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Liste des sujets

-[Journal du site Jeuxvideo.com-]

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
23 novembre 2002 à 09:42:05

Actualité

Joli score pour Biohazard 0 NGC
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Biohazard 0 s’est vendu dès le premier jour de sa sortie 138 855 fois au Japon . Ces chiffres proviennent des experts Japonais.
Capcom veut atteindre l’objectif des 500 000 ventes, mais ceci restera difficile.
Ce nouveau Resident Evil à encore du chemin devant lui pour arriver au niveau des Pokemons qui en sont déjà à 800 000 ventes.

Consoles-Games en construction ! !!
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Message important adressé à tous les visiteurs.

Ce week end CG va changer de serveur. Donc durant les travaux qui débuteront samedi à partir de 21h, la consulation des news sera impossible à effectuer et à minuit le site complet sera hors d´usage pour une durée pouvant varier de 12 heures à 48 heures.

En vous remerciant à la fois pour votre compréhension ainsi que pour votre fidélité, nous vous donnons rendez-vous très bientôt !

Nintendo : les chiffres NGC
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Après la news de la sensuelle Shenhua que vous pouvez consulter en cliquant ICI avec pour titre "Nintendo en petite forme", je vous communique les chiffres officiels de l´année fiscale en cours devant se terminer en mars 2003.

D´avril à sptembre 2002, le bénéfice net a atteint les 18.97 milliards de yens (154.6 Millions d´euros), score assez faible quand on pense aux 34.35 milliards de yens pour la même période l´an passé.

Les ventes software ont également pris un coup de massue sur le crâne avec la baisse de 8% qui représente tout de même la somme de 208 milliards de yens !

Au final, la catastrophe est limitée grâce à l´annonce positive du futur résultat à la date de mars 2003 qui est évalué à 600 milliards de yens pour un bénéfice net de 80 milliards.

Le premier résultat des ventes pour Pokemon
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Depuis hier, sont disponibles au Japon les nouveaux titres Pokemon (Saphir et Rubis).Les premières estimations des ventes sont montées à 800 000, ceci est un chiffre énorme pour un premier jour.

Les Pokemons sont bien partis pour exploser le conteur si cela se poursuit de la même manière.

Pokemon Saphir et Rubis : Déjà 2 millions de réservations

Nintendo annonce que pour les prochains titres Pokemon (Saphir et Rubis), sont comptabilisés en tout 2 millions réservations de la part du commerce Japonais.

Les Français vont-ils réagir de la même manière ?

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
25 novembre 2002 à 19:30:52

Edition du Lundi 25 Novembre 2002
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Le 192ème Journaux!

Les titres du Lundi 25 Novembre 2002
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Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 33.051 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 11.367 msg/sem
3. Forum Aaargh! 6.566 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 5.667 msg/sem
5. Forum Mario Sunshine 4.517 msg/sem

Test : Splinter Cell XBOX
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Estampillé Tom Clancy, Splinter Cell nous invite donc à visiter les récits d´action anti-terroriste d´une nouvelle manière. Fort de cette licence, Ubi Soft nous avait habitué à des FPS tactiques de qualité, cette fois-ci, c´est dans un jeu d´action particulièrement efficace à la troisième personne qu´on nous propose une petite incursion dans l´espionnage et les réseaux terroristes. Nous voici aux côtés de Sam Fisher, agent de la NSA entraîné pour agir seul en terrain ennemi sans laisser de traces de son passage. Notre aventure débute en Géorgie et conduira rapidement Sam et le joueur dans une lutte secrète contre les réseaux terroristes. La technique de notre héros : la furtivité qui frôle parfois l´invisibilité. Chaque petit coin d´ombre offre une cachette à Sam, chaque recoin lui permet de se tapir et de neutraliser une cible dans le silence le plus total. On l´aura compris, comme la plupart des Tom Clancy, Splinter Cell n´est pas un jeu de bourrin et ceux qui pensent débarquer en flinguant tout le monde risquent de rencontrer de sérieuses difficultés. S´il est possible de se la jouer Terminator, le principe du jeu est hautement plus subtil avec un gameplay extra-terrestre et des possibilités tout bonnement monstrueuses.

Notre héros dispose donc d´une foule de gadgets pour remplir ses différentes missions, à commencer par les lunettes de vision nocturnes qui permettront également une vision thermique. Passe-partout, grenades en tout genre, mini caméra, fusil d´assaut ou encore pistolet silencieux seront autant d´outils à la disposition de Sam qui pourra ainsi progresser au fil des différentes missions avec un véritable arsenal à la pointe de la technologie. Mais les possibilités sont énormes pour ce qui est de l´inventaire, notre agent secret est lui aussi extrêmement bien doté en possibilités de mouvement et d´interaction permises que ce soit avec les décors ou les personnages qui y évoluent. En dehors des traditionnels sauts et roulades, notre héros pourra effectuer des doubles sauts en prenant appui sur les murs, se poster en hauteur et attendre une cible en faisant le grand écart entre deux parois. Il est également permis de faire des clés de bras, de braquer un type en le prenant par derrière ou même de protéger en prenant un otage. S´il est possible de tuer la plupart des ennemis rencontrés, il est également possible de remplir ses objectifs sans verser de sang. Il sera d´ailleurs conseillé d´être le plus discret possible et de ne pas se faire repérer pour éviter d´entendre son supérieur vous dire que la mission est annulée à cause de vos méthodes trop barbares.

Avec autant de possibilités, on ne pouvait que s´inquiéter de l´ergonomie de Splinter Cell. Qu´on se rassure, la prise en main est tout à fait excellente et le tutorial permettra de découvrir tranquillement tous les mouvements de Sam Fisher. Le titre reste toutefois assez difficile et bien souvent il faudra recommencer plusieurs fois avant de trouver le bon passage à emprunter ou encore la personne à interroger sans que celle-ci ne s´enfuie ou ne donne l´alerte. Splinter Cell est bien moins dirigiste qu´un MGS 2, il faudra donc prendre le temps de découvrir ce que l´on doit faire ou encore par quels moyens franchir différentes étapes. Il faudra se servir des interactions permises avec les décors pour progresser, tirer dans des éclairages pour devenir invisible ou encore tirer profit de l´eau dans certaines situations. Bref, on est assez libre et il sera même possible de reprendre les différentes missions en trouvant d´autres moyens de les boucler. L´observation est primordiale, tout comme la bonne écoute qui permettra par exemple de repérer des caméras de surveillance et de les déjouer en évitant de rentrer dans leur champ ou en les neutralisant.

En termes de réalisation, Splinter Cell frôle la perfection. Les environnements sont somptueux, les jeux d´ombres et de lumières sont de l´ordre du jamais vu alors que la modélisation et l´animation de Sam sont d´une qualité rare. De mémoire de gamer on n´avait pas vu un titre aussi esthétique depuis longtemps. L´éclairage dynamique des décors est à couper le souffle tout comme certains effets engendrés par des voiles, rideaux ou bâches transparentes. On constate tout au plus quelques petits soucis au niveau des collisions dans certaines situations, mais le tout est réellement à tomber raide. Côté sonore là encore on frise le chef-d´oeuvre. Les musiques d´ambiance en accord parfait avec l´action du jeu, laissant planer le suspens mêlé à l´angoisse de se faire repérer. Le tout fourmille de détails et l´on surprendra le sifflotement des ennemis, des conversations entières ou encore le grésillement des caméras. Au niveau des voix, sachez que Sam dispose de la voix de la doublure française de Schwarzy, ce qui ne manque pas de lui donner encore plus de charisme.

Pour conclure, signalons que les désagréables surprises qui figuraient au programme de la version preview ont totalement disparues, pour donner à Splinter Cell le statut de quasi chef-d´oeuvre. Rarement un tel niveau de perfection, que ce soit en termes de gameplay ou de réalisation, avait été atteint de la sorte, incontestablement, SC est le hit de cette fin d´année sur Xbox.

Graphismes 19/20
Jouabilité 19/20
Durée de vie 16/20
Bande son 19/20
Scénario 16/20
Note générale 19/20

Test : Metroid Fusion GBA
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Non pas que le soft remette en question le concept traditionnel de la série, gardons cela pour Metroid Prime sur GameCube, mais bouleversantes dans le sens où cet épisode exclusif à la GBA parvient justement à nous faire retrouver des sensations oubliées depuis les trois premiers opus de la série. Ce premier volet GBA n´est pourtant pas un remake mais bien un épisode complètement inédit de la saga Metroid, et c´est d´autant plus appréciable que nous le devons aux auteurs des premiers épisodes de cette prestigieuse saga qui débuta sur NES en 1986. Les connaisseurs se souviendront avec nostalgie des différents opus qui ont vu le jour par la suite, d´abord la version exclusive au support Gameboy, et surtout l´excellentissime épisode SNES dont on retrouve de nombreux aspects dans Metroid Fusion. Ceux qui craignaient que l´objet de leur culte ne soit entaché par un épisode GBA trop quelconque pour se révéler digne de l´héritage légué par ses ancêtres peuvent donc recommencer à respirer : Metroid Fusion est tout aussi indispensable que l´inoubliable Super Metroid.

Ceux qui découvriraient l´univers de Metroid pour la première fois via ce chapitre GBA doivent être prévenus qu´il s´agit là d´une série réellement à part dans la ludothèque de Nintendo. Véritable référence en matière de gameplay, Metroid est avant tout un jeu d´action basé sur l´exploration d´un univers de Science-Fiction. Relativement limité dans les précédents opus, le scénario de Super Metroid en avait pourtant surpris plus d´un par la nature bouleversante des événements qui se produisaient durant les dernières minutes de cette aventure. Ceux qui s´en souviennent encore seront ravis d´apprendre que Metroid Fusion bénéficie d´un scénario beaucoup plus présent et tout à fait dans l´esprit de ceux que l´on connaît. Au cours d´une mission de routine sur la planète orbitale SR388, Samus Aran entre en contact avec un parasite qui menace ses fonctions vitales. Rapatriée par le groupe de scientifiques qui l´accompagnait, Samus est alors sauvée par une cellule de Métroïde injectée dans un sérum anti-parasite X, et se retrouve dotée de nouvelles capacités physiques exceptionnelles. Elle est alors envoyée sur la station B.S.L. pour mener à bien une mission supervisée par un super ordinateur qui semble doté d´une volonté propre et dont les plans sont imprévisibles. Dans quelle mesure Samus doit-elle lui faire confiance ? A quelles fins cherche-t-on à l´utiliser ? Et pourquoi cette sensation troublante d´être observé par une organisation secrète cachée dans l´ombre et qui semble tirer toutes les ficelles ?

Les événements inattendus ne manquent pas dans Metroid Fusion, et alors que tout semble planifié dans les moindres détails, il se produit toujours quelque chose de flippant qui vient bouleverser tous les objectifs de missions. Car pour la première fois, l´aventure est architecturée à partir d´une succession d´objectifs précis qui donnent de la consistance au scénario et distribuent des pistes au joueur. Il s´agit toujours d´explorer par soi-même chaque recoin des niveaux, mais on est beaucoup moins perdu dans les labyrinthes du jeu et on sait toujours pourquoi on est censé se rendre à tel ou tel endroit pour affronter tel ou tel monstre. La richesse de l´aventure vient également de ces multiples éléments qui surviennent aléatoirement dans le jeu, l´apparition régulière du SA-X, un ennemi mystérieux qui possède l´apparence et les capacités de Samus, les inévitables phases de compte-à-rebours ou encore ces troublants interludes qui conduisent le joueur à se poser toutes sortes de questions et dont on ne saura rien avant la fin du jeu.

Mais le potentiel de ce titre réside également dans le plaisir que l´on éprouve à explorer ces labyrinthes qui regorgent de passages secrets pas toujours faciles à trouver. Il faudra se creuser les méninges et sonder chaque recoin suspect pour trouver le passage qui permet d´avancer plus loin, tout en exploitant les différentes capacités que l´on acquiert en avançant dans le jeu. On retrouve la plupart des armes de Super Metroid, avec la capacité de se mettre en boule pour se faufiler dans les passages étroits et semer des bombes. L´innovation vient du fait que chaque ennemi détruit laisse désormais échapper un parasite flottant qu´il faut impérativement capturer pour recharger son énergie et surtout afin d´éviter qu´il engendre de nouvelles créatures encore plus hostiles. Le principe de progression se révèle sinon très proche de celui de Castlevania : Harmony of Dissonance, avec une montée en puissance constante et des niveaux conçus de façon très intéressante. Que reprocher à Metroid Fusion sinon tout simplement d´avoir une fin qui survient forcément trop tôt compte tenu du plaisir de jeu offert par ce titre ? Rien en tout cas qui suffise à nous priver de la découverte d´un tel chef-d´oeuvre. Metroid demeure encore pour un bon bout de temps une référence incontestée en matière d´action 2D, et plus que jamais avec cet épisode GBA qui bénéficie de tout ce qu´il fallait pour le rendre incontournable sur ce support.

Graphismes 17/20
Jouabilité 19/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Scénario 18/20
Note générale 18/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
25 novembre 2002 à 19:35:30

Test : Summoner 2 PS2
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Il se sera écoulé plus d´un an entre le premier épisode et cette suite qui arrive elle aussi sur PS2. L´histoire se déroule cette fois 20 ans après les premiers événements. Joseph laisse sa place sur le devant de la scène à la belle Maia, une jeune femme de 24 ans, proclamée Reine suite à une ancienne prophétie. Elle serait apparemment l´élue et aurait le pouvoir d´invoquer de puissantes créatures. Jalousée par le roi Galdhyr à qui le trône aurait dû revenir, Maia est entraînée dans une série de quêtes pas forcément liées entre elles et surtout entrecoupées par une multitude, que dis-je, une infinité de sous-quêtes. C´est bien simple, pratiquement tous les personnages rencontrés vous proposent de les aider à résoudre un problème. Tantôt, il faudra aller chercher un objet, d´autres fois, il faudra payer une somme d´argent à untel. Bref, on est sans cesse en train de zigzaguer autour de la trame principale et il arrive bien fréquemment que l´on ne sache plus bien ce qu´il convient de faire. Même le journal de bord dans lequel sont notées toutes les quêtes devient bien vite saturé face au nombre sans cesse grandissant de tâches à remplir.

Maia ne sera heureusement pas seule pour effectuer tout ce qui lui incombe. Tout au long de sa progression, elle fera plusieurs rencontres et certaines personnes accepteront de la suivre. Une dizaine de héros feront ainsi un bout de voyage avec elle. Cependant, en tant que joueur, vous ne pourrez contrôler qu´un groupe de trois persos à la fois. C´est-à-dire qu´avant de partir en mission, vous devrez choisir qui emmener avec vous. Au début du jeu, vous n´aurez pas vraiment le choix et devrez vous contenter de la tueuse Sangaril puis du puissant Taurgis. Chacun dispose de sa propre spécialité. Pour Sangaril, ce sera la discrétion, pour Taurgis, ce sera plutôt la force brute. Personne n´est cependant enfermé dans un unique rôle et à vous de choisir comment évoluera chacun en dispatchant les points d´aptitudes que vous recevrez régulièrement. C´est d´ailleurs là le seul vrai aspect de jeu de rôles de Summoner 2. Le reste s´apparente bien plus à du hack ´n slash en fait, ce genre qui vous fait combattre des ennemis à tour de bras.

Les affrontements se déroulent en temps réel. Vu qu´on ne dirige qu´un perso, les deux autres sont automatiquement gérés par la console. Ils suivront les lignes de conduite que vous leur donnerez afin de se positionner soit au coeur de la mêlée, soit en retrait pour vous soigner. Cela dit, une touche permet, comme dans le premier épisode, de passer d´un perso à l´autre à tout moment et ainsi profiter des capacités de chacun à l´instant voulu. La magie occupe bien sûr une part importante du gameplay. Sorts curatifs ou offensifs, ils détermineront souvent l´issue des batailles. Les invocations sont aussi de la partie mais contrairement au premier épisode, les créatures n´apparaissent plus aux côtés des héros. Désormais, Maia se transforme elle-même en gros monstres imposants. Ces changements d´apparence ne durent pas éternellement et sont même assez courts, mais plus elle aura recourt à cette technique, plus longtemps elle pourra se transformer.

La réalisation, sans être mauvaise, n´a rien de grandiose. Graphiquement, Summoner 2 offre des personnages au look assez étrange. A quelques rares exceptions près (dont Maia), les protagonistes sont assez sommairement modélisés et pas toujours très beaux. Les environnements, s´ils offrent un terrain de jeu assez vaste, restent assez pauvres, parfois même minimalistes et les textures manquent de finesse. Maigre réconfort, l´animation peut se vanter de ne jamais faiblir même lorsque l´écran est couvert d´ennemis. Pour ce qui est du son enfin, on a droit à quelques voix lors des dialogues importants. Le reste des échanges passe par du texte ce qui alourdit encore plus la progression, déjà très lente. Pas la peine de s´attarder sur les musiques qui n´offrent rien de nouveau au genre et se contentent de plonger l´action dans des ambiances à peine mystérieuses.

Mais plus que la réalisation en dents de scie, c´est sûrement le cheminement tortueux de l´aventure qui nuit le plus au titre. On n´a de cesse de faire des allers-retours entre chaque lieu pour s´emparer d´un objet nécessaire à l´ouverture d´une porte, qui ensuite nous conduira vers un autre item à déposer à l´autre bout de la carte... C´est assez usant de toujours faire le furet d´un point à l´autre du niveau en s´accrochant toujours avec les mêmes ennemis qui ont la très mauvaise idée de réapparaître toutes les cinq minutes. Comme le disent les Spice Girls dans leur film, c´est la loi du genre. Elles ont sûrement raison, n´empêche on n´aurait pas été contre quelques petites surprises, histoire de pimenter l´action. Peut-être pour le troisième épisode...

Graphismes 14/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 15/20
Bande son 12/20
Scénario 12/20
Note générale 14/20

Test : Jedi Knight 2 XBOX
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Donc, si vous faites partie de ceux qui ont lu le test paru la semaine dernière, oubliez-le, on efface et on recommence avec la nouvelle version du jeu. Certes il y a du mieux techniquement et la maniabilité se montre plus souple (d´où le changement de note) mais quelques réserves demeurent y compris au niveau du gameplay. Reprenons comme si rien ne s´était passé.

Votre aventure se déroule une dizaine d´année après la victoire de Kyle sur Jerec et le Côté Obscur. Craignant de se voir lui-même céder aux ténèbres, Kyle décide alors de couper les ponts avec la Force, se contentant d´oeuvrer comme un gentil mercenaire de la Nouvelle République. Mais le voilà de nouveau confronté à une sombre menace qui l´obligera rapidement à renouer avec son destin de Jedi. Gros carton auprès des fans de Star Wars sur PC (j´en frissonne encore), le portage de Jedi Knight 2 sur console n´était pas sans éveiller ma curiosité, moi qui ai traversé la version originale dans tous les sens en vociférant que Yoda ne faisait pas le poids contre moi. Ma grande question étant : comment vont-ils pouvoir conserver le gameplay jediesque avec un simple pad ?

Les premiers niveaux du jeu ne vous permettront pas de répondre à cette question. Vous débuterez en effet comme simple mercenaire avant de vous rendre au Temple Jedi de Yavin, histoire de commencer à récupérer vos pouvoirs de poussée avant et arrières, de vitesse, de saut, de strangulation façon Vader etc, ainsi que votre Sabre. On commence donc avec une interface FPS toute bête, car à la base Jedi Knight 2 suit la droite ligne de ses ancêtres Dark Forces 1 et 2 et ce portage console est une copie carbone de la version PC (à quelques rares salles près). Un shoot avec énigmes, puzzles et de longues phases d´exploration/recherche afin de mettre la main sur la clé qui ouvre la porte à l´autre bout d´une map immense et labyrinthique, phases qui vous feront penser que pour des rescapés d´un régime militaire, les Vestiges de l´Empire manquent d´ordre. Bien mis en scène, ce principe de jeu n´est pourtant pas révolutionnaire. Ce qui a séduit tant de fans, c´est la facilité avec laquelle on pouvait se prendre pour un Jedi. Sur console malheureusement, les choses se corsent un peu. En effet, on est bien obligé de reconnaître qu´un pad est loin d´avoir suffisamment de boutons pour rendre honneur au gameplay d´origine. Sur PC il était simple d´avoir recours aux raccourcis clavier pour stranguler un Stormtrooper tout en en poussant d´autres dans le vide. Ou plus simplement de ne pas faire de détour pour attraper des items en les faisant venir à soit avec la Force. Ici, pour faire usage d´un pouvoir, il faut d´abord le sélectionner en lâchant le stick gauche -gasp- pour ouvrir un menu sur la croix directionnelle, choisir le pouvoir et l´utiliser avec le bouton attribué. En clair, en plein duel, changer de pouvoir est quasiment suicidaire et ce malgré la possibilité d´attribuer deux pouvoirs aux boutons noir et blanc (il y a 7 pouvoirs). De fait, le gameplay a beaucoup perdu en spontanéité et en naturel et on ne peut nier que le gameplay de JK 2 soit bien plus adapté à un couple clavier/souris. Pour autant on ne peut pas dire que le jeu devienne inintéressant et il est clair que beaucoup vont s´éclater, mais il est moins fun. Côté sabre, le maniement n´a pas changé. Plusieurs coups sont à votre disposition et c´est toujours en fonction de la direction appliquée sur le stick que vous les effectuez. Vous voilà paré à remplir vos objectifs qui vous donneront toujours l´occasion de retrouver votre chemin dans d´immenses niveaux, de dessouder des stormtroopers et de croiser le sabre laser.

Parlons réalisation maintenant. Que se soit sur GameCube ou sur Xbox, le titre n´est pas exempt de sérieux défauts même s´il semble que la version Xbox ait profité d´un peu plus de soins. Tout d´abord, le jeu saccade pas mal quand l´écran se surcharge et on a droit à quelques beaux ralentissements bien méchants (même parfois quand il n´y a personne d´ailleurs) lors de certaines scènes. Côté rendu, on se trouve face à une copie conforme de ce qui tournait sur PC. Le design Star Wars est parfaitement respecté ce qui fera bondir de joie les fans mais on regrette le côté cubique des environnements parfois un peu à la traîne, en clair, on n´a pas franchement l´impression que le titre ait été optimisé. En revanche ce qui est absolument impardonnable, ce sont les cinématiques tout simplement dégueulasses. En dehors des deux premières et des deux ou trois scènes en images de synthèse (comme l´arrivée sur Yavin ou à Bespin), les cut scenes sont immondes car compressées à mort et le résultat est vraiment imbuvable, pixélisation, sensation de flou, on dirait qu´on regarde une mauvaise copie pirate.

Au final que reste-il de Jedi Knight 2 sur console ? Une réalisation correcte mais pas époustouflante et un gameplay adapté du mieux qu´on pouvait le faire au pad mais qui en perdant de sa spontanéité a perdu un peu de son fun et de son intérêt. Un titre qui ravira les fans de Star Wars et ceux qui recherchent un FPS original, mais un bon conseil, si vous avez un PC, optez pour cette version du jeu, beaucoup plus riche.

Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Scénario 14/20
Note générale 15/20

NGC
===
Graphismes 13/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Scénario 14/20
Note générale 14/20

Test : Reign Of Fire GBA
===================
Bam nous propose donc l´adaptation du film de Rob Bowman sorti cette année et nous permet d´incarner le héros du film, Quin, ainsi que son équipe lâchés dans un monde post-apocalyptique où les dragons belliqueux sont monnaie courante.

Dès le départ, nous rentrons donc de plain-pied dans l´aventure puisque dés la première mission vous vous verrez assigner plusieurs objectifs allant de l´éradication d´un certain nombre de dragons à la récupération de caisses et autres barils destinés à alimenter le stock de votre forteresse.

Pour réussir à bien vos diverses missions vous pourrez compter sur un support aérien qui larguera de temps à autres des vivres vous redonnant de l´énergie.

Pour venir à bout de la progéniture de ces monstres de légende, divers véhicules sont à votre diposition dont des tanks qui vous permettront entre autres de tirer quelques obus bien placés qui se chargeront d´éclaircir le paysage ou encore des moissonneuses batteuses ou autres engins de guerre.

Au niveau du gameplay, vous prenez le contrôle d´une escouade de plusieurs personnages, le premier d´entre eux dirigeant les autres. En clair vos compagnons suivent vos mouvements et tirent quand, vous-même, le faites.

Concernant les commandes, le bouton A vous permet de tirer, le bouton B servant quant à lui à entrer et à sortir des différents véhicules qui sont proposés.

Le « tout » se dirige aisément mais malheureusement vos personnages ayant un peu tendance à traîner le pied, ceci pourra être quelque peu préjudiciable dans le sens où les territoires visités sont très vastes et où chaque objet convoité est disséminé aux quatre coins de la carte. D´autant plus embêtant que la durée de chaque mission est limitée et qu´il vous faudra une bonne dose d´orientation pour vous repérer dans ces vastes plaines. Vous avez bien une boussole pour vous indiquer la direction que vous prenez mais l´utilité de celle-ci est toute relative.

