Actualité
Vice City cartonne déjà ?
C´est du moins ce que l´on peut se dire lorsque l´on découvre le nombre de pré-commandes estimées par un analyste américain qui évoque un chiffre impressionnant de 4 millions. Les estimations ne s´arrêtent d´ailleurs pas là puisque l´U.S Bancorp Piper Jaffray envisages des ventes supérieures de 25 % par rapport à celles du précédent opus GTA 3. Pour information ce dernier se serait vendu à plus de 7 millions d´exemplaires sur PS2 et PC, chez Take Two on doit déjà sortir le champagne...
La news qui dégoute grave NGC
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Ce n´est pas gentil ce que je suis entrain d´écrire mais je suis tellement stressé que je ne peux m´empêcher de vous dévoiler cette phrase : Resident Evil Gamecube vient de sortir en Europe ! !!!!!
Mais seulement en Hollande....bouahhhh qu´il est vilain le père Bastoune ! Allez, courage, plus que deux malheureux jours pour nous !
Wario retardataire NGC
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Nintendo a confirmé au site Gamespot que le jeu Wario World sera en retard et du coup ce ne sera pas avant le premier trimestre 2003 que vous aurez le plaisir d´incarner l´ennemi de Mario dans ce futur jeu de plateforme.
La raison est compréhensible : cela laisse le temps aux programmeurs de se focaliser sur le développement de titres majeurs comme Starfox Adventure, Animal Crossing ou encore Metroïd Prime.
Edition du Jeudi 12 Septembre 2002
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Le 144éme Journaux!
Les titres du Jeudi 12 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto : vice city
3. Forum Mafia
4. Forum Super Smash Bros Melee
5. Forum Final Fantasy 7
Test Aggressive Inline NGC
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Nous voici donc en présence du premier jeu de roller entièrement basé sur l´aptitude à enchaîner les tricks et les figures de l´extrême ou, si vous préférez, le premier Tony Hawk-Like version roller (je passe volontairement Jet Set Radio sous silence, son gameplay reposant davantage sur les courses- poursuites avec la police que sur les véritables performances d´acrobates). Qui dit jeu de sport extrême dit obligatoirement pléthore de stars et de champions de la discipline. C´est le cas ici avec Taïg Khris, Eito Yasatoko, Chris Edwards, Shane Yost, Jaren Grob, Sam Fogerty, Frankie Morales et Matt Salerno. Que des pointures, y´a pas de souci à se faire de ce côté-là. Z-Axis a aussi pensé aux filles qui souhaiteraient participer en créant deux jolies demoiselles tout aussi habiles sur leurs patins que les messieurs précédemment cités. Pour le fond, on ne change pas un principe qui gagne et c´est encore une fois en réalisant plusieurs objectifs par niveau que vous réussirez à progresser dans le jeu. Total de points à atteindre, trick particulier à effectuer sur le bon module... les objectifs manquent certes un peu d´originalité, mais ce n´est pas très grave car le jeu, lui, arrive les mains pleines d´innovations comme nous allons le voir un peu plus bas.
Mais avant d´en arriver là, autant se débarrasser tout de suite des éléments les moins réussis et ainsi finir sur toutes les trouvailles du gameplay. C´est l´aspect visuel qui se présente le premier dans notre ligne de mire. Le titre est bien sûr plus joli que la version mère sur PS2, mais par rapport à ce que l´on est en droit d´attendre de la GameCube, on reste un peu sur sa faim. La 3D n´est pas aussi fine qu´elle aurait pu l´être Toujours est-il que l´aliasing se fait plus discret, que les décors sont assez vastes et que l´on profite d´une meilleure distance d´affichage que sur la machine de Sony. Au point de vue décor justement, on note un léger manque de renouvellement dans les niveaux et on retrouve quelques thèmes déjà maintes fois exploités ailleurs (les usines, la fête foraine.). Heureusement, ces derniers sont immenses (facilement le double de ceux de TH3) et regorgent tous de passages secrets à débloquer en trouvant des clés dans d´autres niveaux. A part ces petites remarques de rien du tout, Aggressive Inline est une franche réussite qui parvient à se démarquer du maître TH3 grâce à de bonnes idées qui renouvellent le gameplay inhérent à ce genre de titres.
La première d´entre elles était sûrement attendue par bon nombre de joueurs, il s´agit de l´abolition du chrono, remplacé ici par une jauge « Juice » qu´il faut sans cesse garder remplie en effectuant assez régulièrement quelques tricks. Oui, vous avez bien lu, les rides ne sont pas limités dans le temps ! On ne peut que s´en réjouir car vu le nombre d´objectifs par niveaux (plus d´une quinzaine), on aurait été bien ennuyé pour tous les remplir. On s´aperçoit ensuite que les points d´aptitude ne sont plus à ramasser soi- mêmes. L´évolution se fait désormais en temps réel. Par exemple, si vous passez votre temps à grinder, votre niveau de grind augmentera logiquement d´un cran. Il en va de même pour les sauts, la vitesse, les rotations, les manuals, les wallrides et même votre aptitude à rouler en fakie (à l´envers).
Les contrôles restent globalement les mêmes que tous les autres jeux de la catégorie avec les touches de tricks, de grinds ou de rotation. Mais Aggressive Inline va un peu plus loin en proposant une fonction on ne peut plus pratique qui permet de retomber sur ses pattes lorsqu´on saute de travers. Grâce à elle, le skateur se rétablit et se remet dans l´axe avant de retomber au sol. On peut aussi s´accrocher aux voitures qui passent pour se faire tracter un petit bout de chemin ou s´agripper aux lampadaires pour faire quelques acrobaties. Bref, on se sent libre comme l´air et c´est bien là le principal, non ?
Au niveau des figures, la liberté est aussi de mise. Pas le moins du monde encombré par un quelconque accessoire (skate, vélo...), le personnage effectue ses mouvements avec grâce et fluidité. On pardonnera volontiers au moteur physique sa gravité lunaire qui fait s´envoler le rider à plusieurs mètres de hauteur à chaque saut, pour apprécier encore plus le moteur 3D qui permet une animation toujours de qualité et qui ne faiblit pratiquement jamais (un exploit vu la taille des niveaux). C´est donc sur un constat très positif que nous laisse Aggressive Inline. Finalement, assez loin de la série Dave Mirra, Z-Axis nous montre qu´il peut lui aussi faire du beau travail, à la fois fun et original. Ce titre en est la preuve. Pour finir, notez qu´à part des graphismes légèrement plus fins sur GameCube et Xbox, les trois versions 128 bits du jeu sont en tout points similaires. Optez donc pour la console sur laquelle vous vous sentez le plus à l´aise.
Graphismes 15/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Note générale 16/20
(Même note sur xbox)
Test Turok Evolution XBOX
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Je vais évacuer ma sale vanne de suite : c´est pas Evolution qu´il fallait l´appeler ce jeu c´est Regression. Parce que franchement, à choisir, moi je reprends mon baril de Turok 1 ou 2 ou même 3 sur N64 et l´évolution elle se fera sans moi (elle ne s´en est d´ailleurs jamais privé). Non mais c´est vrai, ça ressemble à quoi de se la jouer FPS console super attendu pour un tel résultat ? Un test qui sent la rubrique nécrologique de nos espoirs déçus.
Comme toujours, le héros de Turok Evolution est notre bon vieil indien chasseur de dinos qui se retrouve aux prises avec une bande de réptiloïdes inamicaux aux intentions innommables, du genre faire régner la terreur sur la planète. Mais avant de vous lancer dans une expédition punitive, il vous faudra en passer par quelques épreuves initiatiques. Et effectivement, rien que ça, c´est déjà une épreuve. On commence donc par une recherche bien relou d´une clef paumée au beau milieu de nulle part et gardée par deux ou trois raptors et trois, quatre slegs (les méchants). Très lourdingue, on dézingue tout ça et on est content d´avoir pris le jeu en main. Au passage on se dit que c´était pas la peine d´en faire tant parce que bon, quand même, c´est pas très compliqué. Deuxième temps de l´apprentissage : le vol à dos de ptéro machin. Ce n´est qu´au bout d´une intense réflexion que j´ai fini par admettre l´hypothèse selon laquelle, l´épithète « évolution » ne pouvait désigner que cet élément nouveau de la série. Je confirme, l´évolution moi je m´en passe très bien. Dans le jeu on alternera les séquences de FPS standard avec ces moments de vol. C´est certainement ce qu´il y a de plus gonflant dans le titre. Premièrement, le biduledactyle est à la limite de l´incontrôlable, il vire soit trop soit trop peu, et surtout, si vous montez trop haut, il pique violemment vers le sol et splatch, il s´éclate sur les rochers. Énervant aussi, cette mollesse des commandes qui répondent incroyablement mal.
Le reste du gameplay ne vaut pas beaucoup mieux. Le jeu se veut super bourrin et on retrouvera une panoplie d´armes en conséquence. Problème, les munitions sont rarissimes et supra dures à récolter. Fait ô combien paradoxal qui ne fait qu´accroître la difficulté hyper mal dosée du jeu et qui risque d´en écoeurer plus d´un. D´un côté on vous suggère de jouer comme un boeuf, de l´autre d´économiser vos munitions. Évidemment le classique système de sauvegarde en fin de mission vous contraindra à réessayer ces dernières une vingtaine de fois avant d´en venir à bout. Vous n´imaginez pas le plaisir qu´on y prend, surtout avec le thermolactyle volant. D´où le troisième temps d´apprentissage, un ajout personnel : le lancer de pad sur la photo des développeurs.
Autre grosse « surprise », la réalisation. TE devait être un jeu super joli, il ne l´est en fait qu´à moitié. Tout d´abord, il faut reconnaître que cette version s´en sort un peu mieux que la version PS2, mais on est loin d´avoir droit à une véritable exploitation de la machine. En fait, si vous voulez savoir à quoi devait ressembler la version PS2, regardez le jeu tourner sur Xbox, c´est pareil mais avec un peu plus de couleurs et des graphismes plus fins, par contre c´est toujours aussi inégal. Dans un premier temps, vous traverserez des niveaux extérieurs un peu moins vides mais pas super remplis non plus.. Viendront ensuite des intérieurs plus plaisants et dont on pourrait même dire qu´ils sont dignes de la machine. Le bon point de la taille des cartes demeure bien sûr, si l´on évince l´architecture en « couloir ». Côté bande-son, idem, si les musiques se révèlent agréables les effets sont en revanche très limites. Les speechs sont assez moyens et d´une qualité sonore douteuse. Encore un truc. Entre l´IA lamentable du sleg qui vous cherche alors que vous êtes derrière lui, à découvert en train de le frapper et ceux scriptés, planqués derrière un rocher qui se mettent à tirer dans le vide dès qu´ils vous voient, faudrait voir à pas abuser tout de même.
En un mot, TE est clairement une des déceptions de cette rentrée 2002 avec son gameplay navrant (beaucoup trop bourrin et pauvre) sa difficulté décourageante, sa maniabilité mollassonne et sa réalisation aléatoire. Bande d´allumeurs !
Graphismes 14/20
Jouabilité 9/20
Durée de vie 15/20
Bande son 13/20
Scénario 8/20
Note générale 9/20
Test Gun Valkyrie XBOX
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Nous voici donc dans un univers où la découverte d´une nouvelle energie a permis de coloniser de nouvelles planètes et d´accéder à de nouvelles technologies. Devant enquêter sur la disparition de colons sur Tir Na Nog, nous voici en compagnie de l´un des deux personnages jouables rares privilégiés à pouvoir endosser les combinaisons de combat des Gun Valkyries. Le reste s´avère moins complexe, de vastes environnements, des espèces d´insectes géants à flinguer et d´autres trucs volants, gluants, crachants... Bref, des monstres que l´on éradique tout simplement, avec d´ailleurs parfois pour objectifs de les avoir jusqu´au dernier, le dernier, celui qui se planque comme un couard sur un flanc de falaise et qui ose plus tellement pointer le bout de son nez vu que ses potes se sont fait exploser. Bref, le dernier monstre que l´on cherche pendant des plombes et que l´on trouve pas parce qu´en plus il faut sauter de plate-forme en plate-forme avec un jet-pack récalcitrant qui permet jamais d´aller assez haut... J´suis agacé ça se voit ?
Bref, comme vous l´aurez compris, dans Gun Valkyrie, on flingue de la bestiole et on se fraie un passage dans des environnements immenses qui exigeront du joueur une parfaite maîtrise du personnage. Parce que si c´est avec un ton léger qu´on se plaît à dire que dans ce titre on éclate tout ce qui bouge... Il y a beaucoup de trucs qui bougent ! Gun Valkyrie est un jeu difficile, quand ce ne sont pas les ennemis qui déferlent sur vous par vagues, ce sont les sauts qu´il faut recommencer 15 fois qui vous bloquent ou encore parfois plus simplement le mauvaise compréhension de ce que l´on attend de vous et des moyens d´y parvenir. Une difficulté qui d´ailleurs allonge de manière assez artificielle la durée de vie qui reste toutefois assez limitée même avec la présence d´un second personnage que l´on sélectionnera parce qu´il est soit disant vachement plus fort mais en même temps beaucoup plus difficile à diriger.
Alors évidemment à première vue on pourrait se dire qu´il s´agit là d´un jeu pénible, en fait... non ! Parce qu´en même temps, Gun Valkyrie en dehors de ses phases très «chiantes» est un titre particulièrement jouissif. D´une part ce petit côté : «Venez à moi nuées de vermine dégoulinante que je vous explose comme de vulgaires bouses ! » D´autre part le côté : «Woaow ! Z´êtes vachement nombreux en fait... Ouch ! J´ai mal... ». Bref, c´est speed, c´est un rien flippant quand il y a vraiment du monde qui vous arrive dessus, sans compter LE jet pack qui permet lorsqu´on le maîtrise de se sentir réellement libre de ses mouvements. On passe d´une arme à l´autre en fonction de l´arsenal dont on dispose, on vole, on glisse, on accélère, on fait des pirouettes dans tous les sens, on plane, les possibilités sont nombreuses. Si la capacité de votre propulseur à élever le personnage est limitée, c´est avec surprise que l´on découvre des utilisations plus subtiles que le vulgaire saut à la verticale en combinant différents mouvements. Histoire de gagner en intérêt, les développeurs ont eu la bonne idée d´ajouter par ailleurs un système d´amélioration des personnages qui permettra de devenir de plus en plus efficace sur le terrain, ce qui fait toujours plaisir et pousse à gagner un maximum de point pour débloquer chaque option.
Côté réalisation, le moins que l´on puisse dire c´est que les environnements de Gun Valkyrie sont tout simplement impressionnants. C´est grand, c´est beau, et en plus on peut évoluer quasiment librement en profitant des possibilités offertes par l´armure de combat. Le tout manque en revanche de variété mais bon, quand on voit la fluidité de l´ensemble ou encore le niveau de détail on oublie de se plaindre. Les animations sont particulièrement réussies, les textures d´une richesse remarquable dans certains décors et les effets soutenus, en clair c´est réussi. Côté sonore, c´est très correct là encore même si tout ceci manque parfois de pêche avec des niveaux pas toujours très bien ajustés (heureusement on peut faire quelques réglages).
Gun Valkyrie signe au final une bonne performance sur Xbox avec un gameplay jouissif même s´il s´avère parfois énervant par ses aspects bloquant comme une difficulté parfois trop élevée ou des objectifs pas toujours très clairs. Ce qui prime c´est donc l´action intense des combats mais également le sentiment de liberté qu´offrent les nombreux mouvements autorisés. Avec Gun Valkyrie on alterne donc les phases de frustration intense et les moment de bonheur intense lorsque l´on tire dans tous les sens tous en multipliant les sauts dans tous les sens. Un titre à découvrir si l´on est amateur des jeux d´action très arcade et des ambiances très Manga.
Graphismes 17/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 12/20
Bande son 15/20
Note générale 15/20
Test Tekken 4 PS2
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Les amoureux des jeux de combat ont donc une fois de plus rendez-vous sur Playstation 2 pour un nouveau tournoi à mains nues dans les arènes de la série Tekken. Les chefs d´oeuvre du genre commencent d´ailleurs à se bousculer sur la console de Sony, puisqu´après DOA 2, VF4, Bloody Roar 3 et TTT, les amateurs de baston 3D n´ont que l´embarras du choix en attendant l´ouragan Soul Calibur 2 ! Et pour vous mettre l´eau à la bouche, sachez que Namco a tout donné pour rendre son nouveau Tekken totalement incontournable : une avalanche de personnages jouables, des modes de jeu inédits, une réalisation exemplaire, une animation irréprochable grâce à l´option 60 Hz, et plusieurs améliorations sensibles au niveau du gameplay.
Mais commençons par le commencement. Le jeu se déroule plusieurs années après le précédent opus, alors qu´un nouveau tournoi destiné à élire « The king of iron fist » nous amène à renouer avec de vieilles connaissances. Les dix persos proposés au départ ne sont qu´un aperçu du florilège de combattants dissimulés dans le jeu. Au total, ce ne sont pas moins de 23 personnages jouables que vous pourrez découvrir dans Tekken 4 : les gros bras, les beaux gosses stylés, les jeunes filles survoltées, et même les énormes peluches faussement affectueuses que sont Panda et son compère Kuma. Je ne sais si je dois en dresser un listing complet au risque de me faire assaillir par les joueurs anti-spolier, ou bien vous réserver la surprise de découvrir l´ensemble de ces combattants hétéroclites par vous-mêmes. Dans le doute, je me contenterai donc d´évoquer brièvement la présence de quelques personnages qui apportent beaucoup à Tekken 4, par leur charisme ou leur style de combat particulier. Il faudra composer notamment avec les mouvements trompeurs de la capoeriste Christie, les incessantes feintes de Steve, et les postures trompeuses de Yoshimitsu, sans oublier la technique inimitable de Combot, un tas de ferraille pas si inoffensif que ça.
Vous aurez noté la présence de quelques petits nouveaux dans le clan de nos Tekken Fighters, et vous ne manquerez pas d´être surpris par le nouveau look de ces adeptes de la baston. Tous ne plairont pas forcément à tout le monde, mais chacun possède deux designs radicalement différents qui leur confèrent des personnalités parfois carrément distinctes. On découvre les personnages tels qu´on ne les avait jamais vus avant : Kazuya adoptant un style à la Matrix avant d´apparaître camouflé dans son survêtement, Marduk qui abandonne son collant de catcheur pour revenir métamorphosé façon Crocodile Dundee, et surtout ce fameux Paul qui nous fait l´exclue d´une coiffure naturelle anti-gel ! Derrière ces looks de tueurs, c´est un travail de perfectionniste qui transparaît dans la modélisation des personnages, avec des détails qui tuent jusqu´à la capuche de Jin Kazuya qui s´abaisse uniquement lorsqu´il fait une chute. Dommage que la réalisation des environnements de jeu n´ait pas bénéficié du même souci de perfection et d´originalité que pour les personnages, même si l´ensemble de ces arènes restent toujours partiellement destructibles.
Mais le plus appréciable reste sans doute ces quelques changements au niveau du gameplay, qui complètent parfaitement les règles déjà établies dans la série Tekken. Ainsi, s´il est toujours possible de courir pour se projeter sur l´adversaire et le frapper au sol, d´effectuer des chopes ou des combos aériens, le jeu autorise cette fois beaucoup plus de liberté de mouvements. On peut désormais contourner son adversaire pour passer directement de l´autre côté, et effectuer rapidement des pas de côté pour esquiver et s´offrir l´opportunité d´une projection. Plus que jamais, le gameplay typique de Tekken ne fera pas l´unanimité, privilégiant des combinaisons rapides mais pas forcément intuitives, et reposant sur un timing très serré. Il est possible de consulter la Command List à tout moment durant un duel, et même de modifier le niveau de difficulté en plein combat. Tous ces petits détails en font plus que jamais l´héritier d´une série réservée aux inconditionnels du style de combat très particulier de Tekken. Les autres lui préféreront peut-être la technicité d´un VF4 ou l´atmosphère spectaculaire d´un Soul Calibur. Reste que Tekken 4 est un jeu exemplaire et au contenu très riche. En plus des modes Story, Arcade, Time Attack, Survival, et Practice, on peut également s´essayer au Team Battle (combats jusqu´à huit personnages par équipe), Tekken Force (du beat´em all), et aux challenges du mode Training. Cerise sur le gâteau, un mode Theater peut être débloqué pour visionner toutes les séquences d´intro, de fin, écouter les musiques du jeu ou revoir ses propres replays. Tekken 4 n´est donc pas un jeu que l´on boucle trop rapidement. Son esthétique inimitable et ses nombreux challenges en font un soft incontournable pour ceux qui apprécient le gameplay nerveux de la série.
Graphismes 17/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 17/20
Bande son 17/20
Note générale 18/20
Test Slam Tennis XBOX
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Les possesseurs de xbox n´ont pas été réellement gâtés quand on voit tant la qualité que la quantité toutes relatives des jeux de tennis qui sont sortis ces derniers mois sur leur machine préférée. On pourrait même dire que les titres du genre se battent un peu en duel. C´est dans ce contexte de disette, compréhensible vu la jeunesse de la machine, que débarque le titre d´Infogrames. Slam Tennis, ça a l´odeur de Virtua Tennis, le goût de Virtua Tennis, mais ça n´est pas Virtua Tennis. Bref, il s´incline modestement devant le maître, mais il parvient tout de même à tirer son épingle du jeu en surclassant haut la main les cancres virtuels que sont WTA Tour, Roland Garros 2002 et Agassi Tennis Generation.
Dès la présentation des joueurs, Slam Tennis tente de faire illusion en dissimulant une dizaine de joueurs fictifs derrière la carrure prestigieuse de Moya, Kafelnikov, Norman, Ferrero et même Arnaud Clément. Ne serait-ce la grossièreté qui caractérise la modélisation des personnages, on y croirait presque. Mais si Ferrero sous sa casquette n´est pas plus reconnaissable que Norman derrière son physique virtuel assez ingrat, les aptitudes propres à ces joueurs sont beaucoup plus flagrantes une fois la pad en main. Car même si le jeu ne peut se vanter de reproduire fidèlement les attitudes de ces stars du tennis (on est bien loin de Virtua Tennis 2), il est appréciable de voir que la prise en main change considérablement d´un joueur à l´autre. Il faut préciser d´ailleurs que Slam Tennis introduit également plusieurs joueuses fictives, et que les matches mixtes sont ici plutôt répandus.
Comme son modèle, Slam Tennis s´efforce d´inclure entre les matches des sortes de challenges qui permettent d´améliorer certains points techniques tout en débloquant des bonus divers (joueurs, courts, tenues, cheats). Outre les tournois d´Angleterre, de France, d´Australie et des Etats-Unis, la plupart des courts proposés sont fictifs, ce qui donne lieu à des matches pas très académiques sur la plage ou sur des terrains vagues. Durant les matches, il faut tenir compte d´une jauge de réussite qui, une fois remplie, permet de réaliser un coup spécial très difficile à contrer. L´idée est plutôt appréciable car elle donne un petit côté arcade qui vient dynamiser un peu le rythme mollasson des parties. Attention, car vous n´aurez qu´une seule occasion de le placer. En cas d´échec, la jauge de réussite retombe immédiatement à zéro.
Mais tout n´est pas rose, loin de là ; notamment au niveau du gameplay. Outre le fait que l´arbitre ne compte pas toujours les points dans le bon sens et considère fautes des balles pleines lignes, on ne peut que déplorer la présence fréquente de ralentissements dans l´animation. C´est encore plus flagrant lorsque le public apparaît à l´écran, ou durant les replays. Mais, plus gênant pour le joueur, on s´aperçoit très vite que le jeu n´offre finalement que très peu de liberté en ce qui concerne la trajectoire des balles. Les joueurs rechignent à effectuer des coups croisés, et les échanges s´éternisent sans que l´on puisse conclure en construisant son point. L´essentiel dans un jeu de tennis c´est quand même de pouvoir doser l´angle de ses frappes en fonction de la position de son joueur, or ce titre ne le permet absolument pas. Résultat, après quelques heures de jeu, on ne s´amuse plus du tout, car les schémas tactiques possibles sont carrément restreints. Le plus pénible étant l´impossibilité de contrer certains retours fulgurants sur la balle de service, ce qui arrive d´ailleurs assez souvent.
