Edition du Jeudi 26 Septembre 2002
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Le 152ème Journaux!
Les titres du Jeudi 26 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10 1653 msg/sem
2. Forum Grand Theft Auto : Vice City 1114 msg/sem
3. Forum Mafia 817 msg/sem
4. Forum Final Fantasy 7 511 msg/sem
5. Forum Super Smash Bros Melee 478 msg/sem
Test : Divine Divinity PC
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Alors que l´on croyait avoir tout vu dans le domaine du RPG sur PC, Larian Studios crée une très bonne surprise avec Divine Divinity, en proposant un jeu de rôle orienté action qui devrait réconcilier à la fois les fans de BG et les inconditionnels de Diablo. En apparence, pourtant, le soft ne paye pas de mine avec ses graphismes en 2D isométrique qui font un peu pâle figure à côté des environnements 3D superbes de Neverwinter Nights. Pas de zoom ni de rotation dans Divine Divinity, mais une réalisation qui reste tout de même très soignée, et qui n´empêche pas un certain luxe de détails dans les effets, la venue de la pluie ou la tombée du jour. La map se dévoile au fur et à mesure et ne permet au départ qu´une vision limitée par un vaste brouillard. On se repère tout de même facilement malgré le gigantisme des environnements, d´autant qu´il est possible de poser des repères sur la map globale dans le sous-menu.
Mais quel nouveau héros aurez-vous le privilège d´incarner dans Divine Divinity ? Si les deux sexes sont représentés, il faut reconnaître que l´éventail de personnages proposés n´est pas très vaste. Le choix se fera ainsi entre trois classes de personnages distinctes : le guerrier, le magicien ou le survivant (voleur), qui développeront chacun des compétences spécifiques. Il est d´ailleurs conseillé de tester chacun des personnages proposés afin de déterminer lequel convient le mieux à votre style de jeu avant de vraiment démarrer la quête. Il faut préciser que le jeu n´offre pas de réelle gestion de groupe puisque vous ne contrôlerez qu´un seul personnage du début à la fin du jeu. Toutefois, vous aurez à plusieurs reprises la possibilité de recruter des PNJ pour vous assister.
L´une des particularités de Divine Divinity est de proposer un monde vivant où l´on apprend vite à ne pas raisonner à la légère pour ne pas ternir sa réputation. Prenons un exemple. Vous avez besoin de vivres pour vous régénérer, soit, mais ne le faites pas sous l´oeil attentif du propriétaire si vous ne voulez pas qu´il vous traite de voleur, ou pire, qu´il retourne ses sorts contre vous. On en vient alors à raisonner comme si la vie de son personnage était la sienne, en réfléchissant à la façon dont vont réagir les PNJ pour chacune des actions que l´on veut accomplir, et c´est justement ce qui fait du monde de Divine Divinity un univers vivant et cohérent. On y croise toutes sortes de personnages plus ou moins amicaux, issus du bestiaire typique de l´heroic fantasy : des nains bourrus, des elfes peu sociables, des orcs en pétard, mais également des créatures autrement plus étonnantes et dangereuses.
Et si le scénario ne manque pas de surprises, les quêtes annexes sont également particulièrement nombreuses. On alterne ainsi joyeusement entre les énigmes, les dialogues, l´exploration et les affrontements. Il faut dire que les combats sont également très présents, proposant une approche intéressante en combinant du hack´n slash classique avec la possibilité de mettre le jeu en pause à tout moment pour mettre en place une ébauche de stratégie. Le résultat est plus que convaincant, surtout que le comportement étonnamment rusé des monstres qui vous attaquent vous prendra plus d´une fois en défaut, dressant des embuscades et adaptant leur manière d´agir en fonction de votre manière d´agir. Les affrontements, comme les services rendus à certains personnages, sont autant de moyens qui permettent de faire gagner de l´expérience à son personnage. On peut alors répartir les points gagnés selon ses désirs afin d´obtenir diverses capacités spéciales et spécialiser son personnage dans tel ou tel domaine, ou au contraire le rendre très polyvalent. Divine Divinity offre sur ce plan-là des possibilités de combinaisons énormes qui font de chaque personnage un héros unique.
On voit clairement que les développeurs se sont attachés à créer un soft qui réponde aux attentes des amateurs du genre. L´interface ne pose aucun problème d´ergonomie, les raccourcis sont nombreux et paramétrables, permettant l´accès immédiat à un objet ou une capacité, le recours à la sauvegarde rapide ou la course automatique. Mais les possibilités du jeu vont bien au-delà de cette énumération. Le joueur peut faire évoluer son personnage de manière à pouvoir enchanter des objets, il peut les combiner entre eux, faire du commerce avec quasiment n´importe quel PNJ en l´influençant de diverses manières, user de l´alchimie pour fabriquer ses propres potions, invoquer des créatures durant les combats, et même prendre possession du corps d´un mort. Et tout ceci n´est qu´un aperçu des nombreuses compétences autorisées dans le jeu.
Terminons en précisant que Divine Divinity affiche une durée de vie conséquente, en amenant le joueur à explorer des lieux immenses, et cela depuis le premier village jusqu´au dernier donjon. Le scénario est franchement motivant, même s´il met du temps à vraiment démarrer, et l´on dénombre une pléthore de quêtes annexes qui sont répertoriées au fur et à mesure dans le journal des quêtes. Le plus étonnant est qu´à chaque fois que l´on croit deviner comment le scénario va se dérouler, on se laisse finalement surprendre par l´intervention de nouveaux PNJ qui remettent en cause toute l´efficacité de nos plans, et cela dès le début du jeu. Maintenant, il est clair que Divine Divinity aurait pu nous donner une impression encore meilleure s´il avait proposé un mode multijoueurs, mais les développeurs assurent que l´option sera proposée dans un futur add-on. On croise les doigts.
Graphismes 15/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Scénario 16/20
Note générale 16/20
Test : Red Card XBOX
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Midway nous propose en effet un titre plutôt décalé et qui devrait libérer les joueurs frustrés par d´autres jeux de foot plus conventionnels où l´Intelligence Artificielle les ridiculise par des scores de type trois-zéro. Ici vous pouvez vous prendre une défaite cuisante mais au moins vous pouvez vous venger en blessant les joueurs d´en face, en leur faisant des coups de pieds sautés en pleine poitrine ou entre les deux yeux, en leur collant des pains ou en les taclant au niveau des genoux et même des oreilles si le coeur vous en dit. Je sais, c´est mal... Mais qu´est ce que c´est bon ! D´autant que lorsque l´on pose un gros coup de latte à un joueur ou qu´on envoie un missile au fond des cages le son est de la partie et multiplie cet effet jouissif par des effets clairement exagérés. L´atmosphère apparemment normale et bon enfant pour un match de foot dissimule en fait une violence rare dans le domaine avec des joueurs qui comme vous le verrez n´hésiteront pas à vous envoyer à l´hosto pour vous piquer le ballon.
Bref, on l´aura compris Red Card Soccer porte très bien son nom et bénéficie d´un concept d´une finesse et d´une intelligence rares, ce qui rend le jeu naturellement très attrayant. Parce que sans qu´il y paraisse, Midway nous pond ici un jeu qui pourrait bien réveiller vos charges pulsionnelles les plus sombres et les plus basses, vous poussant ensuite à exulter dans des hurlements de bonheur mêlés de rage. Bref, voilà un jeu délirant, qui défoule bien, dont l´intérêt s´essouffle assez vite mais qui bénéficie d´une réalisation très correcte, d´un gameplay jubilatoire et avec qui on passe finalement un très agréable moment. Au niveau des modes de jeu ne vous attendez évidemment pas à du Pro Evolution Soccer ou autre. Red Card est assez limité à se niveau. Matches amicaux (mouarf, la tronche des matches amicaux), mode finale, conquête du monde ou tournois, c´est simple mais efficace. Le mode conquête propose d´affronter pas moins de cinquante équipes dont certaines s´avèrent assez particulières. Les Dauphins par exemple, sont de vrais mammifères marins... C´est stupide, certes mais incroyablement amusant.
Côté maniabilité il faut un léger temps d´adaptation avant de maîtriser tous les coups et autres combos. On dispose des coups classiques du foot, plus auxquels en principe on n´a pas le droit. Coups de tête, de poings, de pieds et bien d´autres surprises encore qu´il sera même possible d´amplifier grâce à une commande permettant d´exagérer la plupart de vos mouvements. Il en résulte des coups impressionnants mais également des tirs dignes de Matrix avec effets de ralentis avant la frappe le tout acompagné par des mouvements qui font passer les reprises de volée et autres bicyclettes pour des trucs de lopettes. On ne se prend pas au sérieux, on fait des trucs déments et on s´amuse voilà ce que nous réserve dans les grandes lignes Red Card Soccer. Du point de vue de l´ergonomie, on regrettera la difficulté d´utilisation des boutons blancs et noirs du pad Xbox, toujours aussi peu propices à un usage rapide. Ceci dit et après vérification, un bon petit Controler S résoud le problème à merveille.
Mais si le principe n´est pas déplaisant et le gameplay plutôt réussi, la réalisation n´est pas non plus en reste. Sans être d´un niveau exceptionnel la modélisation des joueurs est assez convaincante d´autant qu´on retrouve de vrais joueurs... Licence FIFPRO oblige. Les mouvements et animations sont excellents, le comportement du ballon crédible et les gamelles finalement assez réalistes. On note quelques effets de type coups enflammés avec traînée de feu lors des mouvements les plus impressionnants et les replays sont assez soignés. Seul bémol, des angles de vue pas toujours très pratiques même s´il est possible de les modifier à tout moment. Les sons quant à eux alimentent parfaitement l´ambiance comme on l´a déjà dit avec des commentaires un peu répétitifs alors que les effets sont quant à eux excellents avec même les cris des joueurs qui hurlent dans leur langue maternelle.
En clair vous souhaitez un jeu de foot qui vous permette de vous défouler en même temps tout en comportant un zeste de technique, Red Card Soccer est fait pour vous. Certes son intérêt s´essouffle assez vite mais son gameplay décalé et typé arcade en font un jeu à part qui devrait vous faire jubiler pendant un bon petit moment.
Graphismes 15/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 14/20
Bande son 15/20
Note générale 16/20
Test : Armored Core 2 : Another Age PS2
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C´est donc Armored Core 2 qui nous revient avec un gameplay inchangé, des défauts toujours présents mais des qualités un peu améliorées. Une sorte de version ultime quoi. Je vous rappelle tout de même rapidement les faits, pour ceux qui ne connaîtraient pas la série. Comme son nom l´indique, AC est un jeu de mech qui vous plonge dans un univers futuriste tendance pas super guilleret dans lequel les conflits se règlent à coup de laser et de missiles à tête chercheuse. Beaucoup de tôle froissée en perspective donc.
Côté gameplay, le jeu se divise en deux temps. Le garage et le magasin, dans lesquels vous pourrez acheter et équiper votre mech d´une foultitude de pièces mécaniques diverses. Le deuxième temps consiste simplement à faire usage des dites pièces au cours de missions dont les objectifs ne sont qu´autant de prétextes à l´action. Selon votre performance au combat, vous vous verrez doté d´une somme d´argent plus ou moins conséquente et destinée, bien entendu, à l´achat d´actions Vivendi ou, éventuellement et si vous en avez envie, de pièces neuves. Ce qui avait fait le succès du titre, c´est aussi bien son action bien menée que son aspect simulation stimulant, malgré quelques problèmes de jouabilité et une action assez répétitive.
Alors quoi de neuf dans cette version « Another Age » ? De nombreuses nouvelles missions tout d´abord (une centaine) et surtout de nouvelles pièces qui viennent renforcer l´aspect simulation du jeu. Pour le coup, le magasin devient un véritable hyper-marché du Mech. Et voilà, c´est tout ce qu´il y a de neuf. Bon c´est déjà pas mal, mais de là à racheter le jeu quand on a déjà la première version, je suis pas convaincu. D´autant plus que, si l´une des qualités du jeu a été renforcée, ses défaut n´ont pas été corrigés. La jouabilité reste donc inchangée et même si elle n´est pas mauvaise il arrive qu´elle pose problème dans certaines situations. On se retourne toujours lentement et la hauteur de vue s´ajuste toujours avec les flips (et non, pas de stick). Graphiquement, on nous annonce un nouveau moteur révolutionnaire comme il se doit, mais bon, la différence n´est pas flagrante. Il y a un an c´était très correct, mais aujourd´hui, on est un poil plus exigeant même si le résultat reste globalement satisfaisant. Pour ceux qui souhaiteraient plus de détails sur le titre, je vous enjoins à lire le test de l´ami Pilou de AC 2.
Verdict ? Ben euh... Honnêtement je ne suis pas certain de l´intérêt d´un tel investissement si on possède déjà AC 2, quitte à dépenser de l´argent autant payé un nouveau gameplay en plus. Il serait donc préférable de laisser le soft aux nouveaux venus dans le genre. Il est vrai que face au rayon de votre revendeur, entre ces deux versions, autant choisir la seconde.
Graphismes 14/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Note générale 14/20
Test : Ring 2 PC
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Comment peut-on s´enthousiasmer d´apprendre qu´Arxel Tribe donne une suite à Ring ? Après avoir parcouru le premier jeu et découvert ce qu´ils avaient fait de la légende de l´anneau de Nibelhungen, ce n´est pas de gaieté de coeur que l´on se plonge dans cette suite tout aussi indigeste. Bon pour le scénario, on reste dans le trip anneau de pouvoir remis au goût du jour par les longs métrages de Peter Jackson. On sent d´ailleurs qu´Arxel tente un peu de surfer sur cette même vague, mais après tout, le premier volume de Ring est sorti bien avant le film donc on ne peut pas vraiment leur en tenir rigueur. Et puis il y a tellement d´autres points négatifs à souligner que l´on ne va même pas s´attarder à de telles bassesses.
Fini les plusieurs personnages à contrôler à tour de rôles comme dans l´épisode précédent, Ring 2 se concentre sur le seul et unique personnage de Siegfried, fruit de l´amour incestueux entre Siegmund et sa soeur Sieglinde (sic). On suit le jeune enfant sur plusieurs périodes de sa vie et dans toutes les épreuves qu´il devra traverser pour accomplir son destin : devenir un héros parmi les siens et provoquer la chute des Dieux pour que l´ère des hommes puisse naître.
Je pense que vous serez d´accord avec moi pour admettre que le propre d´un jeu d’aventure est de raconter une histoire intéressante avec si possible de nombreux casse-tête à résoudre. Avec Ring 2, Arxel Tribe ne semble pas partager la même vision de ce genre de jeu. Bien sûr, à la base la légende de l´anneau est quand même vachement bien, mais le traitement que lui réserve l´éditeur laisse clairement à désirer. Scénario décousu, voir incompréhensible, énigmes soit trop simples soit complètement dépourvues de sens, on finit bien souvent par agir sans savoir pourquoi et au petit bonheur la chance. A moins de déjà posséder de vagues notions de la légende originale, le scénario avance ainsi tout seul en ayant lâchement largué le joueur dès l’introduction et sans prendre soin de l´accompagner tout au long de l´aventure. Ne serait-ce qu´une petite voix-off lors des séquences cinématiques aurait permis de suivre ce qui se passe à l´écran. Mais non, on doit ici se contenter de regarder des vidéos même pas jolies et auxquelles on ne pige rien.
Pour ce qui est du jeu en lui-même, Arxel Tribe a volontairement réduit à néant toute difficulté. Selon l´éditeur, les gens ne veulent plus se prendre la tête sur les jeux d’aventure (ah ? ). Ils souhaitent que ça aille vite et que le gameplay soit varié. C’est dans cette optique et pour toucher un public le plus large possible que le mode de déplacement a changé depuis Ring 1 (on dirige désormais le héros au clavier dans des décors fixes). C’est aussi pour cela que le titre intègre maintenant quelques petites phases dites d’action où le joueur est mis à contribution plus activement que dans les jeux d’aventures traditionnels (combats, séquences rythmiques...). Mais alors pourquoi ne pas avoir aussi intégré des séquences de foot ou des courses de F1 ? A en croire les études de marché, les gens apprécient ce genre de jeux, non ? En plus cela aurait permis à Ring 2 d´attirer les nombreux amateurs de ballon rond et de sport mécanique. Non, restons sérieux ! Les personnes qui achètent des jeux d’aventure veulent de l’aventure ! Il n’ont que faire de ces phases d’action (bien souvent ratées) dans lesquelles il faut recommencer cent fois le même saut à cause d’un maudit angle de caméra mal approprié. Et je sais de quoi je parle, j´ai dû passer trois plombes à comprendre où se trouvait un fichu trou et trois autres à tenter de le franchir. Quand je pense qu´un simple travelling de caméra pour montrer où se situait la difficulté aurait suffit à régler le problème...
Niveau technique, Ring 2 n´est pas non plus un modèle du genre. Les environnements sont tous composés d´écrans précalculés plus ou moins jolis (là ça dépend clairement si on accroche ou pas au style Druillet) mais aussi incroyablement fixes ! Et ce n´est pas les quelques éléments 3D qui viennent maladroitement s´incruster par-dessus qui parviennent à leur donner un peu de vie. On aurait aimé que les feuillages s´agitent au vent, que les nuages bougent dans le ciel, bref que la nature vive ! Et que dire des ombres ? Celle du personnage central n´est réduite qu´à une malheureuse tâche sous ses pieds. On se croirait revenu cinq ans en arrière !
La finesse des graphismes est aussi à montrer du doigt. La 3D est grossière et les animations très raides. A ce propos, lorsqu´il court, la gestuelle de Siegfried ressemble à s´y méprendre à celle du héros de Final Cut, un autre titre d´Arxel Tribe. Curieux... Les cinématiques sont affreuses et ont visiblement été faites avec le « pixelisator » à fond. Cerise sur le gâteau (ou plutôt sur le cake) le jeu se permet même de planter sur certaines configurations pourtant annoncées comme compatibles au dos de la boîte. Point de vue son, enfin, le constat est aussi très déprimant. Entre la désynchronisation labiale, les dialogues qui commencent en plein milieu des phrases ou au contraire ceux qui se coupent après le premier mot, on est bien content de savoir lire pour pouvoir à peu près suivre ce qu´il se dit même si cela ne nous aide pas à grand chose quant à la compréhension générale de l´histoire. Les musiques de Wagner, base de l´histoire, accompagnent la progression, mais elles sont tellement discrètes qu´on finit par les oublier. Enfin bref, Ring 2 est mauvais sur toute la ligne et dénature une nouvelle fois l´histoire originale de l´anneau de Nibelhungen. Terminons tout de même sur une note positive. Après s´être une première fois retourné dans sa tombe, Wagner doit maintenant se trouver à l´endroit. Merci Arxel Tribe.
Graphismes 12/20
Jouabilité 7/20
Durée de vie 11/20
Bande son 7/20
Scénario 8/20
Note générale 8/20
Dossier : X 02 XBOX
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C´est à Séville que Microsoft avait décidé cette année d´organiser son événement dédié à la console Xbox, le X02 les 24 et 25 septembre. Suite au succès très relatif de la machine après son lancement, il s´agissait donc pour le géant américain de montrer qu´il avait bien l´intention de se faire une place confortable sur le marché des consoles de jeu et ceci, coûte que coûte. Ca risque d´ailleurs de coûter très cher et rien qu´avec ce X02 où Microsoft a tout mis en oeuvre pour séduire les nombreux journalistes conviés en Espagne. Tout d´abord pour vous situer le cadre, sachez que l´événement se déroulait dans un parc d´attractions réservé tout spécialement pour la durée du X02 et destiné à devenir le théâtre d´annonces en tous genres et de présentations de jeux. Deux heures d´avion, passage par l´hôtel capable de contenir des centaines de journalistes et quelques navettes spatiales, promenade obligée en bus et nous voici rendu dans le fameux parc pour un show à l´américaine comme Microsoft sait les faire.
Le soir du 24 septembre était l´occasion d´une grosse conférence de presse avec quelques-uns des plus hauts représentants de la division jeux de Microsoft, le tout commence donc de nuit par un show laser accompagné de jets d´eau prenant carrément la forme de murs pour accueillir quelques vidéo bien senties comme la pub « Play More ». Une fois la mise en bouche passée, c´est tout d´abord Sandy Duncan qui prendra la parole afin de venter les mérites de la Xbox. Ne cachons pas que le discours surprend peu, ils sont pas là pour nous dire du mal de la console donc on en prend plein la tête : «Ca va déchirer, on va tout tuer, tout ça tout ça... » Premier élément mis en avant, la gamme de jeux annoncés et surtout un repositionnement du prix de vente de la machine qui s´est d´après Duncan fortement ressenti sur les ventes. On évoque sans crainte un «Green Christmas» en songeant à l´avenir proche, quand on sait que nos amis américains l´écrivent également Xmas, ça fait sourire... Autre élément clé dans le discours Microsoft, le lancement du Xbox Live en Europe. Il faut dire que sur ce coup, la firme américaine n´a pas chômé. Moins d´un an après le lancement de la console, le service de jeu en ligne est déjà en bêta test et c´est dès le mois de mars 2003 que les français notamment pourront acheter leur Starter Pack (un an d´abonnement, le Xbox Communicator, Moto GP et Whacked) pour 59,99 Euros. Pour une fois, chapeau bas, sachez que Microsoft s´est déjà offert les services de Noos et Wanadoo pour la connexion haut-débit.
Bref, ce sera ensuite le tour d´Ed Fries (l´homme qui a toujours la frite) de venir enfoncer le clou annonçant plus de 300 jeux à venir sur Xbox et surtout faisant quelques révélations plus ou moins attendues, coupant court à cette occasion à certaines rumeurs en y apportant confirmation. Première annonce, le développement de Project Gotham 2 mais également de Sudeki. On aura également droit aux nouvelles créations du sieur Molyneux, venu lui-même présenter quelques titres et toucher également deux mots de Fable (Project Ego) ou encore de BC.
Viendront ensuite Jay Allard, Michel Cassius pour en remettre une couche en annonçant fièrement que Microsoft rassemblerait bientôt la plus grande communauté de joueurs en ligne grâce au Xbox Live. Dernier apôtre enfin, Yves Guillemot (Himself ! ). Et oui, car Microsoft est convaincu de tenir un gros hit (d´ailleurs on en est convaincu aussi...) avec Splinter Cell. Monsieur Ubi Soft est donc venu nous parler de la bête, glisser également Ghost Recon au passage et surtout me rassurer quant à la qualité de mon accent anglais...
Retour enfin d´Ed Fries pour clôturer la conférence avec LA grosse annonce que tout le monde attendait. Ed nous explique qu´il a entendu des rumeurs concernant les rachat de Rare par Microsoft, il ménage le suspens en gardant un air dubitatif durant un instant pour nous dire ensuite le sourire aux lèvres : «C´est vrai ! » Tout ceci passe alors comme une lettre à la poste, échange de T-Shirts Xbox avec les membres de Rare, une pose photo et hop, tout le monde peut se rendre vers les attractions et surtout commencer à découvrir les nombreux jeux présents.
Le message de Microsoft est donc clair, la société est convaincue du succès de sa machine à plus ou moins long terme, mais surtout elle compte bien prouver qu´elle poursuit dans sa logique de départ. Le Xbox Live et sa réalité toute proche semblent venir légitimer un prix de vente trop cher au moment du lancement de la machine mais, Microsoft rappelle également que le jeu en ligne était dès le départ le fer de lance de sa console. Sur ce coup-là, même nous on a été bluffés en y goûtant, voilà en tous les cas un élément supplémentaire pour séduire davantage de joueurs. En tous les cas vous retrouverez dans ce dossier X02 quelques-uns des jeux présentés lors de l´événement, tous n´y figurent pas, mais il faut dire que l´ECTS c´était il y a seulement un mois, vous vous doutez qu´on va pas vous rabâcher quinze fois les mêmes trucs, concentrons-nous plutôt sur les grosses nouveautés et le jeu en ligne.
B.C.
Brute Force
Deathrow
Fable
Kakuto Chojin
Mech Assault
Metal gear Solid 2 Substance
Midtown Madness 3
Panzer Dragoon Orta
Sega GT 2002
Steel Battalion
Sudeki
Tork
Unreal Championship
Whacked!
Actualité
X02 : Black & White : Next Generation
Visiblement, il s´agirait bien du titre définitif des versions Xbox et PS2 de Black & White. Suite à un accord signé entre Lionhead et Essential Reality, le jeu sera compatible avec le contrôleur P5T. C´est-à-dire que le joueur pourra effectuer directement l´intégralité de ses actions divines à l´aide d´un gant virtuel. Le principe du jeu sera le même que dans la version PC, mais la principale nouveauté est que l´on pourra diriger soi-même sa créature à l´aide du pad. Le système d´intelligence artificielle devrait néanmoins rester intact.
X02 : Blinx, un chat qui contrôle le temps
L´un des jeux de plate-forme les plus colorés de la Xbox sera peut-être au rendez-vous des fêtes de fin d´année en Europe. En attendant, Microsoft dévoile de nouvelles images de ce titre plutôt sympathique qui met en scène un chat capable de contrôler le temps à l´aide de son aspirateur temporel. Une capacité qui devrait s´avérer primordiale dans ce jeu, où notre ami félin devra porter secours à une princesse retenue en otage !
X02 : Un Mario Party like sur Xbox
TDK Mediactive continue d´exploiter la licence Shrek sur Xbox. L´éditeur a profité du X02 pour annoncer le développement de Shrek : Super Party, un clone de Mario Party dans l´univers du film de Dreamworks. Jusqu´à 4 joueurs pourront s´affronter dans une trentaine de mini-games beaucoup moins gentillets que ceux de Mario Party. Au programme, concours de lancer de citrouilles, vol de poussins dans un poulailler, course en tonneaux, chasse aux trésors, traque du dragon, autant de boufonneries que les plus jeunes auront plaisir à découvrir dans la peau de l´un des héros du film.
Halo 2 absent du X02
A défaut de proposer une version jouable d´Halo 2 lors du X02, Microsoft nous laisse tout de même découvrir de nouveaux éléments visuels du titre de Bungie Studios. Le jeu sera bien compatible avec le Xbox Live, et comportera diverses possibilités de jeu online, en plus des parties multijoueurs en écran splitté. On devrait notamment avoir droit à des missions axées sur le jeu en équipes qui mettront à contribution le casque de communication entre joueurs. Pour les plus impatients, Bungie vient de rendre disponible la musique du trailer officiel d´Halo 2.
Charts des ventes Japonaises de jeux
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Dengeki a établi le classement hebdomadaire des 50 meilleures ventes de jeux console.
Ce classement tient compte de la période du 9 au 15 Septembre.
Entre parenthèses se trouve les chiffres des ventes depuis le début de l´année.
