, et on hallucine une fois parvenu à la première vraie bosse de la piste. Subitement, le jeu nous sort un effet à la Matrix, les angles de caméra se bousculent pour nous présenter l´action sous toutes les coutures, l´animation tourne au ralenti et le silence s´impose de lui-même avant l´atterrissage. Car quel autre terme employer pour une réception d´une telle envergure, qui précède le crissement des pneus et le bruit de casse qui annoncent le retour à la réalité. Non seulement c´est original, mais c´est aussi très fun et carrément impressionnant, d´autant plus que ces ralentis respectent au millimètre près la trajectoire de votre véhicule, son inclinaison et sa vitesse, de sorte qu´on se retrouve exactement à l´endroit et dans la position qu´on aurait eu s´il n´y avait pas eu de ralenti.
Au niveau de la conduite, le gameplay arcade limite forcément la richesse du pilotage. Globalement, on dérape assez peu et les erreurs se rattrapent facilement, mais la conduite spectaculaire décuple le plaisir de jeu. La conduite sur glace est un véritable régal, le seul problème notable étant qu´il faut généralement une bonne dizaine de secondes pour rattraper une grosse erreur de pilotage et retrouver une vitesse raisonnable. Heureusement, ça n´arrive que rarement, mais ces pertes de vitesse sont parfois assez inexplicables. Pris comme ça, Shox aurait déjà largement de quoi convaincre, mais il se permet en plus quelques suppléments particulièrement intéressants. Par exemple, chaque circuit comporte trois portions appelées Shoxzone, sur lesquelles votre performance est évaluée sur trois niveaux : Gold, Silver et Bronze. Des sortes de challenges à l´intérieur des courses qui font monter l´adrénaline et permettent de gagner ainsi de nouveaux bonus, comme les versions « night » des différents circuits. Autre petit plus : le Shoxwave, une sorte de vague d´énergie qu´il suffit de rattraper pour avoir l´impression de dépasser le mur du son. L´effet à l´écran est excellent.
Enfin, là où la plupart des jeux de courses n´offrent qu´un challenge limité sur la durée, Shox surprend en proposant un système de progression très prenant, qui nécessite de compléter le maximum de défis pour gagner suffisamment d´argent afin de pouvoir obtenir les véhicules nécessaires aux championnats suivants. Seulement voilà, il faut parier pour avoir le droit de piloter les véhicules les plus performants, et pour cela il est indispensable de réussir à les battre en face à face sur des portions de circuits très courtes mais démentielles. Au moins, les différences de performances sont flagrantes, et on n´a pas l´impression d´avoir craqué son fric pour rien. En cas d´échec, rien de grave puisque même si l´on perd l´intégralité de sa mise, le véhicule sur lequel on a parié voit son prix divisé par deux, ce qui favorise la persévérance du joueur. C´est seulement en remportant les quatre trophées des courses précédentes que l´on peut participer au championnat ultime, le championnat Shox, mais de nombreuses heures de jeu seront nécessaires avant d´en arriver là.
Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Note générale 16/20
Test : Super Ghouls´n Ghosts GBA
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Avant toute chose, sachez que Super Ghouls’n Ghosts sur Gameboy Advance ne s’adresse pas au grand public. La difficulté qui le caractérise rend en effet le soft destiné aux pros du joystick… La majorité des joueurs le trouveront bien trop dur et risquent fort de regretter leur achat au bout de cinq minutes de jeu. Il est vrai que Ghouls’n Ghosts a été d’abord conçu pour être joué dans les salles d’arcades. On comprend dans ce cas évidemment que les développeurs ont sciemment placé la barre très haute en terme de challenge. Plus le jeu est ardu à terminer, plus les joueurs mettent des pièces de monnaie dans la borne pour continuer la partie. Capcom a donc décidé de garder cet esprit dans la version GBA du titre. A noter tout de même quelques éléments ayant pour but de vous faciliter un peu la tâche comme par exemple la possibilité de sauvegarder sa progression à tout moment ou encore l’apparition du double saut bien utile pour sauter par-dessus un ennemi. Malgré ces petites aides, le titre n’en est pas moins plus simple.
Le principe de jeu est on ne peut plus classique. Vous vous frayez un chemin parmi les zombis et autres monstres des huit niveaux disponibles à la recherche de votre fiancée qui a été kidnappée par un infâme démon. Vous trouverez sur votre chemin diverses armes bonus qui vous aideront à venir à bout des multiples ennemis rencontrés. Ces items à ramasser se cachent dans des coffres que vous devrez détruire pour voir ce qu’il s’y cache. Pour les faire apparaître, vous devrez parfois faire des actions particulières, comme par exemple sauter en l’air à un endroit précis. Mais attention ! Si la plupart des coffres-forts contiennent un objet intéressant, certains cachent un sorcier qui vous transformera en bébé ou en grenouille. Vos actions seront dans ces cas ralenties et vous ne pourrez plus vous servir de vos armes pendant quelques temps. D’autres objets intéressants sont à trouver comme les armures. Il en existe trois types différents. Il y a d’abord l’armure d’acier qui constitue votre équipement de base. Mais vous pourrez aussi trouver une armure de bronze qui aura la faculté d’accroître l’efficacité de vos armes. Ensuite vient l’armure d’or qui vous permettra d’utiliser la magie pour venir à bout de vos adversaires. A chaque fois que vous êtes touché par une attaque, votre personnage perdra son attirail et se retrouvera en caleçon. Dans ces cas-là, si vous vous faites à nouveau toucher par un adversaire, vous perdez une vie…
Les graphismes sont tout à fait dans l’esprit arcade du titre. L’esthétique globale est identique à la version Supernes de Ghouls’n Ghosts. Les thèmes musicaux sont de bonne qualité et agréable à entendre. Les mélodies sont simples à retenir sans être pour autant rébarbatives. Toutefois, c’est avec regret que l’on constate à certains passages du jeu de petits ralentissements. Le titre étant déjà assez complexe comme ça, il est rageant de voir le jeu passer en mode ralenti l’espace d’une seconde alors qu’on était en plein passage délicat. Heureusement, ce petit problème n’est pas systématique et n’arrive que peu souvent.
Vous me direz que jusqu’ici, rien ne différencie la version GBA de la suite de Ghosts’n Goblins de la version arcade. Détrompez-vous. Il existe en effet une nouvelle option de jeu propre et unique à la version Gameboy Advance : le mode Arrange. Le gameplay est exactement le même qu’en partie classique si ce n’est qu’à la fin de chaque stage terminé vous aurez la possibilité de choisir votre route parmi trois chemins proposés à condition de terminer le monde en cours en portant l’armure adéquate. L’armure d’or vous donnera la possibilité de choisir parmi trois directions proposées et l’armure de bronze vous laissera le choix entre deux directions. Les nouveaux mondes disponibles sont de deux types. Il y a d’abord des stages entièrement relookés tirés de divers stages de la version arcade de Ghosts’n Goblins et de Ghouls’n Ghosts. Vous trouverez aussi des niveaux tirés de la version Supernes remis au goût du jour avec de nouveaux ennemis et de nouveaux bonus. La durée de vie du soft est ainsi triplée. La possibilité de choisir sa direction pour terminer le jeu augmente considérablement la longévité de la cartouche.
Pour conclure, Super Ghouls’n Ghosts sur GBA ne décevra pas les fans de la première heure qui retrouveront dans cette version tous les éléments propres à la série. Les quelques innovations présentes telles que la possibilité de faire des doubles-sauts ou de redécouvrir le jeu en mode « arrange » sont très appréciables. Mais une fois encore, gardez en tête que Ghouls’n Ghosts est un jeu extrêmement difficile qui risque d’en décourager plus d’un. Mais si vous êtes patient et que la difficulté ne vous fait pas peur, ce jeu saura certainement vous contenter.
Graphismes 14/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 16/20
Bande son 13/20
Note générale 14/20
Test : Donald Duck PK PS2
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Car cette nouvelle aventure de Donald fait tout de même vachement penser au bonhomme sans bras d´Ubi. Marrant, c´est déjà rigolo qu´un éditeur se targue de faire preuve d´originalité quand il copie un titre, mais quand c´est sa propre mascotte qu´il repompe c´est presque hilarant.
Bon, alors pourquoi vous dis-je que Donald ressemble à s´y méprendre à Rayman ? Un personnage qui saute de plate-forme en plate-forme en tirant sur des ennemis qu´il aura la possibilité de locker en appuyant sur R2. Des interrupteurs que l´on actionnera de la même manière. Et une sorte de jet pack (ben, oui, Donald n´a pas d´oreilles-hélices et s´il volait avec le bec il serait ridicule, essayez vous verrez) qui permettra de voleter au-dessus de précipices mortels. Vous le voyez le rapprochement là ? Et il ne faut bien sûr pas oublier les scientifiques à drôle de têtes qu´il faut libérer de leurs chaînes si on veut finir le niveau (même leurs appels au secours ressemblent à l´appel des Lums). Le gameplay de ce Disney´s Donald PK est une copie carbone parfaite de celui de Rayman. J´avais rarement vu ça. Enfin, disons que les principes de bases sont repompés, mais des différences plus ou moins heureuses pointent à l´horizon.