Dommage, car la réalisation tout comme les gestes de smashs ou de volées étaient parfaitement crédibles pour peu que le placement soit correct. En plus de cela, l´originalité des environnements et le système de progression dans le championnat donneraient presque envie de s´y investir plus avant, si le plaisir de jeu n´était pas aussi absent. Et puis il faut signaler l´incohérence totale des matches en doubles, où les joueurs contrôlés par l´IA ne se déplacent jamais pour monter au filet ! Au final, c´est avec amertume que l´on se voit obligé d´attribuer une note moyenne à ce titre, en dépit de ses qualités et de son originalité.
Graphismes 14/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 11/20
Bande son 14/20
Note générale 13/20
Actualité
Colin McRae 3 : The Web Site
Et oui, Codemasters vient de mettre en ligne le site officiel dédié à son très attendu Colin McRae Rally 3. Un site assez joli d´ailleurs avec des tas de petites animations qui bougent dans tous les sens histoire de nous mettre un peu dans l´ambiance. Seulement le site ne se contente évidemment pas que de ça puisqu´on retrouve également toutes les news concernant le titre, une rubrique de téléchargement particulièrement fournie, le détail des voitures, celui des événements avec les différents rallyes et bien évidemment un dossier complet sur messieurs McRae et Grist. Bref, un site à consulter pour tout fan qui se respecte en attendant la sortie de CMR 3.
http://www.codemasters.com/redirect/redirect.php?url=/colinmcrae3/front.php
La déception: Grand Prix 4 annulé!!! xbox
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Oh misère! Oh désespoir! Quelle déception!
Pourquoi?
Ben, le version XBox de Geoff Crammond´s Grand Prix 4 vient purement et simplement d´être annulé.
C´est vraiment du n´importe quoi! Un bordel total. Excusez moi de m´emporter mais le jeu promettait et je l´attendais ardemment.
Il avait déjà subit de nombreux délais, mais là, c´est la totale.
Alors la question qui vient naturellement est pourquoi?
Eh bien, pas de réponse de la part d´Infogrames.
Quand on pense que j´ai là sur mon bureau le mag. officiel XBox avec en couverture la pub du jeu annonçant "Rien de plus proche".
Moi je dirais plutôt "Rien de plus Moche".
Nouveau jeu en préparation chez Sony PS2
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C´est un jeu d´action /aventure se déroulant sur la planète Mars, où deux forces s´opposeront : le gouvernement de Mars et l´armée anti-gouvernement.
Chaque camp sera jouable selon les goûts de chacun, et 3 autres joueurs pourront venir vous rejoindre via le mode multijoueurs online pour arracher la victoire.
C´est vraiment peu comme détails, donc attendons que ce projet prenne forme pour nous faire une opinion sur ce jeu.
Vous voulez peut-être savoir le titre ? Bon, OK, je vous le donne : Blue Squad.
Edition du Jeudi 12 Septembre 2002
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Le 144éme Journaux!
Les titres du Jeudi 12 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test + Preview
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Mafia
4. Forum Super Smash Bros Melee
5. Forum Morrowind
Preview Robocop PS2
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Quel meilleur sujet que le film de Paul Verhoven pour servir de prétexte à un nouveau First Person Shooter sur Playstation 2 ? Sorti sur les écrans en 1987, le long métrage n´est peut-être plus de première jeunesse, mais les amateurs de SF n´ont certainement pas oublié l´histoire de ce super-flic de métal. Déjà sujet à plusieurs adaptations vidéo-ludiques sur des consoles que la moitié d´entre vous n´ont sans doute jamais connues, Robocop s´apprête aujourd´hui à profiter des capacités 128 bits de la PS2 pour nous procurer des sensations à la hauteur de celles du film.
FPS à la fois très classique et en même temps paradoxalement assez particulier, le jeu s´efforce de proposer un gameplay qui tente de restituer les capacités d´action de Robocop en proposant une interface assez spéciale. Dans cette optique, le gameplay repose en grande partie sur un système de lock destiné à faciliter le ciblage des ennemis, et qui nécessite de viser proprement la cible pour l´accrocher afin de pouvoir la terminer facilement. Le résultat à l´écran restitue assez bien l´idée que l´on se fait de la vision de Robocop, et donnerait presque envie de sortir le flingue PS2 tant on a l´impression d´avoir affaire à un shooter. Dans la pratique, ce système de ciblage semble tout de même assez peu intuitif, tout comme l´interface globale du jeu qui semble manquer d´ergonomie à ce stade du développement.
On progresse tout de même sans réel problème à travers les 15 niveaux de jeu que comportera le soft dans sa version finale, avec l´impression néanmoins que ce titre aurait pu bénéficier de davantage d´interactivité en ce qui concerne les environnements. Sans virer à l´extrêmisme d´un jeu comme Deus Ex, Robocop aurait gagné à offrir davantage de liberté. Au lieu de cela, les possibilités d´action s´annoncent aussi limitées que la palette de mouvements du personnage. Et même s´il ne s´agit ici que d´une version non finalisée, il est peut-être bon de mettre l´accent sur les quelques lacunes qu´affichent déjà ce soft en termes d´intérêt et de plaisir de jeu. L´IA et la localisation des dégâts ont encore du mal à convaincre, l´animation affichait pas mal de saccades, et le jeu s´est même permis quelques plantages qui nous ont limité l´accès à certains niveaux. Espérons que l´aspect technique de cette pré-version ne sera pas représentatif de la version finale prévue pour octobre.
On devrait y retrouver notamment la plupart des passages clés des trois films : les faces-à-faces avec le redoutable bipode matricule ED-209, ou encore la destruction du MIND. Le jeu n´est d´ailleurs pas dépourvu de bonnes idées, comme le fait que la vision se brouille lorsque le système de bouclier est proche de zéro, ou encore le système de vision thermique qui permet de voir à travers les murs, et la double visée sniper. La démarche retranscrit parfaitement les déplacements massifs du robot, et l´on se laisse surprendre par les répliques acerbes du personnage. Autre clin d´oeil aux films, les missions sont entrecoupées de flashs infos et sont précédées de briefing qui ont lieu dans la salle du labo. On peut même accéder aux fiches de la police de Detroit. Il faudra maintenant patienter encore plusieurs semaines avant de pouvoir déterminer dans quelle mesure les objectifs principaux et secondaires parviennent à sortir du sempiternel schéma « libération d´otages », « neutralisation des terroristes », qui a tendance à endormir quelque peu l´intérêt du joueur. L´édition PS2 devrait être rapidement suivie par les autres versions consoles de Robocop.
Test Batman Vengeance PC
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Les éternels méchants de service ont une fois encore décidé de frapper sur Gotham City. Une fois encore également, l´éternel gentil de service va devoir les arrêter et déjouer leurs sinistres pièges. A grands coups de bat-tout-ce-que-vous-voulez, la chauve-souris va donc sévir et renvoyer tout ce petit monde jouer dans son bac à sable. Les super-vilains se sont passés le mot pour filer du boulot à notre justicier et c´est tout d´abord le cas du Joker qu´il faudra régler. Devant désamorcer une bombe et protéger une jeune femme, notre héros aux grandes oreilles découvrira rapidement que les méchants lui ont tendu un piège, piège dans lequel il va bien entendu foncer tête baissée en super-gentil qui se respecte...
Batman Vengeance propose donc un gameplay assez varié puisqu´en dehors des phases d´action à la troisième personne, on nous propose également de piloter les véhicules mythiques du héros, Bat-Mobile, Bat-Avion... On évolue au travers des niveaux en suivant un scénario assez cohérent et qui légitimera parfaitement chaque action du jeu. Pour les amateurs de gadgets, sachez que l´on retrouve toute une panoplie de batarangs, bat-machins et autres bat-trucs qui permettront de voler d´un immeuble à un autre, d´assommer des ennemis, de les désarmer, de les saucissonner, de les menotter... Bref, de leur causer des soucis. A ceci s´ajoute également une parfaite maîtrise des arts martiaux avec découverte de combos, histoire de rétamer tout le monde. On saute, on plane, on plonge, on rattrape des gens qui tombe dans le vide, on capture les méchants... C´est épuisant, mais particulièrement fun vu que la variété est bien présente au niveau du gameplay, on notera même quelques résolutions de puzzles sympathiques venant pimenter le tout ou encore des phases d´infiltration qui sont clairement les bienvenues.
Mais alors c´est où que ça coince ? Et bien tout simplement au niveau de la maniabilité de ce Batman Vengeance. On oublie le clavier et on retient le pad, mais même avec ce dernier, c´est à force de patience et d´essais répétés que l´on parvient à faire du héros ce que l´on souhaite ou presque. Les commandes manquent de précision et de nervosité ce qui aura pour effet d´obliger à recommencer de nombreuses parties de niveaux tout simplement parce que vous avez eu le malheur de tomber entre deux tour au moment d´un misérable saut. Ajoutons qu´en plus les zones de collisions ne facilitent pas les choses avec des rebords de plates-formes pas toujours très bien délimitées ou des surfaces étrangement glissantes. Viennent ensuite se greffer des angles de caméra pas toujours terribles même en recentrant la vue et on imagine ce que cela donne. En clair on s´agace rapidement durant certaines phases de plates-formes, ou encore au moment de se mettre aux commandes des véhicules de Batman dont le pilotage est également très souvent approximatif.
Au niveau des graphismes, on note du bon et du moins bon. Commençons avec le bon puisque l´ambiance de la série est fidèlement retranscrite, même si certains peuvent être choqués par le design atypique du titre. Les textures manquent un peu de richesse mais là encore l´atmosphère du dessin-animé est parfaitement restituée, on notera par ailleurs des animations tout à fait réussies au niveau des mouvements des personnages. Pour ce qui est du moins bon, on relève des cinématiques huileuses et pixelisées à souhait, ça tranche avec le reste et c´est bien dommage. On note enfin quelques souci au niveau de textures qui deviennent parfois transparentes comme par miracle. La réalisation reste néanmoins honnête dans l´ensemble et la bande-son par exemple est pour sa part tout à fait soignée.
En somme si Batman Vengeance conserve la plupart des qualités qu´on lui reconnaissait sur consoles, force est de constater que les soucis de maniabilité ne vont pas en s´arrangeant avec cette adaptation PC. Restent toutefois une trame bien fichue et une variété intéressante dans le gameplay qui permettent malgré quelques défauts de passer de longs et agréables moment avec ce jeu.
Graphismes 14/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 13/20
Bande son 16/20
Scénario 16/20
Note générale 16/20
Preview Stronghold Crusader PC
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Comme son titre l´indique, Stronghold Crusader se propose de revisiter le contexte des premières Croisades, durant les onzième et douzième siècles de notre ère. Contrairement au soft original, le jeu se déroulera donc uniquement dans les contrées arides et désertiques de l´Arabie, permettant de renouveler d´un coup à peu près tous les aspects du jeu. Un lifting général en quelque sorte, même si dans le fond, Crusader ne modifie pas grand-chose dans le système de jeu de Stronghold.
Dans la pratique, c´est donc à une sorte de STR évolué que l´on a affaire, puisqu´il s´agira toujours de développer son château fort en ajoutant des fortifications, des murailles, des tours, mais aussi en s´occupant de tout le côté gestion nécessaire au fonctionnement de votre forteresse. Il faudra donc implanter de nouveaux bâtiments pour fabriquer des armes, installer des greniers pour stocker les réserves de nourriture, creuser des mines, et que sais-je encore ! Les affrontements ne seront donc pas le seul élément à prendre en compte dans ce titre, car ce sera bien souvent le soin consacré à la consolidation de votre forteresse qui suffira à réduire à néant les plans de vos ennemis. L´interface et le système de jeu requièrent toujours un minimum de temps nécessaire à la prise en main, mais le résultat s´avère tout à fait efficace.
Inutile toutefois de s´attarder plus longuement sur tous les aspects de gameplay qui étaient déjà présents dans Stronghold. Le principal intérêt de Crusader est tout de même d´offrir un nouveau contexte à vos tentatives de sièges, en ajoutant notamment 4 nouvelles campagnes inédites. L´occasion de se battre aussi bien du côté des chevaliers de Richard Coeur de Lion que du côté de Saladin, à la tête des plus redoutables armées arabes. Plus qu´un simple changement de décor, le désert apportera aussi sa part de difficultés en ajoutant un milieu hostile dans lequel il va falloir apprendre à survivre. La présence des oasis sera par exemple vitale pour stocker l´eau nécessaire à l´extinction des flammes lors des attaques d´archers, et utile pour bien d´autres manoeuvres plus subtiles encore. Des endroits stratégiques qu´il faudra donc défendre coûte que coûte contre les envahisseurs.
Crusader introduit également un certain nombre de nouvelles unités typiques des contrées arabes, mais aussi plusieurs engins de sièges inédits. Autre caractéristique, l´extension propose maintenant de s´essayer à des missions en escarmouche, une cinquantaine au total, qui mettront à l´épreuve vos capacités à allier l´assaut et la défense. En plus des parties en multijoueur jusqu´à 8 en Lan ou sur internet, on trouvera dans Crusader un mode Construction Libre qui complète parfaitement l´éditeur de maps et de scénarios. Enfin, précisons que l´extension Crusader a le mérite de fonctionner en stand-alone, donc sans le jeu original, et que toutes les missions des différentes campagnes sont accessibles dès le départ. L´occasion pour tous ceux qui sont passés à côté de ce titre de le découvrir à travers ce premier add-on annoncé pour le 27 septembre.
Actualité
True Fantasy Live Online
True Fantasy Live Online c´est le titre du MMORPG actuellement en développement chez Microsoft. Un jeu en ligne qui exploitera le Xbox Live, service de jeu en ligne dédié à la console de jeu Microsoft. Le soft sera dévoilé pour la première fois à l´occasion du très prochain Tokyo Game Show. Derrière le titre particulièrement original comme chacun peut le constater se cachera donc un RPG qui ne devrait pas être sans rappeler un certain PSO ou encore un Final Fantasy. Quoi qu´il en soit gardons nous d´être mauvaises langues et attendons de voir ce que cela donnera, on nous annonce des personnages fantastiques mais également un système de chat vocal qui permettra de converser avec les autres joueurs avec autant de facilité qu´un simple coup de téléphone... On attend d´en savoir plus à l´occasion du Tokyo Game Show voici les toutes premières images en attendant.
Quand Nintendo évoque la vente de Rare...
Sans pour autant avouer être au courant du rachat potentiel de Rare par Microsoft, Nintendo s´est exprimé au sujet de cette rumeur qui s´est répandue à une vitesse impressionnante. Un porte-parole de Nintendo a donc expliqué que la contribution de Rare à l´ensemble des ventes de Nintendo ne représentait qu´1,5 % et que ce ratio était d´ailleurs en baisse. Du coup, le géant japonais pourrait envisager se revendre ses parts de la société si Microsoft ou d´autres manifestaient des intentions de rachat. Et le porte-parole d´ajouter que si Nintendo devait vendre ses part de Rare, cela n´affecterait en rien ses activités
La Mafia aussi sur PS2
L´excellent GTA 3-Like fraîchement sorti sur PC devrait en effet voir le jour également dans une version PS2. Celle-ci pourrait sortir dès le mois de mars 2003 ce qui devrait faire le bonheur de tous les amateurs du genre qui n´ont pas forcément investi dans le titre PC. En attendant d´en découvrir plus au sujet de cette version PS2, le test de la version PC est disponible à l´adresse qui figure juste après.
FF Tactics Advance [GBA]
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Squaresoft vient d´ouvrir le site officiel de Final Fantasy Tactics Advance sur Game Boy Advance, le site ne contient actuellement pas grand chose mais un compte à rebours révèle la prochaine vraie mise à jour programmée pour coïncider avec le Tokyo Game Show où le jeu sera certainement présenté.
RESIDENT EVIL ZERO pour Noël ? NGC
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Une anomalie est apparue sur le planning de Electronic Arts : il semblerait que Resident Evil Zero arrive plus tôt que prévu c´est-à-dire...en décembre ! !!
Rien n´est officiel, et tout peut encore changer d´ici là. Et pas moyen d´avoir de confirmation puisque la campagne de publicité autour du REBIRTH bat son plein.
Il faudra donc attendre un peu pour savoir.
Autre nouvelle, beaucoup moins réjouissante : NINTENDO pourrait décaler ( comprenez par là "retarder" ) le fabuleux METROID PRIME pour ne pas empiéter sur Resident Evil Zero ! !
Toutes ces sources me viennent d´un ami travaillant dans une très grande chaîne spécialisée en Multimédia.
Alors salut à toi Rach et tiens-nous au courant !
Skies of Arcadia Legends - La Date US "Touch The Sky"
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Legends.
Ce sera en Janvier 2003.
On nous promet un gameplay amélioré, et un système de combat affiné.Tout un programme!
Petit rappel: le jeu au Japon sortira le 28 Novembre prochain.
Edition du Lundi 16 Septembre 2002
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Le 145éme Journaux!
Les titres du Lundi 16 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test + Preview
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Mafia
3. Forum Final Fantasy 8
4. Forum Resident Evil
5. Forum L´entraineur Saison 01/02
Preview Project Nomads PC
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L´univers de Project Nomads, atypique s´il en est, est le fruit d´une catastrophe terrible qui conduisit à la destruction de la planète des nomades. Les nomades, ou plutôt les quelques individus qui ont survécu à la catastrophe, n´ont alors plus d´autre motivation que la vengeance. Mais pour cela, il leur faudra explorer l´univers à la recherche de précieux artefacts leur permettant de bâtir de véritables forteresses volantes à partir de ce qui reste de leur planète d´origine : des îlots instables dérivant dans l´espace.
Fortement inspiré des oeuvres fantastiques, Project Nomads possède pourtant un univers bien à lui, à la fois impitoyable et enchanteur, et vu nulle part ailleurs. Visuellement superbe, l´univers qui y est décrit est à la fois la proie des hommes et du climat, la météo et le cycle jour/nuit influant d´ailleurs sensiblement sur le déroulement du jeu. C´est ainsi que l´on se laisse parfois surprendre par des unités volantes cachées derrière les amas sombres des nuages, du moins lorsque le vent ne les fait pas carrément dévier de leur trajectoire. Autant de subtilités qui prendront toute leur importance durant les parties multijoueurs.
Car le concept de Project Nomads est ainsi fait qu´il se prête assez bien aux parties à plusieurs joueurs, du fait principalement de son aspect hybride entre le STR, l´action et l´aventure. L´espèce d´îlot sur lequel vous évoluez, peut en effet accueillir diverses infrastructures qui permettront de le transformer en véritable forteresse. Concrètement, c´est un personnage en vue à la troisième personne que vous contrôlez, et votre principal objectif consiste à explorer les différents îlots environnants de manière à récupérer des artefacts qui vous permettront ensuite de construire divers bâtiments sur votre propre îlot aux emplacements de votre choix. Il faut alors courir d´un bâtiment à l´autre en fonction de la tâche que vous voulez effectuer : prendre les commandes d´une mitrailleuse, mettre en place un générateur ou encore prendre place au poste de navigation. Le tout est de progresser prudemment de manière à s´assurer du bon fonctionnement de chacun de vos bâtiments, et de les réparer si nécessaire.
Les environnements étant particulièrement hostiles, les combats sont par conséquent relativement nombreux. La plupart du temps, vous devrez repousser les assauts adverses en prenant les commandes d´une tourelle de tir. Mais votre aventure vous conduira également à rencontrer divers personnages perdus sur des îlots infestés de créatures à l´apparence de punaises géantes. Il s´agira alors de tirer partie des capacités du jetpack pour accoster sur chaque nouveau territoire rencontré, afin d´y résoudre de nouvelles quêtes et d´y récupérer de l´énergie. Au fil du jeu, votre forteresse deviendra alors de mieux en mieux équipée, vous permettant de produire des machines volantes de plus en plus efficaces.
En plus de cela, l´aventure prendra une tournure différente selon le personnage que vous choisirez au départ : le vétéran John est capable d´utiliser des machines technologiquement avancées et de lancer des éclairs d´énergie, Goliath possède des unités très résistantes et des sorts de combat puissants, tandis que Susie maîtrise la magie de la lumière et ses effets sur la nature. Bref, Project Nomads a clairement le potentiel pour susciter l´intérêt des joueurs PC en quête de renouveau, même s´il nous faudra nous y investir davantage pour s´assurer que la lassitude ne s´installe pas trop souvent, comme ce fut le cas dans le deuxième niveau de l´aventure qui aurait gagné à être un peu moins long et répétitif.
Test VIP PS2
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Adapté de la série du même nom, VIP se présente sous la forme d´un jeu au gameplay discutable. Il s´agit en fait d´une succession d´actions à effectuer, similaires à ce que l´on rencontre dans certains jeux d´aventures lors des phases de combats. On pourrait aussi comparer ça aux Quick Time Events de Shenmue, ou encore aux combat de FFX avec tout le respect qu´on leur doit, évidemment. Je vais m´efforcer d´être plus clair. Tout se déroule à la manière d´une sorte de film interactif (ce qui fait déjà un peu trembler ceux qui ont connu la chose). Les personnages débarquent au début d´un niveau, vous ne faites rien, vous regardez jusqu´à ce que des instructions s´affichent à l´écran. Ces instructions, il vous faut les suivre en appuyant sur le bouton qu´on vous indique en un minimum de temps. Exemple d´un combat ; l´écran affiche gauche, vous faites gauche, droite, vous faites, droite et on finit par un demi-tour vers le haut. Voilà, vous avez fait une méga prise, on attend jusqu´à la suite. Le gunfight maintenant. Apparition d´un viseur qui gigote tout seul pour faire plus vrai, on aligne une cible marquée, on tire et on passe à la suivante. Troisième type d´action, les bidules technologiques genre ordinateurs, alarmes, bombes ou autres. Ben c´est pareil mais en beaucoup moins clair. Et c´est tout. Vous ne faites rien d´autre que ça. Entre deux phases d´action, on assiste à la progression des personnages sur quelques mètres. Impossible de contrôler les héros, les dialogues au cours du jeu, rien, nada que pouic.
Alors, peut-être qu´éventuellement ce système aurait pu être intéressant dans une autre vie, ou dans un autre jeu, mais là, force est de constater qu´il provoque un ennui conséquent. C´est incroyablement lassant. On agit bêtement, sans réfléchir, les combinaisons de touches sortent toutes seules (seuls les appareils techniques peuvent parfois se montrer très lourds) et on avance dans le jeu au rythme que celui-ci vous impose, au gré de ses innombrables scripts et scènes de dialogues. Mais si au moins on avait une carotte pour nous donner envie d´avancer. Mais non, le scénario est bidon et sans réel intérêt, les dialogues sont fastidieux même s´ils tentent de jouer la carte d´un humour qui se montre malheureusement pire que mes vannes et en fait d´aventure et de suspens, tout ce qu´on a ce sont les photos de Pamela Anderson lors des loadings.
Côté réalisation, là aussi, attention. Les développeurs se sont défoncés. Si les modélisations sont correctes (enfin, disons passables), les décors sont plus que limites, voir carrément ignobles et les animations sont à pleurer de rire. Le jeu est bien sûr truffés de petits bugs de collision, ce qui est tout de même une belle performance quand on sait que tout est scripté. Un moteur 3D impressionnant quoi. La bande-son ne fait pas mieux de son côté. Les thèmes musicaux reviennent sans cesse d´un niveau sur l´autre et ne sont composés que de quelques mesures. Quant aux effets... si je vous dis que les méchants meurent de trois balles dans le buffet en poussant un « Ouh » tellement poussif qu´on a envie de s´excuser de les obliger à crier alors qu´ils n´aiment pas ça, vous aurez sûrement compris qu´il n´y a pas grand chose à en tirer.
