Test : Myst 3 : Exile PS2
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Alors ce qui frappe en premier lieu avec ce Myst 3 : Exile sur PS2, c´est que la magie, le charme et toute la poésie que dégageait la trilogie sur PC restent quasiment intacts (certains auront noté le «quasiment»). Dès les premières secondes de jeux, on a le sentiment se faire happer par l´univers de Myst, si riche et complexe, mêlant archaïsme et modernité, logique implacable ou pure fantaisie. Une fois encore Atrus le créateur des Ages est au centre de cette aventure, une aventure que le joueur vivra pourtant de ses propres yeux, sans endosser de rôle de qui que ce soit. Nous voici donc livrés à nous-mêmes dans les mondes engendrés par Atrus à la poursuite de Saavedro, bien décidé à se venger des méfaits des deux fils du créateur : Sirrus et Achenar. Le troisième opus poursuit donc la fresque qui débutait avec Myst, et si le fait d´avoir joué aux deux précédents volets n´est pas indispensable, c´est pourtant en ayant parcourus ces deux titres que Myst 3 se fera le mieux apprécier.
En termes de principe et de scénario cette version PS2 ne change pas de la version PC ni même de celle sur Xbox, et c´est donc principalement sur l´ergonomie et la maniabilité que l´on se tournera. Alors disons le tout net, Myst c´est typiquement le genre de jeu pensé pour le PC. Résultat, sur console, ça le fait moins. D´abord le jeu devient beaucoup moins immersif, mais surtout limite désagréable au pad. Bon point pour cette version PS2, la possibilité de jouer avec une souris, ce qui devrait en rassurer quelques-uns. On peut également régler la vitesse du pointeur si l´on trouve que les mouvements ne sont pas assez rapides. Le gameplay ne perd donc que très peu de ses qualités générales, avec des énigmes jouissives à résoudre, des pièces et des lieux à examiner attentivement et des tas de mécanismes sur lesquels agir. Leur découverte est un régal ils sont généralement si bien pensés qu´on aimerait pouvoir les toucher. Ceux qui s´attendent à un truc qui bouge dans tous les sens avec des tas de rebondissements devront calmer leurs ardeurs. Ici tout est affaire de sensibilité avec l´univers de Myst. On est seul, incroyablement seul d´ailleurs, mais on est libre de progresser à son rythme en prenant le temps d´apprécier des paysages somptueux, des détails de décors séduisants ou même en rêvassant devant une vue féérique. Myst nous permet d´évoluer avec une douce lenteur dans ses environnements et surtout d´apprécier chaque instant de jeu, soit par l´émerveillement visuel soit par la stimulation intellectuelle qu´apportent le scénario et les énigmes.
Au niveau des graphismes, justement signalons que si la grande nouveauté de la version PC était de proposer des rotations à 360 degrés. Les saccades connues sur Xbox disparaissent curieusement sur PS2, en contrepartie, les temps de chargement sont un peu agaçant et certains seront même tout juste supportable lorsqu´il précèdent une vidéo. Le reste ce sont des cinématiques plus belles les unes que les autres, des décors splendides, et un joueur qui reste émerveillé du début à la fin. Le reste est quasi irréprochable, si ce n´est les textes pas toujours évidents à lire et fatigants visuellement, d´autant qu´il y a souvent pas mal de pages qu´on souhaite bien entendu lire pour ne pas manquer un aspect de la trame de ce Myst ou encore le plus petit indice. Au niveau sonore, c´est tout aussi surréaliste au niveau des musiques qui distillent à merveille l´ambiance du titre et qui une fois encore, tout en douceur, accompagnent merveilleusement bien la progression. Les voix françaises sont réussies, là encore on est sous le charme.
En somme, si cette adaptation PS2 ne tient malheureusement pas la comparaison avec la version PC, on se doit toutefois de reconnaître que Myst 3 reste un jeu d´une qualité et d´une richesse incroyable. Malheureusement sur PS2, le titre perd un peu de son panache, en raison des chargements pénibles et d´un niveau graphique inférieur à la version PC. Passés quelques petits détails désagréables, on ne saurait trop conseiller le titre aux fans de ce type de jeux d´aventure qui ne possèdent pas de PC, si il en existe bien évidemment.
Graphismes 16/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 16/20
Bande son 17/20
Scénario 16/20
Note générale 16/20
Actualité
Spearhead en démo
Nous vous l´annoncions en fin de semaine dernière et la voici enfin sur le Web. La démo tant attendue de l´extension destinée à Medal Of Honnor : Débarquement Allié est enfin disponible au téléchargement. Celle-ci permet de découvrir deux cartes en mulitjoueur dont une qui fait office d´exclusivité puisqu´elle ne fera pas partie du titre définitif. Le tout pèse quelque 142 Mo et permet des batailles jusqu´à 32 joueurs, bon téléchargement et surtout bon frag !
Le Download : https://www.jeuxvideo.com/demofiche.htm?downloads/00004879
Des news de GT4
Il semblerait en effet que la suite de l´excellent Gran Turismo 3 soit parvenu à 50é#37; se son développement. Si l´on ignore encore la date de sortie du titre de Polyphony Digital, il semblerait en revanche que le titre soit présenté au cours du prochain E3. On en sait peu au sujet du jeu en lui-même et des nouveautés qu´il devrait proposer, certains évoquent cependant des possibilités de jeu en ligne. Tout ceci reste bien évidemment à confirmer, mais à n´en pas douter voici un titre dont devrait encore entendre parler.
Une date pour ZOE 2
On dispose enfin d´une date de sortie pour pour Zone Of The Enders : The 2nd Runner, connu également sous le nom Zone Of The Enders : Anubis. Le titre est semble t-il pratiquement bouclé et devrait arriver dans les bacs au pays du soleil levant le 13 février 2003. On ne dispose pas de date de sortie concernant l´Europe mais la version U.S pourrait être disponible quant à elle au mois de mars prochain.
Edition du Mardi 12 Novembre 2002
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Le 183ème Journaux!
Les titres du Mardi 12 Novembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 40.274 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 15.001 msg/sem
3. Forum Pro Evolution Soccer 2 6.017 msg/sem
4. Forum Mario Sunshine 6.010 msg/sem
5. Forum Super Smash Bros Melee 5.495 msg/sem
Test : Heroes Of Might And Magic The Gathering Storm PC
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Alors pour ceux et celles qui restaient stupéfaits de l´absence du mode multijoueur dans HMM 4, jusqu´à une mise à jour récente, sachez que The Gathering Storm propose enfin ce mode de jeu si vous ne vous étiez pas encore rué sur le patch de 9 Mo. Seulement vous vous doutez bien que ce n´est pas là l´unique nouveauté, l´extension nous propose donc notamment 6 nouvelles campagnes aux côtés de différents héros, des aventures différentes mais pourtant liées puisqu´elles auront pour but de conduire nos différents protagonistes à une rencontre ultime avec Hexis, le magicien fou. Nos 5 héros partiront donc en quête de nombreux artefacts qu´ils n´obtiendront évidemment qu´au prix de terribles combats. On retrouve donc 16 nouveaux objets répartis selon les différentes classes de personnages avec par exemple l´anneau de lumière, l´armure du tigre ou encore le marteau de glace.
En dehors de ces nouveaux objets qui gonfleront les statistiques des héros mais qui leur permettront également de gagner de nouvelles compétences, on découvrira également de nouvelles créatures comme le Chevalier Gobelin, le Gargantua, le Combattant Obscur ou la Sorcière Maléfique. Parmi les autres nouveautés on retrouve également de nouveaux sites avec le Conservatoire du Chaos qui permettra d´acquérir des parchemins de l´école du chaos. A ses côtés, conservatoires de la nature, de la mort, de la vie ou encore de la loi. A noter également le Colisée de la force qui permettra de faire gravir des niveaux à vos héros ou encore le colisée de la Magie.
Evidemment au niveau du principe de jeu et du gameplay pas de changement par rapport à la version originale d´Heroes Of Might And Magic 4, les fans ne seront pas déstabilisés par trop de nouveautés. Commandes et processus de recrutement d´unités restent identiques, bref, pas grand chose de neuf de ce côté-là Côté multijoueur, les parties se jouent en LAN ou via Internet et l´on dispose d´une foule de maps différentes qui proposeront des enjeux différents mais également un niveau de difficulté variable. A noter qu´il sera possible de combattre seul face à l´intelligence artificielle ce qui rallongera considérablement la durée de vie du titre, même en solo. L´éditeur de campagnes bénéficie quant à lui d´une mise à jour pour incorporer désormais toutes les nouveautés apportées par cette extension, à noter cependant que les cartes créées sans The Gathering Storm ne seront pas compatibles, il faut bien motiver les gens pour qu´ils achètent le add-on.
Côté graphismes pas de nouveauté bien entendu si ce n´est au niveau des personnages que l´on découvre ici ou encore des nouveaux sites mais rien de bien nouveau. Les cartes apportées par The Gathering Storm sont d´un genre plutôt riche et certaines sont particulièrement vastes, ce qui imposera pas mal de temps avant de les explorer.
En somme si cette extension destinée à HMM 4 n´apporte pas énormément de nouveautés, celles-ci sont toutefois assez sympathiques. Les nouvelles campagnes sont très réussies et relancent pleinement l´intérêt du jeu en solo, le multijoueur désormais inclus dans le jeu de stratégie au tour par tour autorisera quant à lui les parties en LAN ou encore via Internet.
Graphismes 15/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 18/20
Bande son 16/20
Note générale 16/20
Test : Le Seigneur Des Anneaux : Les Deux Tours GBA
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Après une intro brillante composée d´images du film (certes brèves mais d´une rare qualité sur une portable), les choses sérieuses commencent et il est temps de choisir votre personnage, Aragorn, Legolas, Eowyn ou Gandalf, c´est pas le tout mais vous avez un anneau à détruire. Les Deux Tours sur GBA se présente comme un action-RPG, avec un côté gestion de compétences un brin plus poussé que sur PS2. En pratique, lorsque vous jouez, c´est pour distribuer un grand nombre de coups sur un grand nombre de méchants belliqueux. Vos actes de bravoure vous vaudront bien sûr de précieux points d´expérience que vous pourrez dépenser généreusement dans l´augmentation de vos skills (Force, Courage, Santé etc.) ou dans l´acquisition de nouvelles aptitudes et pouvoirs (Guérison, attaques magiques etc. encore). Troisième élément inévitable, l´évolution de votre équipement et l´acquisition d´objets aux propriétés diverses, présentant généralement des avantages aussi bien que des inconvénients qu´il faudra savoir doser savamment. Il va de soit que selon le personnage, le jeu connaîtra de sensibles nuances. Si Aragorn se spécialisera dans la décapitation d´Orc avec deux lames, Gandalf préférera faire usage de ses sorts. Quant à Frodon, on dit qu´il possèderait un certain Anneau magique lui permettant de devenir invisible. « Fichaises » que tout cela.