Commençons par les écarts dûs à une volonté d´ « innovation ». L´arme de Donald, son X-Transformeur pourra accueillir 6 upgrades qui seront autant de nouvelles possibilités d´action. Alors tout cela est assez classique. On va du poing de fer pour ouvrir un mur fissuré au tir chargé en passant par des missiles à têtes chercheuses. Malheureusement, ces outils ne servent qu´à des moments bien précis du jeu et on vous prend tellement par la main qu´il n´est pas nécessaire de réfléchir bien longtemps avant de comprendre quelle action il faut effectuer. D´ailleurs, vu qu´il n´y a qu´une seule touche de tir/action, vous n´aurez même pas le choix et il sera fréquent que la-dite action se fasse toute seule sans vos neurones. Donc c´est sympa mais un peu limité. Encore un petit détail, la collecte de bidules verts qui serviront à activer les checkpoints qui parsèment les niveaux. A moins de les éviter, je ne vois pas comment on pourrait en manquer. Encore un challenge qui s´envole.
L´autre grosse différence vis à vis de Rayman, c´est que si ce dernier était génialissime, Donald Duck PK est plutôt moyen. C´est bien beau de reprendre les bases de Rayman mais cela ne suffit pas à faire un gameplay stimulant. Or, on fait toujours la même chose et le jeu manque cruellement de challenge. On avance, on saute, on tire et on plane. Tiens, des scientifiques qui nous appelle, libérons-les. Le jeu voit le capital sympathie qu´il avait su engendrer diminuer très rapidement lorsqu´on réalise à quel point il est répétitif. Certes, on retrouve des éléments basiques de maniabilité empruntés à Rayman mais si le bonhomme savait nous surprendre par la richesse de son gameplay, ce n´est pas le cas ici. De plus, la gestion automatique à 80 pour cent de la caméra est particulièrement mauvaise. Du coup, des problèmes de visibilité génèrent une pseudo difficulté. Car j´oubliais aussi de dire que le jeu est d´une grande facilité, ce qui n´empêche pas certains passages de se montrer assez lourdingues, mais plus pour des questions de précision des commandes qu´autre chose. On regrettera aussi que tout soit sous votre nez. Les différents items vous attendent sagement sur votre route, route qui traverse des niveaux incroyablement linéaires soit dit en passant.
Et il n´y a pas que le fond qui manque de variété, la forme aussi. Graphiquement, les développeurs ont opté pour du Cel Shading, ô surprise. Dommage que le résultat ne soit pas là. On est loin de la finesse graphique et de l´animation super fluide de l´imminent Sly Cooper. Enfin, on ne peut pas dire non plus que cela soit moche mais... disons qu´un peu plus de finesse n´aurait pas été un mal. L´animation de Donald est assez simpliste (bien que rigolote) mais le plus gros reproche que l´on puisse faire concerne les décors. Tout d´abord, eux aussi sont horriblement répétitifs. 4 Mondes vous attendent et correspondent à 4 thèmes graphiques uniques. Et j´espère que vous n´avez rien contre les couleurs qui flashent parce que sinon vos petits yeux vont vous piquer autant que les miens un dimanche matin. Certes, des couleurs qui pètent ça colle à l´ambiance guillerette mais il y a des limites à tout et le mauvais goût n´est parfois pas loin. Les petites onomatopées cartoons sont toutefois bien agréables (zap, bam et tout ça).
Si Donald Duck PK parvient à séduire pendant les premières minutes de jeu, force est de constater qu´il se montre bien trop linéaire et répétitif et que malgré la tentative de repompage de Rayman, le gameplay se montre vite assez pauvre. Ce n´est pas un mauvais jeu auquel nous avons à faire mais il ne fait aucun doute que le bonhomme démembré d´Ubi reste loin devant et que Donald PK sera loin de faire le poids face à un certain Sly Cooper. Si vous cherchez de quoi vous occuper les doigts en attendant la sortie du Raton Laveur furtif ou éventuellement pour faire un cadeau au petit frère, à la rigueur vous pouvez tenter le coup.
Graphismes 12/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 11/20
Bande son 13/20
Note générale 12/20
Test : Hitman 2 : Silent Assassin PC
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Oui, car c´est un tueur repenti que nous retrouvons dans ce second opus. L´ami 47 a raccroché les flingues et le voici devenu jardinier dans un monastère en Sicile. Le tueur froid et méthodique semble avoir trouvé la foi, mais comme vous vous en doutez, il va très rapidement devoir quitter le confessionnal, déposer sa binette et son râteau pour à nouveau jouer de son instrument de prédilection : La corde à piano. Le père Vittorio est enlevé par la mafia locale qui exige une rançon, notre héros sollicitera les services de ses anciens employeurs bien décidé à monnayer leurs prestations. Si 47 veut obtenir de l´aide, il va lui falloir accepter de nouvelles missions et refroidir quelques pontes de la mafia, ex-officiers du KGB et autres trafiquants d´armes.
Pour ceux qui prendraient le train en marche avec ce second opus, il est donc bon de rappeler le principe de Hitman. Ce jeu d´action en première et troisième personne nous invite à évoluer avec discrétion, prudence et sang froid. Si vous comptiez foncer dans le tas et tout exploser, sachez que vous risquez de pas mal galérer car le principe d´Hitman est bien plus subtil que ça, sollicitant tout autant votre adresse que vos petites cellules grises. Il vous faudra donc mener à bien la vingtaine de missions proposées par ce nouveau volet en apprenant à vous faire discret, en improvisant en fonction du terrain et surtout en localisant parfaitement vos cibles. Pour y parvenir les possibilités sont extrêmement nombreuses. Dans chaque niveau vous trouverez des solutions différentes susceptibles de convenir tout aussi bien à la réussite de votre nettoyage. Prendre la place d´un garde, d´un livreur ou d´un soldat seront par exemple tout autant de moyens permettant de vous rapprocher de la cible. Il en ira de même concernant les itinéraires, là encore vous aurez pas mal de choix. Il vous sera donc possible de franchir des barrages en vous déguisant, en vous dissimulant dans un camion ou encore en empruntant des égouts. Bref, les possibilités sont nombreuses et comme vous vous en doutez ceci viendra renforcer la durée de vie du jeu en lui offrant une excellente re-jouabilité. Attention il vous faudra rester crédible afin de vous fondre dans le décor. Pas la peine de vous pointer la bouche en coeur déguisé en garde du corps avec un bouquet de fleurs à la main, l´I.A est assez poussée et une attitude anormale fera donner l´alerte.
Mais en dehors de ces éléments déjà fort intéressants, les mouvements accordés à notre tueur ainsi que l´arsenal dont il dispose sont tout aussi conséquents. Il lui sera possible de se déplacer furtivement, de regarder sur les côtés depuis un recoin pour voir sans être vu ou encore de s´accroupir pour mieux se dissimuler. Pour ceux qui s´inquiéteraient de savoir si le tout reste jouable avec autant de possibilités, qu´ils se rassurent, sachez que l´ergonomie de ce Hitman 2 est tout bonnement remarquable avec une prise en main déconcertante dans le bon sens du terme. L´interface a été revue et corrigée, autre plus à signaler, il est désormais possible de sauvegarder en cours de mission ce qui rend ce jeu bien moins frustrant que son prédécesseur. On est toutefois limité en nombre de sauvegarde en fonction des niveaux, mais voici une petit plus que l´on saura apprécier.
Concernant les graphismes de Hitman 2 si le titre n´est pas exempt de défauts il n´en demeure pas moins assez impressionnant. Environnements, textures, architectures des décors, c´est somptueux. Notre héros n´est pas en reste avec des mouvements crédibles et réalistes. Pour ce qui est des petits défauts, on constate çà et là quelques bugs d´affichages ou encore des angles de caméra parfois pénibles, le reste c´est du tout bon et une fois pris dans le jeu on oublie bien vite ces quelques problèmes. Côté sonore là encore ça en jette. Figurez-vous que c´est l´orchestre de Budapest qui se charge de l´ambiance musicale, un vrai régal. Effet et voix sont quant à eux tout aussi réussis, la traduction française est excellente. En somme, voici un titre qui, outre son gameplay riche et passionnant, bénéficie également d´une réalisation particulièrement soignée. Du début à la fin le plaisir de jeu est intense, à recommander à tous les amateurs du genre
Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 17/20
Bande son 16/20
Scénario 16/20
Note générale 17/20
Test : Spy Hunter XBOX
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Le soft en question est donc un remake méconnaissable d´un jeu Midway sorti en 1983 dans les salles d´arcade. Vingt ans plus tard, l´éditeur nous propose une version remise au goût du jour de ce titre méconnu de la nouvelle génération de joueurs et quasiment oublié des autres. Bref, l´aspect nostalgique n´aura de toute façon pas beaucoup d´impact sur ce titre, tant la réalisation de cette mouture Xbox n´a plus grand-chose à voir avec les graphismes préhistoriques de son ancêtre (ce qui ne veut pas dire pour autant que le jeu est magnifique. Oh que non ! ). Les adeptes du Spy Hunter originel et les spécialistes de l´émulation seront forcés de reconnaître que les concepteurs du jeu ont su garder l´esprit du jeu de 1983, en en conservant les idées originales. Ainsi, on se retrouve en face d´un titre qui semble enfin à la mesure des ambitions de ses créateurs, même s´il n´en éblouira pas pour autant le public actuel.