Si les missions sont nombreuses, il faut bien avouer que la monotonie s´installe assez vite, ceci étant dû en grande partie au fait que vous évoluez dans un monde où tout n´est que ruines. Les graphismes se révèlent donc assez sommaires ( tant dans la palette de couleurs que dans les environnements ) et ce ne sont pas les quelques bruitages et musiques qui vous pousseront à avancer rapidement.

Parlons en des missions. Vingt sont jouables par clan soit 40 missions au total. Sachez seulement que pour pouvoir incarner le peuple des dragons vous devrez au préablable débloquer les dix premières missions des humains.

Pour finir sur ce point mentionnons également le système de mot de passe qui vous permet de reprendre chaque mission. Bref, niveau longévité vous aurez de quoi passer quelques nuits rivé à votre GBA avec ce titre.

Tout ceci pour dire que Reign of Fire est un jeu assez moyen, ni bon ni mauvais mais manquant principalement de diversité tant dans les missions que dans ses graphismes et est promu à ce titre à un sort peu enviable : celui de finir après quelques parties tout au fond d´un tiroir.

Graphismes 11/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 11/20
Bande son 11/20
Scénario 12/20
Note générale 11/20

Actualité

Plus de 2 millions pour les Pokémon

Il semblerait en effet que Nintendo réitère ses exploits en termes de ventes Pokémonesques puisque les versions Saphir et Ruby sur GBA ont permis de dépasser les 2 millions d´exemplaires vendus grâce à leurs chiffres cumulés. Plus impressionnant encore, sachez que le cumul des ventes de toutes les éditions Pokémon sorties par Nintendo représente un total dépassant les 75 millions d´unités expédiées.

XIII repoussé

Les nombreux joueurs à attendre de pied ferme la sortie de XIII devront semble-t-il prendre leur mal en patience un peu plus longtemps que prévu. Le FPS en cel shading vient en effet d´être repoussé pour une sortie au troisième trimestre de l´année 2003. Bref, un sacré retard pour XIII mais qui devrait laisser le temps aux développeurs afin qu´ils intègrent de nouveaux éléments de gameplay et des éléments de contenu spécifique à chaque support d´accueil. Le titre est attendu sur PC et consoles de nouvelle génération.

Une date pour les Sims Online

Electronic Arts vient en effet de communiquer la date de sortie des Sims Online. C´est en effet à partir du 31 janvier que les joueurs européens devraient pouvoir découvrir le titre alors que les joueurs du marché nord-américain pourront quant à eux se le procurer dès le 17 décembre. Rappelons que le titre nous proposera d´incarner directement un personnage dans l´univers des Sims à la différence des autres titres de la série PC. Les Sims Online avait fait parlé de lui il y a peu avec l´annonce de la présence de publicité pour Mc Donalds ou Intel au coeur du jeu.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
26 novembre 2002 à 21:26:21

Edition du Mardi 26 Novembre 2002
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Le 193ème Journaux!

Les titres du Mardi 26 Novembre 2002
========================
Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

. Forum Grand Theft Auto : Vice City 32.143 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 11.246 msg/sem
3. Forum Super Smash Bros Melee 5.485 msg/sem
4. Forum Final Fantasy 7 4.666 msg/sem
5. Forum Forum Dragon Ball Z Budokai 4.639 msg/sem

Test : World Rally Championship 2... PS2
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Comme la version preview l´avait laissé présager, WRC 2 change radicalement d´orientation et met l´accent sur les sensations de conduite qui faisaient quelque peu défaut à la première mouture. Résultat : Un gameplay qui devient plus incisif, des voitures puissantes et joueuses, des parcours truffés de pièges et un plaisir de jeu intense. Comme dans WRC premier du nom on retrouve donc la licence qui va bien et qui permettra de retrouver quelques uns des véhicules du championnat parmi les plus prestigieux, mais également des rallyes et spéciales parfaitement restituées à l´écran. Les déçus de l´absence de la 206 WRC dans CMR 3 auront ici tout le loisir de la retrouver aux côtés d´ailleurs de pilotes tout aussi réels, dont d´ailleurs le frangin de Colin, Alister McRae.

Mais penchons nous sans plus attendre sur ce que nous offre WRC 2 en matière de pilotage et de sensations fortes. On l´a dit plus haut, le titre fait peau neuve et le moins que l´on puisse dire c´est qu´il ne fait pas semblant. Cette fois-ci les amateurs de jeux de rallye typés simulation devraient être aux anges puisque le degré de réalisme de ce soft atteint un niveau remarquable. Dès les premières secondes on s´en rend compte avec des trajectoires qu´il va falloir peaufiner, des transferts de masses crédibles sans atteindre le niveau spectaculaire de CMR 3 et finalement un comportement assez réaliste. Certaines voitures conservent des comportements étranges sur certains revêtements mais compte tenu de la foule de réglages possibles durant les préparatifs on devrait arriver à trouver un bon calibrage à chaque fois en s´en donnant un peu la peine. Les revêtements d´ailleurs parlons-en. Compte tenu des 115 étapes et 14 épreuves au programme, on a l´occasion d´en découvrir différents types. A chaque fois le comportement et l´adhérence des voitures en subit les variations avec notamment des reliefs au niveau de la piste qui créeront quelques surprises tout en accentuant le réalisme. Ici on ressent pratiquement les moindres aspérités de chaque type de piste, même si cela devient parfois un rien extrême.

Quoi qu´il en soit, fort de ces améliorations, WRC 2 n´en reste pas moins tout à fait accessible avec une difficulté assez bien dosée. Tout d´abord au niveau des modes de difficultés mais également en termes de progression. La prise en main est donc immédiate, attention toutefois le tout deviendra rapidement beaucoup plus ardu d´autant qu´en plus le co-pilote n´est pas franchement un allié à ce niveau. Voici en effet l´un des défauts de WRC 2. Votre co-pilote annonce les enchaînements de manière pas toujours très nette ni audible, soit, mais surtout il est un brin en retard le bougre ! Bref, il annonce un virage qui se referme au moment où vous êtes dedans et non pas avant que vous ne vous y jetiez pleine bourre. A ceci s´ajoutent les flêches à l´écran qui occasionnent de jolis amoncellement nuisibles à la visibilité et à la compréhension du tracé. Imaginez ce que cela donne d´ailleurs durant les étapes de nuit. Autre défaut notable, la gestion des dégâts qui, si elle est bien présente sans toutefois être du niveau de CMR 3, n´aura que peu d´incidence sur le comportement de votre voiture. A noter d´ailleurs la fâcheuse tendance des voitures à se planter littéralement dans les décors lors des chocs latéraux-avant, et plus amusant le co-pilote qui continue d´annoncer le tracé lorsque l´on est en chute libre dans un ravin.

En termes de réalisation, si les véhicules sont un rien moins bien modélisés que chez le concurrent Colin, on ne peut toutefois que reconnaître la qualité graphique de ce WRC 2. Les environnements sont superbes en dépit d´un peu d´aliasing. Le tout se déroule de manière fluide la plupart du temps tout ça sans clipping et avec une distance d´affichage très honnête. On note quelques détails appréciables comme les disques de freins qui rougissent lors des freinages appuyés, des décors moins vides que dans le titre de Codemasters et surtout moins grossiers (comme au niveau des arbres par exemple). Au niveau sonore en dehors du charabia de votre co-pilote tout se passe bien également avec bruits moteurs et pneumatiques assez travaillés. On entend toutes sortes de craquements chocs ou explosions, le tout accompagné de musiques rythmées.

A ceci s´ajoute enfin une longévité sans commune mesure avec CMR 3. En effet rien que le mode WRC et ses différents niveaux de difficultés assureront des heures et des heures de jeu, sans compter les courses simples ou même les rallyes personnalisés. Le mode deux joueurs est quant à lui un peu fade et permet de passer à travers l´adversaire lorsqu´on s´en approche trop. Quoi qu´il en soit World Rally Championship 2 Extreme n´a pas à rougir face à son concurrent de chez Codemasters, bien au contraire même. Plus axé simulation et surtout bien plus long et exigeant, il devrait satisfaire les amateurs de jeux de rallye axés simulation.

Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 16/20
Bande son 17/20
Note générale 17/20

Test : La Planete Au Tresor PC
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Et pourtant, je ne vous cacherai pas que c´est avec un certain a priori, injustement négatif d´ailleurs, que je me suis plongée dans cette nouvelle adaptation de la Planète au Trésor, le dernier film des studios Disney. Il faut dire que les versions consoles ne nous avaient pas réellement convaincus, et que l´idée de me frotter à un titre de stratégie destinée aux plus jeunes ne m´emballait pas particulièrement. Et pourtant, c´est réellement avec regret qu´il m´a fallu lâcher le clavier pour vous faire partager mes impressions sur ce titre. En un mot, La Planète au Trésor : La Bataille de Procyon est un jeu surprenant, visuellement superbe, qui risque de vous étonner par son gameplay original et accessible, et de vous conquérir par ses batailles dynamiques et sa mise en scène riche en rebondissements.

Tout d´abord, il convient de dire que le jeu ne respecte pas fidèlement la trame du film, et encore moins celle du livre de Stevenson, mais qu´il s´appuie sur des événements qui semblent se dérouler quelques années après le scénario du film. Jim Hawkins n´est encore qu´un Enseigne qui doit faire ses preuves, mais ses aventures sur son surf solaire sont un souvenir de jeunesse, et il a désormais la chance de piloter de réels navires volants. Assurer le commandement de tels vaisseaux nécessite une responsabilité que les joueurs devront partager avec Jim Hawkins, au fur et à mesure de son ascension dans la hiérarchie des pilotes de vaisseaux. Ainsi, si comme lui on aura forcément tendance à paniquer devant l´ampleur de la tâche, il suffira de voir à quel point la progression dans le jeu est agréablement assistée pour constater que quelques conseils judicieux suffisent parfois à venir à bout des épreuves les plus insurmontables. Normal, le jeu est avant tout destiné aux plus jeunes. Mais le soft requiert tout de même pas mal d´attention, et le découvrir réservera même aux adultes un plaisir certain dont il serait dommage de se priver, pour une fois que Disney nous sort un titre qui s´écarte habilement des sentiers battus.

L´éditeur n´a d´ailleurs pas fait les choses à moitié, cette fois-ci, puisqu´il s´est octroyé les services d´un développeur de renom, Barking Dog, à qui l´on doit quand même l´excellent Homeworld Cataclysm. Une référence qui a clairement trouvé son utilité dans le développement de La Planète au Trésor, dans la mesure où ce jeu relève fortement de ce que l´on pourrait appeler un simulateur de navires volants. Point de plates-formes en vue, le soft tend résolument du côté de l´action/stratégie en 3D temps réel, et les développeurs ont su réunir tout leur talent pour relever le défi de créer un jeu de stratégie accessible, comportant autant d´action que de gestion, et doté d´une richesse visuelle qui le rend réellement sublime à regarder. Le mode solo comporte ainsi une vaste campagne qui place le joueur dans la peau du sous-lieutenant Hawkins, avec comme lourde tâche de résoudre les mystères et complots qui opposent trois factions : la marine royale, la flotte des pirates et celle des Procyens. Autant de camps que l´on pourra choisir de rejoindre en multijoueurs pour des parties en Lan ou sur internet.

Mais si l´on ne contrôle qu´un seul navire au début du jeu, c´est une véritable escadrille de vaisseaux que l´on devra finalement apprendre à gérer simultanément pour venir à bout de ses adversaires. Une interface très intuitive permet de faire progresser individuellement ou en formation tous les vaisseaux présents, et de les faire attaquer n´importe quelle cible en vue. Une carte stellaire et un indicateur de direction permettent de naviguer dans l´Etherium en évitant les trous noirs et autres pluies de météorites, tout en s´amarrant près des îlots que l´on aura pu repérer à l´aide des superbes nébuleuses qui composent l´Etherium. Les affrontements se font en temps réel et se révèlent particulièrement jouables. Leur dynamisme permet d´effectuer toutes sortes de manoeuvres d´approche ou d´esquive en adaptant sa vitesse et en planifiant des points de passage qui permettent d´évoluer intelligemment entre les obstacles. L´aventure est par ailleurs très bien scénarisée, et propose moult rebondissements avec des moments forts lorsqu´il s´agit par exemple de pénétrer dans une tempête solaire ou de traverser une ceinture d´astéroïdes, et d´autres beaucoup plus subtils comme la manoeuvre d´approche furtive parmi les baleines volantes. Le jeu comporte une certaine profondeur de jeu qui se révèle à travers la possibilité de renforcer les capacités de ses navires ou de modifier les membres de l´équipage grâce aux points de compétences obtenus en fin de mission. Le contrôle des bateaux affiche même un certain réalisme au travers d´animations qui témoignent de la difficulté de manoeuvrer ces gigantesques bâtiments de guerre, mais aussi au moyen des nombreuses possibilités d´action proposées. On pourra par exemple être amené à défier les éléments pour venir en aide à des vaisseaux en détresse que l´on devra ensuite escorter à l´îlot le plus proche. L´intrigue est suffisamment prenante pour relancer l´intérêt du jeu sur la totalité des différentes missions de la campagne solo. Et même si toutes les bonnes choses ont une fin, il sera toujours possible de faire durer le plaisir en multijoueurs. Bref, La Planète au Trésor est bel et bien une très bonne surprise, un jeu surprenant par son approche originale et son efficacité.

Graphismes 16/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Scénario 15/20
Note générale 15/20

Test : Tiger Woods PGA Tour 2003 XBOX
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Non c´est vrai quoi, il est bien ce jeu mais vous savez à l´usage c´est très fatiguant d´écrire des articles pour dire « c´est comme l´année dernière mais avec un truc en plus et ça reste le top du genre ». Nous, on appelle ça le syndrome Tony Hawk, un gameplay rodé autour duquel on apporte quelques changements de forme pour stimuler un peu plus les joueurs. Mais dans le fond, ça reste la même chose, une simulation teintée d´arcade qui sait plaire aux pros comme aux néophytes, et avec du golf, faut le faire. Voyons tout ça de plus près.

Côté menu, on garde les mêmes et on recommence, on retrouve donc les modes tournoi, scénario (une partie sous des conditions délicates), le Challenge Tiger qui vous propose d´accéder au parcours idéal de Tiger Woods en débloquant chaque trou par vos victoires, quant au Stroke Play c´est une partie de golf classique où le vainqueur est celui qui reste sous le par. On retrouve aussi le speed golf qui a quelque peu changé dans la forme. Rappelons qu´il s´agit d´un mode arcade dans lequel on court comme un dératé après la balle une fois celle-ci lancée, le but étant d´arriver au trou en premier, très fun, très défoulant. Tout nouveau est en revanche le mode Skill Zone qui vous propose plusieurs challenges à la Virtua Tennis du genre toucher une cible un certain nombre de fois. Toutes ces petites choses vous permettant de gagner un peu d´argent histoire d´améliorer le joueur que vous vous serez créé. Car dans cet opus 2003, il est désormais possible d´éditer son propre golfeur, des cheveux aux pompes en passant par l´équipement complet. De même, l´argent vous permettra-t-il d´améliorer vos aptitudes de golfeur. Un éditeur de parcours est aussi présent, mais il s´agit en vérité de créer une compilation de trous.

Question gameplay, aucun changement. C´est toujours aussi intuitif. Ainsi, le swing s´effectue avec le pouce, sur le stick gauche et la force du coup dépendra de l´amplitude et du timing de votre mouvement. Une méthode qui demande un rien d´habitude (d´autant plus qu´il n´y a plus de jauge de force) mais qui se révèle très immersive. Une fois cette base acquise, le reste vient tout seul, et tout est là, les différents clubs que l´on apprend à utiliser progressivement (avec un tutorial toujours aussi énervant avec ces Tiger Woods par-ci, Tiger Woods par-là). Si vous débutez, vous apprendrez, si vous êtes expert alors lancez-vous dans l´action. C´est ce qui est formidable avec TWPGAT, c´est que tous les niveaux peuvent trouver leur compte. Le débutant parvient à jouer modestement tout en apprenant alors que le joueur confirmé pourra réaliser quelques prouesses et choisir subtilement son club.

Parlons réalisation, c´est assez propre. En fait, ce sont surtout les golfeurs qui ont la classe, bien modélisés avec des attitudes variées et des textures fines, on regrette seulement un aliasing assez prononcé. Côté environnement, c´est joli mais pas extraordinairement beau non plus et on retrouve encore l´aliasing. Ceux qui ont connu la version PS2 se souviennent sans doute du coup du stress sur les frappes importantes, les battements de coeur dans le pad. Il est toujours là lui aussi mais s´accompagne de nouveaux effets visuels qui se déclenchent sur les meilleurs coups. Très joli, très fun, mais peut-être un peu trop pour les puristes. De même que les petites flammes lorsque l´on frappe très fort la balle. Seul le public aurait mieux fait de rester chez lui. En fait de personnages en 3D, il s´agit de 4 polygones colorés à forme vaguement humanoïde, sur Xbox, c´est craignos.

Pour conclure, je vous signale la présence d´un pseudo mode online. La gestion de votre carrière virtuelle vous donne la possibilité de participer à des événements online, il s´agira en fait simplement de comparer vos scores sur certains parcours. C´est sympa mais ça ne vaut pas une partie réseau. En définitive, Tiger Woods PGA Tour 2003 est bien ce à quoi l´on s´attendait, un excellent jeu de golf qui visuellement tire de plus en plus vers l´arcade tout en sachant conserver un gameplay ouvert à tous. Toujours une référence du golf sur console.

Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Note générale 16/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
26 novembre 2002 à 21:28:58

Test : Castleween PS2
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Brrr ! C´est la nuit d´Halloween ! Les enfants sont tous déguisés en créatures effrayantes et partent à la collecte aux bonbons au fond des bois, dans une maison que l´on dit remplie de friandises. Alicia et Greg ont suivi le mouvement déguisés respectivement en sorcière et en démon. Bons derniers de la troupe, les deux amis prennent du retard sur leurs camarades et lorsqu´ils atteignent enfin la fameuse maison, ils découvrent qu´elle est habitée par un affreux croque-mitaine qui a statufié tous les autres enfants. Apeurés par l´ignoble créature, Alicia et Greg prennent leurs jambes à leur cou et décampent aussitôt. Mais par un étrange hasard, ils atterrissent tout droit dans le monde des morts, condamnés à sauver leurs amis s´ils veulent un jour réintégrer le monde des vivants, celui où il y a toujours tout plein de grèves partout.

Les deux amis devront donc faire équipe pour avancer à travers les quelques niveaux que contient le jeu. Cependant le monde des morts a ses propres règles et un seul enfant ne peut y pénétrer à la fois. En d´autres termes, et n´en déplaise à Bruno Vandelli, Alicia et Greg devront se la jouer individuel dans leur duo. Concrètement, vous contrôlez l´un des deux et vous vous transformez en l´autre en cas de besoin. Le jeu repose entièrement sur l´alternance des deux personnages. Pour pimenter l´affaire, les transformations ne sont pas illimitées et faut constamment ramasser un certain nombre de cristaux sur le parcours pour pouvoir appeler son comparse.

Mais, me direz-vous, à quoi bon changer de personnage ? Et bien figurez-vous que Greg et Alicia ont chacun des pouvoirs différents. Grâce à son costume de démon, Greg ne craint pas le chaud et peut donc marcher librement au milieu des flammes. Sa fourche lui sert de perche et lui permet d´effectuer un triple saut. De son côté, Alicia reste insensible au froid et peut se cacher sous son chapeau pour se faufiler dans de tout petits trous. La progression alterne donc les phases où on a obligatoirement besoin de Greg avec celle où Alicia est indispensable.

Plutôt amusant au début, on tombe vite dans le rébarbatif en voyant les situations se répéter trop fréquemment. On est de plus embêté de constater que lorsqu´on ne dispose plus de transformation, il n´y a d´autres solutions que de recommencer le niveau depuis le début. Element prise de tête majeur, surtout lorsque l´on constate qu´on est à la toute fin du stage et qu´il ne manque qu´un ou deux cristaux pour se transformer.

Niveau réalisation, c´est la déception. Le design, s´il rappelle grandement L´Etrange Noël de Mr Jack, n´est pas aussi inspiré que le film de Tim Burton. Les personnages manquent de charisme aussi bien les héros que les méchants. Seul le petit lutin qui accueille les enfants dans le monde des morts parvient à tirer son épingle du jeu. Petit frère spirituel de Bill du Bigdil, ses attitudes sont à mourir de rire. Dommage que le reste du titre n´est pas suivi le même traitement. Graphiquement, tout est très sombre et d´aspect un peu cubique. Les animations peinent à rendre un semblant de fluidité, on peut même dire que ça rame par moment. La caméra suit tant bien que mal l´action mais il est impossible de la déplacer manuellement. Cela s´avère plutôt ennuyeux surtout lorsqu´on veut revenir sur ses pas pour récupérer des cristaux, impossible alors de voir les dangers qui nous attendent. Pour ce qui est du son enfin, c´est aussi très moyen. Mise à part la voix imaginaire du lutin (encore lui), les bruitages passent inaperçus et les musiques rappellent encore les envolées de l´Etrange Noël.

Au final, on se retrouve devant un titre assez moyen. Trop limité à tout point de vue (intérêt, durée de vie, réalisation), Castleween aura à coup sûr beaucoup de mal à trouver sa place parmi tous les merveilleux titres de cette fin d´année

Graphismes 11/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 10/20
Bande son 12/20
Scénario 13/20
Note générale 11/20

Actualité

Square et Enix fusionnent

Square et Enix viennent d´annoncer la fusion des deux sociétés à compter du mois d´avril 2003. Une décision qui serait justifiée selon les intéressés par une concurrence de plus en plus féroce dans le secteur du jeu vidéo mais également pour faire face des coûts de développement croissants. Une manière de regrouper les forces des deux sociétés comme l´a déclaré le responsable d´Enix à l´agence Reuters. La nouvelle entité devrait s´appeler Square Enix, pour rappel les deux sociétés sont notamment connues pour leurs séries Final Fantasy et Dragon Quest.

Syberia sur Xbox

Microïds vient d´annoncer que son excellent jeu d´aventure, Syberia fera l´objet d´une version Xbox à paraître à la fin du premier trimestre 2003. On ne dispose malheureusement pas d´informations sur les spécificités de cette version qui devrait sans doute être similaire à la version PC. Après Myst 3 il semblerait bien que les joueurs Xbox aient droit à un autre grand jeu d´aventure sur la console Microsoft, espérons que cette version du titre de Benoît Sokal sera aussi réussie que sur PC.

Du nouveau pour UT 2K3 ?

Il semblerait en effet qu´un représentant d´Epic ait révélé sur les forums d´Unreal Tournament 2003 l´intention du développeur de proposer un pack bonus destiné au FPS. On ignore encore tous les détails concernant ce pack mais il pourrait contenir des niveaux d´Unreal Tournament remis au goût du jour ainsi qu´un nouveau mode de jeu. Pas de date de sortie précise non plus mais il semblerait qu´Epic concocte son pack pour bientôt, en plus il devrait être gratuit...

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
27 novembre 2002 à 19:22:15

Edition du Mercredi 27 Novembre 2002
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Le 194ème Journaux!

Les titres du Mercredi 27 Novembre 2002
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Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 31.299 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 11.256 msg/sem
3. Forum Super Smash Bros Melee 5.299 msg/sem
4. Forum Forum Dragon Ball Z Budokai 5.168 msg/sem
5. Forum Final Fantasy 7 4.783 msg/sem

Test : Harry Potter Et La Chambre des secrets GB
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Raison pour laquelle nous ne pouvions qu´afficher un certain enthousiasme à la perspective de découvrir ce nouvel opus inédit des aventures de Harry Potter en seconde année à l´école des sorciers. Le premier volet GBC nous avait laissé une très bonne impression en proposant un gameplay plutôt atypique en comparaison des autres adaptations de Harry Potter sur consoles, et le résultat était parvenu à faire quasiment l´unanimité auprès des joueurs. Ainsi, même si techniquement, ce nouveau volet sur Gameboy Color n´en impose pas vraiment vis à vis de ses congénères, il pourrait bien ravir la plupart des inconditionnels du livre en mal de RPG.

Le soft suit en effet de façon extrêmement fidèle la trame du bouquin, davantage encore que les différentes versions consoles proposées par l´éditeur. On retrouve ainsi tous les événements et les protagonistes du livre, avec en prime quelques petites séquences de mini-games pour se changer les idées. La progression est bâtie à la manière d´un jeu d´aventure assez classique, avec de nombreuses phases de recherche et d´exploration. Les différents environnements du jeu regorgent d´items cachés qui pousseront le joueur à fouiller chaque recoin pour récupérer des items plus ou moins utiles à la progression, comme les cartes Folio Magi ou les dragées surprises. En chemin, Harry sera amené à rencontrer la plupart des protagonistes du livre à plusieurs reprises, et notamment Ron et Hermione qui pourront parfois le rejoindre pour former un groupe soudé.