En bref, le gameplay de VIP tend vers le soporifique, son « aventure » ne suscite pas suffisamment d´intérêt pour qu´on ait envie d´avancer dans le jeu et en plus c´est très vilain. Ah, ben en voilà une belle licence bien exploitée ! Pas chère à produire et facile à refourguer. Très franchement, à moins que vous ne soyez un fan absolu de la série, du genre psychotique qui n´en dort plus la nuit, je ne puis que vous déconseiller VIP. Si vous êtes vraiment fana, vous pouvez toujours tenter le coup, mais je crains tout de même que vous ne soyez déçus.
Graphismes 10/20
Jouabilité 9/20
Durée de vie 10/20
Bande son 11/20
Scénario 10/20
Note générale 10/20
Test The Thing XBOX
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The Thing c´est donc avant tout une affaire d´ambiance. La morsure du froid que l´on sentirait presque, l´angoisse permanente, le stress des équipiers qui pètent les plombs et bien entendu des créatures aussi repoussantes qu´imprévisibles qui vous bondissent dessus lorsque vous vous y attendez le moins. Eteignez la lumière, monter le volume de votre téléviseur et plongez-vous dans cette aventure qui risque de vous faire sursauter plus d´une fois. Histoire de bien coller la pression, l´action du jeu met un peu de temps avant de vraiment débuter. Le joueur en profite pour se familiariser avec les commandes un peu complexes au départ mais surtout il se colle la frousse tout seul puisque le premier niveau de jeu ne vous confrontera pas à une foule de bestioles. C´est à ce moment précis que l´on constate toute l´importance de l´atmosphère de The Thing qui est suffisamment bien rendue pour nous coller les foies même lorsqu´il ne se passe rien. Des raisons de trembler, vous en aurez cela dit, un peu de patience...
Dans la pratique, The Thing se présente comme un jeu d´action et d´aventure à la troisième personne, mais si la catégorie des Survival Horror vous avait habitué à faire votre petit bout de chemin en solo, ici vous allez devoir composer avec des personnages qui ne feront pas toujours ce que vous attendez d´eux. L´une des originalités du jeu c´est en effet la gestion de la peur des différents membres de votre équipe ou encore de l´indice de confiance qui règne entre les différentes personnes. Comprenez qu´il vous sera parfois bien plus profitable de donner des armes et des munitions à vos équipiers que de tout garder pour vous en imaginant ainsi survivre. Visez vos partenaires et leur réaction ne tardera pas. Ils sont méfiants, il sont parfois peureux et toutes les actions du joueur seront susceptibles de faire évoluer leur état psychologique. Le gameplay n´en devient que plus riche et passionnant puisque si le jeu se montre assez tolérant au départ, vous découvrirez rapidement qu´il est certaines erreurs à ne pas commettre. Un officier médical qui refuse de vous soigner parce qu´il ne vous fait pas confiance, ça fait un peu désordre...
En retour le joueur devra également se méfier des partenaires que lui attribue le jeu. Si la confiance que vous leur inspirez est toute relative, de même il faudra que vous appreniez à vous méfier de ceux que vous pensiez être des alliés. Il n´est pas rare de voir ses partenaires se transformer en des créatures répugnantes et tenter de vous refroidir. Il faudra pourtant tenter de maintenir une équipe soudée car les compétences de chaque personnage seront indispensables à la progression. On interagit avec de nombreux objets et outre les phases d´action rythmée, il faudra également multiplier les allers et retours pour récupérer, clés, munitions, tests sanguins ou codes d´accès. Compte tenu des nombreuses possibilités d´action, la maniabilité est très correcte même s´il faudra un petit temps d´adaptation avant de maîtriser les différents menus. Ordres, inventaire, objets à utiliser à donner ou reprendre... le tout manque parfois un peu d´ergonomie mais on s´en sort parfaitement dès la seconde mission. A noter que lors des phases d´action il est possible de passer en vue à la première personne ce qui facilitera la visée qui est d´ailleurs assistée. Le système d´acquisition de cible est assez flexible, permettant de passer d´un monstre à un autre en fonction de la situation ou encore d´éviter vos collègues qui ont parfois tendance à se placer entre le bout de votre canon et votre cible.
Au niveau réalisation, force est de constater que les gens de Computer Artworks ont mis le paquet, un peu trop même compte tenu des indigestions que connaît la Xbox. C´est beau, les environnements sont vastes, les animations en nombre impressionnant, mais au niveau framerate ça se ressent. On surprend donc la machine en train de ramer misérablement dans certains passages et si tout ceci ne nuit pas réellement au gameplay force est toutefois de constater que ce n´est pas du meilleur effet. L´ambiance quoi qu´il en soit est excellente grâce à des environnements de jeu particulièrement soignés.
Au final The Thing constitue une excellente surprise. Son ambiance et son gameplay original en font un titre qui devrait passionner les joueurs d´un bout à l´autre de l´aventure proposée. La gestion du stress et de la peur de vos co-équipiers est particulièrement bien pensée et vient considérablement enrichir le titre. Un soft a découvrir en tous les cas que l´on soit déjà un mordu du film ou que l´on souhaite tout simplement vivre une expérience nouvelle en matière de jeux d´action et d´aventure.
Graphismes 16/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Scénario 16/20
Note générale 16/20
Actualité
Nouvelle date pour Colin
Codemasters vient de diffuser le planning de ses prochaines sorties et après étude du précieux document il apparaît que les fans de Colin McRae vont devoir patienter encore un peu. Colin MacRae Rally est en effet désormais attendu pour le 25 octobre prochain. Courage donc pour tous les mordus qui peuvent toujours se consoler en allant faire un tour sur le site officiel dont nous vous parlions en fin de semaine dernière
Skies Of Arcadia Legends
Sega Of America vient d´annoncer que Skies Of Arcadia Legends ferait son apparition sur le territoire nord-américain dès le mois de janvier 2003 sur Gamecube. Ce remake du hit Dreamcast qui comportera toutefois quelques nouveautés et améliorations avec notamment un système de combats affiné nous dit-on. L´univers de jeu devrait être par ailleurs assez conséquent puisqu´il devrait proposer six mondes différents peuplés de plus de 300 personnages uniques et pas moins de 70 armes à découvrir ou encore de nombreux sorts. Pas de date de sortie pour l´instant en ce qui concerne l´Europe.
65 niveaux pour Everquest
Verant vient en effet de communiquer au sujet de l´avancement des personnages au sein de son MMORPG Everquest et plus particulièrement sur les nouveautés au programme de sa prochaine Extension : Planes Of Power. On apprend donc que les niveaux d´expérience iront désormais jusqu´à 65 soit 5 de plus, mais qu´il existerait également un système de « Planar Advancement ». Concernant les 5 nouveaux niveaux d´expérience ils devraient être moins difficiles que la laborieuse phase séparant le 51 du 60. Pour ce qui est de l´avancement de Plan, il devrait permettre de gagner des nouvelles compétences pour chaque classe en reprenant le système d´expérience alternative déjà implémenté il y a quelques temps.
Edition du Mardi 17 Septembre 2002
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Le 146éme Journaux!
Les titres du Mardi 17 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Mafia
3. Forum Grand Theft Auto : vice city
4. Forum Resident Evil
5. Forum L´entraineur Saison 01/02
Test Tetris Worlds PS2
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C´est donc Blue Planet, pour le compte de THQ, qui s´y colle cette fois. Et l´éditeur en profite pour nous sortir un Tetris « nouvelle vague ». Pourquoi employer un tel qualificatif ? Pour deux raisons. D´abord parce qu´au thème classique du jeu succède une bande son techno ambiance New Age et surtout parce que Tetris Worlds veut innover. Pour le pire ou pour le meilleur, c´est ce que nous allons voir. D´ailleurs en parlant de voir, si vous trouvez que mes explications manquent de clarté, aidez-vous des screenshots, vous verrez, ce sera beaucoup plus simple.
Je ne pense pas qu´il soit utile de vous présenter le principe de base du jeu ? Sans doute serez-vous heureux de savoir que le Tetris classique est toujours présent ici. Mais viennent s´ajouter de nouvelles variantes plus ou moins divertissantes. Jetons-nous donc sur le mode Story du jeu. Oui, un mode Story parfaitement, au sein duquel vous découvrirez 6 mondes offrant chacun des challenges différents. Commençons par le Squarre Tetris dans lequel il vous faudra réaliser un carré parfait, carré qui devra bien entendu disparaître d´un seul coup à la manière d´une ligne normale. Vient ensuite le mode cascade qui lui n´est pas nouveau car déjà présent dans Next Tetris sur DC Le but est ici de faire des lignes en cascade. C´est à dire que la réalisation d´un ligne provoquera la chute des blocs supérieurs qui devront se caler dans des interstices libres et donc faire de nouvelles lignes.
Je saute une ligne pour les modes suivants. Le Sticky Tetris, sûrement le plus sympathique et que l´on pratique avec les pièces dites Multimino (issues de Next Tetris elles aussi), de forme classique mais constituées de blocs de différentes couleurs qui peuvent soit fusionner avec des copains de même teinte, soit se désolidariser de la pièce et tomber plus bas. Les fusions de blocs donnent alors naissance à des Polyminos. Ça n´a l´air de rien comme ça mais les morceaux de pièces qui tombent ou qui se soudent aux autres ça apporte pas mal d´intérêt au jeu, d´autant plus que ce mode fonctionne comme le mode cascade. On passe aux modes les moins intéressants, la Hotline et la Fusion. En Hotline, les choses sont simples, il vous faut réaliser une ligne à diverses hauteurs de la matrice (indiquée par une hotline justement). Plus vous placez la barre haut, et c´est le cas de le dire, plus vous marquez de points. Enfin, le mode Fusion vous propose d´assembler de petits carrées atomiques afin de provoquer une réaction en chaîne qui nettoiera le tableau.
Abordons, le temps de quelques lignes, la question de la jouabilité. Tetris World souffre en effet d´un défaut relativement gênant : une certaine lenteur couplée à une légère latence des commandes. Comprendre que les blocs ne changent pas de position assez rapidement et que l´on manque parfois d´aisance pour les placer comme on le voudrait. C´est pas injouable mais bon, c´est tout de même regrettable de constater que la première version du jeu était plus nerveuse.
Côté réalisation, les avis seront sûrement partagés. La bande-son passe au New Age. Il est certain que tout le monde ne va pas apprécier. Quand à savoir si cela colle au jeu. Esthétiquement ben... c´est cheap. Les fonds d´écrans représentent des mondes étranges qui rappellent certains montages qui accompagnent les logiciels de retouches d´images, c´est pas vilain.
Donc finalement, Tetris Worlds, bon ou pas ? Et bien, on ne peut pas dire qu´il soit si révolutionnaire que ça. Sur 6 modes de jeu (hormis le classique), seul le Sticky s´avère vraiment prenant et original, il ne reste alors plus que le Tetris classique. Certes ce dernier est toujours efficace mais force est de constater qu´il arrive à se montrer moins plaisant que sur GameBoy. Tetris dans le train sur portable, ou au boulot sur PC, c´est bien mais chez soi dans son salon, ça finit par lasser, à moins qu´on ne joue à deux or... Autre impardonnable défaut, la pauvreté du mode multjoueur. Une seule règle, le premier bloqué a perdu. Oubliez les crasses, les lignes qui s´ajoutent, la matrice qui bouge etc. c´est fort ennuyeux car voilà un point qui réduit conséquemment la durée de vie du jeu. A reserver aux fans.
Graphismes 12/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 12/20
Bande son 11/20
Note générale 11/20
Test Castlevania : Harmony Of Dissonance GBA
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Voilà sans aucun doute l´un des épisodes les plus prestigieux de toute la saga Castlevania, celle-la même qui fit la renommée de Konami dès les années 80. Réalisé par l´équipe responsable du fameux Castlevania : Symphony of the Night sur Playstation, Harmony of Dissonance, également nommé White Night Concerto dans sa version originale, est le digne aboutissement d´une série culte qui n´a cessé de mûrir au cours des ans. Aujourd´hui, on peut dire que cet Harmony of Dissonance correspond parfaitement aux attentes des fans. Le jeu combine l´esthétisme d´un univers gothique avec la richesse du jeu de rôle, le tout orchestré par ce qui constitue l´essence même de la série depuis ses origines : de l´action à couper le souffle.
L´histoire se répète donc une fois de plus, opposant encore et toujours l´héritier de la célèbre famille de Vampire Killers, Juste Belmont, aux sbires démoniaques du comte Dracula. Riche en rebondissements, le scénario du jeu fait intervenir deux autres personnages mystérieux surnommés Maxim et Lydie. Comme d´habitude, c´est en progressant de plus en plus profondément dans le donjon que les rouages de l´histoire se libèrent, au fur et à mesure que le héros acquiert de nouveaux pouvoirs lui permettant d´explorer des lieux jusque-là interdits. L´action est sans répit d´un bout à l´autre de cette aventure, le système de capacités spéciales et de sorts magiques fonctionne à la perfection, et l´accumulation constante de points d´expérience bat la mesure de cette descente aux enfers vidéo ludique.
Unique talon d´Achille de cette épopée, le niveau de difficulté relativement faible de ce titre ne compromet pourtant en rien le plaisir de jeu. Avec ses boss gigantesques et sa mise en scène saisissante, Harmony of Dissonance se veut autrement plus impressionnant que son prédécesseur sur GBA. Et l´on ne pourra pas lui reprocher un quelconque manque de clarté au niveau des graphismes. Seuls ceux qui auront fait l´expérience de Symphony of the Night sur PSX auront une petite idée de ce qui attend le joueur dans ce nouvel opus. Jonchée d´énigmes et de possibilités d´interaction avec le décor, la progression se fait un malin plaisir à surprendre le joueur en lâchant sur lui des squelettes qui jaillissent des cuves ou qui s´échappent des tableaux, lorsque ce n´est pas le joueur lui-même qui redoute le pire devant l´apparence trompeuse d´un ascenseur brinquebalant. Et dites-vous bien que tout ceci n´est qu´un simple aperçu des nombreux autres moments hallucinants que je ne vous gâcherai pas le plaisir de découvrir.
J´imagine qu´il ne manque plus qu´une chose pour achever de vous convaincre : le jeu est facile, mais qu´en est-il de la durée de vie ? Autant vous rassurer, si le challenge est assez trompeur à ce niveau-là, il n´est reste pas moins consistant. A l´instar de l´opus PSX, le château comporte de nombreux téléporteurs qui permettent de compléter la map en seulement quelques heures, pour s´apercevoir ensuite que le jeu ne peut être terminé qu´en complétant les niveaux dans les deux sens. Il faut réellement sillonner le château dans ses moindres recoins pour afficher le score définitif de 200% et affronter le véritable boss final pour obtenir la bonne fin du jeu. Impossible d´évoquer tous les secrets que renferme ce titre, les reliques de Dracula, les objets rares destinés à meubler une pièce vide du donjon, les items de soins vendus par le bibliothécaire, ou encore les livres de sorts. Impossible de se résoudre à lâcher le jeu tant que l´on n´a pas réussi à compléter entièrement l´encyclopédie des monstres, et de passer à côté des capacités ultimes comme l´invocation de familiers. Et même alors que l´on croit avoir terminé le jeu, de nouveaux défis font leur apparition, relançant encore et toujours l´intérêt du soft. A ce titre, les fans seront ravis de pouvoir, à l´aide d´une manip que les pro-Konami connaissent bien, affronter à la chaîne tous les boss du jeu avec le personnage de Simon Belmont (le héros du premier Castlevania sur NES), doté des mêmes mouvements et des mêmes animations qu´à l´origine, le tout avec le thème musical du premier volet ! On ne peut alors pas résister à recommencer le jeu avec le personnage de Maxim, dont les capacités sont très différentes de celles de Juste, et persévérer jusqu´au bout pour débloquer les excellentes musiques du jeu dans le Sound Test. C´est alors bien plus qu´une simple dizaine d´heures que l´on se surprend à passer sur ce titre, et ceux qui ne juraient que par Symphonie of the Night auront alors bien du mal à les départager.
Graphismes 17/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Scénario 16/20
Note générale 17/20
Actualité
Les Sims achètent Intel et bouffent Mc Do !
C´est tout au moins ce que révèle l´agence Reuters en annonçant la signature d´un accord entre trois géants dans leurs industries respectives : Electronic Arts, Intel et McDonald´s. L´éditeur de jeux vidéo selon les termes de l´accord qui n´ont cependant pas été totalement révélés, accordera donc une visibilité à Intel et McDonald´s dans son jeu en ligne les Sims Online. Les Sims devraient donc pouvoir s´équiper de gammes de PC avec Pentium 4 alors qu´ils leur sera également possible de décider de tenir un McDo et de vendre les célèbres sandwichs de la société de restauration rapide. Le must, bouffer chez McDo permettra même aux joueurs d´augmenter leur standing dans le jeu...
Un accord qui reprend donc le modèle publicitaire hollywoodien déjà employé dans les films depuis longtemps et transposé cette fois-ci dans l´univers du jeu vidéo. Il faut dire que le placement peut-être judicieux pour les annonceurs compte tenu de la visibilité qu´apporte un jeu comme les Sims et qui s´est déjà vendu à plus de 19 millions d´exemplaires dans le monde pour sa série off-line. Si l´on ne connaît pas exactement le montant des accords passés il est question de plusieurs millions de dollars, E.A ne devrait d´ailleurs pas en rester là puisque d´autres arrangements du même type pourraient être annoncés avec d´autres partenaires.
Nintendo délocalise
On savait que Nintendo envisageait depuis un moment de délocaliser la production de ses consoles vers la Chine et il semblerait que ce soit désormais chose acquise. Gamecube et GBA devraient être désormais produite en Chine et ceci dès le mois prochain. Une délocalisation qui intervient naturellement dans la guerre des prix que se livrent les trois grands acteurs du marché consoles, alors que la concurrence a d´ailleurs fait connaître des intentions similaires et à destination du même pays.
Plus de Jeux pour le e-reader de Nintendo
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Le e-reader est un adaptateur pour la GameBoy Advance et qui lui permet de lire des cartes, elles même contenant des jeux NES.
Une très bonne idée donc.
Cet appareil est sorti hier aux USA au prix de 40$ (40 € environ) avec quelques cartes (Donkey Kong Jr., Ballon Fight, Pinball, Tennis, Pokemon, Excitebike...)
Nintendo vient de diffuser la liste d´autres jeux qui sont à venir. Voici ces jeux:
- Mario Bros
- Ice Climber
- Baseball
- Donkey Kong
- Urban Champion
Chaque carte coûte environ 5€.
Miam, à quand le e-reader chez nous, vite Nintendo!
King of Fighters 2001 - Une date Dreamcast
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Playmore a annoncé la sortie de The King of Fighters 2001 sur Dreamcast.
Le jeu sortira au Japon le 21 Décembre prochain.
La Dream n´est pas morte, vive la Dream!
Edition du Mercredi 18 Septembre 2002
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Le 147éme Journaux!
Les titres du Mercredi 18 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Mafia
3. Forum Grand Theft Auto : vice city
4. Forum Resident Evil
5. Forum L´entraineur Saison 01/02
Test Comix Zone GBA
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A la base de Comix Zone, il y a une idée toute bête, mais qui était drôlement originale à l´époque. Sketch Turner, dessinateur de son état, se retrouve enfermé dans son propre comic par le super vilain dont il est le géniteur. On progresse donc dans le jeu d´une case à l´autre (oui, bon ce n´est qu´une autre manière de faire un jeu en tableau, ok). L´action portant sur le beat´em all bien primaire, il faudra vider chaque case avant de passer à la suivante, sachant qu´il est tout de même parfois possible de choisir si on va à droite ou vers le bas. Histoire de renforcer le côté comic book, des bulles de textes apparaîtront constamment durant l´action. Voilà pour le principe.
Inutile de se voiler la face, Comix Zone est pourvu d´un gameplay des plus simplistes. Certes, il est possible d´effectuer quelques coups spéciaux mais ils sont peu nombreux. En somme, on avance et on tape, point. A l´occasion on active un levier ou on pousse une caisse mais tout cela ne va pas chercher très loin. Ceci dit, il y en a qui apprécient et on peut toutefois que tous les ennemis ne se castagnent pas de la même manière. Seulement le problème c´est que la maniabilité est assez calamiteuse. Les commandes répondent mal, que se soit au niveau des sauts ou des coups, résultat on appuie en permanence sur A et basta. Il m´est même arrivé de ne plus pouvoir frapper, sans aucune raison apparente, j´ai cru que j´avais éclaté le bouton de la console ! De plus, voire surtout, le jeu est affublé d´une animation découpée à la hache et saccadée en diable. Les mouvements sont donc très secs et du coup pas... euh, ben, fluides. Ce qui est extrêmement désagréable.
D´ailleurs en parlant d´animation. L´une des premières choses qu´on apprend en lançant le jeu c´est que la conversion a été réalisée par... Comment ? Vous dites ? Oui, conversion, parce qu´on peut le dire, la GBA fait réellement office d´émulateur Megadrive ici. Aucune amélioration graphique ou sonore n´a été apportée au jeu (ou alors c´est vraiment très discret). C´est déjà rageant d´avoir un niveau SNES sur GBA, alors descendre encore d´un cran vers la Megadrive (ah, cette vieille polémique entre MD et SNES). A l´écran, le résultat est donc assez mitigé. Disons que l´ambiance graphique est sympathique mais la finesse fait défaut, et une fois encore, l´animation des personnages manque de fluidité. Voilà aussi un bon moyen de se souvenir à quel point l´éventail de couleurs de la Megadrive était réduit.
Autre problème, le syndrome « bis repetitae ». Le niveau de difficulté du jeu étant relativement élevé (quoique cela soit essentiellement dû à ses problèmes de maniabilité), préparez-vous à refaire plusieurs fois les mêmes passages. Bien entendu, pas de sauvegarde avant la fin du niveau.
Finalement, si Comix Zone tirait son épingle du jeu à l´époque on ne peut que déplorer le méchant coup de vieux qu´il a pris. Techniquement assez moyen, doté d´une maniabilité parfois douteuse et d´un gameplay répétitif, seuls les grands nostalgiques parviendront à tirer un peu de plaisir de ce titre auquel on a refusé le lifting GBA.
Graphismes 11/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 14/20
Bande son 13/20
Note générale 11/20
Test Neverwinter Nights PC
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Une accusation pas si sévère que ça, puisqu´en dépit de ses indéniables qualités, Neverwinter Nights n´est pas, pour tout le monde, le soft révolutionnaire que l´on s´imaginait. L´approche est certes intéressante, le contenu original par certains aspects, mais le jeu ne satisfera sans doute pas complètement tous les puristes du jeu de rôle. Comme chacun sait, l´ambition qui est clairement mise en avant dans Neverwinter Nights est de proposer un soft qui s´apparente le plus possible à un jeu de rôle papier en termes de possibilités. A ce titre, le jeu s´appuie sur un suivi très correct des règles de AD&3, et s´efforce de revisiter à nouveau l´univers des Forgotten Realms sans entrer en contradiction avec toutes les bases déjà établies.
Que l´on ait ou non déjà fait l´expérience d´un Baldur´s Gate ou de tout autre RPG avoisinant, on prend ses marques rapidement dans Neverwinter Nights, que les concepteurs ont voulu rendre accessible au plus grand nombre. Ainsi, la phase de création de personnage s´effectue de manière on ne peut plus classique en choisissant l´une des 7 races disponibles puis en déterminant sa classe parmi 11 au choix. Les habitués pourront se laisser guider par leur intuition en effectuant eux-mêmes la création de A à Z, tandis que les novices profiteront de l´assistance de l´interface qui permet d´opter pour l´un des nombreux profils prédéfinis. A noter que l´un des points forts de Neverwinter Nights est justement de permettre une spécialisation des personnages très poussée au fur et à mesure qu´il gagne en expérience (l´XP est toutefois limitée au lvl 20), mais cela n´empêche pas ceux qui ne veulent pas se prendre la tête à réfléchir à la distribution des points d´opter systématiquement pour une répartition recommandée.