- Shin Sangoku Musou 2 Mushoden (PS2) 74.372 (548.239)
2- Phantasy Star Online Episode 1 & 2 (GC) 63.862 (63.862)
3- Legend of Stafi (GBA) 32.645 (78.456)
4- Project Minerva (PS2) 18.691 (140.601)
5- Tekki (XB) 15.125 (15.125)
6- Sega GT 2002 (XB) 14.867 (14.867)
7- Jikkyou Powerful Pro Baseball 9 (PS2) 10.787 (385.798)
8- Super Mario Sunshine (GC) 9.640 (591.678)
9- Mobile Suit Gundam: Lost Wars Chronicles (PS2) 8.416 (353.390)
10- Sarugetchu 2 (Ape Escape 2) (PS2) 8.229 (262.566)
11- Shin Sangoku Musou 2 (PS2) 8.105 (929.304)
12- Everybody´s Golf 3 Mega Hits (PS2) 8.080 (58.098)
13- The Document of Metal Gear Solid 2 (PS2) 7.659 (7.659)
14- Auto Modellista (PS2) 7.210 (122.478)
15- Zoids VS (GC) 6.680 (31.509)
16- Simple 2000 Series Vol. 9 The Love Adventure: Bittersweel Fools (PS2) 5.523 (5.523)
17- My Summer 2: Chapter of Sea Adventure (PS2) 5.200 (386.530)
18- Story of South Island (PS2) 5.041 (5.041)
19- Pandora Dream (DC) 4.935 (4.935)
20- Let´s Make a J. League Pro Soccer Club Advance (GBA) 4.650 (16.600)
21- Ninja Assault (PS2) 4.564 (4.564)
22- Metal Gear Solid 2 Sons of Liberty (Mega Hits) (PS2) 4.186 (4.186)
23- Actual Combat Pachislot Aladdin A (PS2) 3.981 (138.006)
24- Super Robot Taisen R (GBA) 3.900 (248.645)
25- Jikkyou Powerful Pro Baseball 9 (GC) 3.700 (97.178)
26- Groove Adventure Rave: Incomplete Sacred Stone (PS) 3.657 (25.146)
27- Rockman & Forte (GBA) 3.242 (52.729)
28- From TV Animation One Piece Grand Battle Swan Colosseum (WS) 3.115 (66.622)
29- Genso Suikoden III (PS2) 3.084 (348.149)
30- Ikaruga (DC) 3.042 (16.942)
31- . Hack Vol. 1 Infection Expansion (PS2) 3.030 (182.362)
32- Battle Network Rockman EXE 2 (GBA) 3.000 (430.109)
33- Yugioh Duel Monsters 7: The Duelcity Legend (GBA) 2.942 (200.587)
34- World Soccer Winning Eleven 6 (PS2) 2.930 (1.065.749)
35- Martial Beat 2 (PS) 2.885 (2.885)
36- Custom Robo GX (GBA) 2.864 (104.703)
37- Captain Tsubusa: Golden Generatioin Challenge (GC) 2.830 (2.830)
38- Inu Yasha: Storm Scroll (WS) 2.790 (38.800)
39- Victorious Boxers: Championship Version (PS2 the Best) (PS2) 2.780 (90.223)
40- Hamster Tarou 3: The Grand Love Adventure (GBA) 2.725 (215.650)
41- Pachisuro Aruze Kingdom 7 (PS2) 2.711 (62.228)
42- Sanji Digi World 3 (PS2) 2.676 (90.042)
43- Shaman King 2 (GBA) 2.664 (58.658)
44- Simple 2000 Series Vol. 8 The Tennis (PS2) 2.530 (2.530)
45- Hikaru Go 2 (GBA) 2.520 (105.927)
46- Super Mario Advance 2 (GBA) 2.508 (593.321)
47- Dragon Quest Monsters 1 & 2 (PS) 2.408 (283.422)
48- Crash Banicoot Advance (GBA) 2.389 (96.669)
49- Akudaikan: Bad Magistrate (PS2) 2.372 (33.485)
50- Kamaitachi 2 (PS2) 2.293 (304.866)
LE BILAN
Petit bilan avec une comparatif par rapport aux chiffres de la semaine dernière:
- 24 titres PS2 (+2 titres)
- 12 titres GBA (-5 titres)
- 3 titres PS (-1 titre)
- 5 titres GC (+1 titre)
- 2 titres XB (+2 titres)
- 2 titres Wonderswan (inchangé)
- 2 titre DC (+1 titre)
Shin Sangoku Musou 2 Mushoden continue a dominer le classement des ventes et atteint presque 600.000 unités vendues. Une belle performance!
Très bon départ pour Phantasy Star Online Episode 1 & 2 sur GameCube qui se positionne à la 2eme place de ca classement avec 63.000 ventes dès la première semaine. Par extansion, un bon départ pour le on-line sur GameCube.
Nintendo fait même l´exploit de placer un titre GBA en 3eme position.
Autre remarque importante, elle concerne la XBox.
La machine a placé 2 titres dans ce Top 50 et pas à la 49eme et 50eme place.
En effet Tekki, le titre de Capcom (avec la manette géante) entre à la...5 eme place avec 15.000 unités vendues et Sega GT 2002, avec un peu moins que 15.000 unités, à la 6eme place.
Chapeau la XBox! Peut-être un renouveau?!?
Et pour finir, la Dreamcast place 2 titres à la 19eme et 30eme place. Pour une console morte...
http://www.consoles-games.com/media/images/charts_260902_01.jpg
World Soccer Winning Eleven 6 Final Evolution bientôt au Japon
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Konami déclare que la célèbre simulation de football World Soccer Winning Eleven 6 Final Evolution arrivera au Japon le 12 décembre 2002.
Pour la France faudra encore attendre un peu …
Le Carnet de Notes
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Voici une petite revue de certaines notes de jeux déjà sortis ou non au Japon.
PlayStation 2
Baldur´s Gate: Dark Alliance (Interplay) - 7,7,7,7 (28/40)
Britney´s Dance Beat (Sega) - 6,6,5,5 (22/40)
Culdcept 2nd Expansion (Sega / Omiya Soft) - 9,9,9,8 (35/40)
Daisenryaku 1941 (Sammy) - 7,6,7,7 (27/40)
Eggo Mania (Kemco) - 6,6,6,6 (24/40)
Energy Airforce (Taito) - 7,8,8,8 (30/40)
Ferrari F355 Challenge (Sega) - 6,7,6,8 (27/40)
GetBackers (Konami) - 6,6,5,6 (23/40)
Hack Vol. 2 Malignant Mutation (Bandai) - 8,7,8,7 (30/40)
J. League Winning Eleven 6 (Konami) - 9,8,9,8 (34/40)
Only You (GeneX) - 6,6,5,7 (24/40)
Marvel Vs Capcom 2 (Capcom) - 9,8,8,7 (32/40)
Poinie´s Poin (Sony) - 7,7,6,8 (28/40)
Sega Soccer Slam! (Sega) - 6,7,7,7 (27/40)
Super Puzzle Bobble 2 (Taito) - 7,7,6,6 (26/40)
Tulip (Victor Interactive) - 8,8,7,9 (32/40)
GameCube
Disney All-Star Sport Skateboarding (Konami) - 7,8,7,7 (29/40)
Star Fox Adventures (Nintendo) - 8,8,7,9 (32/40)
Xbox
Marvel Vs Capcom 2 (Capcom) - 9,8,8,7 (32/40)
Maximum Chase (Microsoft) - 8,8,7,7 (30/40)
WWE Raw (Kadokawa Shoten) - 7,7,9,8 (31/40)
GameBoy Advance
Air Force Delta II (Konami) - 7,7,7,8 (29/40)
Eggo Mania (Kemco) - 6,6,6,6 (24/40)
Samurai Evolution Geist (Enix) - (28/40)
Street Fighter Zero 3 Upper (Capcom) - 8,6,8,7 (29/40)
Super Mario Adv. 3: Yoshi´s Island (Nintendo) - 8,8,8,7 (31/40)
PSone
Dragon Drive (Bandai) - 6,7,7,7 (27/40)
MiniMori: Shaker & Tambourine Dapyon (Sega) - 7,7,7,8 (29/40)
Tom & Jerry in House Trap (Success) - 6,6,6,6 (24/40)
WonderSwan
SD Gundam G Generation (Bandai) - 8,7,8,8 (31/40
Edition du Vendredi 27 Septembre 2002
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Le 153ème Journaux!
Les titres du Vendredi 27 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 1002 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 755 msg/sem
3. Forum Mafia 634 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 516 msg/sem
5. Forum Final Fantasy 7 459 msg/sem
Test : Le Monde Des Bleus 2003 PS2
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Le Monde Des Bleus est de retour et compte tenu de la performance des tricolores lors de la dernière Coupe Du Monde, il va falloir qu´il se plie en quatre pour ne pas se retrouver plus pénalisé qu´il ne l´est déjà par une licence qui n´a pas eu vraiment la cote suite à l´élimination des hommes de Roger Lemerre. Il faut donc que cette nouvelle mouture nous sorte le grand jeu et il semblerait déjà qu´au niveau du contenu ce soit assez bien parti. Licence FIFPro oblige, la base de joueurs est non seulement fidèle à ce que l´on peut voir dans la réalité mais surtout elle comporte un nombre tout simplement impressionnant de footballeurs (13 500). Et ça ne s´arrête pas là puisque côté championnats il y a également de quoi faire avec quelques 15 ligues, 6 compétitions internationales et différents modes de jeux qui viennent encore enrichir le tout. Question contenu il semble donc que l´on en ait pour son argent et c´est du côté pelouse qu´il faut se tourner à présent pour savoir si tout ceci tient également la route au niveau du gameplay.
On constate donc que les grandes orientations des précédents opus ont été conservées avec une balance à peu près équilibrée entre réalisme et accessibilité. On découvre toutes sortes de petits mouvements sympathiques comme le fait par exemple de pouvoir provoquer soi-même sa chute histoire d´obtenir un coup-franc ou un penalty de manière peu fair-play. Pour le reste, ça demeure assez classique avec la présence de la plupart des fondamentaux, amortis, passes courtes, en profondeur, et bien entendu différentes papinades qui permettront de se la péter devant les cages et de marquer éventuellement des buts impressionnants. Mais le souci c´est que là encore si ça reste cohérent au niveau du contenu ça le devient nettement moins une fois mis en pratique. Les têtes sont un calvaire, les passes manquent de précision et le placement des joueurs n´est pas toujours idéal. Pas évident de s´en sortir dans de telles circonstances même si bien entendu, on s´habitue au bout de quelques matches pour ensuite anticiper et réussir à faire tout de même quelque chose.
Dans ces conditions, prendre la balle à un joueur exigera un minimum de technique pour ne pas se faire sanctionner systématiquement et de même, les passes devront faire l´objet de quelques équations pour ne pas atterrir à chaque fois dans les jambes de l´adversaire. Pour le reste on se félicite de retrouver les différents angles de vue désormais classiques, des choix de config de manette ou même la sélection des infos que l´on souhaite voir apparaître durant les rencontres.
Côté réalisation, Le Monde Des Bleus 2003 se veut tout à fait honnête avec un niveau de détail satisfaisant, des animations correctes et surtout quasiment pas d´aliasing. On remarque quelques cinématiques qui viennent ponctuer les temps forts des matches et si leur réalisation là encore est assez soignée on regrettera qu´elle nuisent à la lisibilité du jeu en démarrant trop vite, zappant carrément des temps d´action pour nous faire profiter du ralenti alors que l´on n´a à peine vu ce qui s´est passé. La modélisation des joueurs est honnête que ce soit lors de cut-scenes ou sur le terrain. Côté sonore, c´est Thierry Roland qui se charge des commentaires qui semblent moins débiles que dans d´autres titres, même si là encore ils peuvent s´avérer lassants. Sur le terrain, l´ambiance est correcte même si on a vu des foules de supporters plus vivantes, mais bon, ça reste très honnête.
Le Monde Des Bleus 2003 annonce donc beaucoup de choses assez sympathiques sur le papier mais c´est malheureusement dans la pratique que cela coince un peu, notamment en terme de gameplay. On s´habitue toutefois aux quelques lacunes au bout d´un certain temps, la réalisation se veut quant à elle très honorable. Voici un titre qui ne devrait donc pas inquiéter les seigneurs du genre sur PS2 mais qui saura tout de même se faire apprécier en dépit de quelques défauts.
Graphismes 14/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 15/20
Bande son 13/20
Note générale 13/20
Test : Shadow Of Memories XBOX
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Voilà un jeu que les possesseurs de PS2 connaissent bien, et cela depuis plus d´un an maintenant. Etonnant de voir ce titre, qui compte parmi les jeux d´aventure les plus innovant de ces dernières années, revenir sur le devant de la scène dans une version dédiée à la console de Microsoft. C´est Konami Europe qui s´est chargé de ce portage, car c´est clairement le terme qu´il faut employer étant donné la ressemblance flagrante de cet opus par rapport à l´original. Les quelques améliorations graphiques annoncées par l´éditeur ne sautent pas aux yeux, tout juste note-t-on une accentuation sur les bruitages (bruits de pas qui résonnent, respiration du personnage essoufflé, etc...). Le jeu en lui-même est donc resté intact, ce qui est un peu décevant au vu du temps dont disposaient les développeurs pour améliorer les quelques défauts du jeu. Résultat, on se coince parfois dans les décors, les angles de caméra font souvent défaut, et il est toujours impossible de zapper les cinématiques dès la première écoute.
Rien de grave, fort heureusement, car le jeu conserve ce petit quelque chose qui fait que l´on ne lâche le pad qu´une fois l´aventure menée à son terme. Mais attention, Shadow of Memories comporte un total de 7 fins différentes, qui dépendent des choix que vous aurez fait durant les 9 chapitres de l´histoire. Le scénario débute en 2001 alors qu´un jeune homme nommé Eike Kush se fait poignarder par un assassin bien mystérieux. Ramené à la vie par un être étrange nommé Homunculus, Eike va alors tenter de déjouer le cours du destin à l´aide d´un objet qui lui permet de remonter le temps, parfois de plusieurs siècles en arrière. Mais chaque fois qu´il pense être sauvé, il est victime d´un autre événement imprévu qui le conduit une nouvelle fois à la mort. Victime involontaire d´un cercle vicieux, il ne pourra compter que sur le cynisme d´Homunculus et la voix glaciale de la diseuse de bonne aventure pour l´aider à trouver une issue à cette folie. Dès lors, il n´aura de cesse de chercher à savoir qui s´amuse à tirer les ficelles de son destin, et comment déjouer la mort qui le guette à chaque coin de rue. L´histoire est complexe, l´atmosphère est tendue, mais la fin n´est jamais écrite à l´avance.
Ainsi, même si le jeu se révèle assez court, il faudra nécessairement le terminer plusieurs fois pour comprendre toutes les ficelles de cette histoire. A plusieurs moments, vous serez amené à faire des choix cruciaux qui détermineront quelle issue vous obtiendrez à la fin du jeu. Le joueur découvre alors en même temps que le héros comment on peut changer le passé en intervenant sur certains faits, et quelles sont les conséquences, parfois irréversibles, lorsque d´autres personnes sont impliquées. Plus on progresse dans le scénario, plus on prend conscience des liens qui relient les différents protagonistes, et plus tout devient complexe. Chaque nouvelle époque visitée comporte son propre ton de couleurs, la ville change d´aspect, les bâtiments ne sont pas occupés par les mêmes personnes et n´ont parfois pas les mêmes fonctions qu´auparavant.
Mais si l´on prend un plaisir certain à découvrir la trame de cette mascarade, il faut reconnaître que l´aspect ludique est loin d´être convaincant. Le jeu comporte beaucoup de séquences cinématiques et de dialogues, sur lesquelles on intervient malheureusement très peu. On ne peut interagir que rarement avec les environnements, on parcourt inlassablement les mêmes lieux durant tout le jeu, et les énigmes ne satisferont certainement pas les inconditionnels des jeux d´aventure. On est souvent complètement perdu et on ne raisonne pas forcément comme le voudrait le jeu. Il est rare qu´il y ait plusieurs moyens d´aboutir, et les voyages dans le temps sont limités par les capsules nécessaires au fonctionnement du Digipad. Si la progression paraît très simple au début, le jeu se complique beaucoup vers la fin, lorsque tous les accès sont ouverts et que l´on ne dispose que d´un temps très limité pour terminer le chapitre. Il faut alors choisir scrupuleusement dans quelle époque il convient de se rendre pour résoudre l´affaire en cours, sous peine de devoir tout recommencer. Shadow of Memories n´en reste pas moins une expérience intéressante et inoubliable. On lui pardonne aisément ses quelques défauts pour la richesse de son scénario, mais à plus d´un an de la sortie du jeu sur PS2, on aurait pu espérer autre chose que ce simple portage Xbox. La version PC est, quant à elle, repoussée jusqu´à l´année prochaine.
Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 8/20
Bande son 17/20
Scénario 15/20
Note générale 13/20
Test : Prisoner Of War PC
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Si les jeux basés sur la seconde guerre mondiale nous ont habitués à découvrir l´horreur des combats et la violence des affrontements, Prisoner Of War décide pour sa part de se focaliser sur l´aspect plus « paisible » des camps de prisonniers où se retrouvaient tous les soldats tombés aux mains de l´ennemi. Vous incarnez ici Lewis Stone, un aviateur américain forcé de prendre pied à terre dans un stalag allemand à la suite d´une mission ayant mal tourné. Sans même avoir goûté au charmant style de vie que lui réservent les gardes nazis, Lewis décide de se faire la malle et c´est là où vous intervenez. Vous devez diriger l´aviateur et l´aider à déjouer tous les pièges qui le séparent de la liberté. Ce ne sera bien sûr pas une balade de santé car là où beaucoup de titres vous auraient mis une mitraillette entre les mains, POW ne donne à Lewis qu´une certaine habileté à la discrétion pour qu´il s´en sorte. Autrement dit, POW est un pur jeu de furtivité où vous devrez sans cesse vous faire le plus petit possible pour ne pas attirer l´attention sur vous.
Le gameplay repose ainsi sur la discrétion. Lewis peut escalader les murs, se plaquer contre eux, les cogner pour attirer l´attention, se cacher sous les baraquements, sous les lits ou dans les hautes herbes, s´accroupir, se déguiser, regarder par les trous de serrures, etc. On retrouve pas mal d´éléments empruntés aux autres titres du genre comme le radar et les cônes de perception issus directement de Metal Gear Solid. Force est de constater que ça fonctionne assez bien même si les gardes qui vous entourent sont assez défavorisés intellectuellement et ne vous repèrent pas systématiquement lorsque vous passez à côté d´eux.
Si la plupart du temps, il faudra vous faire oublier des matons allemands, vous devrez également leur montrer que vous êtes un prisonnier comme les autres. La journée est en effet rythmée de telle sorte que les détenus enchaînent inlassablement le planning que leur réservent les gardes chaque jour. Si vous n´êtes pas forcé d´assister à toutes les activités prévues (déjeuners, exercices...), vous devrez par contre impérativement pointer le bout de votre nez aux deux rassemblements de début et de fin de journée. Vous organisez donc le reste de votre temps comme bon vous semble en fonction de ce que vous devez faire pour atteindre votre but (la liberté).
Le jeu se réparti entre cinq chapitres eux-mêmes divisés en plusieurs objectifs à atteindre. Ca commence assez doucement par une petite escapade à l´infirmerie pour dégoter de quoi négocier avec les autres prisonniers pour finir par des missions beaucoup plus périlleuses où le slalom entre les miradors pourra vous être de grand secours. Les autres prisonniers sont des personnages à part entières qui mènent leur petite vie carcérale sans broncher mais qui sont toujours prêts à vous filer un coup de main en échange d´argent ou d´un peu de nourriture que vous pourrez trouver en fouillant le camp de fond en comble.
Le concept de POW est donc tout à fait intéressant mais par rapport aux deux versions consoles déjà testées (PS2 et Xbox), on est un peu déçu par le résultat sur PC. Tout d´abord, la réalisation n´est pas tellement optimisée pour la machine et on obtient un simple portage avec des textures certes plus fines mais pas vraiment exceptionnelles. On finit tout de même par s´y faire au bout de quelques minutes passées sur le jeu. La maniabilité n´est, elle non plus, pas au top. POW se joue au clavier pour les déplacements et à la souris pour les actions et les caméras. Il faut sans cesse recentrer la caméra qui ne suit pas la direction que prend le héros. Problème, les déplacements de Lewis sont relatifs à la caméra (appuyez sur Haut et il ira vers le fond de l´écran). Cela pose donc des problèmes car il est quasiment impossible de regarder à droite et à gauche tout en se déplaçant. On éprouve aussi quelques difficultés lors des phases où il faut agir rapidement pour ne pas se faire repérer. A part ce point, POW PC reste fidèle à ce que l´on connaissait déjà de lui. Les niveaux sont intéressants (quoique peut-être un peu répétitifs à la longue), le sujet est original et le niveau de difficulté bien dosé. De quoi vous faire passer de bons moments devant votre ordinateur.
Graphismes 14/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 14/20
Bande son 16/20
Scénario 16/20
Note générale 15/20
Actualité
Racing Simulation 3
Ubi Soft annonce la sortie de Racing Simulation 3 pour le début de l´année 2003 sur Gamecube et PS2, et dès cet automne pour ce qui concerne la version PC. Au programme, 16 circuits sur lesquels il faudra apprendre à maîtriser de véritables bolides, un mode scénario sur PC mais également 6 modes de jeux sur consoles. On nous annonce par ailleurs des graphismes au niveau de détail particulièrement poussé ainsi que de nombreux effets visuels pour pimenter le tout. Côté gameplay on devrait disposer de nombreux réglages au niveau des voitures qui bénéficieront par ailleurs de nombreuses améliorations au niveau de leur comportement ou de la gestion des collisions
Ventes Consoles au Japon
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Voici les chiffres Media-Create sur les ventes de consoles au Japon pour la semaine du 16 et 22 Septembre.
PlayStation 2 - 41.700 unités vendues
GameBoy Advance - 31.200 unités vendues
GameCube - 12.200 unités vendues
Xbox - 3.100 unités vendues
PSOne - 3.000 unités vendues
WonderSwan Crystal - 2.300 unités vendues
WonderSwan Color - 780 unités vendues
GameBoy Color - 340 unités vendues
Wonder Swan - 100 unités vendues
Nintendo 64 - 54 unités vendues
GameBoy - 24 unités vendues
Dreamcast - 19 unités vendues
La PS2 domine toujours alors que la NGC fait un meilleur score que les semaines précédentes.
A noter que la XBox atteint les 250.000 unités vendues depuis le lancement!
Edition du Lundi 30 Septembre 2002
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Le 154ème Journaux!
Les titres du Lundi 30 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Super Smash Bros Melee 1324 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 1304 msg/sem
3. Forum Mafia 1054 msg/sem
4. Forum Grand Theft Auto : Vice City 836 msg/sem
5. Forum Final Fantasy 7 613 msg/sem
Test : Punch King GBA
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Ce qui ressort à première vue de ce nouveau soft, c’est le côté arcade fortement inspiré de la série des Punch-Out sur Nes et Supernes qui s’en dégage. On retrouve en effet dans cette cartouche tous les éléments de ce classique du genre à commencer par les graphismes. Le look des différents personnages à combattre a été travaillé de façon à donner à la partie un côté fun vraiment sympathique. C’est avec un grand plaisir que l’on découvre les nouveaux challengers tant leur charisme a été travaillé. Le Britannique est par exemple un gentleman à la technique très classe, le Chinois est un adepte des coups de poing-dragons à la Bruce Lee, l’Américain est d’un patriotisme remarquable avec son bermuda étoilé, bref les combats sont assez variés. La réalisation graphique est à la hauteur de ce qu’on peut exiger d’une Gameboy Advance. Les animations sont fluides et rendent la partie agréable. Au niveau de la bande son, l’ensemble est correct. Les voix digitalisées sont de bonne qualité et donnent à Punch King une ambiance de ring digne des meilleurs matchs. Les différentes musiques ayant pour thème les pays traversés rythment joyeusement la partie. Bref, le jeu est joli et agréable pour les yeux et les oreilles.
Malheureusement, malgré ces qualités esthétiques indéniables, il y a une ombre au tableau. Effectivement, en jouant à cette cartouche, nos pauvres pouces prennent de réels risques de tendinites et autres supplices douloureux. Esquiver correctement les attaques adversaires tout en ripostant se relève être un challenge pénible et laborieux. Seuls les plus doués et les plus patients parviendront à battre les dix-huit concurrents du mode arcade. Si seulement la possibilité de sauvegarder votre progression avait été incluse ! En fait la principale difficulté du jeu réside dans le fait que votre joueur dispose d’une jauge de fatigue qui se baisse à chaque fois que vous prenez des coups. Une fois votre barre à zéro, vous serez dans l’impossibilité d’attaquer. Le problème c’est que le temps mis à recharger cette jauge est bien plus court que pour la vider.
La prise en main est elle aussi un peu contraignante au début. Tout en utilisant les boutons de la console pour frapper avec vos deux poings, vous devrez utiliser la croix multidirectionnelle pour déterminer l’emplacement de l’attaque. Si ce système de commande relativement simple a fait la renommée du mythique Punch-Out, il se relève être ici un obstacle à l’appréciation de Punch King. En effet, on constate ici avec regret un certain manque de précision. On ne parvient pas toujours à asséner les coups voulus et éviter les uppercuts des concurrents est loin d’être une tâche aisée. La rapidité des mouvements est aussi bien contestable. On est souvent frustré de ne pas pouvoir infliger assez de beignes à l’opposant faute de manque de réactivité du personnage.
En ce qui concerne les différentes options de jeu proposées, il n’y a vraiment pas grand chose à se mettre sous la dent. Il y a tout d’abord le mode arcade dans lequel vous devez affronter les dix-huit boxeurs afin de pouvoir vous hisser à la place du grand champion du ring. Vient ensuite le mode versus dans lequel vous pourrez choisir voter adversaire ainsi que les paramètres du combat tels que la durée du combat, le nombre de rounds ou encore le temps mis pour recharger votre barre d’énergie. Enfin, vous pourrez jouer une partie survival qui consiste à battre le plus de boxeurs possibles. Vos adversaires sont ici tirés au sort à chaque début de match. C’est pratique pour découvrir de nouvelles têtes, mais cette option n’apporte vraiment pas grand chose de plus à la cartouche.
Vous l’aurez certainement compris, sous ses airs de nouveau hit en puissance, Punch King cache un jeu au gameplay bien pauvre. Ne vous fiez pas à la qualité des graphismes, car vous risqueriez fort d’être déçus. Décidément, les amateurs de jeu de boxe ne sont pas gâtés sur GBA. Espérons que ce manque sera vite comblé avec peut-être une vraie nouvelle version de Punch-Out par Nintendo ! En tous cas l’appel est lancé...