Pour corser un peu l´affaire, sachez que Sauron vous cherche et qu´il faudra éviter d´attirer son regard sur vous. Si on sait déjà que l´usage de l´Anneau attire les Nazguls, vous apprendrez aussi que l´utilisation de certaines compétences entraînera une diminution de votre « pureté ». Lorsque vous êtes corrompu, Sauron vous localise et envoie un maximum de sbires contre vous. Tachez alors de retrouver tout votre héroïsme en vous battant avec courage, en faisant peu usage de vos pouvoirs.
C´est bien tout ça mais si le système de compétences est bien pensé (et bien classique aussi), que vos upgrades se font réellement sentir en cours de jeu et ne sont pas là que pour faire joli, il faut avouer que le gameplay est vachement répétitif. On passe son temps à se bastonner et ramasser des trucs qui tombent des méchants. Un coup d´upgrade par-ci par-là et on y retourne, le tout en errant à travers des cartes fort grandes, il faut le signaler. Bon, c´est un beat, me direz-vous. Oui, vous répondrai-je, mais tout de même. Le principal reproche que l´on fera au titre vient de son côté « essaie encore » (souvenez-vous de la Dictée Magique). Si vous avez le malheur de ne pas longer le bon mur dans une salle, ce ne sont pas 3 ou 4 ennemis qui vont vous tomber sur le paletot mais tout une flopée. Bonne chance pour vous en sortir. Alors évidemment, cela implique un retour au début de la zone et de refaire tout le passage. Très fatiguant à la longue et surtout bien dommage car c´est le genre de trucs qui vous gâchent un jeu facilement, ou au moins font baisser la note.
En tout cas, du point de vue de la réalisation, c´est très propre. La représentation en 3D isométrique renforce le côté RPG du jeu et donne même un aspect hack´n slash. Le design respecte les films autant que faire se peut sur une GBA et vous en traverserez d´ailleurs les passages clefs. Niveau bande-son, on retrouvera des thèmes variées mais d´une qualité sonore pas toujours au top avec des sonorités un peu « bontempiesques ». Les effets sont corrects mais eux aussi déçoivent un peu, à moins d´être un grand nostalgiques des 16 bits tant ils semblent directement sortir de cette noble époque. Les quelques effets spéciaux graphiques liés aux pouvoirs magiques ne sont pas renversants mais apportent un peu de pêche.
Au final, Les Deux tours sur GBA, ce n´est pas forcément la claque du siècle mais cela reste un très bon titre. En bon beat´em all qu´il est, il se montre répétitif mais le côté RPG pourra accrocher les joueurs qui en voudront toujours plus. Non, le seul reproche à faire c´est bien ce côté « je meurs, j´essaie encore » et ainsi de suite. Du coup on abaisse un poil la note, mais on reste dans une valeur sûre. Un point amusant, alors que l´on regrette tous l´absence d´un mode multijoueur sur PS2, celui-ci est inclut sur portable. Pan dans les dents !
Graphismes 17/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Scénario 16/20
Note générale 16/20
Test : Harry Potter Et La Chambre Et La Chambre Des Secrets PC NGC
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Alors que la plupart d´entre nous craignaient, en décembre dernier, que le talent des équipes de développement d´Electronic Arts ne suffise pas à la réalisation d´un jeu assez riche et intéressant pour reprendre dignement les couleurs de l´oeuvre originale, tous ont dû s´accorder à reconnaître dans ce titre des qualités allant au-delà de la simple adaptation vidéoludique à laquelle on s´attendait. La fidélité du jeu au roman et au long métrage, son originalité et son accessibilité, lui ont permis de s´attirer les faveurs du grand public constitué de joueurs occasionnels de tous âges. Le succès commercial semblait donc garanti pour cette suite qui s´inspire du second épisode de la série, la Chambre des Secrets, mais l´équipe de développement n´en a pas moins fait l´effort d´optimiser ce nouvel opus PC en y apportant un certain nombre d´améliorations et de nouveautés fort appréciables.
Dans son principe, ce second chapitre de la saga Harry Potter sur PC reste globalement très fidèle à son prédécesseur. Le système de progression est le même, et il s´agit toujours de revivre le scénario du tome en question dans la peau du jeune Potter à l´Ecole des Sorciers. Les choses débutent d´ailleurs assez mal pour notre héros qui fera une entrée théâtrale à Poudlard, malgré les avertissements troublants de Dobby, l´elfe de maison. Mais le rythme scolaire des élèves de deuxième année ne laissera que peu de temps à Harry pour lui permettre d´élucider le nouveau mystère qui plane sur l´école et les Sang-de-bourbe. La vie à Poudlard n´est pas de tout repos, surtout lorsqu´il s´agit de faire triompher sa maison contre les membres de Serpentard et les mauvais tours de Malefoy.
Comme dans le premier opus, l´aventure sera donc ponctuée de phases d´exploration et de plates-formes, alternant entre les leçons des professeurs, les défis liés aux nouveaux sortilèges, les matches de Quidditch et les affrontements liés au déroulement de l´histoire. On retrouve tous les protagonistes de l´oeuvre originale, y compris les nouvelles têtes de ce second chapitre comme Ginny, la soeur de Ron Weasley, Mimi Geignarde qui hante les toilettes des filles, ou encore l´incontournable professeur Lockhart. La plupart des sorts de première année sont accessibles dès le début, et de nouveaux sortilèges font leur apparition pour conférer à Harry de nouvelles capacités offensives et défensives. L´apprentissage des sorts diffère d´ailleurs légèrement de ce que l´on avait vu dans l´Ecole des Sorciers, puisqu´il ne s´agit plus de reproduire le symbole d´un sort avec la souris, mais d´effectuer une combinaison de touches en suivant un rythme précis.
A ce stade, vous vous demandez sans doute ce que ce nouvel opus apporte de réellement nouveau. La première chose assez flagrante est que les défis relatifs aux différents sortilèges sont désormais en temps limité. Mais ce n´est pas tout ; ils sont également nettement plus intéressants, les passages secrets étant encore plus nombreux qu´auparavant, et il est possible de les recommencer pour améliorer son score ou récupérer des items oubliés. Au niveau des bonus, on retrouve les choco-grenouilles qui sont maintenant animées pour mieux vous échapper, et les dragées surprises de Bertie Crochue. Ces dernières serviront de monnaie d´échange pour obtenir différents objets auprès des autres élèves de l´école, car tous ont maintenant quelque chose de plus ou moins utile à vous dire. Véritables teignes dans le premier opus, les gnomes sont toujours de la partie, mais il est désormais possible de les attraper pour les envoyer valser où bon vous semble, et de préférence au fin fond de leur terrier. De nouvelles créatures font leur apparition, et s´en débarrasser vous demandera un peu plus de réflexion qu´à l´accoutumée.
Comme dans le livre, vous aurez maintes fois l´occasion de faire gagner des points à la maison Griffondor, mais l´intérêt dans ce nouvel opus est que vous aurez alors accès à une véritable caverne d´Ali-Baba appelée salle des récompenses, où vous pourrez vous remplir les poches de dragées surprises. En plus des matches de Quidditch, un peu plus assistés que dans le précédent opus, le joueur a la possibilité de participer à des duels de baguettes magiques, et à d´autres mini-jeux qui viennent agrémenter la progression de façon plutôt sympathique. Les cartes Folio Magi sont toujours aussi bien cachées, mais elles sont beaucoup plus nombreuses qu´avant et ont cette fois une réelle importance, puisque la découverte de dix d´entre elles ajoute une barre de vie à l´endurance de Potter. Plus original, on peut maintenant fabriquer des potions Wiggenweld à partir d´écorce de sorbier et de mucus de véracrasse, en mélangeant les ingrédients dans un chaudron pour se régénérer ensuite au moment opportun. On pourrait bien sûr chipoter en évoquant la laideur de l´interface dans le sous-menu, le fait qu´il est toujours impossible de sauvegarder sur différents fichiers, et la courte durée de vie de La Chambre Des Sorciers. Il faut reconnaître que la progression est assez linéaire malgré ses nombreux passages secrets, et que l´aventure se boucle un peu trop vite. Le contenu de ce titre n´en est pas moins suffisamment riche et amusant pour enthousiasmer une nouvelle fois les nombreux amateurs de l´oeuvre originale, en leur offrant l´opportunité d´aller au-delà du roman et du long-métrage.
Graphismes 15/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 13/20
Bande son 15/20
Scénario 15/20
Note générale 15/20
NGC
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Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Scénario 13/20
Note générale 14/20
Actualité
Microïds à Val d´Isère
Microîds vient de nous en apprendre un peu plus sur le titre qui devrait prendre la suite du jeu de management de stations de ski développé par Lankhor. Val d´Isère Ski Park Manager 2003 nous proposera trois modes de jeux dont un mode carrières qui nous invitera à partir à la conquête des domaines skiables les plus prestigieux comme par exemple Vail, Aspen, Cortina d´Ampezzo, Kitzbühel, Garmish, Val d´Isère, Chamonix, Banff, Mont Tremblant, Gstaad, Zermatt et Saint Moritz avec à la clef la possibilité de mettre le grappin sur Val d´Isère. Un mode scénario et un mode libre seront également présents alors qu´un tutorial permettra à ceux qui ne connaissent pas Ski Park Manager de se faire la main. Le titre est attendu pour la fin novembre et devrait proposer en plus quelques améliorations au niveau des graphismes ou encore une nouvelle ambiance-sonore.
Des records de Vice aussi en Europe ?
Si l´on en croit nos confrères britanniques qui s´appuient sur le ChartTrack, GTA : Vice City viendrait de pulvériser des records au Royaume-Uni la semaine dernière. Selon les estimations de MCV basées sur les charts ce seraient 300 000 copies qui seraient déjà parties comme des petits pains. Un chiffre qui aurait considérablement boosté les ventes de jeux vidéo en Grande-Bretagne, tout ceci reste néanmoins à confirmer, puisqu´il ne s´agit que d´une estimation.
Hitman 2 modifié ?
semblerait en effet que les remontrances de quelque 35 organisations issues de la communauté indienne aient poussé Eidos a revoir un peu les choses concernant son titre Hitman 2. Le niveau proposant d´aller faire un tour dans un temple Hindou n´était semble t-il pas du goût de tout le monde ce qui valait à l´éditeur de se retrouver avec une jolie pétition sur le Web. Dans une déclaration figurant sur le site officiel du jeu, Eidos annonce qu´en accord avec IO Interactive, toutes les images en relation avec le fameux niveau sont retirées du site officiel mais que par ailleurs l´éditeur et le développeur mettront tout en oeuvre pour modifier les versions existantes du jeu alors que la version Gamecube à paraître sera également épurée de ce contenu. Eidos et IO concluent en présentant leurs excuses à la communauté concernée, insistant sur le fait qu´il n´y avait à l´origine aucune intention de nuire, ajoutant même que la leçon est retenue pour les prochains titres à paraître.