Une fois dans le jeu, on comprend mieux pourquoi les développeurs n´ont cessé d´insister sur les qualités du multijoueurs, de l´éditeur de niveau et des possibilités offertes au MJ. C´est évident, même si l´atmosphère est excellente dès le début du jeu, la campagne solo s´avère relativement facile et sans grande originalité. On ne retrouve pas vraiment la même profondeur de jeu que dans Baldur´s Gate 2 ou Icewind Dale, qui proposaient notamment des quêtes secondaires un peu plus consistantes, et un système de combat plus tactique. Le problème vient en partie du fait qu´il n´est pas possible d´être assisté par plus d´un compagnon à la fois, et que celui-ci se débrouille de manière autonome sans que l´on puisse le contrôler directement. Le résultat est qu´il n´existe plus de véritable gestion de groupe de personnages, et la fréquence des affrontements donnent parfois l´impression de retrouver des sensations plus proches d´un diablo-like que d´un Baldur´s Gate.
Mais cela ne retire en rien le dynamisme de ces combats que l´on enchaîne sans pourtant réussir à se lasser. Et si les environnements sont souvent vastes, la possibilité de recourir à une pierre de rappel permet de se sortir de plus d´un mauvais pas en se téléportant d´un temple à un donjon en un rien de temps. Très différente de celle proposée habituellement dans les jeux Bioware, l´interface se dompte rapidement, même si l´on aurait aimé pouvoir accéder à davantage de raccourcis claviers. Mais comme nous l´avons dit, la campagne solo n´est pas le véritable coeur de Neverwinter Nights, car le jeu propose par ailleurs un certain nombre d´outils destinés à permettre aux rôlistes de créer leurs propres aventures comme ils le feraient dans un JDR papier. Là encore, ce n´est que lorsqu´on rentre en profondeur dans l´éditeur de scénarios que l´on s´aperçoit que tout n´est pas rose. Car si, à première vue, on croit pouvoir se débrouiller dans les options malgré l´absence totale de didacticiel, les choses se compliquent rapidement lorsqu´on veut réaliser des choses un tant soit peu pointues, notamment en ce qui concerne les interactions avec les PNJ. Bref, tout ce qui est nécessaire à la richesse d´un JDR papier passe généralement par la création d´un petit programme que seuls les initiés seront à même d´utiliser. La création de modules simples ne pose toutefois aucun problème, et de nouveaux modules sont proposés régulièrement en téléchargement sur le site officiel du jeu, mais pour l´instant uniquement en VO.
A côté de cela, tout l´aspect role play offre tout de même pas mal de possibilités au MJ, qui pourra par exemple adapter à n´importe quel moment le niveau de difficulté pour modifier la nature des rencontres en fonction du niveau des joueurs, ou encore gérer complètement les interactions avec les PNJ. Autant de possibilités qui renforcent l´intérêt des parties en multijoueurs. En définitive, et malgré tous les petits défauts que l´on pourra évoquer pour pinailler, Neverwinter Nights reste un excellent titre que l´on conseillera forcément à tous les rôlistes. Ceux qui auront pris leur mal en patience pour ne pas craquer avant la VF du jeu profiteront d´une version entièrement localisée, quant aux irréductibles possesseurs de Mac, ils devraient pouvoir découvrir ce soft peu de temps après la sortie du jeu sur PC.
Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 17/20
Bande son 17/20
Scénario 15/20
Note générale 17/20
Actualité
Borne arcade Xbox
Sega vient en effet d´annoncer être sur le point de terminer une borne d´arcade basée sur la Xbox. Cette borne pourrait être disponible au cours du dernier trimestre 2002 et si Sega annonce vouloir la proposer à différents développeurs de jeux d´arcade, l´éditeur de jeux proposera également quelques-uns de ses titres sur le support comme par exemple House Of The Dead 3. La réalisation de cette borne intéresse d´ailleurs également Microsoft qui espère bien attirer des développeurs vers sa Xbox, Sega aurait d´ailleurs conçu la machine de telle sorte que les conversions vers la console de salon soient aisées.
T4C s´arrête !
Quatrième Prophétie. Ne pouvant pas rentabiliser les coûts importants d´exploitation du titre par les seuls revenus publicitaires et après avoir consulté les joueurs dont seulement 19% disaient être prêts à payer pour jouer à T4C dans les mêmes conditions, le service de jeu en ligne de France Telecom s´est donc résolu à abandonner la Quatrième Prophétie trois mois avant la fin de la licence d´exploitation. Goa ne renouvellera pas cette licence, les serveurs T4C seront donc tous arrêtés le 15 décembre 2002.
Ventes de jeux en Europe, du 9 au 14 septembre
Voici les charts de l´ELSPA, on sent déjà l´effet Resident Evil sur la NGC, sorti le 13.
Tekken 4 démarre moins bien que prévu mais il n´est pas encore disponible partout !
1- Stuntman ( PS2 )
2- Resident Evil ( NGC )
3- Conflict Desert Storm ( PS2 / X Box )
4- Monsters Inc ( GBC / GBA )
5- Turok Evolution ( PS2 / X Box )
6- Tekken 4 ( PS2 )
7- Commandos 2 ( PS2 / X Box )
8- GTA 3 ( PS2 )
9- Medal of Honor ( PS2 / X Box )
10- Tony Hawk 3 ( All )
Top 10 des jeux les plus attendus au Japon
Voici la liste des 10 jeux les plus attendus par les Japonais.
(Mise à jour du 16 Septembre 2002).
1- The Legend of Zelda - Nintendo (GC)
2- Star Ocean: Till the End of Time - Enix (PS2)
3- Biohazard 0 - Capcom (GC)
4- Tales of Destiny 2 - Namco (PS2)
5- Unlimited Saga - Square (PS2)
6- Sakura Taisen 5: Farewell My Love - Sega (PS2)
7- Pocket Monster Sapphire / Ruby - Nintendo (GBA)
8- Final Fantasy Crystal Chronicles - Square (GC)
9- Devil May Cry 2 - Capcom (PS2)
10-SD Gundam G Generation Neo - Bandai (PS2)
Zelda on the top.
La PS2 domine avec 6 nominations (souvent des RPG). Viennent ensuite la NGC avec 3 titres et enfin la GBA avec un titre...pokemon.
Top 10 des ventes US de jeux en Juillet
Nous venons de recevoir le top 10 des ventes de jeux aux Etats Unis pour tout le mois de Juillet.
Malheureusement, nous n´avons toujours pas les chiffres.
1- NCAA Football 2003 - Electronic Arts (PS2)
2- Grand Theft Auto 3 - Rockstar Games (PS2)
3- Medal of Honor Frontline - Electronic Arts (PS2)
4- Stuntman - Infogrames (PS2)
5- Gran Turismo 3: A-Spec - Sony (PS2)
6- MLB Slugfest 20-03 - Midway (PS2)
7- Dragon Ball Z: Legacy of Goku - Infogrames (GBA)
8- Super Mario Advance 2 - Nintendo (GBA)
9- Yu-Gi-Oh! Dark Duel Stories - Konami (GBC)
10-Halo - Microsoft (XB)
On peut affirmer que la console de Sony domine (6 titres aux 6 premières places).
La GBA place 2 jeux tandis que la XBox n´en classe qu´un seul (!).
Chapeau à la GameBoy Color (!) qui place 1 jeu à la 9eme place.
Edition du Jeudi 19 Septembre 2002
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Le 148éme Journaux!
Les titres du Jeudi 19 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test + Preview
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Mafia
3. Forum Grand Theft Auto : Vice City
4. Forum Resident Evil
5. Forum L´entraineur Saison 2001/2002
Preview : Burnout 2 PS2
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Dans le principe, pas de changement radical au niveau de ce Burnout 2 si ce n´est au niveau de l´apparition de quelques nouveautés assez sympathiques comme le mode poursuite par exemple. Nous voici donc lancé dans des courses complètement dingues en pleine agglomération avec pour objectif de terminer premier et d´éviter des crashes spectaculaires. Comme dans le premier volet, la prise de risques est récompensée par une augmentation de la jauge de boost qui permettra une fois à son maximum d´atteindre des vitesses impressionnantes.
Pas de changement donc à ce niveau et c´est du côté des modes de jeu qu´il faudra se tourner pour découvrir quelques petites choses assez attrayantes. Burnout 2 permettra en effet d´apprendre à jouer les tarés du volant à bord d´un véhicule-école, proposant ainsi de passer le permis chauffard. On vous demandera de rouler à contre-sens, d´effectuer des dérapages ou encore de passer au plus près des autres véhicules sans les percuter. Parmi les autres nouveautés, le mode poursuite qui quant à lui offrira la possibilité de jouer les forces de l´ordre et de stopper les conducteurs fous de Burnout en un temps limité. Le titre reste bien entendu toujours aussi orienté arcade avec une conduite simplifiée (très simplifiée même dans la version alpha qui nous est arrivée) et toujours les grosses flèches vertes pour se diriger ou encore le principe des checkpoints. Signalons enfin que 14 nouvelles voitures devraient faire leur apparition avec possibilité de les customiser mais qu´également 7 voitures secrètes seront à débloquer.
Au niveau réalisation, le tout semble quelques peu gagner en finesse et l´on aura même le plaisir de découvrir quelques effets météo assez réussis. Les sensations de vitesse paraissent accrues et le boost s´annonce encore plus impressionnant. A signaler que les nombreux replay qui cassaient un peu l´ambiance dans le précédent volet sont toujours présents, mais bien plus courts cette fois-ci. Côté sonore malheureusement les sons restent pour l´instant assez grossiers, mais rappellons qu´il ne s´agit que d´une version alpha donc tout ceci peut encore changer.
En tous les cas ce que nous avons vu de Burnout 2 s´annonce assez prometteur et à n´en pas douter, les amateurs du premier devraient s´intéresser de près à ce second opus bien plus riche en possibilités.
Preview : Gundam Federation Vs Zeon PS2
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Voici donc un titre qui reprend la célèbre série de dessins-animés japonais relatant le conflit en Fédération et Zeon. Le jeu propose d´incarner tour à tour les deux camps dans une foultitude de missions aux commandes de robots lourdement armés. Dans le principe pas la peine de se casser la tête même si le soft fait mine de nous proposer un zest de stratégie avec choix du mech et de ses armes. En effet le gameplay s´annonce plutôt bourrin avec des combats qui se résumeront rapidement à acquérir des cibles à distance et les arroser de tirs nourris pour ensuite les fracasser à l´épée lorsqu´elles arrivent trop près.
Au cours des combats on remarquera une jauge indiquant qui de Zeon ou de la Fédération l´emporte, histoire de ne pas perdre le fil de la fresque épique devant en principe se dérouler autour des ces fights bourrins. Pour chaque mission, le joueur sélectionne deux mechs, un principal et un de soutien pour partir affronter l´ennemi. Les batailles se déroulent au sol ou dans l´espace avec à chaque fois une maniabilité qui devrait en déconcerter plus d´un. Le système de commande n´est en effet pas franchement intuitif et il faudra pas mal d´entraînement avant de maîtriser des mouvements qui semblent un peu brouillons dans les environnements en 3D proposés par ce soft. Côté modes de jeux signalons les parties arcade, la campagne ou encore le mode duel, mais là encore tout ceci devrait rester insuffisant pour relancer un intérêt déjà limité par le gameplay.
Côté réalisation, Gundam Federation Vs Zeon ne s´annonce pas non plus comme une rareté. Si les environnements sont corrects ils manquent quelque peu de détail mais surtout l´aliasing et clairement très prononcé dans toutes les phases du jeu. On note quelques effets sympathiques mais on reste loin de la claque visuelle à laquelle on pourrait s´attendre devant l´adaptation d´une telle fresque. Côté sonore c´est plutôt kitch avec des musiques d´un style assez naïf et des effets qui pour l´instant manquent de punch.
En clair c´est avant tout à des joueurs passionnés par l´univers Gundman que devrait s´adresser ce titre. Son gameplay paraît trop limité pour intéresser un grand nombre de joueurs alors que côté réalisation on pourrait s´attendre à mieux. Quoi qu´il en soit la sortie du jeu n´est prévue que pour le mois de novembre prochain, mais compte tenu de la version qui nous est parvenue pour preview, il y a de faible chance que ces quelques défauts soient corrigés...
Preview : No One Lives Forever 2 PC
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C´est fin octobre que les fans de NOLF vont pouvoir se délecter en découvrant le second chapitre de cette série d´ores et déjà culte. La talentueuse Cate Archer reprendra du service pour l´occasion, témoignant par sa seule présence de la qualité de ce NOLF 2 au niveau de l´atmosphère de jeu. Comme à l´accoutumée, l´ambiance s´annonce à la fois kitsh et délirante, mais en même temps relativement stressante. La mission de notre héroïne membre des services secrets de l´UNION ne sera en effet pas une promenade de santé, puisqu´elle la conduira une fois de plus à lutter contre l´organisation du C.R.I.M.E. Il s´agira cette fois de déjouer un projet russe top secret susceptible d´entraîner la troisième guerre mondiale. Un programme qui s´annonce corsé mais pas dénué d´humour.
Si NOLF était visuellement très convaincant, cette suite est carrément superbe. Difficile de dire si la modélisation des personnages surpasse en qualité la réalisation des environnements, mais le fait est que les graphismes brillent également par leur variété. Les auteurs du scénario de NOLF 2 n´ont d´ailleurs pas fait dans la dentelle, car c´est un véritable tour du monde qui vous attend dans le jeu, des villages typiques du Japon féodal jusqu´aux contrées glaciales de Sibérie. Autant de paysages sublimes dont se délecte le regard, même si la population locale n´est pas vraiment ce qu´il y a de plus accueillante.
En découdre avec les silencieux ninjas ou les soldats russes ne sera pas une mince affaire, car ce second volet se veut plus que jamais basé sur la discrétion, et le challenge s´avère redoutable. Plus encore que dans NOLF, il faudra progresser et agir furtivement pour tenter autant que possible de ne pas se faire repérer. Pour cela, le jeu intègre un tout nouveau système d´icône qui permet de savoir si l´on est bien planqué ou non. Ainsi, il est désormais possible d´échapper à ses poursuivants en se cachant dans un recoin sombre ou dans n´importe quel endroit susceptible d´offrir une cachette digne de ce nom. L´arsenal se révèle d´ailleurs souvent trop léger pour tenter de passer en force, mais l´héroïne compense cette faiblesse par l´utilisation d´une tonne de nouveaux gadgets délirants. Il est d´ailleurs fortement conseillé de prendre le temps de fouiller les corps de ses adversaires pour y trouver quelques munitions, du moins lorsqu´on vous en laisse le temps.
Une autre particularité de NOLF 2 est d´offrir encore plus de possibilités d´interaction avec le décor, même si elles sont parfois uniquement là pour piéger le joueur qui risquera faire sonner sans le vouloir une cloche qui donnera aussitôt l´alarme. Plus vicieux encore, mais tout aussi réaliste, le son jouera un rôle essentiel tout au long du jeu, puisque votre vitesse de déplacement et le bruit de vos pas sur les différents revêtements seront perçus différemment par vos ennemis. L´histoire devrait par ailleurs permettre de renouer avec quelques personnages déjà rencontrés dans le premier opus, mais le challenge s´annonce encore plus corsé, l´atmosphère encore plus déjantée et l´aventure encore plus longue qu´auparavant. A noter que la version finale proposera plusieurs missions jouables en équipes jusqu´à 4 joueurs simultanément. Voilà donc un jeu que nous attendons avec impatience pour le 18 octobre prochain.
Test : Crazy Chase GBA
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Dirty Joe, l´infâme pirate de l´espace, a dépassé les bornes en enlevant la charmante princesse Honey à des fins inavouables. Son père, un roi sans scrupules, se permet alors d´abuser de son autorité pour envoyer le pauvre Kid Klown à sa recherche. Ce que notre jeune clown enthousiaste ne sait pas, c´est jusqu´où va l´entraîner cette course folle, ni s´il parviendra au terme de l´histoire à reconquérir le coeur de sa dulcinée.
Crazy Chase est d´ailleurs la preuve que tous les contes de fée ne se terminent pas bien. Car rien ne prouve que le joueur aura la patience, le doigté et la persévérance nécessaires pour mener à bien cette aventure. Pour dire vrai, il faut être moine bouddhiste pour rester zen devant les challenges complètement alambiqués de ce titre. Une caractéristique qui se veut à la fois le principal défaut et la plus grande qualité de Crazy Chase.
Etant donné le caractère atypique de ce titre, les concepteurs du jeu ont eu pitié des pauvres testeurs qui allaient s´arracher les cheveux à essayer de ranger ce soft dans une catégorie existante. Ils ont donc eu la bonne idée de créer une nouvelle appellation spécialement pour lui : le Jump´n Run. Un terme barbare qui illustre pourtant parfaitement le concept de ce titre, où le but est de traverser un parcours semé d´embûches en vue isométrique en tentant de déjouer les pièges de Dirty Joe. Concrètement, c´est une course contre la montre qui est proposée, puisqu´il s´agit d´arriver à la fin du parcours avant que la bombe de Dirty Joe n´explose, et donc essayer de gagner du terrain progressivement sur la mèche qui se consume à travers tout le niveau.
Pour ce faire, Kid Klown doit courir tant bien que mal parmi les obstacles, tantôt à pied tantôt en luge, sur des patins ou dans un chariot. Le challenge est d´autant plus stressant qu´il faut non seulement éviter les aléas du décor, mais aussi les pièges vicieux qui jonchent le parcours et les embûches que vous crée Dirty Joe régulièrement lorsqu´il vient vous pourchasser. Malgré cela, il ne faut pas non plus se contenter d´arriver dans les temps. Le but est avant tout de parvenir à récupérer les quatre as d´un jeu de cartes, et ne pas perdre toutes son énergie sous peine de devoir tout reprendre à zéro. En clair, tant que l´on parvient à rester en vie, on peut recommencer le parcours autant de fois qu´il est nécessaire pour parvenir à récupérer tous les symboles indispensables au décollage vers un autre niveau. Le véritable ennemi devient alors la propre patience du joueur.
Pour ceux qui connaîtraient la version originale, Crazy Chase sur GBA n´est pas un simple remake puisqu´il comporte 11 stages inédits parmi les 16 niveaux de jeu proposés. Les environnements et les gags se renouvellent bien, mais l´on a pourtant la désagréable sensation de faire toujours la même chose. Les plus jeunes prendront plaisir à découvrir les multiples gags qui ponctuent la progression, toujours à l´encontre du joueur. On retrouve tous les clichés des grands classiques de l´humour : le coup du râteau qui se redresse, la peau de banane, les rochers qui vous aplatissent, la corde qui vous fait un croc-en-jambe, le tapis qui se soulève pour vous faire trébucher, les canettes de coca, les ponts instables, le ciment qui ralentit, les pots de fleurs qui vous tombent dessus, etc... En plus de cela, le jeu propose plusieurs niveaux bonus que l´on découvre au hasard des parcours, et qui renouvellent un peu le principe du jeu.
Mais pourtant, force est de reconnaître que l´on perd vite patience devant la difficulté du challenge proposé. Le niveau de difficulté n´est pas du tout progressif, et certains parcours situés au début du jeu donnent beaucoup plus de fil à retordre que d´autres. La maniabilité n´est pas excellente, et l´impossibilité de faire demi-tour génère pas mal de frustration lorsqu´on vient de passer devant le dernier symbole manquant. On peut se demander, par conséquent, si ce titre paradoxalement destiné aux plus jeunes parviendra à trouver son public sur Gameboy Advance. A déconseiller, en tout cas, aux moins persévérants.
Graphismes 14/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 12/20
Bande son 13/20
Scénario 12/20
Note générale 12/20
Test : Crazy Taxi 3 High Roller XBOX
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En effet, Crazy Taxi avait laissé tout le monde baba, CT 2 avait su apporter un peu de renouveau, nous n´attendions donc qu´une chose, savoir si CT 3 High Roller saurait nous scotcher, ou au moins nous surprendre un peu. Donc on repart pour un tour au volant de nos indestructibles tacots, et prêts à tout pour amener nos clients à bon port le plus vite possible, et au passage les délester de leur blé à grand coup de Crazy Dash. Je vous rappelle le principe, un client, une destination. On fonce, on frôle les voitures à contre-sens pour faire jubiler le pigeon, histoire qu´il lâche un pourboire et hop. Simple, mais terriblement efficace.
Mais ce n´est pas parce qu´une idée est bonne qu´il faut la laisser tourner en rond, c´est pourquoi CT 3 était attendu au tournant. Maintenant parlons donc de ses innovations si attendues. Ben on les attend toujours. Ce troisième volet ne nous offre en vérité pas grand chose. On retrouvera donc les éléments des deux premiers, à savoir les habituelles techniques de conduite que sont le Crazy Dash et le Crazy Drift, mais aussi le Crazy Hop (saut) instauré par CT 2. Viennent ensuite les villes de ces derniers qui au passage gagnent légèrement en taille et se voient dotées de nouvelles destinations. Mouais, j´aime autant vous dire que ça fait quand même pas lourd. Mais alors où sont les vraies nouveautés ? A Las Vegas, puisqu´il s´agit de la nouvelle ville que le jeu nous propose de parcourir. Mais aussi dans le Crazy X qui voit le nombre de ses épreuves s´alourdir pour atteindre 25 challenges au cours desquels vous apprendrez à devenir un pilote hors pair. Voilà, c´est tout ce qu´il y a de nouveau, le gameplay reste complètement inchangé. Ah si, maintenant il y a des flammes quand on fait une manoeuvre spéciale. Alors soit, le concept de CT est toujours jouissif, mais il n´empêche qu´il est aussi lassant, particulièrement au bout du troisième épisode et il n´est pas certain que les fans de la première heure soient très heureux de retrouver un Crazy Taxi 2 avec une ville en plus, le tout pour la modique somme de 60 ou 70 euros. Quant à ceux qui espéraient un mode multijoueur, histoire de résoudre le problème de la durée de vie, à ceux-là je dirais « mieux vaut fuir la réalité de peur qu´elle ne vous rattrape » (copyrights Pilou). En clair, vous pouvez toujours rêver.
Et il n´y a pas que le gameplay qui rappelle les anciens volets. Ne croyez pas que ça m´amuse mais voilà encore un jeu qui n´exploite absolument pas le potentiel de la Xbox. On laisse de côté les petits effets sympa lors des manoeuvres et on se jette sur les décors. Hurk, quel choc ! Tout d´abord, on regrette un aliasing méchant, fait pourtant assez rare sur la machine et surtout des bugs de clipping indignes de la bête. Les éléments 3D du décors sont quant à eux franchement décevants. Les textures sont pauvres et souffrent d´un flou qui est loin d´être artistique, même s´il est vrai qu´il faut les regarder de près pour le voir. Autant de défauts incompréhensibles quand on sait ce que la machine a dans le bide. Hitmaker ne s´est vraiment pas foulé et les possesseurs de Xbox se font encore avoir puisqu´ils se retrouvent avec un niveau technique à peine supérieur aux premiers volets de la saga. Triste monde. Autre regret, des sensations de vitesse pas toujours au rendez-vous.
C´est donc un bilan assez mitigé qu´il faut tirer de ce High Roller et si la preview nous avait laissé dubitatifs, le test ne fait que confirmer cette mauvaise impression. Pas franchement innovant et affublé d´une réalisation des plus moyennes compte tenu des capacité du support, il n´en reste pas moins que le concept de Crazy Taxi est excellent. Seulement voilà, les experts du jeu risquent de ne pas trouver à leur goût d´investir dans une version aussi peu développée par rapport à son prédécesseur. On ne peut finalement conseiller le titre qu´à ceux qui ne se sont jamais essayés à CT et qui ne craignent pas d´acheter un jeu qui sous-exploite leur console.
Graphismes 12/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 11/20
Bande son 16/20
Note générale 13/20
Actualité
Nouveau Blizzard : L´annonce cette nuit
Nous avions déjà annoncé que Blizzard dévoilerait son nouveau titre en préparation lors du Tokyo Game Show le vingt septembre. Et bien figurez-vous que la société a placé un joli petit compte à rebours sur la page d´accueil de son site officiel. Logiquement les couches-tard devraient pouvoir découvrir en temps réel le fameux jeu, plus que quelques heures de suspens maintenant, il est toujours temps de faire des pronostics pour ceux qui débordent d´imagination.