L´union fait la force, et comme dans tout jeu de rôles, plus votre groupe sera nombreux plus il sera complémentaire, et plus vous aurez de chances de venir à bout des indésirables. Les combats se déroulent dans des zones hostiles qui peuvent donner lieu à des rencontres plus ou moins aléatoires. En effet, contrairement à la plupart des RPG, le joueur a la chance de voir l´emplacement de ses ennemis et peut donc décider de les contourner pour éviter le combat. Quoi qu´il en soit, rien ne permet de savoir de quel type d´ennemis il s´agit, et la façon dont ils apparaissent et disparaissent sans crier gare ne facilite pas vraiment la fuite. Comme dans le précédent volet, le niveau de difficulté est relativement élevé, mais la sauvegarde est possible à tout moment et la mort ne sanctionne pas le joueur au niveau de ses points d´expérience et lui permet de continuer l´aventure avec son capital de points de vie au maximum. Une riche idée qui n´a comme seul défaut que d´inciter au « leveling », c´est-à-dire à la recherche du gain d´expérience systématique et un peu répétitif.

Malgré tout, le système de jeu s´avère suffisamment riche et bien pensé pour ne pas engendrer une lassitude trop rapide. En plus des différents types de sorts, des items et des cartes Folio Magi que l´on peut combiner pour créer des attaques puissantes, on pourra profiter des attaques spéciales de Croutard, le rat de Ron, et des effets bénéfiques des leçons d´Hermione. Là encore, le système d´upgrade s´avère particulièrement intéressant, et force est de constater que le jeu regroupe tous les éléments d´un bon jeu de rôles. Evidemment, seuls les amateurs du genre y trouveront leur compte, et les autres risquent de trouver certaines phases de jeu un peu longues et répétitives, d´autant que les déplacements affichent une certaine lenteur qui gâchent un peu le plaisir d´évoluer dans l´univers du jeu. Mais l´aventure comporte aussi une bonne dose d´exploration et quelques mini-games auxquels on peut rejouer une fois débloqués, sans oublier les inévitables matches de Quidditch. A noter que la connexion via le câble link autorise les échanges de cartes entre deux joueurs possédant chacun un exemplaire du jeu, et lorsqu´on voit l´importance de ces nombreuses cartes Folio Magi en ce qui concerne la résolution des combats, il est clair que c´est une option qui n´a rien d´anecdotique. Une fois de plus, l´éditeur nous propose donc un excellent volet des aventures de Harry Potter. Ceux qui avaient apprécié le premier opus GBC ne pourront qu´être conquis par la performance de ce second épisode exclusif à la Gameboy Color.

Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 14/20
Bande son 12/20
Scénario 15/20
Note générale 15/20

Test : NBA Live 2003 PC
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Alors évidemment comme à chaque fois, on retrouve la NBA au grand complet, avec ses joueurs mis à jour en accord avec la saison et bien entendu toutes les autres licences qui vont bien. On retrouvera donc notamment les véritables maillots pour chaque équipe, ou encore les véritables coachs qui évolueront désormais aux abords des terrains. Mais si le contenu s´avère conséquent et pourtant assez classique pour la série, c´est principalement au niveau du gameplay que se situent les grosses nouveautés.

Les joueurs déçus par la version 2002 qui apportait finalement peu de nouveautés découvriront donc un nouveau système de jeu qui s´avérera aussi fun qu´efficace. Tout d´abord les rebonds ont été repensés et c´est à grands renforts d´animations que l´on verra des joueurs se précipiter sur les tirs manqués de façon très réaliste. Côté mouvements, les joueurs disposent d´un panoplie très complète de dribbles et autres tirs, mais surtout on notera les smashs qui varieront en fonction des caractéristiques de chaque joueur. Le titre y gagne en intérêt et ce sera donc un plaisir d´écraser un dunk avec O´neil ou avec d´autres stars du basket comme Jordan en sélectionnant les All Stars 1990. On aura donc le plaisir d´apprécier tout ça avec des mouvements extrêmement bien rendus, alliant rapidité et bon découpage pour un réalisme impressionnant. On dispose par ailleurs de toutes sortes de feintes qui enrichiront le niveau de jeu et des combinaisons pas toujours évidentes à mettre en place, mais à l´efficacité redoutable. Autre point intéressant, les contres qui permettent une défense efficace, avec par exemple des rebonds défensifs ou encore des mises en touche.

Au niveau de la prise en main, cette version PC de NBA Live 2003 s´avère accessible mais en même temps perfectible. Même si l´on dispose de plusieurs configurations de manettes, au départ on a malheureusement tendance à s´emmêler les pinceaux. Il n´en demeure pas moins que l´on dispose du contrôle freestyle qui permettra de déclencher de nombreux mouvements spéciaux, que ce soit en attaque ou en défense. Pour ce qui est de l´I.A, celle-ci s´avère assez correcte dans son ensemble, même si l´on surprend parfois ses joueurs en train de glander en défense alors qu´un adversaire se prépare au dunk juste sous leur nez. Pas d´autres reproches à l´horizon, les phases de jeu sont aussi rapides qu´intenses et finalement le tout s´avère particulièrement réaliste. NBA Live 2003 est plaisant à jouer grâce à la foule de mouvements autorisés, mais également assez technique dés qu´on cherchera à mettre en oeuvre certaines tactiques.

Au chapitre de la réalisation, on ne peut que reconnaître la qualité et le détail des animations. Les nouvelles motion captures permettent une modélisation particulièrement fidèle des joueurs qui évolueront de façon différente sur le terrain en fonction de leurs caractéristiques. Pour obtenir une bonne fluidité on recommandera une configuration assez musclée, les machines moins performantes auront quant à elles recours à toutes sortes de réglages pour optimiser l´affichage et conserver des graphismes honorables. Pour le reste, on signalera de nombreuses attitudes différentes, qu´il s´agisse des joueurs ou des coachs, le tout retransmis façon TV, avec même le logo de Canal+. Côté sons, signalons que pour une fois les commentaires sont assez remarquables par leur dynamisme et leur manière de coller à l´action sur le parquet. Pour ce qui est des musiques, c´est également du tout bon, avec notamment une adaptation du slogan «E.A Sport, it´s in the gaaaaame» qui nous aura bien fait délirer. Les effets quant à eux ne sont pas en reste, avec un public crédible et des bruitages corrects sur le terrain.

En somme, si la version 2002 de NBA Live n´était pas incontournable, la 2003 devrait quant à elle réconcilier les joueurs déçus avec la série. Un gameplay qui change, des graphismes superbes et un jeu fun mais technique, en bref, un excellent cru.

Graphismes 17/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 17/20
Note générale 16/20

Test : Tiger Woods PGA Tour 2003 PS2
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Non c´est vrai quoi, il est bien ce jeu mais vous savez à l´usage c´est très fatiguant d´écrire des articles pour dire « c´est comme l´année dernière mais avec un truc en plus et ça reste le top du genre ». Nous, on appelle ça le syndrome Tony Hawk, un gameplay rodé autour duquel on apporte quelques changements de forme pour stimuler un peu plus les joueurs. Mais dans le fond, ça reste la même chose, une simulation teintée d´arcade qui sait plaire aux pros comme aux néophytes, et avec du golf, faut le faire. Voyons tout ça de plus près.

Côté menu, on garde les mêmes et on recommence, on retrouve donc les modes tournoi, scénario (une partie sous des conditions délicates), le Challenge Tiger qui vous propose d´accéder au parcours idéal de Tiger Woods en débloquant chaque trou par vos victoires, quant au Stroke Play c´est une partie de golf classique où le vainqueur est celui qui reste sous le par. On retrouve aussi le speed golf qui a quelque peu changé dans la forme. Rappelons qu´il s´agit d´un mode arcade dans lequel on court comme un dératé après la balle une fois celle-ci lancée, le but étant d´arriver au trou en premier, très fun, très défoulant. Tout nouveau est en revanche le mode Skill Zone qui vous propose plusieurs challenges à la Virtua Tennis du genre toucher une cible un certain nombre de fois. Toutes ces petites choses vous permettant de gagner un peu d´argent histoire d´améliorer le joueur que vous vous serez créé. Car dans cet opus 2003, il est désormais possible d´éditer son propre golfeur, des cheveux aux pompes en passant par l´équipement complet. De même, l´argent vous permettra-t-il d´améliorer vos aptitudes de golfeur. Un éditeur de parcours est aussi présent, mais il s´agit en vérité de créer une compilation de trous.

Question gameplay, aucun changement. C´est toujours aussi intuitif. Ainsi, le swing s´effectue avec le pouce, sur le stick gauche et la force du coup dépendra de l´amplitude et du timing de votre mouvement. Une méthode qui demande un rien d´habitude (d´autant plus qu´il n´y a plus de jauge de force) mais qui se révèle très immersive. Une fois cette base acquise, le reste vient tout seul, et tout est là, les différents clubs que l´on apprend à utiliser progressivement (avec un tutorial toujours aussi énervant avec ces Tiger Woods par-ci, Tiger Woods par-là). Si vous débutez, vous apprendrez, si vous êtes expert alors lancez-vous dans l´action. C´est ce qui est formidable avec TWPGAT, c´est que tous les niveaux peuvent trouver leur compte. Le débutant parvient à jouer modestement tout en apprenant alors que le joueur confirmé pourra réaliser quelques prouesses et choisir subtilement son club.

Parlons réalisation, c´est propre, seulement. En fait, ce sont surtout les golfeurs qui ont la classe, bien modélisés avec des attitudes variées et des textures fines, on regrette seulement un aliasing assez prononcé. Côté environnement, c´est joli mais pas extraordinairement beau non plus et on retrouve encore un aliasing très envahissant et des couleurs plus ternes que sur xbox. Ceux qui ont connu la version 2001 se souviennent sans doute du coup du stress sur les frappes importantes, les battements de coeur dans le pad. Il est toujours là lui aussi mais s´accompagne de nouveaux effets visuels qui se déclenchent sur les meilleurs coups. Très joli, très fun, mais peut-être un peu trop pour les puristes. De même que les petites flammes lorsque l´on frappe très fort la balle. Seul le public aurait mieux fait de rester chez lui. En fait de personnages en 3D, il s´agit de 4 polygones colorés à forme vaguement humanoïde, c´est craignos.

Pour conclure, je vous signale la présence d´un pseudo mode online. La gestion de votre carrière virtuelle vous donne la possibilité de participer à des événements online, il s´agira en fait simplement de comparer vos scores sur certains parcours. C´est sympa mais ça ne vaut pas une partie réseau. En définitive, Tiger Woods PGA Tour 2003 est bien ce à quoi l´on s´attendait, un excellent jeu de golf qui visuellement tire de plus en plus vers l´arcade tout en sachant conserver un gameplay ouvert à tous. Toujours une référence du golf sur console mais c´est le quatrième volet sur PS2, faudrait peut-êtr se renouveller un peu.

Graphismes 15/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Note générale 15/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
27 novembre 2002 à 19:25:22

Test : Ghost Recon PS2
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Et oui, après le lamentable La Somme de Toutes les Peurs, Ubi Soft et surtout Red Storm retrouvent leur sérieux avec l´adaptation de Ghost Recon, un jeu d´un genre assez nouveau pour les habitués du pad. Il n´y a que peu de représentants de l´action-tactique (à ne pas confondre avec l´infiltration d´un MGS 2) sur consoles, et ils ne sont pas très brillants. Conflict Desert Storm, le dernier en date faisait figure d´initiation au genre mais prend aujourd´hui une grosse claque. Quant au portage de Rainbow Six, on sait combien le soft avait perdu de plumes au passage. Venez découvrir ce que veut vraiment dire One Shoot = One Kill et incarner les Ghosts.

Le gameplay de GR se base sur le contrôle de deux équipes de 3 hommes. Avant chaque mission, un briefing détaillé vous donnera l´ensemble des informations essentielles à votre tache. En gros votre but (détruire, secourir, défendre etc.) et un certain nombre de choses à savoir (présence supposée de tanks..). Arrive ensuite la composition de vos teams Alpha et Bravo (seulement deux équipes sur console, adieu Charlie). Ici, de deux choses l´une, soit vous laissez l´ordinateur s´en charger pour le mieux (au risque de voir des hommes blessés ne pas être remplacés) soit vous le faites à la main. Point important, vos hommes gagnent de l´expérience et leur endurance, leur leadership, leur précision augmentent, pensez donc à changer de soldat pour ne pas vous retrouver avec des gros nases au milieu du jeu. Ce qui pourrait très bien arriver, car ici, pas de respawn, pas de médikit et si un homme meurt sur le terrain, c´est pour de bon. Et il suffit d´une balle bien ajustée pour laisser sa peau dans les bois. Un mauvais coup, car cela équivaut à perdre un spécialiste et son expérience (sniper, démolisseur ou autre). Quand je dis que le jeu ne pardonne pas...

Vous voilà donc sur le terrain. Première chose à savoir, dans Ghost Recon, on ne fonce pas comme un dingue pour dézinguer les types d´en face. Autant vous dire qu´ils ont du répondant, on n´est pas dans un FPS ici, même si la maniabilité s´en approche. D´abord, on examine la carte et on voit où on va. En tant que leader, il vous revient de définir les waypoints de vos hommes. On ouvre donc le menu des ordres. Pour chaque team, vous définissez des destinations, pas trop éloignées pour éviter de les envoyer au milieu d´un camp ennemi. Deux types d´ordres peuvent être donnés. Vos hommes peuvent avancer et stopper en restant discrets lorsqu´ils voient un ennemi, le tuer s´ils sont repérés ou le neutraliser à vue et surtout vous couvrir. Libre à vous de les laisser en défense sur un point stratégique. Via ce menu, comme en plein jeu vous pouvez aussi switcher d´un soldat à un autre et pourrez donc incarner le sniper pour nettoyer tranquillement et froidement un camp ennemi dans la nuit noire avant de revenir au fusillier. Un seul regret, il n´est plus possible sur console de poster un homme seul en un point précis, les teams ne se séparent pas et c´est bien dommage (placer un sniper peut être très pratique).

Jouer à Ghost Recon c´est s´armer de patience et de calme, pas question d´aborder l´objectif comme un sauvage, on doit savoir où l´on va, y aller prudemment, ne pas hésiter à ramper pour être une cible difficile, bref, on flippe. Du point de vue du gameplay, ce portage est une réussite, Ghost Recon n´a pratiquement rien perdu, l´interface reste parfaite et la maniabilité est exemplaire, même la visée très (très) légèrement assistée est parfaite. Voilà un point assez impressionnant quand on voit certains FPS « basiques » se revéler confus. La prudence est donc de rigueur, d´autant plus que l´IA est redoutable. D´un côté comme de l´autre d´ailleurs, il arrive fréquemment que vos équipiers vous sauvent la mise, quand c´est « humainement » possible disons, (malgré quelques problèmes de pathfinding). Et les adversaires que vous affronterez ne sont pas du genre à vous regarder bêtement quand vous venez de descendre leur pote. Ils se planquent, vous prennent à revers, rampent, cours, fuient enfin toute la panoplie.

Mais, il faut bien avouer que Ghost Recon souffre des défauts de ses qualités. Premier point, sa difficulté et son côté progression au pas à pas le réserve à un public d´amateur du genre. Beaucoup abandonneront le jeu, dégouttés par son côté prise de tête. Autre problème, parfois, on trouve le temps un peu long quand on avance accroupi et qu´on ne croise finalement personne.

La réalisation graphique est, il faut le reconnaître, un peu faiblarde. Attention, faible, pas moche. Nuance. C´est joli, mais un peu juste, car si les maps sont de taille, les modélisations sont un peu limitées et les textures correctes mais sans plus. En revanche, l´ambiance sonore est plus que convaincante. Les musiques dramatiques ponctuent l´action de temps à autre (mais on peut aisément s´en passer) mais ce sont surtout les éléments d´ambiance qui nous font flipper, pépiements d´oiseaux et échanges de paroles avant le déchaînement des armes. D´autant plus que l´on évite les traductions pitoyables du genre « unité dorée, en avancement » remarquée dans une certaine Somme de Toutes les Peurs.

Au final, Red Storm réussit là une conversion remarquable d´un titre dont le gameplay aurait pu tant souffrir du passage sur console. Il n´en reste pas moins que Ghost Recon ne plaira pas à tout le monde et qu´il faut le réserver à un public bien particulier de joueur acharnés et près à se prendre la tête. Amateurs de tactique, Ghost Recon est pour vous.

Graphismes 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Note générale 16/20

Test : Tony Hawk´s Pro Skater 4 GBA
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Les jeux de Skateboard ne sont pas légion sur GBA et quoi de mieux pour palier ce manque qu´un soft sortant sous l´égide du roi incontesté de la discipline, monsieur Tony Hawk himself.Vous allez donc pouvoir, avec ce titre chevaucher votre skate et parcourir le monde entier au travers de plusieurs niveaux. Tout ceci dans le but de maîtriser la discipline en effectuant toutes sortes de figures et en sortant vainqueur des nombreux défis que le jeu vous propose.

Commençons par quelques chiffres pour vous mettre en appétit. Six parks, 14 skate-boarders à incarner, la possibilité de créer son propre rider, l´option link qui vous permet de jouer jusqu´à 4 joueurs, un système de sauvegarde sur cartouche. Alors certes, le nombre de parks proposé est assez faible mais ceci n´est guère préjudiciable dans le sens où le nombre de défis est assez important. De plus il vous faudra un bon moment pour venir à bout des différents tricks qui, à l´instar du troisième volet, sont listés par type (Flip trick, Grab trick, Lip trick, etc) pour le plus grand confort du joueur. Il va sans dire qu´avec une telle variété de figures vous aurez de quoi faire.

Vous aurez plusieurs modes de jeu proposés dès le départ. Avant toute chose le tutorial du précédent opus n´est plus présent dans cet épisode. En effet tout passera par le premier niveau (le collège) et c´est au travers de plusieurs petites épreuves que vous apprendrez les rudiments du parfait petit skater. Pour en revenir aux différents modes, le premier d´entre eux , le mode « career » vous propose d´enchaîner des petits challenges (il suffira de s´approcher des NPC et d´appuyer sur le bouton L pour déclencher ledit challenge) qui une fois accomplis vous ouvriront la porte d´autres skate parks, d´autres figures, etc. Pour savoir à tout moment où vous êtes de votre progression, il vous suffira de vous approcher de certains personnages pour avoir certaines statistiques qui vous apprendront par exemple le nombre de challenges restants pour débloquer telle ou telle piste. Ces challenges vont de la capture de lettres, à la descente d´un escalier en Ollie à la réalisation d´un nombre de figures en un temps donné. Notons également que vous trouverez tout au long des différents stages des objets cachés qui vous permettront de débloquer de nouveaux riders, de nouvelles planches et un circuit caché. Le mode « single session » lui, vous demandera de faire un maximum de figures pour obtenir le plus grand nombre de points en un temps imparti. Ceci s´avère bien pratique puisque vous pourrez ainsi découvrir quels tricks rapportent le plus grand nombre de points. Le « freeskate » vous permettra de vous familiariser avec les différentes commandes et d´enchaîner les figures avant d´affronter les modes mentionnés plus haut. Avant cela vous aurez également le loisir de paramétrer votre personnage comme bon vous semble en passant par le menu « Options ». Vous pourrez habiller votre rider de la tête au pied, choisir sa planche, configurer ses propres mouvements spéciaux, etc. De plus, vous pourrez également choisir de voir vos personnages saigner (de façon plus ou moins notable) lors de leurs plus beaux gadins. Passons vite fait sur la configuration des touches, ou le niveau de difficulté pour passer à l´aspect technique du soft.

Le moins que l´on puisse dire, c´est que les graphismes sont d´un bon niveau. Les différents personnages ont tous leur propre style et sont aisément identifiables. De plus certaines figures sont propres à certains riders et ceci rajoute au charisme des concurrents. L´animation elle, est très fluide et les mouvements des personnages sont bien décomposés. Pour ce qui est des environnements vous aurez entre autre le loisir de découvrir la prison d´Alcatraz, la ville de Londres ou bien encore un zoo. D´un point de vue sonore, le tout est supporté par plusieurs musiques (8 au total) bien pêchues, et le peu de bruitages proposés est somme toute correct. Bref de ce côté là tout a été fait que vous soyez tout de suite dans l´ambiance.

Question durée de vie, avec les nombreux challenges présents et les différentes surprises à découvrir vous n´aurez pas le temps de vous ennuyer. Entre les planches, tenues et vidéos à débloquer vous aurez du pain sur la planche et vous n´aurez de cesse d´y revenir pour voir tout ce que la cartouche contient. Si on rajoute à ceci un mode multi-joueurs qui rallonge de façon conséquente le plaisir de jeu, on obtient au final un soft qu´il sera difficile de lâcher.

Au final, même si ce quatrième épisode n´innove pas vraiment pas rapport à l´opus précédent (surtout d´un point de vue graphique) et que le nombre de parks est assez restreint on est en présence d´un très bon jeu, maniable à souhait, qui donne envie d´en voir toujours plus. La possibilité de jouer en link renforce indéniablement l´aspect convivial du soft. Gageons que ce « Tony Hawk´s Pro Skater 4 » saura certainement s´attirer les faveurs de tous les amateurs de ce sport extrême.

Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Note générale 15/20

Test : NBA Live 2003 PS2
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Décidément, EA Sports semble bien inspiré cette année. Tous les jeux de la cuvée 2003 que nous avons vu passer ont réussi à innover à leur manière. Pour Fifa, il s´agissait du contrôle du ballon, pour NHL c´était une crosse plus maniable, quant aux licences Madden et Tiger Woods, ils s´octroyaient tous deux de nouveaux modes de jeux. Que pouvait donc nous réserver ce nouveau NBA Live ? Je vous le donne en mille, un contrôle de balle plus poussé. Baptisée EA Sports Freestyle Control, cette trouvaille de jouabilité ouvre de nombreuses portes au gameplay pour l´enrichir de tout un tas de mouvements jusque là absents ou trop discrets. Feintes de tirs, de premiers pas, triple menace, dribbles croisés, interceptions, gênes de tirs ou encore prise de position face au porteur de la balle, tout s´effectue très instinctivement grâce au stick droit du pad. Plus complet, le jeu devient plus technique et du coup peut-être plus intéressant.

L´aspect stratégique est également plus poussé. En donnant des directives à ses coéquipiers en temps réel à l´aide de la croix directionnelle, on parvient à varier les séquences de jeu pour toujours s´adapter à la formation adverse à défaut de pouvoir imposer la sienne. Les équipiers répondent bien à ce qu´on leur demande et avec un peu d´entraînement, on fait vraiment ce qu´on veut avec le ballon.

Comme toujours, NBA Live navigue entre l´arcade et la simulation. L´arcade pour sa vitesse de jeu assez surhumaine et la simulation pour ses gestes techniques réalistes. A ce propos, EA Sports a fait l´effort de fournir chaque joueur aux ses propres mouvements. Ainsi tous les grands de la NBA offrent ici le même spectacle que ce qu´on peut voir à la télé, ou pour les plus chanceux directement sur le parquet des stades américains. Avec des gabarits respectés à la perfection, chaque joueur semble plus vrai que nature. La modélisation des visages, parfaite, renforce cette impression. L´aliasing sait se faire discret tandis que l´animation, malgré quelques menus ralentissements, parvient à garder un niveau très correct. Seul le public, encore une fois aplati comme une crêpe, nous rappelle qu´on est devant un jeu.

L´ambiance sonore est à tomber par terre. Rarement commentaires sportifs n´auront été aussi convaincants dans un jeu. Eric Besnard, qui se retrouve une nouvelle fois derrière le micro, assure grave et ses intonations ne sont jamais hors-sujet. Ses phrases s´enchaînent naturellement, sans à coup ni blancs trop importants. Vraiment impressionnant ! Le reste de la bande son n´a pas à rougir non plus. Elle accueille des rappeurs réputés tel que le très canin Snoop Dogg ou le toujours speed Busta Rhymes. Le public est lui aussi bien présent. Il crie ses encouragements à chaque équipe grâce à des supporters bien en forme. Manque plus que les pom-poms girls pour que l´ambiance soit réellement parfaite. Ceci est d´ailleurs une demande directement adressée aux équipes d´EA Sports : pour l´édition 2004, pourriez-vous s´il vous plaît inclure des pom-poms girls entre les quart-temps ? Merci de votre compréhension.

Pour ce qui est des modes de jeu, on renoue sans surprise avec tout ce qui était déjà présent dans les versions plus anciennes. Matchs d´exhibition, playoffs, franchises, gestion de l´équipe, saisons complètes, entraînements, un contre un, tout ça est très complet et parfaitement suffisant pour s´assurer une durée de vie respectable. Face à l´édition 2002 qui n´apportait pas énormément à la série, il n´y a donc pas photo. La version 2003 rehausse largement le niveau et se positionne parmi les meilleurs titres de ballon orange sur la machine.

Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 15/20
Bande son 17/20
Note générale 17/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
27 novembre 2002 à 19:28:34

Test : NBA Live 2003 XBOX
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Décidément, EA Sports semble bien inspiré cette année. Tous les jeux de la cuvée 2003 que nous avons vu passer ont réussi à innover à leur manière. Pour Fifa, il s´agissait du contrôle du ballon, pour NHL c´était une crosse plus maniable, quant aux licences Madden et Tiger Woods, ils s´octroyaient tous deux de nouveaux modes de jeux. Que pouvait donc nous réserver ce nouveau NBA Live ? Je vous le donne en mille, un contrôle de balle plus poussé. Baptisée EA Sports Freestyle Control, cette trouvaille de jouabilité ouvre de nombreuses portes au gameplay pour l´enrichir de tout un tas de mouvements jusque là absents ou trop discrets. Feintes de tirs, de premiers pas, triple menace, dribbles croisés, interceptions, gênes de tirs ou encore prise de position face au porteur de la balle, tout s´effectue très instinctivement grâce au stick droit du pad. Plus complet, le jeu devient plus technique et du coup peut-être plus intéressant.