Edition du Mercredi 13 Novembre 2002
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Le 184ème Journaux!
Les titres du Mercredi 13 Novembre 2002
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Au Sommaire:
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Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 40.489 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 14.747 msg/sem
3. Forum Mario Sunshine 5.964 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 5.497 msg/sem
5. Forum Pro Evolution Soccer 2 5.393 msg/sem
Test : Harry Potter Et La Chambre Des Secrets PS2
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La série Harry Potter semble bien amorcée. Avec le succès qu´ont logiquement rencontrées toutes les versions de L´Ecole Des Sorciers l´année dernière, et à voir La Chambre Des Secrets emprunter la même voie, on peut s´attendre à bouffer du Poudlard pendant encore au moins 5 ans, à condition bien sûr qu´Electronic Arts décide d´adapter tous les tomes de la saga de J.K Rowling. Mais nous n´en sommes pas encore là, et avant d´en faire une indigestion, apprécions à sa juste valeur ce second volet, le premier à voir le jour sur une console 128 bits. Comme vous le savez peut-être déjà, si le jeu diffère pas mal d´un support à l´autre, il reste plus ou moins le même sur GameCube, PS2 ou Xbox. En fait, mise à part la connectivité GBA/GameCube, seule la réalisation graphique sépare chaque version.
Le titre reprend en gros la trame du livre original. Harry entame sa seconde année d´études au collège de sorcellerie Poudlard et en plus de tous ses amis (Ron, Hermione, Neville...), il y retrouve un bon paquet d´ennuis. Son nouveau prof de défense contre les forces du mal, Gilderoy Lockheart, n´est qu´un magicien prétentieux, les autres élèves accusent Potter d´être un fourche-langue (personne capable de parler aux serpents) et une mystérieuse chambre du château est au centre de tous les débats. Elle cacherait paraît-il une bête que seul l´héritier des Serpentard pourrait terrasser. Bref, le jeu reprend tous les évènements majeurs du bouquin mais se permet aussi de broder autour de l´intrigue principal pour y inclure plus de phases d´action où d´exploration que ce soit dans les longs couloirs de Poudlard ou aux abords du château.
On commence l´aventure chez les Dursley grâce à un petit tutorial qui permet de nous familiariser avec les commandes. Ça va assez vite dans la mesure où pratiquement toutes les actions sont associées à l´unique bouton Croix. Ouvrir les portes, dégnommer le jardin de Ron, monter aux échelles ou pousser les caisses, tout se fait pratiquement tout seul à condition de se placer pile-poil devant l´objet avec lequel on veut interagir. Les autres touches sont assignées aux sorts et autres objets que Harry récoltera. Les sorts, justement, sont bien plus nombreux qu´auparavant, à peu près le double. On compte parmi eux le sortilège de désarmement, de découpe ou de métamorphose. Malgré ces commandes simple à assimiler, contrôler Harry n´est pas toujours évident en raison d´une caméra capricieuse. Dans les endroits ouvert tels que les extérieurs ou les grands halls du château, aucun problème, on recentre la caméra sans souci. Par contre, dès qu´il s´agit de traverser un couloir plus exigu, c´est déjà plus délicat. La focale se place juste devant Harry et se bloque contre les murs lorsqu´on veut le replacer. Pas évident de voir les ennemis arriver dans ces conditions !
Autre petit problème : le scénario. Il semblerait qu´Electronic Arts ne s´adresse ici qu´aux lecteurs du livre. Celui qui n´aura pas parcouru l´oeuvre papier se retrouvera bien vite perdu ne sachant pas bien qui sont les personnages qui entourent le héros ni comment évolue l´intrigue. C´est comme s´il manquait des bouts de la narration et c´est ainsi que Hermione demande un beau matin à Harry d´aller enquêter sur la Chambre des Secrets alors que jusqu´alors personne n´avait mentionné ce lieu. Bref, mieux vaut connaître le livre pour apprécier pleinement ce qui se passe à l´écran.
En mettant de côté ces deux désagréments, Harry Potter est un jeu plutôt sympathique, joliment réalisé qui plus est, et qui apporte quelques nouveautés par rapport à l´opus précédent. Ainsi, les dragées surprises de Bertie Crochue prennent une importance accrue puisqu´elles permettent d´acheter aux jumeaux Fred et Georges toutes sortes d´objets dont des cartes de sorciers et sorcières célèbres. Vous pourrez aussi appeler Hedwige, votre hibou au manteau blanc, qui pourra vous aider à débloquer certaines situations. L´oiseau fera par exemple descendre une échelle pour vous permettre d´explorer les hauteurs d´une pièce. Autre nouveauté : le rappeltout. Cet objet directement tiré du livre permet de conserver ses objectifs de missions et de ne pas tourner en rond inutilement sans savoir ce qu´il faut faire. Grâce au rappeltout, on décide aussi du moment où l´on veut terminer le niveau. Une fois tous les objectifs remplis, on peut ainsi s´attarder à fouiller le château au lieu de rentrer directement au dortoir. Pratique pour aller faire quelques emplettes chez les jumeaux ! Le bilan est donc plutôt favorable pour Harry Potter même si on ne pourra réellement le conseiller qu´aux amateurs du livre qui connaissent déjà l´histoire sur le bout des doigts.
Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 13/20
Scénario 13/20
Note générale 14/20
Test : Harry Potter Et La Chambre Des Secrets PSX
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Une aubaine aussi pour les acheteurs qui ne se sentiront pas floués en offrant plusieurs jeux différents à leurs chères têtes blondes au moment de Noël. Qui plus est, Harry Potter reste une valeur sûre, y compris en jeu vidéo, et les fans seront une nouvelle fois ravis de pouvoir retrouver l´apprenti sorcier pour une seconde année à l´école Poudlard. Comme le premier volet sur PSX, La Chambre des Secrets s´adresse avant tout aux jeunes joueurs, de part son accessibilité, mais aussi de part les situations variées et amusantes que le jeu propose. Dans la lignée du premier opus, ce titre nous offre l´opportunité de revivre les événements les plus importants du second chapitre de la saga Harry Potter, dans un jeu d´aventure mâtiné de plate-forme, d´action et de mini-games.
Les inconditionnels du livre ne seront donc pas surpris de voir que le jeu ne débute pas à l´intérieur de l´école de sorcellerie, mais que de multiples épreuves trouvent leur place avant de pénétrer dans le hall de Poudlard. Il est clair qu´un effort a été fait du côté de la mise en place du scénario pour respecter de façon relativement fidèle le déroulement de l´histoire, même si cela n´empêche pas l´irruption de quelques scènes un peu hors sujet, simples prétextes à de nouveaux challenges pour le joueur.
Sans vouloir vous gâcher la surprise, il peut être bon d´évoquer la plupart des moments forts que l´on retrouve durant l´aventure. On notera avec plaisir que ces derniers ne sont pas forcément présents dans les autres versions du jeu, ce qui m´amène à penser que cette mouture PSX n´est pas la moins complète ni la moins riche en terme de durée de vie. Les hostilités commencent dès la fugue d´Harry de chez les Dursley. Les quelques jours passés dans la famille Weasley valent certes mieux qu´une heure de plus aux côtés de l´infâme Dudley, mais le séjour est loin d´être de tout repos. On y apprend l´art de chasser les goules d´une maison, on découvre le sens de l´expression « dégnomer un jardin », et on s´initie aux duels de sorciers avec les frères de Ron. C´est alors que les choses sérieuses commencent, rien ne se passe comme prévu et c´est après un véritable parcours du combattant et une poursuite incroyable en voiture volante que l´on arrive enfin sur le seuil de la porte de Poudlard... pour y vivre une nouvelle confrontation incroyable.
Bref, il est clair que l´on ne va pas s´ennuyer en deuxième année à Poudlard, et tandis que les professeurs tentent de nous inculquer les bases de la magie en nous envoyant courir après des lutins ou chasser les mandragores avec des cache-oreilles, l´intrigue suit son cours avec la pendaison de Miss Teigne, l´inscription en lettres de sang et la menace contre les Sang-de-Bourbe. Même cette sangsue de Colin Crivey a trouvé le moyen de s´insérer dans le jeu, et l´on ne pourra pas reprocher au titre de ne pas exploiter la richesse du scénario d´origine. Voilà au moins un soft qui se savoure de bout en bout, et même si la progression n´est pas toujours palpitante en terme de gameplay, la variété des situations proposées suffira certainement à susciter l´intérêt des plus jeunes. La prise en main est simplifiée au possible, même si le jeu comporte parfois quelques séquences difficiles, et l´on prend plaisir à découvrir les nombreux mini-jeux qui agrémentent la progression entre deux cours et un match de Quidditch. Il est même possible de recommencer n´importe quelle épreuve déjà terminée pour améliorer ses scores, et l´aventure est suffisamment longue pour tenir en haleine le joueur pendant une bonne dizaine d´heures, surtout s´il se fixe comme objectif de récupérer toutes les cartes Folio Magi et de défier en duel les champions des quatre maisons. Harry Potter ne nous déçoit donc pas avec ce nouveau chapitre que ne manqueront pas de se procurer les inconditionnels. Une version réussie qui vient compléter de bien belle façon celles sorties sur les autres supports.
Graphismes 15/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande Son 15/20
Scénario 15/20
Note générale 15/20
Test : Legion : The Legend Of Excalibur PS2
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Alors pour la petite histoire, figurez-vous que Morgane a décidé de faire des siennes et que ses armées envahissent le royaume du Roi Uther. Le pauvre homme est d´ailleurs tombé sous les coups de l´infâme Morgane laissant derrière lui la puissante épée Excalibur. Il est temps pour Arthur d´accomplir sa destinée en réunissant les chevaliers de la table ronde, préalablement muni de la fameuse épée, qui au passage, le fera passer de l´état de petit écuyer à celui de véritable Goldorak. Ainsi muni d´Excalibur et curieusement de la super-armure qui va bien, notre héros se lancera à la recherche des chevaliers pour les enrôler et tenter de sauver le royaume. Et, sauver le royaume ce n´est pas travailler votre diplomatie ou signer des traités politiques, non, c´est bien plus l´éradication de toute forme de vie vous étant hostile en bon super-héros que vous êtes.
Au début, on incarne en effet le Terminator Arthur épaulé rapidement de quelques hommes de main qui serviront de boucliers humains en temps voulu. Par la suite, le joueur disposera de plusieurs héros entre lesquels il sera possible de basculer afin de permettre un rien de stratégie dans les combats. Et des combats il y en aura, parce que pour un RPG, on peut dire que ce Legion envoie du steak ! Il est d´ailleurs bien moins RPG que Hack´n Slash. En clair ça distribue dans tous les sens, sauf peut-être dans le bon sens du terme... On avance, on tarte, on avance on tarte, hop un sort, c´est particulièrement répétitif. Le système de combats est par ailleurs brouillon à souhait avec des ennemis qui arrivent dans tous les sens mais des héros qui, quant à eux, réagissent beaucoup trop lentement. Dans de telles conditions, difficile de dire que la finesse est au rendez-vous. Pourtant, les développeurs ont songé à agrémenter le tout de quelques combos. Celles-ci sont toutefois particulièrement pénibles à déclencher et exige en plus un timing précis. Vu la promptitude des personnages à réagir, pas la peine de faire un dessin pour comprendre le problème. A ceci s´ajoutent des angles de caméra pénibles, que ce soit de près ou de loin et des maps peu lisibles dans lesquels on cherchera souvent son chemin bien que la progression dans les différents environnements soit assez limitée.