Graphismes 15/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 13/20
Bande son 13/20
Note générale 12/20
Test : Super Mario Sunshine NGC
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Saviez-vous qu´il existe une île, au large des tropiques, où la lumière du soleil resplendit d´une telle force que l´on ne peut s´y promener de jour sans lunettes de soleil sous peine de se brûler les yeux ? C´est là-bas, sur l´île Delfino, que Mario et la princesse Peach espéraient passer des vacances romantiques sous l´oeil vigilant de Papi Champi. Oui, mais voilà. Un petit malin camouflé sous l´apparence de Mario s´est mis en tête de barbouiller les soleils de l´île avec une bonne couche de peinture qui tache, et c´est Mario qui est condamné à porter le chapeau. C´est ainsi qu´un séjour anecdotique au soleil se transforme brusquement en un grand nettoyage de printemps, avec moult péripéties à la clé. Une aventure qui lèvera le voile sur bien des mystères et répondra à des questions limite existentielles : qui est le fils caché de la princesse Peach ? Pourquoi Yoshi préfère cracher les pépins de raisin plutôt que de les avaler ? Pourquoi les graffitis sont-ils une menace pour les autochtones de l´île Delfino ? Et à quoi ressemble Toad sans sa cagoule champignon ?
A peine arrivé sur l´île, le joueur est confronté à la grande nouveauté de ce nouvel opus : une sorte de pompe à eau qui parle et porte le nom de J.E.T. Un accessoire primordial, puisqu´il va rythmer à lui seul la cadence de cette aventure. Perdu sous une avalanche de possibilités de mouvements en tout genre, le joueur s´essaye maladroitement au fonctionnement de son nouvel engin en arrosant malencontreusement la jolie Peach qui ne manque pas de s´insurger tout en se protégeant avec son ombrelle. C´est sûr, le monde de Mario Sunshine est vivant, et les insulaires coiffés de palmiers ne sont pas là que pour faire de la figuration. Ils vont et viennent à leurs occupations et sont prêts à vous aiguiller lorsque vous êtes perdu, lorsqu´il ne vous demandent pas carrément de les sortir d´un mauvais pas. C´est ici, sur la place de l´île Delfino, qu´on livre une poursuite acharnée à l´usurpateur, et que l´on découvre progressivement des voies permettant d´atteindre de nouvelles îles.
Le monde de Mario Sunshine est ainsi composé de plusieurs îles qui donnent lieu chacune à une série de huit épisodes. S´il est nécessaire de compléter chacun des épisodes dans l´ordre, rien ne vous empêche de passer à un autre monde lorsque le challenge en cours vous laisse perplexe. A chaque fois, le monde est plus ou moins modifié par la présence de nouveaux boss ou de nouvelles calamités. L´occasion de sortir sa fameuse pompe à eau pour débarrasser l´environnement des graffitis laissés par l´usurpateur, des coulées de boue répandues par les plantes carnivores et des flaques de peinture balancées par des individus mal intentionnés. Plus vicieux encore, on pourra parfois interagir avec certaines portions du décor pour déformer l´apparence du niveau et créer de nouveaux passages. Mais Mario n´est pas à court de ressources et il dispose notamment de quatre types de pompe à eau spécifiques : la buse d´arrosage qui crache un jet direct et précis, l´aérobuse qui permet de planer un certain temps, la catabuse qui vous propulse vers les sommets, et la turbobuse pour filer comme l´éclair. Dommage tout de même qu´on ne puisse pas disposer de toutes ces fonctionnalités en même temps.
Bien sûr, Mario dispose également d´une bonne dizaine de mouvements spéciaux qui permettent au joueur d´évoluer librement et intelligemment pour atteindre des endroits souvent difficiles d´accès. On retrouve la plupart des mouvements de Mario 64 comme le fameux saut périlleux arrière, la charge au sol, le triple saut ou le rebond, et l´on oublie rapidement l´absence du saut en longueur compensée ici par la glissade. Concrètement, il suffit de projeter de l´eau sur un terrain plat ou en pente et de s´élancer dessus à plat ventre pour dévaler à toute vitesse certaines portions de terrain. Un pur bonheur ! Bref, malgré la quantité impressionnante de mouvements possibles, on finit par jongler de façon parfaitement intuitive entre les multiples capacités de Mario, et l´on prend un infini plaisir à découvrir quel genre de nouveaux défis on va devoir relever. Il s´agira tantôt de mettre à mal un boss aussi ridicule que dangereux en trouvant la faille dans sa cuirasse, de participer à des épreuves aussi fun qu´éprouvantes telles que le grand-huit ou la course à dos de sèches. Les clins d´oeil aux précédents épisodes de la série sont nombreux, et l´on pourra notamment chevaucher un Yoshi, évoluer dans les bouches d´égouts et traverser des niveaux bonus complètement délirants mais aussi très difficiles. On se réjouit de retrouver la plupart des musiques originales remixées de façon délirante, et on reste ébloui par la qualité de la réalisation, les animations excellentes des personnages qui tentent de se débarrasser de leur boue et le rendu incroyable de l´élément liquide.
Mais comme nous l´avons dit, Super Mario Sunshine est loin d´être un jeu facile. Plus que jamais, le jeu se destine avant tout à ceux qui ont plié tous les épisodes précédents et cherchent quelque chose d´encore plus retord. Le joueur est livré à lui-même dès le départ, obligé de se débrouiller tout seul avec la tonne de mouvements possibles et forcé de gérer lui-même les angles de caméra. Mais si le résultat effraiera sans doute les plus jeunes, il permettra à chacun de jouer de la façon qui lui semble la plus intuitive. Contrairement à Mario 64 où les caméras étaient limitées à certains angles, on peut ici les déplacer librement à 360°, zoomer et passer en vue subjective pour viser correctement ou avoir une vue d´ensemble. Avec un peu de pratique, on parvient à évoluer aisément sans jamais coincer la caméra contre un mur, auquel cas le personnage apparaît de toute façon par transparence derrière le décor. Quant à la difficulté impitoyable de ce titre, elle a pour conséquence que l´on en savoure d´autant plus ses exploits après un parcours du combattant où tout se joue au pixel près. Mais que serait Mario All Stars sans les challenges ultimes des Lost Levels ? Que serait Super Mario World sans sa vingtaine de niveaux spéciaux ultra corsés ? Et que serait un Mario 64 sans le monde de l´horloge ou de l´arc-en-ciel ? Au final, même si l´on peste parfois contre soi-même de devoir recommencer des dizaines de fois une même série d´épreuves, on y revient toujours pour réaliser le perfect qui viendra tôt ou tard récompenser ses efforts et sa persévérance. Nul doute que les vrais fans de la série y trouveront leur compte.
Graphismes 18/20
Jouabilité 19/20
Durée de vie 17/20
Bande son 17/20
Note générale 18/20
Test : Empire Earth : The Art Of Conquest PC
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Pour ceux qui débarqueraient, Empire Earth est un jeu de STR dont la particularité est d´étendre son action sur pas moins de 500 000 ans d´histoire. De la préhistoire à l´ère spatiale, le joueur dispose de possibilités d´upgrade monstrueuses. En clair c´est du Age Of Empires mais le concept des époques est exploité au maximum, permettant une diversité impressionnante en terme d´unités et bien entendu des stratégies qui du coup prennent une ampleur monstre. The Art Of Conquest vient donc pousser encore plus loin les possibilités déjà énormes d´Empire Earth en y apportant quelques nouveautés. Ce sont donc tout d´abord trois nouvelles campagnes que l´on découvre avec cette extension décomposées en 18 scénarios dans des époques différentes. Rome Antique ou encore Seconde Guerre Mondiale, voici déjà de quoi relancer l´intérêt du soft. Mais ce n´est pas tout. The Art Of Conquest propose également d´étendre votre domination jusque dans l´espace et vous offre pour ceci une nouvelle ère. A ceci viennent s´ajouter de nouvelles constructions mais également de nouvelles unités, bref, on en a pour son argent.
Parmi les autres nouveautés, signalons également que cette extension ne se contente pas d´apporter uniquement du contenu. Les graphismes ont en effet été revus à la hausse, ce qui permettra de découvrir de nouveaux effets mais également des décors plus détaillés. La modélisation 3D est toujours très soignée et les animations des personnages restent à la hauteur de ce que l´on avait connu avec le titre original. Mais avec la nouvelle époque disponible ce sont également de nouvelles maps qui font leur apparition. De nouveaux terrains à conquérir et du coup des environnements plutôt sympathiques que l´on découvre avec The Art Of Conquest. Là encore les gens de Mad Doc (et oui ce n´est plus Steel Studio) ne se sont pas contentés d´un seul nouveau type de carte et l´on retrouve des terrains spatiaux différents et qui apportent pas mal de variété que ce soit en terme de stratégie ou encore tout simplement visuellement.
Côté gameplay on gagne donc en profondeur grâce à la nouvelle époque mais également grâce aux nouvelles unités, constructions ou encore catastrophes naturelles à faire s´abattre sur l´adversaire. La pyramide des améliorations et créations de bâtiments devient encore plus impressionnante qu´auparavant et c´est finalement une extension bourrée de nouveautés que pourrons découvrir les fans du titre original.
Pour ce qui est des différents modes de jeu, on retrouve l´essentiel de ce que proposait déjà Empire Earth et sachez toutefois que les nouvelles maps et autres nouveautés sont prises en charge par l´éditeur de cartes et de scénarios. Pour ce qui concerne le multijoueur il a également été revu à la hausse puisqu´un système de classement mondial sera offert aux joueurs désireux de s´affronter en ligne.
En somme si certains se contentent parfois de quelques améliorations minimes telles que nouvelles campagnes et quelques unités supplémentaires, ici ce n´est pas le cas. The Art Of Conquest est un add-on qui voit les choses en grand et qui relance très nettement l´intérêt du titre. On sent que les efforts ont été faits sur de nombreux aspects du jeu, allant du gameplay aux graphismes, en bref, les passionnés d´Empire Earh auront la bonne surprise de découvrir que l´on ne s´est pas moqué d´eux.
Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Note générale 15/20
Test : Silent Hill 2 : Inner Fear XBOX
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Voilà encore un manque qui se comble. Un nouveau genre qui enrichit la ludothèque de la Xbox, le Survival Horror. Il est vrai que les fans de cette catégorie ludique n´avait pas grand-chose à mettre au bout du pad de leur Xbox. Qu´ils soient heureux, cet état de fait va changer avec l´arrivée de James Sunderland dans leur vie. James a un problème. Ce pauvre bougre a bien du mal à se remettre de la mort de sa femme. Mais voilà que, chose peu commune, il reçoit une lettre de cette dernière, qui lui demande de la rejoindre à Silent Hill. Notre ami, perplexe, décide alors de résoudre cette énigme. C´est ainsi que Silent Hill s´apprête à accueillir un nouveau résident. Êtes-vous près à faire les rencontres les plus étranges de votre vie ? A sombrer dans un scénario complètement barré ? A passer d´un monde à l´autre et à vous aventurer dans des lieux de plus en plus glauques ? Alors allons-y.
Sachez d´abord une chose, si vous avez bouclé et rebouclé la version PS2, c´est un titre identique que vous retrouverez ici. Pour les nouveaux, voilà comment se passent les choses dans Silent Hill. Vous arpentez une ville au sein de laquelle tout a été mis en oeuvre pour vous faire flipper comme des malades. Votre radio grésille à l´approche de monstres au design absolument incroyable et totalement indescriptible, des sons étranges résonnent de part et d´autre et surtout, dehors, un épais brouillard pèse sur la ville, limitant toute visibilité. Bien sûr, à l´intérieur aucune lumière ne marche et c´est à l´aide d´une lampe torche que vous devrez progresser dans des bâtiments d´un glauque absolu et à l´intérieur desquels, règne une odeur de mort putride. L´ambiance, aussi bien visuelle, sonore ou scénaristique, est réellement le coeur du jeu.
Car, et ce n´est pas méchant, le gameplay de Silent Hill 2 n´a en soit rien d´exceptionnel et se montre aussi efficace que classique pour un titre du genre Survival. Attendez-vous donc à de nombreuses allées et venues et à des énigmes parfois corsées qui vous feront cogiter un moment. On n´oublie pas bien sûr le passage d´un monde à l´autre si cher aux fans et qui vous fera basculer du simplement « flippant » au carrément « super dégueu». A noter tout de même une originalité dans les commandes puisqu´il est possible ici de faire des pas de côté, pratique en cas d´assaut massif. L´autre innovation de la série, mais qui n´est pas en soi une nouveauté (un emprunt à Alone In The Dark), est la lampe torche, outil indispensable à toute montée en flèche de votre trouillomètre personnel.
Mais ce qui fait vraiment l´intérêt de SH 2 c´est, comme je vous le disais, son ambiance, sa mise en scène et sa réalisation fabuleuse. Il y a les graphismes tout d´abord, et surtout le fameux grain d´image qui donne un aspect particulièrement « crade » au jeu. Sans compter les décors généreusement glauques, sales, ensanglantés etc. Et bien sûr le brouillard qui vous donne froid dans le dos en extérieur. Mais le must reste incontestablement la bande-son, toujours l´une des meilleures qui soit. Que de sons étranges et oppressants sont ici donnés a entendre ! Immersion garantie au bout de quelques secondes d´écoute. Les moindres recoins de Silent Hill transpirent ou murmurent la mort.
Mais ce portage Xbox est-il pour Konami l´occasion de rajeunir un peu leur titre ? Et bien oui et non. Oui parce que le jeu s´enrichit d´un second scénario qui mettra en scène l´énigmatique Maria. Un bonus appréciable et qui réserve son lot de surprises. Ceci dit n´attendez pas de lui qu´il rallonge conséquemment la durée de vie du soft, certes il révèle un nouveau pan de l´histoire mais il n´est pas excessivement long. Pour le reste, c´est une version absolument identique, à la fiole de boisson revigorante près, de la première mouture PS2. Techniquement, le résultat est satisfaisant mais il faut bien avouer qu´on comprend mal certains ralentissements, certes rares mais tout de même bien surprenants sur une telle machine.
Inutile de tergiverser, Silent Hill 2 est une petite merveille du Survival Horror, un titre à l´ambiance terriblement scotchante qui va vous visser à votre pad. J´entends par contre les joueurs ayant déjà connu le jeu sur PS2 se demander s´ils devraient réinvestir dans cette version Xbox. Et bien, certes le titre dispose d´un nouveau scénario, mas vu sa longueur toute relative, il n´est pas certain que l´investissement soit particulièrement rentable. Que les nouveaux venus foncent tête baissée en tout cas.
Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 15/20
Bande son 18/20
Scénario 16/20
Note générale 18/20
Test : Crashed PS2
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Grosse déception sur Xbox, Crashed nous arrive à présent dans une version PS2 renommée Crashed pour l´occasion. Une conversion que l´on nous annonçait améliorée, mais qui au final se révèle tout aussi décevante que son homologue sur Xbox. Si l´on retrouve le même nombre de courses que pour la mouture originale, un nouveau circuit fait son apparition et le multijoueur s´appauvrit en ne proposant plus qu´une option deux joueurs en écran splitté. Mais les concepteurs se sont tout de même attachés à revoir plusieurs points qui faisaient défauts à la version Xbox. C´est le cas notamment de la déformation des véhicules, qui se révèle beaucoup plus tolérante qu´auparavant. Il faut vraiment enchaîner les tonneaux pour voir l´indicateur de dégâts virer au rouge, et la plupart des collisions violentes n´influent en rien sur le comportement de votre véhicule. Le résultat n´est pas forcément meilleur, surtout que le gameplay semble encore plus irréaliste, les véhicules manquant considérablement de poids et d´inertie. Bref, les changements sont loin d´être convaincants, et cela ne résout en rien le manque d´intérêt du titre de Rage.
Au niveau de son principe, Crashed est donc un titre on ne peut plus simple. Prenez plusieurs voitures, mettez-les en même temps dans une arène, collez à leur volant des types plus ou moins fins et laissez-les se foncer dedans jusqu´à n´obtenir qu´un amas de ferraille. Dans les grandes ligne, Crashed c´est ça. On sélectionne une voiture, on la relook éventuellement, on se jette dans l´arène une fois que l´on a enfin chargé la partie et on fonce dans tout ce qui se présente. Bien évidemment il faut tout de même se jeter dans les autres avec finesse afin de les détruire sans se détruire. Se dégage alors la subtilité de conduite que l´on devine puisque les courses proposeront des enjeux divers tels que l´épreuve du chasseur où tout le monde se précipite sur un seul concurrent, le score maxi où l´on couronne celui qui parvient à survivre et obtenir le plus de points ou encore les épreuves de cascade où il faudra sauter au-dessus de plusieurs bus.
Seulement si là où un Destruction Derby se voulait particulièrement efficace par son concept amusant et novateur, Crashed quant à lui accumule les lourdeurs pour finalement très rapidement lasser le joueur. Les courses débutent mais ne sont même pas intéressantes, pas amusantes pour deux ronds et surtout particulièrement courtes. La réalisation est toujours aussi pauvre et les couleurs sont presque trop vives. Pas de véritables circuits, juste quelques arènes et des tarés qui vous foncent dessus sans que la conduite ne requiert un minimum de technique pour allier destruction, sensations de conduite et victoire motivante.
L´action est particulièrement répétitive et les différents types d´épreuves auront bien du mal à relancer l´intérêt de ce soft de manière efficace. Plus on progresse, plus ça devient consternant au niveau du manque d´originalité et en plus dans des arènes assez mal foutues, où on aura toutes les peines du monde à retrouver son ou ses adversaires parce que bien entendu la visibilité est pourrie. Bref, on s´agace un moment, on tente de voir ce que l´on nous proposera de beau si l´on débloque un nouveau niveau pour finalement constater qu´on s´est enquiquiné pour rien parce que ce que l´on vient de débloquer n´est guère plus motivant que ce que l´on a accompli juste avant. S´installe alors un ennui profond. La gestion des dégâts, pourtant un élément important dans ce type de jeu, reste presque anecdotique dans la mesure où seuls les grosses collisions semblent laisser de bons gros stigmates sur les voitures lorsqu´elles sont proches de la destruction totale. De toutes manières le modèle physique est nul lui aussi, le comportement des bolides pas réaliste non plus et la conduite d´autant plus agaçante que la plupart des voitures proposées sont généralement des veaux.
Au niveau des graphismes c´est toujours aussi décevant. Le niveau de détail est limité, les animations sont peu convaincantes et on surprend même quelques saccades ou ralentissements lorsque trop de voitures sont agglutinées au même endroit. On remarque beaucoup de scintillement et même de l´aliasing dans certaines arènes. Les voitures sont relativement bien modélisées mais on constate toutefois quelques défauts lors des déformations. Les environnements sont quant à eux très (trop ? ) colorés et leur architecture manque souvent d´originalité. Côté sons, les musiques sont convenables mais les commentaires sont en revanche lamentables et même agaçants au bout de seulement trois courses.
En clair, si ceux qui s´éclataient sur des titres comme Destruction Derby pourraient se laisser séduire par ce Crashed, ils risquent en revanche de rapidement regretter leur choix. Voici un soft qui manque d´originalité, d´intérêt mais qui en plus propose une action archi répétitive. A ceci viennent se greffer des graphismes discutables et assez sommaires, bref, on aura tout intérêt à passer son chemin et se tourner vers autre chose.
Graphismes 11/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 9/20
Bande son 12/20
Note générale 10/20
Actualité
De nouveaux pays pour la Xbox
Après avoir déjà implanté sa console au Japon, Microsoft ne devrait pas en rester là pour ce qui concerne le marché asiatique. On apprend en effet que le géant américain partira à la conquête de la Corée du Sud dès le mois de décembre prochain. Parmi les autres pays d´Asie qui pourraient être concernés par la sortie de la Xbox on note également Taiwan, Hong-Kong et Singapour, aucune date de lancement pour ces contrées n´a été révélée. La gamme de jeux sera adaptée au public visé et Microsoft compte également sur les développeurs de jeux locaux pour venir enrichir son catalogue.
Les ventes US de consoles au mois
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Voici le récapitulatif des ventes hardware aux States pour le mois d´Août.
PlayStation 2 - 454.000 unités
GameBoy Advance - 158.000 unités
Xbox - 137.000 unités
GameCube - 128.000 unités
Soit un total de 877.000 consoles.
La PS2 a représenté 51,76% des ventes.
La GBA a représenté 18,02% des ventes.
La XBox a représenté 15,62% des ventes.
La NGC a représenté 14,59% des ventes.
http://www.consoles-games.com/media/images/ventes_300902_01.jpg
Edition du Mardi 31 Septembre 2002
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Le 155ème Journaux!
Les titres du Mardi 31 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10 1081 msg/sem
2. Forum Mafia 699 msg/sem
3. Forum Grand Theft Auto : Vice City 679 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 575 msg/sem
5. Forum Morrowind 538 msg/sem
Test : Thorgal : La Malediction d´Odin PC
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L´intrépide Thorgal Aegirsson quitte donc les planches de la bande dessinée grâce à Cryo, qui nous propose là un classique jeu d´aventure en point´n click qui rend hommage à l´une des BD les plus remarquables de ces dernières années. Et même si le soft est loin d´égaler la qualité des scénarios tortueux de Van Hamme (du moins en ce qui concerne les 20 premiers volumes) et des dessins caractéristiques de Rosinski, il s´efforce autant que possible de lui rendre hommage. Sans être réellement sublimes, les graphismes affichent des écrans fixes joliment dessinés, et qui respectent surtout le style de la BD. Rosinski a d´ailleurs apporté sa contribution en réalisant lui-même l´intégralité des sept planches de BD qui apparaissent dans le jeu au fur et à mesure que l´histoire avance. Seules les quelques scènes cinématiques en images de synthèse contrastent avec le reste, de par le design douteux des personnages.
Approuvé par Van Hamme lui-même, le scénario fait intervenir la plupart des personnages clé de la BD, tels Kriss de Valnor et la gardienne de clé. L´histoire rappelle quelques-uns des meilleurs albums de la série, mais sans pour autant parvenir à surprendre réellement le joueur. L´action est simulée dans le jeu par l´intervention de scènes particulières où le joueur doit aider Thorgal à terrasser son adversaire sans l´agresser de manière directe. Dans les faits, il devient possible d´interagir avec certains éléments du décor, la plupart du temps à l´aide de l´arc. A d´autres moments, il s´agira de se sortir d´une situation inextricable en temps limité, en combinant certains objets entre eux ou avec le décor. Les véritables casse-têtes sont rares, et le jeu se résume surtout à progresser de façon extrêmement linéaire dans des écrans fixes où l´on reste parfois bloqué longtemps avant de mettre la main sur le fameux item qui permet de continuer.
En fait, l´un des gros problèmes du jeu est que l´on reste plus souvent bloqué par la recherche d´un élément clé que par la difficulté des énigmes. Par rapport à la pré-version que nous avions eu entre les mains, il semble que les développeurs aient accentué une ou deux zones d´interaction peu visibles, mais sans pour autant le généraliser à tous les items du jeu. Résultat, on passe parfois plusieurs minutes avant de trouver le pixel qui représente une clé cachée dans le fouillis du décor, ce qui brise le rythme de la progression. D´un autre côté, ce petit problème compense l´autre principal défaut du jeu qui est sa faible durée de vie, en allongeant de façon factice le temps nécessaire pour résoudre les différentes énigmes.
Car il suffit hélas de quelques petites heures pour arriver au terme de l´aventure, du moins si l´on n´est pas victime d´un malheureux bug qui empêche de poursuivre la quête. Des bugs en tout genre dont on ne s´amusera pas à déterminer la cause, mais qui ne trouveront leur solution qu´en recourant au fichier de sauvegarde d´un autre joueur. On ne sait d´ailleurs pas si Cryo aura la bonne idée de proposer des patches pour remédier à ce type de problèmes, mais il y a fort à parier que la plupart des joueurs n´apprécieront guère de ne pas pouvoir terminer l´aventure à cause de ce genre de bugs. Ceux qui pourront découvrir le jeu dans de bonnes conditions y trouveront tout juste de quoi patienter jusqu´à la sortie prochaine du 27ème album de la BD.
Graphismes 14/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 8/20
Bande son 14/20
Scénario 14/20
Note générale 12/20
Test : Ninja Assault PS2
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Et oui, ayons une pensée émue pour les acheteurs de G-Con qui n´ont pas grand-chose à se mettre sous la dent depuis qu´ils ont bouclé Time Crisis 2. Il y a bien eu Dino Stalker et Vampire Night récemment mais le maître reste indétrônable et les amateurs du pistolet bleu ne sont pas gâtés. Namco, bien décidé à nourrir les fans a donc entrepris de convertir sa réserve de titre arcade sur PS2. Après Vampire Night, c´est donc Ninja Assault qui débarque. Ici, une équipe de ninja équipée de gros calibres va traverser le Japon médiéval tout en liquidant une bande de méchants qui auraient mieux fait de ne pas kidnapper leur princesse. Oui, je sais des ninjas avec des guns c´est déjà surprenant en soi, mais alors dans le Japon féodal, ça devient limite ridicule.Mais bon, après tout le scénario dans un jeu de tir... vous voyez ce que je veux dire ?
On retrouve donc Guren et Gunjo qui seront aidés dans cette version PS2 d´une nouvelle comparse que l´on sent rapidement vindicative. Le méchant lui aurait-il volé son peigne ? Au rang des autres nouveautés vis à vis de l´arcade, la possibilité de choisir entre 3 scénarios différents. Dans la pratique, rien de vraiment révolutionnaire puisqu´en fait de scénario, il s´agit surtout de cheminements différents qui vous feront traverser les même neuf niveaux. La principale différence résidant dans votre tir secondaire. Plus intéressant, de nouvelles missions bonus font aussi leur apparition. Si certaines sont accessibles dès le début du jeu, les autres devront être débloquées par d´impressionnantes performances de tireur. Le traditionnel coup de la carotte.
Bien, alors maintenant nous sommes dans le jeu. Bras tendus, le doigt sur la gâchette, le regard vif et le poil soyeux. Pan, Pan, Pan, Pan, Pan, j´appuie sur B pour faire gros boum, je reloade et hop c´est reparti. Ben oui c´est un jeu de tir alors c´est répétitif. Quelles sont les qualités d´un bon jeu de tir ? Une action nerveuse et un capital cathartique et rigolade conséquent. Pour ce qui est de l´action, Ninja assault s´en sort bien, les tableaux sont remplis de vilains bien hargneux et ça gigote dans tous les sens. Par contre, il faut bien reconnaître qu´on s´amuse finalement assez peu dans ce jeu. D´abord parce que l´action devient parfois confuse et que tirer dans le tas sans chercher à comprendre suffit bien souvent à nettoyer une scène. Ensuite parce que tout ça manque de variété. Je ne parle même pas du gameplay mais simplement des armes. En dehors de votre arme de départ et de quelques items qui alimenteront votre tir secondaire, rien, nada, que pouic. L´action est déjà répétitive à la base mais si en plus on ne peut même pas y apporter un peu de piment ! Autre point impardonnable, l´absence totale d´interactivité avec les décors. Hormis deux ou trois caisses par-ci par-là rien n´est sensible aux charmes de vos balles. Quand à influer un tant soit peu sur les mouvements de caméra, ne serait-ce que pour se baisser, histoire d´avoir l´impression de faire quelque chose... . .. ah pardon, vous attendiez la fin de la phrase ?