L´aspect stratégique est également plus poussé. En donnant des directives à ses coéquipiers en temps réel à l´aide de la croix directionnelle, on parvient à varier les séquences de jeu pour toujours s´adapter à la formation adverse à défaut de pouvoir imposer la sienne. Les équipiers répondent bien à ce qu´on leur demande et avec un peu d´entraînement, on fait vraiment ce qu´on veut avec le ballon.

Comme toujours, NBA Live navigue entre l´arcade et la simulation. L´arcade pour sa vitesse de jeu assez surhumaine et la simulation pour ses gestes techniques réalistes. A ce propos, EA Sports a fait l´effort de fournir chaque joueur aux ses propres mouvements. Ainsi tous les grands de la NBA offrent ici le même spectacle que ce qu´on peut voir à la télé, ou pour les plus chanceux directement sur le parquet des stades américains. Avec des gabarits respectés à la perfection, chaque joueur semble plus vrai que nature. La modélisation des visages, parfaite, renforce cette impression. L´aliasing sait se faire discret tandis que l´animation, malgré quelques menus ralentissements, parvient à garder un niveau très correct. Seul le public, encore une fois aplati comme une crêpe, nous rappelle qu´on est devant un jeu.

L´ambiance sonore est à tomber par terre. Rarement commentaires sportifs n´auront été aussi convaincants dans un jeu. Eric Besnard, qui se retrouve une nouvelle fois derrière le micro, assure grave et ses intonations ne sont jamais hors-sujet. Ses phrases s´enchaînent naturellement, sans à coup ni blancs trop importants. Vraiment impressionnant ! Le reste de la bande son n´a pas à rougir non plus. Elle accueille des rappeurs réputés tel que le très canin Snoop Dogg ou le toujours speed Busta Rhymes. Le public est lui aussi bien présent. Il crie ses encouragements à chaque équipe grâce à des supporters bien en forme. Manque plus que les pom-poms girls pour que l´ambiance soit réellement parfaite. Ceci est d´ailleurs une demande directement adressée aux équipes d´EA Sports : pour l´édition 2004, pourriez-vous s´il vous plaît inclure des pom-poms girls entre les quart-temps ? Merci de votre compréhension.

Pour ce qui est des modes de jeu, on renoue sans surprise avec tout ce qui était déjà présent dans les versions plus anciennes. Matchs d´exhibition, playoffs, franchises, gestion de l´équipe, saisons complètes, entraînements, un contre un, tout ça est très complet et parfaitement suffisant pour s´assurer une durée de vie respectable. Face à l´édition 2002 qui n´apportait pas énormément à la série, il n´y a donc pas photo. La version 2003 rehausse largement le niveau et se positionne parmi les meilleurs titres de ballon orange sur la machine.

Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 15/20
Bande son 17/20
Note générale 17/20

Actualité

Testez le Xbox Live !

Microsoft propose en effet aux joueurs français, anglais et allemands un petit avant goût de ce que leur réservera le Xbox Live une fois qu´il sera disponible dans leurs pays. A partir du 30 novembre, le Test Drive offrira la possibilité de jouer à quelques uns des jeux supportant les fonctionnalités du Xbox Live. Pour participer au Test Drive, il vous suffit de débourser la modique somme de 59 euros plus 5 euros de frais de port, afin de recevoir le Xbox Communicator, les éditions spéciales de Moto GP et Whacked!, un an gratuit de Xbox Live et votre gamertag (pseudo). Les inscriptions se font à l´adresse qui suit, avis aux amateur.

Le virus s´attaque aux consoles

Le 21ème Virus Informatique consacre son édition trimestrielle haute en couleurs aux consoles de jeux vidéo. Vous y retrouverez les principales actrices de ce marché mais, très intéressant également, des machines totalement insolites et sans doute inconnues de vous, fabriquées par des amateurs. Bref, un autre regard et un ton décalé avec les tests de consoles proposés par cette édition du Virus Informatique, instructif et en plus pas cher (2 euros), aucune raison de s´en priver...

Consoles-Games is back
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Comme vous pouvez le remarquer, après une courte période d´indisponibilité dûe à un changement de serveur (voir la news), www.consoles-games.com est de retour en force, encore plus grand que jamais.

Alors bon surf à tous!

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
28 novembre 2002 à 19:16:50

Edition du Jeudi 28 Novembre 2002
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Le 195ème Journaux!

Les titres du Jeudi 28 Novembre 2002
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Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 30.162 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 10.711 msg/sem
3. Forum Forum Dragon Ball Z Budokai 6.201 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 5.429 msg/sem
5. Forum Final Fantasy 7 4.916 msg/sem

Test : Mario Party 4 NGC
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Les figures emblématiques de l´univers Nintendo rempilent donc pour une quatrième édition du jeu de l´oie grandeur nature organisé par Toad. Changement de support oblige, les hostilités s´annoncent encore plus folles que par le passé, avec une refonte totale de ce que l´on appellera désormais le LudiCube. Mario et compagnie nous convient donc une fois de plus à des parties jusqu´à 4 joueurs sur le principe des jeux de plateau traditionnels au tour par tour et à base de mini-games. Au programme, cinq plateaux de jeu à découvrir et à maîtriser pour se voir décerner le prix ultime sur chacun de ces environnements : le casino de Goombas, la jungle de Shy Guy le Maskass, la fête foraine de Toad, le manoir de Boo et enfin la plage de Koopa. Seulement cinq, me direz-vous, contre sept dans Mario Party 3 ? Certes, mais ce quatrième opus comporte également des épreuves cachées qui vous amèneront à évoluer sur des plateaux de jeu très particuliers.

Les stars ont répondu à l´appel, se bousculant pour faire partie des huit élus que le joueur aura le plaisir de contrôler. Comme d´habitude chez Nintendo, ce sont toujours les mêmes qui tiennent la vedette, et l´on ne sera pas surpris de retrouver les mêmes protagonistes que dans l´épisode précédent, à savoir l´increvable Mario, son frangin Luigi, leurs doubles maléfiques Wario et Waluigi, les poupées de service Peach et Daisy, ainsi que les non moins célèbres Donkey Kong et Yoshi. Le soft ne semble d´ailleurs pas dissimuler de personnages cachés, mais tous ont un style bien à eux et une réputation à tenir, ce qui se traduit à l´écran par des animations caractéristiques de ces personnages loufoques. Dans le même ordre d´idées, on aura plaisir à ré-entendre les répliques niaises et les hurlements sauvages qui les caractérisent, sans oublier les musiques exagérément guillerettes de l´univers Nintendo.

Plus sérieusement, les équipes de développement de la firme japonaise se sont une nouvelle fois arrachées pour nous concocter une bonne cinquantaine de mini-jeux totalement inédits, en coopération ou chacun pour soi. Voilà qui devrait en tout cas enthousiasmer les possesseurs des trois premiers volets. Le principe reste globalement très proche des volets précédents, et les nouveautés majeures se limitent surtout à l´apparition des cases Mini-Maxi qui permettent de choper au hasard un champignon qui aura pour effet de réduire ou d´augmenter la taille de son personnage, l´autorisant soit à piétiner sauvagement ses adversaires soit à emprunter des raccourcis étroits. Pour en finir avec les comparatifs, on remarquera surtout la disparition du mode Duel, de la banque Koopa et de quelques autres particularités qui n´apportaient finalement rien de réellement crucial à l´ensemble.

Les modes de jeu s´adressent désormais à tous les types de joueurs : à ceux qui veulent découvrir l´aventure en solo et s´essayer aux différentes types d´épreuves, aux adeptes du multijoueurs qui souhaitent défier leurs amis sur le plateau de jeu de leur choix, ou aux joueurs pressés qui ont simplement envie de s´affronter librement sur les mini-jeux débloqués. A cela s´ajoutent quelques épreuves spéciales qui réservent encore de longues heures de jeu supplémentaires. Le reste est une démonstration du savoir faire de Nintendo en matière de gameplay. Les commandes sont volontairement très simples et limitées la plupart du temps à seulement un ou deux boutons, la maniabilité est tout bonnement irréprochable et les challenges se révèlent aussi fun qu´intuitifs.

Les interactions sur les plateaux de jeu sont encore plus poussées que d´habitude, et le système de jeu particulièrement vicieux ne manquera pas de faire pousser les hauts cris aux différents participants. Par exemple, il suffit se s´emparer de l´item ultime du jeu, la lampe du génie, pour que quelqu´un vienne vous le voler aussitôt à l´aide d´un item super rare qu´il vient de récupérer comme par enchantement. Bonjour les hurlements de rage et les menaces de mort ! Plus fort, le plateau du casino fait intervenir un goombas que l´on peut choisir de corrompre. Résultat, on débourse parfois tout son stock de pièces pour se retrouver à 15 bornes de l´étoile, tandis que d´autres moins généreux décrochent le gros lot ! C´est du vécu et les exemples de ce type sont légion. Bref, si certains préfèrent la jouer fourbe, et si d´autres se contentent de suivre les règle de base sans vraiment faire de crasses à leurs adversaires, tous ont en tout cas leur chance de gagner jusqu´au dernier tour de jeu, et c´est justement ça qui rend les parties réellement amusantes. Les retournements de situation ne sont pas rares en fin de partie lors de la remise des étoiles spéciales. Fous rires et crises de nerf garantis !

Malgré tout, il conviendra de préciser une fois de plus que le jeu ne révèle toute son essence qu´à partir de trois joueurs. Le CPU joue parfois de façon assez illogique, gaspillant des items précieux aux moments les moins opportuns. La part de hasard est toujours aussi non négligeable, les parties sont super longues, et l´on pourra parfois s´impatienter pendant les tours de jeu de l´adversaire si l´on ne joue pas contre des joueurs humains. En revanche, à plusieurs c´est la folie pure pour toute la famille, d´autant que le niveau de difficulté peut être adapté en ajoutant un handicap selon les joueurs. Si la durée de vie est déjà énorme en solo, c´est dans les parties multijoueurs qu´elle atteint toute son apogée et se révèle quasiment illimitée. Enfin, une sauvegarde automatique permet de reprendre sa partie à n´importe quel moment en début de tour, et il est toujours possible de s´exercer à volonté avant de se lancer dans un mini-jeu inconnu. C´est donc un épisode difficilement critiquable que nous propose Nintendo avec ce Mario Party 4. La seule question étant de savoir si vous aurez assez d´amis pour en profiter...

Graphismes 15/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Note générale 15/20

Test : FIFA Football 2003 GBA
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Si l´on excepte un Guy Roux Manager 2002 de triste mémoire qui privilégiait l´aspect gestion à l´aspect simulation, il nous faut remonter au début de l´année pour trouver un jeu de foot à se mettre sous la dent. Et encore, entre un David Beckman Soccer et un European super league, l´amateur de ballon rond n´avait que deux solutions : Pleurer toutes les larmes de son corps ou sortir de ses cartons un ISS Advance ou un Marcel Desailly Football Advance (solution à préconiser si vous vouliez éviter une totale déshydratation). Tout cela pour dire que, paradoxalement, les meilleurs jeux de foot de la machine étaient les tous premiers sortis sur le support. Et il fallait bien qu´Electronic Arts remette les pendules à l´heure (en attendant un éventuel réveil de Konami) et nous sorte enfin un opus de sa série fétiche sur GBA

Le moins que l´on puisse dire en allumant la console, c´est qu´on est tout d´abord frappé par l´austérité du menu principal, et que les choix proposés semblent assez restreints. Mais ne vous y trompez pas, tout ceci ne représente que la surface de l´iceberg. Si on creuse un peu en effet, on se rend compte de la richesse du titre. Outre le traditionnel match amical, vous allez pouvoir participer à bon nombre de compétitions. Deux coupes sont au menu : Club championship et Coupe EFA et pas moins de 14 championnats nationaux parmi lesquels ceux de France, Corée du Sud, Ecosse, Etats-Unis, Suède. Si on rajoute à cela l´option multi-joueurs, vous allez pouvoir tâter du ballon rond, croyez moi. Bien sûr FIFA oblige, la licence est toujours de mise, et c´est pour votre plus grand plaisir que vous allez pouvoir incarner tous vos joueurs préférés. Mais avant de partir à l´aventure il conviendra de passer par le menu Options pour peaufiner plusieurs réglages. Ceux concernant le jeu vont du niveau d´IA des équipes et du goal en passant par la durée d´un match. Vous pourrez également choisir de partir ou non sur des prolongations, définir le revêtement du sol, ou bien encore choisir si vous voulez ou non du vent durant vos parties. Enfin la dernière option vous permettra d´activer ou de désactiver la fonction Ralenti. Ceci fait, il vous restera encore à définir, si vous le souhaitez, les options d´affichage, de son et de commandes. Sur ce point le soft se révèle très complet. Une fois enfin sorti de tous ces paramétrages, il ne vous reste plus qu´à vous lancer à corps perdu dans des parties endiablées et le moins que l´on puisse dire c´est que les matches sont incroyablement prenants.

Le fait que vous rentriez de plain-pied (il vaut mieux vous me direz quand il s´agit de foot) dans les parties tient d´une part à l´aspect graphique du soft. Même si nous ne sommes pas en présence de ce qui se fait de mieux sur GBA, FIFA Football 2003 a pour lui d´avoir un design réussi. Le rendu de la pelouse et des différents revêtements est assez sympathique. Il est tout de même dommage de constater que tous les types de terrain se ressemblent beaucoup, surtout en ce qui concerne les terrains normaux, humides ou détrempés. D´ailleurs on peut se demander à ce sujet où sont passés les terrains boueux ? ! Néanmoins je précise que les comportements de la balle seront bien sûr modifiés en fonction du type de pelouse. Les joueurs eux, disposent d´animations très convaincantes et les voir gambader sur le terrain, tacler à tout rompre ou effectuer des lobs est un régal.

Le gameplay fait honneur à la série des FIFA. Toutes les touches de la GBA sont mises à contribution et il sera très simple d´effectuer de grandes phases de jeu en combinant accélération (bouton R), lob (bouton L), passe (bouton B) et tir (bouton A). De plus si la configuration initiale ne vous convient pas Electronic Arts en a prévu une seconde, ce qui devrait contenter tout le monde. Le fait que la balle reste collée aux pieds des joueurs est également un avantage (bon je sens que les puristes vont me préparer leurs plus belles diatribes) car cela vous laissera plus de temps pour cadrer un tir ou passer un joueur adverse. Le niveau de difficulté influe également sur votre façon de jouer. En effet, si vous partez sur le plus bas niveau il vous sera très facile de marquer un grand nombre de buts en courant tout le long de l´aile et en tirant en diagonale une fois dans la surface de réparation. Par contre dès que vous passez en mode « professionnel » ou « international » c´est une autre paire de manches et vous aurez tout intérêt à construire des phases de jeu, et par là même à bien maîtriser le gameplay, pour espérer marquer le but de la victoire. Enfin précisons que le jeu est en vue 3D isométrique. Celle-ci est parfaitement jouable et vous n´aurez aucun mal à diriger tous vos joueurs, exception faite du goal qui est contrôlé par la console. Pour parachever l´ensemble un radar vous indique la position de vos coéquipiers sur le terrain, ce qui sera très pratique si vous voulez construire une action de jeu.

En conclusion, Electronic Arts nous propose un jeu de foot très complet et très fun. Jouable, esthétique, avec une très bonne durée de vie, FIFA Football 2003 n´a pas à rougir devant ses illustres aînés et monte donc sur la première marche du podium GBA juste devant Marcel Desailly Advance et ISS advance. Il ne reste plus maintenant qu´à voir si le raz de marée Konami va ou non se manifester pour venir taquiner la toute puissante compagnie américaine...wait and see.

Graphismes 14/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 17/20
Bande son 13/20
Note générale 17/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
28 novembre 2002 à 19:17:38

Edition du Jeudi 28 Novembre 2002
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Le 195ème Journaux!

Les titres du Jeudi 28 Novembre 2002
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1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 30.162 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 10.711 msg/sem
3. Forum Forum Dragon Ball Z Budokai 6.201 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 5.429 msg/sem
5. Forum Final Fantasy 7 4.916 msg/sem

Test : Mario Party 4 NGC
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Les figures emblématiques de l´univers Nintendo rempilent donc pour une quatrième édition du jeu de l´oie grandeur nature organisé par Toad. Changement de support oblige, les hostilités s´annoncent encore plus folles que par le passé, avec une refonte totale de ce que l´on appellera désormais le LudiCube. Mario et compagnie nous convient donc une fois de plus à des parties jusqu´à 4 joueurs sur le principe des jeux de plateau traditionnels au tour par tour et à base de mini-games. Au programme, cinq plateaux de jeu à découvrir et à maîtriser pour se voir décerner le prix ultime sur chacun de ces environnements : le casino de Goombas, la jungle de Shy Guy le Maskass, la fête foraine de Toad, le manoir de Boo et enfin la plage de Koopa. Seulement cinq, me direz-vous, contre sept dans Mario Party 3 ? Certes, mais ce quatrième opus comporte également des épreuves cachées qui vous amèneront à évoluer sur des plateaux de jeu très particuliers.

Les stars ont répondu à l´appel, se bousculant pour faire partie des huit élus que le joueur aura le plaisir de contrôler. Comme d´habitude chez Nintendo, ce sont toujours les mêmes qui tiennent la vedette, et l´on ne sera pas surpris de retrouver les mêmes protagonistes que dans l´épisode précédent, à savoir l´increvable Mario, son frangin Luigi, leurs doubles maléfiques Wario et Waluigi, les poupées de service Peach et Daisy, ainsi que les non moins célèbres Donkey Kong et Yoshi. Le soft ne semble d´ailleurs pas dissimuler de personnages cachés, mais tous ont un style bien à eux et une réputation à tenir, ce qui se traduit à l´écran par des animations caractéristiques de ces personnages loufoques. Dans le même ordre d´idées, on aura plaisir à ré-entendre les répliques niaises et les hurlements sauvages qui les caractérisent, sans oublier les musiques exagérément guillerettes de l´univers Nintendo.

Plus sérieusement, les équipes de développement de la firme japonaise se sont une nouvelle fois arrachées pour nous concocter une bonne cinquantaine de mini-jeux totalement inédits, en coopération ou chacun pour soi. Voilà qui devrait en tout cas enthousiasmer les possesseurs des trois premiers volets. Le principe reste globalement très proche des volets précédents, et les nouveautés majeures se limitent surtout à l´apparition des cases Mini-Maxi qui permettent de choper au hasard un champignon qui aura pour effet de réduire ou d´augmenter la taille de son personnage, l´autorisant soit à piétiner sauvagement ses adversaires soit à emprunter des raccourcis étroits. Pour en finir avec les comparatifs, on remarquera surtout la disparition du mode Duel, de la banque Koopa et de quelques autres particularités qui n´apportaient finalement rien de réellement crucial à l´ensemble.

Les modes de jeu s´adressent désormais à tous les types de joueurs : à ceux qui veulent découvrir l´aventure en solo et s´essayer aux différentes types d´épreuves, aux adeptes du multijoueurs qui souhaitent défier leurs amis sur le plateau de jeu de leur choix, ou aux joueurs pressés qui ont simplement envie de s´affronter librement sur les mini-jeux débloqués. A cela s´ajoutent quelques épreuves spéciales qui réservent encore de longues heures de jeu supplémentaires. Le reste est une démonstration du savoir faire de Nintendo en matière de gameplay. Les commandes sont volontairement très simples et limitées la plupart du temps à seulement un ou deux boutons, la maniabilité est tout bonnement irréprochable et les challenges se révèlent aussi fun qu´intuitifs.

Les interactions sur les plateaux de jeu sont encore plus poussées que d´habitude, et le système de jeu particulièrement vicieux ne manquera pas de faire pousser les hauts cris aux différents participants. Par exemple, il suffit se s´emparer de l´item ultime du jeu, la lampe du génie, pour que quelqu´un vienne vous le voler aussitôt à l´aide d´un item super rare qu´il vient de récupérer comme par enchantement. Bonjour les hurlements de rage et les menaces de mort ! Plus fort, le plateau du casino fait intervenir un goombas que l´on peut choisir de corrompre. Résultat, on débourse parfois tout son stock de pièces pour se retrouver à 15 bornes de l´étoile, tandis que d´autres moins généreux décrochent le gros lot ! C´est du vécu et les exemples de ce type sont légion. Bref, si certains préfèrent la jouer fourbe, et si d´autres se contentent de suivre les règle de base sans vraiment faire de crasses à leurs adversaires, tous ont en tout cas leur chance de gagner jusqu´au dernier tour de jeu, et c´est justement ça qui rend les parties réellement amusantes. Les retournements de situation ne sont pas rares en fin de partie lors de la remise des étoiles spéciales. Fous rires et crises de nerf garantis !

Malgré tout, il conviendra de préciser une fois de plus que le jeu ne révèle toute son essence qu´à partir de trois joueurs. Le CPU joue parfois de façon assez illogique, gaspillant des items précieux aux moments les moins opportuns. La part de hasard est toujours aussi non négligeable, les parties sont super longues, et l´on pourra parfois s´impatienter pendant les tours de jeu de l´adversaire si l´on ne joue pas contre des joueurs humains. En revanche, à plusieurs c´est la folie pure pour toute la famille, d´autant que le niveau de difficulté peut être adapté en ajoutant un handicap selon les joueurs. Si la durée de vie est déjà énorme en solo, c´est dans les parties multijoueurs qu´elle atteint toute son apogée et se révèle quasiment illimitée. Enfin, une sauvegarde automatique permet de reprendre sa partie à n´importe quel moment en début de tour, et il est toujours possible de s´exercer à volonté avant de se lancer dans un mini-jeu inconnu. C´est donc un épisode difficilement critiquable que nous propose Nintendo avec ce Mario Party 4. La seule question étant de savoir si vous aurez assez d´amis pour en profiter...

Graphismes 15/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Note générale 15/20

Test : Soldiers Of Anarchy PC
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Dans un futur proche (dans deux ans), le bio-terrorisme prend une nouvelle envergure. Un virus, fait de main d´homme, décime quasiment toute l´humanité. Rien ne peut le stopper et c´est pourquoi un scientifique réunit quelques soldats dans un bunker tout droit sorti de la guerre froide. 10 ans plus tard, la télé et les chips commencent à leur manquer, ainsi décident-ils de quitter leur trou et d´aller constater les dégâts, persuadés d´être les seuls survivants. D´abord surpris de retrouver des formes de vies animales, nos amis prendront vite conscience de la gravité des ravages causés par le virus lorsqu´ils se feront attaquer par un troupeau de biches mutantes. Ce monde est dangereux, imaginez Tic et Tac devenus de redoutables prédateurs. Mais les humains aussi ont survécu, pour donner naissance à un monde à la Mad Max, où règne la loi du plus fort. Il va falloir survivre.

SOA vous met donc aux commandes de petites escouades qui ne dépasseront pas la douzaine d´unités. Si celles-ci peuvent se spécialiser, on ne peut pas dire qu´il y ait ici une réelle dimension jeu de rôle, certains se spécialiseront dans la démolition, les armes lourdes, les armes de poing, la médecine etc. En revanche, il conviendra dès lors de ne pas les équiper à tort et à travers mais de respecter les talents de chacun. En parlant d´équipement, l´un des points forts de Soldiers Of Anarchy est de proposer une interface assez intuitive et simple (contrairement à ses caméras un brin confuses). Tout fonctionne par glisser/déplacer. Je clique sur une arme dans mon inventaire et je la fais glisser dans un slot actif. Idem pour échanger des objets avec un équipier, on clique, on glisse, on lâche. En vérité, on peut très bien se passer de clavier, tout se fait à la souris. Si vous maintenez le clic droit enfoncé, vous ouvrez un menu contextuel vous proposant diverses actions allant de la patrouille au tir en passant par la pose de mines ou l´escalade de barrières ennemies. A l´occasion, vous pourrez aussi piloter des véhicules récupérés, aussi bien un hummer qu´un tank.

Mais avant et après vos missions intervient une phase de jeu particulière qui prend place dans votre base. C´est le temps de gestion. Dans votre base, vous pourrez gérer toutes vos ressources et soigner vos blessés. Vos ressources, il vous faudra d´ailleurs les piller. Plus d´argent dans ce monde alors que ce soient les munitions, les armes, les véhicules, tout cela proviendra de votre trésor de guerre. Chaque ennemis tué, c´est autant de matos récupéré, une fonction pillage est d´ailleurs prévue. Les armes devront être assignées et les véhicules réparés. L´accès à un laboratoire permettra aussi de fabriquer vos medikits ainsi qu´une drogue, histoire de booster les troupes. Reste une gestion de vos stock via laquelle vous pourrez troquer du matériel avec les civils et les seekers, des VRP de l´Apocalypse.