Si la prise en main ne pose pas de réel problème le gameplay n´en est pas pour autant passionnant au vu du système de jeu et même les sorts disponibles sont d´un intérêt relatif, d´autant qu´en plus, ils ne sont pas évidents à déclencher. On récolte également quelques objets en cours de route qui permettront d´augmenter les statistiques des différents personnages. Mais cet aspect, tout comme le système de gain d´expérience, ne suffira pas à gommer le caractère bien trop répétitif de ce titre.
Au chapitre de la réalisation c´est malheureusement tout aussi indigeste, moteur poussif, animations lentes et pas très esthétiques, décors peu détaillés et caméras pénibles. Pour ce qui est des sons, les musiques sont sympathiques mais clairement lassantes au bout d´un moment, les voix sont correctes et les effets pour leur part un peu insipides.
En somme, voici une adaptation vidéo-ludique de l´univers de Camelot et des Chevaliers de la Table Ronde bien décevante. Un gameplay limité, brouillon et du coup pas très un intéressant, une réalisation pas vraiment à la hauteur non plus. Bref, un titre à éviter même en cas de fringale de RPG/ Action.
Graphismes 11/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 13/20
Bande son 12/20
Scénario 10/20
Note générale 9/20
Test : La Planete Au Tresor PS2
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Pour ceux qui ne le sauraient pas (je pense notamment à l´abbé Pierre et à E.T qui nous lisent souvent), La Planète au Trésor est un dessin animé que l´on pourrait qualifier de croisement entre l´Ile au Trésor, de monsieur Stevenson, et Albator, de nos amis nippons. Vous prenez l´histoire du premier et vous la déclinez dans une version futuriste avec le vaisseau du second. Et après Disney s´étonne qu´on le soupçonne de plagier les mangas. Enfin, passons, car je connais un rédacteur disneyphile qui va m´en coller une. Vous voilà lancé à la recherche de la mystérieuse planète au trésor, dans une course à travers l´espace, de monde en monde. Et là, c´est le moment pour moi de vous dire «attention» et d´allumer mes warnings. Contrairement à toute attente, nous ne sommes pas en présence d´un simple jeu de plates-formes. Nooon ? Si ! Puisque je vous le dis enfin.
D´ailleurs, à quoi faisons-nous face, je ne saurais le dire avec certitude. On commence par un premier niveau d´action plate-forme qui ne laisse rien présager de révolutionnaire, sans pour autant qu´on puisse trouver matière à le descendre en flêche. Sympa mais bon. Puis, on se retrouve aux commandes d´une planche de surf sans roues et affublée d´une voile. Et là, sans prévenir, on nous demande de récolter des pièces, de trouver 10 boules vertes, d´actionner des valves après avoir fait un grind.... holà, holà, stop... Ca vous rappelle pas un truc ? Alors là, chapeau, faire un Tony Hawk-like avec Disney, j´avoue que je pensais avoir vu beaucoup de choses, mais là, je fus surpris, il ne manque que les lettres pour écrire le titre du jeu. Finalement, le soft se découpe en deux, d´un côté, le «skate» et de l´autre, la plate-forme qui se présente comme une partie presque accessoire du titre.
Parlons d´abord de cet aspect du jeu. Il ne faut pas s´attendre à une merveille d´originalité. Comme d´habitude, vous sauterez de bidules en machins, généralement situés au-dessus de précipices mortels, le tout dans le seul but de collecter des pièces, des boules vertes ou de relever certains défis chronométrés. Près de vous, Morphe, le personnage rose polymorphe du film, qui pourra prendre l´apparence d´objets aussi utiles qu´une main ou que des bras mécaniques. Autant d´ustensiles qui vous permettront de réaliser des actions bien précises (actionner un levier, atteindre une plate-forme en hauteur etc.). Un gameplay d´un classicisme absolu, on traverse les niveaux en quête des objets demandés et quand on atteint le quota, on peut passer au suivant. Dans le fond, ça fait un petit jeu tout juste bien sympa, fort joli mais vachement répétitif et un brin lassant.
Mais voilà qu´arrivent les phases de «skate». Et alors là, c´est la cata. Le première fois, on croit que c´est un niveau isolé, juste pour rire mais en fait pas du tout, ça dure, et il y a en a plusieurs. Alors la recette est simple, vous prenez des objectifs à la Tony Hawk, vous remplacez le skate par une euh... mettons une planche à voile, et voilà, le tour est joué. Ca aurait pu être sympa. Mais ça ne l´est pas. Essentiellement parce que c´est injouable. Remplir certains objectifs demande une précision que le jeu ne permet pas, on rebondit beaucoup trop sur les murs et le résultat, ce sont des défis chronométrés que l´on recommence à tout bout de champs, jusqu´à plus soif. Et comme le reste, cette partie est sans surprise et rapidement lassante.
Pourtant, il était joli ce jeu. Mais ça, on a l´habitude avec Disney, car quoi qu´on en pense, ça a quand même de la gueule. On retrouve le design du film et des graphismes fins et colorés. Côté animation des perso, on ne change pas une formule qui marche et je crois que depuis Aladin sur Megadrive, celle-ci n´a pas tellement changée. Toujours fluide avec des mouvements amples mais presque trop parfois, il arrive qu´on se demande si c´est le pied ou le pantalon qui touchera le sol au bout du saut. Très beau vraiment. La bande-son n´est pas en reste avec des musiques entraînantes et tout à fait supportables. Autant pour les effets et les voix (originales je vous prie). Par contre, les loadings sont effroyablement longs, je ne sais pas si cela vient de la version test mais alors... pfff ! !
Mais voilà, ainsi va le mmonde et être beau, cela ne suffit pas (il faut aussi de bonnes relations). Si le jeu c´était contenté de donner dans la plate-forme, il aurait pu attraper le 12 malgré son manque d´originalité et ses possibilité de gameplay assez pauvres. Malheureusement ces parties de skates, au gameplay au rabais, viennent faire baisser le tout.
Graphismes 16/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Note générale 11/20
Test : Total Immersion Racing XBOX
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Au départ, Total Immersion Racing s´annonçait comme un titre surpuissant mettant l´accent sur une IA renversante avec notamment des adversaires capable de s´adapter à votre conduite sans se contenter de suivre une trajectoire scriptée à l´avance. Après avoir allumé la console et fait quelques tours de piste, on la cherche encore cette IA si révolutionnaire ! Placez-vous devant un concurrent, celui-ci ne cherchera pas forcément à vous éviter, accrochez-vous avec d´autre voitures, elles ne tenteront pas de se dégager. Bref, on déjà déçu alors qu´on a même pas encore vraiment disséqué la bête en profondeur. Ca promet !
Avant de voir tous les défauts que traîne le jeu sur piste, arrêtons nous un instant sur le stand du menu principal, là où les choses tiennent encore la route. Assez complet, vous pourrez ici choisir entre des courses simples (en solo ou en duo), des tours contre la montre, une succession de petits challenges à débloquer et un mode carrière qui compose logiquement le gros morceau du titre. On commence par choisir la team pour laquelle on veut rouler et on se lance à l´assaut des circuits. Au début, peu de choix nous sont offerts et c´est quasiment contraint qu´on se voit accepter un contrat dans la catégorie GT. Les voitures ne sont pas super maniables, elles tournent mal, manquent de patate mais ne nous empêchent pas de terminer premier à chaque course. Une fois remporté notre premier championnat, on peut enfin passer en catégorie supérieure et signer avec une autre écuries pour ensuite recommencer un autre championnat et ainsi de suite.
Quelle que soit la catégorie, c´est toujours la même chose. Les sensations de conduite sont réglées à leur niveau le plus bas, le pilotage vire à fond vers l´arcade et ne requiert aucune finesse particulière. L´impression de vitesse est mal fichue et on finie par s´ennuyer au volant des bolides. Mêmes les voitures adverses sont ennuyeuses. Leur intelligence artificielle, ou plutôt leur artifice intellectuelle, n´est franchement pas à la hauteur. Bien vissées sur leurs trajectoires optimales, elles foncent à toutes allures sans vraiment faire d´écart pour vous éviter, sauf à de rares occasions. Les collisions ne sont pas gérées et les voitures ne font que se cogner comme de vulgaires boîtes de conserves (bruits de tôles à l´appui). Les nombreux réglages disponibles sur chaque caisse ne changent pas grand chose à ce triste constat, Total Immersion Racing procure de mauvaises sensations, c´est comme ça, on n´y peut rien.
Techniquement, le jeu s´en sort aussi très mal. L´aliasing crève l´écran. Il rappelle même les premières heures de la PS2. Sans rire (et croyez-moi, ça ne fait absolument pas rire), avec une telle esthétique, Total Immersion Racing n´a rien à faire sur Xbox. Les textures des circuits et des voitures sont affreuses. Pour le son, mieux vaut immédiatement baisser le volume de sa télé pour ne pas avoir à faire subir les musiques technoïsantes à vos pauvres oreilles. Cela vous permettra d´échapper aux commentaires tout à fait inutiles de votre coach. « Tu es premier ! », « C´est le dernier tour ! », « Dépasses cette voiture et tu seras en tête ! ». Merci bien, mais je sais lire les indications sur l´écran !
C´est le moment du bilan pour Total Immersion Racing. Vous vous en doutez, il n´est pas très réjouissant. La motivation de débloquer de nouvelles voitures ne pousse pas vraiment à s´acharner sur le titre, les circuits sont monotones et très moches, l´aliasing trop présent, les sensations au contraire trop absentes et il y a surtout déjà beaucoup mieux sur Xbox à l´heure actuelle. Sega GT 2002, ça vous dit quelque chose ?
Graphismes 11/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 11/20
Bande son 10/20
Note générale 11/20
Actualité
The Getaway en musique
Ce ne sera pas la première fois que l´on vous parle de ce genre de choses puisqu´après de nombreux jeux au Japon, GTA Vice City aux U.S et bientôt chez nous, ce sera ensuite au tour de The Gateway de voir sa bande-son commercialisée. Les musiques du titre de Team Soho composées par Andy Hale devraient en effet être proposées par SCEE prochainement, on attendant bien entendu le communiqué de presse officiel pour en avoir confirmation.