Le but du jeu reste donc le même, à savoir que vous pilotez un engin appelé SpyHunter, équipé de toutes sortes d´armes destructrices et capable de se transformer pour évoluer de façon optimale dans n´importe quel environnement. Votre tâche consistera à accomplir toute une série d´objectifs pour remplir différentes missions d´espionnage afin de stopper les plans de la NOSTRA Corporation.
Le soft reprend ainsi le concept original, mais aussi la musique, le système des armes et le background, en transposant le tout en 3D. Si sur PS2, le jeu se révélait relativement bluffant lors des premières minutes avec un déluge constant d´explosions et une vitesse de jeu plutôt convaincante, un an après, le charme n´opère plus vraiment. Des titres comme Burnout sont passés par là et ce que l´on trouvait rapide à l´époque n´est maintenant plus le cas. Le véhicule de Spy Hunter semble même parfois se traîner sur les parcours ! Pour les explosions, c´est le même constat. Les critères techniques de l´année dernière ne sont plus conformes à ce que l´on exige maintenant surtout sur une console encore plus puissante que la PS2. En clair, les déflagrations de Spy Hunter Xbox sont affreuses et font même souvent penser à de la PSX ! Les collisions sont mal gérées, les environnements ternes et moches, et il y a même de nombreux ralentissements, histoire d´enfoncer davantage le titre dans sa médiocrité graphique. Tout simplement inadmissible sur la 128 bits à la croix verte !
Si la réalisation graphique déçoit, on s´aperçoit aussi rapidement de l´aspect répétitif et lassant des parties. Si l´on prend plutôt plaisir à remplir les différents objectifs en évitant les attaques suicides des engins ennemis, on fait le tour des 14 missions beaucoup trop vite. Conçu avant tout comme un jeu d´arcade, Spy Hunter avoue rapidement ses limites en terme d´intérêt et de durée de vie. A mi-chemin entre le jeu de course et le jeu d´action, Spy Hunter se contente du simple nécessaire sans réellement convaincre dans l´un ou l´autre de ces deux genres. Purement arcade, le comportement du bolide pendant les courses n´est absolument pas réaliste, d´où une conduite sans saveur qui se maîtrise en moins de dix secondes. L´action se résume quant à elle à du tir assisté sur des cibles diverses, le tout à grande vitesse dans des environnements plutôt variés. Bref, on s´amuse quelques petites heures avant de se lasser définitivement.
Principale originalité du jeu : le caractère « transformable » du SpyHunter que vous pilotez. Le prototype du nom de G-6155 Interceptor est un engin unique capable d´opérer sur n´importe quel terrain en se transformant rapidement et sans transition en moto (capable d´atteindre une vitesse de pointe hallucinante, plus maniable mais aussi plus vulnérable), en Jet Watercraft (à peu près les mêmes caractéristiques que la moto mais évolue sur l´eau) et en Speed Boat (un véhicule de transition entre milieu terrestre et milieu maritime, relativement rapide). Des transformations directement visibles à l´écran et qui ne manquent pas de surprendre dans les premiers temps.
A cela s´ajoutent les remorques, également présentes dans la version d´origine, qui permettent de booster l´équipement du SpyHunter. C´est donc tout un arsenal que vous aurez à votre disposition pour faire le vide autour de vous, avec des armes offensives (mitraillettes, missiles) mais aussi défensives (flaques d´huile, écrans de fumée, lance-flamme ou mines de proximité). Chaque mission comporte un objectif principal et divers objectifs secondaires que vous devrez remplir avant d´atteindre le point de rendez-vous avant la fin du temps imparti. A vous de bien gérer vos accélérations limitées et de prendre soin à ne pas faire trop de dégâts pour ne pas massacrer les civils qui ont la brillante idée de vous barrer le passage.
Spy Hunter n´est donc rien de plus qu´un petit jeu, tout petit même, pas complètement fini, mais qui pourra divertir le temps d´une soirée ceux qui apprécient les titres qui ne nécessitent pas un investissement personnel à long terme. Il souffre tout de même de trop de défauts pour convaincre en regard des autres productions 128 bits de la machine. Malheureusement, on retiendra surtout sa réalisation bien en dessous du potentiel de la Xbox et son ambiance plutôt fun mais sabotée par un gameplay sans grande saveur, dépourvu de réalisme et de crédibilité, où les véhicules ennemis se détruisent beaucoup trop facilement comme dans la série des World Destruction League par exemple, ce qui n´est certainement pas une référence dans le petit monde des jeux vidéo !
Graphismes 9/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 10/20
Bande Son 13/20
Note générale 10/20
Test : Freekstyle NGC
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Passé maître dans les jeux de sports à la cool attitude, EA Sports BIG s´est taillé une excellente réputation grâce à ses nombreux hits sur le sujet. SSX, SSX Tricky, Sled Storm ou NBA Street, voici ce qu´on peut lire sur le CV de l´éditeur. Pas mal, non ? Aujourd´hui, la filiale d´Electronic Arts nous offre sa dernière production en date : Freekstyle. Si le nom ne vous dit rien, c´est que vous n´êtes pas familier avec le monde du motocross. Mais ce n´est pas si grave vous EA Sports BIG vous donne ici une chance de vous rattraper.
Freekstyle possède tout ce qu´il faut, là où il faut. A commencer pas ses modes de jeux. Aussi bien en solo qu´en duo, le titre regorge d´options pour passer du bon temps sur sa bécane. Entre les courses libres, les tournois, les modes freestyle, les duels, il y a vraiment de quoi faire. Au guidon de sa moto, c´est le bonheur ! On retrouve plus ou moins les mêmes sensations qu´avec les autres jeux de l´éditeur, plus particulièrement avec la série SSX. Il faut dire que c´est le même moteur 3D qui officie dans ces deux titres. Le moteur en question est véloce, rapide, fluide et permet toutes les folies en ce qui concerne le tracé et le design des courses. Avec des tremplins monstrueux qui nous invitent à des sauts aussi impressionnants que spectaculaires, des virages en veux-tu en voilà, des obstacles à éviter, des dénivelés à donner le vertige, ces parcours sont un vrai régal à dévaler !
Chaque saut donne l´occasion de faire des figures toujours plus folles et dangereuses. En plus de rapporter des points, elles permettent également de remplir une jauge de turbo et un compteur qui une fois saturé déclenche le freekout. Là, votre moto lasse une traînée de flammes derrière elle et ça va vraiment très très vite ! Les tricks sont nombreux et différents pour chaque personnage. On les exécute le plus simplement du monde grâce aux quatre boutons L, R, X et Y. Cette simplicité d´action se retrouve aussi dans le pilotage des bolides qui est juste parfait et qui est, vous vous en doutez, très arcade.
Le casting de Freekstyle comprend des stars de la discipline comme Brian Deegan, Stefy Bau, Clifford Adoptante et même le complètement fêlé Mike Metzger (considéré comme le père fondateur du Freekstyle). On y retrouve aussi d´autres personnalités plus inattendues telles que la charmante Leeann Tweeden. Tous sont caractérisés par plusieurs niveaux d´aptitudes qu´il conviendra de faire évoluer en remportant des courses. Plusieurs persos secrets, des motos cachées, des tenues supplémentaires sont également à débloquer histoire d´augmenter encore plus la durée de vie du soft.
Techniquement, Freekstyle est une vraie réussite. Tant au niveau de la bande-son que des graphismes, le jeu est vraiment soigné. Les environnements sont variés et colorés. Le moteur, comme je l´ai déjà dit, tient tout à fait la route sans jamais fatiguer. Lors de l´utilisation de turbos, un effet de blur (sorte de flou) accentue l´impression de vitesse et mieux vaut avoir de bons réflexes pour ne pas se vautrer à chaque virage. Côté son, c´est assez musclé avec une tracklist comme on les aime pour ce genre de titre. Bref, Freekstyle est un bon défouloir qui surpasse largement la concurrence sur la console. Même si on lui reprochera un certain manque d´originalité (c´est un peu SSX sans la neige) on s´éclate réellement en compagnie de ces pilotes fêlés du bocal.
Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Note générale 16/20
Actualité
A propos de la GBA 2
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Même s´il s´agit de rumeurs persistentes, l´idée du lancement d´une GBA 2 se fait de plus en plus pressante.
Le magazine Anglais Edge ( qui signifie "à la pointe" sous-entendu à la pointe de l´actualité ) avance même la date du mois de novembre au Japon et Décembre aux USA.
L´idée n´est pas irréaliste, elle permettrait peut-être à la petite 32 bits d´égaliser la PS2 qu´elle talonne sans la rattrapper.
Toujours selon le même magazine, ses caractéristiques techniques seraient les suivantes :
- ajout de 2 boutons
- ajout d´un écan rabattable, comme sur les vieux Game&
- processeur plus puissant
- plus de RAM ( mémoire vive )
- meilleure autonomie
Cependant, le magazine Anglais parle également d´une GBA+ qui serait simplement retro-éclairée, tandis que la GBA 2 sortirait beaucoup plus tard.
C´est un peu la stratégie de la GB et la GBC, mais avec une différence de taille : NINTENDO surveille de près l´accueil de la GP 32.
La guerre des portables aura-t-elle lieu ?