Mais il ne faut pas dramatiser, il y a des bons points. D´abord, si on est fan du genre super bourrin, on est vraiment gâté et puis euh... ben franchement je ne vois pas. J´aurai pu rattraper le jeu avec sa réalisation mais ça risque d´être dur. Graphiquement, on nous sert un moteur qui a pris un coup de vieux et si le résultat n´est pas catastrophique il est loin d´être particulièrement probant, malgré des effets sympathiques Après, esthétiquement, ça va être une question de goût mais perso, ne m´en voulez pas si je trouve le design, comment dire... « kitshicule » (entre le kitsh et le ridicule quoi). Et côté bande-son, à condition d´aimer les ennemis qui poussent de longues plaintes suraigües. Sinon le reste est correct, mais sans plus.
Bilan ? Voilà un titre bien moyen, pas mauvais finalement, mais maladivement quelconque. Un point pourra le sauver, un mode deux joueurs sans écran splitté. Ça c´est sympathique. Ensuite, je sais que reprocher à un jeu de tir d´être répétitif ça peut sembler idiot, mais le problème c´est qu´ici plus qu´ailleurs, on s´en rend compte tant l´action finit par partir en vrille. Maintenant il est vrai que vu le nombre de titres disponibles dans la catégorie, mieux vaut investir dans Ninja Assault que dans le cataclysmique Resident Evil Gun Survivor. Tout est dit.
Graphismes 12/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 10/20
Bande son 9/20
Note Générale 10/20
Test : Largo Winch : Commando Sar PSX
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Rappelez-vous, la PSX était la console des Metal Gear Solid, celle des Alone In The Dark 4 ou encore de bien d´autres réussites tant au niveau visuel que du gameplay. Et bien la PSX sera également la console de Largo Winch : Commando Sar, un titre qui laisse à penser qu´on se payerait presque notre tête en pondant une chiure pareille en 2002 même sur ce support de moins en moins en vogue. Alors pour la petite histoire Largo est tranquille peinard en train d´inaugurer sa toute nouvelle usine chimique du Venezuela lorsque des infâmes terroristes s´attaquent au complexe prenant en otage le riche héritier et sa copine Tania. Ha ha ! Mais c´est sans compter sur la dextérité, la promptitude à l´évasion et le pot de bête à cornes de notre ami milliardaire, qui va se retrouver délié de ses fers et qui pourra du coup contrer la menace terroriste. Le galant homme n´en profitera même pas pour délivrer la belle qui l´accompagne bien trop affairé à jouer les Solid Snake ou même les Squad de Rainbow Six à lui tout seul... On retrouvera ensuite différents personnages tirés de l´univers de la BD et de la série comme par exemple Simon vieil ami de Largo et devenu hermaphrodite entre temps...
Le décor est planté et nous aussi d´ailleurs avec un jeu qui dès les premières secondes fait grincer des dents. Passons sur la trame miséreuse et la mise en scène grotesque et place au gameplay. Largo Winch : Commando Sar se présente en effet comme un jeu d´action/infiltration/business/glamour... Soit un peu beaucoup pour un seul homme et surtout pour un seul jeu. Dans la pratique, il s´agit essentiellement d´avancer furtivement d´aller récupérer codes, passes, documents divers et autre objet, pour revenir le plus souvent à l´emplacement où ces petites choses seront utilisées. En fonction des niveaux ne pas se faire repérer est primordial et en cas d´échec c´est Game Over. Le reste du temps il est en revanche possible de tarter ses ennemis pour assister à des scènes de combats qui feraient volontiers rire aux éclats tant elles sont nulles. On pardonnait quelque peu celles du jeu d´aventure sur PC, et pour cause il s´agissait d´un jeu d´aventure. Là on attend de l´action et ça tombe bien on en a... On nous apprend très rapidement que l´on peut réaliser des combos entre pieds et poings ou encore qu´il est possible d´assommer des gardes en les prenant par surprise. Si certains s´interrogent sur la signification de «combo», sachez qu´ici ça veut dire marteler comme un malade les touches Rond et X en espérant rétamer l´autre rapidement et surtout en parant une fois de temps en temps histoire de casser le rythme des attaques de vos adversaires.
Mais Largo n´est pas qu´un fin combattant, il lui est également possible de se baisser et d´adopter une posture ridicule qui lui permettra de rester furtif et de ne pas être repéré par un terroriste en se tenant à trente centimètres de lui légèrement dans la pénombre. (A noter qu´à cette distance rien que son haleine devrait le trahir...). A l´approche d´un angle de mur ou d´une porte, le héros se met à observer les lieux, attitude louable et prudente mais malheureusement totalement inutile compte tenu de la distance d´affichage. On ne voit pas plus loin que le bout de son nez et il ne faudra pas hésiter à accumuler les échecs avant de repérer les lieux d´y accomplir ce que requièrent les différentes missions. Il est également possible de passer en pseudo vue subjective pour bien se rendre compte que l´on ne voit rien et c´est finalement en maintenant la touche R1 pour se faire discret que l´on inspectera les décors.
Le gameplay est donc une monstrueuse somme d´aberrations, avec I.A calquée sur modèle ostréicole, zones de pénombres où il faut se cacher mais où on ne voit rien, énigmes à deux balles ou l´équivalent en Euros... Tout ça pour un jeu qui n´est même pas facile en plus et qui agacera bien rapidement les joueurs qui en auront marre de se faire repérer à tout bout de champ. Avantage en revanche, des ponts de sauvegarde assez rapprochés et qui vous permettront de reprendre l´aventure avec une pleine jauge de vie en cas de souci... Merci c´est sympa !
Mais que serait Largo Winch sur PSX sans ces graphismes au cachet si particulier, ces graphismes dont on ne sait s´ils tentent de refléter le charme désuet de la Playstation ou s´ils sont clairement et surtout volontairement abominables. Allons-y pour la seconde option par respect pour une machine qui, il y a bien longtemps dans une galaxie très lointaine, avait droit à des jeux esthétiques et d´une finesse que certains supports actuels pourraient envier. Concernant la modélisation des personnages ceux-ci sont grotesques qu´il s´agisse de leur apparence ou même des animations. Simon gagne au passage un fantastique 95 B de tour de poitrine pour une raison inexplicable (des polygones en trop pour témoigner de la puissance du moteur graphique ? ), Largo quant à lui devrait arrêter l´équitation ou cesser toute fréquentation avec le-dit Simon(e) vu sa démarche... Concernant les décors, ils ne font guère mieux avec des textures d´une fadeur unique, des bugs d´affichages permettant de voir à travers les murs et surtout une distance d´affichage qui quant à elle permet de ne rien voir du tout.
En somme voici un soft que l´on prendra soin d´éviter et qui ne rivalise pas que ce soit au niveau des graphismes ou du gameplay avec des réalisations bien plus anciennes sur PSX. Son développement aurait très certainement gagné à être plus poussé, afin d´obtenir un titre d´une certaine maturité et non pas un jeu qui semble avoir été fait au lance-pierres pour trop rapidement exploiter la licence Largo Winch.
Graphismes 5/20
Jouabilité 6/20
Durée de vie 8/20
Bande son 7/20
Scénario 8/20
Note générale 4/20
Test : Conflict : Desert Storm XBOX
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Le genre Action/Tactique est encore un style peu connu des consoleux car peu décliné sur ce support. Mais vu le succès remporté par Rainbow six et consort, voilà une tendance qui ne devrait pas tarder à disparaître. D´ailleurs, je ne m´avance pas beaucoup en disant ça, il n´y a qu´a regarder les plannings de sortie pour s´en convaincre, allez au hasard je citerais SOCOM US Navy Seal de Sony attendu comme le messie ou encore le prochain Clancy, Ghost Recon. Enfin, les consoleux vont pouvoir goûter aux joies du déploiement tactique des troupes, aux tirs croisés, etc.
Pour l´heure, parlons de CDS. Bon je vais évacuer rapidement un petit problème. Le background du titre, comme son nom l´indique, est celui de la guerre du Golfe. Si, vous savez, celle qui a été organisée par les États Unis pour les gisements de pétrole et CNN pour les gisements d´audimat. Jouer les héros de la liberté dans ce contexte, c´est presque drôle.. Enfin bon, passons, après tout, on est là pour jouer pas pour refaire le monde, et puis c´est pas la première fois.
Parlons-en donc du jeu. CDS rappelle à certains égards Rainbow Six, comprenez par là que vous allez vous retrouver à la tête d´un commando surentraîné, soit de SAS anglais, soit de Delta Force US. Votre groupe sera composé de 4 soldats. Si tous sont capables d´utiliser n´importe quel type d´armes, chacun aura tout de même sa spécialité. Un tireur d´élite spécialisé dans la coupe de cheveux à distance, un pro des armes lourdes assez sensible du bazooka, un destructeur en masse sculpteur de C4 et un type banal, l´officier, particulièrement adroit avec sa mitrailleuse toute bête. Il n´est pas anodin de signaler que tous peuvent utiliser n´importe quelle arme. Vous avez l´air de quoi si votre artificier se trouve bloqué par deux méchants voleurs de pétrole, pardon de liberté.
Comme dans tout jeu tactique qui se respecte, il vous est possible, et même conseillé de donner des ordres à vos hommes. Pas bouger, tirer, sois sage, va chercher... pardon je m´égare. En gros, à vous de juger de la tactique la plus appropriée. Si vous devez neutraliser un camp, envoyer 2 hommes d´un côté et deux de l´autre avant de donner l´ordre d´ouvrir le feu. C´est un exemple. Laisser un homme garder une position est aussi assez utile parfois, pour couvrir ses arrières, etc. A vous de découvrir les possibilités. En pratique les ordres ne sont pas nombreux mais suffisent largement. A ce niveau il n´y a qu´une chose qui soit regrettable, c´est que vos équipiers tirent dès qu´ils voient une cible. C´est un peu gênant il faut bien le dire, quand on veut s´approcher discrètement. Pour tout le reste par contre, l´IA est tout à fait correcte, et même bien foutue. Le pathfinder de vos équipiers leur permet d´éviter de se coller contre un mur comme une moule bretonne ou de prendre le chemin le plus long pour vous rejoindre. Y´a bon. Seul petit problème, ils ont un peu tendance à courir à découvert parfois. Enfin, moi je dis ça, c´est leur tête pas la mienne.
Question « travail », votre petit commando sera bien occupé. Entre la libération, l´escorte, le sabotage (ah, faire péter des SCUDS) etc. Côté matos, tout le nécessaire vous sera fourni, de l´arme de poing avec silencieux au fusil de snipe en passant par le lance-roquettes, le designateur laser (pour « flasher » vos cibles et les faire bombarder), la grenade et le kit de secours. Kit de secours qui risque d´en troubler certain d´ailleurs. En effet, mourir est assez difficile dans CDS. Surprenant ? Oui. Tout pourri ? Ben en fait non. Sachez que vos hommes peuvent parfois être grièvement blessés, dans ce cas de figure, vous devrez aller soigner l´homme à terre, avant qu´il meurt. Du coup, on est presque immortel. Mais cela n´est pas si gênant que ça. En effet, pour contrebalancer, il ne vous est possible d´effectuer que 2 sauvegardes par missions. Et souvenez-vous que j´ai dit presque immortel . A titre indicatif, il vous sera aussi donné, à l´occasion, de conduire des véhicules, mais c´est pas vraiment le panard.
Si on causait maniabilité, prise en main et gameplay maintenant ? Personne ne s´y oppose ? Bien, j´adore qu´on se montre docile. Alors, première chose, il faut un certain temps pour s´habituer au jeu. La petite séance d´entraînement façon Full Metal Jacket est parfaite pour apprendre les commandes, mais un peu d´exercice pratique pour de vrai ne sera pas en trop pour se mettre en tête les différents ordres, et surtout apprendre à en user intelligemment. Pour ceux que cela inquiéterait, la visée ne pose aucun problème. Ce qui en est peut-être un d´ailleurs. Elle est en effet entièrement automatisée. Il suffit de se tourner dans le bon sens pour que l´ennemi soit locké, plus qu´a lui dégommer la calotte crânienne (exception pour le snipe qui reste manuel, ouf). En passant en mode visée, il vous est possible de cibler manuellement mais dans le feu de l´action, ce n´est pas toujours évident. Pour faire bref, s´il faut un peu de temps pour s´habituer cela ne veut pas dire que les commandes soient mauvaises, tout répond bien, et une fois qu´on a pris le coup, ça tourne au poil.
Pour en venir au gameplay au sens philosophique du terme (cherchez pas, c´est pour faire une transition intelligente), l´intérêt de ce dernier dépendra en grande partie de la bonne volonté du joueur. Car si le jeu se veut tactique, il est toutefois possible de jouer comme un bourrin, en gardant son groupe bien soudé et marchant à découvert. Si on veut foutre le jeu en l´air et en fusiller l´intérêt, y qu´à faire ça. Par contre, si on joue le jeu et qu´on cherche à jouer vraiment la carte de la tactique (avec des placements, des actions toujours bien réfléchies, des assauts calculés avec soin), non seulement le résultat effectif sera plus probant mais surtout, on s´éclatera pour de vrai. Ceci dit, CDS se tourne néanmoins beaucoup plus vers l´action que vers la réflexion. Il fait plus figure d´initiation à la tactique qu´autre chose. Disons que c´est 65/35 plus que du 50/50.
Côté réalisation, pour un titre multisupport on est plutôt gâté. En effet, point ici de simple copier/coller, et s´il n´y a pas lieu de crier au gènie on appréciera tout de même un moteur graphique remanié. Cette version Xbox, nous gratifie donc de textures plus léchées, de modélisations plus fines et d´effets de lumières tout à fait plaisants. En gros, ce que j´essaie de vous dire c´est que pour une fois avec un titre multiplateforme, le jeu sait exploiter un minimum la console. Il n´y a bien que les musiques qui sont toujours aussi nases.
Au final, Conflict Desert Storm, même s´il est perfectible (côté action un poil trop prononcé par rapport à la tactique, certaines réactions de l´IA) n´en reste pas moins un excellent titre d´action/tactique qui n´a pour le moment pas des masses de concurrence. A condition de jouer le jeu et de ne pas foncer comme un bourrin comme le titre le permet, je vous garantis des heures d´éclate. Croyez-moi, c´est trop le pied de se prendre pour un commando. Dommage qu´il comporte un ou deux défauts qui viennent lui piquer des points.
Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Scénario 12/20
Note générale 16/20
Test : Street Hoops XBOX
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Les jeux de basket forment un marché bien juteux sur consoles, Activision l´a bien compris. Avec Street Hoops, l´éditeur souhaite lui aussi remporter sa part du gâteau. Pour se démarquer de la concurrence, il choisit d´emprunter la voie pas encore trop saturée du streetball et tente par là même de détrôner les références que sont NBA Jam ou NBA Street toujours bien ancrées dans la tête des joueurs. Alors la grande question : Activision a-t-il réussi son pari ? Malheureusement non, mais ce n´est pas pour autant que Street Hoops est dépourvu d´un quelconque intérêt, car mise à part sa réalisation assez moyenne, le titre propose un gameplay rapide et assez technique, n´en déplaise à ceux qui ne jure que par la NBA.
Commençons la description par le menu principal. Le moins que l´on puisse dire est que Street Hoops est assez économe sur les modes de jeux. Il n´y a là que le strict minimum ce qui nous permet de nous lancer rapidement dans un match, de commencer un tournoi mondial (uniquement sur les meilleurs terrains US, n´est pas ironique ? ) ou de rester sur son propre playground pour le défendre coûte que coûte contre les visiteurs (Lord of the Court, hum...). Le multijoueur n´est pas oublié et vous pourrez vous affronter jusqu´à 8 simultanément à condition de posséder deux multitaps. On note par contre l´absence d´un mode d´entraînement remplacé ici par quelques vidéos explicatives malheureusement insuffisantes pour assimiler tous les mouvements du premier coup. Les matches se déroulent généralement par équipes de 5 mais une option permet de réduire le nombre de joueurs à 4, 3 voire même 2 et de choisir si on préfère jouer sur un terrain entier ou seulement sur la moitié.
C´est bien beau tout ça, mais il est où Kobe Bryant ? (Paf ! Aïeuh) Comme dit plus haut, Street Hoops ne s´intéresse pas aux équipes nationales mais se penche sur les joueurs tout aussi talentueux issus de l´école de la rue. Leurs gestes techniques sont parfois bien plus spectaculaires d´ailleurs et l´animation du jeu tend à rendre justice à la maîtrise du ballon qu´ils possèdent tous. Par rapport à un NBA Jam ou NBA Street, on reste dans le domaine du réalisme ici. Pas de saut à quatre mètres au-dessus du panier, pas de dunks enflammés mais des dribbles tout aussi fous et un engagement physique assez prononcé. Les règles diffèrent du basket traditionnel en autorisant par exemple les bousculades et les prises de balles musclées. Chaque équipe possède ses propres techniques de jeu dont il faudra se servir et abuser pour battre l´adversaire.
Tout le monde sait qu´à l´image de Dennis Rodman, les basketteurs sont très coquets. Il dépensent des fortunes pour s´assurer un look toujours plus voyant. Cela se retrouve dans Street Hoops grâce à la possibilité que vous avez d´acheter de nouvelles tenues ou de nouveaux accessoires (pendentifs, bracelets...), de changer de coupe de cheveux ou de vous faire tatouer. Les prix affichés dans le jeu pour obtenir tous ces petits services sont carrément prohibitifs et il faudra remporter pas mal de matches avant de pouvoir vous offrir ne serait-ce qu´une petite chaîne (même pas en or). Pour faire fructifier votre blé, vous pourrez parier sur l´issue des rencontres mais aussi sur le nombre de contres, de 3 points, de dunks, etc. Street Hoops comporte aussi pas mal de joueurs et de terrains à débloquer ce qui lui confère au final une durée de vie assez conséquente.
Cependant, malgré tout cela, Street Hoops ne parvient pas à atteindre le niveau de ses rivaux. Handicapés par un niveau d´IA assez bas, les matches tournent rapidement à l´enchaînement de shoots sans intérêt. Les coéquipiers sont statiques sur le terrain et à moins de les appeler en renfort, il ne lèveront pas le petit doigt pour se démarquer. A plusieurs, c´est déjà plus agréable. Les nombreuses possibilités de défenses et d´attaques (feintes, dribbles ravageurs...) apportent pas mal de piquant aux parties et c´est vraiment dans cette configuration que l´on apprécie pleinement le titre.
Reste que la réalisation n´est pas toujours au top. Graphiquement, aussi bien les joueurs que les terrains sont assez flous et ne profitent pas assez des capacités de la console. Côté son, c´est pas terrible non plus. Musiques et effets sonores manquent d´énergie pour booster les rencontres et mettre en valeur les belles actions. Dommage. Street Hoops n´est donc peut-être pas la nouvelle référence en matière de basket de rue, mais son gameplay bien plus réaliste que la concurrence pourra sûrement en séduire plus d´un.
Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 13/20
Note générale 14/20
Test : TD Overdrive PS2
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Ouarf, Test Drive, pensez si je m´en souviens, j´y jouais sur mon vieux machin qu´on appelait ordinateur, ouaip, même qu´à l´époque, en guise de configuration graphique on avait le choix entre EGA ou VGA, moi j´étais pauvre alors je tournais en EGA, et ben c´était pas beau, ah non alors ! Maintenant on appelle cela un convertisseur Francs/Euros. La saga Test Drive avait connu un bon départ avec son concept original pour l´époque. Concept qui, je vous le rappelle, consiste à rouler très vite, d´une manière totalement illégale et donc de s´efforcer d´échapper à la police qui ne manque pas de tout faire pour vous intercepter. Depuis le titre à connu nombre de suite toutes plus fades les unes que les autres. Enfin fades, disons... comme une endive bouillie. C´est fade mais en même temps il y a une sorte d´amertume désagréable et surtout un aspect qui rend la chose presque repoussante. Mais là, je vous fait juste un cours d´histoire, et TD Overdrive arrive tout de même à relever très légèrement le niveau de la saga.
Le jeu vous propose donc de prendre part à des courses au volant de sublimes petits bolides. Ces courses se dérouleront dans diverses villes de la planète allant de San Francisco à Tokyo en passant par Londres. En toute illégalité vous foncerez au milieu des avenues, des autoroutes et surtout des passants et des automobilistes qui rentrent du boulot après une dure journée de travail à la rédaction de JeuxVidéo.com. Le tout à différentes heures de la nuit et... de la nuit. Enfin tôt le matin ou tard le soir quoi. Différents modes de jeux s´offrent à vous, la course simple, le mode deux joueurs mais surtout le mode Underground, nouvelle désignation parabolique de ce que tout le monde appelle le mode Carrière.
Vous incarnerez alors Dennis Black, votre but sera simplement de finir en tête des course et d´empocher le pactole à la clé. Bien sûr, vos victoires vous permettront de débloquer de nouvelles voitures (une vingtaine) ainsi que des circuits (45 au total, pas mal). Certains modes de jeu pourront aussi être débloqués à force de patience (citons les courses en dragsters).
Un principe politiquement incorrect c´est toujours alléchant. Beaucoup de voitures et de circuits ça l´est aussi... mais le gameplay dessert-il correctement ces bonnes bases ? Pas sûr. Le premier reproche qu´il convient de faire au titre d´Infograme et de PittBull Syndicate c´est le manque flagrant de sensations de vitesse. On a beau constater qu´on fonce comme un fou sur le compteur, on ne peut pas dire que l´on soit grisé par le défilement du décor. Certains passages un peu étroits (rues, péages, passage entre 2 camions) font illusion mais en règle générale on ne se sent jamais pris par le démon de la vitesse, à moins de rouler à des vitesses faramineuses (avant les 230 Km/h, on se traîne ! ). Et ça c´est franchement dommage, car dans un jeu d´arcade qui vous propose de vous la jouer super rebelle qui défit la police, ça fait un peu nase. Autre gros reproche qui concerne le comportement des adversaires. S´ils bénéficient d´une IA correcte (ils ne restent pas coincés après un plantage) ce sont leurs manoeuvres qui me perturbent. Ils sont capables de faire des choses assez surprenantes et qui défient parfois les lois de la physique telles que je les connais. Entre autre, je citerais cette curieuse capacité à tourner sur eux-mêmes en guise de demi-tour et surtout le fait qu´ils semblent être capables de passer de 0 à 100Km/h en à peu près un 1/4 de seconde, le tout en prenant des trajectoires dignes d´une mouche alcoolique en plein slalom. Il y en a plusieurs des comme ça, cela me trouble (et même, m´énerve en cours de jeu). Cela fait un peu Micro Machine. Bon évidemment ce sont de grosses brutasses qui n´hésiteront pas à vous balancer contre les voitures qui arrivent à contre-sens, mais vous pourrez le leur rendre. Le seul problème c´est qu´ils repartent toujours avant vous. Notons aussi qu´il arrive que vous vous fassiez rattraper d´une manière complètement irréaliste par des concurrents que vous avez pourtant semés depuis belle lurette.
J´enchaîne illico presto sur la réalisation qui sans être mauvaise ne suffira pas à faire entrer TD Overdrive dans le panthéon des plus beaux titres PS2. Les décors ne sont pas laids non, mais pas géniaux non plus. Les reflets à outrance ont par contre disparu pour céder la place à des effets plus crédibles, mais les voitures font toujours autant jouets en plastique. Par contre, on appréciera les pare-brises transparents à travers lesquels on peut voir les pilotes. Ouais, enfin ça devient un peu le minimum syndical à l´heure actuelle et puis niveau gameplay ce n´est pas très utile.
Avec tout ça le fun que l´on éprouve en jouant en prend un sacré coup. Il n´est cependant pas inexistant, avec un peu de circulation et des adversaires coriaces, on arrive à avoir de bonnes sensations mais la concurrence présente et à venir est rude. TD O n´est pas un très mauvais titre, mais il est tout de même assez moyen. Comme ses ancêtres.
Graphismes 13/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Note générale 12/20
Test : Kong : The Animated Series GBA
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Commençons ce test par un petit récapitulatif du scénario. Pour ceux qui ne se souviennent pas du classique film King Kong, un petit rappel s’impose. Il y a fort longtemps fut découvert sur une île un primate d’une taille et d’une force incomparable. Lorna Jenkins, une scientifique de renom faisait partie de l’équipe qui découvrît le singe. Aussi étrange que cela ne paraisse, une profonde amitié s ‘établit entre la femme et l’animal. Mais la bêtise humaine étant ce qu’elle est, le monde moderne ne voyait pas Kong du même œil que Lorna. Effrayé par la découverte d’un animal si puissant, le monde civilisé tua la bête. Voilà où finissait le film King Kong. Kong : The Animated Series propose une suite à cette histoire. Après la mort de Kong, Lorna Jenkins trouva un moyen de ressusciter l’animal (sic). Il suffisait de mélanger l’ADN du singe avec celui d’un homme (re-sic). C’est là que rentre en jeu Jason Jenkins, le petit-fils de la scientifique. Celui-ci accepte de donner de son ADN. L’expérience est un succès, Kong est en vie ! Mais pour ne pas que le drame du film ne recommence, Lorna décide de cacher le primate sur une île. Malheureusement, Ramone de la Puerta, un professeur d’archéologie entend parler de toute l’histoire. Le singe est en danger !
Ouf ! C’est un peu compliqué, je l’admets. Le scénario est parfaitement adapté à un nouveau portage sur grand écran ! Par contre il ne convient pas du tout à un jeu d’action. Comme c’est souvent le cas dans les adaptations de ce genre sur console, l’histoire n’est qu’un vulgaire prétexte à enchaîner les niveaux de jeu. De plus, le fil conducteur n’est pas toujours parfaitement exposé, et on s’y perd un peu. Vous me direz qu’on est pas dans un jeu d’aventure et que ce qui compte surtout dans les titres d’action/plate-forme c’est le fun et la jouabilité… Vous avez raison, malheureusement le scénario de Kong : the animated series reste ce qu’il y a de plus intéressant dans ce titre. Le gameplay est en effet loin d’être irréprochable.
Dès les premières secondes de jeu, on est déstabilisé par les déplacements de Kong. Pour commencer, les boutons de commandes sont inversés. Je m’explique : les habitués des jeux de plate-forme ont en général l’habitude d’utiliser le bouton A pour sauter, et B pour frapper. Ici, c’est le contraire. Si certains joueurs se sentent à l’aise avec ce système, ce n’est pas le cas pour tous. Si seulement une option de choix de configuration manette avait été incluse ! Bref, ça commence bien mal. Deuxième point négatif : les sauts du singe sont vraiment hauts, ce qui n’est pas pratique quand il s’agit de traverser des passages qui demandent précision et adresse. C’est vrai qu’en donnant un coup rapide sur le bouton approprié on peut rendre le saut moins haut. Mais la précision globale des déplacements reste contraignante. On constate aussi une certaine lenteur dans l’action. On à l’impression que Kong a du mal à marcher tellement il bouge lentement. Grave erreur pour un jeu d’action ! Heureusement, la jouabilité s’arrange un peu dans les niveaux où vous dirigez Jason. Ses mouvements sont plus rapides et il est bien plus facile d’atteindre les plates-formes voulues avec lui. Mais les stages mettant en scène le jeune homme ne sont pas très nombreux. Du coup, l’intérêt général du soft reste bien pauvre tout au long des douze niveaux traversés.