Alors c´est très alléchant tout ça, et on se voit déjà partir dans de longues parties, menant de beaux assauts ou pratiquant de belles opérations d´infiltration, car vos hommes peuvent courir, s´accroupir ou ramper, lancer des grenades ou porter des night googles. Malheureusement, dans la pratique, ce jeu souffre de défauts aussi cruels que surprenants. Le gameplay était pourtant bon, mais bonjour les problèmes. Le plus gros c´est certainement le pathfinding si calamiteux que c´en est presque drôle. Les véhicules sont incapables de suivre une ligne droite, même sur une route ils font des détours. Et le plus énervant est à venir. Imaginez une ligne droite de 50 mètres, vous cliquez au bout pour y emmener le hummer, il refuse de bouger, comme si un obstacle l´en empêchait. En fait, vous devrez vous y rendre par bonds successifs, pratique n´est-ce pas ? Et les unités d´infanteries ne font guère mieux. Déplacez un groupe d´hommes, et constatez que certains suivent un chemin complètement différent des autres, il arrive même que l´on en perde certains ! Et même s´ils restent groupés, bonjour les détours, c´est le top pour se faire repérer par des patrouilles ennemies. Il arrive aussi que l´on s´excite un peu sur le clic en raison d´une soudaine surdité qui fait que les unités refusent de bouger. J´ai failli flinguer ma souris avec ça.

Ca, c´était pour le côté jouabilité. Mais il y a un autre défaut de taille, au sens propre. Si certaines cartes sont d´une taille tout à fait normale, d´autres sont presque ridiculement grandes. Le résultat étant des traversées aussi longues que fastidieuses au cours desquelles on mitraillera un ou deux ours avant d´arriver à voir un peu d´action. Et mieux vaut penser à sauvegarder.

Revenons à la technique (et le premier qui me dit que je suis confus je le mitraille). Ces problèmes de pathfinding sont surprenants quand on se penche sur la qualité de l´animation. Alors certes, le jeu est assez exigeant en puissance mais, même sur un PIII 600, on arrive à voir de bien jolies petites choses. Les soldats crapahutent d´une manière assez détaillée, on en voit même sortir par la trappe d´un véhicule pour utiliser la mitrailleuse. Côté décors c´est un peu plus triste par contre, pas très riches, mais relativement détaillés, pour profiter d´un rendu agréable il faudra insister sur la configuration. Dernier point sur les loadings qui sont interminables et très gonflants.

Voilà un titre plutôt décevant. Avec un bon potentiel de départ et un gameplay attrayant il se laisse malheureusement déborder par des défauts suffisamment énervants pour gâcher en partie le plaisirs de jeu. Pour les fans.

Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Note générale 14/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
28 novembre 2002 à 19:22:03

Test : James Bond 007 : Nightfire PS2
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Comme ce fut déjà le cas l´année dernière avec Espion Pour Cible, le nouveau titre d´Electronic Arts mettant en scène le célèbre espion au service de sa majesté ne reprend absolument pas la trame d´un film existant. Cela ne lui empêche pas d´inclure tous les éléments obligatoires dans un James Bond à commencer par des filles, beaucoup de filles qui, comme d´habitude, tomberont toutes sous le charme de l´espion. Sans blague, je sais pas comment il fait ce type. Dès qu´il croise une nana, il faut obligatoirement qu´il lui explore les amygdales avec la langue (James Bond, mon héros ! ). Est-ce dû à sa classe légendaire ? Possible. Ses gadgets doivent aussi y être pour quelque chose. Car attention, le James ne se trimbale pas avec du Pif gadget dans les manches, mais avec du gadget haut de gamme gracieusement confectionné par Q. Montre laser, grappin, appareil photo miniature, lunettes infrarougse, porte-clef tazer, décodeur ou grenade rasoir, ce type est un véritable couteau suisse ambulant. Toutes ces inventions et quelques autres se retrouvent elles aussi dans le jeu parce qu´un James Bond sans gadget n´est plus vraiment un James Bond. Dernier élément indispensable pour respecter l´univers « so british » de 007, un méchant bien mégalomane qui menace l´avenir de l´humanité toute entière. Ici, le rôle est joué par Drake, un richissime militant écologique qui complote en douce afin de s´assurer le contrôle d´un satellite. Pour Nightfire, le trio fille/gadget/méchant a beau être réuni, la mayonnaise a du mal à prendre.

Ca commence pourtant sur les chapeaux de roue par une séquence de tutorial des plus rythmées. A peine a-t-on lancé le jeu, qu´on se retrouve à bord d´un hélicoptère, un fusil snipe dans les mains, à devoir protéger une jeune femme à travers les rues de Paris. Le générique enchaîne directement à la suite et on n´a toujours pas vu la moindre trace du menu principal. Bon, il faut avouer que ça en jette. L´impression d´être directement acteur d´un film de James Bond est bien là. Puis vient alors la première vraie mission, et là tout commence à retomber lentement mais sûrement. Toutes les bonnes intention du début s´estompent peu à peu. Il s´agit de s´infiltrer ni vu ni connu dans le château de Drake pour glaner quelques renseignements. Une pure mission d´infiltration qui tourne mal et qui se termine en course poursuite sur une moto neige, en pleine forêt alpine. L´action est rapide, la mise en scène soignée, mais le fun n´y est pas. Il en sera ainsi durant les 12 niveaux de jeu.

D´où vient le problème ? Pas facile à dire. Le manque de rythme de certains passages, le manque d´inspiration du scénario, la réalisation sans éclat ? Sûrement un mélange de ces trois facteurs. Les nouveautés sont peu nombreuses, Electronic Arts se contentant d´appliquer la recette d´Espion Pour Cible, avec moins de réussite que l´an passé. On notera tout de même quelques gadgets inédits ainsi que de nouvelles armes. Rien de révolutionnaire en fait. L´histoire est très classique et parfaitement (trop ? ) dans le style de 007 avec tous les rebondissements prévisibles que cela comporte. Si d´habitude cela fonctionne plutôt bien, on a un peu de mal à accrocher à cette énième intrigue sur fond de satellite. Reste alors le multi qui n´apporte lui non plus pas grand chose à la version précédente si ce n´est une parade de nouveaux persos issus de la saga James Bond.

Le jeu sortant simultanément sur PS2, GameCube et Xbox, il faut savoir que la réalisation diffère quelque peu d´une machine à l´autre. Que ce soit sur l´une ou l´autre des consoles, on ne constate cependant aucune grosse évolution depuis l´opus précédent. Sur PS2, on a même l´impression que le titre a un peu régressé. L´aliasing est peut-être moins présent, plusieurs bugs ont pu être décelés. Un personnage qui bloque lors d´une cinématique, un autre qui arrive sans ses pieds... Ca la fout un peu mal. Autre problème, mais pas seulement inhérent à la version PS2 cette fois, l´animation qui s´essouffle légèrement à certains endroits ce qui se traduit par de légers découpages de l´écran et de petits ralentissements. Contrairement aux personnages principaux parfaitement modélisés, surtout au niveau du visage (Bond reprend traits pour traits l´acteur Pierce Brosnan), les environnements sont un peu vides et austères, on pourrait aussi dire d´eux qu´ils sont très cubiques. Les textures donnent souvent dans le minimaliste que ce soit en intérieur ou en extérieur. Concernant la bande son, pas de quoi s´étendre pendant des heures sur le sujet. Les voix françaises sont relativement bien interprétées et les musiques tournent souvent autour du thème bien connu de « Double Zéro Sept ». Archi-classique mais efficace. Si seulement il avait pu en être de même pour le jeu de bout en bout...

Graphismes 13/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 12/20
Bande son 15/20
Scénario 12/20
Note générale 13/20

NGC
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Graphismes 14/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 12/20
Bande son 15/20
Scénario 12/20
Note générale 13/20

XBOX
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Graphismes 14/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 12/20
Bande son 15/20
Scénario 12/20
Note générale 13/20

Actualité

Grosjean et la Xbox

Microsoft vient d´annoncer la conclusion d´un partenariat avec le tennisman Sébastien Grosjean qui prendra effet dès le 29 novembre, date à laquelle le joueur commencera à porter les couleurs de la Xbox. Un partenariat qui ne s´arrête pas là puisque le joueur de l´équipe de France en Coupe Davis figurera également parmi les 16 stars disponibles dans le jeu Top Spin annoncé par Microsoft. Grosjean s´est déclaré très content d´être associé à la Xbox précisant qu´il en avait même deux à la maison.

Le prochain Hideo Kojima

On apprend en effet qu´après le carton MGS 2 sur PS2, c´est à présent sur un jeu de rôle sur GBA que travaille Hideo Kojima. Un titre assez particulier puisque ce dernier sera accueilli par une cartouche sensible à la lumière. Le jeu réagira en fonction de l´éclairage ambiant autour du joueur et devrait en tirer parti au niveau du gameplay et des capacités du personnage central. Everybody´s Sun est attendu au Japon entre le printemps et l´été 2003 et une fois de plus on devrait encore entendre beaucoup parler de son créateur.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
29 novembre 2002 à 20:16:57

Edition du Vendredi 29 Novembre 2002
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Le 196ème Journaux!

Les titres du Vendredi 29 Novembre 2002
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Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

Test : Tomb Raider : The Prophecy GBA
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S´il est bien une héroïne de jeux vidéo emblématique, c´est Lara Croft. Ubi Soft, tout comme Core Design en son temps, en est bien conscient et nou sort donc l´épisode « Tomb Raider » de fin d´année. Alors même qu´on la pleurait dans l´épisode 5 sur PSOne, la Miss revenait par la petite porte sur Gameboy Color dans un épisode fort impressionnant. Et c´est une fois encore sur une portable de Nintendo, la GBA pour ne pas la nommer, que la Lady revient pour de toutes nouvelles aventures en attendant un nouvel opus sur le monolithe noir de Sony.

Tomb Raider : The prophecy part sur un postulat de départ assez conventionnel tout du moins pour un épisode de la série. Après avoir déchiffré un ancien manuscrit, le livre d´Ézéchiel qui traite de Magie, Lara décide de partir pour la Suède à la recherche de la Pierre Noire qui est censée lui révéler ce que fut et est encore la Magie. Bien vite Lara se rendra compte qu´il n´existe pas qu´une seule pierre et c´est ainsi qu´elle parcourra le monde à la recherche des pierres restantes pour découvrir le secret qui se cache derrière ces reliques.

Tomb Raider : The prophecy ne déroge pas à la règle du jeu d´aventure. Vous dirigez donc un personnage et devez appuyer sur divers interrupteurs qui vous ouvriront une porte située non loin de là. Il faudra également trouver des objets qui une fois placés à tel ou tel endroit, vous permettront de continuer votre route. Vous pourrez regagner de l´énergie en utilisant les nombreuses trousses de soin dénichées lors de vos pérégrinations et trouverez plusieurs armes (uzi, pistolet laser) qui vous seront très utiles contre des ennemis toujours plus retords. Cet épisode se rapproche davantage des opus PSOne que de ceux sortis sur Gameboy Color tant dans les lieux visités que dans les mouvements de la belle. Cette dernière peut donc courir (en appuyant sur le bouton L, Lara pourra même piquer un sprint), sauter, grimper et bien sûr tirer. De plus notre héroïne intrépide pourra user de ses célèbres pistolets tout en faisant des cabrioles dans tous les sens. Pour ce qui est de l´aventure en elle même, là encore on est en territoire connu. Lara devra parcourir plusieurs endroits de part le monde (Suède, Cambodge, etc) pour mener à bien sa quête. Pour tout dire on ne s´ennuie pas une seule seconde dans ce jeu, ceci étant dû, en partie, au fait qu´on avance relativement vite dans les niveaux. Le tout est assez linéaire et le jeu se révèle au final assez facile de part les nombreuses indications données au cours du jeu (à chaque interrupteur enclenché une petite scène nous montre quelle porte ou quel passage s´est ouvert).

La maniabilité ne pose pas de soucis. Vous aurez tout le temps nécessaire pour vous familiariser avec les différents mouvements de la dame lors des tout premiers niveaux qui comportent très peu d´ennemis ou de pièges. Par la suite, il conviendra de bien maîtriser les longs sauts (bouton L + B + une direction) pour franchir de larges précipices. Sur ce point, les touches de la GBA sont bien utilisées et c´est tout naturellement que vous dirigerez Lara. Notons également un système de mot de passe qui vous permet de reprendre votre aventure au niveau où vous vous trouviez lors de votre dernière partie.

Les graphismes font indéniablement penser à l´opus originel de la série. Le premier niveau version GBA est le clone de son homologue PSOne par exemple. Attention ne me faites pas dire ce que je n´ai pas dit, l´aventure proposée est bien inédite. Bref, les décors version GBA sont assez fins, très colorés et très dépaysants (le point fort de la série à mon sens). De montagnes abruptes en temples anciens en passant par des grottes oubliées, vous allez voir beaucoup de pays. Les différents niveaux sont plus ou moins grands et parsemés de pièges. Les mouvements de Lara sont bien décomposés et c´est avec une grâce féline qu´elle escalade des pans de mur, bondit au dessus du vide, dégaine ses armes ou pique un petit sprint. Je précise que la version testée comprenait quelques bugs d´affichage, mais il est fort possible que lors de la version finale tout ceci ait été corrigé.

Niveau son, les bruitages sont très bien rendus. Selon la surface sur laquelle vous marchez (pierre, terre...) le bruit sera différent. Ce soucis du détail est vraiment plaisant. Vous pourrez également entendre soufflements du vent, hurlements des loups, ouverture de portes, etc. La musique, elle, est très discrète puisqu´elle n´intervient que pendant les rencontres avec vos ennemis ou lors de passages cruciaux. Néanmoins celle-ci colle très bien à l´action.

Ce nouveau Tomb Raider est donc une réussite. Il n´innove pas beaucoup par rapport aux précédents épisodes (du moins en ce qui concerne les épisodes PSOne) mais la réalisation impeccable et la durée de vie du titre jouent en sa faveur. Si vous êtes fan d´aventure, si vous êtes fan de Lara Croft et si vous n´avez pas peur des jeux assez dirigistes, alors Tomb Raider The prophecy est fait pour vous.

Graphismes 15/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Scénario 12/20
Note générale 15/20

Test : Haven PS2
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L´ambition de Haven est de taille. « Un jeu qui regroupe tous les autres jeux », avec un slogan aussi accrocheur qu´on ne peut qu´être curieux de voir ce que cela peut donner. Et c´est vrai que le gameplay de Haven est varié, de ce côté-là, aucun problème. Bien qu´il garde une grosse dominante de plate-forme, il parvient à intégrer des phases de shoot, de courses de voitures, de bateaux, il y a même des séquences à la Monkey Ball ! Si, si je vous assure, enfermé dans une boule de verre, vous devrez rouler sur un parcours étroit en prenant garde à ne pas tomber dans la lave bouillante qui vous lèche déjà les doigts de pieds. Alors bon, question variété, no problemo, Haven assure carrément et tient toutes ses promesses. On passe du coq à l´âne très régulièrement pour une richesse de situations rarement égalée dans un seul et même titre.

Oui, mais voilà, comme on le sait tous, on ne peut pas être bon partout. Et à trop vouloir s´éparpiller, Haven en a oublié le principal : le fil conducteur. Oh ne vous inquiétez pas, un scénario est bien présent, mais il est tellement mal raconté, mal amené et mal conduit, qu´on ne sait pas trop de quoi il parle ni même ce qu´on doit faire pour progresser. Heureusement, les objectifs sont brièvement rappelés lorsqu´on met la pause, mais bon, ça reste une solution de secours. Pour info, il s´agit d´incarner un esclave du nom de Haven qui entend des voix et qui doit se rendre sur l´île des héros pour les décrypter. Pendant ce temps, le grand vilain de l´histoire tentera de lui mettre des bâtons dans les roues pour le ralentir.

Si on ne suit donc pas très bien ce qu´il se passe, on se demande aussi constamment pourquoi on doit accomplir telle action et même quand on le sait, on ne peut s´empêcher de trouver ça ridicule. Je sens que vous voulez quelques exemples. Je n´en donnerai qu´un, le fait que le héros ait sans cesse besoin de trouver des pignons pour réparer des ponts, des portes ou quelques autres mécanismes que ce soit. En plus d´être très lassant, on ce dit que ces séquences ne servent pas à grand chose et se contentent simplement d´alourdir la progression, qui soit dit en passant reste très linéaire. On enchaîne les niveaux, les uns à la suite des autres comme guidé par des rails. Même si l´environnement donne l´impression de liberté, on reste ainsi prisonnier d´une zone tant qu´on ne l´a pas terminée. Pour un jeu qui souhaitait partir dans tous les sens, on garde une progression extrêmement dirigiste et finalement très conformiste.

On aurait pu à la limite pardonner ce manque de cohésion si la réalisation avait su nous en mettre plein la vue. Mais non, la seule chose qui saute aux yeux, c´est l´effet d´escalier d´un aliasing bien trop prononcé. L´écran se met même à scintiller face à tant de désagréments. Question design, ce qui est proposé est loin de m´avoir convaincu. Vu qu´il s´agit là d´un critère purement esthétique, je vous laisse les screenshots pour vous faire votre propre opinion. Sachez tout de même que du point de vue purement technique, ce n´est pas super folichon avec des textures assez moches et une caméra vraiment pas pratique. Mais ce n´est pas tout, car la bande-son est elle aussi mal en point. Passons rapidement sur les musiques soit pas appropriées aux niveaux, soit totalement énervantes, pour nous attarder sur les voix françaises. Enfin quand je dis françaises... disons qu´elles sont spéciales et que tous les personnages parlent avec un drôle d´accent. Au début, on en rigole, on se dit que les développeurs ont voulu donner un petite touche exotique au titre, puis on se rend compte que l´intention était tout autre et que certains comédiens ont tout simplement du mal à parler français ! Drôle de casting en tout cas.

Comme si Haven ne pouvait se contenter d´être trop fouillis et mal réalisé, il faut aussi qu´il soit doté d´une jouabilité abominable. Haven se bat avec un yoyo des plus imprécis, il glisse lorsqu´il attaque, la caméra n´est jamais bien placée et ne laisse pas toujours bien évaluer les distances, bref, le jeu regroupe nombre de défauts de maniabilité qui nuisent réellement au plaisir de jouer. De quoi en décourager plus d´un. Alors bon, encore une fois, l´intention de proposer plusieurs jeux en un était sympa, louable même, mais le résultat n´y est pas.

Graphismes 13/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 13/20
Bande son 11/20
Scénario 12/20
Note générale 13/20

Test : Whacked! XBOX
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Voilà un jeu pour sadiques. Ne vous meprenez pas, c´est pas parce que le design est toonesque que Whacked! est un jeu pour bambin. Non pas qu´il soit doit dur, mais il y a plus d´un chtite n´enfant qui pourrait mal digérer de voir Jeannot Lapin arborer un sourire de pervers laissant entrevoir ses canines avant de se faire exploser par un canard en plastique. Qu´est-ce que Whacked! ? Tout simplement une sorte de quake-like débile en vue à la troisième personne. Un jeu où tout est décalé et accentué. Pour vous situer le décor, ici, le mode solo se nomme Gameshow et prend la forme d´un jeu télévisé (à la manière d´UT 2003), avec entre chaque match, l´intervention du sponsor. En vérité c´est bien là qu´est le principal intérêt de ce mode, en dehors d´une prise en main de la bête et du fait que le mener à bout débloquera de nouveaux personnages.

Abordons donc gaiement les modes de jeu. Entre le solo et le multi, vous retrouverez exactement le même contenu, la seule différence, c´est qu´en multi, vous pourrez faire varier certains éléments des règles (durée, quotas etc.) alors que seul, le jeu prend l´allure d´une suite de challenges. Sinon, ce sont des classiques qui ressortent, on retrouvera le King of The Hill, le mode Grab´n Run (l´équivalent d´un Garder la Mallette), et un deathmatch à coup de ballons rouges et un autre tout simple. En sus, vous aurez aussi le loisir de vous battre contre une horde de poulets fous. Mais ce que l´on fait le plus souvent dans Whacked!, c´est récolter 50 étoiles en tuant ce qui semble vouloir atteindre ce nombre fatidique avant vous. Côté matériel, on a de quoi se poiler canard en plastique explosif, agrafeuse, hachoir à viande j´en passe et pas des moindres. Sans oublier une foultitude de power-up en tout genre comme les fausses étoiles qui vous pètent à la gueule, les dodges balls, l´aspirateur à étoiles etc. En bref, plus c´est idiot, plus cela à de chances de figurer dans la liste.

Alors ce qui était à craindre bien sûr, c´est que le jeu soit complètement dénué d´intérêt en solo, on se marre bien le temps de voir à quel point c´est loufoque mais le jeu se montre bien vite limité et beaucoup trop répétitif. C´est donc bien dans le multijoueur qu´il faut voir l´intérêt de la bête. Clairement destiné à l´exploitation du Xbox live, voire à sa promotion puisque la démo est fournie avec les starter kits, c´est à plusieurs que Whacked! révélera tout son potentiel poilade. Que ce soit online, en écran splitté ou encore en link entre plusieurs consoles (en attendant la disponibilité du Xbox Live en Europe), Whacked! promet quelques bonnes parties. Malheureusement, malgré toute la sympathie que le titre peut engendrer, on ne peut nier qu´on en atteint vite les limites, car si les arènes sont relativement nombreuses, ce n´est pas le cas des concurrents et surtout des modes de jeux, comme nous l´avons vu.

Côté réalisation, le jeu est assez séduisant. Le must restant certainement le look des persos complètement allumés et pourvus d´animations qui rendent hommage à leur allure. De plus, ces pauvres êtres subiront moults tortures en se faisant aplatir ou en explosant dans une gerbe de globules rouges (et oui, c´est pas un titre très politiquement correct). Pour les arènes, on reste dans le côté cartoon avec des décors hauts en couleurs et en formes rondelettes. Les textures sont fines, détaillées et surtout le jeu ne souffre que de très rares ralentissements. Et cerise sur le gâteau, pas mal d´effets de particules bien agréables viendront ponctuer les explosions et les traînées de fumée. Au niveau de la bande-son, c´est encore une fois le cartoon qui l´emporte, que ce soit pour les musiques ou pour les voix. Des voix qui seront même assez marrantes parfois avec des persos qui s´ébahiront d´avoir trouvé une arme. Du beau travail même si tout cela n´est pas exempt de reproches. Les arènes ne sont pas immenses et surtout pas toujours très bien construites avec des zones dont l´accès n´est peut-être pas toujours volontairement délicat. On note des moments un peu trop confus à l´écran, avec un peu trop d´explosions, de persos et des caméras qui s´y perdent un peu.

Au final, Whacked n´est pas un grand jeu mais il a un sacré potentiel rigolade malgré ses limites. Si son gameplay est réduit à néant en solo, en multi il devrait vous amuser un petit moment même s´il est certain que l´on fait un peu trop vite le tour de la chose. Il est regrettable que Presto Studio n´ait pas creusé plus avant son idée. En attendant whacked! sera l´un des premiers titres à profiter du Xbox Live aux environs du mois de mars et il nous donne un avant-goût sympathique des possibilités de la chose. La seule question étant de savoir si vous n´aurez pas déjà épuisé le gameplay d´ici là en jouant en link ou en écran splitté.

Graphismes 16/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 12/20
Bande son 15/20
Note générale 14/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
29 novembre 2002 à 20:20:10

Test : Dragon Ball Z : Budokai PS2
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Après une bonne centaine d´épisodes diffusés et re-diffusés en boucle depuis plusieurs années, suite au succès du manga et à l´enthousiasme des nombreux fans pour les multiples produits dérivés de leur série culte, le manga d´Akira Toriyama fait un come back explosif sur Playstation 2. Bandaï revient à ses premières amours et laisse de côté l´aspect RPG qui primait sur GBA et GBC, pour se focaliser sur un pur jeu de baston qui, s´il n´a pas la prétention de rivaliser avec les meilleurs titres du genre sur PS2, parvient tout de même à nous impressionner par son respect vis-à-vis de la série et son potentiel ludique indéniable.

On ne se cachera pas qu´il faudra tout de même être un grand amateur de la série pour appréhender DBZ Budokai à sa juste valeur. L´atout majeur du titre n´est, en effet, pas de proposer un gameplay ultra technique comme la plupart de ses camarades sur ce support, mais d´allier le dynamisme exagéré des combats à la richesse de l´univers de Dragon Ball Z. Le résultat se révèle plus que convaincant, même si les puristes regretteront l´absence d´extraits du DA au profit de cut-scenes en 3D, et l´absence beaucoup moins justifiable des grands thèmes musicaux du DA. En contrepartie, on a droit à des voix en VO qui mettent d´emblée l´accent sur l´aspect manga qui se dégage du soft, mais qui risquent peut-être de rebuter le grand-public qui ne retrouvera pas le doublage de la VF.

Le contenu du soft se révèle en tout cas particulièrement alléchant, avec des modes de jeu relativement nombreux, aussi variés qu´intéressants. On se lancera avec plaisir dans le mode Histoire qui ne manquera pas de faire frissonner les fans en leur proposant de revivre l´intégralité de la série : les combats sur Terre contre Raditz, Nappa et Vegeta, la lutte contre Frieza et les forces spéciales sur la planète Namek, ou encore l´apparition des cyborgs et le tournoi de Cell. On ne participera toutefois qu´aux duels les plus importants, tout en s´attachant à re-découvrir les péripéties de notre groupe de Saiyen via de nombreux dialogues et cut-scenes. Evidemment, on ne pourra que regretter de ne pas pouvoir jouer la totalité des scènes de la série, comme l´entraînement chez Maître Kaïo ou les duels entre les personnages secondaires. Le contenu de ce mode Histoire reste tout de même assez colossal puisqu´il résume la totalité de la série de façon extrêmement fidèle, même si les événements se retrouvent largement abrégés dans le jeu. Les puristes auront tout de même du mal à trouver à redire à DBZ Budokai à ce niveau-là, et l´on ne pourra que remercier ce titre de nous offrir l´opportunité de revivre les grands moments de la saga dans un respect total de l´oeuvre originale.