Date de sortie pour Jikkyou Powerful Pro Yakyuu 9
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Konami annonce que la simulation de base-ball Jikkyou Powerful Pro Yakyuu 9 débarquera au Japon le 19 décembre 2002.
Les japonais vont être gâtés à noël…
Charts des ventes Japonaises de jeux.
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Dengeki a établi le classement hebdomadaire des 50 meilleures ventes de jeux console.
Ce classement tient compte de la période du 30 Septembre au 6 Octobre.
Entre parenthèses se trouve les chiffres des ventes depuis le début de l´année.
1-StarFox Adventures (GC) 40.909 (166.895)
2-Super Mario Advance 3: Yoshi´s Island (GBA) 29.328 (171.829)
3- Legend of Stafi (GBA) 22.200 (134.618)
4- Shin Sangoku Musou 2 Mushoden (PS2) 21.974 (646.780)
5- Drive Drive (PS) 15.747 (15.747)
6- Sanji Digiworld SP (PS2) 13.536 (46.234)
7- Energy Air Force (PS2) 13.526 (46.366)
8- . Hack Vol. 2 Malignant Mutation (PS2) 11.406 (160.342)
9- Culdcept 2nd Expansion (PS2) 9.520 (44.681)
10- Phantasy Star Online Episode 1 & 2 (GC) 8.633 (98.767)
11- Marvel Vs Capcom 2 (PS2) 8.334 (83.459)
12- Everybody´s Golf 3 Mega Hits (PS2) 6.548 (80.939)
13- Winning Post 5 Maximum 2002 (PS2) 6.220 (26.825)
14- Shin Sangoku Musou 2 (PS2) 6.185 (951.255)
15- J. League Winning Eleven 6 (PS2) 5.698 (42.497)
16- Super Mario Sunshine (GC) 5.363 (615.379)
17- Jikkyou Powerful Pro Baseball 9 (PS2) 5.352 (406.354)
18- Sarugetchu 2 (PS2) 5.060 (277.950)
19- Chulip (PS2) 4.840 (4.840)
20- Daisenryaku 1941 (PS2) 4.745 (13.176)
21- Project Minerva (PS2) 4.615 (166.307)
22- Prince of Tennis: Sweat & Tears (PS) 4.287 (63.583)
23- Nobunaga´s Ambition Ranseiki with Powerup Kit (PS2) 4.243 (4.243)
24- . Hack Vol. 1 Infection Expansion (PS2) 4.211 (196.939)
25- Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty Mega Hits (PS2) 3.998 (16.116)
26- Victorious Boxers: Chapionship Version PS2 the Best (PS2) 3.947 (102.639)
27- Mobile Suit Gundam: Lost Wars Chronicles (PS2) 3.628 (368.524)
28- SC2000 Series Ultimate Vol. 3 The Velocity King (PS2) 3.475 (18.685)
29- Auto Modellista (PS2) 3.320 (134.451)
30- Actual Combat Pachislot Aladdin A (PS2) 3.214 (149.290)
31- Samurai Evolution Geist (GBA) 3.114 (21.570)
32- Super Robot Taisen R (GBA) 3.100 (258.298)
33- Yugioh Duel Monsters 7: The Duelcity Legend (GBA) 2.925 (209.937)
34- World Soccer Winning Eleven 6 (PS2) 2.890 (1.074.764)
35- Groove Adventure Rave: Light & Darkness Daikessen 2 (GBA) 2.748 (8.591)
36- WWE Raw (XB) 2.668 (2.668)
37- Sanjo Digiworld 3 (PS2) 2.647 (97.442)
38- Genso Suikoden III (PS2) 2.595 (356.356)
39- Shin Sangoku Musou PS2 The Best (PS2) 2.507 (4.892)
40- Hikaru Go 2 (GBA) 2.428 (113.438)
41- SD Gundam G Generation MonoEye Gundam (WS) 2.417 (10.449)
42- GetBackers: The Deprived Infinite Castle (PS2) 2.415 (7.091)
43- Dragon Ball Z Legendary Super Fighters (GB) 2.357 (42.645)
44- Zoid VS. (GC) 2.347 (41.715)
45- Rockman & Forte (GBA) 2.331 (60.458)
46- Hamster Tarou 3: The Grand Love Adventure (GBA) 2.273 (223.533)
47- Jikkyou Powerful Pro Baseball 9 (GC) 2.226 (106.134)
48- Kimi Ganozomu (DC) 2.206 (13.517)
49- Battle Network Rockman EXE 2 (GBA) 2.132 (399.595)
50- Piposaru 2001 PS2 The Best (PS2) 2.060 (2.060)
LE BILAN
Petit bilan de la répartition des ventes par console.
- 29 titres PS2 (+3 titres)
- 10 titres GBA (-1 titre)
- 5 titres NGC (inchangé)
- 2 titres PS (inchangé)
- 1 titres XBOX (- 1 titre)
- 1 titres DC (-1 titre)
- 1 titre WS (inchangé)
- 1 titre GB (inchangé)
Pour cette semaine, la PS2 accentue sa domination en plaçant 29 des 50 titres de ce classement, soit 3 titres de plus que la semaine précédente.
Par contre il est à noter la belle performance de Nintendo qui place 3 titres aux 3 premières places.
StarFox Adventures sur GameCube avec + de 40.000 unités vendues, Super Mario Advance 3: Yoshi´s Island sur GBA (29.000 unités) et Legend of Stafi sur GBA (22.000 unités) mènent en effet ce classement hebdomadaire. Super Mario Sunshine lui s´est vendu à 5.363 exemplaires et a dépassé les 610.000 unités ce qui lui vaut la 16eme place.
Phantasy Star Online Episode 1 & 2, véritable test sur le online pour nintendo, atteint presque 100.000 unités, un bon début.
A noter également un jeu PsOne classé 5eme avec + de 15.000 unités vendues, son nom: Drive Drive, un Tactic-RPG de Bandaï.
La XBox s´en sort toujours aussi...mal, avec seulement 1 titre, WWE Raw qui marche aussi assez bien en Europe. Pour sa semaine de sortie, le jeu se positionne à la 36 eme place.
Pour conclure, la PS2 mène toujours la danse.
A remarquer l´échec d´Automodelista qui n´a attiré à présent "que" 134.000 personnes. Un exemple qui fait contraste avec le carton qu´est World Soccer Winning Eleven 6 et ses 1.074.764 ventes.
Pour voir le précédent classement Dengeki, cliquez ICI.
Rendez-vous au prochain numéro!
Edition du Mardi 15 Octobre 2002
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Le 164ème Journaux!
Les titres du Mardi 15 Octobre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Mario Sunshine 15.214 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 14.409 msg/sem
3. Forum Grand Theft Auto : Vice City 10.849 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 5.947 msg/sem
5. Forum L´entraineur Saison 2001/2002 5.038 msg/sem
Test : Moto Racer Advance GBA
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Les différents modes de jeu présents sur la cartouche sont les suivants. Il y a d’abord le mode course. Vous pourrez aborder cette option de jeu de trois manières différentes. Soit vous décidez de jouer avec une moto trial. Dans ce cas, les six différents terrains de jeu jouables contiendront de nombreuses bosses. Les parties de cette option sont en 3D. Vous pourrez aussi opter pour aborder la course avec une grosse cylindrée (GP). Le gameplay reste identique si ce n’est que les caractéristiques des motos disponibles sont un peu différentes. De plus, les différents circuits de cette option de jeu ne sont pas les mêmes que ceux du mode Cross. Les pistes de jeu ne contiennent plus de bosses mais de nombreux virages. L’animation en mode GP ne se fait plus en 3D mais en mode 7, bien plus approprié. Enfin, vous pourrez décider de courir en mode Trafic. Vous aurez là le choix du style de moto et devrez jouer sur une piste ouverte à la circulation. La deuxième grande catégorie de jeu est un mode championnat. Le but est ici d’arriver en tête des différentes courses proposées. Vous devrez affronter sept autres coureurs et tenter de réaliser le meilleur temps possible. Au début, vous ne pourrez jouer qu’en mode cross… Mais il sera possible de débloquer un mode GP ainsi qu’un mode Trafic. Enfin, Une option multijoueurs a évidemment été prévue. Jusqu’à quatre participants peuvent se joindre à la partie en reliant leur GBA entre elles.
La prise en main de Moto Racer est immédiate. Aucune difficulté n’est notable quant à la maniabilité des motos. Un bouton pour accélérer, un autre pour freiner. Le bouton R sert à cabrer et le L à passer les vitesses. A noter qu’il est possible de choisir un mode de vitesses automatiques. Les virages sont facilement négociables et ne demandent aucun entraînement particulier. Le niveau de difficulté étant très progressif, vous ne resterez jamais bloqué devant une course trop difficile.
Comme je l’ai dit dans l’introduction, le titre porte son lot d’innovation. En effet, si vous réussissez à terminer brillamment les différentes épreuves de jeu proposées, vous pourrez apprendre des combos spéciaux. Une fois acquis, ces combos sont utilisables dans la partie et vous permettront d’avoir recours à différentes actions spéciales bien utiles. Le premier que vous gagnerez vous servira par exemple à vous relever d’une chute plus rapidement. D’autres vous permettront de booster votre engin pendant quelques temps. Cet élément différencie Moto Racer Advance de la majorité des autres softs du genre. Un autre aspect intéressant de la cartouche vient du nombre impressionnant de goodies et d’options de jeu à débloquer. Ainsi, en terminant avec succès les différents modes disponibles au départ, vous pourrez gagner de nouveaux coureurs (36 au total) et de nouveaux niveaux. D’autres modes de jeux viendront aussi compléter le titre au fur et à mesure que vous avancez dans le jeu.