Cherche testeurs pour MMORPG
Un éditeur français est à la recherche de testeurs de jeux vidéo pour pour les tests d´un MMORPG (jeu de rôle massivement multijoueur). La mission consiste à participer aux tests de qualité technique (chasse au bug), de compatibilité (détection et analyse des incompatibilités hard et soft) et de réglages du gampeplay (tuning) d´un MMORPG sur PC : suivi plan de test, analyse et reporting de bug, vérification de correction de bug, etc
Si vous avez entre 18 et 24 ans, que vous pratiquez (lire et écrire) l´une de ces langues en plus du français : Anglais, allemand, espagnol (natif bienvenu si français correct), que vous avez déjà évidemment joué à un ou plusieurs MMORPG et que vous pratiquez les jeux vidéo régulièrement. Vous pouvez présenter votre candidature à l´adresse e-mail qui suit. Attention, l´esprit d´équipe, la discipline, le sérieux, l´autonomie et une très bonne orthographe seront également requis. Seront un plus apprécié : la culture du Hardware PC et des serveurs IP.
Disponibilité dès le début du mois de décembre, Paris Sud. Votre mail de candidature doit impérativement comporté comme objet : Candidature pour Test MMORPG suivi de "prénom" "nom". Comme on est gentils on vous en a même rempli un bout si vous utilisez un logiciel de messagerie.
Ico 2 bientôt dévoilé PS2+
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C´est dans les colonnes du journal Famitsu que Sony a confirmé son intention de dévoiler sous peu les premières images de ICO 2.
"L´évènement" aura lieu lors de la prochain Playstation Party qui se tiendra au mois de septembre au Japon.
Le chef d´oeuvre de Fumito Ueda va donc connaître une suite qui faisait déjà l´objet de nombreuses rumeurs sur le net.
Espérons cette fois-ci que le succès commercial du jeu sera au niveau de son futur succès critique
Soul Calibur 2 pour la fin de l´année
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Oui, Soul Calibur 2 mais aussi le prochain Ridge Racer vont être disponibles vers la fin de l´année...2003 !
Namco a encore ( 2 ans que ça dure ! !!!) reporté son très attendu jeu de combat, et là ils commencent vraiment à abuser !
Des rumeurs d´exclusivités flottaient dans l´air, mais elles ont été démenties.
L´hypothèse la plus probable c´est que Namco attend de voir qui sera le vainqueur de Noël avant de négocier une exclusivité temporaire pour ses gros hits.
Mais à force de nous faire languir, SC2 qui devait sortir en même temps que Virtua Fighter 4 et Dead or Alive 3, va finir par être disponible après VF 4 Evolution et après le prochain DOA.
Un pari risqué pour l´éditeur nippon...
Top des ventes US, semaine du 4 au 11 novembre
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Les chiffres nous sont fournis par UBS et ils sont sans surprise :
1- GTA Vice City ( PS2 )
2- Tony Hawk 4 ( All )
3- The Lord of the Rings ( PS2 )
4- MGS Substance ( X BOX )
5- Medal of Honor ( All )
6- Kingdom Hearts ( PS2 )
7- Madden NFL 2003 ( All )
8- Harry Potter ( All )
9- Mario Party 4 ( NGC )
10- Hitman 2 ( PS2 / X BOX )
Deux ZELDA pour Noël NGC
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Zelda Ocarina of Time et Zelda Ura sont en développement depuis quelques temps, on le savait déjà.
Par contre, ce que nous révèle Famitsu, c´est qu´ils seront tous les deux compilés et seront donnés en cadeau à tous ceux qui réserveront Zelda NGC !
3 Zelda pour le prix d´1, Big N a fait fort sur ce coup ! Pour une fois le consommateur ne paye pas le prix fort pour un portage, on peut dire qu´il n´y a pas que Microsoft pour attirer les clients à tous prix ( c´est le cas de le dire ).
Mais là c´est un sacré cadeau, on a hâte d´en savoir plus le 13 décembre .
FF X-2 : petites infos supplémentaires PS2
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On en apprend un peu plus sur la première véritable suite de la saga de Square.
- les premières rumeurs évoquaient la possibilité de changer le costume des personnages et cette rumeur s´est avèrée juste.
On ne connait pas tous les détails concernant l´apparence de chacun, mais il semblerait que la profession ait une infuence sur le type de vêtements ( mais il y a sûrement beaucoup d´autres variables à prendre en compte ! ).
- A propos du troisième personnage ( dont on ne connait toujours pas le sexe . ..) son nom sera "Pain" ce qui signifie "Douleur" , et il apparait sur la jaquette du jeu.
Partition de notes pour la NGC
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Les magazines Japonais nous donnent leurs impressiosn sur les derniers titres NGC, leurs notes étant basées sur une moyenne ( plusieurs testeurs en résumé ).
Dengeki GameCube
Eternal Darkness ( 33/40 )
Mario Party 4 ( 33/40)
One Piece ( 32/40)
Pool Edge ( 26/40)
Zoocube ( 24/40)
Famitsu Cube
Eternal Darkness ( 34/40 )
Pool Edge ( 31/40 )
ZooCube ( 26/40 )
Famitsu Weekly
One Piece ( 31/40)
Des scores bien sympathiques, en attendant ceux de METROID, Zelda et Resident Evil !
LE vice bat tous les records !
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GTA 3 s´est maintenu dans le top 10 des ventes depuis 1 an déjà, sa suite tant attendue ne peut pas passer inaperçue...
On a déjà les premiers chiffres, en provenance d´Angleterre grâce à l´ELSPA : 300 000 unités en deux jours.
A ce rythme GTA Vice City ne va pas mettre longtemps à rattraper les 1.2 millions d´unités écoulées pour le précédent volet ( en Angleterre ).
Les autres précédents records étaient détenus par :
- MGS 2 ( 120 000 )
- WWF Smackdown ( 120 000 )
- GT3 A Spec( 120 000 )
Et avec Kingdom Hearts qui arrive bientôt, Sony se frotte les mains !
Edition du Jeudi 14 Novembre 2002
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Le 185ème Journaux!
Les titres du Jeudi 14 Novembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 43.034 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 14.370 msg/sem
3. Forum Super Smash Bros Melee 5.714 msg/sem
4. Forum Mario Sunshine 5.585 msg/sem
5. Forum L´entraineur Saison 2001/2002 4.788 msg/sem
Test : Harry Potter Et La Chambre Des Secrets XBOX
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La série Harry Potter semble bien amorcée. Avec le succès qu´ont logiquement rencontrées toutes les versions de L´Ecole Des Sorciers l´année dernière, et à voir La Chambre Des Secrets emprunter la même voie, on peut s´attendre à bouffer du Poudlard pendant encore au moins 5 ans, à condition bien sûr qu´Electronic Arts décide d´adapter tous les tomes de la saga de J.K Rowling. Mais nous n´en sommes pas encore là, et avant d´en faire une indigestion, apprécions à sa juste valeur ce second volet, le premier à voir le jour sur une console 128 bits. Comme vous le savez peut-être déjà, si le jeu diffère pas mal d´un support à l´autre, il reste plus ou moins le même sur GameCube, PS2 ou Xbox. En fait, mise à part la connectivité GBA/GameCube, seule la réalisation graphique sépare chaque version. Et encore... que ce soit sur Xbox ou GameCube, on ne note pas vraiment de différences à ce niveau là.
Le titre reprend en gros la trame du livre original. Harry entame sa seconde année d´études au collège de sorcellerie Poudlard et en plus de tous ses amis (Ron, Hermione, Neville...), il y retrouve un bon paquet d´ennuis. Son nouveau prof de défense contre les forces du mal, Gilderoy Lockheart, n´est qu´un magicien prétentieux, les autres élèves accusent Potter d´être un fourche-langue (personne capable de parler aux serpents) et une mystérieuse chambre du château est au centre de tous les débats. Elle cacherait paraît-il une bête que seul l´héritier des Serpentard pourrait terrasser. Bref, le jeu reprend tous les évènements majeurs du bouquin mais se permet aussi de broder autour de l´intrigue principal pour y inclure plus de phases d´action où d´exploration que ce soit dans les longs couloirs de Poudlard ou aux abords du château.
On commence l´aventure chez les Dursley grâce à un petit tutorial qui permet de nous familiariser avec les commandes. Ca va assez vite dans la mesure où pratiquement toutes les actions sont associées à l´unique bouton A. Ouvrir les portes, dégnommer le jardin de Ron, monter aux échelles ou pousser les caisses, tout se fait pratiquement tout seul à condition de se placer pile-poil devant l´objet avec lequel on veut interagir. Les autres touches sont assignées aux sorts et autres objets que Harry récoltera. Les sorts, justement, sont bien plus nombreux qu´auparavant, à peu près le double. On compte parmi eux le sortilège de désarmement, de découpe ou de métamorphose. Malgré ces commandes simple à assimiler, contrôler Harry n´est pas toujours évident en raison d´une caméra capricieuse. Dans les endroits ouvert tels que les extérieurs ou les grands halls du château, aucun problème, on recentre la caméra sans souci. Par contre, dès qu´il s´agit de traverser un couloir plus exigu, c´est déjà plus délicat. Le focal se place juste devant Harry et se bloque contre les murs lorsqu´on veut le replacer. Pas évident de voir les ennemis arriver dans ces conditions !
Autre petit problème : le scénario. Il semblerait qu´Electronic Arts ne s´adresse ici qu´aux lecteurs du livre. Celui qui n´aura pas parcouru l´oeuvre papier se retrouvera bien vite perdu ne sachant pas bien qui sont les personnages qui entourent le héros ni comment évolue l´intrigue. C´est comme s´il manquait des bouts de la narration et c´est ainsi que Hermione demande un beau matin à Harry d´aller enquêter sur la Chambre des Secrets alors que jusqu´alors personne n´avait mentionné ce lieu. Bref, mieux vaut connaître le livre pour apprécier pleinement ce qui se passe à l´écran.
En mettant de côté ces deux désagréments, Harry Potter est un jeu plutôt sympathique, joliment réalisé qui plus est, et qui apporte quelques nouveautés par rapport à l´opus précédent. Ainsi, les dragées surprises de Bertie Crochue prennent une importance accrue puisqu´elles permettent d´acheter aux jumeaux Fred et Georges toutes sortes d´objets dont des cartes de sorciers et sorcières célèbres. Vous pourrez aussi appeler Hedwige, votre hibou au manteau blanc, qui pourra vous aider à débloquer certaines situations. L´oiseau fera par exemple descendre une échelle pour vous permettre d´explorer les hauteurs d´une pièce. Autre nouveauté : le rappeltout. Cet objet directement tiré du livre permet de conserver ses objectifs de missions et de ne pas tourner en rond inutilement sans savoir ce qu´il faut faire. Grâce au rappeltout, on décide aussi du moment où veut terminer le niveau. Une fois tous les objectifs remplis, on peut ainsi s´attarder à fouiller le château au lieu de rentrer directement au dortoir. Pratique pour aller faire quelques emplettes chez les jumeaux ! Le bilan est donc plutôt favorable pour Harry Potter même si on ne pourra réellement le conseiller qu´aux amateurs du livre qui connaissent déjà l´histoire sur le bout des doigts.
Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Scénario 13/20
Note générale 14/20
Test : Harry Potter Et La Chambre Des Secrets GBA
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Il est clair que comparer cette nouvelle version GBA avec l´épisode précédent, en ce qui concerne l´aspect visuel, ne manque pas de provoquer chez le joueur lambda un certain ébahissement. Si l´on trouvait le premier volet déjà plutôt soigné et coloré pour un jeu sur console portable, force est de reconnaître que celui-ci le surpasse aisément à tout point de vue. Les améliorations sautent aux yeux tant un travail considérable a été fait pour retravailler complètement l´apparence visuelle du soft. Le jeu s´affiche maintenant en vue isométrique, avec un changement radical au niveau de la qualité des décors et de la taille des sprites pour les personnages. Les couleurs sont tantôt vives tantôt pastelles, sans jamais écoeurer le joueur qui restera bluffé par le niveau de détails de certains environnements qui semblent parfois issus d´une bande-dessinée. Le moteur de jeu fait carrément appel à de la 3D pour les phases de Quidditch, les fameux matches en balais volants, et le tout s´avère beaucoup plus intuitif que la perspective adoptée dans le premier opus. Par contre, en ce qui concerne la map, c´est peut-être un peu moins lisible, mais le level design est suffisamment bien construit pour permettre au joueur de s´y retrouver dans les huit étages du château de Poudlard et ses environs.
Ce second opus reste tout de même assez proche du premier volet en ce qui concerne le gameplay et le système de jeu. Le soft est toujours axé aventure/action, la version GBC se réservant une optique plus RPG, et l´aventure oscille entre de petites énigmes à base d´interactions, une progression de type plate-forme et quelques combats contre des boss, le tout entrecoupé de mini-jeux. On retrouve la collection des cartes Folio Magi, la recherche des dragées surprises de Bertie Crochue, et les chocogrenouilles qui pourront désormais booster votre total de points de vie si vous en découvrez suffisamment. D´autres sortes d´items font leur apparition avec les patacitrouilles et les fondants du chaudron qui vous serviront à vous restaurer, tandis que l´on pourra trouver au hasard d´un passage secret ou d´un pot brisé diverses unités de monnaie en usage chez les sorciers, ou encore les bombabouses, boules puantes et autres ballons lumineux pour divertir les trolls.
Mais le jeu comporte également des séquences un peu plus surprenantes, avec la traditionnelle phase d´infiltration qui met à l´honneur la démarche furtive de Potter indispensable pour échapper aux professeurs, aux préfets et au terrible Rusard, sans oublier Miss Teigne. Pour ceux qui garderaient un mauvais souvenir de cette phase de jeu dans la première version GBA, il faut préciser que le résultat est ici beaucoup plus convaincant, pas du tout prise de tête et plutôt amusant. On peut par exemple se tapir dans les alcôves pour se dissimuler derrière les rideaux, ou même revêtir la fameuse cape d´invisibilité.
C´est vrai qu´on retrouve un certain nombre de scènes déjà vues dans le premier opus, et l´on pourrait justement reprocher à cette nouvelle version GBA de s´égarer parfois au détriment de la fidélité au scénario de la Chambre des Secrets. Les possibilités de jeu n´en restent pas moins nombreuses et intéressantes, et l´on pourra par exemple se constituer des potions wiggenweld, mais aussi des antidotes et des potions d´armure, à condition de découvrir des chaudrons pour ensuite stocker toutes ces mixtures dans leurs fioles respectives. Les sorts ne sont pas très nombreux mais ils sont faciles à utiliser et interviennent tout au long du jeu, à mesure que les possibilités d´interaction se multiplient. Il faut noter par ailleurs que ce titre exploite la connectivité avec la version GameCube de la Chambre des Secrets, donnant accès à des zones de jeu inédites. Difficile de lâcher la console une fois propulsé dans l´aventure, même si le jeu comporte parfois quelques temps morts qui viennent casser le rythme global du soft. Ce nouvel opus GBA n´en reste pas moins un très bon titre, meilleur que son prédécesseur et tout désigné pour les parents en panne de cadeaux de Noël.
Graphismes 17/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Scénario 15/20
Note générale 16/20
Test : Stuart Little 2 PC
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Car si les versions PSX ou même GBA ressemblaient bien à des jeux classiques avec leurs défauts et qualités, Stuart Little 2 PC s´apparente, quant à lui, bien plus à un vaste foutage de gueule. En clair ce titre s´adresse principalement à deux types de publics : Les hardcore gamers âgés de 4 à 6 ans, désireux de maîtriser parfaitement les touches de leur clavier avant de se lancer sur Unreal et Quake ou encore, les hadcore gamers âgés de 110 à 125 ans soucieux de continuer à entraîner leurs fonctions cognitives et psychomotrices. On l´aura compris, Stuart Little est donc avant tout un piège pour parents et pour gérontologues. Le titre nous gratifie d´un total colossal de 5 niveaux de jeux, à l´intérêt somme toute discutable même pour les plus jeunes et par ailleurs dotés d´une réalisation franchement très médiocre. Pas vraiment un jeu vidéo à proprement parler, pas non plus un logiciel ludo-éducatif, (la jeune maman de notre équipe est restée toute aussi dubitative que nous) et finalement on ne voit pas bien ce que c´est que ce titre en dehors d´une compilation de scènes interactives de niveau pipi-caca.
Deux modes de jeux sont proposés, scénario et partie libre, permettant de se lancer au choix dans l´une des cinq phases de gameplay ou de les accomplir dans l´ordre normal de progression. Au programme, course-poursuite en voiture avec le faucon afin de lui échapper, recherche de bague dans les canalisations de la cuisine, envolée jusqu´au toit d´un building en sautant de ballon en ballon, skateboard sur le toit en question avec collecte de pièces d´avion, fuite avec le fameux avion, bague de maman en poche (puisqu´elle était sur le toit) otage du faucon délivré, le tout avec le volatile aux trousses. A chaque fois on dispose de trois niveaux de difficulté histoire d´adapter tout ceci au maigre public que ça pourrait intéresser. Si le gameplay varie entre les cinq phases de jeu, il n´en est pas moins résolument pauvre, à tel point qu´on se demande si c´est parce que le jeu s´adresse aux plus jeunes ou si c´est parce qu´il fallait sortir à la va vite un jeu qui ressemble de près ou de loin à un jeu pour rapidement rebondir sur la sortie du film en salles en pondant un truc sur PC. A la pauvreté du gameplay s´ajoute une durée de vie frisant le degré zéro puisque la rejouabilité est malheureusement dépourvue du plus petit intérêt compte tenu de la nature des différents niveaux du titre. Précisons enfin que les mini-jeux du site officiel sont bien plus amusants et finalement adaptés à un plus large public, ne laissant personne de côté.
Si l´on peut dire qu´un joueur d´âge mûr plie le jeu en moins de 20 minutes, ce n´est pas trop grave puisque ce n´est pas à cet énergumène que Stuart Little 2 s´adresse. En revanche, parents soucieux qui lisent ces quelques lignes, sachez que la difficulté est très inégale entre les différentes phases de jeu. L´adresse de vos chérubins sera mise à l´épreuve d´une manière très irrégulière et sans que la progression dans le scénario ne les aide vraiment à s´accoutumer aux différents enjeux proposés. Les commandes sont toutefois expliquées aux jeunes joueurs qui pourront cliquer un peu partout sur l´écran afin d´obtenir les explications nécessaires.
Pour ce qui est de la réalisation, les fans retrouveront quelques cinématiques honnêtes, alors que le reste sent franchement le développement bâclé. Inesthétique, pas optimisé pour deux ronds c´est même à se demander si on ne prend pas les enfants pour des idiots... C´est pas parce qu´on fait un jeu pour les tout-petits qu´il doit être moche ! Enfants, de France et de Navarre réveillez-vous, on vous a menti, il est possible à l´heure actuelle de faire des jeux jolis et bien réalisés qui s´adressent à vous ! Stuart est en effet tout bonnement primaire au niveau de ses graphismes avec des animations et des scrollings préhistoriques. Ici l´ambiance naïve de Stuart Little n´a d´égale que le rendu ridicule qui s´affiche à l´écran.
En somme, voici un titre qui devrait intéresser les 4 -6 ans pendant une heure ou deux mais qui ne fera probablement pas ses preuves dans la durée. Un vrai logiciel ludo-éducatif aurait probablement été bien plus profitable à la licence tout comme aux jeunes joueurs que ce genre de jeu à l´intérêt inexistant et au gameplay aussi bâtard que primaire.
Graphismes 5/20
Jouabilité 6/20
Durée de vie 2/20
Bande son 10/20
Note générale 5/20
Test : Starfox Adventures NGC
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Cela fait tellement longtemps qu´on entend parler de Starfox Adventures, sous ce nom ou sous celui de Dinosaur Planet, avant que Nintendo ne demande à Rare d´intégrer la Starfox Team à l´affaire. Pour une fois, Fox délaissera son Arwing pour aller crapahuter sur ses petites pattes dans les vastes décors de Dinosaur Planet dans un jeu d´action/aventure pur sang. Hé oui, après avoir prouvé sa valeur de pilote, il est temps pour Fox de montrer qu´il est capable de faire aussi bien que Link, dans un jeu qui ne cache pas sa source d´inspiration principale, le Maître Zelda.
Il faut bien avouer que de prime abord, Starfox Adventure fait une drôle d´impression qui, fort heureusement, sera vite éffacée. Votre aventure commencera avec une jeune renarde du nom de Krystal, dans un prologue énigmatique et surtout assez déroutant. En clair, pendant la première demi-heure du jeu, on se demande un peu si ce dernier est si prenant que ça. Mais voilà que Krystal se fiche dans un pétrin pas possible. Il est alors temps pour Fox d´intervenir suite à la réception d´un SOS en provenance de la planète des dinos. L´ignoble général Scales met en péril ce monde féerique. A Fox de retrouver les 6 esprits Krazoa, les 4 pierres magiques qui rendront à ce monde sa cohérence et, au passage, de sauver Krystal. C´est là, que l´effet Starfox Adventures commence, dans une magnifique vallée qui deviendra le point de départ de chacune de vos nombreuses quêtes. Certains mondes nécessitant d´ailleurs que vous utilisiez votre arwing pour les rejoindre. L´occasion de vous livrer à des phases de shoot malheureusement totalement dénuées d´intérêt, moches et que l´on préférera oublier. Voilà ce que c´est de vouloir coller à l´esprit d´une série si radicalement différente.