40 millions de PS2
Sony vient d´annoncer officiellement que le nombre de PS2 expédiées de par le monde venait de franchir le cap des 40 millions. La répartition selon les différentes régions est comme suit : 12,06 millions d´unités, pour l´Europe et les territoires PAL, 17,01 millions pour l´Amérique du nord et 10,97 millions pour le Japon. Signalons qu´en mai dernier Sony annonçait déjà les 30 millions d´exemplaires expédiés, il n´aura fallu que 4 mois et demi à la société pour en vendre 10 millions de plus répondant ainsi à une demande constante.
Nouveau Design !
Et voilà ce qui devait arriver arriva, après presque 4 années sans changer de design, JeuxVideo.com fait peau neuve. Un nouveau design qui nous l´espérons vous séduira et au sujet duquel nous vous invitons à nous faire part de vos remarques dans le forum Suggestions par exemple. Remerciements au passage à la société Clermontoise Périscope Créations pour son travail. Voilà, enjoy comme on dit et n´hésitez pas à réagir si vous le souhaitez : )
Charts Japon, semaine du 9 au 15 septembre
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Un vent nouveau souffle au Japon ! Depuis des mois que l´on se lassait des mêmes chiffres monotones, regardez bien le frémissement dqans chaque top.
Ventes de jeux ( Dengeki )
1- Dynasty Warriors 3 ( PS2 )- 74 372 ( 548 239 )
2- Phantasy Star Online ( NGC )- 63 862 ( new )
3- Legend of Stafy ( GBA )- 32 645 ( 78 456 )
4- Project Minerva ( PS2 )- 18 691 ( 140 601 )
5- Steel Battalion ( X Box )- 15 125 ( new )
6- SEGA GT 2002 ( X Box )- 14 867 ( new )
7- Pro Baseball 9 ( PS2 )- 10 787 ( 385 798 )
8- Super Maio Sunshine ( NGC )- 9 640 ( 591 678 )
9- Gundam ( PS2 )- 8 416 ( 353 390 )
10- Ape Escape 2 ( PS2 )- 8 229 ( 262 566 )
Notez que Phantasy Star Online fait un démarrage proche de Final Fantasy 11, malgré la différence du parc de consoles.
Steel Battalion de CAPCOM réalise une sacrée performance, considérant son prix de vente ( joystick spécial inclus ) : 166 euros !
Ikagura, sur DREAMCAST, se classe 30ème tandis que Captain Tsubasa sur NGC rate sa sortie en 37ème position.
Côté consoles à présent ( Media Create )
PS2 44 800 ( 2 729 100 )
GBA 31 200 ( 1 811 800 )
NGC 21 300 ( 778 000 )
X Box 4 200 ( 249 400 )
PS 1 3 200 ( 181 000 )
WS Crystal 1 900 ( 84 000 )
WS color 1 100 ( 109 000 )
GB color 810 ( 72 800 )
WS 120 ( 7 000 )
Game Boy 47 ( 4 800 )
Et dire que les gros titres de Noël ne sont pas encore arrivés ! !!
Les "Golden Joysticks"
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Les Golden Joysticks sont des récompenses données aux jeux et matériels en Angleterre.
La liste des nominés dans les différentes catégories a été révélée, et il ne manque plus que le vote final pour déterminer les grands gagnants.
Une soirée aura lieu le 25 Octobre prochain a l´hotel Dorchester à Londres, pour la proclamation des résultats.
Ce qui est intéressant, c´est que nous pouvons voter.
Je vous livre la liste des catégories et la liste des nominés pour chacune d´entre elles.
(Cliquez ici pour voter)
JEU PS2 DE L´ANNEE.
Final Fantasy X
Grand Theft Auto III
ICO
Medal Of Honor: Frontline
Metal Gear Solid 2: Sons Of Liberty
Pro Evolution Soccer
JEU PC DE L´ANNEE.
Grand Theft Auto III
Medal Of Honor: Allied Assault
Morrowind: The Elder Scrolls III
Neverwinter Nights
Star Wars Jedi Knight II: Jedi Outcast
WarCraft III: Reign Of Chaos
JEU XBOX DE L´ANNEE.
Championship Manager
Dead Or Alive 3
Halo
Jet Set Radio Future
Max Payne
Project Gotham Racing
JEU GAMECUBE DE L´ANNEE.
Luigi´s Mansion
Pikmin
Resident Evil
Star Wars Rogue Leader: Rogue Squadron II
Super Monkey Ball
Super Smash Bros. Melee
JEU PORTABLE DE L´ANNEE.
Advance Wars
Golden Sun
Doom Advance
Mario Kart Advance: Super Circuit
Sonic Advance
Super Mario World: Mario Advance 2
JEU ONLINE DE L´ANNEE.
Counterstrike
Day Of Defeat
Medal Of Honor: Allied Assault
Phantasy Star Online v2
Return To Castle Wolfenstein
WarCraft III: Reign Of Chaos
HARDWARE DE L´ANNEE.
Processeur AMD Athlon XP
GameCube/GBA cable link
GeForce Titanium 4600
Xbox de Microsoft
GameCube de Nintendo
Processeur Pentium 4
DEVELOPPEUR BRITANIQUE DE L´ANNEE.
Codemasters
EA Games
Lionhead
Rare
Rockstar North (DMA Design)
Sony
EDITEUR DE L´ANNEE.
Activision/LucasArts
EA Games
Eidos Interactive
Konami
Microsoft
Sony
REVENDEUR DE L´ANNEE.
Amazon.com
GAME
Gameplay.com
Gamestation
HMV
Jungle.com
Play.com
Virgin Megastores
INNOVATION DE L´ANNEE.
Le "Open-ended play" dans GTA 3
Le Style de ICO
Le "Bullet Time" dans Max Payne
le "D-Day landing" dans Medal Of Honor: Allied Assault
Les outils de création de missions dans Neverwinter Nights
Le Système de controle dans Pikmin
JEUX LES PLUS ATTENDUS POUR NOËL.
Grand Theft Auto: Vice City
Lord Of The Rings: The Fellowship Of The Ring
Metal Gear Solid II: Substance
Splinter Cell
Super Mario Sunshine
Unreal Tournament 2003
WWE SmackDown! Shut Your Mouth
JEU DE L´ANNEE.
Final Fantasy X
Grand Theft Auto III
Halo
Medal Of Honor: Allied Assault
Metal Gear Solid II: Sons Of Liberty
Neverwinter Nights
Shenmue II
Super Monkey Ball
Super Smash Bros. Melee
WarCraft III: Reign Of Chaos
Les votes sont ouverts.
Mais çà va être dur! Pratiquement que des bombes!
Edition du Jeudi 19 Septembre 2002
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Le 148éme Journaux!
Les titres du Jeudi 19 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test + Preview
Actualité
TOP 5
1. Forum Mafia 1217 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 978 msg/sem
3. Forum Grand Theft Auto : Vice City 703 msg/sem
4. Forum Final Fantasy 8 467 msg/sem
5. Forum Morrowind 249 msg/sem
Preview : Ironstorm PC
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Pour la petite histoire, sachez que si pas mal de shooters nous ont habitués à revivre les grandes heures de la Seconde Guerre Mondiale notamment, IronStorm reprend pour sa part l´ingrédient de la lutte entre Est et Ouest mais en proposant une vision totalement différente de l´Histoire. C´est en effet au cours d´une année 1964 fictive que prend place l´action de ce FPS puisque la Première Guerre Mondiale dure toujours. Nous voici sur les lignes de front allemandes pour commencer aux côtés de James Anderson, un officier des forces occidentales qui se retrouve d´une mission susceptible de changer radicalement la donne dans cette guerre. Il lui faudra en effet infiltrer les complexes de recherche du Baron Fou à la tête de l´immense empire russo-mongol.
Seulement voilà infiltrer les bases d´un Gengis Khan moderne n´est pas une partie de rigolade et force est de constater qu´IronStorm s´annonce comme un titre difficile. Comprenez que si vous aviez l´habitude de foncer dans le tas en alignant tout ce qui bouge, ici ce type de comportement risque de vous conduire à une mort certaine. Voici un jeu d´action qui incite davantage à la prudence et à la discrétion, aux tirs embusqués et à la progression à pas feutrés. Le tout se déroule à la première ou à la troisième personne, comme ça il y en a pour tous les goûts mais surtout, le joueur passe librement d´une vue à l´autre en fonction de ce qui lui semble le plus adapté à chaque situation. Pour les amateurs d´armement, sachez que l´on retrouvera de nombreuses armes s´inspirant de la réalité possible de l´époque mêlant de manière amusante archaïsme et modernité. Au milieu des shotguns, grenades, pistolets avec silencieux et mitrailleuses, votre meilleur ami sera sans conteste le fusil de snipe qui permettra de vous débarrasser de pas mal d´ennemis. C´est d´ailleurs avec cet exercice délicat que commence votre mission... autant dire que nous avons dû nous armer de patience compte tenu du vice et de l´adresse des snipers du camp d´en face.
Côté I.A IronStorm s´annonce comme assez crédible, parfois même trop. On se fait shooter par un type à plus de 500 mètres sans avoir le temps de comprendre, les ennemis autres que les snipers sont quant à eux moins pénibles à exploser ce qui permettra de se défouler gentiment de temps en temps. Côté graphismes, le tout s´annonce très correct avec un système de vue adapté à chaque situation. Les zooms sont efficaces et précis pour le mode snipe alors que les environnements comportent un très bon niveau de détail. Restent des animations pour l´instant un peu décevantes au niveau du héros en vue à la troisième personne ou encore concernant les alliés et ennemis rencontrés en cours de route.
Voici quoi qu´il en soit un titre à surveiller de près puisqu´en marge d´une campagne solo qui s´annonce efficace il proposera également des parties en multijoueur via LAN et Internet en Deathmatch, CTF et tout le toutim... Rendez-vous au mois d´octobre pour voir ce que tout cela donne.
Preview : Haegemonia : Legions Of... PC
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Alors justement au premier abord, ce qui frappe avec ce titre c´est la réalisation. Tout d´abord les musiques qui avant même qu´on lance le jeu laissent présager quelque chose de grand alors que rien que les menus ont ce petit côté aguicheur avec l´air de dire « Clique mon gars, clique... » Ensuite on lance les premières missions, et c´est bien simple, il y de quoi être estomaqué. D´abord disons-le tout net, c´est vachement beau, mais en plus c´est fluide. Imaginez un peu que le moteur qui a nécessité plus d´un an et demi de travail est capable d´afficher pas moins de 100 000 polygones tout en gardant un framerate excellent. Haegemonia c´est le royaume du zoom, du gros plan qui va bien sur votre tout chtit vaisseau puis du gros retour en arrière pour admirer les paysages splendides auxquels on a droit. L´environnement de jeu paraît sans limite, on voit à perte de vue dans l´espace, bref, on s´y croirait presque. Mais comme tout ceci n´est pas forcément pratique en cours de mission ou pour établir des stratégies, les gens de Digital Reality ont eu la bonne idée de joindre l´utile à l´agréable. On dispose donc de deux maps différentes, l´une en vue de dessus et en 2D, l´autre carrément en 3D permettant d´effectuer des déplacement dans tous les sens.
Pour ce qui est du background à présent vu que de chouettes graphismes c´est bien mais que ça suffit pas, l´histoire d´Haegemonia nous situe en 2104 alors que l´humanité s´est engagée dans une lutte fratricide avec ses propres colonies et notamment Mars. Seulement voilà, laisser les hommes s´entre tuer c´est bien mais y ajouter des nuées extra-terrestres venant mettre leur grain de sel dans tout ça c´est mieux. C´est donc le cas et les terriens devront se résoudre à unir leurs forces pour combattre l´envahisseur grâce aux Legions Of Iron. Le jeu proposera 2 campagnes distinctes et un total de 4 races jouables. Une quarantaine d´unités différentes devraient être disponibles et réparties en 4 catégories. Le joueur crée sa flotte et comme dans un STR classique aura la possibilité d´améliorer la puissance de ses vaisseaux via un système de recherche comprenant plus de 200 inventions. En marge des escarmouches avec les adversaires, il faudra également collecter différents types de ressources ou encore définir le montant des taxes pour s´assurer de revenus suffisants. On passera d´un système à l´autre d´un simple clic pour être présent sur tous les fronts et un système de diplomatie permettra de désamorcer différents conflits à l´autre bout de l´univers.
Voici en tous les cas un titre qui promet, reste à espérer que la version finale se montrera plus stable que la version preview qui nous est parvenue et qui semblait faire des indigestions avec certaines configurations avec crash du jeu, retour sous Windows ou autres. On ne doute pas un seul instant que les gens de Digital Reality trouveront des solutions à ces problèmes, signalons qu´ils n´en sont pas de toutes façons à leur coup d´essai puisqu´il sont également à l´origine d´Imperium Galactica 1 et 2. Verdict au mois de novembre avec la version finale...
Test : Telefoot Manager 2002 PC
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Levons le voile d´entrée, si vous souhaitiez retrouver tous les noms de vos joueurs favoris dans leurs équipes respectives avec ce soft, c´est cramé... Vous aurez droit ici à des footballeurs dont les noms sont quelques peu avoisinants mais c´est tout. L´astuce compte tenu de l´absence de licence consiste donc à vous laisser aller dans l´éditeur pour remédier à tout ça, notez tout de même que sur une base de plus de 11 000 sportifs ça en fait des corrections à apporter. Evidemment me direz-vous si le jeu est bon, on s´en fiche un peu de pas avoir les bons noms... Oui et bein on va lever encore le voile, le jeu n´est pas ce qui se fait de mieux dans le domaine, loin de là. Telefoot Manager 2002 ne cache d´ailleurs pas ses ambitions, c´est un jeu grand public, très grand public même, genre le grand public qu´on prend parfois pour un neu-neu. Exemple, sélectionnez une nouvelle partie : «Cher entraîneur, vous avez décidé de commencer une nouvelle partie ! !!» Oui j´étais au courant merci. Quittez le jeu : «Kouha, mais comment ? ?? Vous souhaitez réellement quittez Telefoot Manager après seulement 1 minute et 16 secondes de jeu ? » Oui, j´ai le droit non, j´ai payé le jeu, je le quitte si je veux ! Si les exemples sont un poil caricaturaux, ils n´en dénotent pas moins l´atmosphère générale du titre. Des gros menus qui sont censés être super clairs et accessibles, alors que c´est pas le cas et surtout une gestion complexe en apparence mais qui en fait devrait faire sourire les forcenés du jeu de gestion footballistique.
Le programme est pourtant alléchant, 9 championnats avec France, Angleterre, Allemagne, Espagne, Italie différentes divisions, des coupes... Bref, on se dit qu´il y a de quoi faire. Seulement c´est sans compter l´ennui qui s´installe au bout d´à peine quelques minutes. Les menus sont confus, «Une interface qui facilite la prise en main grâce à de nombreux indicateurs visuels » nous dit-on. Et oui parce que c´est le souk, on s´y retrouve à peine, alors pour compenser on nous colle des pointeurs de souris façon Playskool, des grosses flèches en sur-impression... Bref, on nous explique qu´on facilite le tout mais c´est surtout qu´on tente de masquer les défauts d´une interface pas forcément très bien pensée. Passons sur ces problèmes et revenons tout de même à la gestion proprement dite ce qui devrait ici nous intéresser le plus. Là encore on est loin d´être convaincu. Les possibilités ne sont pas plus touffues qu´ailleurs et l´on retrouve finalement tout ce qui se fait de plus classique dans le genre même si l´on note par-ci par-là quelques petites originalités.
Les transferts sont sympathiques, la gestion du stade et de la pub amusante, mais on s´ennuie pourtant rapidement. Le challenge est assez limité et les décisions se limitent bien souvent à définir quelques éléments d´entraînement ou encore à régler les stratégies d´avant match et à regarder ensuite ce qui se passe. Car Telefoot Manager 2002 propose d´assister aux matches ! !! Un bon point d´ailleurs par rapport à d´autres titres du genre. On peut même prendre quelques décisions en regardant les joueurs évoluer sur la pelouse ou encore influer sur leur moral. Seulement franchement à ce niveau même pour un jeu de gestion, la réalisation est d´un autre âge. C´est clairement pré-historique. Ok, on peut faire des rotations, accélérer et tout mais bon, avouons-le c´est super moche. Sans parler des musiques que l´on doit subir durant toute la durer de la partie, on peut en changer mais là encore c´est pas très engageant.
En somme, voici un jeu qui malheureusement fait dans le trop grand public et en devient du coup caricatural. Le niveau de difficulté rendra les amateurs du genre limite moqueurs et le choix de l´interface risque d´entraîner quelques réactions vomitives ou même des migraines lorsqu´on se perd dans les menus en dépit de leur grande clarté annoncée. Bref, un jeu de management tout à fait quelconque et qui ne devrait pas motiver les joueurs à lâcher les hits de la catégorie.
Graphismes 9/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 12/20
Bande son 10/20
Note générale 10/20
Test : F355 Challenge PS2
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Et pourtant, si tout le monde s´accordait à vanter les mérites de F355 Challenge lors de la sortie de la version Dreamcast, la difficulté du challenge proposé et son approche résolument axée sur la simulation réaliste ont rebuté plus d´un joueur enthousiasmés par la réalisation éblouissante de ce jeu de courses pas comme les autres. Deux ans après la sortie de la version DC, F355 Challenge profite toujours d´une réalisation superbe, même si elle n´a guère évolué depuis le volet DC. On y trouve toujours ce qui a fait la particularité et la renommée de la version précédente, à savoir que le jeu ne comporte toujours qu´un seule voiture, une seule marque : Ferrari, et un seul modèle : la 355.
On le voit, F355 Challenge s´appuie sur des bases bien spécifiques, et cible avant tout un public de joueurs fans de vraies simulations de course. A ce titre, le soft de AM2 propose un gameplay assez particulier, permettant un comportement des véhicules a priori réaliste, mais nécessitant une prise en main pour le moins délicate. Ce sont d´ailleurs les difficultés de prise en main et les sensations de courses (l´impression de vitesse ne reflète pas vraiment ce qui est affiché au compteur) qui surprennent le plus au début. Difficile de s´en servir d´argument à l´encontre de ce jeu puisqu´il s´adresse justement à des joueurs qui ne craignent pas de s´entraîner pendant des heures pour améliorer leur conduite, travailler leurs trajectoires, et régler les caractéristiques de leur véhicule.
C´est certain qu´il faut passer beaucoup de temps avant de maîtriser un tant soit peu les onze circuits disponibles dans le jeu (incluant le circuit de test Monza), et recueillir les fruits de sa persévérance. Et si le championnat se limite à six courses successives, c´est en Arcade que vous pourrez vous essayer à l´intégralité des circuits, sachant que contrairement à la version DC ils sont tous disponibles d´entrée de jeu. Il faut d´ailleurs préciser que, même s´il reste très proche de la version Dreamcast, le jeu propose tout de même pas mal de petits changements plus ou moins bien venus. Exit le mode online de la version DC, qui renouvelait pourtant beaucoup l´intérêt des challenges en y ajoutant une infinité de nouveaux défis. En contrepartie, cette mouture PS2 intègre quelques nouveautés qui mettent un terme aux critiques imputées à la version DC.
Premièrement, il est désormais possible de jouer en vue extérieure, voilà qui devrait rassurer pas mal de monde, même si la vue interne reste parfaitement jouable. La seconde nouveauté majeure est l´apparition dans la version PS2 d´un nouveau mode de jeu : le Great Driver Challenge, qui évalue la qualité de votre technique de pilotage durant une course. Concrètement, vous perdez des points lorsque vous sortez de la piste ou heurtez un autre véhicule, et en gagnez en effectuant des manoeuvres délicates. Par ailleurs, et comme je l´ai dit plus haut, toutes les courses sont disponibles dès le départ, quant aux replays, ils reprennent maintenant l´intégralité des circuits. Enfin, c´est le mode Gallery qui sert désormais de leitmotiv en proposant une série de bonus qui s´enrichissent au fur et à mesure de l´avancée dans le jeu. On retrouve bien entendu le mode deux joueurs en écran splitté, qui comporte deux variantes. F355 Challenge n´a pas vraiment vieilli mais il ne bénéficie plus de l´effet de surprise, et il doit surtout faire face à une concurrence plutôt acharnée avec de très nombreux titres de qualité sur le support PS2. Voilà en tout cas un titre réussi mais qui ne fera certainement pas l´unanimité. A réserver uniquement aux inconditionnels de la simulation et aux joueurs très persévérants.
Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Note générale 15/20
Test : Dino Stalker PS2
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« En 2009, un accident de transfert temporel dans l´espace-temps entraîne un bouleversement écologique du Crétacé. Dans ces circonstances la naissance de l´humanité est menacée. Pour éviter la catastrophe, le gouvernement américain transfère temporairement les animaux du Crétacé vers un lointain futur [...]. Ils passent finalement à la phase suivante de leur projet, appelé Arche de Noé, qui consiste à renvoyer les animaux à leur époque ». Oui mais voilà, tout foire et du coup, alors que vous étiez peinard en train de dégommez des porte-avions en 1943, vous voilà projeté dans une dimension parallèle, 3 millions d´années dans le futur. C´est toujours pareil avec les américains, ils font des bourdes et après quand il faut réparer, ils envoient les autres.
Comme je vous le disais, Capcom semble décidé à renouveler un peu le genre du jeu de tir en nous offrant la possibilité de nous déplacer et non plus de subir un scrolling imposé. Ce qu´il faut comprendre, c´est que DS possède un côté FPS mais qui se joue avec un G-Con 2 (oubliez le pad, c´est même pas la peine d´y penser). C´est donc vous qui devrez vous déplacer au long des niveaux, bien que certains reprennent le principe du scrolling automatique, histoire de se reposer un peu les doigts. En conséquence, la totalité des boutons du pistolet bleu vont être mis à contribution, la croix sert à se déplacer, la crosse à changer d´armes, les flips à strafer, il y même un mode snipe. Il faut un certain temps pour tout se mettre en tête, mais on y arrive assez bien.
Mais si l´intention est louable, nous verrons un peu plus bas qu´elle n´est pas exempte de sérieux défauts. Dino Stalker offre une action assez intense, non seulement les méchantes bêtes pullulent mais en plus il faut bouger, éviter de se perdre dans un cul- de-sac, même si les niveaux ne sont pas immenses, et arriver au checkpoint en temps limité. Je vous jure que c´est très éprouvant. Et c´est là qu´on se rend compte qu´un G-Con, c´est pas prévu pour servir de pad. Premier point, entre les tirs et les déplacements (croix + flips + gâchette + tir secondaire + bras tendus) on a très vite mal au bras et aux mains, ce qui contraint parfois à s´arrêter si on veut pouvoir continuer à viser correctement. Deuxième problème, la maniabilité n´est pas tout à fait au top. Les déplacements sont vraiment mous et les commandes manquent beaucoup de précision. C´est particulièrement gênant lorsque vous êtes entourés de dinos et que vous envisagez un petit repli stratégique histoire de les avoir en face. Ou pire, lors de certains affrontements contre deux énormes créatures qui se déplacent beaucoup plus vite que vous.
Au niveau de sa réalisation on ne peut pas dire que Dino Stalker nous laisse pantois, au contraire. Le bon point c´est qu´il est possible de jouer en 60Htz, le mauvais point... c´est tout le reste. Bon c´est pas super laid mais y a vraiment pas de quoi s´extasier et on est en droit d´attendre beaucoup mieux sur une PS2. On appréciera tout de même une modélisation et une animation des dinosaures honnêtes. Ah si, j´oubliais un truc bien, c´est qu´a peu près tout ce qui est à l´écran est dégommable, et ce à l´aide d´un arsenal varié, ce qui est toujours amusant. La bande-son est assez sympathique pour peu que l´on soit amateur de cris et autres rugissements en tout genres.
En bref, Dino Stalker partait avec la louable intention d´apporter un peu de changement à un genre ludique que l´on pourrait croire « gelé », mais le résultat est-il convaincant ? Il est vrai que l´on peut faire l´impasse sur la réalisation assez moyenne et admettre que le soft soit tout de même fun, voire accrocheur et qu´il propose un gameplay sympathique et original (bien qu´un brin répétitif) mais il est indéniable que tout cela est fortement entaché par de sérieux problèmes de maniabilité (et de souffrance physique) qui gâchent le plaisir de jeu.