Malheureusement, malgré le souci de diversité qu’ont eu les développeurs lors de la conception du titre, la cartouche ne bénéficie pas d’une réalisation exceptionnelle. Les graphismes manquent de détails et ne sont pas à la hauteur de nos attentes. On reproche aussi beaucoup la palette de couleurs utilisée dans les différentes pistes de jeu. Chaque terrain jouable ne dispose pas d’assez de variété dans les teintes utilisées. Du coup, la monotonie s’installe rapidement. Le gameplay devient vite lassant et ne constitue qu’un faible intérêt à la longue. Dommage que l’aspect visuel n’ait pas été aussi soigné que l’animation ! Celle-ci est en effet de très bon augure. Les mouvements sont fluides et aucun ralentissement n’est notable, et ce quel que soit le nombre de coureurs affichés à l’écran. La bande-son est aussi de qualité. Les voix digitalisées donnent au titre un style arcade fort appréciable. Les bruitages sont assez ressemblants et contribuent à donner au joueur une réelle sensation de vitesse.
Pour conclure, Moto Racer Advance sur GBA est un jeu plutôt quelconque. Les vrais connaisseurs en matière de jeu de course lui trouveront un côté un peu trop simpliste. Les plus jeunes s’y retrouveront peut être plus, mais pour la majorité d’entre vous : passez votre chemin ! Moto Racer risque de vite vous lasser…
Graphismes 12/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 13/20
Bande son 14/20
Note générale 12/20
Test : Scooby-Doo : La Nuit Des 1000 Frissons PS2
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Revoilà donc la célèbre équipe de détectives de l´étrange face un nouveau mystère à résoudre. Appelée à la rescousse par une amie de Daphné, la joyeuse bande de copains vient enquêter dans un manoir hanté. Je veux pas dire, mais à force de visiter toutes ces bâtisses délabrées, ils doivent bien les connaître toutes par coeur, non ? Toujours est-il qu´un esprit malin sème la terreur ici et qu´il va bien falloir l´arrêter. Malheureusement, les choses tournent assez rapidement à la catastrophe et Fred, Daphné et Véra disparaissent mystérieusement. Seuls Samy et Scooby, restés en arrière pour satisfaire une petite faim, seront capables de les retrouver.
Contrairement aux derniers titres inspirés de Scooby-Doo, celui-ci n´est pas un jeu d´aventure mais un jeu de plate-forme rappelant grandement ce qui se faisait sur la défunte N64. C´est assez bizarre d´ailleurs puisque cette ressemblance se retrouve tant dans le déroulement du jeu que dans sa réalisation. La 3D est en effet assez sommaire. D´accord, c´est quand même plus fin que sur la console de Nintendo, mais pour de la PS2, c´est pas terrible. Si l´ensemble reste très cohérent avec la série animée originale (le jeu n´est pas une adaptation du film ! ), on regrette cependant que tout soit si sombre. Il arrive même parfois qu´on ne distingue pas les pièges qui nous attendent, c´est dire !
Pour ce qui est des pièges justement, les parcours sont essentiellement basés sur des successions de sauts plus ou moins délicats à effectuer sur des plates-formes branlantes. On ne dirige que Scooby-Doo, Samy se contentant de faire de courtes apparitions pour aider son chien de temps en temps. En cours de route, le danois peut récupérer quelques objets qui lui serviront à gagner de nouveaux « pouvoirs ». Il pourra par exemple obtenir le double saut grâce aux ressorts ou la capacité de foncer dans le tas pour détruire ennemis et caisses en enfilant un casque. Les mouvements de Scooby-Doo ne sont pas très nombreux, mais ce dernier peut quand même se suspendre aux lustres et se balancer comme Tarzan. Le jour où mon clébard en fera autant... Ouais, d´un autre côté, mon chien ne parle pas non plus. Et ben mon pauvre Dinouwan, t´en as encore du chemin à faire ! Dinouwan, c´est mon chien, à ne pas confondre avec Dinowan le rédacteur, bien que tous deux aient le même pelage à poil long et lustré.
Comme je le laissai entendre plus haut, Scooby-Doo n´est pas le plus beau des jeux mais il se rattrape quelque peu grâce à sa bande-son. La version que nous avons testée n´était qu´en anglais et nous ne savons pas si les dialogues seront traduits pour la sortie française. Sachez tout de même que les dialogues respectent à la lettre l´ambiance de la série. Les musiques sont également dans le style du dessin animé et fin du fin, on entend fréquemment des rires enregistrés façon sitcom à deux balles. Cela confère un aspect second degré très prononcé à l´action même si à la longue on commence à s´en lasser.
Le jeu n´est pas spécialement long. Bien qu´il contienne de nombreux niveaux, ces derniers se révèlent assez courts et pas bien difficiles. Même en s´attelant à récupérer tous les items qui jalonnent les parcours et en se farcissant les longs aller-retours entre les zones pour cela (des téléporteurs permettent de gagner du temps sur les trajets), on aura tôt fait de libérer ses amis et de démasquer l´enquiquineur. La Nuit Des 100 Frissons se destine donc avant tout aux jeunes joueurs ou aux novices en matières de plate-forme. Ceux qui ont déjà torché Jak And Daxter ou Rayman trouveront le défi très fade, autant vous le dire ! Cependant vu la quantité restreinte de titres du genre qui sort sur PS2, ce jeu pourra à la limite faire l´affaire si vous tombez dessus sur le marché de l´occase.
Graphismes 12/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 12/20
Bande son 13/20
Scénario 14/20
Note générale 12/20
Test : Kelly Slater´s Pro Surfer GBA
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Développé par HotGen, qui nous avait déjà gratifiés d´un Mat Hoffman Pro BMX, sur GBA, Kelly Slater´s Pro Surfer est une simulation de « sporextrême ». Vous pourrez choisir entre 9 surfeurs tels que Rob Machado, Kalani Robb, Lisa Anderson, Bruce Irons, Tom Curren, Donovan Frakenreiter, Nathan Fletcher et Tom Carroll. La vraie star cependant, c´est Kelly Slater, 6 fois champion du monde de surf des mers. Et il a la grâce, Kelly (facile, facile...). Les joueurs auront à réaliser des combos, des 180, des 360, des 540, des 120 780 aussi pour les plus doués. Vous devrez toujours être sur le qui-vive car la chute est rude et aisée. Dans le jeu on dit « Wipeout » (Wipeout veut dire « gros crash », et non pas jeu de voitures futuristes). En réalisant des figures, et en gagnant des points, vous aurez la possibilité de débloquer d´autres destinations avec des vagues plus difficiles. Vous pourrez ainsi accéder aux 13 meilleurs spots du monde : Europe, USA, Afrique, Australie ou Pacifique Sud. Vous pourrez aussi obtenir de nouvelles planches pour vos surfeurs (13 en tout), et vous aurez le choix entre plusieurs modes de jeu : Championnat, Challenge, où vous devrez réaliser des figures imposées, Drop-in et aussi un multijoueur par link. Vous pourrez ainsi jouer à deux sur le même écran, ce qui est, il faut bien le dire assez fun.
On est ici bien loin des « California Games » sur Commodore 64. Les graphismes sont vraiment très beaux. Les reflets de l´eau sont très bien rendus, et l´on s´étonne qu´une si petite console puisse afficher des effets dignes de ses grandes soeurs. Bien sûr on n´a pas droit à une Full 3D mais à un mélange 2D/3D, assez réussi par ailleurs. Le haut des vagues est tout de même un peu grossier. En ce qui concerne l´animation du surfeur, et bien c´est parfait, et le nombre de mouvements et figures disponibles vous feront chercher la bonne vague et la bonne circonstance pendant un moment. Vraiment la modélisation des surfeurs est très bonne, et les animations superbes et très crédibles.
Le jeu va vite : attention aux gros rouleaux, si vous ne maîtrisez pas parfaitement. Activision nous offre un gameplay à la Tony Hawk. C´est-à-dire que tout l´intérêt du jeu consiste à prendre de la vitesse pour faire les figures les plus acrobatiques qui soient. Lorsque l´on connait l´attention qu´apporte Activision au gameplay, on se dit que l´on ne peut pas être déçu. Et on ne l´est pas. C´est très fun à jouer, et l´on prend plaisir à essayer de tenter des figures acrobatiques toujours plus extrêmes.
Le côté un peu répétitif des décors en scrolling peut cependant lasser. On n´en est pas à la 3D en ce qui concerne l´environnement. Cependant, c´est bien au nombre de tricks réalisables que l´on juge un jeu de « sporextême ».
Par contre, s´il y a bien quelque chose d´encore plus extrême que les figures, c´est la bande-son. Entre la musique, quelqu´étrange croisement entre une musique de supermarché et un titre Dance de l´été, et les exclamations Goofiesques d´un adolescent exalté, il faut vraiment beaucoup d´entraînement pour parvenir à supporter. Ah, on est sportif de haut niveau où on ne l´est pas. Yeahhhhhh. Pourtant il y avait bien un vieux Offspring qui traînait, non?