Parlons gameplay. Je vous le disais SFA s´inspire énormément de Zelda 64. Dans la forme, c´est donc un titre tournant autour de la recherche d´objets, la résolution d´énigmes, de puzzles, de combats et d´un peu d´adresse. Pour se défendre, Fox dispose d´un simple bâton, mais celui-ci cache bien des surprises. Il peut en effet remplir diverses fonctions en plus d´être une arme efficace. Du lance-flammes au propulseur en passant par le lanceur de glace et la secousse sismique, ce petit ustensile vous sera bien utile. L´autre atout de Fox se nomme Tricky, il est plein d´écailles, sautille de joie quand on lance sa balle et pousse des cris admiratifs quand Fox assure grave. Ce jeune prince dinosaure qui vous colle aux basques saura lui aussi se rendre indispensable par sa capacité à déterrer des objets cachés, à dégager des passages secrets ou à lancer des flammes. Un coéquipier qui, l´air de rien, renforce encore les possibilités du gameplay. Bien sûr, toutes ces actions ne seront accessibles qu´une fois que vous les aurez dénichées, une par une. Le bâton à lui seul compte 7 fonctions différentes, auxquelles s´ajoutent les possibilités offertes par les objets récoltés comme les spores explosives. Mais le plus beau, c´est qu´on a tout cela en main en quoi ? 1 minute, grand max. Comment ? Grâce à une utilisation judicieuse du stick C. Un simple mouvement de ce dernier vous ouvrira un menu rotatif, une pression sur le côté et voilà les ordres de Tricky, puis les fonctions du bâton et enfin l´inventaire. Faites défiler de haut en bas pour sélectionner et voilà. Même en plein combat, vous êtes sûr de pouvoir accéder à tout et n´importe quoi. Jouer à Starfox Adventures devient vite un acte naturel et le contrôle de Fox s´assimile vite à un reflexe quasi physiologique presque plus spontané que la respiration.
Pour en rester au gameplay pur et dur, sachez que les combats reprennent le système de lock introduit (et maintes fois repris) par Zelda, si ce n´est qu´il est cette fois automatisé. A l´approche d´un ennemi, vous passez immédiatement en mode combat. Des combats d´ailleurs un peu décevants, malgré la présence d´un système de combo. Il vous suffit d´orienter le stick dans une certaine direction pour faire varier les coups, le problème étant que ce système s´avère rapidement assez répétitif. Arg, dommage, même si cela est loin de gâcher le plaisir. Sinon, on retrouvera aussi les sauts automatiques d´Ocarina of Time, ce qui ne signifie pas nécessairement que vous ne ferez aucune chute dans le jeu.
Vous savez maintenant comment on joue, il me reste à vous dire ce que vous ferez. Des tonnes de choses. Rarement un jeu d´action/aventure aura su se montrer aussi bien rempli, c´est simple, il n´y aucun temps mort, vous avez toujours un truc à faire, que se soit sauver un personnage, vous déguiser, monter un mammouth, participer à un mini-jeu et bien sûr, sortir des donjons qui vous attendent en fin de niveau. C´est d´ailleurs là que l´on touche à un point sensible du jeu. Ces fameux trucs ne sont pas en eux-mêmes révolutionnaires. En effet si la maniabilité est fabuleuse, les fondements du gameplay sont classiques pour le genre. Maintenant est-ce suffisant pour faire baisser une note ? Je n´en suis pas convaincu. Rare a en effet tellement bien fait monter sa sauce, que le fond classique du jeu prend une forme absolument géniale et de fait, le plaisir est indéniable. Se lancer dans une partie de Starfox, c´est se rendre compte, vers 1h du matin, qu´on a oublié de manger. Bon je fais ça et après j´arrête. Ah, ben ça serait pas mal aussi que je fasse ce truc là etc. Difficile de lâcher le pad à moins d´avoir les yeux tout rouges et la bave sur les genoux.
Mais ce qui fait la force de SFA, c´est aussi sa réalisation. Y a pas à dire, chez Rare on sait faire cracher ses tripes à une console. Tenez-vous bien, mais là, on est probablement devant le plus beau jeu en 3D temps réel de la GameCube. Peut-être même le plus beau jeu d´action/aventure toutes machines confondues. En dehors du niveau Cloudrunner assez banal, les mondes sont incroyablement variés, montagnes enneigées, puits de laves, bois aux couleurs de feu automnales, plage etc. La finesse des graphismes éblouit, le bump mapping est partout, les effets de lumière affluent, le pelage de Fox est modélisé au poil près, les boss (rares) sont gigantesques et animés sans le moindre défaut. Encore une fois, comme dans Zelda, on retrouvera un cycle jour nuit qui nous gratifiera de somptueux couchers de soleil. Scotché. Alors il y a bien un ou deux minuscules ralentissements, mais il faut savoir que la plupart semblent correspondre à des loadings cachés. Car en plus d´être beau et passionnant, SFA ne voit jamais son rythme cassé par des chargements intempestifs, à peine une saccade d´une zone à une autre ou une cut scene qui vient masquer habilement la phase de lecture sur le disque. Exit les « loadings please wait ».
Il reste encore un point à éclaircir : la durée de vie. Bien crédules furent ceux qui ont cru les annonces aguicheuses de 75 heures de jeu. Comptez environ une vingtaine d´heures pour boucler le titre. Oh, j´en vois qui râlent au fond, mais actuellement c´est très honnête, et surtout pendant ces 20 heures vous serez constamment occupés. Peu de titres peuvent offrir une quête aussi bien remplie.
Alors voilà, il me reste à conclure. Starfox Adventures est à bien des égards, un titre d´exception, pas exempt de défauts certes mais qui offre une aventure qui vaut bien celle d´Ocarina of Time ou de Majora´s Mask. On regrettera seulement que Rare n´ait pas tenté de dépasser son modèle mais se soit contenté de l´égaler.
Graphismes 19/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 14/20
Bande son 18/20
Scénario 18/20
Note générale 18/20
Test : Le Jeu D´Aventure Du Routard PC
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On se retrouve effectivement face à une sorte de Globetrotter 2 qui inclurait de nouvelles questions et de nouvelles destinations par rapport à l´original. Pour mémoire, le premier épisode était un bête jeu de questions-réponses enrobé d´une petite aventure, histoire de motiver les troupes. On enfilait les baskets d´un jeune homme ou d´une jeune femme en mal d´aventure, parcourant le monde, l´appareil photo en bandoulière, afin d´immortaliser toutes sortes de monuments et de sites géographiques. Le principe n´a pas changé pour cette suite, ni la réalisation d´ailleurs comme nous le verrons plus tard. Le but est encore une fois de se balader en ville, de répondre à des questions qui font gagner de l´énergie le jour ou de l´argent la nuit, et de photographier les lieux désirés. Concrètement, une partie débute toujours par une petite visite au club du Routard de la ville. Là, vous choisissez la mission qui vous intéresse. En fait, peu importe vraiment la mission pour laquelle vous optez, elles sont pratiquement toutes identiques, et vous proposent simplement de coucher sur pellicule un site touristique. Certaines missions, elles sont très rares, incluent cependant quelques petites phases que l´on qualifiera d´action telle qu´une course à travers le grand canyon.
Vous commencez les mains vides. Avant de mener à bien votre tâche, il faudra d´abord passer acheter une pellicule au magasin, et un plan si vous ne vous sentez pas de tourner des heures durant à la recherche d´un maudit musée perdu introuvable. Les escales sont nombreuses et représentatives des quatre coins du globe : Washington, Sydney, La Havane, l´Inde, l´Irlande, le Mexique... En tout, 38 destinations vous attendent. Ne vous imaginez cependant pas visiter toutes ces villes et ces pays, car l´interface du jeu vous fait simplement marcher sur des cartes en vous montrant des photos des monuments intéressants lorsque vous vous approchez d´eux. Autant dire que le voyage n´est pas de toute beauté, il est même assez moche et lourd.
Le Jeu d´Aventure du Routard reprend exactement le même style graphique que Globetrotter. Ce sont les mêmes personnages, les mêmes hôtels, les mêmes aéroports, bref, les mêmes tout. Seules les musiques semblent différentes, et encore, je ne suis pas sûr. Ca reste à vérifier... L´intérêt de ce second volet réside donc dans ses nouvelles questions en rapport avec les lieux visités. Les premières colles sont intéressantes et d´un niveau tout à fait correct (il y en a pour tout le monde), mais problème : après seulement 10 minutes de jeu dans la même ville, on finit déjà par retomber sur les mêmes questions ! Et lorsque ce n´est pas une question déjà posée, c´est son contraire qui arrive à l´écran. Par exemple « En quelle année Martin Luther King a-t-il prononcé son fameux discours introduit par I have a dream ? » suivi 5 minutes plus tard par « En 1963, quelle pasteur américain a débuté l´un de ses discours par I have a dream ? ». Vous voyez le genre... Alors si le jeu nous annonce plus de 5000 questions, on peut largement diviser ce nombre par deux pour s´approcher de la vérité. Sur ce plan-là, on lui préférera donc un bon vieux Trivial Poursuit, peut-être plus complet et certainement plus convivial, Le Jeu d´Aventure du Routard ayant eu la mauvaise idée de bloquer son nombre de joueurs à un.
Graphismes 10/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 13/20
Bande son 15/20
Note générale 12/20
Actualité
Des changements pour Forgotten Battles
Ubi Soft vient d´annoncer quelques changements Forgotten Battles, extension pour IL-2 Sturmovik attendue tout d´abord le mois de novembre puis pour le mois de janvier. Du statut de add-on, le jeu passe à celui de stand-alone, ce qui signifie qu´il ne sera pas nécessaire de disposer du titre original pour y jouer. Fort d´un contenu dépassant toute attente, le titre prendra donc le temps de mûrir encore un peu jusqu´au mois de février 2003 afin de nous offrir bien plus qu´une seule extension avec un jeu à part entière
R.E 4 officiellement annoncé
Capcom vient d´officialiser la sortie de Resident Evil 4 au Japon. Ce nouvel opus de la célèbre série de Survival Horror a fait l´objet d´une annonce conjointement à quatre autres titres Gamecube, même si l´on ignore encore beaucoup de détails concernant le jeu. Pas de date de sortie pour l´instant, on sait toutefois que ce quatrième opus nous conduira encore plus loin au coeur de la société Umbrella avec le retour de Leon S. Kennedy
Des bonus pour Legend Of Zelda
On apprend en effet que Nintendo aurait l´intention de faire un joli cadeau aux premiers joueurs qui pré-commanderont le prochain Legend Of Zelda. A pratir du 28 novembre, les japonais qui réserveront leur exemplaire du jeu auront la chance de recevoir un DVD Gamecube en bonus. Mais le plus fort se situe au niveau de son contenu puisque ces petits veinards y retrouveront Zelda : Ocarina Of Time accompagnée de Ura Zelda, sorte d´extension destinée au 64 DD et finalement jamais sortie. Cerise sur le gâteau, le DVD bonus comprendra également des vidéo de quelques titres Nintendo à paraître comme Resident Evil 4 ou encore la version Gamecube de F-Zero.