Certains stages dans lesquels vous êtes dans la peau de Kong vous proposeront un face-à-face contre un ennemi plus puissant que la moyenne. Pour battre ces boss, vous aurez deux possibilités. La première est de le frapper au corps à corps à l’aide de vos poings. Mais vous pourrez aussi utiliser différents fruits que vous trouverez dans l’ère de jeu pour le blesser à distance. Quand on y pense, c’est un peu ridicule de faire mal à un rat-géant à coup de bananes, mais bon…
La durée de vie est honnête et le système de mot de passe est par moments appréciable. Toutefois, Kong : the animated series n’est pas le style de cartouche sur laquelle on revient une fois le jeu terminé. Pensez-y, d’autant plus qu’aucun autre mode de jeu n’est présent…
Il ne me reste plus qu’à vous parler de la réalisation du titre. Graphiquement, c’est assez joli. La palette de couleur est de bon goût et colle bien à l’esprit dessin-animé que veut donner le jeu. On apprécie particulièrement les animations des personnages. Mais comme je l’ai dit plus haut, une jouabilité plus adaptée au style de jeu aurait été bienvenue. La bande sonore qui accompagne les différents moments de la partie est assez discrète. Mais le résultat global est plutôt sympathique.
C’est pour conclure avec une certaine déception que j’ai découvert le nouveau titre de Bam Entertainment. Malgré un soucis d’esthétisme incontestable, on déchante rapidement par le réel manque de profondeur du titre. La jouabilité bien trop négligée de Kong ne donne aucun plaisir au joueur qui préfèrera se pencher vers un autre titre de plate forme. La ludothèque de la Gameboy Advance en détient de très bons, alors ne vous laissez pas séduire par celui-ci, vous le regretteriez !
Graphismes 14/20
Jouabilité 8/20
Durée de vie 13/20
Bande son 12/20
Scénario 13/20
Note générale 9/20
Actualité
News: Les jeux Xbox neufs à 29 Euros seulement !
Argh . .. je suis désolé d´avoir fait un titre comme ça... vous étiez déjà tout heureux en vous disant MS ils sont fous et on va avoir tous les jeux à 29 Euros...
Non non non... il ne s´agit que de 5 titres qui sont concernés par cette baisse. Il s´agit des jeux suivant:
Cette baisse est effective dès aujourd´hui normalement... De plus il est à noter que le jeu Tetris World est sorti à seulement 30 Euros . ... ce qui nous fait 6 jeux pour 30 Euros maximum ( 200 Frs )
Bref c´est une assez bonne nouvelle. De plus d´autres titres devrait bénéficier d´une baisse similaire d´ici quelques semaines.
Mais franchement que demande le peuple ? (nd Shann : des vrais jeux en promo ! OK j´arrête...)
On vous tient au courant pour la suite
Capcom en perte de vitesse ? NGC
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Bloomberg a annoncé une prévision des pertes financières chez CAPCOM pour l´année fiscale qui finit en Mars 2003 : 105 millions d´euros ! !!!!
Et quand je pense que je sors mon mouchoir dès que j´égare un billet de 10 euros...
Edition du Mercredu 02 Septembre 2002
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Le 156ème Journaux!
Les titres du Mercredi 02 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test + preview
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10 1588 msg/sem
2. Forum Mafia 1057 msg/sem
3. Forum Grand Theft Auto : Vice City 845 msg/sem
4. Forum Morrowind 503 msg/sem
5. Forum Final Fantasy 7 411 msg/sem
Preview : SOS : The Final Escape PS2
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Peut-être en aviez-vous déjà entendu parler sous le titre Zettai Zetsumei Toshi en VO, ce soft a pour ambition de nous faire vivre l´angoisse d´un tremblement de terre, dans la peau d´un journaliste qui devra surmonter tous les obstacles pour tenter de survivre à la catastrophe. Effrayés sans doute par l´aspect atypique de ce soft, les responsables de la localisation n´ont pas trouvé de meilleure idée que d´occidentaliser le jeu par tous les moyens, en commençant par chercher un titre qui fasse un peu plus film catastrophe hollywoodien. Du titre original fort en allitération, on est donc passé à Escape From The City pour en arriver finalement à SOS : The Final Escape, avec un packaging qui n´a plus rien à voir avec l´audacieuse jaquette originale. Quel besoin y avait-il de dénaturer un soft de la sorte, au point d´altérer non seulement l´apparence des personnages, mais également toutes les localisations du jeu. Il me semble que le Japon, archipel trop souvent victime de séismes et autres raz-de-marée, convenait pourtant parfaitement au scénario du jeu.
Mais laissons de côté toutes ces considérations que la plupart d´entre vous trouverons sans doute futiles pour nous intéresser concrètement au contenu du jeu. SOS : The Final Escape se présente comme un survival/aventure où le joueur n´aura pour seuls adversaires que la soif et la précarité d´un environnement prêt à tout moment à s´abattre sur lui. L´histoire se passe en 2005, alors que les habitants de Stiver Island doivent faire face à un tremblement de terre qui les contraint à tout abandonner pour tenter de sauver leur peau. Keith Helm, le reporter que vous incarnez devra lui-aussi trouver un moyen de quitter l´île, avec comme seuls alliés un maigre sac à dos et des objets de fortune récupérés au hasard de ses explorations.
Le héros possède deux indicateurs à surveiller impérativement : sa jauge de vie, qui diminue à chaque fois qu´il tombe ou qu´il est projeté contre les éléments instables du décor, et sa jauge de soif, qu´il ne pourra ramener au niveau normal qu´en localisant des robinets d´eau potable. Ces points de sauvegarde permettront notamment de remplir les bouteilles qu´il pourra trouver et faire loger dans son sac à dos tout en faisant office de checkpoint. L´intérêt de la progression est de proposer à la fois un côté exploration qui donne lieu bien souvent à de véritables courses d´obstacles, et d´y ajouter un certain nombre de casse-tête qui font intervenir divers objets ainsi que d´autres survivants.
Car vous ne serez pas seul dans cette galère. Une jeune femme puis d´autres personnages pourront se rallier à vous selon les circonstances, mais tous ne sont pas forcément bien intentionnés. On appréciera l´intervention des secouristes qui passent toujours sans vous voir, et la présence de personnages au comportement étrange et pas toujours bien intentionnés. D´une façon générale, c´est tout de même l´entraide qui prime dans le jeu, et les choix que vous serez amené à faire pourront altérer le niveau de confiance avec les autres personnages. Ainsi, on pourra choisir de se montrer plus ou moins attentionné avec ses alliés, d´agir en égoïste ou bien de faire quelques sacrifices, et même de rester honnête ou bien de profiter de la situation pour voler les caisses des commerçants. L´aventure s´annonce donc aussi originale qu´intéressante, mais nous avons tout de même été quelque peu déçus par cette pré-version. D´abord, la réalisation est assez moyenne et l´on constate pas mal de ralentissements. Les angles de vue sont souvent limités et les animations n´ont rien à voir avec celles d´un jeu comme Ico, par exemple. Le plus gênant étant cette impression désagréable que l´aventure manque de rythme. L´immersion dans le jeu est loin d´être totale, et les éboulements incessants ne surprennent pas vraiment. On attendra tout de même le test pour se faire une opinion définitive sur ce titre dont la sortie est annoncée pour le mois de novembre.
Preview : SOCOM US Navy Seals PS2
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C´est d´ailleurs la raison pour laquelle nous n´avons pas de date de sortie à vous communiquer concernant ce titre. SOCOM US Navy Seals ne sortira que lorsque le service de jeu en ligne de la PS2 sera complètement opérationnel en Europe. Il faudra donc prendre son mal en patience jusque-là, et ce ne sera pas une mince affaire quand on sait quelles possibilités alléchantes nous réserve ce soft. Comme nous l´avons dit, SOCOM sera un jeu d´action/tactique dans la lignée de Conflict : Desert Storm ou Ghost Recon, à cela près que vous ne contrôlerez qu´un seul membre de votre escouade. Mais en tant que commandant des forces spéciales américaines, c´est vous qui aurez la responsabilité de dirigez vos hommes en leur assignant les directives qui leur permettront de vous aider à mettre à mal la menace terroriste.
Etre à la tête d´une unité de quatre Navy Seals, des soldats d´élite US prêts à sacrifier leur peau sous votre commandement, est une responsabilité qui demande pas mal de vigilance, comme vous le constaterez rapidement dans le jeu. SOCOM comporte une solide campagne solo qui s´échelonne sur une quinzaine de missions plus ou moins classiques, de reconnaissance, de sauvetage ou d´évacuation, qui se dérouleront dans les contrées arides de l´Afrique jusqu´aux étendues neigeuses de l´Alaska. Visuellement, le jeu s´avère d´ailleurs très convaincant en affichant des animations assez bluffantes qui résultent d´une motion capture impeccable.
On est d´ailleurs tout de suite dans le feu de l´action puisque la campagne solo ne comporte aucun niveau d´entraînement. Des conseils vous seront toutefois prodigués en cours de mission, permettant d´assimiler rapidement les techniques de base du jeu. Les brutes n´auront d´ailleurs pas leur place dans SOCOM, dans la mesure où le jeu prône la discrétion et la furtivité. Même si l´on dispose du dernier cri en matière d´armement, il sera souvent plus judicieux d´agir de manière silencieuse pour mener à bien ses objectifs. C´est d´ailleurs beaucoup plus immersif de devoir se glisser dans l´ombre pour épier une conversation ennemie, attendre que les gardes se séparent et entament leur ronde pour se glisser dans leur dos et les égorger au couteau avant de camoufler soigneusement les corps.
Malgré tout, l´action brut est également très présente tout au long du jeu, et il convient de s´adapter aux contrôles de jeu pour vraiment se sentir à l´aise avec la configuration proposée. Le jeu est en vue à la troisième personne, mais plusieurs options d´assistance permettent d´optimiser le système de visée pour une meilleure précision. Par ailleurs, chaque mission est précédée d´un briefing très complet qui permet d´analyser efficacement tous les aspects de l´opération. SOCOM est un jeu relativement tactique, c´est-à-dire qu´il est nécessaire de réfléchir et de prendre le temps de donner ses ordres plutôt que de foncer tête baissée, mais la progression n´en est pas pour autant aussi frustrante que dans un Ghost Recon où le moindre tir peut être fatal.
Bien sûr, c´est dans son aspect multijoueurs online que SOCOM prendra toute sa dimension. Les parties accueilleront jusqu´à 8 joueurs par équipe, dans le camp des terroristes ou des contre-terroristes. On nous annonce 3 modes de jeu différents et une douzaine de maps, mais surtout la possibilité de communiquer directement par la voix avec les membres de son équipe grâce au casque USB que l´on espère voir livré avec le jeu. Quoi qu´il en soit, il faudra attendre la mise en place du service de jeu en ligne par Sony pour se faire une idée précise des possibilités multijoueurs de SOCOM. Voilà en tous les cas un titre qui risque de faire grand bruit lors de sa sortie.
Test : Madden NFL 2003 PC
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Que les fans de Football Américain se réjouissent puisque c´est encore une mouture née sous le signe des petits plus que nous propose E.A Sport. Comme on s´en doute, le principe ne change pas, un gamelay haché mais adapté à ce sport impressionnant et une complexité apparente qui pourra facilement rebuter le néophyte. Mais pour ceux qui ont déjà quelques heures de vol en matière de Madden NFL, ils auront la joie de découvrir de nouveaux modes de jeux plutôt sympa comme les entraînements, des entraînements qui d´ailleurs permettent par l´exemple aux débutants de mieux comprendre les règles de ce sport, ses techniques et bien évidemment ses difficultés. Parmi les autres choses sur lesquelles E.A a d´ailleurs mis l´accent on notera les graphismes mais également la jouabilité d´après ce qui est annoncé.
Et la jouabilité parlons-en justement dans cette version PC. Certes on découvre de nouveaux mouvements qui ajoutent des possibilités en terme de tactique mais globalement la prise en main est quelque peu problématique. Tout d´abord il faut savoir que le jeu est optimisé pour une manette Gravis Gamepad Pro... J´en fais quoi de mon Sidewinder moi ? Du coup sans la précieuse manette ou un modèle très avoisinant ça devient vite galère. Il est en effet possible de jouer soit en répartissant les commandes entre clavier et souris soit en conservant le clavier uniquement. Le souci, c´est que compte tenu des nombreuses possibilités que ce soit en terme de combinaisons ou mouvements on passe son temps à faire le grand écart avec l´index et le majeur. Douloureux pour les ligaments et les articulations, il faut s´habituer et ça prend du temps surtout lorsque l´on est habitué aux versions consoles du jeu. Pour ce qui est du reste et une fois passés ces quelques soucis au niveau de l´ergonomie, c´est un pur régal. On fait des passes, on plonge, on plaque brutalement, on rattrape les ballons au vol... tout y est ou presque, les amateurs de simulation se régaleront.
Pour ce qui est des modes de jeux et autres nouveautés apportées par ce cru 2003 on notera principalement le mode d´entraînement dont on a déjà parlé et qui s´avère aussi fun qu´instructif. Le mode franchise se veut quant à lui plus complet, la base de données est pour sa part actualisée, donc tout va bien. Notons également une dimension gestion qui permettra de faire des transferts mais également de gérer vos joueurs, de les modifier ou encore de définir si vous le souhaitez un nouveau logo pour l´équipe. Pour le reste, on retrouvera l´essentiel de ce que proposait l´édition 2002 de Madden NFL.
Côté graphismes, s´il n´y a rien de catastrophique, on regrettera que cette version PC souffre la comparaison avec celle qu´il nous a été donné de découvrir sur Xbox notamment. Même avec une grosse configuration, les animations paraissent moins naturelles, les décors moins remplis et surtout les couleurs légèrement plus ternes. Tout ceci reste néanmoins d´un excellent niveau avec des joueurs bien modélisés et des phases de jeu rapides, mais sur PC le jeu s´avère toutefois légèrement moins attrayant visuellement. Au niveau sonore, les habitués de la série ne seront pas déstabilisés en retrouvant les éternels commentaires en anglais. Le reste ce sont des effets particulièrement soignés lors des phases de jeu et des musiques assez pêchues pour accompagner le tout.
En somme une fois encore ce Madden NFL risque bien de s´imposer comme LA simulation de référence en matière de Football Américain. E.A nous offre une mise à jour qui se dote de graphismes encore plus soignés, d´une présentation retravaillée mais surtout qui intègre de nouveaux modes de jeux particulièrement sympathiques. A conseiller aux fans de la série mais également aux novices qui découvriront un titre plus complexe qu´auparavant mais cependant plus accessible notamment grâce au mode d´entraînement.
Graphismes 16/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Note générale 16/20
XBOX
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Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Note générale 17/20
Test : Stronghold Crusader PC
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Fini les châteaux forts européens bien planqués à l´orée des bois, place aux places fortes en plein désert. Avec ce stand alone basé sur son simulateur de château, Take 2 nous dépayse en nous proposant de revivre les Croisades des onzième et douzième siècles. Décidément, avec Stronghold, on joue la carte de l´original jusqu´au bout.Dans la pratique, le gameplay ne connaît pas vraiment de révolution et c´est exactement le même système de jeu que l´on retrouve ici. Sans entrer dans les détails, je vous rappelle que l´on se situe dans un système à la frontière entre le STR et le jeu de gestion. Il vous est donc toujours proposé de bâtir votre forteresse, de gérer vos ressources tant humaines que vivrières et bien sûr les classiques matières premières nécessaires à la construction de bâtiments ou d´objets (armes, machines de guerre mais aussi boulangerie et moulins, etc.). On peut dire que le but du jeu dans Stronghold est, à la base, de gérer efficacement son château et d´être apte à faire face à toute situation, y compris militaire. Une simulation réaliste donc, puisqu´après tout, les seigneurs ne passaient pas absolument tout leur temps à se foutre sur la tronche (une bonne partie soit, mais tout de même...). Tout ça pour vous dire que les aficionados du titre original auront tôt fait de retrouver leurs marques.
Alors quoi de neuf dans Crusader ? Une nouvelle ambiance tout d´abord. C´est d´ailleurs un véritable cours d´histoire qu´on nous prodigue. Avant chaque mission du mode campagne, un bref commentaire vous présentera la situation historique et le contexte précis dans lequel vous devrez remplir vos objectifs. C´est presque ludo-éducatif (mais pas trop, pas peur) et en tout cas, ça met bien dans l´ambiance. Le nouveau mode campagne, vous l´aurez compris vous offre donc un scénario qui vous emmènera à la conquête d´Héraclée d´Antioche, et de Jérusalem. Mais ce changement géographique aura tout de même une certaine influence sur votre jeu, le désert est un milieu hostile et le moindre oasis deviendra un précieux trésor.
Autre nouveauté, un éditeur de scénario et surtout un mode escarmouche qui vous mettra à rude épreuve dans une cinquantaine de missions toutes neuves! Pas moins. Le tout étant, bien entendu, jouable online. Citons aussi le mode construction libre qui permettra aux gestionnaires de bâtir et de gérer la vie de leur château en toute sérénité, sans craindre de subir les assauts d´une horde de guerriers hargneux (attention tout de même aux lions). Et enfin, dernier point, SC est livré en série avec de nouvelles unités et bâtiments (soulignons au passage l´importance des églises et le poid de la Foi de vos habitants) ainsi que la possibilité de choisir son camp selon que l´on se sente l´âme d´un Richard Coeur de Lion ou d´un Saladin.
Voilà, c´est en définitive un beau lifting que s´offre Stronghold. Une nouvelle ambiance, un nouveau scénario, de nouveaux modes de jeux. Le gameplay ayant déjà fait ses preuves, on ne dira rien sur le sujet. Seule la réalisation à pris un très léger coup de vieux, le jeu a tout de même un an, mais ça reste très correct. Si vous avez aimé l´original, vous aimerez le stand alone, quant aux non-initiés, ils se feront sûrement plaisirs, d´autant plus que, comme tout stand alone, il ne nécessite pas le jeu d´original.
Graphismes 14/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 16/20
Bande son 14/20
Scénario 15/20
Note générale 15/20
Test : Disney´s Magical Quest : Starring Mickey & Minnie GBA
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Vous l’aurez certainement deviné, Magical Quest est un classique titre de plate-forme on ne peut plus old school. On se contente de traverser les différents niveaux en évitant les obstacles rencontrés. Quelques ennemis tout droit sortis de l’univers Disney seront bien entendu présents et tenteront de vous barrer la route. Pour en venir à bout il vous suffira en général de leur sauter dessus pour les calmer. Bref, rien de bien original jusqu’ici.
Au début de l’aventure, vous avez le choix entre Mickey et Minnie. Les deux personnages ayant exactement les mêmes mouvements, votre choix ne sera qu’affaire de goût. Tout au long de la partie vous trouverez un certain nombre d’objets bien utiles au bon déroulement du jeu. Les pommes volantes vous serviront par exemple à atteindre des endroits autrement inaccessibles, vous pourrez aussi envoyer des briques sur vos ennemis pour les assommer, etc. Bien entendu, l’ensemble des stages se traverse sans violence aucune. Remarquez, c’est un peu normal. Le contraire aurait été à l’encontre de la philosophie « peace and love » de Disney. Lorsque vous sautez sur un ennemi pour le détruire, il ne sera qu’assommé. Tout cela reste donc très bon enfant.
A la fin de chaque monde, vous serez confronté à un boss plus puissant que le commun des adversaires rencontrés. Votre adresse sera alors mise à rude épreuve pour en venir à bout. Heureusement, les développeurs ont eu la bonne idée de permettre au joueur de sauvegarder à tout moment. Pensez-y car sous ses airs de titre destiné aux enfants, Magical Quest sur Gameboy Advance se révèle être un jeu difficile. Vous devrez parcourir un total de six mondes constitués chacun de quatre zones avant de délivrer Pluto. La durée de vie de la cartouche est tout à fait satisfaisante, d’autant plus qu’une série de quatre mini-jeux vous est proposée. Sans être d’une grande originalité, ces parties en solo ou à deux constituent un supplément bien sympathique à Magical Quest.
Au niveau de la jouabilité, le titre contentera le joueur. Les sauts sont précis et le personnage répond parfaitement bien aux commandes. On peut cependant regretter à certains endroits du jeu l’absence de possibilité d’augmenter son champ de vision. En effet, il n’est pas rare de se retrouver debout sur un bloc en hauteur et de ne pas savoir où aller. On est alors obligé dans ces situations de sauter au petit bonheur la chance dans le vide en espérant atterrir sur une plate-forme. Cela étant dit, on apprend vite de ses erreurs. Mémoriser les niveaux devient rapidement indispensable pour ne pas perdre bêtement des vies. A noter aussi un nombre important de secrets dissimulés un peu partout dans le jeu. Par exemple, une brique cachée permettra d’atteindre un endroit bonus ou un item shop dans lequel vous aurez la possibilité d’acheter tout un tas d’objets intéressants. Un autre point qui fait de Magical Quest un soft agréable est la possibilité de gagner différents costumes qui vous donneront des pouvoirs magiques. Dès le deuxième monde vous gagnez par exemple le costume de Fakir qui vous donnera la faculté de lancer des éclairs et de nager sous l’eau. Vous pourrez à tout moment changer d’attirail selon la situation dans laquelle vous vous trouvez. Ces différentes idées contribuent à rendre la partie passionnante et poussent le joueur à explorer de fond en comble tous les endroits du jeu.
Mais ce n’est pas tout, Magical Quest est en effet un des premiers jeux à profiter du système de liaison entre la GBA et la Gamecube. Ainsi, en utilisant le jeu GC Disney’s Magical Mirror vous pourrez échanger des objets entre les deux versions du titre et débloquer de nouveaux mondes à explorer. Voilà de quoi prolonger agréablement la durée de vie du soft !
Les graphismes sont de qualité et conviennent particulièrement bien à l’ambiance féerique que dégage Magical Quest. Quant à l’animation, le résultat est plus que convaincant. C’est vraiment très fluide. On aurait cependant peut-être préféré un peu plus de rapidité dans les déplacements mais bon, ne chipotons pas… Par contre on peut reprocher à la musique d’être trop répétitive. La bande son devient en effet rapidement agaçante.
Finalement, Magical Quest sur Gameboy Advance se trouve être un jeu divertissant qui saura séduire un très large public. Les plus jeunes seront heureux de retrouver Mickey et Minnie dans un univers enchanteur et magique, quant aux plus vieux, ils sauront apprécier le challenge que constitue ce titre de plate-forme à la difficulté corsée.
Graphismes 16/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 13/20
Bande son 10/20
Note générale 13/20
Actualité
Nintendo : Prévisions en baisse
Nintendo vient en effet d´annoncer une révision à la baisse de ses profits et notamment de ses ventes de consoles pour l´exercice 2002. Les prévisions concernant la Gamecube passent donc de 12 à 10 millions d´unités et pour la GBA de 19 à 15 millions pour l´année 2002. Tout n´est pas noir cependant puisque concernant les ventes de software, les prévisions sont en revanche meilleures que prévues puisque Nintendo attend notamment sur Gamecube 55 millions de jeux vendus au lieu de 36 millions, pour la GBA en revanche on passe à 50 millions soit 7 millions de moins que ce qui était prévu.
Batman pas avant 2003
Kemco Europe vient de diffuser le planning de ses sorties et c´est à cette occasion que l´on découvre que Batman : Dark Tomorrow sera en retard. Les versions PS2 et Xbox ne sont en effet pas attendues avant le premier trimestre 2003, concernant la date de sortie du titre sur Gamecube il semblerait qu´elle demeure inchangée et donc toujours prévue pour le mois de novembre prochain. On imagine que ce retard permettra aux développeurs de peaufiner leur titre dans toutes les versions attendues.
Edition du Jeudi 03 Octobre 2002
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Le 156ème Journaux!
Les titres du Jeudi 03 Octobre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10 1814 msg/sem
2. Forum Grand Theft Auto : Vice City 1408 msg/sem
3. Forum Mafia 1018 msg/sem
4. Forum Final Fantasy 7 768 msg/sem
5. Forum Morrowind 639 msg/sem
Test : Turok Evolution NGC
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Je vais évacuer ma sale vanne de suite : c´est pas Evolution qu´il fallait l´appeler ce jeu c´est Regression. Parce que franchement, à choisir, moi je reprends mon baril de Turok 1 ou 2 ou même 3 sur N64 et l´évolution elle se fera sans moi (elle ne s´en est d´ailleurs jamais privé). Non mais c´est vrai, ça ressemble à quoi de se la jouer FPS console super attendu pour un tel résultat ? Un test qui sent la rubrique nécrologique de nos espoirs déçus.
Comme toujours, le héros de Turok Evolution est notre bon vieil indien chasseur de dinos qui se retrouve aux prises avec une bande de réptiloïdes inamicaux aux intentions innommables, du genre faire régner la terreur sur la planète. Mais avant de vous lancer dans une expédition punitive, il vous faudra en passer par quelques épreuves initiatiques. Et effectivement, rien que ça, c´est déjà une épreuve. On commence donc par une recherche bien relou d´une clef paumée au beau milieu de nulle part et gardée par deux ou trois raptors et trois, quatre slegs (les méchants). Très lourdingue, on dézingue tout ça et on est content d´avoir pris le jeu en main. Au passage on se dit que c´était pas la peine d´en faire tant parce que bon, quand même, c´est pas très compliqué. Deuxième temps de l´apprentissage : le vol à dos de ptéro machin. Ce n´est qu´au bout d´une intense réflexion que j´ai fini par admettre l´hypothèse selon laquelle, l´épithète « évolution » ne pouvait désigner que cet élément nouveau de la série. Je confirme, l´évolution moi je m´en passe très bien. Dans le jeu on alternera les séquences de FPS standard avec ces moments de vol. C´est certainement ce qu´il y a de plus gonflant dans le titre. Premièrement, le biduledactyle est à la limite de l´incontrôlable, il vire soit trop soit trop peu, et surtout, si vous montez trop haut, il pique violemment vers le sol et splatch, il s´éclate sur les rochers. Énervant aussi, cette mollesse des commandes qui répondent incroyablement mal.
Le reste du gameplay ne vaut pas beaucoup mieux. Le jeu se veut super bourrin et on retrouvera une panoplie d´armes en conséquence. Problème, les munitions sont rarissimes et supra dures à récolter. Fait ô combien paradoxal qui ne fait qu´accroître la difficulté hyper mal dosée du jeu et qui risque d´en écoeurer plus d´un. D´un côté on vous suggère de jouer comme un boeuf, de l´autre d´économiser vos munitions. Évidemment le classique système de sauvegarde en fin de mission vous contraindra à réessayer ces dernières une vingtaine de fois avant d´en venir à bout. Vous n´imaginez pas le plaisir qu´on y prend, surtout avec le thermolactyle volant. D´où le troisième temps d´apprentissage, un ajout personnel : le lancer de pad sur la photo des développeurs.