Graphismes 12/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 12/20
Bande son 12/20
Scénario 11/20
Note générale 12/20
Actualité
TGS : DOA 4 sur Xbox
On vous avait déjà annoncé l´intention de Tecmo concernant le développement d´un quatrième opus de Dead Or Alive 4 mais le support d´accueil du jeu de combat restait encore incertain et c´est à l´occasion du Tokyo Game Show que Tecmo a lâché le morceau. C´est donc sur Xbox que ce nouveau volet sera développé et c´est sous l´appellation Dead Or Alive : Code Cronus qu´il a été présenté. Aucun autre détail au sujet de ce titre n´a été révélé, il faudra donc encore attendre avant de savoir si son gameplay différera des autres titres de la série ou encore à quelle date nous pourrons le découvrir.
UT 2K3 Gold
Après la sortie tant attendue de la démo, voici qu´Unreal Tournament 2003 vient de passer Gold. C´est Mark Rein en personne qui est venu l´annoncer sur les forums d´Infogrames en précisant que le titre venait de partir en duplication pour une sortie U.S avant la fin du mois (début octobre en principe chez nous). Quoi qu´il en soit les équipes d´Epic n´auront pas chômé depuis la sortie de la démo puisqu´il a d´ailleurs précisé qu´elles s´étaient employées à fixer un certain nombre de bugs relevés depuis ou encore qu´ils avaient implémenté quelques petites choses suggérées par de nombreux joueurs du monde entier.
FF Tactics Advance [GBA]
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Squaresoft vient de mettre à jour le site officiel de Final Fantasy Tactics Advance sur Game Boy Advance http://www.fft-a.com/ On apprend ainsi plusieurs informations intéressantes concernant le jeu.
- Les traductions des noms des personnages principaux: Marche Radiuju, Mewt Randel et Ritz Malheur.
- Square prépare deux séries de cartes postales Final Fantasy Tactics Advance:
Final Fantasy Tactics Advance: Card Collection W (Sortie Fin 2002 au Japon, 300 yens)
Final Fantasy Tactics Advance: Chara-Pos Collection W (Sortie Début 2003 au Japon, 900 yens)
Les dernières notes de FAMITSU
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PS2
- Ferrari F355 : 27/40
- Eggo Mania : 24/40
- Britney Dance Beat : 22/40
- Poinie´s Poin : 28/40
- Daisenryaku 1941 : 27/40
- Get Backers Dakkanoku : 23/40
- Baldur´s Gate : 28/40
- SEGA Soccer Slam : 27/40
GBA
- Street Fighter Alpha 3 : 29/40
- Air Force Delta 2 : 29/40
X Box
- Maximum Chase : 30/40
NGC
- Starfox Adventures : 32/40
Pas terrible tout ça...
Remarquez au passage que les gros hits développés en dehors du Japon ont des notes étrangement passables ( Starfox et Baldur´s Gate ).
Top des ventes Angleterre XBOX
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Classement des jeux X Box chez nos voisins :
1- Buffy the Vampire Slayer
2- Conflict Desert Storm
3- Turok Evolution
4- Halo
5- Commandos 2
6- Project Gotham Racing
7- Bruce Lee
8- Dead or Alive 3
9- Championship Manager
10- Max Payne
11- Prisonner of War
12- Hunter the Reckoning
13- 007 Agent under Fire
14- Moto GP
15- Rallisport Challenge
16- Gunmetal
17- 4x4 Evolution
18- Spiderman
19- Wreckless
20- Oddworld
Final Fantasy 11 bientôt disponible !
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Pour les frustrés de la série qui symbolise Squaresoft, et qui pensent que la version européenne de FF11 ne sortira peut être jamais chez nous, voici une bonne nouvelle : grâce à Bill Gates, ils pourront bientôt y jouer !
Comprenez par là : grâce à Windows, le produit qui symbolise Microsoft ( chacun son emblème ! ) on pourra s´adonner à FF11 sur son PC dès le 7 novembre au Japon pour une configuration Pentium 3 à 800 MHz.
Je ne prends pas trop de risques en disant que la version PC arrivera sûrement plus d´un an en avance sur la version PS2, en Europe s´entend.
En parlant de PS2, une caractéristique intéressante de FF11 sur PC est la possibilité d´utiliser les sauvegardes PS2 pour jouer sur la version PC et vice versa!
Des dates de sortie en Europe NGC
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Pour commencer, voici le planning de Electronic Arts :
- Freekstyle : vient de sortir
- Madden NFL 2003 : 17 octobre
- NHL 2003 : 24 octobre
- Need for Speed - Hot pursuit 2 : 24 octobre
- FIFA 2003 : 31 octobre
- Harry Potter : 14 novembre
- Medal of Honor : 21 novembre
- Shox : 21 novembre
- Ty the Tasmanian Tiger : 21 novembre
- James Bond 007 Nightfire : 28 novembre
Rien qu´avec EA, la gamme de la NGC remplit ses lacunes dans de nombreuses catégories : doomlike ( 2 titres ), sports ( plein de titres ! ) et course ( Shox s´annonce grandiose, et Need for Speed est une référence ).
Rajoutons à cela la sortie imminente de Baldur´s Gate, un poids lourd du RPG sur PC. La version PS2 s´est vendue à 500 000 unités dans le monde et la mouture NGC arrivera en Novembre.
Là ce n´est pas définitif mais il apparait sur le site officiel de Big N que ZELDA pourrait sortir en Europe au 1er trimestre 2003, presque en même temps que la version USA ( qui sort en mars ).
Je vous rappelle aussi que Resident Evil Zero semble de plus en plus prévu pour décembre ( ! !!).
Test : Blade 2 PS2
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Dans la catégorie « je suis une licence avec des vampires dedans » nous avons d´un côté Buffy sur Xbox et Blade 2 sur PS2, respectivement le super bien et le super pas bien du tout ou encore ce qu´une licence peut avoir de meilleur et de pire. Enfin bref, tout ça pour vous dire que Blade 2, c´est pas la joie. Faut dire que, moi, quand je lance un jeu et que ce dernier commence par une bande annonce avec un joli « Buy the DVD » à la fin, je ne sais pas pourquoi, mais je sens poindre au bout du pad, la daube mercantile au gameplay dont la fadeur n´aura d´égale que la lourdeur d´une page de Bernard Henry Levy (Jihem : « ou ta phrase »). Et toc, ça fait toujours mal aux dents ça.
Blade revient donc, ça je l´ai déjà dit, mais ne vous attendez pas à retrouver l´histoire du film. Il s´agit en fait d´une nouvelle histoire qui reprend les ficelles du-dit film et vous conviera donc à trancher du vampire à tour de bras. Par voie de conséquence, le soft est un beat´em all des familles mais qui nous propose un gameplay particulièrement discutable. Les coups doivent en effet être portés à l´aide du stick analogique. Alors au début, on trouve ça déstabilisant mais plutôt pratique puisque pour porter un coup vers l´arrière il suffit d´appuyer vers... l´arrière. Oui mais voilà, on se rend rapidement compte que c´est ignoble à la longue. Les coups sont poussifs et sortent très mal, sans oublier que le perso bouge très lentement et met trois plombes à se retourner. Mais il y a pire. Pour réaliser un combo, il faut bouger le stick sur un rythme très précis et le résultat de cette manipulation d´horloger est particulièrement approximatif. Finalement, ce gameplay s´avère terriblement fastidieux. Il reste bien les armes mais là encore on reste sur sa faim malgré une certaine diversité et même quelques modèles sympathiques. Mais même le fameux sabre est complètement raté. D´abord on ne peut l´utiliser que durant les moments de « rage » et de toute façon son utilisation est imprécise et on ne frappe jamais vraiment où on le souhaite.
Du point de vue esthétique, Blade 2 ne fait pas honneur à la machine. Les décors sont en effets moches, pauvres et très peu variés. C´est d´une grand tristesse. Côté modélisation ce n´est guère mieux. La palme revenant à un Blade un peu aplati comme si le jeu tournait sur un écran 16/9 mal réglé. Ses attitudes ridicules et son animation d´une lenteur sidérante ne sont qu´un pâle reflet de ce que l´on peut voir dans les films (où est la nervosité des combats ? ). A l´occasion, de petites scènes scriptées viendront égayer les fins de combats pour donner un côté « finish move » mais le seul résultat de la chose est de casser un rythme de jeu déjà pas bien élevé. Toujours dans la catégorie « on aurait pu s´en passer », l´effet de flou rougeoyant quand on a la « rage », sensé dynamiser l´action je suppose et dont le principal effet est de pourrir la visibilité (dans les couloirs c´est vraiment ignoble). Non seulement c´est laid mais en plus c´est pas pratique. En ce qui concerne la bande-son, je me contenterai de la qualifier d´anodine tendance quelconque. Je vous épargne le passage sur une intelligence artificielle à temps partiel, une fois elle bosse, une fois non et les vampires se transforment en bigorneau.
Résumons-nous, Blade 2 est un beat´em all mal réalisé et affublé d´un gameplay à la limite de l´injouable. Si au moins le jeu était nerveux, il serait défoulant mais même pas, c´est tout mou. Ma théorie de départ semble donc se confirmer, Blade 2 est bien un aimant à fric destiné à duper le joueur crédule.
Graphismes 10/20
Jouabilité 9/20
Durée de vie 10/20
Bande son 10/20
Note générale 9/20
Test : Nicktoons Racing GBA
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Quand les développeurs cesseront-ils de nous abreuver de pâles copies de l´illustre Mario Kart ? Quand se mettront-ils sérieusement au boulot sans prendre les joueurs pour des pigeons ? A voir la quantité de déchets qui pollue nos consoles et notamment la ch´tite Nintendo qui croule déjà sous une tonne de jeux insipides, on ne peut que s´indigner quand on voit arriver une nouvelle cartouche ayant le mauvais goût de s´appuyer sur une licence très appréciée des bambins (l´univers Nickelodeon en l´occurrence) pour réaliser un jeu de course sans intérêt. On ne le dira jamais assez : méfiez-vous des titres à licences comme des CD de Philippe Risoli ! C´est pas parce qu´on est bon dans un domaine qu´on est bon partout comme nous l´a brillamment montré notre Juste Prix man avec son tube Cuitas les Bananas. Tout ça pour dire qu´une licence attractive ne fait pas forcément un bon jeu.
C´est pourtant ce que semblent croire bon nombre d´éditeurs à en juger par les titres qui sortent. Et ça ne m´étonnerait pas qu´un jour on ait droit à un Popstars Ultimate Fighting, Sim Loft Story ou pourquoi pas La Petite Maison dans la Prairie Racing (avec la méchante Nelly Olson qui jetterait des termites sur le circuit pour ronger les roues de vos charrettes en bois). Mince, je me rends compte que je viens de donner des idées aux éditeurs les moins scrupuleux...
Mais revenons à nos moutons car on a beau pester comme des teignes, on ne changera finalement pas grand chose à ce phénomène qui veut que ces jeux se vendent malgré leur manque évident de qualité. Celui qui nous intéresse aujourd´hui n´est autre que Nicktoons Racing, un bête jeu de course mettant en scène les personnages de la firme de dessin animé Nickelodeon. Même si je ne donne pas cher de son circuit imprimé, il va quand même falloir disséquer la cartouche et voir ce qu´elle a dans le ventre, ce que nous allons faire sans plus tarder.
Le jeu nous accueille par une courte introduction à la réalisation pauvre de chez pauvre que même Emmaüs il en voudrait pas ! Une succession d´images qui nous présente l´incroyable scénario du titre. Tous les persos de dessin animé sont réunis pour se défier dans plusieurs courses à travers tout un tas de décors. C´est tout ? Ben oui, c´est tout. En compagnie d´une douzaine de héros bien connus du jeune public téléphage (Arnold, Casse-Bonbon, les Castors allumés, Bob l´éponge et bien d´autres) on tentera de gravir la première marche du podium au travers des douze pistes disponibles (une par perso). Chaque pilote se différencie de son voisin par ses caractéristiques en accélération, vitesse max, traction et puissance. Dans la pratique, on ne sent pas de réelles différences mais bon, on va faire comme si... Une fois dans la course, on prend rapidement ses marques. On fonce, on ramasse des bonus qu´on balance illico dans la tronche des adversaires et on essaie d´arriver premier sur les trois coupes proposées.
Si ce que je viens de vous raconter vous semble familier, c´est évidemment parce que tout a été calqué sur la référence mondiale du genre : Mario Kart. En fait, à aucun moment on sent que le titre ne parvient à trouver son identité propre et on est constamment à trouver des similitudes entre les deux jeux. Les noix de coco qu´il faut balancer sur ses adversaires rappellent les carapaces de Nintendo, les goozes font penser aux bananes et ainsi de suite. Les persos peuvent même sauter pour prendre des virages serrés ! Par contre, et cette fois on pense à F-Zero, il est possible de remplir une jauge de boost pour... booster les véhicules un court instant. Le mode multijoueur promet des affrontements en arène ou des courses aussi bien en amoureux (en tête à tête) qu´à quatre en même temps (une cartouche par joueur).
Le tout est servi par une réalisation globalement décevante pour la console. Le mode 7 officie une nouvelle fois pour un rendu d´une platitude extrême et infinie. C´est qu´après avoir goûté aux joies du tout en 3D de V-Rally 3 et avoir vu de quoi est réellement capable la GBA, on est maintenant un peu plus exigeant sur les critères graphiques. Les persos sont quant à eux bien en 3D et force et de constater qu´ils sont assez soignés. Côté musique et effets sonores, c´est pas vraiment la joie, inutile de s´attarder sur le sujet.
Au final, Nicktoons Racing n´est qu´un jeu de courses de plus à ajouter à la longue liste dont dispose déjà la GBA. Même en étant frappa-dingue de tous ces personnages, on ne peut que constater le manque d´intérêt du titre. Les courses sont en plus très faciles ce qui limite la durée de vie à quelques heures tout au plus.
Graphismes 12/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 13/20
Bande son 12/20
Note générale 11/20
Test : Splashdown XBOX
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Depuis sa sortie sur PS2, peu de choses ont changés niveau Sea Doo virtual. Le nombre de titres dédiés à la discipline est toujours aussi faible et parmi les rares qui composent le marché, pratiquement aucun ne se situe sur la même machine. Splashdown est même le premier représentant du genre sur Xbox. On doit ce titre au studio Rainbow Studio (auteur de la Motocross Madness sur PC, ATV Off Road sur PS2). Chaque jeu des studios arc-en-ciel a su mettre en avant tout le fun des disciplines présentées tout en gardant un aspect technique assez poussé pour au final donner un titre à mi-chemin entre l´arcade et la simulation. Il en va de même pour Splashdown qui combine des sauts et des figures complètement dingues à une conduite plutôt réaliste mais très sportive.
Une fois n´est pas coutume, nous débuterons ce test en nous occupant de la réalisation du jeu et plus particulièrement de l´incroyable rendu graphique de l´eau. Si on commence à être habitué à voir de la belle flotte virtuelle sur à peu près toutes les machines, celle de Splashdown est particulièrement réussie. Vagues, remous, écumes, effets de transparences, l´eau semble bien réelle et les scooters flottent sur elle en créant un sillage qui se propage en ondes magnifiques. Même les gouttelettes d´eau qui nous avaient légèrement déçu sur PS2 sont ici très jolies. Difficile de départager Wave Race et Splashdown sur la qualité de l´eau. D´un côté, on a plus de turbulences avec des vagues énormes et un moteur physique un peu plus costaud (Wave Race), de l´autre on a un rendu quasi photo-réaliste vraiment magnifique (Splashdown).
Avant de vous élancer comme un fou sur votre scooter, vous aurez à choisir votre personnage parmi la petite sélection que propose le titre. Deux nouveaux trublions font leur apparitions pour cette mouture Xbox. Si en début de partie, seuls quatre d´entre eux sont disponibles, vous devrez débloquer les autres en réalisant de bonnes performances. Il y a aussi un personnage secret un peu spécial, je vous laisse le découvrir, sachez juste qu´il s´appelle The Nemo. Tous ont un caractère bien trempé (haha) qui se ressent directement dans leur style de conduite. La conduite justement, se veut facile à prendre en main mais possède quand même quelques subtilités pour rendre le titre à la fois abordable et fun à jouer tout en nous laissant une bonne marge de progression.
Plusieurs techniques réelles sont ici transposées pour le maniement des Sea-Doo. L´aquaplaning permet par exemple une meilleure accélération en relevant le nez du scooter. Le bunny hop sert quant à lui à sauter par dessus les obstacles, au contraire du sous-marin qui vous fera passer en-dessous. Le plat de résistance de la conduite des Sea-Doo reste cependant les figures à exécuter grâce aux nombreux tremplins qui jalonnent les parcours. Leur exécution est très aisée car il suffit de presser une direction et un bouton de la tranche de la manette simultanément pour voir son pilote se mettre dans des positions très spectaculaires. 30 tricks sont maintenant réalisables (seulement 20 sur PS2) et tous les personnages possèdent leur mouvement personnel, une figure signature en quelque sorte. Chaque figure correctement exécutée permet de remplir une jauge en bas à droite de l´écran qui une fois pleine booste la puissance du scooter. Il est donc important d´enchaîner régulièrement des tricks pour s´assurer de meilleures performances.
Splashdown comporte toutes les options classiques des jeux de course dont le mode carrière et le mode arcade sans oublier le duel qui vous permettra d´affronter un ami dans plusieurs épreuves tel qu´un concours de figures. L´arcade est composée, comme d´habitude, de courses libres et de contre la montre. Mais il y a aussi un mode qui consiste à naviguer le plus longtemps possible en ramassant des ballons afin de rajouter quelques secondes au chronomètre. Amusant.
Bref, avec une vingtaine de circuits (dont deux exclusifs à la version Xbox) dans des lieux aussi variés que le lac du Loch Ness, la Côte d´Azur, la barrière de Corail, le Triangle des Bermudes, le fleuve Amazone ou la ville de Venise, Splashdown est un véritable dépaysement. Le titre procure de bonnes sensations (que l´on aurait aimé par moment un peu plus fortes avec pourquoi pas une course aux chutes du Niagara ! ) et dispose d´une excellente réalisation qui fait honneur à la console.
Graphismes 17/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Note générale 16/20
Actualité
TGS : Zelda se lâche
Du nouveau concernant Legend of Zelda sur GameCube. Outre la diffusion de ces nouvelles images, qui démontrent, s´il en était besoin, le caractère naïf de ce nouvel opus, Nintendo nous donne également un aperçu de la compatibilité du jeu avec la GBA. Les trois dernières images laissent deviner qu´il suffira, dans certaines situations, de passer par le système d´icônes pour continuer l´aventure sur la Gameboy Advance. On attend maintenant davantage de détails concernant les possibilités de cette connexion.
TGS : le cauchemar Silent Hill 3
Les nouvelles images de Silent Hill 3 diffusées par Konami à l´occasion du Tokyo Game Show augurent d´un épisode encore plus glauque que ses prédécesseurs. On y découvre, derrière le filtre granuleux qui caractérise l´aspect visuel du jeu, un aperçu du parc d´attraction où se dérouleront les événements de ce troisième opus. L´occasion également de découvrir un nouvel éventail des personnages alliés ou ennemis présents dans le jeu, sans oublier les monstruosités chères aux développeurs de la série.
TGS : la vidéo de Devil May Cry 2
Capcom a concocté un tout nouveau trailer pour Devil May Cry 2, à l´occasion du Tokyo Game Show. Une vidéo tout simplement superbe, qui vous est proposée sur le site officiel du jeu, et qui permet de faire la connaissance de Lucia, la nouvelle héroïne qui viendra épauler Dante dans ce second opus.
XBox au Japon : objectif le million !
Microsoft a encore beaucoup de progrès à faire en termes de crédibilité.
Le boss de la division Japon, M.Oura, a pour objectif d´atteindre le million de boites au x vert fluo.
Jusque là tout va bien.
Seulement il n´y a pas de dates pour atteindre cet objectif !
Sachant que la bestiole de Billou s´est vendue à environ 270 000 unités depuis son lancement en début d´année, et que ses ventes hebdomadaires sont inférieures à 5 000 unités, l´objectif sera atteint dans 4 ans si rien ne change !
A titre de comparaison, la PS2 en est à plus de 10 millions d´unités et la NGC à plus de 1.5 millions.
Microsoft espère que le salut viendra du X Box Live, prévu en janvier 2003, mais le Japon est un pays très en retard en termes de transfert de données .
De plus le lancement raté de Final Fantasy 11 laisse facilement penser que le jeu en ligne va mettre très longtemps à percer au pays du Soleil Levant.
The King of Fighters EX2: Date Avancée...
Marvelous Entertainment a annoncé la nouvelle date de The King of Fighters EX2 sur GameBoy Advance.
Contrairement à ce qui avait été annoncé, se sera en Janvier 2003 et non en Juin 2003.
Une très bonne nouvelle donc pour tous les possesseurs de la machine. Espérons juste un meilleur traitement que le 1er épisode sur la machine de Nintendo.
Planning des sorties Europe NGC
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En cette pré-période de Noël, faisons un peu le point des sorties sur notre bon vieux continent :
Septembre
- Kelly Slater Pro Surfer ( 27 )
- Turok Evolution ( 27 )
- Beach Spikers ( 27 )
Octobre
- Pro Rally 2002 ( 3 )
- Super Mario Sunshine ( 4 )
- Timesplitters 2 ( 25 )
- Big Air Freestyle ( 25 )
- FIFA 2003 ( 31 )
- Eternal Darkness ( 31 )
Novembre
- X Men Next Dimension ( 8 )
- Harry Potter ( 14 )
- Star Wars Clone Wars ( 15 )
- Mystic Hroes / Battle Houshin ( 15 )
- Medal of Honor ( 21 )
- Tony Hawk 4 ( 22 )
- Jedi Knight 2 ( 22 )
- Starfox Adventures ( 22 )
- James Bond Nightfire ( 28 )
- Mario Party 4 ( 29 )
- Spyro Enter the Dragonfly ( 29 )
- Die Hard Vendetta ( 29 )
Pas de dates certaine pour décembre, peut-être qu´un petit RE Zero viendra mais rien n´est sûr.
A noter que ce planning n´est pas complet ( il manque Need for Speed par exemple ) mais que l´on a enfin une date pour Battle Houshin, un Beat´em all très prometteur de Koei !
Edition du Mardi 24 Septembre 2002
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Le 150ème Journaux!
Les titres du Mardi 24 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test + Preview
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10 1310 msg/sem
2. Forum Mafia 961 msg/sem
3. Forum Grand Theft Auto : Vice City 798 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 381 msg/sem
5. Forum Final Fantasy 7 277 msg/sem
Preview : Colin McRae Rally 3 PS2
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Fort d´une réputation qui s´est amplifiée au fil des épisodes, au point de devenir pour bien des joueurs la référence des courses de rallye sur consoles, la série des Colin McRae Rally s´apprête à nouveau à nous en mettre plein la vue avec un troisième volet époustouflant de réalisme. Pourtant, le titre de Codemasters doit désormais faire face à une concurrence de plus en plus solide sur le support PS2, d´autant que la plupart des amateurs du genre ont déjà craqué pour l´excellent troisième opus de V-Rally. Plus que jamais, Colin McRae Rally 3 va devoir s´arracher pour nous éblouir, et force est de reconnaître au vu de cette pré-version qu´il est bien parti pour y parvenir.
Véritable symbole de la série, le tandem composé du pilote Colin McRae et de sa Ford Focus nous convie à un championnat qui s´échelonne sur une période de trois ans, durant laquelle il s´agira de remporter un maximum de courses. Le jeu ne se contente d´ailleurs pas d´enchaîner les spéciales les unes à la suite des autres, il renforce l´aspect immersif des rallyes en permettant au joueur d´intervenir entre les courses. On peut ainsi effectuer divers réglages sur son véhicule, puis vérifier leur efficacité en se lançant sur un circuit d´essai. Ces phases intermédiaires sont l´occasion également de glaner de précieuses informations concernant l´étape suivante, le tracé, les conditions météo ou encore la répartition des différents revêtements.