Quant au système de combat proprement dit, on ne peut pas dire que les développeurs ont pris leur job à la légère. Non seulement les affrontements bénéficient d´un dynamisme qui retranscrit parfaitement la vitesse et le caractère impressionnant des combats originaux, mais en plus les possibilités de jeu sont particulièrement intéressantes. Les combos et les différentes techniques d´attaque s´acquièrent au fur et à mesure, les coups sortent parfaitement, et l´on peut réaliser des contres et des projections tout en enchaînant les boules d´énergie de type Kamehameha. Sans jamais se révéler trop technique, le gameplay fait intervenir un système de Ki qui varie en fonction des différentes attaques que l´on porte à son adversaire, autorisant à certains moments seulement les attaques spéciales, ce qui pousse le joueur à varier sa technique et à exploiter la totalité des frappes dont il dispose. Comme dans la série, il est possible de canaliser son énergie pour se transformer en Super Saiyan, ou de renvoyer les attaques d´énergie de ses adversaires. Le plus impressionnant reste la possibilité de passer en mode rafale pour sortir un enchaînement fulgurant carrément bluffant à l´écran. A cela s´ajoutent des épreuves spéciales qui interviennent parfois entre deux affrontements et qui font appel à des techniques bien particulières.

Terminons en disant que même si le mode principal se termine beaucoup trop rapidement, la possibilité de participer à des championnats pour pouvoir acheter ensuite de nouvelles techniques, le nombre impressionnant de bonus à débloquer (personnages, arènes, mode de jeu supplémentaire), et la présence d´un mode Duel pour les parties à 2 joueurs, relancent définitivement l´intérêt du soft sur la durée. DBZ Budokai constitue donc une très bonne surprise pour les amateurs de manga ou de jeux de combat. Un jeu que se doivent bien évidemment d´acheter les fans de la série.

Graphismes 15/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Scénario 15/20
Note générale 15/20

Actualité

L´add-on de DAOC en février

Wanadoo vient d´annoncer la date de sortie française de Dark Age of Camelot : Shrouded Isles. La première extension officielle du fameux MMORPG de Mythic Entertainment devrait donc sortir chez nous le 19 février 2003. L´occasion pour tous les joueurs français de rejoindre la totalité des différents serveurs répartis en France, Angleterre et Allemagne. En plus du moteur graphique amélioré, on y découvre 18 nouvelles zones de jeu, ainsi que trois races et six classes de personnages supplémentaires, des items inédits, de nouvelles créatures et de toutes nouvelles quêtes.

Willford Rockwell prend la pose

Annoncé le mois dernier par Ubi Soft, le jeu Will Rock se dévoile à nouveau à travers une série de nouvelles images qui témoignent d´un FPS visiblement soigné. Le soft s´annonce en tout cas relativement original puisque le personnage aura pour tâche de mettre à mal des créatures mythologiques dans un univers inspiré de la Grèce Antique. On espère de nouvelles indications en attendant la sortie du jeu prévue pour début 2003 sur PC.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
02 décembre 2002 à 20:30:51

Edition du Lundi 02 Décembre 2002
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Le 197ème Journaux!

Les titres du Lundi 02 Décembre 2002
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Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 26.002 msg/sem
2. Forum Forum Dragon Ball Z Budokai 12.177 msg/sem
3. Forum Final Fantasy 10 9.477 msg/sem
4. Forum Final Fantasy 7 4.744 msg/sem
5. Forum Star Fox Adventures : Dinosaur Planet 4.577 msg/sem

Test : Tiger Woods PGA Tour 2003 PC
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Fidèle au poste, Tiger Woods nous invite chaque année à le retrouver virtuellement pour tâter du club sur les plus beaux parcours mondiaux. Toujours d´un excellent niveau, ces titres ont à chaque édition trouvés preneur auprès d´un public sans cesse plus nombreux. Pour la version 2003, on est une nouvelle fois en présence d´un titre de qualité qui ravira aussi bien les amoureux de belles pelouses que les passionnés de golf. Montez à l´arrière du caddie, je vous emmène pour une visite guidée.

Le premier arrêt se fera devant le menu principal. Aussi complet que le pain du même nom, il offre de nombreuses possibilités telles que le jeu en réseau ou sur le net (jusqu´à 8 joueurs pour la première solution, deux fois moins sur le net), ainsi qu´un mode carrière et enfin l´option pour simplement lancer une partie normale avec choix du parcours et tout le toutim. Seul le mode carrière vaut vraiment la peine qu´on s´attarde sur lui, les autres portent des noms assez explicites pour que vous deviniez de quoi ils retournent sans mon aide. Sachez seulement qu´il sera à chaque fois possible de varier les conditions météorologiques (temps nuageux, partiellement nuageux, couvert, menaçant, intensité du vent) et l´heure de la journée (matinée, milieu d´après midi, soirée). De quoi préparer de longs parcours selon son humeur du moment.

Le mode carrière est celui qui vous retiendra le plus longtemps accroché à votre souris. Pour commencer, il vous fera choisir l´apparence du golfeur qui vous représentera tout au long de la saison. Vous devrez ensuite lui attribuer des points de compétence à répartir entre sa puissance, son appréciation des distances ou encore son talent à manier le putter. Chaque point coûte cependant un peu d´argent, et il faut veiller à ne pas tout flamber dès le début afin de pouvoir encore s´inscrire dans des tournois par la suite. L´argent est en effet au coeur du mode carrière. C´est lui qui permet d´augmenter ses caractéristiques ou de participer aux tournois comme nous venons de le voir mais il permet aussi de s´équiper de nouveaux clubs ou de se payer quelques leçons pour apprendre de nouveaux coups.

Toujours dans le mode carrière, vous pourrez consulter un calendrier qui vous indiquera quels seront les prochains événements en vue. Concours, tournois ou simples matches, rien ne vous obligera à vous inscrire à chacun d´entre eux, même s´ils sont vivement conseillés pour parfaire à la fois votre technique et votre porte-monnaie. Vous pourrez aussi choisir de vous entraîner tranquillement dans votre coin sans rien demander à personne. Mais même ici, il se peut que vous soyez rattrapé par l´appât du gain. Des golfeurs anonymes pourront ainsi vous défier à des petites épreuves, voire à des parcours entiers. Là aussi, libre à vous d´accepter ou pas. Bref, on gère la carrière de son golfeur un peu comme on veut.

Concernant la jouabilité maintenant, il n´y a rien à jeter. Tiger Woods est un exemple d´ergonomie qui conviendra aux débutants comme aux joueurs confirmés. On y retrouve principalement deux styles de contrôles pour effectuer son swing. Si la classique jauge de puissance associée aux trois clics de souris est bien là, le titre introduit le système dit de TrueSwing, proche du système de Links 2003. Grâce à un mouvement de souris très intuitif, on effectue le plus simplement du monde le backswing et le downswing. Suivant l´accélération que l´on donne au mulot et l´inclinaison de la trajectoire, on influe sur la puissance et l´effet de la balle. Simple et efficace.

Tiger Woods PGA Tour 2003 est aussi agréable à jouer qu´à regarder. Les parcours sont nombreux et reprennent les véritables trous du tournoi PGA avec en exclusivité le St Andrews Golf Links et le Royal Birkdale Golf Club. Tous sont splendides et les textures appliquées au green, au rough ou au sable sont pratiquement photoréalistes. L´eau est magnifique et la végétation superbement faite. Dans les gros plans, on peut même voir les touffes d´herbe ! Seul le public, en pauvres sprites 2D, fait un peu tache au milieu de tout ça. Et encore, on s´y habitue finalement assez vite. Les golfeurs, qu´ils soient connus ou non, profitent tous d´une modélisation soignée. Leurs animations sont variées et on les voit tantôt faire les beaux après de jolis coups ou au contraire exprimer toute la honte qu´ils ressentent après un swing complètement foireux. Sur le green, ils s´agenouillent, examinent le terrain, son relief et la distance qui sépare la balle du trou. C´est un vrai bonheur visuel qui, en plus, n´exige pas de machine trop conséquente pour tourner convenablement. L´éditeur annonce un P II 233 MHz couplé à une carte graphique 4 Mo. Mouais... si vous voulez profiter de tous les détails, il en faudra quand même un peu plus mais inutile par contre de posséder une bête de course.

Tout l´aspect sonore, le calme nécessaire pendant les parties, est formidablement retranscrit. On entend les oiseaux chanter, le public apprécier les coups, mais également les commentaires éclairés et les conseils de pros pour vous guider dans vos décisions. Bien que tout soit en anglais (textes et voix), on comprend quand même parfaitement les indications données. J´ai beau chercher, je ne vois pas ce qui pourrait être reproché à Tiger Woods. D´une réalisation léchée, d´une convivialité appréciable et d´un intérêt certain, il prend la tête du classement dans la catégorie golf sur PC. En plus, il est vendu accompagné d´un éditeur de parcours simple d´accès et facile à maîtriser qui permet d´étendre sa durée de vie déjà énorme.

Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 17/20
Bande son 16/20
Note générale 17/20

Test : Dungeon & Dragons : Eye Of Beholder GBA
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Dungeons & Dragons est une religion, une manière de penser pour bon nombre de personnes et chaque jeu sortant sous cette bannière se doit de respecter une certaine charte, une certaine ambiance sous peine d´être fustigé par une horde de fans en colère. A l´origine, ce fut un jeu de plateau né de l´imagination débordante de Gary Gygax. Par la suite, D & D devint en quelque sorte une référence dans le monde de l´héroïc fantasy et une avalanche de jeux de rôle prirent pour base les règles de Dungeons & Dragons tout en créant des mondes, personnages originaux comme ce fut le cas avec la série de Eye of the beholder. C´est donc un épisode de cette saga qui voit enfin le jour sur GBA. Le principe reste inchangé par rapport aux versions antérieures et nous nous retrouvons donc dans un jeu de rôle où les déplacements se font en vue à la première personne et où les combats se jouent au tour à tour.

L´intrigue de ce nouvel épisode nous amène dans la paisible ville de Waterdeep. Un Mal indicible s´est abattu, voilà quelque temps sur cette cité et les hautes instances de la ville vous demandent de l´aide pour découvrir les origines de tout ceci et l´éradiquer à tout jamais. C´est ainsi, que bras dessus bras dessous, vous enrôlez trois compagnons d´armes et clopin clopant vous vous engagez dans de sinistres donjons sans fin pour venir à bout de la menace qui plane sur votre cité.

Pour bien débuter un jeu de rôle, il convient avant tout de préparer ses personnages, de leur attribuer les maigres points d´expérience qu´on nous donne au tout départ et de les utiliser intelligemment en privilégiant telle ou telle compétence en fonction du héros qu´on souhaite incarner. Cet épisode de Eye of the beholder nous propose dès le départ 4 guerriers prêts à se lancer à l´aventure. Vous aurez donc le choix de prendre cette équipe ou de créer vous même votre personnage. La création de votre héros se révèle extrêmement complète puisque en plus de choisir votre race (elfe, humain, orc...), vous pourrez également influer sur son comportement, et ses caractéristiques de force, de magie, d´intelligence. La console vous propose à ce stade plusieurs configurations. Une fois décidé à quelle caste appartiendra votre personnage (guerrier, magicien, clerc, etc) vous pourrez choisir parmi une liste très complète quelques capacités en fonction d´un nombre de points d´habileté attribué. Enfin paré pour l´aventure, il ne vous restera plus qu´à vous plonger dans les égouts sordides de la ville, là où se terrent des hordes de monstres qui n´attendent qu´une chose : Vous.

Comme je le mentionnais plus haut, les déplacements se font dans un environnement 3D en vue subjective. Une carte vous permet de vous repérer dans ces vastes donjons, ce qui s´avérera très pratique pour vérifier si vous avez parcouru le niveau dans son ensemble. Une fois un ennemi rencontré, la phase de combats se met en place et c´est dans un décor en vue isométrique que vous affronterez vos ennemis. Les batailles se font au tour à tour et vous avez à votre disposition plusieurs choix possibles : avancer/frapper/inventaire/capacités/sorts (ce dernier choix étant bien sûr uniquement sélectionnable pour les sorciers, clercs). Au début du combat vous disposez d´un capital « pas » qui vous permettra de bouger si si vous n´êtes pas bloqué par un ennemi ou par un de vos compagnons. A ce sujet il sera vital de correctement placer vos héros en vue d´un affrontement. Ainsi on disposera le clerc et l´archer en seconde ligne qui aideront les guerriers, bien plus résistants aux coups. Durant ces batailles (qui sont d´une longueur effarante, du moins dans les premières minutes de jeu) vous n´aurez jamais la possibilité de fuir et vous penserez bien qu´il ne faudra pas se jeter à corps perdu dans ces échauffourées sans une préparation digne de ce nom. Par exemple, le fait de se reposer avant chaque phase d´action est nécessaire ne serait ce que pour mémoriser vos sorts ou plus important encore, rétablir votre santé au maximum. Et croyez moi vu le niveau de difficulté ce ne sera pas un luxe.

Autant le dire tout de suite, les graphismes sont très pauvres. Hormis une petite vidéo assez sympathique en guise d´introduction il n´y a pas grand chose à se mettre sous la dent. Les déplacements se font dans des décors assez pauvres tant en termes de variété que de détails et ce ne sont pas les combats qui arrangeront les choses. Lors de ces derniers, vous pourrez visualiser votre équipe et vos ennemis qui se présentent sous la forme d´un superbe amas de pixels. Petite parenthèse pour préciser que lors de la création de votre personnage vous pourrez choisir votre avatar (le visage représentant votre héros) et sa représentation lors des affrontements. La bande-son est à peu près du niveau des graphismes, c´est vous dire. Des musiques qui brillent par leur absence, et les deux, trois sons qui viendront égayer vos combats vous pousseront à couper le volume de votre console et à privilégier la bande originale de « Conan le barbare » ou de « Le seigneur des anneaux ».

En conclusion, je pense que ce Dungeon & Dragons : Eye Of The Beholder s´adresse principalement aux fans de jeux de rôle et plus encore aux personnes qui ont passé des heures, que dis-je, des jours entiers, sur les précédents opus de la série (ce qui est le cas de votre serviteur). Il est certain que si vous voulez vous initier aux RPG en vue subjective, l´aspect graphique très austère sera peut-être un frein majeur à la découverte de ce titre. Mais si vous faites fi de tout ceci, alors ce jeu est fait pour vous. La « customisation » de vos héros est très complète, l´aventure prenante et vous n´aurez de cesse de vous y replonger pour annihiler la vermine grouillante qui se cache dans les bas-fonds de Waterdeep.

Graphismes 11/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 11/20
Scénario 14/20
Note générale 14/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
02 décembre 2002 à 20:34:10

Test : Red Faction 2 PS2
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oui c´est bien beau les promesses, encore faut-il les tenir. Pour le premier volet, on nous avait fait miroiter beaucoup de belles choses et surtout le moteur Geo Mod dont les possibilités se montrèrent finalement assez limitées entre grosses croix jaunes sur les murs pour dire « c´est là qu´il faut creuser » et destructions plus esthétiques qu´utiles, sans oublier la fin pourrie atteinte en 15 heures sans en conserver un souvenir mémorable. C´est alors que Volition nous annonce une suite qui cette fois profitera d´un Geo Mod vraiment utile, dans laquelle il permettra vraiment de ruser ou de tuer un mec en le faisant tomber d´une passerelle. Alors ? Alors un FPS de plus, voilà. Et pas le meilleur.

Un peu d´histoire d´abord. Oubliez le héros du premier opus et ses états d´âme bidons. Aujourd´hui vous ne jouez plus pour la Red Faction même si celle-ci sera toujours près de vous et que vos causes sont les mêmes. Un nouveau gouvernement a pris le pouvoir, ainsi après l´exploitation capitaliste d´Ulthor sur Mars, vous devrez combattre une nouvelle dictature sur Terre. Se rendant compte que ce régime ne vaut guère mieux que l´ancien, vous et vos compagnons vous rebellez et patati et patata. Vous voilà donc en compagnie d´une bande qui vous soutiendra à l´occasion (mais aucun autre membre n´est jouable). Au fait, votre nom c´est Alias... Oui comme la série.

Parlons peu mais parlons bien, vous voulez en savoir plus sur le Geo Mod ? Vous vous souvenez du premier Red Faction ? Et bien c´est pareil. Le principal intérêt est de pouvoir dégommer à peu près tous les éléments du décor (encore que) mais pour ce qui est des passages secrets, des ruses ou que sais-je encore, ben... En gros, si vous êtes bloqué, c´est qu´il faut détruire le mur en face, ce qui revient à franchir une porte. C´est donc toujours aussi dirigiste et on vous fait également comprendre que certains passages doivent être franchis comme on vous l´a demandé, les murs cessant tout simplement d´être destructibles. Donc le Geo Mod ne fait qu´accroître le côté particulièrement bourrin du soft en nous permettant de tout ravager comme des barbares. Ce dont on se lasse finalement assez vite. D´ailleurs, tant que j´y suis, j´en profite pour vous dire que Red Faction est bien l´un des FPS les plus boeufs de ces derniers mois, plus encore que le premier. D´ailleurs votre arsenal suit cette ligne directrice et votre lance-roquettes ne vous lâchera pas. C´est très défoulant certes, mais il y a tout de même des moments où cela deviendrait presque ennuyeux. Il faut dire que vos missions sont très classiques, bien mises en scène mais d´une banalité. Faire exploser, tuer, faire exploser, aider des gens en en tuant d´autres. Ok, c´est rythmé ça va à cent à l´heure, mais dézinguer des gardes qui vous font face sans broncher en attendant la mort (qui vient au bout d´un chargeur dans le bide), on fait plus prenant. Ce qui m´amène à vous parler de l´IA capricieuse.

Du coup je fais un nouveau paragraphe, et toc. L´IA est curieuse. Au début, tout va bien, les ennemis sont assez malins pour se planquer derrière des murs que l´on prendra un malin plaisir à détruire (c´est dans ces cas là que le Geo Mod est rigolo), en conséquence de quoi ils iront chercher un abri plus loin, enfin c´est pas mal quoi. Et puis d´un coup d´un seul, arrive une nouvelle espèce de méchants nano-modifiés qui ont gagné en force ce qu´ils ont perdu en QI. Et vu qu´on a toujours un lance-roquettes sous la main, qu´ils soient très forts, on s´en fout pas mal. En tout cas, les voir se jeter sous les chenilles d´un char d´assaut est un grand moment d´émotion. C´est donc ça la vie après le Loft ?

Souvenez-vous, RF 1 savait aussi prouver son originalité par le recours à des véhicules. On retrouve ici ces phases de jeux à une différence près, on se contente de contrôler les tirs, plus le pilotage. Là, on passe vraiment au tir au pigeon et le fait de ne même plus pouvoir piloter soit-même engendre un ennui assez profond au bout d´une ou deux minutes. Alors il reste des scènes scryptées comme la prise d´une mitrailleuse lourde en plein combat de rue, mais cela ne suffit guère. Et si le début de l´aventure de RF 2 parvient à séduire, au bout d´une heure, on commence à se lasser. On ne fait que shooter et même les phases d´infiltration du premier volet ont disparu.

Côté réalisation, c´est pas mal. Disons que c´est propre mais à côté des canons actuels (genre Medal Of Honor) y a vraiment pas de quoi hurler à la Lune. Les explosions sont tout de même bien plaisantes pour qui sait apprécier les flammes. Les animations sont assez correctes, les décors plutôt jolis et surtout vastes et complexes. Le moteur encaisse sans trop broncher les déluges de coups, d´ennemis et de ravages variés. La bande-son est assez virulente (comme l´action) et on entend des coups de feu un peu partout. Pour ce qui est des voix en français, c´est toujours aussi nanard qu´avant avec des textes surjoués comme on sait les faire dans les jeux vidéo et les téléfilms idiots.

En résumé, Red Faction 2 déçoit. Plus encore que le premier opus. C´est d´autant plus dommage qu´au début du jeu, on s´amuse plutôt bien, mais à force de se la jouer gros bourrin, le titre finit par perdre tout intérêt. On enchaîne les niveaux sans trop faire attention à ce qui se passe, on est de moins en moins « dedans » et au final, on dégomme tout ce qui veut bien nous passer sous le canon.

Graphismes 15/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 13/20
Bande son 15/20
Note générale 14/20

Test : Digimon World 2003 PSX
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Etes-vous prêt à retourner dans le Digimonde ? Si comme moi, l´élevage de Digimon du premier opus ne vous a pas laissé un souvenir impérissable, vous serez peut-être ravi d´apprendre que ce Digimon World 2003 abandonne littéralement tout le système de jeu de son prédécesseur pour se focaliser sur un genre qui fonctionne particulièrement bien sur PSX : le RPG. Oui mais voilà, après l´avalanche d´excellents jeux de rôle sur ce support, il va falloir faire fort pour nous convaincre après les très bonnes prestations de titres comme FFIX ou BoFIV. La bonne nouvelle c´est que Digimon World se fait fort d´intégrer un système de jeu assez particulier, et ne se contente pas uniquement d´exploiter des idées maintes fois usitées. Le hic, c´est que les choix faits dans Digimon World 2003 ne sont pas toujours forcément les meilleurs.

Comment intégrer l´univers des Digimon à celui d´un RPG ? Rien de plus facile. Vous prenez un héros de 10 ans nommé Junior, un groupe de trois Digimon qui feront office de combattants, et vous trouvez un prétexte à leur faire sillonner le Digimonde à la recherche de rivaux potentiels. Au cours de leurs errances, nos héros pourront découvrir des villages paisibles où ils pourront se ravitailler et faire quelques achats pour améliorer leur équipement. Vous ne croyez tout de même pas que les Digimon ne pouvaient pas revêtir épée, bouclier et bandana comme n´importe quel autre personnage de RPG ? Fort logiquement, la traversée entre les villes du Digimonde conduira notre petite équipe à faire de nombreuses rencontres aléatoires avec des Digimon sauvages qu´il leur faudra impérativement vaincre sous peine d´être confronté à un inévitable Game Over qui vous ramènerait illico presto à l´écran titre. Un choix contestable car très frustrant en regard de la difficulté du jeu et de la fréquence à laquelle on pourra tomber sur des adversaires capables de vous réduire en miettes en un tour. Alors pour éviter de perdre inutilement de précieuses heures de jeu, vous serez obligé de passer par la case « leveling » et donc faire évoluer vos Digimon suffisamment avant de pouvoir espérer continuer l´aventure.

Mais ce n´est pas la seule chose pénible dans ce titre. Au niveau du système de jeu, par exemple, même si les combats se déroulent au tour par tour et malgré le nombre intéressant de possibilités d´actions, on pourra regretter l´impossibilité de faire intervenir ses trois Digimon simultanément. Du coup, on ne voit pas trop l´intérêt de se traîner des créatures qui ne servent à rien, sinon à vous faire perdre un tour en cas de changement. Par ailleurs, les Digimon ne gagnent de l´expérience que s´ils interviennent durant le combat, ce qui rend d´autant plus difficile le « leveling » des créatures faibles. Pour en finir avec cet aperçu du système de combats, on appréciera tout de même la possibilité d´acquérir de nouvelles techniques au fil du jeu, mais aussi le fait de voir ses créatures digivolver lorsqu´elles atteignent les niveaux 5, 20 et 40. A cela s´ajoute la digivolution ADN qui permet de combiner deux Digimon en un seul sous certaines conditions. En revanche, le sous-menu prend en compte des stats très complètes qui risquent de rebuter les plus jeunes qui ne seraient pas déjà initiés aux RPG.

En ce qui concerne les phases d´exploration sur la map, on constate que la réalisation en 3D a été abandonnée au profit d´une 2D en vue isométrique qui affiche le terrain au fur et à mesure. Le rendu est assez étrange et pas des plus fameux, donnant presque l´impression que le moteur de jeu a du mal à suivre. Finalement, même si le système de jeu est parfois très lourd et que le scénario n´est pas des plus palpitants, il est certain que les digi-fans qui prendront la peine de s´y investir n´hésiteront pas à sacrifier de longues heures de leur temps libre pour découvrir toutes les possibilités d´évolution de leurs créatures. Il faut dire que le soft intègre également un jeu de combats de cartes qui se présente comme un véritable jeu dans le jeu, dont il faut également engranger toutes les règles et les combines, et sur lequel on peut encore passer de nombreuses heures sans pour autant avancer dans l´aventure, pour simplement compléter son album de cartes. Digimon World 2003 n´est certainement pas un titre indispensable du support PSX, mais il pourrait contenter ceux qui avaient été rebutés par l´approche adoptée dans le premier Digimon World.