Autre grosse « surprise », la réalisation. TE devait être un jeu super joli, il ne l´est en fait qu´à moitié. Tout d´abord, il faut reconnaître que cette version s´en sort un peu mieux que la version PS2, mais on est loin d´avoir droit à une véritable exploitation de la machine. En fait, si vous voulez savoir à quoi devait ressembler la version PS2, regardez le jeu tourner sur GameCube, c´est pareil mais avec un peu plus de couleurs et des graphismes plus fins, par contre c´est toujours aussi inégal. Dans un premier temps, vous traverserez des niveaux extérieurs un peu moins vides mais pas super remplis non plus.. Viendront ensuite des intérieurs plus plaisants et dont on pourrait même dire qu´ils sont dignes de la machine. Le bon point de la taille des cartes demeure bien sûr, si l´on évince l´architecture en « couloir ». Côté bande-son, idem, si les musiques se révèlent agréables les effets sont en revanche très limites. Les speechs sont assez moyens et d´une qualité sonore douteuse. Encore un truc. Entre l´IA lamentable du sleg qui vous cherche alors que vous êtes derrière lui, à découvert en train de le frapper et ceux scriptés, planqués derrière un rocher qui se mettent à tirer dans le vide dès qu´ils vous voient, faudrait voir à pas abuser tout de même.
En un mot, TE est clairement une des déceptions de cette rentrée 2002 avec son gameplay navrant (beaucoup trop bourrin et pauvre) sa difficulté décourageante, sa maniabilité mollassonne et sa réalisation aléatoire. Bande d´allumeurs !
Graphismes 13/20
Jouabilité 9/20
Durée de vie 15/20
Bande son 13/20
Scénario 8/20
Note générale 9/20
Test : Celtic Kings PC
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Même s´il s´appuie sur un contexte qui pourra plaire à la cible potentielle des nombreux amateurs de jeux de stratégie sur PC, il est clair que Celtic Kings aura du mal à satisfaire son public de par son manque d´ambition et la présence dominatrice de titres tels que Age of Kings ou Empire Earth sur le même support. Anciennement nommé The Druid Kings, ce titre développé par le studio belge Haemimont propose pourtant une approche intéressante en alliant la stratégie à des notions davantage axées RPG. L´aventure solo nous met dans la peau d´un guerrier celte prêt à tout pour devenir un héros et libérer son peuple du joug des soldats romains. La campagne se situe donc pendant la conquête de la Gaule par Jules César, mais les puristes ne devront pas s´attendre à quelque chose de très fidèle au contexte historique, ni à une profondeur de jeu énorme. En plus des celtes et des romains, une troisième force viendra tout de même mettre son grain de sel dans les conflits. Même s´ils ne font pas partie des clans jouables, les Teutons représenteront en effet fièrement les tribus germaniques en quête de fortune et de gloire.
L´une des principales particularités de Celtic Kings est d´intégrer un système de niveaux d´expérience pour chaque unité. Au fur et à mesure de leurs victoires, vos guerriers pourront ainsi passer à des niveaux plus élevés, ce qui s´avérera déterminant pour s´assurer la victoire durant les batailles, d´autant plus qu´ils pourront se régénérer grâce à l´aide de druides présents sur les lieux. Inutile de venir en surnombre si vous n´avez pas pris la peine d´entraîner vos unités et de constituer une armée homogène, constituée d´épéistes, de guerriers armés de haches, d´archers, de cavaliers, de lanciers, et de druides, sans négliger de ravitailler régulièrement vos troupes en envoyant des mulets chargés de vivres. Autant d´idées originales et intéressantes que l´on ne trouve pas dans d´autres jeux et qui apportent ici une nouvelle dimension à la résolution des conflits.
En dehors de cela, l´aspect STR reste tout de même assez limité, les ressources étant peu nombreuses et le jeu ne comportant aucune phase de construction de bâtiments. Les parties ne se résumeront pas pour autant à de simples batailles, puisqu´il faudra tout de même gérer le fonctionnement de ses places fortes à partir des bâtiments déjà en place, entraîner ses hommes pour leur faire gagner de l´expérience, et envoyer des mules pour assurer le ravitaillement en cas de déplacement lointain. Les unités perdent en effet rapidement leurs forces si elles ne sont pas nourries régulièrement tout au long du jeu, ce qui peut devenir assez lourd à gérer à la longue. D´où la nécessité d´explorer minutieusement les vastes environnements de jeu pour s´approprier les emplacements stratégiques. Le problème, c´est qu´il faut nécessairement passer par la map globale qui s´affiche en plein écran pour localiser les prochains objectifs ou déplacer ses troupes rapidement. Dommage qu´on ne puisse la faire apparaître en version réduite dans un coin de l´écran.
Hormis le fait que les batailles s´avèrent assez confuses et difficiles à gérer pour peu que plus d´une vingtaine d´unités soient en jeu, Celtic Kings introduit, là encore, plusieurs particularités qui vont au-delà des limites du simple STR. Déjà, le soft introduit un système de héros qui permet aux personnages concernés de bénéficier d´un certain nombre d´artefacts leur conférant des bonus magiques, et de contrôler directement les hommes placés sous leur commandement. L´intérêt de la chose est que les guerriers placés sous les ordres d´un héros bénéficieront d´un bonus spécial durant les combats. Après, c´est clair qu´il ne faut pas s´attendre à des prises de forteresses dignes de Stronghold. Tout juste a-t-on accès à des engins de siège tels que les catapultes, dont l´efficacité variera en fonction du nombre d´hommes qui les contrôlent. On pourra d´ailleurs exploiter les portions maritimes des maps en construisant des navires de guerre ou des bateaux marchands. Outre les combattants classiques que nous avons cités tout à l´heure, on pourra compter sur la présence de druides (ou de prêtres, si vous jouez avec les romains) qui pourront accessoirement guérir vos unités ou invoquer des goules (si, si ! ). A noter que leurs capacités magiques sont accrues lorsqu´ils sont en groupe et se trouvent dans des lieux sacrés. Autre élément appréciable, Celtic Kings ne se contente pas d´une simple campagne solo. Le jeu comporte également un générateur de maps ainsi qu´un éditeur très simple d´utilisation qui permet de faire des choses sympa assez rapidement. Enfin, le jeu permet de s´essayer à des parties multiplayer en Lan ou sur internet jusqu´à 8 joueurs, laissant le joueur libre de se ranger du côté des Celtes ou des Romains. Malgré tout, le gameplay n´offre pas suffisamment de profondeur de jeu pour empêcher le joueur de rester sur sa faim
Graphisme 14/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Scénario 13/20
Note générale 13/20
Test : Bruce Lee : Quest Of The DAlors quand on voit dans le manuel que le titre a été créé en l´honneur «du plus célèbre praticien des arts martiaux de l´Histoire», on se pose des questions. Pas forcément sur le praticien en question mais plutôt sur le jeu qui résulte de cette douce attention. Un soft qui malheureusement s´avère pauvre à bien des niveaux et qui s´il s´avère amusant ou même défoulant l´espace de quelques minutes avoue toutefois bien vite ses limites. Nous voici plongé dans une aventure mêlant quête personnelle pour Bruce et lutte contre les méchants qui complotent sournoisement dans l´ombre. Les différents films de Mr Lee ne nous avaient pas forcément habitués à des trames scénaristiques très poussées et, force est de constater qu´ici aussi on retrouve un scénario des plus basiques, tout juste suffisant pour justifier l´avalanche de pains qui va suivre. Si le style de jeu permet de pardonner une mise en situation un peu creuse, c´est ensuite au niveau du gameplay que l´on a du mal à comprendre comment l´image de Bruce Lee mais surtout sa technique de combat n´ont pas été mieux exploitées.
On aurait pu en effet s´attendre à une certaine dimension technique, à des combats haletants et dotés d´une once de stratégie, mais il n´en est rien. Si les intentions sont bien là avec une panoplie de coups impressionnante et des mouvements sympathiques, le tout n´en demeure pas moins un vieux beat´em up bien bourrin et pas franchement savoureux. Les ennemis déboulent en grand nombre, on les tarte dans l´ordre qu´on veut et la technique employée n´aura finalement que peu d´incidence. Le niveau d´I.A des ennemis est assez limité et on fera donc la différence entre les hommes de main qui combattent en station verticale et les boss qui combattent systématiquement en position basse pour feinter. Deux modes de jeu seulement sont disponibles, aventure et arène, le premier consistant à aller tourter du méchant en passant d´un endroit à un autre et le second à affronter des boss qui apparaissent les uns à la suite des autres.
La progression dans le mode aventure permet d´améliorer les compétences de Bruce Lee, en lui faisant gagner des ceintures (comme s´il en avait besoin) ou même gagner des coups de plus en plus puissants. Pour y parvenir, il suffit de récolter des pièces qui tombent au sol une fois qu´on a rétamé un type, à la fin du niveau il sera proposé au joueur d´acquérir les précieux coups. Mais si l´on peut se dire que tout ceci devrait autoriser un jeu un brin stylé, il n´en est rien. On appuie le plus souvent sur les touches de manière frénétique en passant d´un type à un autre et en explosant tout ce petit monde à la chaîne. Certes le principe reste fidèle aux films qui opposaient des tonnes d´ennemis à Bruce Lee, mais ce qui peut s´avérer amusant dans une production cinématographique ne l´est pas forcément dans une production vidéo-ludique. L´ennui s´installe rapidement et la nature particulièrement répétitive de l´aventure n´aide en rien. Une aventure qui s´avère d´ailleurs assez courte et qui offre par ailleurs une faible rejouabilité. On se plaira à découvrir les différents mouvements, les différents lieux à la rigueur mais ensuite, c´est tout.
Au niveau des graphismes il en va de même. Si là encore les intentions sont louables malheureusement en pratique tout ceci s´avère très peu convaincant. Le héros est particulièrement réussi au niveau de sa modélisation, mais les ennemis manquent quant à eux de variété, les décors sont un peu fades, les animations souvent saccadées et tout ça avec des temps de chargement insupportables. Les phases de jeu sont hachées menues toutes les deux minutes par les chargement et le pire c´est que les premiers mouvements effectués dans une zone de jeu occasionnent de graves ralentissements ou saccades. Les coups sont en revanche assez bien détaillés mais même leur aspect esthétique et jouissif du début s´estompent rapidement tant les autres défauts sont nombreux. Angles de vue pitoyables, manque de visibilité permanent voici encore un aspect particulièrement agaçant. Au niveau sonore on retrouve bien entendu les célèbres cris de l´acteur, mais également des bruitages assez corrects au niveau des coups.
Au final, si l´on pouvait espérer beaucoup de ce titre il s´avère particulièrement décevant. Que ce soit au niveau de sa réalisation ou encore de son gameplay, tout dans le jeu souffre de lacunes et défauts énormes. Alors certes on peut se dire que la diversité des coups permis est une belle consolation, mais malheureusement, l´action telle qu´elle est pensée ne permet pas d´exploiter cette diversité. La Quête du Dragon n´occupera d´ailleurs pas très longtemps les joueurs, en clair, passez votre chemin...
Graphismes 11/20
Jouabilité 9/20
Durée de vie 8/20
Bande son 12/20
Note générale 9/20
Test : Mx 2002 Featuring Ricky Carmichael XBOX
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Mais je ne vais pas commencer à dire du mal dès maintenant. Donc, revoilà Carmichael, un titre qui avait su ravir les amateurs de moto-cross en septembre 2001. Car le titre remporte un pari risqué : séduire les amateurs autant que les néophytes, ce qui passe, nous le verrons par une conduite à la fois technique et intuitive. Mais nous n´en sommes pas là.
Au menu des réjouissances, MX 2002 nous propose les options classiques du genre "sport mécanique". On ira donc faire le zouave en Freestyle en alignant les tricks, histoire de se reposer un peu après avoir bien mené sa Carrière au long des différents championnats. Et quand on en aura marre de frimer, rien de tel qu´une petite course d´Exhibition pour retrouver nos sensations d´antan, pures et simples, avant que l´argent ne vienne corrompre notre amour de la mécanique boueuse. Et toutes ces petites choses se déroulent bien entendu sur 25 circuits fort sympathiques (mais tous issus de la version PS2, grr), parmi lesquels vous retrouverez quelques lieux fameux de la discipline. On pourra d´ailleurs apprécier une progression du niveau technique exigé par les-dits circuits. Si les premiers sont assez basiques, force est de constater que le tutorial qui vous accompagnera tout au long des championnats ne sera pas de trop pour apprendre à maîtriser la conduite. D´autant plus que visiblement, vos concurrents ne manquent pas d´apprendre, tant leur agressivité croît rapidement.
J´en arrive donc naturellement au gameplay. Premier point, le titre conserve sa maniabilité intuitive, d´une manière générale. Le couple pré-chargement/débrayage est donc toujours de rigueur. Je rappelle que cette technique qui consiste à pré-charger (classique) un saut avant de débrayer votre moteur (original), non seulement enrichit le gameplay mais surtout permet des atterrissages. vrombissants. C´est à la fois technique et simple à réaliser. C´est un peu ce qui caractérise l´ensemble du titre. Le gameplay permet des petites prouesses tout en restant abordable par les néophytes. De l´arcade mais pas complètement quoi. Mais le problème, c´est que les défauts de la version PS2 sont toujours présents. Tout d´abord certaines manoeuvres ne sont pas particulièrement ergonomiques, notamment la prise de virages serrés. Pour déporter la roue arrière il faut cliquer sur le stick gauche tout en tournant. Voilà un choix bien déroutant car fort peu précis et on manque du coup pas mal de virages en épingle. Autre contrariété, quand vous êtes en l´air, la moto semble perdre tout poids et la moindre pichenette sur le stick vous mettra en vrille. Mais pire, comme auparavant, le moindre écart de la piste vous condamne à une cruelle chute, due à ces satanés et insupportables murs invisibles, qu´on aurait aimé voir disparaître sur Xbox.
D´ailleurs en parlant de ça. Un an ça laisse le temps de préparer un portage, vous n´êtes pas d´accord ? Alors, oui, MX 2002 dispose d´un gameplay intéressant mais non, sa réalisation n´est pas digne de la console. Techniquement, le volet original était correct mais pas franchement bluffant. Et bien surprise, c´est un copier/coller pur et simple qu´on nous met dans les pattes. Un jeu moyennement réalisé, l´année dernière sur PS2 qui atterrit sur une Xbox, ça fait mal aux dents. Soit, les textures sont un peu plus fines mais à part ça... Sur une telle machine on serait en droit d´exiger au minimum des traces de roues sur les pistes ! Mais non, en lieu et place, on a plutôt l´impression de voir une moto planer très légèrement au-dessus du sol. C´est navrant. Au rang de l´impardonnable, j´ajouterais aussi une IA qui laisse parfois à désirer. Pas toujours mais... Disons que je vous déconseille vivement de rester en travers de la route de vos opposants, ils ne sont pas du genre à faire un écart pour vous éviter.
Voilà, c´est donc un bilan mitigé que l´on tire de ce portage tardif. Certes, MX 2002 Featuring Ricky Carmichael nous propose un gameplay bien sympathique mais je dois vous avouer que l´attitude des éditeurs commence sérieusement à devenir gonflante. Je veux bien admettre que la réalisation ne fasse pas un jeu mais en l´occurrence, de petites améliorations n´auraient pas été superflues. Tant qu´à acheter une console, autant en avoir pour son argent avec des titres qui en tirent parti. C´est déjà difficilement acceptable quand les jeux sont récents mais avec un titre vieux d´un an et qui n´était déjà pas extraordinaire. Enfin.
Graphismes 11/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Note générale 13/20
Test : Doshin The Giant NGC
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Qu´est ce que c´est que ça ? se dit-on en regardant d´un oeil intrigué la jaquette du jeu. Un gros bonhomme jaune aux bras démesurément longs, au sourire béat, aux oreilles décollées et au crâne pratiquement chauve où seuls quelques cheveux se battent gentillement en duel, y est fièrement imprimé. Doshin doit être son nom et si j´en crois le titre du jeu, il s´agit probablement d´un géant. Et bien ça promet les amis ! Et malgré ma taille impressionnante de 2m48 à genoux, l´identification avec ce personnage risque de ne pas vraiment se faire tout de suite. Enfin, allumons tout de même la console et voyons de visu ce que Nintendo nous a réservé en compagnie de ce bibendomme tout jaune.
Au début, j´ai cru à un gag. J´ai pensé que Nintendo se fichait de nous avec ce titre aussi vide intrinsèquement que visuellement. Mais non, Doshin The Giant est bel et bien un titre que Nintendo compte imposer et vendre en Europe. Au secours ! Laissez-moi vous expliquer les raisons de ma détresse. Fervent défenseur de l´esprit Nintendo depuis ma tendre jeunesse, je me fais toujours une joie de découvrir les nouvelles productions du géant nippon (on parle de l´éditeur, là). Si Nintendo s´est fait le roi des suites à rallonges avec de nouveaux épisodes de ses personnages fétiches, on lui doit également la création de nouveaux concepts de jeux frais et novateurs. Les derniers exemples en date ne sont autres que Pokémon et Pikmin. Alors bon, même si je ne suis pas un grand fan de ces deux derniers jeux, lorsqu´un nouveau titre made in Nintendo fait son chemin jusqu´à la rédaction, c´est avec une certaine curiosité que je m´empresse de découvrir ce que l´éditeur nous a réservé de novateur.
Pour Doshin The Giant, Nintendo est parti dans un délire difficilement compréhensible pour nous pauvres européens. Selon le pseudo scénario du jeu, une légende raconte qu´un géant apparaîtrait chaque jour sur l´île de Barudo afin de venir en aide aux habitants en leur plantant des arbres et en modelant le relief à leur bon vouloir. En s´appuyant sur cette simple idée, Nintendo a bâti son jeu en oubliant cependant une toute petite chose de rien du tout : ce n´est pas super marrant d´incarner un gros bonhomme qui passe son temps à répondre aux exigences des villageois ! Car c´est bien de ça dont il s´agit. Doshin The Giant n´est rien d´autre qu´une bête simulation de larbin. « Doshin, on aimerait bien un arbre ici ! », « Doshin, le sol n´est pas assez élevé par là ! », « Doshin, cet arbre me gêne pour construire ma maison ! ». Brave comme il est, Doshin obéit et récolte ainsi des petits coeurs sensés représenter l´amour que lui portent les habitants de l´île. Lorsqu´il gagne assez d´amour, Doshin grandit un peu. Doshin peut aussi se transformer à volonté en géant maléfique pour tout saccager et faire peur aux individus. Dans ces cas-là, il récolte de la haine ce qui ne l´empêche pas pour autant de grandir. A la fin de la journée, notre géant s´en va pour revenir le lendemain et recommencer sa dure journée d´esclave au service de la populasse.
De temps en temps, Doshin doit protéger les habitants d´une catastrophe naturelle comme d´une tornade ou d´une irruption volcanique. Mis à part ces évènements très aléatoires, rien ne vient perturber le quotidien qui consiste donc toujours à prendre soin des villageois. Le concept n´est donc pas vraiment engageant mais jusque-là, je peux quand même concevoir que certains joueurs y trouvent du plaisir. Hélas pour eux, Doshin ne s´arrête pas en si bon chemin car tant qu´à faire un jeu au concept minimaliste autant aller jusqu´au bout de ses envies et faire un jeu à la réalisation simplette qui friserait même le foutage de gueule sur une console telle que la GameCube.
C´est donc ce qu´ont fait les équipes de Nintendo. Le design général du jeu n´est certainement pas du goût de tout le monde. S´il prête à sourire au début, on se lasse vite de cette « grande banane à patte » (copyright Dinowan) et de sa démarche de gros lourdaud. Le géant se déplace à la même vitesse qu´une tortue sous somnifère et met un quart de siècle à parcourir les distances qui séparent les villages de l´île. Ce problème est en partie résolut lorsque Doshin grandit, mais comme cette truffe repend sa taille initiale chaque matin, on passe le plus clair de son temps à se traîner péniblement d´un point à l´autre. La petite île de Barudo, unique décor du jeu, est moche, les déformations du paysage pas spectaculaires et le ciel tout vilain. En plus, le jeu est truffé de bugs de collisions. Le géant traverse certaines parties du décor. Et que dire des superbes animations bi-étapes qui parsèment le tout ? La bande-son est du même acabit et propose des cris d´oiseaux et des petites musiques bien débiles. Saluons tout de même le doublage en français même s´il reste très discret et pas toujours d´une qualité irréprochable.
On est donc perplexe devant ce Doshin. On a beau retourner le problème dans tous les sens, il reste toujours une question qui reste sans réponse : à qui s´adresse ce jeu ? Parce qu´entre son gameplay ultra-répétitif et guère passionnant et sa réalisation à 2 centimes d´Euros, on ne sait pas très bien qui pourra s´intéresser à ce géant.
Graphismes 7/20
Jouabilité 7/20
Durée de vie 8/20
Bande son 6/20
Scénario 10/20
Note générale 7/20
Test : GT Advance 2 Rally Racing GBA
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La première chose qui se remarque en commençant une partie de GT Advance 2, c’est le nombre impressionnant d’options de jeu proposé. Tout ce qu’on peut attendre d’un jeu de voiture est présent. Il y a tout d´abord le classique mode World Rally dans lequel vous devrez remporter les quarante courses pour devenir le meilleur pilote. Comme dans tout bon titre du genre, une flopée de véhicules est à votre disposition. Si certaines voitures sont disponibles dès le départ du jeu, vous pourrez en débloquer de nouvelles au fur et à mesure que vous progressez. Les aficionados du volant seront heureux de retrouver les grands noms de l’automobile tels que par exemple Suzuki, Subaru, Mazda. Une fois son bolide choisi, vous pourrez le customiser comme bon vous semble en modifiant les suspensions, la transmission, les pneus, etc. Le deuxième mode est une option de Time Trial. Le joueur se retrouve ici tout seul sur la piste contre le chronomètre. Cette option s’avère être un excellent entraînement pour celui qui veut parfaire sa technique. On regrette cependant qu’il ne soit pas possible de choisir sa piste dès le départ. Vous serez obligé de terminer les circuits dans l’ordre imposé. Pour les joueurs qui souhaitent une partie rapide, il y a l’option Single Race qui, comme son nom l’indique, propose une course unique. Idéal pour les amateurs d’arcade, les parties Single Race offrent l’avantage de se faire une rapide idée du jeu avant de se lancer plus loin dans la découverte de celui-ci. Enfin, un dernier mode appelé Licence vous permettra de passer différents permis de conduire. Le but sera ici de passer avec succès une suite d’épreuve qui vous apprendra à maîtriser votre voiture.
Au vu de la richesse des options disponibles on ne peut être qu’emballé. Malheureusement, le gameplay souffre d’un gros défaut. La maniabilité est loin d’être exemplaire ! Il n’est vraiment pas évident de bien négocier les virages, et ce malgré la voix de votre co-pilote qui vous annonce les obstacles au fur et à mesure de votre parcours… La voiture ne répond pas très bien aux commandes et ce quelle que soit la marque automobile choisie. Cette jouabilité s’arrange un peu plus loin dans le jeu en débloquant de nouveaux engins et en améliorant les caractéristiques de son bolide. Mais on est vraiment déçu de devoir galérer dès le départ avant de pouvoir gagner en maniabilité. De nombreux joueurs seront découragés par cet aspect. Pour ceux d’entre vous qui avez apprécié le premier épisode pour sa prise en main immédiate, c’est loin d’être le cas ici…
D’un point de vue esthétique, l’aspect général est plutôt sombre. A la longue on se fatigue un peu les yeux. On note tout de même que THQ a délaissé le mode 7 de GT Advance pour passer ici en 3D. Ne vous attendez cependant pas à un nouveau V Rally 3 sorti sur la même console qui reste incontestablement la référence en la matière. Au niveau de la musique, les thèmes sont assez variés pour ne pas lasser. Par contre les bruitages et les voix digitalisées de votre co-pilote n’ont pas été assez soignés. Les sons de moteurs ne sont pas du tout réalistes et contribuent plus à énerver le joueur qu’autre chose.
Mais pour les joueurs qui sauront passer outre l’obscurité de l’écran de jeu ainsi que la difficile prise en main, GT Advance 2 leur fera passer de nombreuses heures sur leur GBA. Il vous en faudra du temps pour finir en tête des quarante circuits différents, gagner tous les véhicules disponibles, terminer tous les modes de jeu disponibles. Tout cela sans compter que des options de jeu multijoueurs ont été intégrées au titre.
En conclusion, Gt Advance sur GBA n’est malheureusement pas à la hauteur du premier opus. La jouabilité est trop difficile dès le départ ce qui n’est pas très motivant. De plus, la palette de couleurs trop sombre fatigue les yeux et empêchent au joueur de se concentrer sur la route.
Graphismes 11/20
Jouabilité 9/20
Durée de vie 15/20
Bande son 10/20
Note générale 11/20
Actualité
Les ennemis de Rayman
Sans doute lassé de nous proposer des images de son gentil héros, Ubi Soft nous propose avec quelques screens de découvrir les ennemis qui se dresseront sur la route de Rayman dans le troisième opus de ses aventures. Sachez qu´une vingtaine de créatures différentes tenteront de le freiner dans sa progression avec notamment les Fantasnips, le Boombolero, le Jamboombeur, la Paragnon et bien d´autres encore.
PSO Episode I & II les plus online
Sega vient de révéler que son très attendu Phantasy Star Online Episode I& disposerait que nouvelles quêtes exclusives à télécharger via son service de jeu en ligne. Des quêtes qui proposeront de nouvelles missions mais surtout des objets et autres petites surprises, le tout uniquement réservé aux détenteurs d´un compte pour jouer en ligne. Rappelons que le jeu peut également être joué offline, voici donc une annonce qui devrait peut être inciter certains à s´abonner. Quoi qu´il en soit la sortie du jeu est attendue pour le 29 octobre prochain, le coût de l´abonnement sera quant à lui de 8,95 Dollars par mois.
Les Ventes Japonaises détaillées + Tableau
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Voici les ventes Japonaises de consoles pour la semaine du 29 Septembre.
Il s´agit des chiffres Media Create.
J´ai aussi établi un tableau pour mieux se rendre compte de la répartition des ventes de la période et annuelles.
Remarque: Les chiffres entre parenthèses indiquent les ventes annuelles.
PlayStation 2 - 42.000 (2.812.800)
Game Boy Advance - 35.500 (1.878.600)
GameCube - 13.000 (803.200)
Wonder Swan Crystal - 2.900 (89.700)
PSOne - 2.800 (186.800)
Xbox - 1.800 (254.400)
Wonder Swan Color - 700 (110.300)
Game Boy Color - 490 (73.700)
Wonder Swan - 160 (7.300)
Game Boy - 24 (4.900)
Dreamcast - 19 (17.400)
Nintendo 64 - 11 (5.800)
Il s´est vendu 99.904 consoles dans cette période.
Il s´est déjà vendu 6.244.900 consoles en 2002.
La botte secrète de Sony ?
Depuis le temps que Sony ne nous avait pas montré de screens de Sly Cooper and the Thievius Raccoonus, on commençait à désespérer. Et bien voilà, je vous en propose neuf qui sont de toute beauté qui sont tirées de la version PS2. Je doute que la qualité de ces screens soient ceux que nous verrons sur nos écrans car c´est un peu trop lisse pour être honnête...Mais ne perdez pas espoir, c´est peut-être moi qui suis mauvaise langue....