Durant les courses, c´est Nicky Grist, le véritable co-pilote de Colin McRae qui vous assiste, les voix pouvant être choisies en version anglaise ou française. Comme prévu, les sensations sont au rendez-vous et restituent parfaitement le comportement du véhicule sur l´asphalte mouillé, le gravier, la neige ou la boue. La gestion des dégâts est irréprochable, mais les collisions s´avèrent parfois étonnantes. Par exemple, il est impossible de traverser un buisson, le choc est aussi violent que si l´on se projette contre un arbre. Les possibilités de hors-piste sont en revanche réellement bluffantes, les seules limites étant déterminées par les capacités de votre véhicule. Par ailleurs, les quelques soucis de frame-rate que l´on avait déjà évoqués ne nous ont pas gênés outre mesure sur cette pré-version qui nous a paru beaucoup plus fluide. Résultat, le jeu dégage une immersion quasi-totale, accentuée par un souci du détail qui tue.
Il n´y a qu´à voir avec quel degré de réalisme les différentes vues proposées parviennent à nous faire ressentir la nervosité des dérapages et les secousses que peut ressentir le pilote dans son véhicule. Réservée aux vrais pros de la discipline, la vue interne affiche un niveau de détails à pleurer, qu´il s´agisse des essuie-glaces qui balayent le pare-brise avec les effets et les bruitages qui vont avec, ou les mouvements du conducteur visibles à travers la vitre en vue externe. Seuls les environnements extérieurs laissent encore un peu à désirer en regard de ce que l´on a déjà pu voir avec V-Rally 3, par exemple. Ce sont tout de même 8 rallyes qui vous attendent dans ce titre (Espagne, Royaume-Uni, USA, Finlande, Japon, Grèce, Australie, Suède) pour 56 spéciales que vous pourrez parcourir au volant de la voiture de votre choix, à condition toutefois de passer par le mode Etapes. Outre la Ford Focus, on pourra ainsi piloter sept autres véhicules de rallye : la Subaru Impreza, la Citroën Xsara, la Mitsubishi Lancer Evo VII, la Ford Puma, la Fiat Punto, la Citroen Saxo et la MG ZR Rally Car. Je préfère arrêter là ce descriptif élogieux des qualités de Colin McRae Rally 3, par compassion pour tous ceux qui comptent déjà les jours qui les séparent de la sortie de cet excellent titre. Et j´imagine qu´ils sont nombreux, quand on sait qu´avec ce troisième opus la série sera enfin à la portée de tous puisque CMR3 sera disponible pour la première fois sur tous les supports de jeu.
Preview : Auto Modellista PS2
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Il faut dire qu´Auto Modellista part déjà avec un handicap certain : celui d´arriver sur mon bureau en même temps que le troisième opus de Colin McRae Rally. J´avoue avoir longtemps hésité pour déterminer lequel allait passer en premier par la case preview, et malgré mon impatience de découvrir le tant attendu bijou de Capcom, c´est par Colin 3 que j´ai commencé, pensant me garder le plus novateur pour la fin. Fatale erreur ! Force est de reconnaître qu´après la claque infligée par Colin McRae Rally 3, jouer à Auto Modellista ne procure pas des sensations aussi jouissives que celles auxquelles je m´attendais. La réalisation est sublime, la prise en main instinctive, la conduite très accessible, et les premiers tours de pistes sont plutôt grisants. Pourtant, la monotonie des courses, le manque de sensations, et le peu d´intérêt offert par le pilotage font que l´on en vient rapidement à lâcher le paddle sans réel regret.
Evidemment, tout cela n´est pas visible sur les photos. Au moins, Auto Modellista ne déçoit aucunement en ce qui concerne sa réalisation. Le soft affiche une esthétique réellement sublime, les graphismes en cell-shading apportant une touche cartoon du plus bel effet dans ce titre. Mais attention, Auto Modellista ne fait intervenir aucun élément de jeu absurde ou délirant, il se contente de donner une touche particulière à des environnements de jeu par ailleurs tout à fait réalistes. Le travail sur les effets est admirable, et l´on ne se lasse pas d´admirer la gestion des ombres en mouvement, les éclairages, les phares des voitures, le crépitement de la pluie, et les effets visuels qui parviennent bien à restituer la sensation de vitesse. Fin du fin, il est possible de modifier l´affichage pour faire disparaître complètement l´interface et profiter d´une image plein écran somptueuse. Avec ses trois vues disponibles, son option rétroviseur et ses replays complètement interactifs, Auto Modellista s´annonce définitivement intouchable en ce qui concerne son aspect visuel.
Le contenu du jeu n´est pas en reste puisque le soft offre pas mal de modes de jeu sympathiques et d´idées originales. On peut passer par le mode Garage Life pour tuner sa caisse, réceptionner des mails, ou lire des conseils de pilotage avant de se lancer dans les courses. Le mode VJ & theater permet de customiser ses replays à sa guise, et la progression dans le jeu ne débloque pas seulement de nouveaux véhicules et de nouveaux circuits mais aussi toutes sortes de bonus intéressants. Les versions japonaise et US comportaient des possibilités réseau que l´on espère retrouver sur la version européenne du jeu, mais le mode deux joueurs en écran splitté est bien là. Par contre, il faudra se contenter de marques exclusivement japonaises pour les véhicules.
Mais il faut bien en venir à l´aspect ludique d´Auto Modellista, et c´est justement là que ce titre déçoit. Au début, tout paraît rose. Le véhicule répond sans problème, la conduite est très accessible et la progression se fait comme dans un rêve. Seulement voilà, après quelques courses, l´envie de poursuivre n´est plus vraiment là. Sans doute parce que le pilotage manque cruellement de richesse, que les sensations sont absentes et que l´on s´ennuie ferme. En plus de ça, si l´on met de côté les portions tortueuses qui descendent à pic, l´impression de vitesse n´est pas aussi bluffante qu´on aurait pu l´espérer. Les véhicules adverses ont un comportement très agressif, ce qui donne l´occasion d´assister à des collisions bizarres, puisque quel que soit l´endroit de l´impact le bruit de casse est toujours le même. Voilà en tout cas ce qui apparaît au terme de cette preview. Même s´il convient d´être optimiste d´ici la sortie du jeu en décembre prochain, Auto Modellista nous aura tout de même infligé une certaine déception, et ça n´est pas l´aspect visuel du jeu qui y est pour quelque chose.
Test : Largo Winch PS2
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Largo Winch, c´est avant tout une BD du tandem Van Hamme et Francq. Déclinée par la suite en une série télé, Largo passe aujourd´hui au format vidéoludique. Testé il y a deux semaines par l´ami Pilou sur PC, c´est maintenant sur consoles que nous retrouvons le milliardaire. Si on peut dire que les versions restent très similaires, je tiens à vous prévenir que les tests différeront quelque peu. Si d´ordinaire, les avis de la rédaction vont souvent dans le même sens, Largo Winch aura su nous diviser. Tandis que Pilou le trouvait très moyen, j´ai pour ma part un peu plus apprécié l´aventure. Non pas que nous tenons là un très grand jeu, non, mais on peut tout de même lui trouver quelques qualités qui font de lui un soft à la fois fidèle à la série dont il est tiré et suffisamment bien ficelé pour se laisser suivre jusqu´au bout. Une fois n´est pas coutume, vous aurez donc deux opinions sur le même jeu. L´une écrite par un fan de FPS assoiffé de sang (Pilou), l´autre par un grand amateur de jeux d´aventure à l´avis toujours très fiable (moi : ).
Pour l´adaptation de Largo en jeu vidéo, Ubi Soft a pris le parti de proposer un jeu d´aventure teinté de quelques phases d´action comme deux trois combats par-ci par-là. Rien de bien méchant rassurez-vous. On reste donc globalement dans la catégorie aventure avec des objets à trouver, à combiner entre eux et à utiliser sur les éléments du décor, des énigmes à résoudre et un scénario à suivre avec moult rebondissements. Celui qui nous est présenté se veut d´actualité et tourne autour d´une sombre affaire d´OGM dans l´une des compagnies de Largo (rappelons que le personnage est à la tête d´un véritable empire financier avec des sociétés « all around ze world »). Alerté par plusieurs morts mystérieuses au sein du personnel, Largo se rend sur place et commence à découvrir que quelqu´un essaie de lui cacher quelque chose. Qui ? Quoi ? Ha ha, je ne dirai rien même sous la torture (sauf si la torture en question consiste à écouter l´intégrale de Chico et Roberta en boucle, alors là oui, je serai obligé de cracher le morceau). L´enquête conduira Largo au Mexique, en Sardaigne, en Russie, sur l´île de Sarjevane (bien connu des fidèles de la série) et entre toutes ces destinations exotiques, notre ami reviendra souvent faire le point à son QG new-yorkais où l´attendront tous ses amis Simon, Joy et Sullivan.
Le gameplay est essentiellement constitué d´objets à découvrir et de preuves à récolter. Le niveau de difficulté reste relativement bas puisque tous les objets importants clignotent à notre approche et qu´ils ne se trouvent généralement qu´à quelques pas de l´endroit où on doit les utiliser. La logique prévaut dans le jeu. Vous avez besoin de forcer un tiroir, un tournevis fera l´affaire. Un molosse vous empêche de passer ? Un peu de somnifère dans son verre et le tour est joué ! Pas besoin donc d´avoir l´esprit torturé propre aux jeux LucasArts pour s´en sortir, un esprit cartésien est de rigueur ici. En marge de ces phases traditionnelles, Largo Winch propose régulièrement des sortes de mini-jeux comme le piratage de réseaux informatiques. Assez simple lorsqu´il s´agit de prendre le contrôle d´un poste perdu au Mexique, cela devient vraiment coton lorsqu´il faut infiltrer les bases de données du FBI. Autre sorte de gameplay, les combats dont je faisais allusion plus haut. Sur un modèle proche des affrontements de la série Final Fantasy (mais en beaucoup, beaucoup, beaucoup plus simple), on se bat ici au tour par tour contre des ennemis pas très résistants. J´avoue que ces combats ne sont franchement pas passionnants et deviennent carrément soporifiques à cause de la lenteur des personnages à déclencher le moindre coup. On s´en serait tout à fait passer...
Bon, je reconnais aussi volontiers que la réalisation graphique du titre n´est franchement pas terrible, même si la pilule passe un peu mieux sur consoles que sur PC. Les personnages sont assez peu détaillés, leurs visages parfois très moches (surtout les filles), leurs animations toujours très raides et on note fréquemment des bugs de texture (des ombres qui traversent les parois...). Les décors sont un peu mieux faits quoiqu´un peu dépouillés. Les angles de caméra ne sont pas fixes et suivent le héros dans ses déplacements. Côté bande-son c´est déjà bien plus convaincant grâce notamment à de bonnes voix françaises mais surtout des thèmes musicaux parfaitement adaptés aux situations rencontrées.
Alors si le jeu est aussi facile et pas super bien fait, pourquoi défendre Largo Winch ? Tout simplement parce qu´en dépit de sa faible performance technique, le jeu reste fidèle à l´univers créé par Van Hamme et Francq. Largo parvient à mener son enquête sans pour autant mettre de côté ses obligations au sein du groupe W. Il recevra notamment plusieurs e-mails pour le tenir au courant de l´évolution des marchés financiers, Sullivan lui demandera également quelles sont ses décisions concernant telles ou telles ventes ou rachats, etc. Le scénario réserve aussi de nombreux rebondissements et même s´il est assez long à démarrer, on a tout de même envie d´avancer pour connaître la suite. Un conseil, ne vous pressez pas trop quand même car la durée de vie est malheureusement très courte.
Graphismes 11/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 11/20
Bande son 15/20
Scénario 15/20
Note générale 13/20
Test : Tetris Worlds XBOX
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C´est donc Blue Planet, pour le compte de THQ, qui s´y colle cette fois. Et l´éditeur en profite pour nous sortir un Tetris « nouvelle vague ». Pourquoi employer un tel qualificatif ? Pour deux raisons. D´abord parce qu´au thème classique du jeu succède une bande son techno ambiance New Age et surtout parce que Tetris Worlds veut innover. Pour le pire ou pour le meilleur, c´est ce que nous allons voir. D´ailleurs en parlant de voir, si vous trouvez que mes explications manquent de clarté, aidez-vous des screenshots, vous verrez, ce sera beaucoup plus simple.
Je ne pense pas qu´il soit utile de vous présenter le principe de base du jeu ? Sans doute serez-vous heureux de savoir que le Tetris classique est toujours présent ici. Mais viennent s´ajouter de nouvelles variantes plus ou moins divertissantes. Jetons-nous donc sur le mode Story du jeu. Oui, un mode Story parfaitement, au sein duquel vous découvrirez 6 mondes offrant chacun des challenges différents. Commençons par le Square Tetris dans lequel il vous faudra réaliser un carré parfait, carré qui devra bien entendu disparaître d´un seul coup à la manière d´une ligne normale. Vient ensuite le mode cascade qui lui n´est pas nouveau car déjà présent dans Next Tetris sur DC Le but est ici de faire des lignes en cascade. C´est à dire que la réalisation d´un ligne provoquera la chute des blocs supérieurs qui devront se caler dans des interstices libres et donc faire de nouvelles lignes.
Je saute une ligne pour les modes suivants. Le Sticky Tetris, sûrement le plus sympathique et que l´on pratique avec les pièces dites Multimino (issues de Next Tetris elles aussi), de forme classique mais constituées de blocs de différentes couleurs qui peuvent soit fusionner avec des copains de même teinte, soit se désolidariser de la pièce et tomber plus bas. Les fusions de blocs donnent alors naissance à des Polyminos. Ça n´a l´air de rien comme ça mais les morceaux de pièces qui tombent ou qui se soudent aux autres ça apporte pas mal d´intérêt au jeu, d´autant plus que ce mode fonctionne comme le mode cascade. On passe aux modes les moins intéressants, la Hotline et la Fusion. En Hotline, les choses sont simples, il vous faut réaliser une ligne à diverses hauteurs de la matrice (indiquée par une hotline justement). Plus vous placez la barre haut, et c´est le cas de le dire, plus vous marquez de points. Enfin, le mode Fusion vous propose d´assembler de petits carrées atomiques afin de provoquer une réaction en chaîne qui nettoiera le tableau.
Abordons, le temps de quelques lignes, la question de la jouabilité. Tetris World souffre en effet d´un défaut relativement gênant : une certaine lenteur couplée à une légère latence des commandes. Comprendre que les blocs ne changent pas de position assez rapidement et que l´on manque parfois d´aisance pour les placer comme on le voudrait. C´est pas injouable mais bon, c´est tout de même regrettable de constater que la première version du jeu était plus nerveuse.
Côté réalisation, les avis seront sûrement partagés. La bande-son passe au New Age. Il est certain que tout le monde ne va pas apprécier. Quand à savoir si cela colle au jeu. Esthétiquement ben... c´est cheap. Les fonds d´écrans représentent des mondes étranges qui rappellent certains montages qui accompagnent les logiciels de retouches d´images, c´est pas vilain.
Donc finalement, Tetris Worlds, bon ou pas ? Et bien, on ne peut pas dire qu´il soit si révolutionnaire que ça. Sur 6 modes de jeu (hormis le classique), seul le Sticky s´avère vraiment prenant et original, il ne reste alors plus que le Tetris classique. Certes ce dernier est toujours efficace mais force est de constater qu´il arrive à se montrer moins plaisant que sur GameBoy. Tetris dans le train sur portable, ou au boulot sur PC, c´est bien mais chez soi dans son salon, ça finit par lasser, à moins qu´on ne joue à deux or... Autre impardonnable défaut, la pauvreté du mode multijoueur. Une seule règle, le premier bloqué a perdu. Oubliez les crasses, les lignes qui s´ajoutent, la matrice qui bouge etc. c´est fort ennuyeux car voilà un point qui réduit conséquemment la durée de vie du jeu. A réserver aux fans.
Graphismes 12/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 12/20
Bande son 11/20
Note générale 11/20
Test : Battlefield 1942 PC
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Enfin quand même il était temps qu´il arrive, parce que j´en soupçonne certains de s´être déjà bien énervés sur la démo sortie il y a un mois. Le hors-d´oeuvre vous a plu ? Ça tombe bien, le plat de résistance est encore meilleur. Pour ceux qui ne connaîtraient pas, Battlefield 1942 est le nouveau venu dans la catégorie FPS online qui transportera le joueur dans le très en vogue background de la Seconde Guerre Mondiale. Mais le titre compte bien se démarquer de ses petits concurrents. Alors, on commence par quoi ?
Intéressons-nous aux modes de jeux en premier lieu. Tout d´abord, sachez que si le jeu a clairement été prévu pour le online, un mode solo est bel et bien présent. Cette campagne vous propose simplement de jouer en compagnie de nos amis les bots, sur les maps multis que vous devrez débloquer les unes après les autres. C´est en vérité la seule différence vis à vis des parties multijoueurs, parfait pour s´entraîner un peu. Par contre à la longue, on voit assez rapidement les limites de l´IA des bots qui ne sont pas toujours très efficaces (nous y reviendrons). Pour le reste, on retrouve les classiques Team Deathmatch et le CTF de base.
Venons en donc à ce qui fait le coeur du jeu. Le mode Conquête. Dans le principe il s´agit d´un CTF, mais avec des nuances. Sur chaque carte, vous trouverez des points de contrôle qu´il vous faudra conquérir. Ces points sont autant d´avant-postes qui marquent la progression de vos troupes, comme dans la vraie guerre, sauf qu´ici on n´est pas obligé de se raser les cheveux ou d´avoir froid aux pieds. Vous me direz que cela vous rappelle un certain mode Domination d´un certain Unreal Tournament, ce en quoi vous aurez bien raison. Mais B1942 introduit une petite subtilité stratégique qui change tout : les tickets. Suivez bien. Chaque équipe possède un certain nombre de tickets qui correspondent au nombre de vie des joueurs. Une mort = un ticket en moins. Pour corser le tout, moins un camp possède de checkpoint, plus il perd de tickets. Ça n´a l´air de rien, mais stratégiquement parlant, on sent clairement la différence qu´il peut y avoir entre posséder plus ou moins de la moitié des points de contrôle. Comme vous l´aurez sans doute compris, la partie prend fin quand ceux d´en face n´ont plus de ticket pour respawner ou que votre domination est écrasante. La guerre, c´est bien connu, c´est une question de ticket.
Toujours à propos de ces « drapeaux », à chaque mort, vous pourrez choisir sur quel point vous souhaitez réapparaître afin de prêter main forte à une équipe en pleine défense ou qui se prépare à lancer un assaut. Il sera aussi possible à cette occasion de choisir une nouvelle classe de joueur et d´obtenir l´équipement qui y correspond (anti-char, fantassin, sapeur, sniper...). Il conviendra de s´adapter aux circonstances. Il va de soit que la communication et la bonne entente des joueurs dans l´élaboration des tactiques de jeux et des actions immédiates sera absolument primordiale dans Battlefield 1942. Défendre oui, mais quelle défense ? Terrestre anti-chars ou anti-mecs qui courent, anti-aérienne ou navale ?
Maintenant l´autre point supra jouissif : les véhicules. Non content de nous proposer un principe de jeu des plus attrayants, on nous donne aussi l´occasion de nous déplacer (seuls ou à plusieurs) à bord d´une foultitude d´engins qui vont du char au bateau en passant par la jeep, le transport blindé et l´avion. Et ô surprise, les modèles physiques sont tout à fait satisfaisants (enfin c´est pas Flight Simulator non plus, mais j´ai encore le souvenir d´un certain Mobile Forces et hem, hem). A nous le pilonnage et autre débarquement surprise. Bien sûr, chaque véhicule d´assaut à sa contrepartie défensive, en guise d´exemple, sachez que dégommer un Zero à grand coup de DCA, c´est vraiment le pied ! Au passage c´est justement à bord des engins que l´on prend la mesure de la bêtise des bots. Quand ils commandent la mitrailleuse ils ne tirent pas et quand ils conduisent ils se coincent partout.
Ce qui m´amène à vous parler de la réalisation. On commence par les bots et leur IA parfois un peu limite ainsi qu´un pathfinder tellement puissant qu´il arrivera de voir un soldat rester bloquer devant un char, béat d´admiration devant tant de beaux écrous peints en vert. On aura donc tôt fait de les remplacer par 2/3 humains qui traînent. On note aussi des bugs de clippings sur les personnages et véhicules qui ont parfois une fâcheuse tendance à clignoter ou à disparaître carrément (Un patch ! Un patch ! ). Voilà, ça c´était la séquence « je dis du mal ». Le reste est simplement très beau. Et surtout les cartes sont particulièrement bien fichues. D´une part elles s´inspirent de grandes batailles historiques (Stalingrad ne tardera pas à devenir la map fétiche des snipers : ) mais présentent de surcroît toutes les qualités requises pour donner lieu à de sauvages affrontements de 32 à 64 joueurs. Et côté ambiance de jeu, vous ne serez pas déçu.
Que dire de plus ? Battlefield 1942 est très certainement l´un des shooters en ligne de l´année, quant à son éventuelle concurrence avec l´imminent Unreal Tournament 2003, je ne suis pas certain qu´elle ait lieu d´être, les deux titres ne donnant définitivement pas dans le même genre. Car sans être hyper-réaliste, Battlefield est loin d´être aussi speed et violent qu´un UT2k3. B1942 donne plus dans le stratégique et vise à nous plonger dans une ambiance au caractère historique. Un mode conquête stimulant, une ambiance prenante, une utilisation de véhicules aussi réussie que fun et une réalisation globale pas piquée des hannetons font de ce soft une référence.
Graphismes 16/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 17/20
Bande son 16/20
Note générale 18/20
Actualité
Xbox Live, la date pour l´Europe
Nous connaissions tous les détails concernant le lancement du Xbox Live aux Etats-Unis, mais rien n´avait encore été dévoilé pour l´Europe. Telewest Broadband, nouveau partenaire du Xbox Live, le service de jeu en ligne dédié à la console de Microsoft, vient justement de dévoiler la date de lancement officielle pour la France, qui serait fixée au 14 mars. Une date que les pro Xbox n´auront pas de mal à retenir puisqu´il s´agit, à un an d´intervalle, de la date de sortie de la console en Europe. Le béta test, ouvert à 3000 joueurs européens, sera lancé à partir du 30 octobre, et il sera suivi un mois plus tard par un open test. Le prix du Starter Pack, incluant deux jeux online et les périphériques, est estimé à £39.99.
Burnout 2 plus tôt que prévu !
C´est le genre de nouvelles qu´on n´a pas trop l´habitude de vous annoncer. Alors que certains jeux accumulent les retards, Burnout 2 : Point of Impact ira lui à contre-courant. Acclaim vient en effet d´annoncer que la sortie du jeu, initialement prévue au 22 octobre, était avancée d´une dizaine de jours. C´est donc le 11 octobre que Burnout 2 vous donne rendez-vous sur les étalages Playstation 2. On attend toujours une date de sortie pour les autres versions du jeu.
Le plus beau jeu de baston du monde ? XBOX
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C´est la première phrase qui viendrait à la bouche de n´importe qui en voyant ces 10 screens. Dream Publishing a l´air de savoir ce qu´il fait et de bien maîtriser le hardware de la console (remarquez, ce n´est pas la plus difficile non plus....lol).
Autant les images de DOA à l´époque pouvaient impressionner tout le monde, mais là, force est de constater que c´est la claque ! On est loin des premiers screens diffusés sur le net, malgré qu´ils étaient déjà impressionants. C´est ce genre de qualité graphique qui peut faire retourner la situation des ventes....Mais soyons réaliste aussi, cela ne fait pas tout, bien évidemment. Le test du jeu va devenir un facteur primordial pour se forger une opinion concrète.
Au niveau du gampeplay, vous pourrez vous défoncer la tête accompagné de trois de vos amis dans des matches à deux contre deux et le tout avec un choix de 8 personnages de base à selectionner. Je suppose (et j´espère) que d´autres seront à débloquer, au moins le double, ce serait la moindre des choses.
Le jeu sera édité par Microsoft himself et sortira cet hiver au Japon...régalez-vous, profitez des images de Kakuto Chojin, c´est moi qui paie.