Graphismes 13/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 15/20
Bande son 12/20
Scénario 10/20
Note générale 12/20

Test : Roger Lemerre : La Selection Des Champions 2003 PS2
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Roger Lemerre est donc de nouveau avec Codemasters et le moins que l´on puisse dire c´est que ça surprend un peu. Une Coupe du Monde sépare en effet les versions 2002 et 2003 de La Sélection Des Champions et sans vouloir remuer le couteau dans la plaie, la compétition n´a pas été des plus réussies pour les français. Il n´en demeure pas moins que l´on retrouve l´ami Roger dans ce nouvel opus, qui comme on le verra apporte finalement assez peu de nouveautés. On retrouve donc une base des joueurs et des équipes mise à jours, de nouvelles statistiques dans tous les sens avec la possibilité de choisir des clubs parmi les 6 championnats les plus importants d´Europe : France, Italie, Espagne, Allemagne, Angleterre, Ecosse. On dispose donc de 17 000 joueurs répartis sur 722 clubs, ce qui évidemment rendra le système des transferts assez intéressant. Pour dénicher un talent, le moteur de recherche sera des plus utiles, permettant de définir différents critères afin de réellement trouver le footballeur qui répond aux besoins de l´équipe.

Mais en dehors de quelques petites mises à jour par-ci par-là et de quelques modifications, on ne sera pas dépaysé avec ce titre par rapport au précédent volet, loin de là. L´interface n´évolue quasiment pas, ni même l´ordre ou l´emplacement des différents menus. Bref, des fois on se demande même si on joue à la nouvelle version du jeu. Quoi qu´il en soit la qualité reste toujours présente et si l´on note peu d´évolution, force est de constater que la prise en main est toujours aussi intuitive et la réalisation toujours aussi soignée. Les retransmissions des matches changent également assez peu mais on se félicite toutefois de retrouver les moments forts qu´il sera possible de voir sous tous les angles avec des rotations à 360 degrés, des zooms, des arrêts sur images, des ralentis et tout le tralala. Ces temps forts sont par ailleurs commentés et si l´on se doit d´admettre que l´idées est sympathique, dans la réalisation, là ça ne colle pas. C´est mou, sans coeur, sans émotion et récité de façon monocorde, bref, pas terrible. De même pour ce qui est des tirages au sort, le tout vous est commenté en direct, mais ça pue les samples méchamment copiés les uns à la suite des autres, privant tout ceci de réalisme et de naturel.

Certains diront donc qu´on chipote, mais en même temps, vus les fortes similitudes avec la version précédente, on pouvait s´attendre à un peu plus. Bien entendu, pour l´acharné de jeu de management de football, ce Roger Lemerre 2003 restera une référence en la matière compte tenu de la gestion à la fois poussée et très accessible qu´il propose. On disposera une fois encore de nombreuses possibilités en matière d´entraînement de choix d´employés de constructions de stades, choix de sponsors, etc. On retrouve également les choix de tactiques et comme dans le précédent opus il sera possible d´intervenir depuis le banc de touche lors des matches pour donner des directives aux joueurs.

Au final, force est de constater que ce Roger Lemerre : La Sélection Des Champions 2003 est un très bon jeu de management mais franchement un peu plus de nouveautés n´auraient pas été du luxe. Cette nouvelle version est vraiment très proche de la précédente à tel point que l´on se demande si les joueurs qui se la sont procurée auront intérêt à investir une fois encore. Les changements ne sont pas flagrants et les nouveautés finalement assez limitées.

Graphismes 15/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 15/20
Bande son 13/20
Note générale 14/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
02 décembre 2002 à 20:35:09

Actualité

Grosses ventes chez Nintendo

Nintendo vient en effet d´annoncer de belles ventes pour ces derniers jours puisqu´on apprend que Metroid Prime se serait vendu à 250 000 exemplaires dans sa première semaine de disponibilité sur le territoire nord américain. Avec le lancement de Resident Evil Zero Nintendo attendait des ventes d´un demi million d´exemplaires pour les deux titres. Côté GBA, dans la même période, 100 000 unités de son titre Metroid Fusion.

Uru Zelda en Europe ?

Il semblerait en effet que l´on ait une petite chance de découvrir le bonus que recevront les joueurs japonais en pré-commandant le prochain Zelda. Rappelons que le bonus en question n´est autre qu´Uru Zelda destiné à l´origibe au N64 DD. Rien n´est cependant officiel mais Stéphane Bole de la division française de Nintendo aurait laissé entendre qu´il y avait des chances de voir débarquer le titre chez nous l´année prochaine. Uru Zelda ne serait toutefois pas proposé en tant que bonus et il devrait donc falloir payer pour se le procurer. On attend évidemment confirmation en espérant évidemment qu´elle ne tardera pas.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
03 décembre 2002 à 18:58:58

Edition du Mardi 03 Décembre 2002
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Le 198ème Journaux!

Les titres du Mardi 03 Décembre 2002
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Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 26.360 msg/sem
2. Forum Forum Dragon Ball Z Budokai 14.164 msg/sem
3. Forum Final Fantasy 10 9.563 msg/sem
4. Forum Final Fantasy 7 4.787 msg/sem
5. Forum Star Fox Adventures : Dinosaur Planet 4.486 msg/sem

Test : Yu-Gi-Oh! Duel Des Tenebres GB
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Pour présenter les choses dans leur contexte, il convient peut-être de préciser aux non initiés ce qui se cache derrière le terme barbare mais non moins mélodieux de Yu-Gi-Oh!. Il s´agit avant tout d´un manga qui fit d´abord fureur sur l´archipel nippon avant de séduire rapidement le jeune public européen, notamment grâce à l´adaptation animée de la série. Ce jeu, tout comme les autres versions consoles, profite de l´engouement des fans occidentaux pour l´anime mais aussi pour les Trading Cards récemment sorties en France, puisqu´il offre l´opportunité de participer au fameux jeu Duel de Monstres qui rythme l´intégralité de la série. La question ne se posait donc pas vraiment concernant l´approche qu´il fallait adopter pour l´adaptation vidéoludique de Yu-Gi-Oh!. Les fans n´attendaient ni un jeu de plate-forme ni même un RPG mettant en scène leurs personnages favoris, mais bien un jeu de cartes fidèle à celui de la série, basé sur les règles établies par les fameuses Trading Cards officielles.

Dans les faits, on a donc affaire à un jeu de réflexion dans la lignée de Magic l´Assemblée avec des duels de cartes au tour par tour par créatures interposées. Précisons tout de même que le système de règles du jeu Yu-Gi-Oh! n´est pas du tout le même que celui imaginé par Wizards of the Coast pour Magic, on n´y trouvera donc pas de coûts d´invocation et un monstre pourra par exemple défendre autant de fois que nécessaire durant un tour. En revanche, les deux jeux comportent tout de même quelques similitudes, avec notamment la présence des points d´attaque et de défense pour chaque créature. Le système de jeu mis en place ici n´est donc pas moins riche, il est tout simplement différent et peut-être un peu moins complexe. Le seul regret est de ne pas trouver de didacticiel dans le jeu, mais la notice est en tout cas très claire à ce niveau-là, et on peut consulter le détail des cartes à tout moment de la partie.

Alors bien sûr, sur GBC, inutile d´espérer assister à des affrontements aussi spectaculaires que dans le DA. Les monstres restent gentiment dans leurs cartes et les combats se résolvent sans aucune débauche d´effets spéciaux prodigieux, mais le principe reste fidèlement conservé. Le mode campagne permet ainsi de défier successivement la plupart des personnages de la série, et de se constituer un deck qui reprend les cartes les plus prestigieuses, comme les cinq parties d´Exodia ou encore les fameux dragons de Joey et Kaiba. Les tricheurs pourront facilement débloquer toutes ces cartes rares à l´aide de l´écran des mots de passe, mais heureusement, il leur sera impossible de les utiliser s´il n´ont pas le niveau approprié pour les maîtriser. Pas d´inquiétude à avoir, donc, en ce qui concerne l´équilibre des duels entre joueurs.

Ceux qui ne connaissent pas le système vicieux du jeu Duel de Monstres risquent en tout cas d´être surpris par la richesse de ce jeu de cartes qui requiert une bonne dose de réflexion. En plus des cartes monstres qui assurent la défense et l´attaque de chaque joueur, il faut connaître les effets bénéfiques ou maléfiques des cartes magiques, des cartes pièges et des bonus terrain. On pourra par exemple retourner la situation à son avantage en utilisant la technique du Monstroeil qui révèle la main de l´adversaire, ou faire le ménage à l´aide du Trou noir qui détruit tous les monstres sur le terrain. Viennent ensuite les cartes qui se combinent ou qui renforcent la puissance de certains types de monstres, les cartes qui s´attaquent directement aux points de vie du joueur ou qui ont des conséquences particulières sous certaines conditions comme pour le magicien du temps. Les rapports de supériorité entre les différents types de monstres (terre, machine, plante, zombie, etc...) sont primordiaux, et on pourra même aller plus loin en sacrifiant des monstres pour en obtenir de plus puissants.

La progression se résume finalement à une succession de duels de plus en plus difficiles, mais le jeu se révèle vite diablement prenant. Le but ultime étant de vaincre au moins cinq fois chaque série d´adversaires pour monter de niveau et gagner de nouvelles cartes, pour enfin avoir le droit de défier les quatre gardiens des objets du Millenium. Bref, de longues heures de jeu en perspective, sans oublier la possibilité d´effectuer des duels entre joueurs. Malgré tout, on ne peut s´empêcher d´émettre quelques réserves en ce qui concerne le déroulement des parties, et le fait que même à très bas niveau, on puisse se retrouver face à des cartes ultra puissantes comme une Dame Harpie ou un Magicien des Ténèbres et ses 2500 points d´attaque. La seule solution est de construire progressivement son propre deck de cartes en combinant des morceaux de cartes entre eux et en faisant des échanges avec d´autres joueurs via le câble link. Dommage qu´au début la partie ne se résume qu´à croiser les doigts pour que l´adversaire ne sorte pas une carte ultime contre laquelle aucun de vos monstres ne pourra rivaliser. Enfin, les puristes pourront peut-être regretter que les parties se déroulent rarement de façon aussi spectaculaire que dans la série. Le deck privilégie en effet une très grande majorité de cartes monstres et ne fait intervenir quasiment aucun piège, carte magique ou bonus terrain au début du jeu. Malgré tout, Yu-Gi-Oh! sur GBC constitue un jeu de cartes réellement prenant qu´on ne pourra que conseiller aux fans de la série. Un jeu qui révèle tout son potentiel sur la durée, et qui puise sa force dans les possibilités d´échanges et de duels entre plusieurs joueurs.

Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 10/20
Scénario 12/20
Note générale 14/20

Test : Unreal Championship XBOX
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Possesseurs de Xbox, réjouissez-vous, si vous étiez en mal de quake-like bien nerveux et bien défoulant, vos désirs seront comblés. Unreal Championship débarque enfin et le moins que l´on puisse dire c´est que c´est pour se classer d´entrée comme l´un des titres à ne surtout pas manquer en cette fin d´année sur Xbox. Imaginez un monde de poésie aux paysages chatoyants, un monde de fraternité de paix et d´amour où chaque minute respire la joie de vivre. Ca y est ? Vous l´avez imaginé ? Et bein oubliez-le parce qu´Unreal c´est pas ça du tout. Décors torturés, balles qui sifflent au dessus de votre tête le tout dans une myriade d´éclairs, Unreal c´est plutôt ça. En clair nous voici au coeur d´un jeu purement addictif qui rend nerveux comme un petit chat et qui risque fort de scotcher un bon moment devant votre TV notamment si vous décidez d´y jouer en multijoueur.

Au programme, du frag, du frag et du frag.On commence par le mode solo pour se mettre en bouche, un mode plutôt sympa mais qui s´avérera rapidement limité dans la mesure où le titre est radicalement axé sur le multijoueur. On dispose cependant de 7 maps pour chaque mode de jeu, Team Deathmatch, Capture de Drapeau, Double Domination, Bombe De Balle. On dispose d´une équipe dont on choisit les membres au départ, des membres qui d´ailleurs deviendront plus performants au fil des parties. Chaque mode de jeu est à débloquer et c´est donc progressivement que l´on découvrira tous les types de parties réservées par ce titre. Force est de constater que l´on retrouve donc les innovations apportées par UT 2k3 au niveau du gameplay. Pas facile pourtant dans cette catégorie de jeu et pourtant ces deux nouveaux Unreal y parviennent tout à fait. La bombe de balle en est un exemple flagrant, un but dans chaque camp, une balle au milieu, des mecs qui se jettent dessus pour s´en emparer et qui ne peuvent plus tirer mais seulement lancer la balle dans le but ou faire une passe à un copain. Tout ça évidemment sous une pluie de roquettes, grenades et autres clous. Le double domination n´est d´ailleurs pas mal non plus avec une dimension stratégique intéressante puisque là il faudra savoir coordonner son équipe, d´où d´ailleurs tout l´intérêt en multi.

Pour ce qui est des armes on retrouve la plupart de celles proposées par UT 2k3 mais on dispose de deux armes de base en plus du marteau bouclier. On retrouvera donc le fusil d´assaut, Canon Flak, le Lightning Gun ou encore le traditionnel lance-roquettes, pour finalement plus d´une dizaine de pétoires différentes. Chaque arme dispose par ailleurs d´un tir secondaire histoire de varier les plaisirs et d´apporter un zeste de tactique en fonction de la configuration des niveaux qui fera qu´on privilégiera telle ou telle arme tout en choisissant la façon de s´en servir. Pour ce qui est des power up on retrouve le double dégât les traditionnels kits de santé ou encore les recharges d´armure. La principale innovation se situe donc au niveau de l´adrénaline dont on collectera les comprimés ou qui augmentera avec les frags. Celle -ci une fois à son maximum permettra de déclencher des aptitudes particulières permettant d´entrer en furie et d´être plus efficace, de se régénérer ou encore d´être invisible ou plus agile. Bref, comme on le voit les possibilités offertes sont énormes même si elles évoluent peu par rapport à UT 2k3.

Au chapitre de la réalisation on constate en revanche quelques irrégularités. Les décors personnages et effets sont d´un esthétisme redoutable, mais le revers de la médaille c´est que la Xbox a un peu de mal à avaler la pilule. La fluidité n´est pas toujours très bonne notamment sur les maps en extérieur et l´on surprendra quelques petits ralentissements. Le jeu reste néanmoins tout à fait jouable et l´on pardonnera rapidement ces quelques soucis tant les parties sont nerveuses et jouissives. Le reste est de très bonne facture avec des environnements particulièrement soignés et des maps à la fois nombreuses et intéressantes. Côté sonore, les voix sont assez réussies et les effets aussi alors qu´en revanche les musiques ne sont pas toujours très bonnes.

Enfin, c´est très probablement avec le Xbox Live q´Unreal Championship se fera le plus apprécier. Les parties en écran splitté n´offrant pas toujours une visibilité optimale et le mode solo étant moins stimulant avec ses bots qu´avec de vrais partenaires de jeux en dépit de l´I.A correcte. En tous les cas un titre que les fans du genre pourront se procurer les yeux fermés tant son gameplay est jouissif et sa réalisation somptueuse en dépit d´un framerate un peu bas.

Graphismes 18/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 18/20
Bande son 16/20
Note générale 18/20

Test : Godzilla : Domination GBA
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D´emblée, on ne peut que remercier ATARI d´avoir gardé le design originel du Godzilla d´Inoshiro Honda et de ne pas être parti sur celui du film de Roland Emmerich qui ressemblait davantage à un sac à main sur pattes qu´un monstre de légende. Ce Godzilla : Domination se présente comme un mixe entre le jeu de baston et le jeu de destruction à la Rampage (qui a fait les beaux jours de nombreux ordinateurs et consoles il y a moult années et qui avait eu droit à un petit dépoussiérage fin 1999 sur Nintendo 64). Ici pas besoin d´y aller avec le dos de la cuillère, le principe est simple : Battre votre adversaire, détruire la surface de combat, récupérer les bonus découverts pour augmenter votre puissance de feu et c´est à peu près tout. Le principe est au final extrêmement basique mais nous dirons que c´est bien le style de jeu qui veut ça.

Plusieurs choix s´offrent au joueur en début de partie. Le mode scénario (quel grand mot) vous convie à sauver le monde de la menace d´une certaine météorite X qui semble perturber tous les grands monstres de la planète. Vous allez donc partir en guerre dans plusieurs endroits que ce soit sur Terre ou dans l´espace. Une fois sélectionné votre combattant parmi 6 montres différents aux caractéristiques propres, huit batailles successives s´enchaînent. Ces affrontements ne se résument pas au sempiternel « un contre un » puisque suivant le cas vous votre monstre se battra contre plusieurs adversaires, ou en équipe. Lors de ces batailles vous collectez plusieurs options qui augmentent votre vitesse, votre puissance d´attaque ou au contraire vous ralentissent ou inversent les commandes de jeu. Autant dire qu´il ne fait pas bon se jeter sur tous les bonus sous peine d´être affaibli au mauvais moment. A certains moments, entre deux stages, vous aurez le droit à un niveau bonus où on vous demandera de détruire le plus de bâtiments possibles ou des vagues entières de soucoupes volantes ou d´avions de chasse. Les deux modes restants étant le multijoueurs (avec ou sans cartouche supplémentaire ce qui est toujours très appréciable) et le mode Personnalisé où vous pourrez jouer seul contre la console ou avec trois amis pour des parties endiablées.

Il est un peu dommage de constater que les décors soient en nombre si réduit. Navrant dans le sens où, le jeu étant tout ce qu´il y a de plus répétitif, il aurait été de bon ton de varier un peu le plaisir tout du moins d´un point de vue graphique. Les environnements sont certes très colorés et plus ou moins détaillés, mais on fait très vite le tour de la chose.

Certes le fait de retrouver tous les monstres ayant fait la gloire des studios Toho sur GBA est assez sympa mais encore une fois une franchise n´est pas toujours suffisante pour faire d´un jeu un bon produit, loin s´en faut.Godzilla : Domination se révèle au final un jeu assez pauvre, surtout si vous y jouez seul. Le mode Histoire se boucle en l´espace de quelques minutes et je doute que vous aurez le courage d´y revenir dans un autre mode de difficulté. On mettra tout de même au crédit de ce titre son mode multijoueurs très défoulant et pour peu que vous puissiez y jouer à 4, on peut légitimement penser que vous passerez quelques moments bien sympathiques.

Graphismes 14/20
Jouabilité 9/20
Durée de vie 9/20
Bande son 11/20
Scénario 9/20
Note générale 9/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
03 décembre 2002 à 19:01:03

Test : Godzilla : Destroy All Monster NGC
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Remis au goût du jour il y a quelques années en apparaissant en guest star aux côtés de Jean Reno dans une superproduction hollywoodienne, Godzilla compte aujourd´hui s´imposer sur consoles. Avec l´aide d´Infogrames et d´un studio dont on préférera taire le nom par respect pour leurs familles, le gros lézard parvient à s´incruster sur GameCube en compagnie d´autres poids lourds de la monstruosité et avec pour seul et unique but de tout détruire. C´est simple, comme son titre l´indique Godzilla : Destroy All Monsters Melee va vous faire casser du monstre. En voilà un programme sain d´esprit ! Dans des environnements urbains bien connus (Seattle, Osaka, Tokyo, San Fransisco, Los Angeles, Londres) ainsi que sur l´île des monstres, berceau de toutes les créatures, on se rentre dans le lard, on se mord, on se griffe, on se met des coups de boule et pour certains même des coups de queue (hum...). Tout ça n´est pas sans rappeler le mythique King Of Monsters qui fit les beaux jours de cette cher (chère) Neo Geo, le fun en moins.

Mais alors puisque le concept est exactement le même, qu´il est également possible de casser tous les bâtiments de la ville et d´écraser les civils, on peut légitimement se demander pourquoi on n´y retrouve pas le même plaisir de jeu. Facile ! Contrairement à King Of Monsters, Godzilla DAMM est pratiquement injouable. La 3D foireuse qui supporte le titre n´offre pas grand chose de potable. Les bugs de collisions sont nombreux, il n´est pas rare de voir un monstre se prendre les pattes dans un building sans le casser. Les déplacements sont supra lents comme si les créatures s´étaient embourbées dans le bitume. La caméra qui reste autonome ne prend jamais assez de recul sur l´action. Résultat, on bloque fréquemment contre des immeubles en étant à la merci de son adversaire. Les structures sont censées disparaître pour nous permettre une meilleure visibilité, mais ce n´est pas toujours le cas et des obstacles persistent toujours devant notre champ de vision.

Et puis bon, qu´est ce que c´est moche aussi ! Peu nombreux sont les jeux GameCube à être aussi laids. Avec Universal Studio et Doshin, je pense qu´on atteint ici les bas fonds de la console. D´une fadeur impensable, les graphismes sont affreux. Il n´y a pas d´autres mots. C´est à se demander s´il ne s´agit pas d´une sale blague ou même d´une conversion bête et méchante d´un jeu sorti sur PSX. En plus d´être très anguleux, chaque monstre est couvert de textures horribles censées représenter leurs écailles. Si vous voulez mon avis, on dirait plutôt des combinaisons à deux balles, et des bonshommes déguisés en monstres comme dans les premiers films de Godzilla. Bah, c´est peut-être l´effet voulu après tout... Quoiqu´il en soit, ce n´est pas beau.

Malgré toute l´agressivité des monstres, les combats ont réellement du mal à s´enflammer. Les affrontements ressemblent davantage à des ballets désordonnés, voire à une chorégraphie à la What For, qu´à de vrais fights bien brutaux. Pour un peu, on ne s´étonnerait pas de voir débouler un monstre à la tignasse blonde venir nous crier des « Attaaaaaque ! ! » ravageurs. Puisqu´on en est à parler sons et bruitages, signalons l´incroyable ambiance kitsch qui règne à chaque partie. Imaginez les bruitages les plus ringards et les plus nazes que vous pouvez. Vous devriez alors approcher de ceux de Godzilla. Là encore, il est clair que cet aspect est totalement voulu pour le titre, mais d´un point de vue technique, c´est assez moyen.

Il n´y a donc pas grand chose à tirer de ce jeu. Même à plusieurs on en fait rapidement le tour. Parce que, oui madame, il est tout à fait possible de jouer à plusieurs. A deux, trois ou quatre, chacun pour ses écailles ou par équipes, Godzilla supporte le multijoueurs. Mais avec seulement 10 créatures dans le ventre (dont plusieurs skins de Godzilla), il n´y a pas vraiment de raisons de s´y attarder. Surtout que plus ou moins dans le même genre, un certain Smash Bros est déjà bien installé pour combler les fans de multijoueurs.

Graphismes 7/20
Jouabilité 7/20
Durée de vie 5/20
Bande son 12/20
Note générale 7/20

actualité

Le vrai nom de Zelda

Après avoir laissé tout le monde spéculer sur le titre occidental du prochain Zelda sur Gamecube à partir de la traduction de Zelda no Densetsu : Kaze no Takuto, Nintendo vient de lâcher le véritable nom que portera le jeu. C´est donc un «The Legend Of Zelda : The Wind Waker» auquel on devrait avoir droit, un titre qui ferait directement référence à la capacité de Link de contrôler le vent.

Vice City toujours en tête

GTA : Vice City ne semble pas décidé à quitter la première place des charts de ventes de jeux consoles britanniques. Malgré une grosse offensive d´Electronic Arts, habitué à être bien placé, le titre de Take Two résiste depuis la quatrième semaine talonné par Harry Potter Et La Chambre Des Secrets sur différents supports, FIFA 2003, Les Deux Tours et James Bond Night 007 : Nightfire. Quelle insolence de la part de ce Vice City... : )

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
04 décembre 2002 à 20:17:30

Edition du Mercredi 04 Décembre 2002
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Le 199ème Journaux!

Les titres du Mercredi 04 Décembre 2002
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Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 26.438 msg/sem
2. Forum Forum Dragon Ball Z Budokai 16.271 msg/sem
3. Forum Final Fantasy 10 10.180 msg/sem
4. Forum Final Fantasy 7 4.809 msg/sem
5. Forum Star Fox Adventures : Dinosaur Planet 4.463 msg/sem

Test : NBA Live 2003 GC
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Décidément, EA Sports semble bien inspiré cette année. Tous les jeux de la cuvée 2003 que nous avons vu passer ont réussi à innover à leur manière. Pour Fifa, il s´agissait du contrôle du ballon, pour NHL c´était une crosse plus maniable, quant aux licences Madden et Tiger Woods, ils s´octroyaient tous deux de nouveaux modes de jeux. Que pouvait donc nous réserver ce nouveau NBA Live ? Je vous le donne en mille, un contrôle de balle plus poussé. Baptisée EA Sports Freestyle Control, cette trouvaille de jouabilité ouvre de nombreuses portes au gameplay pour l´enrichir de tout un tas de mouvements jusque là absents ou trop discrets. Feintes de tirs, de premiers pas, triple menace, dribbles croisés, interceptions, gênes de tirs ou encore prise de position face au porteur de la balle, tout s´effectue très instinctivement grâce au stick droit du pad. Plus complet, le jeu devient plus technique et du coup peut-être plus intéressant.