Graphismes 16/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 8/20
Note générale 15/20
Test : Peter Pan : Aventures Au Pays Imaginaire PSX
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Le jeu en question s´inspire donc des deux films de Peter Pan que l´on a pu voir dans les salles obscures, mais sans pour autant en reprendre fidèlement le scénario. L´histoire de Peter Pan : Aventures au Pays Imaginaire se veut en effet totalement inédite, et raconte au moyen d´une vingtaine de séquences en images de synthèse le périple de Peter et de la fée Clochette dans leur quête d´un fabuleux trésor. On y retrouve bien sûr la plupart des personnages principaux de l´univers de Peter Pan, dont l´inénarrable Capitaine Crochet. Pour ceux qui préféreraient visionner des extraits du DA, ils pourront toujours les acheter dans le jeu histoire d´oublier quelques instants le manque de charisme des personnages en images de synthèse, le héros ressemblant trait pour trait à l´exécrable Lampuik de Pinocchio.
Voilà en tout cas l´un des rares titres Disney qui parvient à nous surprendre au niveau du gameplay. Car sous ses allures de jeu de plate-forme classique, le soft introduit en réalité un concept de progression aux antipodes du « je cours, je saute, je tire ». La bonne idée est que le jeu tire partie du fait que le héros est capable de voler pour proposer des niveaux où le joueur peut évoluer librement dans les airs. Ce n´est d´ailleurs pas une simple capacité qui permettrait au personnage principal de planer de temps en temps, mais c´est bel et bien le système de déplacement du héros tout au long du jeu. Le résultat est plutôt original et n´est pas sans rappeler le gameplay de la Petite Sirène 2 sur la même machine.
La comparaison n´est d´ailleurs pas fortuite, puisqu´elle met en valeur le fait que ce dernier titre, sorti pourtant il y a deux ans, bénéficiait d´une réalisation globalement supérieure. Peter Pan n´est pas vraiment laid pour un jeu PSX, mais les visuels ne sont guère accrocheurs quand on pense à des titres cultes comme Aladdin sur Megadrive. Dans un cas comme celui de Peter Pan, le choix de la 3D peut en effet sembler étonnant quand on sait que les parcours linéaires en side-scrolling qui sont proposés auraient pu davantage être mis en valeur dans des graphismes en 2D. Je tiens d´ailleurs à dire que je me suis arrachée pour prendre des screens qui soient un minimum fouillés et détaillés.
Comme la plupart des jeux à licence Disney, Peter Pan s´adresse quasiment exclusivement au enfants qui apprécieront la naïveté des challenges proposés et leur faible degré de difficulté. Mais si le jeu commence très doucement avec des parcours obstrués par tout au plus deux ou trois ennemis, la suite exige suffisamment de doigté pour donner du fil à retordre aux plus jeunes. La progression se fait toutefois sans difficulté, et seules la recherche des salles secrètes et les confrontations contre les boss pourront pousser le joueur à se creuser la tête. Heureusement, la carte du monde permet d´accéder à une hutte d´indien où vous pourrez acheter divers bonus ainsi que des conseils pour vous débloquer dans le jeu. Une idée plutôt sympa.
Autre originalité, Peter Pan se fera parfois remplacer par la fée Clochette pour des courses en temps limité dans des environnements jonchés d´obstacles. Le gameplay ne diffère que très peu, si ce n´est que la fée ne dispose pas des attaques de Peter Pan. Le héros peut en effet acquérir au fil du jeu de nouvelles techniques de combat, comme le lancer de couteau ou l´utilisation de poussière de fée. La progression manque quand même un peu d´intérêt dans la mesure où le soft reprend les mêmes schémas d´IA qu´à l´époque des jeux 16 bits. C´est-à-dire que les ennemis n´agissent pas en fonction de vos mouvements mais se contentent d´effectuer leur trajet sans que rien ne puisse les perturber. Il suffit alors d´observer quelques instants leurs manoeuvres pour trouver le moment opportun pour contre-attaquer.
Peter Pan sur PSX ne surprend pas non plus au niveau de sa longévité, puisque quelques heures suffisent à faire le tour des 20 niveaux de jeu. Le système de progression sert de prétexte pour obliger le joueur à revenir explorer des lieux déjà terminés pour accéder à d´autres niveaux, et la recherche des niveaux secrets relance un peu la durée de vie du titre. Reste que l´on s´agace vite de devoir supporter les temps de chargement à chaque fois qu´on perd une vie, un coup pour sortir du niveau, un coup pour y entrer à nouveau. Au final, Peter Pan sur PSX est un titre moyen que l´on ne conseillera qu´à ceux qui ont adoré les adaptations de Kuzco et de la Petite Sirène.
Graphismes 10/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 9/20
Bande son 12/20
Scénario 11/20
Note générale 10/20
Test : Links 2003 PC
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C´est donc un Links revu à la hausse qui nous est proposé dans cette nouvelle mouture. Bref, de quoi se réjouir lorsque l´on est fan d´une série considérée déjà comme l´une des meilleures dans la catégorie. Alors quoi de neuf dans Links 2003, que du tout bon. Première nouveauté donc, le Real-Time Swing. Pas besoin d´avoir poussé très loin les études d´anglais pour comprendre déjà vaguement de quoi il s´agit. Alors le Real-Time Swing tout simplement, repose sur l´aisance que vous avez à donner un vigoureux coup de poignet (attendez, j´ai pas terminé...), afin de tirer votre souris vers l´arrière et de la propulser vers l´avant. En clair, pour ceux qui auraient rien pigé plus amusés à détourner mes propos avec leurs mauvaises pensées, on prépare son back swing en reculant la souris et on déclenche la frappe de balle en l´avançant, tout ça pour aller dans le trou en un minimum de coups. Le Real-Time Swing gère donc à la fois le mouvement de souris, l´impulsion pour tirer et aussi son orientation afin de déterminer si le centre du club vient bien frapper la balle. Alors évidemment ça semble un peu complexe au départ mais sachez qu´en coinçant sur le côté votre souris contre le clavier ou une autre surface droite, vous réglerez déjà le problème de l´orientation.
Le mode de swing dans Links 2003 ne se limite toutefois à celui que nous venons de décrire et qui constitue la grosse nouveauté, on retrouvera également le Stroke, le classic Swing ou le Easy Swing. Pour ceux qui ne connaissent pas, Easy c´est un pour pour le débutant puisqu´il lui suffit de placer un piquet sur le parcours pour déterminer direction et longueur du tir. Le classique repose sur le principe de la jauge et du clic de souris au bon moment. Le Stroke c´est un peu comme le Real-Time mais là le mouvement de souris est latéral. On le voit donc d´entrée, l´un des points forts de cette nouvelle mouture c´est donc de proposer une certaine variété dans son système de jeu et par là même de convenir à tous les types de joueurs. Vous êtes novices, vous n´avez pas envie de vous acharner sur votre mulot, le Easy vous conviendra parfaitement. Vous souhaitez du challenge ? Pas de problème un mode carrière est présent, vous choisirez vos clubs en temps utiles, vous serez peu assisté dans les décisions techniques et vous vous appliquerez à bien doser vos coups. A chaque changement de méthode de jeu un didacticiel assez bien fichu vous permettra même de vous exercer un peu avant de vous lancer sur un parcours.
Côté modes de jeu, il y a également de quoi faire et une fois encore Links 2003 fait preuve d´une excellente polyvalence. Carrière pour devenir champion, parties rapides, Play Golf pour se lancer sur les 18 trous seul ou à plusieurs, parties en ligne... Il vous sera en plus permis de prendre des leçons avec des pros ou encore de revoir vos meilleurs coups, ça fait toujours plaisir, surtout quand on peut dégoûter les potes. En terme de technicité, les trajectoires des balles sont tout à fait crédible, les différentes surfaces de jeu jouent un rôle déterminant tout comme le choix du club. On dispose d´une variété satisfaisante dans les parcours avec des enjeux techniques différents et bien évidemment une difficulté plus ou moins importante. Le vent, les conditions de jeu et bien évidemment le relief du parcours joueront également un rôle important.
Côté graphismes, Links 2003 n´est pas à tomber raide, mais s´en sort toutefois de manière honorable. On reprochera principalement un léger manque de détail dans les différentes zones des parcours avec des textures parfois un peu décevantes. La modélisation des joueurs reste quant à elle correcte avec des mouvements assez bien restitués. Quoi qu´il en soit si ce titre souffre de quelques lacunes au niveau de ses graphismes, il n´en demeure pas moins une simulation à la fois complète et accessible, susceptible de satisfaire à la fois les novices et les joueurs les plus exigeants.
Graphismes 15/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Note générale 16/20
Test : Delta Force : Task Force Dagger PC
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Je ne vous le cacherai pas plus longtemps, ce Delta Force : Task Force Dagger est un véritable cauchemar d´ennui, de bêtise et de laideur. Mais peut-être serait-il bon de vous présenter le bête avant de vous la servir en bifteck sauce béarnaise. DFTFD est donc le nouveau stand-alone made in Novalogic et qui, à la manière d´un Les Sims en Vacances, vous permet d´emmener vos commandos faire du ski en Afghanistan. Il fallait bien s´en douter, ce pays aux montagnes escarpées, au climat rude et à l´ennemi public N°1 devait fatalement devenir, un jour ou l´autre, la nouvelle destination d´un quelconque titre d´action. Enfin...