Edition du Mercredi 25 Septembre 2002
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Le 151ème Journaux!
Les titres du Mercredi 25 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test + Preview
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10 1763 msg/sem
2. Forum Mafia 922 msg/sem
3. Forum Grand Theft Auto : Vice City 575 msg/sem
4. Forum Golden Sun 2 438 msg/sem
5. Forum Morrowind 356 msg/sem
Preview : World Rally Championship2 PS2
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Effectivement, cette nouvelle version de WRC baptisée Extreme tranche radicalement avec ce que l´on connaissait déjà du jeu. Si le titre conserve ses modes de jeu et sa base de véhicules assez conséquente, on est plutôt surpris de constater que le moteur physique a été complètement remanié. Fini les courses pépères comme dans le premier épisode, désormais il va falloir lutter pour grappiller de précieuses secondes sur les chronos. « Lutter » est le mot juste ! Les voitures sont assez nerveuses mais malheureusement aussi très légères. Au moindre coup de volant, elles s´envolent pour généralement finir le capot sur le bas-côté. On a en plus noté quelques réactions assez étranges des véhicules dont de nombreux tête-à-queue inexpliqués qui devrait normalement ne plus être là d´ici la version finale. Enfin, on l´espère... Bref, c´est assez déstabilisant de passer de WRC à WRC 2 Extreme et il y a fort à parier que de nombreux fans du premier WRC n´apprécieront pas du tout la nouvelle orientation de la série.
Pour le reste, il n´y a pas de grosses nouveautés à signaler. Le jeu comporte 115 spéciales qui s´étendent sur 14 pays différents. Il faudra donc piloter sous des conditions climatiques variées (neige, pluie, soleil) et sur des types de revêtements tout aussi changeants (sable, boue, asphalte...). Entre chaque course, il sera toujours de bon ton de bidouiller les réglages de sa voiture pour l´adapter constamment aux nouveaux paramètres. Le hors piste ne sera pas autorisé même si désormais les voitures ne butent plus contre les barrières mais les renversent fort logiquement.
Plusieurs choix de caméra sont proposés dont une vue interne des plus gerbantes tant elle bouge dans tous les sens. Graphiquement, le jeu se situe un cran en dessous de Colin McRae avec des voitures moins attrayantes (ce sont pourtant les mêmes modèles) et des effets de particules moins bien gérés (les voitures laissent des traînées de poussières affreuses derrière elle). Au niveau des sensations, on est aussi moins bien loti que chez Codemasters. Dans l´état actuel des choses, on lui préférera donc Colin McRae 3 qui nous semble plus complet à bien des égards. Mieux vaut quand même attendre les tests de ces deux jeux pour savoir vers lequel se tourner.
Preview : Pro Evolution Soccer 2 PS2
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La référence interplanétaire du ballon rond sur console revient donc fin octobre pour fêter Halloween en même temps que nous, mais rassurez-vous pas d´horreur en perspective avec ce titre-là ! En effet, cette seconde version de PES est la digne héritière de la série et ne semble absolument pas souffrir d´être la petite dernière de la famille car comme dirait une certaine pub « elle a tout d´une grande ». Concrètement qu´est-ce qui a changé et qu´est-ce qui n´a pas changé ? D´abord on retrouve la Konami touch qui octroie au titre une approche réaliste du football. Les mouvements techniques des joueurs, leurs animations, leurs conditions physiques... on est ici à l´opposé des surhommes de l´éternelle série concurrente que je ne citerai pas pour ne pas énerver tout le monde.
Chaque joueur s´appuie sur un total de 25 critères qui définissent toutes ses caractéristiques de jeu et qui collent autant que possible leurs prouesses réelles. Le jeu bénéficie en effet une nouvelle fois de la licence officielle qui l´autorise à utiliser les vrais noms de joueurs. Graphiquement, c´est toujours aussi beau et on constate l´apparition de nombreuses nouvelles animations lors des chutes ou des tirages de maillots par exemple. Cela ne donne que plus de crédibilité à l´ensemble. Point de vue sonore, cette version preview nous donne par contre quelques craintes concernant les commentaires sans âme de Philippe Linette et Rémi Garde. Ca m´étonnerait fort que Konami refasse un doublage d´ici la sortie du jeu... C´est même de l´ordre de l´impossible.
Sur le terrain, on sent de réelles modifications de gameplay. Notamment au niveau des dribbles et des feintes de tirs qui demandent maintenant un excellent sens du timing pour être exécutés. Mais pas d´inquiétude à avoir de ce côté-là, le jeu propose un excellent mode d´entraînement qui permet d´apprendre ou de se perfectionner sur à peu près tous les gestes techniques. Vous deviendrez ainsi un as en précision, en une-deux, en circulation de balles, en tirs de coup franc, etc. Pour ce qui est des chiffres enfin, Pro Evolution Soccer 2 comporte 56 équipes internationales ainsi que de nombreux clubs. 9 autres équipes sont à débloquer. Voilà, il n´y a plus qu´à attendre de pouvoir trouver le jeu sur les linéaires de nos magasins pour pleinement l´apprécier chez soi, une bonne bière et un paquet de chips à portée de main.
Test : Arx Fatalis PC
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Si vous n´avez jamais entendu parler de cette merveille ludique, laissez-moi faire de rapides présentations. Arx Fatalis est un titre hybride, qui se positionne quelque part entre le jeu de rôle et le jeu d´aventure, avec, au centre, la liberté d´action et un gameplay étonnament riche. Et en plus, c´est le premier jeu français vraiment sidérant et original que l´on ait vu depuis des années (mettons depuis la sortie d´un certain Nomad Soul). Partons, ami lecteur, explorer les ténèbres souterraines.
Le monde d´Arx, autrefois plus ou moins paisible, a connu un grand chamboulement climatique qui obligea ses habitants à se réfugier sous terre. Toutes races confondues (humains, gobelins, trolls et autres) migrèrent et aménagèrent un nouveau monde dans les entrailles de la Terre. A cette occasion, les conflits furent oubliés. Mais voilà que les antagonismes reprennent vie et qu´un Mal sourd semble s´éveiller. C´est dans ce contexte qu´apparaît celui qui prendra le nom d´Am Shaggar (le sans nom), vous, totalement amnèsique et totalement pas ordinaire comme garçon. Voilà pour la base du scénario. A vous ensuite de démêler les fils d´une intrigue, certes pas extraordinairement originale, mais bougrement bien montée et qui tient en haleine. Moi, je ne vous en dirais pas plus : )
Arx Fatalis est un jeu de rôle. Mais pas uniquement. De ce genre, on retrouvera certains élements dont le plus important est la création de votre personnage, mais d´une manière beaucoup moins rébarbative que ce que l´on voit dans certains titres (que les novices en la matière ne s´inquiètent donc pas). La création se déroule en deux étapes. 4 catégories principales, qui influent sur 10 skills. Ces différentes aptitudes conditionneront grandement le déroulement du jeu et les choix que vous effectuerez (à la manière d´un Deus Ex). Devenez furtif et vous éviterez les combats tout en étant un pickpocket hors pair, ajoutez un zest d´aptitudes manuelles et vous crochetterez les serrures ou réparerez des mécanismes complexes. Ou alors devenez une brute prompte à assommer les plus hargneux des champions gobelins. Pensez aussi à developper votre intuition pour ne pas être surpris par les pièges. Les posibilités sont multiples. D´autant plus que votre personnage évoluera en cours de jeu grâce aux points d´XP que vous récolterez et qui vous permettront de développer de nouvelles aptitudes. Ce premier point fait que deux expériences de jeu diffèrent l´une de l´autre. Selon chaque modèle de personnage imaginable, votre manière d´agir sera différente. Ce qui nous amène à un nouveau point.
Arx Fatalis est un jeu d´aventure et d´action. Mais il n´est pas linéaire. Ce qu´il faut comprendre, c´est que si vous avez bien une quête principale, vous aurez aussi une multitude de quêtes secondaires. Mais surtout, dans AF, un problème n´a jamais qu´une seule solution. Il vous faudra être inventif, et là encore, les aptitudes de votre personnage joueront un grand rôle bien que le choix reste possible. Il y a toujours différentes manières d´accomplir une action. Vous êtes plutôt violent, frappez, vous êtes plutôt pacifiste, planquez-vous, ou encore piquez une clef. Comment faire sortir un roi de sa chambre ? N´y a-t-il pas un indice quelque part ? Des exemples simples mais des possibilités complexes. Et cette liberté ne s´arrête pas là. Il est par exemple possible de tuer n´importe qui. Même le roi si ça vous dit (enfin, vous êtes mal barré après). Mais si vous liquidez un NPC qui avait des choses importantes à vous révéler... il faudra trouver les réponses ailleurs. Autre point qui ajoute à cette richesse du gameplay, la grande interactivité tant avec les décors qu´avec les personnages. Vous n´imaginez pas les choses que l´on peut cacher dans des lieux saugrenus.
Arx Fatalis est une question de combinaison. Combinaison de RPG et d´aventure, combinaison de skill et de choix et enfin, combinaison d´ingrédients ! Car on peut faire la cuisine dans Arx. La cuisine toute bête d´abord en récoltant des ingrédients pour faire une tarte (qu´il faudra cuire) mais surtout de la cuisine magique. Trouvez la recette, les bonnes plantes, un flacon vide, un mortier et faites-vous une potion. Ce qui me conduit tout naturellement à vous parler du système de magie mis au point par Arkane. Les sorts se réalisent par une combinaison adéquate de runes qu´il faut dessiner à l´écran à l´aide de la souris (genre Black and White). Sachant qu´il y a environ 50 runes et que tous les sorts ne sont pas dévoilés par le jeu, les plus acharnés vont mettre un bout de temps à trouver les incantations cachées. Mais le plus important est que ce système est incroyablement immersif. Sachez tout de même qu´il est possible de mémoriser 3 sorts qu´on lancera par un raccourci clavier.
Non content d´être pourvu d´un gameplay fabuleux, Arx Fatalis est en plus superbe. On aurait pu craindre un level design facile en sachant que le jeu se déroule uniquement sous terre. Mais non. Chaque race a amenagé son petit monde à elle, avec ses particularités. Et pas question de se la jouer bas de plafond. C´est carrément un village médiéval que l´on trouvera chez les humains. Le top restant le travail effectué sur les NPC. Chaque race a sa démarche, son expression et les textes sont fabuleux. On n´a pas vécu tant qu´on ne s´est pas entendu dire qu´on se bat comme une gobeline par un champion gobelin (diatribe dont j´abuse à l´égard de Jihem durant nos joutes Greco-romaines), ou « Toi sens mauvais dans la bouche ». Et l´IA est une merveille. Frappez un gobelin, il s´enfuit en criant « Champion à l´aide : » et ramène tous ses potes avec lui. Ne fuyez pas, il vous chercheront, planquez-vous plutôt. Vous flipperez comme des malades quand vous il vous semblera entendre un bruit de pas dèrrière vous, « Est-ce qu´on me suit, je me retourne, rien , pourtant... »...
Mais même si je ne taris pas d´éloge devant ce chef d´oeuvre, je ne suis pas homme à taire les défauts d´un jeu, quitte à en souffir personnellement. D´abord, même s´il est splendide le monde d´Arx n´est pas bien grand malgré la présence de zone à découvrir au fur et à mesure de votre progression. Autre petit écueil, les combats au corps à corps sont, au moins au début, assez ardus et en décourageront peut-être certains. D´autres regretteront aussi la non-interactivité des dialogues sur lesquels on n´a aucune prise (pas de choix de question ou de réponse). Le dernier petit truc, le jeu est très gourmand et pas toujours très stable (sous réserve de « patchage » de dernière minute). Mais tout cela n´est que pécadille face à tant d´innovation, de qualité et de, et de... je ne trouve pas les mots. C´est trop le bonheur et en plus c´est français. Ceci dit attention, petits joueurs s´abstenir, le jeu est assez corsé, ce qui ne plaîra pas à tout le monde
Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 17/20
Bande son 18/20
Scénario 16/20
Note générale 19/20
Test : Way Of The Samurai PS2
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C´est le prélude de l´aventure que vous bâtirez vous-même dans Way of the Samurai. Après Mad Maestro et Mr Moskeeto, la gamme Fresh Games d´Eidos accueille donc un nouveau titre typiquement nippon et diablement original, mais surtout particulièrement ambitieux. Réalisé par les développeurs des deux premiers Tenchu, Way of the Samurai vous propose ni plus ni moins de vivre la vie de l´un de ces honorables maîtres du sabre, à l´heure où le Japon féodal ne voit plus d´un très bon oeil la présence des samouraïs. L´aventure sera jonchée d´épreuves et de conflits dont vous déterminerez l´issue du tranchant de votre lame et selon les choix que vous serez amené à faire durant votre quête. Libre à vous de mener votre tâche comme vous l´entendez, et de choisir d´agir en samouraï libre si aucun des deux clans du col de Rokkotsu ne parvient à s´attirer les faveurs de votre sabre. Tout ce que vous ferez aura toutefois un impact sur le sort des habitants de la vallée, et que vous agissiez en traître ou de façon loyale, votre parcours passera forcément par d´inévitables règlements de comptes.
Le fin mot de l´histoire n´est donc jamais écrit par avance, et ce sont finalement tous vos choix dans la narration et les victimes que vous ferez qui détermineront l´issue de Way of the Samurai. L´intérêt du jeu est donc que l´on peut recommencer plusieurs fois une partie en faisant progresser l´histoire de façon totalement différente, ce qui permet de découvrir plusieurs fins et de comprendre les motivations de chaque clan. Les mauvais ne sont pas toujours ceux que l´on croit, car si les membres du clan d´Akadama et de celui de Kurou agissent clairement pour défendre leurs propres intérêts, les véritables ennemis ne sont-ils pas plutôt les soldats sanguinaires du gouvernement Meiji ?
Franchement, si les développeurs avaient bénéficié de davantage de moyens, le jeu aurait pu profiter de tout le soin qu´il méritait d´un point de vue technique, et comporter par exemple un doublage vocal. Au lieu de cela, Way of the Samurai affiche une réalisation en dents de scie qui tranche en proposant d´une part des paysages superbes qui rayonnent lorsque le soleil disparaît à l´horizon, et d´autre part de multiples bugs graphiques qui gâchent la progression. Aliasing, scintillements, saccades, tout y passe malgré la présence d´une option 50/60 Hz. A cela s´ajoutent les problèmes dûs à la sauvegarde automatique qui poussent à faire le jeu d´une seule traite pour ne pas perdre d´un seul coup toutes ses données, et les gros problèmes de caméra qui surviennent durant les combats.
Dommage, car en dehors de cela, Way of the Samurai dispose de très bonnes idées et d´un gameplay plutôt bien pensé. Les choix dans la narration se font via une sorte de QCM auquel vous pouvez très bien négliger de répondre si vous considérez que la situation ne vous concerne pas. Le scénario est bourré d´intrigues et de retournements de situations qui font que l´on ne sait jamais ce que l´on va être amené à faire la minute suivante. Les interactions sont nombreuses et il est possible de s´emparer de certains éléments du décor pour les projeter contre l´ennemi. Des items de santé peuvent être récupérés entre les combats et l´on peut ramasser les armes de ses ennemis.
En tout, c´est une quarantaine de sabres aux aptitudes différentes que vous pourrez obtenir en multipliant les parties. Des centaines de techniques peuvent être découvertes en tentant des coups inédits, et le forgeron sera prêt à booster les capacités de vos armes moyennant une certaine somme. Si vous tentez de le flouer, il faudra alors affronter sa terrible massue, et pourquoi pas la récupérer si vous parvenez à le vaincre. Le jeu ne comporte véritablement aucune limite dans les possibilités d´action. En plus de cela, les combats se révèlent plutôt techniques et nécessitent d´alterner judicieusement entre les coups faibles et les coups puissants, de parer pour déséquilibrer l´adversaire, en prenant garde à ne pas pousser à bout la résistance de votre sabre sous peine de le voir se briser. Un mode Duel peut d´ailleurs être débloqué en terminant le jeu une première fois, ce qui offre de nouvelles possibilités à deux joueurs. Maintenant, il faut reconnaître que le jeu est relativement court, même s´il convient de le recommencer de nombreuses fois pour voir toutes les fins différentes et débloquer tous les bonus. En définitive, même s´il ne s´agit pas d´un incontournable, Way of the Samurai séduit par son originalité et son atmosphère orientale. Ceux qui avaient apprécié Kengo n´ont, en tout cas, pas à hésiter.
Graphismes 15/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 12/20
Bande son 13/20
Scénario 16/20
Note générale 14/20
Actualité
X02 : Perfect Dark Zero
Suite au récent rachat de Rare par Microsoft, la plupart des jeux précédemment annoncés sur GameCube passent du côté Xbox, au grand dam des puristes de la marque Nintendo. C´est le cas justement de Perfect Dark Zero, qui fête son passage sur le support Xbox en offrant un tout nouveau design à Joanna Dark, l´héroïne du jeu. Voilà en tout cas un lifting qui ne laissera pas indifférent, mais qui a le mérite de redonner une certaine jeunesse à l´agent Dark. Vous retrouverez tous les détails concernant ce jeu dans notre dossier complet dédié au X02, en ligne demain soir
X02 : Sudeki annoncé
Dévoilé à l´occasion du X02, événement organisé par Microsoft dont vous retrouverez un compte-rendu complet à partir de demain, Sudeki devrait être un projet particulièrement ambitieux. Ce jeu, développé par Climax, fera intervenir quatre personnages principaux dont vous avez un aperçu sur ces premières images diffusées par Microsoft. On y incarnera une sorcière, un adepte du revolver, un soldat et une chasseresse qui verront leurs capacités augmenter au fil du jeu. Le combat et la magie devraient tenir une part importante dans ce titre, qui sera disponible en exclusivité sur Xbox.
Les Sims retardés... PS2
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Ea a déclaré que la sortie des sims serait retardée . Celle-ci qui était prévu pour novembre 2002 verra le jour que 2 mois plus tard c’est à dire en janvier 2003.
Les Sims vont ils réussir à ensorceler les gamers ? Là est la question...
Zelda, ouvre-toi ! NGC
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Inutile de vous rabacher quoique ce soit sur ce futur HIT de chez HIT made in Nintendo qui fera exploser les ventes hardware, ou du moins, c´est tout le mal qu´on lui souhaite.
Seule précision de taille à vous glisser, voici deux images de la connexion GBA qui nous donne une idée plus distincte de ce à quoi cela ressemblera. Une flèche indique la direction dans laquelle Link le héros du jeu regarde et grâce à ce mode réservé aux uniques possesseurs des deux machines (Gamecube + Gameboy Advance, les petits malins...), certains items supplémentaires seront disponibles dans le jeu.
J´en trépigne d´avance et je rigole également en pensant à tous les joueurs qui ont critiqué le changement radical de style et qui, une fois le jeu acheté diront : "wouah ! la bombe ! j´en étais sûr qu´il serait excellent ! "....ah lala...qu´est-ce qu´il ne faut pas entendre des fois...(rires)
Charts Anglais des Jeux du 15 au 21 Septembre.
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Voici le classement anglais des ventes de jeux tous supports confondus (Pc+ Consoles).
Ce classement tient compte de la période allant du 15 au 21 Septembre. Il est établi par l´ELSPA.
Entre parenthèses se trouve l´évolution dans le classement.
1- Conflict: Desert Storm (+2)
2- Stuntman (-1)
3- Tekken 4 (+3)
4- The Thing (Nouveau)
5- Resident Evil (-3)
6- Battlefield 1942 (Nouveau)
7- Grand Theft Auto 3 (+1)
8- Medal of Honor: Frontline (+1)
9- Turok Evolution (-4)
10-Monsters, Inc. (+4)
11-Commandos 2: Men of Courage (-4)
12-Tony Hawk´s Pro Skater 3 (-1)
13-Total Club Manager 2003 (Nouveau)
14-Monsters Inc: Scream Alley (-10)
15-Medieval: Total War (-3)
16-Spider-Man (0)
17-Spiderman 2 - Enter: Electro (+10)
18-Gran Turismo 3 (-1)
19-Toca Race Driver (-4)
20-Mafia (-10)
Conflict Desert Storm fait le forcing pour sa 2eme semaine de présence.
Les titres exclusifs PS2 se portent très bien en 2eme et 3eme place (Stuntman et Tekken 4).
The Thing fait une belle entrée.
Coup de chapeau à 3 titres:
- GTA3, là depuis 48 semaines (près d´un an)!
- Tony Hawk 3, depuis 44 semaines!
- et Gran Turismo 3, présent depuis 61 semaines (un truc de ouf!).
Charts Anglais des Jeux PS2 du 15 au 21 Septembre PS2
Voici le classement anglais des ventes de jeux PlayStation 2 .
Ce classement tient compte de la période allant du 15 au 21 Septembre. Il est établi par l´ELSPA.
Entre parenthèses se trouve l´évolution dans le classement.
1- Stuntman (0)
2- Tekken 4 (0)
3- Conflict: Desert Storm (0)
4- Grand Theft Auto 3 (+1)
5- The Thing (Nouveau)
6- Medal of Honor: Frontline (0)
7- ToCA Race Driver (+1)
8- Turok Evolution (-4)
9- Commandos 2: Men of Courage (-2)
10-Spider-Man (-1)
Statu quo pour les titres de tête.
Belle tenue de GTA3 (48 semaines de présence) et belle entrée de The Thing en 5 eme place.
Turok Evolution, après seulement 3 semaines de présence chute de 4 places, à la 8eme place.
Il en est de même pour Commandos 2 qui peine à s´imposer après 3 semaines de présence.
Charts Anglais des Jeux NGC du 15 au 21 Septembre
Voici le classement anglais des ventes de jeux GameCube.
Ce classement tient compte de la période allant du 15 au 21 Septembre. Il est établi par l´ELSPA.
1- Resident Evil (0)
2- Super Smash Bros: Melee (0)
3- Luigi´s Mansion (0)
4- Star Wars: Rogue Leader (+1)
5- Doshin The Giant (Nouveau)
6- Super Monkey Ball (0)
7- Sonic Adventure 2: Battle (0)
8- Pikmin (-4)
9- 007:Agent Under Fire (-1)
10-Magical Mirror - Mickey Mouse (+9)
Très logiquement, Resident Evil tient le haut de l´affiche après 2 semaines de présence.
Super Smash Bros Melee ainsi que Luigi squatent eux aussi le haut du classement.
Doshin The Giant fait une superbe entrée et Mickey, une belle remontée.
Charts Anglais des Jeux XBOX du 15 au 21 Septembre.
1- The Thing (Nouveau)
2- Conflict: Desert Storm (+)
3- Buffy The Vampire Slayer (-2)
4- Halo: Combat Evolved (0)
5- Turok Evolution (-2)
6- Commandos 2: Men of Courage (-1)
7- Crazy Taxi 3 (Nouveau)
8- Project Gotham Racing (-6)
9- Dead Or Alive 3 (-1)
10-Bruce Lee: Quest of The Dragon (-3)
Une entrée de rêve pour The Thing à la première place.
Conflict Desert Storm er Buffy ne déméritent pas respectivements à la 2eme et 3eme place.
Halo s´accroche à une honorable 4eme place.
Crazy Taxi 3 entre à la 7eme place. Un bon petit score.
Brule Lee se dirige lentement mais surement vers la sortie du Top
Charts Anglais des Jeux GBA du 15 au 21 Septembre.
Voici le classement anglais des ventes de jeux GameBoy Advance.
Ce classement tient compte de la période allant du 15 au 21 Septembre. Il est établi par l´ELSPA.
1- Super Mario Advance 2 (+1)
2- Sonic Advance (-1)
3- Spyro: Season of Ice (0)
4- Monsters, Inc. (0)
5- Crash Bandicoot: Xs (0)
6- Mario Kart: Super Circuit (0)
7- Shrek: Swamp Kart Speedway (+2)
8- Stuart Little 2 (0)
9- Rayman Advance (+3)
10-Warioland (0)
Pas de grand bouleversements cette semaine.
Aucune entrée, juste des petits changements, pas grand chose à dire.