L´aspect stratégique est également plus poussé. En donnant des directives à ses coéquipiers en temps réel à l´aide de la croix directionnelle, on parvient à varier les séquences de jeu pour toujours s´adapter à la formation adverse à défaut de pouvoir imposer la sienne. Les équipiers répondent bien à ce qu´on leur demande et avec un peu d´entraînement, on fait vraiment ce qu´on veut avec le ballon.

Comme toujours, NBA Live navigue entre l´arcade et la simulation. L´arcade pour sa vitesse de jeu assez surhumaine et la simulation pour ses gestes techniques réalistes. A ce propos, EA Sports a fait l´effort de fournir chaque joueur de ses propres mouvements. Ainsi tous les grands de la NBA offrent ici le même spectacle que ce qu´on peut voir à la télé, ou pour les plus chanceux directement sur le parquet des stades américains. Avec des gabarits respectés à la perfection, chaque joueur semble plus vrai que nature. La modélisation des visages, parfaite, renforce cette impression. L´aliasing sait se faire discret tandis que l´animation, malgré quelques menus ralentissements, parvient à garder un niveau très correct. Seul le public, encore une fois aplati comme une crêpe, nous rappelle qu´on est devant un jeu.

L´ambiance sonore est à tomber par terre. Rarement commentaires sportifs n´auront été aussi convaincants dans un jeu. Eric Besnard, qui se retrouve une nouvelle fois derrière le micro, assure grave et ses intonations ne sont jamais hors-sujet. Ses phrases s´enchaînent naturellement, sans à coup ni blancs trop importants. Vraiment impressionnant ! Le reste de la bande son n´a pas à rougir non plus. Elle accueille des rappeurs réputés tel que le très canin Snoop Dogg ou le toujours speed Busta Rhymes. Le public est lui aussi bien présent. Il crie ses encouragements à chaque équipe grâce à des supporters bien en forme. Manque plus que les pom-poms girls pour que l´ambiance soit réellement parfaite. Ceci est d´ailleurs une demande directement adressée aux équipes d´EA Sports : pour l´édition 2004, pourriez-vous s´il vous plaît inclure des pom-poms girls entre les quart-temps ? Merci de votre compréhension.

Pour ce qui est des modes de jeu, on renoue sans surprise avec tout ce qui était déjà présent dans les versions plus anciennes. Matchs d´exhibition, playoffs, franchises, gestion de l´équipe, saisons complètes, entraînements, un contre un, tout ça est très complet et parfaitement suffisant pour s´assurer une durée de vie respectable. Face à l´édition 2002 qui n´apportait pas énormément à la série, il n´y a donc pas photo. La version 2003 rehausse largement le niveau et se positionne parmi les meilleurs titres de ballon orange sur la machine.

Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 15/20
Bande son 17/20
Note générale 17/20

Test : Auto Modellista PS2
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Sans doute faites-vous partie de ces joueurs, pas forcément inconditionnels de jeux de courses, qui ont été saisis par l´esthétique incroyable des premiers visuels dévoilés par Capcom sur Auto Modellista. Il fallait oser le cel shading pour un soft a priori réaliste, et si le pari pouvait sembler risqué, on peut dire maintenant que le résultat est une véritable démonstration en matière de réalisation 3D. A ce propos, dites-vous bien que si vous êtes déjà bluffé par le rendu des quelques screenshots qui ornent cette page, vous risquez tout simplement d´halluciner en voyant le jeu tourner à l´écran. Bref, de ce point de vue-là, Auto Modellista part déjà avec un avantage certain, celui de donner au joueur l´envie de se lancer dans des courses de folie, avant même de chercher à savoir si le gameplay tient la route.

Et pourtant, s´il y a bien une considération à prendre en compte, elle concerne justement la dimension ludique de ce titre qui ne parvient pas, il faut le reconnaître, à nous faire ressentir le même plaisir de jeu que ses brillants concurrents sur PS2. La faute n´en revient pas entièrement à l´optique résolument arcade du gameplay, mais elle réside également dans le manque de panache du pilotage proposé, comme si la conduite avait été considérée par les développeurs comme quelque chose d´accessoire ou de complémentaire à l´esthétique visuelle du soft. Le résultat est un gameplay qui, s´il n´est pas non plus injouable, ne recèle clairement aucune richesse en matière de pilotage. Alors que tout semblait réuni pour donner lieu à des courses fun et dynamiques, le résultat s´avère plus monotone qu´un énième épisode de Nascar.

Un constat qui devient évident après seulement quelques tours de piste, tant il est clair que les possibilités de gameplay limitent le joueur à un style de conduite imposé, qui n´est ni propice aux dérapages de fous, ni idéal pour le pilotage tout en finesse. Chaque virage nécessite de briser son allure pour ne pas se retrouver dans le décor, pour repartir ensuite pied au plancher en un quart de secondes. Le plus gênant étant d´ailleurs le manque de challenges proposés, puisque le soft ne comporte que sept courses dont on retiendra surtout les virages tout en descente de Rokko Hill, le tracé en boucle super monotone d´Osaka Highway, l´environnement automnal d´Akagi Hill, ou encore la course urbaine de Tokyo en nocturne sous la pluie. Des circuits superbes, mais dont on fait vite le tour, et durant lesquels il n´est pas rare de constater quelques petits ralentissements malgré l´option 60 Hz.

Et puisque nous évoquons les atouts et inconvénients de cette version PAL, il faut signaler l´absence du mode online présent dans la version japonaise, qui réduit sensiblement le potentiel de ce titre en terme de durée de vie. Le contenu du jeu n´est effectivement pas des plus enthousiasmant, quand on voit que le principal intérêt du jeu réside dans les courses proposées dans le Garage Life. Un endroit à partir duquel vous pourrez également gérer les caractéristiques de vos véhicules, effectuer le tuning de votre caisse et de votre garage, consulter vos statistiques, accéder aux bonus que vous aurez débloqués, ou encore lire votre courrier. A noter que les véhicules proposés dans le jeu se résument à des marques uniquement japonaises, et qu´on se retrouve vite à passer plus de temps dans le garage, pour tout mettre au point, que sur la piste à tenter de battre ses propres records. L´optimisation des replays dans le mode VJ & Theater est certes originale, mais cela reste tout de même assez anecdotique et ne suffit pas à relancer l´intérêt du joueur qui devra se contenter par ailleurs de duels limités à deux joueurs humains. Il semble en effet que les développeurs n´aient pas voulu prendre le risque de pousser le moteur du jeu à gérer la présence d´autre concurrents pendant les parties à deux en écran splitté. Finalement, qu´il s´agisse des courses qui brillent par leur brièveté et leur monotonie ou des phases d´entretien et de tuning, Auto Modellista affiche de flagrantes lourdeurs qui réduisent considérablement l´intérêt intrinsèque du titre. Un jeu qui séduit dès les premières secondes, mais sur lequel on ne jouera finalement pas très longtemps. Idéal pour le marché de la location ou de l´occasion.

Graphismes 18/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 11/20
Bande son 13/20
Note générale 13/20

Test : Haegemonia : Legions Of Iron PC
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Alors en premier lieu, c´est donc visuellement qu´Haegemonia épate. Des décors spatiaux intégralement en 3D, des systèmes modélisés à la quasi perfection et bien entendu des unités aussi soignées que détaillées. Le tout s´accompagne de multiples zooms et autres rotations de caméra dans tous les sens. C´est donc beau et remarquablement fluide avec une machine musclée à tel point que toutes ces vues donneraient presque mal au coeur. Le rendu est sublime, et si les décors sont particulièrement soignés, les effets lors des combats entre les différentes flottes de vaisseaux sont tout aussi réussis. Mais voilà, Haegemonia, ce n´est pas qu´une démo technique, c´est un véritable jeu de stratégie spatiale dont le gameplay s´avère profond à défaut d´être très abordable au début.

Nous voici dans l´espace aux côtés de trois factions ennemies, une humanité déchirée entre colons et terriens et des extra terrestres particulièrement vindicatifs. Au programme, deux campagnes solo assez solides mais parfois rébarbatives et un mode multijoueur qui permettra de jouer en escarmouche que ce soit seul ou à plusieurs. La difficulté répartie selon trois niveaux est assez progressive dans les campagnes et si de prime abord toutes les missions ne sont pas d´un intérêt extraordinaire, elles permettront de s´accoutumer à ce titre qui dissimule une certaine complexité derrière ses graphismes superbes. Car si Haegemonia est incontestablement beau, il n´est en revanche pas super pratique une fois au coeur de l´action. Pas évident de repérer ses toutes petites unités dans les immensités stellaires et c´est finalement avec la carte des systèmes que l´on jouera le plus souvent pour disposer d´une bonne lisibilité. Du coup le jeu perd un peu de son aspect majestueux, même si on reviendra à la vue normale pour apprécier les combats et les sublimes effets.

Mais la complexité d´Haegemonia ne s´arrête pas à une vue peu pratique. Car c´est également la richesse de son gameplay qui demandera aux joueurs un rien de patience et d´entraînement avant de dévoiler toute sa saveur. Si l´interface manque un peu d´ergonomie, les possibilités en termes de gestion et de stratégie sont assez importantes. Gestion de ressources, production d´unités, entretien de votre flotte, vous n´aurez pas une seconde de répit. On dispose également de 200 inventions différentes qui permettront de faire évoluer votre technologie et vos unités, ces dernières évoluant d´ailleurs également au fil des missions en gagnant de l´expérience. On retrouve comme c´est actuellement la mode les héros, qui grâce à leurs aptitudes permettront d´améliorer certaines possibilités d´action ou encore certaines caractéristiques des vaisseaux. L´ombre au tableau c´est donc la navigation dans les menus qui s´avère un peu pénible et l´interface qui semble avoir sacrifié l´efficacité au profit de l´esthétisme. On s´y perd franchement au début et allié à la vue normale on peut dire qu´Haegemonia n´est pas un titre qui fait dans la maniabilité intuitive.

Quoi qu´il en soit on terminera par un autre aspect de la réalisation de ce titre avec la bande sonore qui tout comme les graphismes s´avère absolument superbe. Les musiques sont tout à fait dans le ton du jeu et particulièrement réussies, les effets et voix ne sont pas en reste non plus, pour assurer une ambiance extraordinaire. En somme, que dire de ce nouveau titre de Digital Reality, si ce n´est que sa beauté et la richesse de son gameplay devraient séduire les amateurs du genre pour peu qu´ils pardonnent une ergonomie discutable et une lecture de l´environnement de jeu pas évidente en vue normale.

Graphismes 18/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 17/20
Scénario 14/20
Note générale 16/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
04 décembre 2002 à 20:21:16

Test : Medal Of Honor : Débarquement Allie PC
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Je suis Jack Barnes. Actuellement je vole quelque part au dessus de la Normandie. Je participe moi aussi à l´opération Overlord, mais j´ai choisi la voie des airs. Le commandant donne ses directives alors que la lumière rouge nous signale que le point de largage approche. Nous nous levons et vérifions mutuellement nos parachutes. Soudain, on nous tire dessus, il va falloir précipiter le saut, la lumière devient verte, c´est parti. C´est affreux, je vois des avions se faire descendre autour de moi, en dessous, les DCA nous prennent pour cible, je ne sais pas si j´arriverai en bas vivant. Hop là, j´atteris sur une grange et je traverse le toit, maintenant faut faire fissa, décrocher le parachute et sortir la mitrailleuse pour allumer les allemands qui m´ont repéré.

Alors, vous en connaissez beaucoup, vous, des jeux qui vous mettent dans le bain aussi vite ? Ce démarrage qui nous rappelle furieusement la promenade en barge de débarquement, c´est la preuve que En Formation a su rester fidèle au jeu original. En clair, vous retrouvez tout ce qui a fait le charme de vos parties. D´abord une mise en scène absolument grandiose avec des scripts à tout va et ensuite une réalisation somptueuse (mais toujours aussi gourmande). Que dire de plus sur ce point ? Vous connaissez MOH alors vous savez de quoi je parle. Cette sensation qu´il va se passer un truc alors que tout reste calme et lorsque que vous n´y croyez plus, paf, ça commence à péter dans tous les sens. Vos alliés poussent des cris que vous parvenez à peine à comprendre, on vous braille des ordres aux oreilles, « Barnes, faites moi sauter cette artillerie ! ». Des Allemands hurlent des choses peu amicales.

Voilà ce que vous pourrez retrouver avec en Formation, le tout sur de nouvelles cartes qui vous conduiront de la Normandie au Front Russe en passant par la Belgique. Bon dans le fond, rien de foncièrement révolutionnaire. Les objectifs des missions ressemblent beaucoup à ce que l´on a pu voir précédemment. Il s´agira toujours de faire un peu de sabotage, de « nettoyer » des villages, de voler des documents ou un char d´assaut et d´autres. Les nouveautés sont à chercher dans les armes mises à votre disposition. Ce sont 15 armes inédites (en sus de celles de base bien sûr) qui vous attendent comme les mitrailleuses PPSh-41 des soviétiques. Des soviétiques qui vont d´ailleurs devenir vos nouveaux compagnons de jeux.

Franchement, là comme ça, je dirais que c´est génial... si je n´avais pas déjà passé autant de temps sur le jeu d´origine. Mais quelque part, En Formation m´a tout de même un peu déçu au niveau de sa campagne solo. D´abord, elle est courte. Mais de toutes façon, vu la durée de vie de MOHDA, fallait pas s´attendre à un add- on de 20 heures, mais bon 9 missions c´est toujours ça de pris. Non le problème vient surtout du fait qu´on a un peu trop le sentiment de jouer des versions alternatives des niveaux de MOHDA. Bon c´est pas des copier-coller, n´exagérons rien, mais tout de même, les ressemblances sont frappantes et on croirait parfois voir une suite de missions inspirées des meilleures scènes de Débarquement Allié. L´effet de surprise est toujours là mais il n´empêche que, cet add-on ne brille pas par sa grande originalité et on aurait souhaité en voir un peu plus, même s´il conserve son efficacité.

Côté multijoueur, on dénombre douze nouvelles cartes et surtout un nouveau mode, La Guerre Totale qui n´est pas sans rappeler ce qu´on a pu voir dans Battlefield 1942 et son mode Conquête. Chaque équipe se voit attribuer des objectifs à atteindre et il est possible de contrer l´équipe adverse pour la faire reculer. Sympathique, mais on en aurait voulu encore plus. Toujours au registre des regrets, nous avons déjà vu la durée de vie extrêmement courte (moins de dix heures environ) il est également regrettable que l´IA n´ait point été améliorée. D´un côté, on adore voir les alliés comme les allemands se plaquer contre les murs et sortir un bout de fusil pour tirer, mais d´un autre côté on comprend toujours aussi mal pourquoi il se mettent soudain à foncer sur vos balles. Le tout avant de constater que les ennemis peuvent parfois vous voir à des kilomètres, dans le noir.

Abordons la réalisation maintenant pour constater que rien n´a changé à ce niveau-là non plus. Donc premier point, la gourmandise. Oui le jeu est splendide, mais pour en profiter il faudra une machine de brute. On oublie définitivement la configuration minimale conseillée par le jeu qui est une belle blague. Misez sur un PIII 600 avec Geforce 2 pour tourner correctement avec les détails au minimum. Sinon, ben c´est toujours aussi classe si on a le bon matos. La bande-son elle aussi demeure super flippante, les explosions, les petits clics que produit le fusil quand on éjecte le chargeur et les cris divers contribuent à l´ambiance de feu du titre.

Au final, on reste un peu sur sa faim, c´est vrai. C´est court, ça ressemble beaucoup au jeu original et les nouveautés ne sont pas si nombreuses que ça. Pourtant, cette extension n´en demeure pas moins un excellent prétexte pour se replonger dans Medal Of Honor, et quand on est dedans, on oublie assez vite ces défauts. Toujours aussi prenant, toujours aussi scotchant mais toujours aussi court. A vous de voir si votre fortune personnelle vous permet de claquer 27 euros pour revivre l´expérience avec quelques petites nouveautés.

Graphismes 16/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 10/20
Bande son 16/20
Scénario 15/20
Note générale 15/20

Test : Taz Wanted GC
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Toujours prêt à se faire remarquer, Taz n´est pas étranger aux jeux vidéo. Sa dernière apparition date d´il y a plus de 2 ans, sur N64. Aujourd´hui fini les livraisons de caisses et place à un jeu de plate-forme au cheminement un peu plus classique. Sam le Pirate s´est mis en tête de transformer la Tasmanie en gigantesque parc d´attractions. Seul hic à la réalisation de ce parc : Taz qui rôde comme toujours dans les parages et qui risque de tout casser. Après une course folle, le pirate parvient à capturer le diable et à l´enfermer dans un zoo. Le but du jeu est donc très simple, s´évader du zoo et parcourir la dizaine de niveaux qui nous sépare de la Tasmanie en prenant soin de détruire tous les avis de recherche à l´encontre de l´animal et disséminés un peu partout sur le chemin.

Les étapes sont variées mais pas particulièrement vastes. En plus du zoo, Taz traversera une zone enneigée ou encore une île paradisiaque avec à chaque fois 7 avis de recherche à détruire. Ces derniers représentent en quelque sorte des défis à réaliser pour pouvoir quitter le niveau et passer au suivant. Tous les objectifs sont présentés succinctement par Titi au début de chaque zone. Heureusement que le canari est là d´ailleurs, car bien souvent on ne sait pas trop ce qu´il convient de faire ni où aller. Car même si les niveaux ne sont pas extraordinairement grands, ils ont la mauvaise idée d´être assez confus. Les chemins sont alambiqués, tordus, il faut souvent tourner à gauche pour finalement aller à droite et inversement, bref, on se perd facilement. Cela ne serait pas un réel défaut en soi si le titre ne souffrait pas de gros problèmes de jouabilité.

Taz est réputé pour sa nervosité et les développeurs ont tout fait pour conserver cette caractéristique. Le problème vient du fait que contrôler convenablement un animal qui ne tient jamais en place relève de l´exploit. Les déplacements manquent de précision et la caméra ne fait pas grand chose pour arranger nos affaires en choisissant des angles morts de temps en temps. Elle se permet aussi de se bloquer dans des passages étroits ce qui est particulièrement énervant.

Les sauts sont également délicats à négocier. Calculés au millimètre près, il faut parfois marcher un peu dans le vide pour réduire la distance à franchir et être sûr d´arriver de l´autre côté. Les autres mouvements de Taz comprennent sa fameuse toupie qui lui permet de détruire tout ou presque sur son passage. Le diable peut aussi avaler certains éléments de décors pour les recracher sur ses ennemis ou encore se déguiser pour bénéficier de coups spéciaux. Par exemple, habillé en surfer, il pourra asséner un violent coup de planche de surf dans le dos de ses victimes.

Le ton général du jeu s´accorde parfaitement avec celui de l´univers délirant des Looney Tunes. Les gags sont nombreux, parfois très drôles et plutôt bien vus (en éliminant un crocodile, celui-ci se change en sac à main ! ) mais on regrette que la réalisation ne soit pas plus efficace. A grand renfort de cell shading, les graphismes sont assez quelconques. Pas vraiment moches, mais pas magnifiques non plus, les décors restent très simplistes et cubiques. On trouve malheureusement plusieurs bugs tout au long du jeu dont certains sont réellement gênants (l´un d´eux faisant même tomber Taz dans un trou sans aucune raison apparente ! ). Les animations sont nombreuses et fidèles à la version cartoon du diable de Tasmanie. Enfin, pour ce qui est du son, sachez que les voix sont en français mais qu´elles sont d´une qualité assez médiocre, limite inaudibles, en raison d´un taux de compression mal adapté. Les musiques collent à l´ambiance, pas de problème pour elles.

Taz effectue donc un retour vidéoludique en demi teinte. D´un côté, l´esprit cartoon bien rendu, de l´autre une réalisation pénible qui ne lui rend pas entièrement justice. Si vous êtes capables de passer outre les soucis de jouabilité, que les graphismes inégaux vous indiffèrent et que vous ne regretterez pas de ne pas entendre la moitié des dialogues alors, vous pouvez vous risquer à investir dans Taz Wanted. Vous trouverez un jeu de plate-forme sympathique qui peut en plus se targuer de proposer plusieurs modes deux joueurs assez délirants (course de cireuses, destruction...).

Graphismes 12/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 13/20
Bande son 12/20
Note générale 11/20

Test : Disney Golf PS2
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Et oui, décidément Disney nous surprendra toujours. Après l´alliance inattendue avec le géant Squaresoft, qui donna naissance à un excellent action-rpg, voilà ti pas que la firme de Michael Eisner nous pond un jeu de golf destiné principalement aux enfants, et ce sur PS2. Si vous avez toujours rêvé de voir le déhanchement de Minnie lors de la préparation d´un swing (dites moi il serait temps de consulter tout de même), votre voeu va être exaucé. Pour se faire, il ne vous restera plus qu´à vous mettre sur votre 31 et à pousser les portes du monde merveilleux de Disney Golf...dépaysement assuré.

Plus proche dans l´esprit de la série de Sony, « Everybody´s Golf », que d´un « Tiger Wood PGA tour » pour ne nommer que lui, Disney Golf est un jeu qui privilégie l´aspect arcade à celui de la simulation. Au travers de multiples modes de jeux vous allez donc pouvoir incarner divers personnages tels Goofy, Donald, Minnie, et vous lancer dans des parties cartoonesques au possible. Concernant les modes de jeu dont je vous parlais un peu plus avant, force est de constater qu´Electronic Arts n´a pas fait dans la demi-mesure, puisque pas moins de 7 modes différents répondent présents à l´appel. Pèle mêle on citera « Stroke play », qui vous apprend les règles de base du golf ou encore le « Match play » et le « Skin match » où vous jouerez, à un minimum de 2 joueurs, un certain nombre de trous. A ceux-ci, viennent s´ajouter le « Combination play » qui vous permet de jouer en équipe ou encore le « Longdrive contest » et le « Near pincontest ». Pour ces deux derniers modes de jeux, vous choisissez, en tournant une roulette, un item qui sera à votre avantage (puissance de balle augmentée, vent n´influant pas sur la trajectoire, etc) ou au contraire à votre désavantage (déclenchement d´un typhon, balle de golf remplacée par un ballon de football, club choisi au hasard). Sur 5 tirs successifs on comptabilise la somme des distances effectuées à l´aide de votre club (pour le « Longdrive contest ») ou la distance vous rapprochant du trou (pour le « Near pincontest »). A la suite de quoi, un tableau des meilleurs scores sera dressé. Ces modes de jeu ont pour eux d´être terriblement rigolos et très funs. Pour clore le bal on retiendra le mode « Challenge » qui parle de lui même. Notons juste que ce dernier mode vous propose de passer par la case « Practice » avec le professeur Mickey avant de commencer contre un autre joueur le véritable tournoi. Pour terminer sur ce point, je précise qu´au fur et à mesure de votre progression vous pourrez débloquer de nouveaux parcours ainsi que de nouveaux personnages.

Le gameplay se veut extrêmement abordable et complet. Destiné avant tout à nos chères têtes blondes, vous n´aurez aucun souci de maniabilité. Une barre de puissance est présente à l´écran, et il vous suffira d´appuyer une fois pour jauger ladite puissance, ainsi qu´une seconde fois, avant que l´indicateur ne rejoigne le bout de la barre, pour déclencher la frappe. Avant de jouer, vous pouvez, grâce aux sticks analogiques, vous balader librement sur les parcours et ainsi, mieux aborder les éléments du décor comme les arbres, les obstacles de sable, etc. Comme je le disais plus haut, vous êtes grandement aidé par la console. Outre les conseils de Mickey, on choisira pour vous le club le plus approprié selon la distance vous séparant du trou. De plus lors de certaines frappes particulièrement délicates, vous verrez apparaître sur la barre de puissance, un petit élément vous indiquant la force idéale pour le coup. Malgré cela il va de soi que vous devrez tout de même prendre en compte certains paramètres, comme la direction du vent, pour optimiser vos frappes et ainsi réussir un Par ou un Birdie.

Si l´aspect graphique est assez pauvre, celui-ci se révèle très fidèle à l´univers Disney. Les parcours sont assez jolis, pour ne pas dire mignons. Ceux-ci sont véritablement originaux puisque vous aurez le loisir de jouer dans un Farwest américain, sur une île paradisiaque ou bien encore dans les nuages. Les personnages sont adorables et il est toujours très drôle de voir les mimiques d´un Donald en colère ou d´un Goofy enchanté d´avoir réalisé un birdie. La bande-son est à la hauteur des célébrités Disneyiennes. Les voix choisies pour les personnages sont celles que nous avons l´habitude d´entendre (le test a été réalisé à partir de la version US mais la version française devrait conserver les voix anglaises) et participent donc totalement à l´ambiance. De plus, suivant les parcours, vous pourrez entendre le gazouillis des oiseaux, les klaxons des voitures ou bien encore l´écoulement de chutes d´eau. Les musiques sont entraînantes au possible, et ma foi fort sympathiques, pour peu qu´on aime le style « rose bonbon ».

En définitive, Disney Golf allie merveilleusement de multiples modes de jeu très conviviaux à un gameplay, certes assisté, mais qui a le mérite de vous faire profiter pleinement de ce titre. Destiné avant tout aux enfants, ce soft saura néanmoins plaire à tout fan de Disney ou aux amateurs de golf ayant gardé leur âme d´enfant

Graphismes 12/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Note générale 15/20