Quoiqu´il en soit, tout amateur de jeux de plateforme ne peut rester insensible à ces images qui annoncent un jeu hors du commun graphiquement parlant. Reste à juger par nous même au niveau du gameplay...Décidément, entre Mario Sunshine sur Gamecube, Blinx sur Xbox et Ratchet and Clank sur PS2, nos doigts seront mis à rude épreuve dans les temps à venir...Et c´est tant mieux ! !!!
Harry Potter: Chamber Of Secrets NGC
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Harry Potter, l´apprenti sorcier le plus connu de la terre (avec Sabrina) sera de retour le 4 Décembre prochain sur grand écran avec Harry Potter et la chambre des secrets (Harry Potter and the chamber of secrets, en anglais) .
Si comme moi vous avez vu et aimé les aventures du jeune Harry à l´école de Poudlard, vous serez ravi d´apprendre que le jeu est d´ores et déjà en chantier.
Edition du Vendredi 04 Octobre 2002
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Le 157ème Journaux!
Les titres du Vendredi 04 Octobre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10 1772 msg/sem
2. Forum Grand Theft Auto : Vice City 1297 msg/sem
3. Forum Final Fantasy 7 933 msg/sem
4. Forum Mafia 769 msg/sem
5. Forum Mario Sunshine 756 msg/sem
Test : Unreal Tournament 2003 PC
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Et bien laissez-moi vous dire que ce jeu est une véritable daube, une déception incroyable et... Mais non c´est pour de faux ! Vous aussi vous avez fait le tour de la démo, vous vous êtes bien énervés sur les 3,4 maps proposées et vous commenciez à tourner en rond en attendant la sortie officielle du jeu ? Ben nous pareil. Si la simple démo avait su rendre Pilou et moi-même totalement improductifs pour cause de LAN party aux heures de boulot, il est clair que l´arrivée de la version définitive du titre ne va pas arranger nos affaires. Alors qu´en est-il de cette suite et, surtout, quoi de neuf depuis le premier opus de ce qui reste l´un des jeux les plus violemment défoulant qui soit ?
Cent ans après les évènements du premier volet, la Terre se retrouve prise sous le joug d´une race alien des plus antipathiques. Afin de calmer les ardeurs rebelles de certains, les aliens, pas bêtes, décident de remettre au goût du jour les jeux du cirque. Donnez des jeux au peuple et il vous foutra la paix. C´est ainsi que renaît Unreal Tournament. Au menu ce soir, nouveau mode de jeu, nouvelles cartes, nouveaux persos et un maximum de Folie Meurtrière.
Innover dans le domaine du shoot online n´est pas chose facile. Mais c´est faisable. Ainsi, on retrouvera, dans un premier temps, les bases de tout bon titre du genre avec les modes classiques que sont le Deathmatch, le Team Deathmatch, le CTF et la Domination. C´est classique oui, mais vu l´ambiance de folie du jeu, c´est déjà diablement efficace. Mais Unreal a su se renouveler et si le premier opus portait assez sur le frag individuel (enfin c´est mon avis), UT 2k3 semble s´axer beaucoup plus sur les matches en équipe. Certains ont déjà découvert le nouveau mode de jeu offert par le soft dans la démo, la Bombe de Balle. Honnêtement, je dois dire que cette démo ne m´avait pas franchement convaincu de l´intérêt de ce mode. Sot que j´étais ! J´explique. Imaginez un croisement entre le Capture The Flag et... une partie de basket. Deux équipes s´affrontent. Au centre une « balle » qu´il faut amener dans le camp adverse et balancer dans un « panier ». Et alors ? Et alors le truc c´est que lorsque l´on porte la balle on peut pas tirer. En conséquence, ce sont vos coéquipiers qui doivent vous couvrir jusqu´à bon port. Bonne entente exigée donc, d´autant plus qu´il est possible de se faire des passes en cas de besoin. Une vraie partie de hand avec une ogive nucléaire ! Autre point, afin d´éviter de mourir tout le temps, Epic a eu la grand idée de compliquer les choses pour les méchants. Ainsi, pour tuer le porteur de balle, il faudra vider sa jauge de vie d´un seul coup, sous peine de la voir remonter rapidement. Inutile de vous dire que l´acharnement qui en découle dépasse de loin les plaquages de fillette du Foot américain. Rhââ... Le principe est on ne peut plus simple mais je vous assure qu´avec les cartes appropriées, c´est extrêmement fendard.
Mais... il n´y a pas que ça qui soit neuf. Pour la première fois dans un jeu de ce genre, il est possible de réaliser des combos ! Il en existe deux sortes. D´abord, ceux qui ne sont que des techniques de jeux, des mouvements particuliers à effectuer. On citera le saut de côté ou le wall dodge en guise d´exemple. Ces mouvements s´effectuent simplement à l´aide des touches directionnelles (deux coups rapides à gauche etc.). Vient ensuite l´adrénaline. Première étape, remplir sa jauge, soit en collectant des pilules, soit en liquidant des gus. Une fois que vous aurez atteint les 100 pts, une petite manip´ et c´est parti pour les super pouvoirs. En vrac, le super saut, l´invisibilité (n´est-ce pas Pilou ? ), la régénération et surtout le Berseck, ou comment fragger tout le monde en 3 secondes. Et quelques autres encore dont je vous laisse la surprise et qui viendront s´ajouter aux techniques de jeux que connaissent bien les pros du clavier. On continue sur les nouveautés avec la présence en série d´un tir secondaire sur TOUTES les armes. Des armes qui restent, dans l´ensemble, inchangées d´ailleurs en dehors de quelques machines inédites.
Voilà pour les nouveautés. Ah j´oubliais, mais cela va tellement de soi, UT 2003 est pourvu d´une trentaine de maps toutes neuves, même si une partie vous rappellera probablement des souvenirs : ). Et l´un des points qu´il faut signaler est la taille imposante de certaines. C´est immense ! A contrario, d´autres cartes seront de véritables abattoirs à peine plus grandes qu´une salle du premier FPS venu et remplies de lance-roquettes. Mais chacune a son charme propre. En parlant de ça, le design aussi connaît des changements. Les décors futuristes cradingues et dévastés seront légions, ainsi que les maps en extérieurs qui iront de la jungle aux plaines enneigées.
Mais bien sûr, ce qui fait qu´Unreal est Unreal c´est son ambiance, ses matches hyper speed et tout ça. En l´occurrence, rien de tel qu´une partie en LAN pour s´éclater (dans tous les sens du terme) entre potes. Et côté ambiance, cet opus 2003 assure méchamment. C´est rapide, nerveux, ça explose dans tous les sens et après dix minutes de jeu, on transpire et on souffle comme un boeuf. Et il est toujours aussi agréable d´entendre un bon « headshot ».
Cerise sur le gâteau, non seulement UT 2003 innove en terme de gameplay et se montre encore plus fun que le précédent opus mais en plus il a l´outrecuidance d´être magnifiquement beau. Pas de doute le nouveau moteur fignolé dans les moindres lignes de codes par les gars d´Epic est une merveille. Tout n´est que rondeur et belles couleurs (enfin, je me comprends quand je dis « belles ») avec effets à gogo. Le moteur gère même une physique impressionnante, et pour s´en convaincre, il suffit de regarder un joueur fraggé (un cadavre quoi) tomber le long d´un escalier. Et délice suprême, ça tourne rond. Certes il faut une config en béton armé pour profiter du jeu pleinement, mais aucun bug ne pointe le bout de son nez. Mais je le répète, attention à la configuration de tueur. Même avec une ATI 9700 j´ai cru voir de très légères baisses de frame rate. Faut dire que j´avais tout mis à fond. Les seuls doutes qui pourraient entacher le tableau porteraient éventuellement sur une IA un peu trop aléatoire. Il arrive que certains bots se montrent un brin stupides et même si cela n´est pas systématique, c´est suffisant pour que l´on répugne à jouer à la Baballe avec eux (ils prennent la Balle mais ne l´amènent parfois pas au but.).
Que dire, que dire ? Cet Unreal est le digne successeur de son aïeul. Mieux que ça même. Un nouveau de mode de jeu particulièrement sympa, des innovations au niveau du gameplay et une réalisation qui participe à une ambiance de jeu absolument frénétique. Le pied pour les amateurs de frag.
Graphismes 18/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 19/20
Bande son 18/20
Note générale 18/20
Test : Virtual Skipper 2 PC
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Ce ne sont pas les simulations de voile qui courent les champs dans l´univers du jeu vidéo. Il va de soit que lorsqu´il en sort une, les fans se précipitent dessus découvrant parfois des titres qui comblent un vide, mais qui n´en sont pas pour autant des références en terme de crédibilité ou de gameplay. Avec Virtual Skipper 2 c´est donc tout simplement ce que l´on peut sans doute considérer comme le must en matière de voile qui débarque sur PC, avec un titre réussi techniquement, complet et en plus fun à jouer. Alors pour nous mettre dans le bain, voici ce qui nous attend avec ce Virtual Skipper 2. Des régates en courses simples ou en championnat, 4 types de bateaux disponibles mono et multicoques, 5 plans d´eau, des conditions météo variables et des outils de navigation à la fois complets et faciles d´utilisation. Voilà donc déjà de quoi faire, et si certains se lassaient d´un Sail Simulator sans enjeu, ils risquent bien de rappliquer vite fait sur VS 2, parce qu´ici on nous propose du réalisme mais également du challenge.
Et oui, pas question de voguer l´âme en peine sur des étendues d´une eau huileuse où jamais rien ne se passe. Virtual Skipper 2 est un jeu de course et c´est une foule de régates qu´il va vous falloir remporter, le jeu vous impose d´ailleurs de progresser dans le championnat si vous souhaitez avoir accès à tous les bateaux et à tous les plans d´eau. On fait donc la course en respectant les règles officielles de l´ISAF (International Sailing Federation) et un juge intervient même pour infliger si nécessaire des pénalités. On sera donc opposé à un seul adversaire ou sept selon les régates et l´on découvrira chaque fois des tactiques différentes pour remporter la victoire. A ce sujet, l´I.A est assez bien dosée, puisque les équipages contrôlés par l´ordinateur pourront commettre des erreurs, être sanctionnés par le juge ou encore adopter des stratégies machiavéliques pour vous coiffer à la ligne d´arrivée.
Pour ceux qui s´inquiètent de la maniabilité des bateaux, qu´il se rassurent. C´est simple d´utilisation et bien pensé puisque l´on peut diriger le tout à la souris via l´interface ou au clavier via les raccourcis. Les instruments de navigation peuvent être affichés ou masqués et certains très pratiques permettront aux novices de connaître l´efficacité de leur voilure en fonction de l´orientation du vent. Que l´on soit versé dans la navigation ou pas, on s´en sort donc rapidement, tout juste faut-il assimiler quelques bases fondamentales en matière de voile et comprendre quelques notions de physique élémentaire. A ce sujet les bateaux ont un comportement particulièrement réaliste, accélérations, voiles qui réagissent de façon très réaliste au vent, vagues d´étrave, les amateurs de simulation seront comblés.
Mais tout ceci ne serait rien sans évoquer les graphismes tout bonnement impressionnants de ce titre. Signalons en premier lieu la modélisation de l´eau qui atteint quasiment le jamais vu dans le domaine avec un mouvement très naturel des vagues, l´écume contre les coques ou encore le sillage des bateaux. Ces derniers bénéficient par ailleurs d´une modélisation qui en fait des copies conformes de leurs homologues réels avec en plus tout votre équipe que vous découvrirez en train de s´affairer dans tous les sens. On ne reprochera que des sensations de vitesse un peu absente et une interface qui souffre parfois de quelques petits bugs. Pour ce qui est des sons, on dira que c´est reposant avec uniquement des effets permettant d´entendre grincer les bateaux ou les vagues frapper leur coque.
On l´aura compris voici un titre qui devrait sans nul doute s´imposer comme la référence en matière de simulation de voile sur PC. Complet et réalisé avec un soin inégalé, les passionnés de régate auront tout intérêt à se le procurer pour découvrir un jeu réaliste et au challenge attrayant.
Graphismes 17/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Note générale 17/20
Test : Driver 2 Advance GBA
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Je sais qu’un grand nombre de fans de la série attendent depuis un bon moment la sortie de ce nouveau Driver sur GBA. Malheureusement, ils seront déçus. Autant le dire tout de suite, le soft est d’un manque d’intérêt flagrant. Si les différentes missions proposées sont assez nombreuses, elles ne sont pas pour autant variées. Dans la plupart des niveaux du mode solo, vous vous contentez d’atteindre un endroit précis de la carte ou bien de rattraper une voiture. Ce n’est pas peu de dire que l’ennui vous guette constamment ! Les deux autres modes de jeu proposés ne rehaussent nullement l’intérêt. Le plus intéressant reste le mode « jeux de conduite ». Celui-ci vous propose cinq petites épreuves en voiture. C’est surtout la diversité qui fait le charme de cette option. Cela étant dit on n’y passe pas des heures non plus. Dans le mode « En virée » vous vous retrouvez dans le centre-ville de Chicago ou de Rio de Janeiro et pourrez conduire sans limite de temps dans le niveau. Aucun but précis n’est imposé, vous n’avez qu’à rouler… Cela dit, le principe de « free ride » devient rapidement ennuyant. Cette option de jeu aurait été justifiée si l’environnement dans lequel vous évoluez avait été soigné. Mais c’est bien loin d’être le cas comme nous allons le voir…
Driver 2 étant entièrement réalisé en 3D, on est en droit de s’attendre à une belle surprise de la part de notre GBA. On sait en effet ce dont est capable la console et les derniers jeux sortis sur celle-ci nous permettent d’espérer quelque chose de techniquement tout à fait correct. Au niveau de l’animation dans cet univers entièrement réalisé en 3D, il faut dire que la prouesse est impressionnante. La Gameboy Advance en a vraiment dans le ventre. Par contre dans Driver 2, la remarquable technique d’animation est complètement camouflée par la pauvreté des graphismes. Il suffit de regarder le personnage pour s’en rendre compte. Franchement, c’est à croire que chez Sennari, un trait noir avec un petit rond blanc dessus, ça fait un bonhomme… De qui se moque-t-on ? Au niveau des véhicules, ce n´est pas mieux. Les images pixélisent beaucoup et rendent l’aspect austère. Le tout est desservi par une obscurité rarement vue sur Gameboy Advance. Mais ce n’est pas tout, j’ai gardé le pire pour la fin. Une option bonus du soft permet au joueur de revoir les cinématiques du jeu. Celles-ci sont tout simplement atroces. A ce niveau-là c’est tout simplement du bâclage. Il suffit de regarder les screenshots pour s’en convaincre. Et puis franchement, il faudrait leur dire un jour à Sennari qu’un film qui ne bouge pas, on appelle ça une image… Heureusement, la bande-son est plus soignée. Les thèmes disco ambiance wah-wah donnent au gameplay un feeling seventies qui colle particulièrement bien au soft. Les bruitages aussi sont de bon niveau. S’ils ne sont pas toujours très réalistes, ils soutiennent bien l’action et donnent au joueur l’impression d’être au volant d’un véhicule au moteur sur-gonflé.
La jouabilité quant à elle ne répond pas à nos attentes. D’une part parce que le jeu est un peu trop lent à mon goût. L’environnement en 3D y est certainement pour quelque chose. D’autre part il n’est pas évident de négocier correctement ses virages. C’est fort gênant, surtout lorsqu’il s’agit de rattraper une voiture. On regrette aussi que les déplacements à pied ne permettent pas au joueur de courir. En résulte des parties trop longues qui lasseront un grand nombre de joueurs.
Malgré ces défauts, la durée de vie de Driver 2 est satisfaisante. De nombreuses missions vous attendent en mode solo, d’autant plus qu’une option multijoueurs a été intégrée. Jusqu’à quatre participants peuvent ainsi se joindre à la partie. Si ce mode est assez sympathique au début, il devient lui aussi rapidement lassant.
Finalement, Driver 2 sur Gameboy Advance est une bien grosse déception. La jouabilité est loin d’être exemplaire, et on peut lui reprocher une qualité de graphisme trop en dessous de ce à quoi on peut s’attendre sur la dernière portable de Nintendo. A éviter !
Graphismes 8/20
Jouabilité 8/20
Durée de vie 12/20
Bande son 13/20
Note générale 7/20
Test : MX Superfly PS2
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Dès les premières courses passées aux guidons des motos de MX Superfly, on retrouve les sensations de MX 2002 à savoir un mélange d´arcade et de simulation. Pour ce second volet, la part d´arcade prend tout de même le dessus sur l´aspect simulation ce qui le rend sûrement encore plus accessible que son prédécesseur. Bienvenue donc aux nouveaux qui souhaitent se lancer sur les traces de Carmichael. Le jeu vous accueille par un menu qui vous aiguillera soit vers des courses d´exhibition, un mode carrière, des épreuves de freestyle ou des mini-jeux aux noms aussi évocateurs que Moto Golf, Livraison de Pizza, Panne d´essence. Rassurez-vous, il existe aussi un mode multijoueur et un éditeur de circuit. Tout ça est bien sympathique, mais intéressons-nous particulièrement au mode carrière, véritable coeur du jeu.
Comme toujours dans ces cas-là, vous commencez tout en bas de l´échelle. En fait, vous n´avez même pas le pied sur le premier barreau de l´échelle car vous partez ici de rien avec exactement 0 Euro et 0 centime en poches. Des rêves plein la tête, vous vous dites en regardant les posters de Ricky (non pas Martin, l´autre) que ça pourrait être sympa de vivre de sa passion et de remporter plein de courses pour gagner argent, gloire et beauté. Plus sérieusement, vous serez confronté à plusieurs séries d´épreuves et de courses pour gagner quelques billets qui vous donneront par la suite accès à des championnats plus prestigieux. En faisant vos preuves dans ces tournois, vous passerez alors en catégorie supérieure et ainsi de suite. Durant ces phases préliminaires à chaque championnat, MX Superfly se permet de distiller plusieurs séquences de tutorial aux réelles épreuves. C´est assez sympa et ça permet de maîtriser au fur à mesure le pilotage de sa bécane sans avoir à tout assimiler d´un coup.
Pour se mode carrière, on constate que toute la partie de réglage de la moto a été allégée même s´il est toujours possible de customiser son bolide en changeant les freins ou en lui offrant de nouvelles peintures. Au chapitre des petites nouveautés, on constate avec plaisir que THQ a pensé aux filles puisqu´il est désormais possible d´en incarner une. Un petit plus pas indispensable, mais c´est quand même bien d´y avoir pensé.
Reste à voir ce que vaut vraiment MX Superfly une fois sur la piste. Comme je le disais au début du test, le pilotage lorgne clairement du côté de l´arcade. On peut prendre les virages à grande vitesse sans trop de soucis. Le jeu est également plus tolérant face aux réceptions de travers. Bien sûr, il ne faudra pas tenter le diable et s´amuser à atterrir complètement perpendiculaire à la piste, car là, c´est la gamelle assurée ! Autre bonne nouvelle : les murs invisibles qui bordait les pistes ont en partie disparu. En tout cas, ils ont été bien écartés des parcours. Ainsi, même s´il n´est toujours pas possible de couper à travers champ, on peut tout de même se permettre quelques écarts de temps à autre sans pour autant être pénalisé. Le niveau d´IA des adversaires n´a cependant pas tellement bougé. Ils foncent toujours comme si leur vie en dépendait au mépris total de votre propre sécurité. Il n´est pas rare de les voir vous foncer dans le garde-boue arrière ou pire, de recevoir leurs bécanes sur la tête à la réception d´un saut !
Pour ce qui est de la réalisation, on ne note pas d´évolution vraiment flagrante par rapport à MX 2002. Les textures ont beau être plus travaillées, l´aliasing est encore trop présent. Quelques petites saccades sont également à déplorer. On se demande aussi pourquoi n´y a-t-il pas plus d´effets de particules derrière les motos ? On aurait aimé voir de magnifiques gerbes de boue derrière les roues arrières ou des gros nuages de poussières s´élever à leur passage. On regrette enfin que les chutes soit si mal gérées. Les pilotes tombent toujours dans une position peu naturelle (bras et jambes écartées). On arrive quand même à pardonner ces quelques erreurs car le jeu propose pas mal de fun et des modes de jeu en nombre suffisamment important pour nous occuper un bon moment.
Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Note générale 14/20
Actualité
Haegemonia : La démo
Les fans de STR à la sauce Space Opera peuvent se réjouir puisque Wanadoo Editions vient de mettre en ligne la démo jouable du titre de Digital Reality : Haegemonia. Une démo qui vous permettra de vous faire une petite idée de ce qui vous attend dès le mois de novembre avec ce titre, rappelons que la preview d´Haegemonia est également disponibles sur Jeuxvideo.com. La démo fait 55 Mo et est disponible à l´adresse qui suit.
Une date pour Planes Of Power
Ubi Soft vient d´annoncer la date de sortie en France du prochain add-on destiné à Everquest. C´est donc le 21 novembre que les norrathiens pourront se ruer sur Planes Of Power et découvrir toutes les nouveautés que cette extension apportera au MMORPG. Dans la même période devrait sortir également la version entièrement localisée du jeu original et de ses extensions, rebaptisé à cette occasion Everquest Renaissance. Attention si EQ Renaissance proposera également Planes Of Power le add-on ne sera jouable que sur les serveurs français, ceux qui disposent déjà d´un compte chez Sony Online devront quant à eux jouer sur les serveurs U.S.
Edition du Lundi 07 Octobre 2002
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Le 158ème Journaux!
Les titres du Lundi 07 Octobre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Mario Sunshine 2162 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 1639 msg/sem
3. Forum Grand Theft Auto : Vice City 1271 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 1244 msg/sem
5. Forum Final Fantasy 7 802 msg/sem
Test : Muppet Pinball Mayhem GBA
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Kermit, Piggy et Gonzo ont été aspirés dans un parc d´attraction de flippers, par la faute de Beaker. Voilà donc pour le scénario. Vous avez le choix entre deux modes de jeux : compétition ou aventure. Dans le mode compétition vous pourrez choisir votre flipper parmi quatre, correspondant chacun à un personnage. Chacun a son thème propre ; un pour Kermit : stand buvette au millieu de la jungle, un pour Gonzo : stand autotamponeuses et autres engins, un pour Piggy : là c´est le stand Barbe à papa.... c´est . ..rose. Et le quatrième? Et bien il est secret et pour utiliser ce flipper, il va falloir le débloquer.
C´est aussi dans le mode compétition que vous allez avoir accès au mode multijoueurs, qui vous permet de brancher quatre GBA ensemble. Le mode compétition permet de plus de régler la difficulté si l´on peut dire, puisque l´on pourra choisir si l´on a 3 ou 5 billes (ce qui ne sera pas possible dans le mode aventure).
Le mode aventure est le mode solo. Fini de rigoler avec les petits camarades. Les choses sérieuses commencent avec le premier tableau. Votre objectif atteindre les 100.000.000 points (en euros, ça fait combien?) oui 100.000.000. Et ce n´est vraiment pas chose aisée. Heureusement, pour vous aider à grapiller les précieux points il existe un systeme de combos, le multiball ou encore le frenzy mode ( frénétique en francais ), qui se traduit visuellement par une nuée d´étoiles autour de la bille, et qui vous permet de faire beaucoup plus de points que d´habitude. Mais engranger les points ne suffit pas pour accéder au tableau suivant ; il faut aussi toucher un certain point du flipper avec sa bille dans le temps imparti. Si vous êtes trop lent, ce n´est pas grave, vous aurez une deuxième chance à 200.000.000 points. On savait déjà que les scénaristes des Muppets étaient de dangeureux psychopathes, et bien on sait maintenant qu´ils ont infiltré NewKid CO.
D´ailleurs on est dans l´ambiance dès le début avec la musique de la série, dans le menu, puis avec des musiques entrainantes pour chaque tableau. On a droit à un subtil mélange de country et de musique de toons, à une musique de manga ( genre « juliette je t´aime ») modernisée, ou encore à un mix techno transe bourrée auvergnate du plus bel effet. Si la musique est entrainante, vous en viendrez certainement à la couper au bout d´un certain temps, déjà stressé par l´objectif faramineux des 100.000.000 points. Mais le point faible de la bande son reste les bruitages. Les extraits de voix des personnages de la série participent à l´ambiance psycho, ils sont marrants qui plus est, et donnent un intérêt supplémentaire au jeu (Un jeu dans le jeu : faire crier la cochonne), mais c´est leur qualité qui pêche. On dirait du son 2 bits enregistré au magnétophone devant la télé. Cependant vous remarquerez ce défaut surtout si vous jouez au casque. Et ce n´est pas rédhibitoire.
En ce qui concerne le visuel, on a droit à une bonne surprise. Les graphismes sont plutôt jolis, soignés, le tout participant d´une ambiance mignonne. La bille elle-même est bien travaillée, puisqu´on peut y voir les reflets du flipper. Les tableaux sont chargés mais ne sont pas pour autant illisibles. Tout est bien étudié, et les graphismes ne nuisent pas au jeu, ce qui n´est pas toujours le cas dans les jeux de flipper.
Le système de sauvegarde peut quant à lui paraître contraignant, puisqu´il oblige à repasser par le menu pour effectuer l´opération susnommée. Il faut donc prendre bien soin de sauvegarder avant d´éteindre sa gameboy comme un sagouin. Sinon vous n´aurez pas votre place dans le High score, véritable but dans la vie de tout joueur de flipper qui se respecte.
En resumé Muppet Pinball mayhem est un jeu sympa qui sous des dehors mignons cache bien son jeu en offrant un challenge ardu, qui vous donnera du bon temps. L´habit ne fait pas le moine.... n´est ce pas là la philosophie même des muppets?
Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 13/20
Note générale 14/20
Test : Beach Spikers NGC
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Les jeux de Beach Volley ont clairement le vent en poupe en ce moment. Entre ceux qui sont déjà sortis (Klonoa Beach Volleyball) et ceux qu´on nous annonce (Dead Or Alive : Xtreme Beach Volley), A peu près tous les supports accueilleront un titre dédié à ce sport. Pour l´instant, intéressons-nous particulièrement à Beach Spikers, la version que nous propose Sega. Pour résumer, on pourrait dire qu´il s´agit d´un Virtua Tennis adapté au beach volley. Même esprit arcade, même simplicité des commandes, même ambiance... c´est sûr, on reconnaît immédiatement la patte sportive de Sega. Ce qui, au passage, est déjà un petit gage de qualité en soi. On sait effectivement qu´une fois le pad en main on va s´amuser comme des petits fous. Mais assez de bla-bla et rentrons sans plus attendre dans le vif du sujet.