Comme beaucoup d´add-on Stand Alone, Task Force Dagger est loin de révolutionner le titre d´origine, on aurait même tendance à régresser. Car si Land Warrior se présentait comme un soft où la tactique était mise en avant et dans lequel l´erreur ne pardonnait pas (one shoot = one kill), ici, on s´écarte du sujet. Au rang des nouveautés, outre le nouveau background, on trouvera donc une nouvelle panoplie d´armes (une trentaine de joujoux dont une quinzaine sont inédites) et 25 nouvelles maps sur lesquelles vous aurez le loisir de remplir vos objectifs. A savoir, infiltrer, détruire ce que l´on vous demande de détruire et éliminer toute résistance. Comme d´hab´ quoi. Je vous l´ais dit, votre nouveau lieu de villégiature ludique sera l´Afghanistan, à vous les joies des montagnes enneigées, des déserts, des montagnes et euh... des déserts. Une fois n´est pas coutume, je commencerai par parler de l´aspect graphique du jeu tant il est choquant pour qui sait se montrer un brin esthète. Tout d´abord les niveaux sont déserts, vides, il n´y a rien. En phase d´approche vous traverserez des zones absolument vides, dont le seul intérêt est d´être bourrées de reliefs mais texturées avec une malheureuse nappe de couleur pauvrissime. Un ou deux arbustes de-ci de-là et basta ! Vous voilà maintenant infiltrés. Alors là attention, ça devient grave, j´espère que vous aimez les bâtiments vides parce que le jeu n´en manque pas. Oh, bien sûr il arrive que l´on y observe autre chose que deux ou trois flans aux pruneaux (je vous expliquerai ça plus tard) mais on sent vraiment le remplissage facile avec le coup des caisses empilées dispersées un peu partout et un avion à l´occasion. Même votre arme n´est qu´une malheureuse skin même pas en 3D et qui trouve quand même le moyen d´être aliasée. Et malgré cette pauvreté, le jeu se permet d´être bourré de bugs graphiques. Certes il tourne sans lag et le Frame Rate ne chute pas, certes il tournera sur de petites machines mais à quel prix. C´est déjà vilain à la base mais le moindre mouvement provoquera une sorte de flou ignoble sur les décors extérieurs. Beurk ! Même un P200 peut faire mieux que ça.
Bon c´est pas beau, on l´a compris mais le gameplay vaut-il le coup ? Euh... Joker. Votre but : infiltrer et dégommer, seul. Comme je vous le disais, on s´écarte de Land Warrior, pas de travail en équipe ici, ce qui n´est pas un défaut en soi et le passage au travail en solo fait basculer de l´action/tactique à l´infiltration. Mais bon sang quel ennui ! Ce jeu est mou et les missions n´en finissent pas. Le problème, c´est que l´on a tôt fait de se rendre compte qu´en réalité c´est plus un simulateur de tir au pigeon que nous propose Novalogic. Il y avait bien longtemps que je n´avais pas vu des ennemis être aussi crétins et c´est véritablement sur une bande de flans que l´on tire (qui deviennent donc des flans aux pruneaux, pardon j´ai honte). Le nombre de fois ou un méchant terroriste reste planté devant vous, visiblement persuadé que dans votre infinie bonté vous ne lui ferez aucun mal, est simplement impressionnant. Et bien sûr, les tirs ne sont pas localisés, en conséquence, un bon shoot dans les talons suffira à vous débarrasser des gardes qui possèdent un semblant de cerveau. Je ne vous parle même pas des fréquentes séances de snipe qui tournent vite au ridicule. Alors il arrive que l´on meurt, généralement parce que l´on oublie de faire attention et qu´un garde a fini par comprendre que son boulot c´est de vous empêcher de faire sauter son radar.
Forcément, dans un titre de ce genre, si l´IA ne suit pas un minimum, l´intérêt décroît tout de même rapidement. Résultat, on peut bien aborder les missions n´importe comment, cela n´a aucune importance. Dit comme cela, Force Task Dagger rappelle donc plus un FPS qu´un jeu d´action/tactique mais même en le prenant comme ça, il y a des limites à tout et force est de constater que, in fine, c´est tout simplement une daube mercantile qui surfe d´une manière douteuse sur une vague d´anti-terrorisme encore fraîche.
Graphismes 9/20
Jouabilité 8/20
Durée de vie 12/20
Bande son 10/20
Note générale 9/20
Actualité
Vice City : Gold
La suite tant attendue par les nombreux fans de GTA 3 vient de passer Gold. Grand Theft Auto : Vice City est en effet bouclé et c´est donc logiquement dès le 29 octobre qu´on le retrouvera dans les bacs sur le territoire nord-américain alors que quant à nous européens nous devrons patienter jusqu´au 8 Novembre. Bref, plus très longtemps à patienter avant de découvrir ce titre qui battait il y a peu des records de pré-commandes...
Hitman 2 en musique
Bonne nouvelle pour ceux et celles qui comme nous sont restés sans voix devant la bande-son d´Hitman 2 : Silent Assassin, un CD de 65 minutes proposant cette dernière devrait voir le jour le 31 octobre aux U.S. Composée par Jesper Kyd cette bande-son interprétée par quelques 110 musiciens du Budapest Symphony Orchestra and Choir (Orchestre et Choeurs) sera proposée au prix de 14,99 Dollars, il est possible de la commander à l´adresse qui suit et surtout d´en écouter des extraits pour ceux qui n´auraient pas joué au jeu.
Syberia 2
Microïds a annoncé la sortie de la suite de son excellent Syberia. Le titre est en effet en cours de développement et attendu pour une sortie au mois d´octobre 2003. Benoît Sokal, récemment passé responsable des productions artistique et graphique des jeux Microïds, contribuera à la réalisation de ce second opus. On attend avec impatience les premiers détails au sujet de Syberia 2.
Eternal Arcadia [NGC]
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Sega vient d´annoncer sur son site Internet que la sortie de Eternal Arcadia Legend sur GameCube initialement prévue pour le 28 Novembre prochain au Japon, sera finalement repoussée au 26 Décembre pour permettre aux développeurs d´OverWorks d´apporter plusieurs améliorations à leur jeu et d´éviter également la rude concurrence pour ce mois de Novembre qui accueillera un grand nombre de RPG comme notamment le très attendu Tales of Destiny 2 de Namco sur PlayStation 2 dont la sortie au Japon est programmée pour le 28 Novembre.
Zelda [NGC]
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Nintendo vient de dévoiler le titre définitif du prochain Zelda sur GameCube: The Legend of Zelda: Takuto of the Wind ("Le Bâton du Vent"), ou bien Zelda no Densetsu: Kaze no Takuto (ゼルダの伝説 風のタクト). Dans une Interview accordée au célèbre magazine japonais Famitsu, Eiji Aonuma avait déjà insisté sur le rôle important du vent dans le jeu. Sortie prévue pour le 13 Décembre prochain au Japon.
Un nouveau jeu RPG On-line chez Square
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Youichi Wada, le président de Square a annoncé que la société sortirait un nouveau MMORPG pour PlayStation 2 et pour PC vers fin 2003-2004.
Tout comme Final Fantasy XI, les données PS2 et PC seront communes.
La plateforme PlayOnline sera à l´honneur.
Mais n´est-ce pas un peu précipité après un Final Fantasy XI à peine sorti?!?
Un autre jeu XBox interdit aux moins de 18 ans au Japon.
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Eh oui, après Dead Or Alive Xtrem Beach Volleyball (ouf!) (voir la news), c´est un autre jeu XBox qui se voit interdit à la vente aux moins de 18 ans au Japon.
Il s´agit de du titre de Namco, Dead to Rights.
Le CERO (Computer Entertainment Rating Organization), chargé de vérifier les contenus des jeux entre autres, a jugé le jeu trop violent
Edition du Mercredi 16 Octobre 2002
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Le 165ème Journaux!
Les titres du Mercredi 16 Octobre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Mario Sunshine 15.541 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 14.705 msg/sem
3. Forum Grand Theft Auto : Vice City 11.637 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 6.131 msg/sem
5. Forum L´entraineur Saison 2001/2002 5.731 msg/sem
Test : Largo Winch XBOX
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Largo Winch, c´est avant tout une BD du tandem Van Hamme et Francq. Déclinée par la suite en une série télé, Largo passe aujourd´hui au format vidéoludique. Testé il y a deux semaines par l´ami Pilou sur PC, c´est maintenant sur consoles que nous retrouvons le milliardaire. Si on peut dire que les versions restent très similaires, je tiens à vous prévenir que les tests différeront quelque peu. Si d´ordinaire, les avis de la rédaction vont souvent dans le même sens, Largo Winch aura su nous diviser. Tandis que Pilou le trouvait très moyen, j´ai pour ma part un peu plus apprécié l´aventure. Non pas que nous tenons là un très grand jeu, non, mais on peut tout de même lui trouver quelques qualités qui font de lui un soft à la fois fidèle à la série dont il est tiré et suffisamment bien ficelé pour se laisser suivre jusqu´au bout. Une fois n´est pas coutume, vous aurez donc deux opinions sur le même jeu. L´une écrite par un fan de FPS assoiffé de sang (Pilou), l´autre par un grand amateur de jeux d´aventure à l´avis toujours très fiable (moi : ).