Les règles du beach volley sont respectées à la lettre, aucune inquiétude à avoir de ce côté-là. A la différence du volley classique, il est inutile de prendre le service avant de marquer des points. Les parties ne traînent donc pas et s´enchaînent à un rythme soutenu. Deux équipes de deux joueuses s´affrontent sur les plus belles plages du monde. Beach Spikers est en effet exclusivement dédié au volley féminin, un choix marketing que je ne peux que saluer et apprécier à sa juste valeur. D´autant que le jeu s´en tire très bien graphiquement. Les filles sont toutes des canons de beauté et les faire évoluer en maillots sur du sable fin est un plaisir bien trop rare dans les jeux vidéo ! Si d´ailleurs il était possible de ne tester que des jeux à base de jolies filles en maillots, je signe tout de suite ! Enfin bref... nous en étions à la réalisation. Le plaisir visuel est donc appréciable. Les filles aux proportions parfaites et aux courbes tout aussi délicieuses... (et voilà que je m´égare de nouveau ! Ressaisis-toi, mon p´tit Jihem ! ). Ces filles, donc, bénéficient d´une modélisation soignée accompagnée d´animations tout aussi réussies que l´on apprécie tout particulièrement en basculant en mode 60 Hz (disponible au démarrage de la console en maintenant le bouton B, faut-il encore les rappeler ? ).
Comme à son habitude, Sega nous a préparé un jeu d´arcade pur en simplifiant au maximum les commandes afin que l´on rentre d´emblée dans la partie. Ca fonctionne plutôt bien même si dans les premiers matches, on sent que l´on ne maîtrise pas vraiment toutes les possibilités du titre. Comme souvent dans les jeux d´arcade, on fait un peu n´importe quoi et ça passe quand même. Un passage par le tutorial s´impose alors et permet d´apprendre toutes les techniques d´attaques, de smashs, de contres, de services et de passes. A ce niveau, on peut reprocher à Beach Spikers de ne pas fournir assez de coups différents. Sans vouloir insulter le beach volley, je pense que le peu de techniques différentes est lié au sport en lui-même. Je peux me tromper bien sûr (et dans ce cas-là, je prie toutes les beach volleyeuses de ne pas m´écrire sauf si c´est pour me faire parvenir une photo d´elles) mais j´ai l´impression qu´on ne fait que rattraper le ballon pour le passer à sa co-équipière afin qu´elle smash ou qu´elle feinte l´adversaire. Attention, je n´ai pas dit que ce n´était pas marrant, mais on aurait aimé des super coups un peu plus audacieux
Heureusement, le jeu se veut assez fun. En marge du mode arcade, on trouve une petite série de mini-jeux aussi débiles qu´amusants. Jouer avec une bombe, faire un concours de smashs ou une course départ allongé la tête dans le sable, voici ce que vous réserve ces petits à-côté. Le gros du titre se situe plus vers le tournoi mondial. Dans celui-ci, vous devrez faire vos preuves en enchaînant plusieurs tournois à travers la planète tout en gérant une co-équipière. Cette dernière partira d´un niveau plutôt médiocre, mais à force de persévérance et d´encouragements, vous parviendrez à faire augmenter ses statistiques. C´est assez rigolo d´ailleurs de l´engueuler lorsqu´elle commet trop de fautes ou au contraire de la soutenir pour lui remonter le moral. Tout ceci influe aussi sur l´esprit d´équipe pour qu´à la fin de la compétition, vous soyez réellement soudées et que vous formiez la dream team du beach volley.
On pourrait facilement arrêter le test là, mais ce serait passer outre les quelques menus défauts dont s´encombre Beach Spikers. Le plus embêtant selon moi concerne les mouvements de caméra qui ont tendance à embrouiller le joueur en tournant autour du terrain à chaque action. Pas toujours facile de se repérer et de se placer correctement pour attendre le retour de la balle. L´autre petit faux pas concerne cette fois la vitesse d´animation. Mollassonne en 50 Hz, elle est déjà beaucoup plus acceptable en 60 Hz? Ceux qui ne disposent pas d´une télé capable de supporter cette fréquence trouveront donc le jeu un peu lent. Les joueuses mettent de plus un certain temps de réponse avant de se décider à bouger (ah les gonzesses, toutes les mêmes ! ). A part, ces quelques points, Beach Spikers à tous les atouts pour vous séduire surtout en mode multijoueur (4 joueurs) où vous pourrez contrôler chacun une volleyeuse. Elle est pas belle la vie ?
Graphismes 16/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Note générale 15/20
Test : Madden NFL 2003 PS2
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Ca fait plaisir de constater que John Madden tient toujours une pêche d´enfer. Même s´il est depuis quelques années passé derrière le micro, on le retrouve chaque année en super forme grâce à EA Sports et à sa simulation toujours très poussée de foot US. Si certains joueurs se plaignent de ne constater que d´infimes améliorations de version en version, on ne peut que reconnaître le niveau de qualité assez élevé de la série en général. A un tel seuil, ça doit quand même être vachement dur d´innover, car après tout le foot reste le foot et à moins de changer les règles, je ne vois pas bien ce que EA pouvait apporter au jeu. L´équipe de développement a pourtant trouvé de quoi nourrir notre soif d´innovations en incluant quelques jolies surprises dont une série de petites épreuves d´entraînement des plus sympathiques et une légère refonte des graphismes qui donne à cette dernière version une esthétique légèrement plus aboutie.
Dans le fond, NFL 2003 reste fidèle à lui-même. Pour peu que l´on s´intéresse à ce sport, on obtient avec ce titre la crème de la crème en la matière. Toutes les équipes du championnat US sont disponibles avec tous leurs joueurs stars qui les composent. Le gameplay offre toutes les possibilités tactiques que l´on peut attendre d´un tel produit et la jouabilité reste toujours aussi réussie que ce soit en attaque ou en défense. Bien sûr, on ne rentre pas comme ça dans un tel jeu et un minimum de connaissances est nécessaire avant d´aborder une partie. Vous pourrez toutefois voir ou revoir quelques points tactiques grâce au mode Football 101 dans lequel Madden lui même vous prodigue de précieux conseils, mais l´ensemble se passe exclusivement en anglais et n´est donc pas accessible à tous. Ne comptez donc pas sur NFL 2003 pour vous enseigner toutes les subtilités du sport, le titre s´adresse avant tout aux fans du genre, vous voilà prévenus !
Alors pour les changements dont je parlais plus haut, on constate une petite amélioration graphique par rapport aux éditions précédentes. Sans être flagrante, on constate tout de même une meilleure définition des textures, notamment au niveau du terrain. L´aliasing est quant à lui toujours là, malheureusement. A la fois visible sur les joueurs et les environnements, cette nuisance graphique gênent la bonne lisibilité du terrain. Faudra lui dire une bonne fois pour toute qu´il n´est pas invité ! L´écran à aussi tendance à scintiller. Enfin, tout cela n´enlève pas la qualité graphique de l´ensemble. Compte tenu des capacités de la PS2, on se situe quand même à un bon niveau. Un dernier petit mot sur la réalisation, comme pour la version Xbox, l´interface est plus accueillante que sur PC, il en va de même pour la jouabilité qui convient bien mieux à un pad.
Je me suis gardé le meilleur pour la fin. Avec cette édition 2003, Madden NFL inaugure une nouvelle section qui vient s´ajouter à tous les modes de jeux traditionnels (franchise s´étalant sur plus de 30 ans (!), tournois, matches de deux minutes...). Vous avez désormais la possibilité de vous entraîner et de vous perfectionner sur des points spécifiques tels que la précision des passes, les tackles, les coups de pied arrêtés, les réceptions, etc. On s´amuse beaucoup rien qu´avec ces épreuves (une trentaine au total) surtout qu´elles permettent de glaner quelques cartes supplémentaires. Pour les nouveaux venus, sachez que le jeu inclus de nombreuses cartes à collectionner qui viennent récompenser vos bonnes performances. Une excellente raison (une de plus) pour ne pas lâcher le pad. Bref, cette version de Madden NFL 2003 est une pure réussite qu´il ne faut pas laisser passer si vous appréciez ce sport.
Graphismes 16/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Note générale 17/20
Test : Colin Mc Rae Rally 2 GBA
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A la différence de la majorité des softs de voitures sur consoles, Colin Mc Rae Rally 2 ne brille pas par un florilège d’options et de modes de jeu divers. Ici, les développeurs se sont surtout concentré sur un gameplay simple mais ayant l’avantage de proposer au joueur des parties fun et agréables. Cette volonté d’axer le soft sur la jouabilité se fait sentir dès les premières minutes de jeu. La simplicité est en effet maître mot de cette nouvelle production : un bouton pour accélérer, un autre pour freiner, et la touche R pour utiliser le frein à main. Mais ne vous-y fiez pas ; ces commandes suffisent amplement à rendre CMR Rally 2 passionnant ! Si les deux ou trois premiers essais s’avèrent un peu laborieux, on parvient vite à contrôler sa voiture et à se servir correctement du frein à main pour déraper dans les virages.
Ce qui donne à la cartouche tout son charme c’est la qualité de l’environnement 3D dans lequel vous évoluez. La GBA est décidément une bien puissante machine. On est vraiment proche d’un jeu PSX. L’animation est très fluide et aucun ralentissement ne viendra vous gêner dans votre course. C’est un réel bonheur que de conduire dans un jeu si soigné au niveau de l’animation. Par contre, les graphismes auraient pu bénéficier d’un peu plus d’attention. Cela dit, ce n’est pas trop embêtant, d’autant plus qu’une qualité graphique supérieure aurait probablement été au détriment de l’excellence de la 3D. Par contre la bande sonore n’est pas à la hauteur du reste. Les bruitages ne sont pas assez présents à mon goût et manquent un peu de réalisme. Et puis le jeu manque cruellement de musique ! Un seul thème est entendu pendant les courses ce qui devient vite lassant !
Le gameplay en lui-même est prenant et pousse le joueur à sans cesse perfectionner ses temps de course. Une fois après avoir choisi sa voiture parmi les différents modèles proposés (Ford Focus, Mitsubishi Lancer, Toyotta Corolla, Subaru Impreza et Ford Puma) vous aurez le choix entre les différents modes de jeu. Ceux-ci sont ceux que l’on retrouve habituellement dans les jeux de voitures (course unique, contre la montre, championnat, etc). Ces différentes options de jeu peuvent être jouées de deux manières différentes. Soit vous choisissez le mode Rally dans lequel vous êtes seul sur la piste en compagnie de votre co-pilote qui vous donnera les indications sur l’état de la route. Mais vous pourrez aussi décider de jouer le jeu en mode Arcade dans lequel vous vous retrouvez seul dans votre voiture en concurrence avec trois autres coureurs. Comme tout bon jeu de voiture, une option multijoueurs est bien sûr prévue. Ainsi, jusqu’à quatre joueurs pourront s’affronter en reliant leur console grâce au câble link prévu à cet effet.
Le Rally étant une discipline qui demande un véhicule au top de ses possibilités ; il vous sera donc possible d’établir différents réglages sur votre bolide. Selon la piste sur laquelle vous êtes, vous pourrez par exemple changer vos pneus pour une meilleure adhésion, déterminer la répartition des freins, les rapports de puissance, etc. Par contre chaque modification à votre voiture vous coûtera un certain nombre de points. Chaque point utilisé équivaut à une seconde
de jeu enlevée au temps requis pour passer au niveau suivant. Soyez-en donc conscient lors de votre passage au garage ! Fonctionnant sur ce même principe, il vous sera possible en fin de chaque circuit terminé de réparer les différents éléments de votre voiture endommagés durant le jeu. L’idée est intéressante et mérite d’être signalée.
La durée de vie du soft est tout à fait correcte. C’est un total de 36 pistes différentes qui vous attendent en mode championnat. La possibilité de sauvegarder votre progression est évidemment prévue. Les nombreux modes de jeu présents vous donneront des heures de plaisir sur GBA. On est sans cesse ramené sur le soft tant le fun y est. Le mode multijoueurs prolonge cette déjà longue longévité du titre.
Vous l’aurez compris, Colin Mc Rae 2 est une indéniable réussite. La qualité de la 3D est véritablement impressionnante pour une si petite machine et l’excellente jouabilité du titre lui assure une très bonne place dans les charts vidéo-ludique de la GBA. Bref, CMR Rally 2 est un très jeu.
Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 11/20
Note générale 15/20
Test : Conflict : Desert Storm PC
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Je vous plonge dans l´ambiance, bien que le titre du jeu vous ait sans doute déjà mis la puce à l´oreille, CDS vous propose de revivre en direct-live, l´opération Tempête du Désert qui fit le bonheur des marchands de pétrole et d´audimat. En clair CDS, c´est mieux que CNN parce que c´est interactif et mieux filmé (ces écrans verts, ça ressemblait vraiment à rien). Sur console, le titre de SCI avait pu s´en tirer très honorablement, malgré de petits défauts, grâce à deux bons points : l´absence quasi-totale du genre sur le support qui en faisait un titre juste assez « arcade » pour devenir une initiation à la tactique, et second point, un mode multijoueurs convaincant. Et sur PC ? Il y a de la concurrence et les Pcistes la connaissent bien. Elle s´appelle Flashpoint, Ghost Recon et autres.
Alors, quoi c´est qu´on fait dans CDS ? D´abord on choisit si on est plutôt fan des SAS ou des Deltas Force. Donc si vous aimez le thé vous jouez avec les SAS, si vous préférez la Bud optez pour les DF. Ensuite on part au taf, bisous ma chérie et n´oublie pas les enfants à l´école. Au programme du jour, sauvetage d´un collègue, sabotage d´infrastructures, destruction de SCUD et protection rapprochée. Des objectifs ultra-classique mais il faut dire que la guerre ça ne varie pas beaucoup, les militaires sont très réacs. En pratique, CDS vous donne la possibilité de prendre le contrôle d´une unité commando. On commence par le leader via lequel vous pourrez donner vos ordres à vos coéquipiers. Des ordres pas extrêmement nombreux et qui vont du simple « hold position » au, simple lui aussi, « on me ». Pratique, la possibilité de placer vos hommes où vous le désirez tout en orientant leur angle de vue. Pratique aussi la possibilité de soigner vos équipiers en leur filant vos medikits. Bien sûr comme à l´accoutumée, chacun de vos soldats possédera ses propres caractéristiques, le pro du snipe, le nettoyeur de blindés etc. etc. Libre à vous de les contrôler ou de faire confiance à l´IA qui ne s´en sort pas mal du tout.
Mais là où le bas blesse, pour un titre PC qui fait face à une solide concurrence, c´est que CDS peut très bien se jouer comme un titre d´action tout bête. Si vous n´avez pas envie de jouer la carte tactique, vous pouvez tout à fait foncer comme un âne et dégommer tout ce qui bouge. Bon, après c´est une question de choix de jeu vous me direz. Certes mais... certains passages ne vous laisseront pas vraiment le choix. Les gardes ennemis ont en effet le vilain défaut d´avoir une vue, une ouïe et un odorat (oui) particulièrement développés. De fait, bien souvent et malgré vos efforts, ils vous repèrent et ne vous laissent d´autres choix que de les zigouiller comme un barbare et sans finesse aucune. Et c´est là que CDS montre sa vraie nature. Celle qui en avait fait le charme sur console. Un gameplay qui donne la part belle à l´action, en intégrant la tactique et qui prend une tournure arcade. Sur console, c´était bien pour les non-initiés, cela permettait d´apprendre et d´intégrer, peinard, le genre sur un support où il n´est que peu présent. Mais sur PC, on est un peu plus exigeant dans le domaine de l´A/T. Ceci dit attention, CDS reste un titre fort sympathique mais finalement un peu limité pour ceux qui ont plié Ghost Recon, Opération Flashpoint ou Hidden And Dangerous.
Parlons technique maintenant. C´est très correct mais on est loin d´être chaviré de bonheur esthétique. N´hésitez pas à monter les réglages video, sinon le jeu vous donnera une impression de platitude assez prononcée, pensez donc à affiner les textures. On regrette une distance d´affichage un peu courte par moment. L´avantage est qu´il tourne bien sur de petites configs.
Jeu super sympa sur console, Conflict Desert Storm perd de sa superbe en atterrissant sur PC. Ici, il y a de la concurrence et on est plus exigeant en matière d´action/tactique. C´est un peu comme lorsque un jeu de plate-forme sur PC jugé super bon par les Pciste débarque sur console. Quand on joue à Mario pendant des heures, on devient difficile. Il reste que CDS a des avantages. Ainsi tous les joueurs PC ne sont pas des pro de Ghost Recon ou d´Opération Flashpoint. Pour eux, Desert Storm apparaît très clairement comme une très bonne alternative à ces deux références qui frisent parfois l´inabordable pour celui qui souhaite se lancer. Moins prise de tête et plus accessible, CDS sera un titre satisfaisant pour eux.
Un petit mot pour vous signaler un méchant bug de la version française du jeu. Pas moyen d´accéder au second niveau. Vous serez renvoyé au bureau pendant le loading. Le conseil de Tonton Dino : à l´installation, optez pour la version anglaise, jouez en attendant un patch, réinstallez le jeu (les sauvegardes sont compatibles : ). Merci qui ?
Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 14/20
Bande son 16/20
Scénario 12/20
Note générale 14/20
Test : Disney´s Magical Mirror StStarring Mickey Mouse NGC
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Pour sa première apparition sur GameCube, l´inénarrable Mickey Mouse nous fait la surprise de rompre avec le genre plate-forme auquel il était habitué pour s´essayer au jeu d´aventure. Un titre clairement destiné aux plus jeunes, de par son extrême accessibilité et l´univers gentillet qu´il présente. Voilà un soft à découvrir en famille juste après la sortie de l´école. Magical Mirror n´ayant pas d´autre ambition que celle d´initier les tout-petits aux jeux d´aventure, inutile de préciser que la majorité des gamers n´y trouveront pas grand-chose d´attractif.
La GameCube ne permettant pas encore le jeu à la souris, les concepteurs de Magical Mirror ont dû se rabattre sur une prise en main classique au stick analogique, tout en conservant le gameplay point´n-click typique des jeux d´aventure PC. Résultat, l´interface se contrôle via un curseur symbolisé par la main de Mickey dont la vitesse de déplacement n´est pas modifiable, mais qui permet tout de même d´effectuer toutes sortes d´interactions avec le décor. Histoire de rendre l´aventure encore plus accessible, le soft fait intervenir un système d´icônes facile à interpréter, et l´habillage de l´écran se limite au strict minimum.
L´histoire présente un Mickey piégé de l´autre côté d´un miroir qui symbolise le monde du réel et le monde des rêves. Un univers alternatif où Mickey devra faire face à ses cauchemars et dont il ne pourra s´échapper qu´en réunissant la totalité des morceaux du miroir éparpillés à travers un étrange château. Dans chaque pièce, il s´agira de résoudre un certain nombre d´énigmes ultra simplistes en cliquant sur certains objets. Si Mickey peut effectuer une action, il faudra alors disposer de la quantité d´étoiles requises pour agir. A chaque fois, c´est Mickey qui se sortira lui-même de ce mauvais pas moyennant une petite séquence durant laquelle le joueur n´aura plus à intervenir. Les seuls vrais moments où l´on pourra agir de façon un peu plus amusante sont les quelques mini-games qui donnent lieu à des phases de jeu arcade dont l´issue, bonne ou mauvaise, n´aura de toute façon aucune conséquence sur le déroulement du jeu.
Pour résumer, le jeu consiste à explorer les différentes pièces du château en récupérant suffisamment d´étoiles pour agir sur certains objets afin de déclencher des scènes spéciales qui permettront de récupérer les items nécessaires à la progression. Inutile de préciser que l´aventure est courte, extrêmement simple, et que l´intérêt du jeu découle davantage des diverses animations de Mickey que de la résolution des énigmes. Même si la réalisation n´est pas géniale, on ne peut pas s´empêcher de sourire devant les déconvenues incessantes de Mickey et de la mise en scène exagérée de certaines séquences.
A ce titre, Magical Mirror mérite que l´on s´y intéresse dans la mesure où il remplit plutôt bien son rôle de jeu « d´éveil » pour les plus jeunes. Les parents pourront même adapter le niveau de difficulté du jeu pour rendre la progression encore plus accessible. Le mode Facile n´est ni plus ni moins qu´une version allégée du soft, qui permet notamment aux parents de brancher une deuxième manette pour guider leur enfant directement dans le jeu. Par ailleurs, Magical Mirror tire partie de la connectivité GameCube/GBA via le câble Game Link qui permet de relier les deux machines. Le joueur pourra alors débloquer divers bonus à la condition de posséder la cartouche de Magical Quest sur GBA. Mais les possibilités restent tout de même un peu trop limitées.
Graphismes 12/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 8/20
Bande son 11/20
Scénario 11/20
Note générale 10/20
Actualité
Le Xbox Café à Tokyo
Microsoft vient d´ouvrir ce week-end au Japon un café spécialement dédié à sa console. Situé dans le quartier de Marunouchi à Tokyo, le Xbox Café accueillera les visiteurs jusqu´en décembre et permettra de s´essayer aux dernières nouveautés de la console dans des conditions de jeu optimales. La boutique assure également la vente de jeux et de matériel. Reste à savoir dans quelle mesure cette initiative saura séduire le public nippon.
Dragon Ball Z Budokai pour Fin Novembre PS2
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Bandaï vient d´annoncer la sortie en France de Dragon Ball Z Budokai sur PlayStation 2.
Il reste encore aujourd´hui beaucoup de fans de la série (dont je fais parti). C´est donc une très bonne initiative de la part de l´éditeur.
Le jeu sortira fin Novembre chez nous.
Charts des ventes Japonaises de jeux
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Dengeki a établi le classement hebdomadaire des 50 meilleures ventes de jeux console.
Ce classement tient compte de la période du 23 au 29 Septembre.
Entre parenthèses se trouve les chiffres des ventes depuis le début de l´année.
1- StarFox Adventures (GC) 125.986 (125.986 )
2- Prince of Tennis: Sweat & Tears (PS) 59.296 (59.296)
3- Super Mario Advance 3: Yoshi´s Island (GBA) 57.098 (142.501)
4- Culdcept 2nd Expansion (PS2) 35.161 (35.161)
5- Shin Sangoku Musou 2 Mushoden (PS2) 33.713 (624.806)
6- Energy Air Force (PS2) 32.840 (32.840)
7- Sanji Digiworld SP (PS2) 32.698 (32.698)
8- . Hack Vol. 2 Malignant Mutation (PS2) 29.800 (148.936)
9- Marvel Vs Capcom 2 (PS2) 25.845 (75.125)
10- SC2000 Series Ultimate Vol. 3 The Velocity King (PS2) 15.210 (15.210)
11- Winning Post 5 Maximum 2002 (PS2) 11.331 (30.556)
12- Kimi Ganozomu (DC) 11.311 (11.311)
13- Phantasy Star Online Episode 1 & 2 (GC) 9.657 (90.134)
14- Super Mario Sunshine (GC) 9.345 (610.016)
15- Everybody´s Golf 3 (Mega Hits) (PS2) 8.566 (74.391)
16- Daisenryaku 1941 (PS2) 8.431 (8.431)
17- Project Minerva (PS2) 8.230 (161.692)
18- Shin Sangoku Musou 2 (PS2) 8.172 (945.070)
19- SD Gundam G Generation MonoEye Gundam (WS) 8.032 (8.032)
20- J. League Winning Eleven 6 (PS2) 7.874 (36.799)
21- Jikkyou Powerful Pro Baseball 9 (PS2) 7.307 (401.002)
22- Samurai Evolution Geist (GBA) 6.594 (18.456)
23- . Hack Vol. 1 Infection Expansion (PS2) 5.881 (192.728)
24- Genshin Akonamaiki (PS) 5.866 (5.866)
25- Groove Adventure Rave: Light & Darkness Daikessen 2 (GBA) 5.843 (5.843)
26- Mobile Suit Gundam: Lost Wars Chronicles (PS2) 5.194 (364.896)
27- Bokuto Bokura (DC) 4.919 (4.919)
28- Shin Sangoku Musou 2 (XB) 4.856 (4.856)
29- GetBackers: The Deprived Infinite Castle (PS2) 4.676 (4.676)
30- Sarugetchu 2 (Ape Escape 2) (PS2) 4.655 (272.890)
31- Street Fighter Zero 3 Upper (GBA) 4.550 (4.550)
32- Victorious Boxers: Chapionship Version (PS2 the Best) (PS2) 4.097 (98.692)
33- Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty (Mega Hits) (PS2) 3.956 (12.118)
34- Auto Modellista (PS2) 3.949 (131.131)
35- Baldur´s Gate: Dark Alliance (PS2) 3.769 (3.769)
36- Maximum Chase (XB) 3.626 (3.626)
37- Super Robot Taisen R (GBA) 3.600 (255.198)
38- Chobbitsu (GBA) 3.465 (3.465)
39- Yugioh Duel Monsters 7: The Duelcity Legend (GBA) 3.442 (207.012)
40- Dragon Ball Z Legendary Super Fighters (GB) 3.440 (40.288)
41- Actual Combat Pachislot Aladdin A (PS2) 3.407 (146.076)
42- Zoid VS. (GC) 3.393 (39.368)
43- Battle Network Rockman EXE 2 (GBA) 3.069 (397.463)
44- Hamster Tarou 3: The Grand Love Adventure (GBA) 3.035 (221.260)
45- Rockman & Forte (GBA) 3.005 (58.127)
46- Jikkyou Powerful Pro Baseball 9 (GC) 2.967 (103.908)
47- Ferrari F355 Challenge (PS2) 2.960 (2.960)
48- World Soccer Winning Eleven 6 (PS2) 2.840 (1.071.874)
49- Custom Robo GX (GBA) 2.788 (110.771)
50- Genso Suikoden III (PS2) 2.784 (353.761)
LE BILAN
Petit bilan de la répartition des ventes par console.
- 26 titres PS2
- 11 titres GBA
- 5 titres NGC
- 2 titres XBOX
- 2 titres DC
- 2 titres PS
- 1 titre WS
- 1 titre GB
La PS2 poursuit sa domination au niveau des ventes.
Coup de chapeau à la GameCube avec StarFox Adventures qui fait un score plutôt moyen (125.986 unités) mais qui se place à la 1ere place du Top 50, juste devant un jeu PSOne(!).
La GBA avec Super Mario Advance 3: Yoshi´s Island prend la 3eme place du classement, puis vient le 1er titre PS2.
Kimi Ganozomu sur Dreamcast entre à la 12eme place. Par ailleurs, la Dreamcast posséde un autre titre dans ce classement (Bokuto Bokura à la 27 eme place). Une bonne performance pour une console donnée pour morte.
Phantasy Star Online sur GameCube est à la 13 eme place et comptabilise un peu plus de 90.000 ventes.
Pour finir, la XBox place 2 titres dans le classement, Shin Sangoku Musou 2 et Maximum Chase, respectivement à la 28eme et 36eme place.
Rendez-vous au prochain numéro!
Mario Sunshine - La Soluce
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Alors, quelques problèmes pour trouver quelques shines?
On ne sait plus quoi faire?
Et bien, Mr. Nintendo, dans sa grande bonté a pensé à vous.
Le site officiel français vient de mettre en ligne une soluce pour le jeu du moment sur GameCube, j´ai nommé Super Mario Sunshine.
Suivez le lien, c´est ICI.
A vous de voir, soluce ou se débrouiller tout seul.
Perso, j´ai toujours opté pour la 2eme solution^^
http://www.nintendo-europe.com/NOE/players_guide/super_mario/fr/welcome.html