Pour l´adaptation de Largo en jeu vidéo, Ubi Soft a pris le parti de proposer un jeu d´aventure teinté de quelques phases d´action comme deux trois combats par-ci par-là. Rien de bien méchant rassurez-vous. On reste donc globalement dans la catégorie aventure avec des objets à trouver, à combiner entre eux et à utiliser sur les éléments du décor, des énigmes à résoudre et un scénario à suivre avec moult rebondissements. Celui qui nous est présenté se veut d´actualité et tourne autour d´une sombre affaire d´OGM dans l´une des compagnies de Largo (rappelons que le personnage est à la tête d´un véritable empire financier avec des sociétés « all around ze world »). Alerté par plusieurs morts mystérieuses au sein du personnel, Largo se rend sur place et commence à découvrir que quelqu´un essaie de lui cacher quelque chose. Qui ? Quoi ? Ha ha, je ne dirai rien même sous la torture (sauf si la torture en question consiste à écouter l´intégrale de Chico et Roberta en boucle, alors là oui, je serai obligé de cracher le morceau). L´enquête conduira Largo au Mexique, en Sardaigne, en Russie, sur l´île de Sarjevane (bien connu des fidèles de la série) et entre toutes ces destinations exotiques, notre ami reviendra souvent faire le point à son QG new-yorkais où l´attendront tous ses amis Simon, Joy et Sullivan.
Le gameplay est essentiellement constitué d´objets à découvrir et de preuves à récolter. Le niveau de difficulté reste relativement bas puisque tous les objets importants clignotent à notre approche et qu´ils ne se trouvent généralement qu´à quelques pas de l´endroit où on doit les utiliser. La logique prévaut dans le jeu. Vous avez besoin de forcer un tiroir, un tournevis fera l´affaire. Un molosse vous empêche de passer ? Un peu de somnifère dans son verre et le tour est joué ! Pas besoin donc d´avoir l´esprit torturé propre aux jeux LucasArts pour s´en sortir, un esprit cartésien est de rigueur ici. En marge de ces phases traditionnelles, Largo Winch propose régulièrement des sortes de mini-jeux comme le piratage de réseaux informatiques. Assez simple lorsqu´il s´agit de prendre le contrôle d´un poste perdu au Mexique, cela devient vraiment coton lorsqu´il faut infiltrer les bases de données du FBI. Autre sorte de gameplay, les combats dont je faisais allusion plus haut. Sur un modèle proche des affrontements de la série Final Fantasy (mais en beaucoup, beaucoup, beaucoup plus simple), on se bat ici au tour par tour contre des ennemis pas très résistants. J´avoue que ces combats ne sont franchement pas passionnants et deviennent carrément soporifiques à cause de la lenteur des personnages à déclencher le moindre coup. On s´en serait tout à fait passer...
Bon, je reconnais aussi volontiers que la réalisation graphique du titre n´est franchement pas terrible, même si la pilule passe un peu mieux sur consoles que sur PC. Les personnages sont assez peu détaillés, leurs visages parfois très moches (surtout les filles), leurs animations toujours très raides et on note fréquemment des bugs de texture (des ombres qui traversent les parois...). Les décors sont un peu mieux faits quoiqu´un peu dépouillés. Les angles de caméra ne sont pas fixes et suivent le héros dans ses déplacements. Côté bande-son c´est déjà bien plus convaincant grâce notamment à de bonnes voix françaises mais surtout des thèmes musicaux parfaitement adaptés aux situations rencontrées.
Alors si le jeu est aussi facile et pas super bien fait, pourquoi défendre Largo Winch ? Tout simplement parce qu´en dépit de sa faible performance technique, le jeu reste fidèle à l´univers créé par Van Hamme et Francq. Largo parvient à mener son enquête sans pour autant mettre de côté ses obligations au sein du groupe W. Il recevra notamment plusieurs e-mails pour le tenir au courant de l´évolution des marchés financiers, Sullivan lui demandera également quelles sont ses décisions concernant telles ou telles ventes ou rachats, etc. Le scénario réserve aussi de nombreux rebondissements et même s´il est assez long à démarrer, on a tout de même envie d´avancer pour connaître la suite. Un conseil, ne vous pressez pas trop quand même car la durée de vie est malheureusement très courte.
Graphismes 11/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 11/20
Bande son 15/20
Scénario 15/20
Note générale 13/20
Test : Kelly Slater´s Pro Surfer PS2
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Ce titre ne pouvait pas mieux tomber qu´en cette période qui marque le grand retour dans le championnat de celui que l´on surnomme l´extraterrestre, le roi Kelly Slater. Après avoir brillamment survolé le surf mondial pendant de nombreuses années (le gars est quand même six fois champion du monde ! ), Kelly fait donc son come back sur les plus beaux spots mondiaux et en profite pour s´inviter directement chez nous par console interposée. En sachant que le jeu est édité par Activision et qu´il fait partie de la gamme O2 (qui comprend tous les « Big Star´s Pro Quelque Chose »), on pouvait naturellement craindre à un énième clone de Tony Hawk, version parc aquatique. C´est un peu le cas en fait, inutile de le cacher, mais force est de reconnaître que le concept fonctionne encore. On a beau protester face à cette politique de recyclage abusive, l´évidence s´impose encore une fois : c´est toujours aussi rigolo de faire des tricks que ce soit en skate ou en surf.
Puisque j´en vois au fond de la salle qui me regarde avec de petits yeux honteux, l´air de dire qu´ils ne connaissent absolument pas le gameplay de Tony Hawk, il va bien falloir passer par cette phase rébarbative qui consiste à tout ré-expliquer depuis le début afin de remettre tout le monde à niveau. Ceux qui sont déjà calés en la matière n´auront qu´à sauter ce paragraphe. Bien, voyons donc les bases, voulez-vous. Comme tous les autres titres de la gamme, le concept de Kelly Slater´s Pro Surfer s´articule autour de votre habileté à réussir plusieurs objectifs par niveau. Réaliser une figure bien précise, marquer un quota de points, trouver certains objets, remporter des compétitions... telles seront vos priorités sur les nombreux spots à visités aux quatre coins de la planète. Les habitués de ce genre de jeux trouveront donc leurs marques immédiatement. Chaque session dure environ deux minutes, et à vous de remplir le plus d´objectifs possible pendant ce laps de temps. Contrairement aux autres jeux d´Activision, les objectifs sont ici bien plus restreints. Il y en a en fait cinq par spot. Un objectif principal qui donne accès à d´autres niveaux et quatre secondaires qui offrent du matos et des points de stats supplémentaires.
Bien sûr, les skates-parks sont ici remplacés par l´océan. Si en théorie, on y gagne au change pour ce qui est de la liberté, ce n´est pas vraiment le cas ici. En fait, chaque spot n´est constitué que par une unique vague. A vous de danser avec elle, de la maîtriser du mieux possible et de prendre avantage sur elle pour tantôt vous en servir de tremplin ou pour gagner de la vitesse. Les possibilités sont quand même assez vastes et une fois les commandes assimilées (elles aussi très proches de THPS) on prend réellement son pied à se laisser encercler par un énorme rouleau avant d´en sortir triomphant pour enchaîner une série de tricks aériens.
Comme d´habitude chez Activision, le champion est venu accompagné par d´autres pros de la discipline. Ils sont huit à avoir répondu présents et pour ne pas faire de jaloux, je me vois dans l´obligation de tous les citer. C´est parti. Alors par ordre alphabétique nous avons Andersen, Carrol, Curren, Fletcher, Frankenreiter, Irons, Machado et Robb. Chacun est doté de ses qualités propres qu´il convient de faire évoluer grâce au mode carrière. Ce dernier constitue le gros du jeu et devrait d´ailleurs vous occuper un bon moment, mais si vous en demandez encore plus, sachez que le jeu contient également du multijoueur et du mode freesurf. Pas d´éditeur de spot par contre, ce qui, en y réfléchissant bien, est assez normal.
KSPS aurait pu se contenter d´être un soft fun et sympa, mais il est aussi un titre joliment réalisé. L´élément liquide, véritable vedette du jeu, tient une place importante dans le gameplay et on ne pouvait être qu´exigeant quant à son résultat sur l´écran. Face à tous les autres titres déjà présents sur la même console et où on peut trouver de l´eau, je pense notamment à Splashdown mais aussi Transworld Surf, l´océan de Kelly n´a pas à rougir, bien au contraire. Les vagues sont fluides, bien animées et les textures (différentes sur chaque spot) donnent l´impression de plus ou moins d´écume. Bon c´est sûr, si on compare maintenant avec ce qui se fait sur les consoles concurrentes, ce n´est plus trop ça... On regrette notamment que les gerbes d´eau laissées derrière le surf ne soit que de simples voiles translucides bien propres au lieu de traînées plus chaotiques. Enfin... cela n´est qu´un détail qui ne parvient pas à atteindre le plaisir que l´on prend à dompter ces vagues. Un excellent jeu de surf assurément, le meilleur sur PS2.
Graphismes 15/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Note générale 16/20