Ventes Software au Japon
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Voici à présent le verdict concernant les jeux vendus au Japon, chiffres fournis par Dengeki.
1- Mario Party 4 ( NGC ) - 188 867 ( new )
2- Torneco no Daibôken ( PS2 )- 107 951 ( 390 099 )
3- Kirby ( GBA )- 40 400 ( 305 043 )
4- Final Fantasy II ( PS )- 27 306 ( 90 171 )
5- Final Fantasy ( PS )- 26 126 ( 89 527 )
6- From TV animation ( NGC )- 21 378 ( 93 016 )
7- Medal of Honor ( PS2 )- 18 275 ( 59 132 )
8- Ultraman Fighting Ev. 2 ( PS2 )-14 327( 56 681 )
9- Simple Characters vol.13 ( PS )- 13 055 ( 98 733 )
10- Simple Characters vol.12 ( PS )- 10 189 ( 83 843 )
La NGC est en tête des ventes, mais le score de ce nouveau Mario Party est mi-figue mi-raisin. C´est un bon score, mais on attendait mieux pour cette license.
SEGA de son côté réalise encore une fois un mauvais score avec son mythique Virtua Tennis 2 qui réalise moins de 10 000 ventes sur PS2.
A noter aussi l´étonnante vitalité de la PS première du nom, qui classe 4 jeux dans le top 10 !
Ventes Hardware au Japon
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Les chiffres de Media Create viennent de tomber.
Voici où en est la guerre des consoles au Japon :
PS2 - 39 200 ( 3 033 700 )
GBA - 37 000 ( 2 119 600 )
NGC - 18 000 ( 870 000 )
PS 1 - 2 580 ( 201 900 )
X BOX - 2 500 ( 267 800 )
WS Crystal - 1 100 ( 99 600 )
WS Color - 870 ( 114 100 )
GBC - 480 ( 79 200 )
La GBA et la PS2, toujours au coude à coude, tout comme la X BOX et...la PS1 !
Belle remontée de la NGC cette semaine.
La routine en somme.
Un nouveau jeu de course : Karnaaj GBA
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Le second jeu de Jaleco, toujours prévu pour la fin de l´année, se nomme très poétiquement "Karnaaj".
Combinant habilement 2D et 3D, Karnaaj s´annonce assez violent : de nombreuses armes sont disponibles pour s´éclater sur 22 circuits différents, et 14 véhicules sont au menu.
Le terrain comprendra de nombreux pièges mais également des conditions climatiques influençant la conduite ( la glace par exemple ).
Bien entendu, un mode multijoueur sera de la partie.
Ceux qui ont connu Supercars sur l´Amiga 500 seront très heureux ( un mega hit à l´époque ), les autres découvriront une version plus "sérieuse" de Mario Kart.
Edition du Vendredi 15 Novembre 2002
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Le 186ème Journaux!
Les titres du Vendredi 15 Novembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 42.687 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 13.749 msg/sem
3. Forum Mario Sunshine 5.737 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 5.601 msg/sem
5. Forum L´entraineur Saison 2001/2002 4.943 msg/sem
Test : Kingdom Hearts PS2
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Chez Square, on ne sait pas faire que du RPG. La preuve, on prend même parfois des risques. Le risque de subir les foudres des puristes qui croyaient voir en Kingdom Hearts la nouvelle référence du RPG consoles. Le risque de se casser les dents sur un genre encore totalement nouveau pour Square. Et le risque, bien sûr, de rebuter les hardcore gamers avec un jeu qui a clairement pour objectif de séduire le jeune public. Le pari était audacieux, et l´on pouvait être sceptique quant au résultat final. Et autant le dire tout de suite, Kingdom Hearts n´a pas que des qualités. Pourtant, il faut vraiment que ce titre ait été confié à des développeurs de talent pour que la magie fonctionne à ce point dès les tout premiers instants. Kingdom Hearts n´est pas seulement un voyage dans un univers enchanteur et poétique, c´est aussi une aventure unique bourrée de références et de clins d´oeil amusants, qui donnent au joueur le sentiment de participer en tant que spectateur privilégié à l´une des aventures les plus séduisantes que l´on ait pu voir dans les contes.
La première question qu´on se pose en démarrant le jeu, c´est de quelle façon Square est-il parvenu à mixer deux univers aussi colossaux que celui de Disney et de Final Fantasy sans privilégier l´un par rapport à l´autre, et sans déraper sur des incohérences ou des contrastes entre les personnages de ces univers respectifs ? La réponse a de quoi surprendre puisque c´est un personnage totalement inconnu, dénommé Sora, que le joueur contrôle. Désigné à son insu comme l´héritier de la Keyblade, Sora s´apprête à vivre un incroyable voyage dans des dimensions parallèles à la recherche de ses amis. Naïf et vulnérable au début, le jeune garçon verra sa volonté s´accroître au fur et à mesure que ses capacités augmenteront dans sa lutte contre les Sans-Coeur. La quête qui l´attend lui réserve bien des péripéties, mais aussi de très belles rencontres et des moments inoubliables.
Car très vite, Sora sera rejoint par deux émissaires du monde de Disney : Donald et Dingo, qui feront office de compagnons d´aventure tout au long du jeu. Mais même s´il gère un groupe de trois personnages qui ont chacun leurs capacités propres, le joueur ne peut contrôler directement que Sora, tandis que le comportement des autres comparses est géré par l´IA du jeu. Le seul point sur lequel Kingdom Hearts se rapproche un peu d´un RPG, c´est au niveau des points d´expérience et des capacités spéciales que gagne le joueur au fil des combats. Les affrontements se résolvent par contre en temps réel, au moyen d´une interface très simple qui permet d´attaquer, de lancer des sorts magiques, de parler à un personnage, d´utiliser un objet ou d´effectuer toutes sortes d´interactions. Le résultat s´apparente assez à un Zelda-like, notamment à travers la possibilité de locker ses ennemis pour ne pas se faire déborder durant les mêlées.
Dans la pratique, il faut bien reconnaître que le résultat est tout de même assez confus, à cause des angles de caméra limités et du manque de précision des attaques de Sora. En plus de cela, il faut aussi surveiller le niveau de vie de ses compagnons et s´isoler suffisamment pour prendre le temps de se régénérer sans risquer d´être interrompu par un adversaire sorti de nulle part. Pour cela, Kingdom Hearts se révèle parfois assez agaçant, et son niveau de difficulté risque de donner un peu de fil à retordre aux plus jeunes. Mais si le gameplay n´est pas complètement au top, le jeu n´en dégage pas moins un dynamisme indéniable qui ravit le spectateur d´autant plus facilement qu´il découvre successivement tous les univers de Disney. Tous ? Non. Mais on appréciera tout de même le périple de Sora au Pays des Merveilles sur les traces d´Alice, dans la Jungle aux côtés de Tarzan, son duel face à Clad dans l´arène du Colisée d´Hercule, son étonnement face aux personnalités atypiques de Peter Pan, de la petite sirène, de Pinocchio, de Winnie l´ourson ou encore d´Aladdin, et son art de se déguiser en toutes situations, même quand il s´agit de fêter Halloween avec Jack Squellington. Bien sûr, on aurait aimé en voir plus, mais avouez que le programme s´annonce déjà alléchant et relativement long. Pas autant qu´un Final Fantasy, c´est évident, mais on peut toujours croiser les doigts pour découvrir d´autres univers dans une éventuelle suite de Kingdom Hearts.
Au risque de terminer par un point assez négatif, je me dois tout de même de vous prévenir que ce titre comporte un certain nombre de phases de jeu honteuses où l´on voyage de monde en monde aux commandes d´un vaisseau. Non seulement c´est complètement hideux au niveau de la réalisation, mais en plus c´est assez injouable et totalement inintéressant. Et comme si ça ne suffisait pas, il faudra en plus jouer les apprentis mécaniciens pour upgrader son vaisseau à l´aide de blocs spéciaux trouvés dans les niveaux. Une idée dont on se serait bien passé. Malgré tout, et même si l´on pourra reprocher à Square de nous imposer encore une fois le 50 Hz pour la version PAL, on ne saura que trop vous conseiller ce titre pour son dynamisme, son atmosphère magique et ses personnages attachants.
Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Scénario 15/20
Note générale 15/20
Test : Platoon PC
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Nous voici donc dans la peau d´un jeune américain plein d´hormones venant de quitter fiancée et famille comme tant d´autres pour venir rétablir la paix au Vietnam. Comme dans le film d´Oliver Stone c´est à travers les yeux de Martin Lionsdale que l´on découvre l´horreur de cette guerre n´épargnant personne, au fil de missions aux objectifs variés et avec toujours la menace Viet-cong, invisible et imprévisible, pour compagne. On débarque donc avec une petite escouade de GI´s pour rapidement se retrouver avec davantage de troupes à diriger et surtout davantage de compétences à mettre en oeuvre afin de se sortir indemne du pétrin. A travers Lionsdale vous jouerez le rôle de leader et guiderez vos hommes au fil de cette campagne meurtrière pour peut-être espérer un jour retrouver le chemin du sacro-saint pays du BigMac.
En terme de gameplay le tout se présente comme un jeu de STR mais sans collecte de ressources ou production d´unité. Vous avez signé c´est pour en Ch.. donc pas la peine de compter sur des renforts de troupes parce que vous avez plein de thunes ou que vous avez activé le cheat-mode. Ici on vous file une pétoire, quelques hommes, à vous de vous débrouiller pour mener à bien chaque mission. Il vous faudra alors faire preuve de tactique, de ruse et surtout d´une grande prudence pour progresser en territoire ennemi. En fonction des objectifs de chaque missions vous disposerez de différents personnages avec des compétences différentes, médecin, grenadier ou démineur seront des hommes à protéger et à faire intervenir intelligemment afin de pourvoir vous en sortir. Un principe assez alléchant et plutôt stimulant même si comme on va le voir, le résultat n´est pas toujours au rendez-vous. Premier souci, la lenteur de la progression. Alors je veux bien admettre que compte tenu de la menace Viet-cong, les GI´s ne courraient pas comme des malades en chantonnant l´hymne américain dans la forêt vietnamienne mais là il s´agit d´un jeu tout de même. Que c´est lent au niveau des déplacements. Certes on peut faire courir ses soldats, mais comme les gens Digital Reality ont souhaité faire entrer en ligne de compte la fatigue des hommes, courir est une action à accomplir avec parcimonie. Du coup, même lors des phases d´exploration lente (genre pour désamorcer les mines) ça reste encore beaucoup trop lent, à la limite du chiant même.
Autre souci, les cartes et leur relief associés au pathfinding pas toujours des meilleurs. Il n´est pas rare de perdre des unités sous les tirs ennemis tout ça parce que l´on est coincé dans le décors et qu´il manque à peine quelques pixels pour que l´on aperçoive l´ennemi et que l´on puisse répliquer. D´ailleurs à ce sujet il n´est pas rare d´entendre les balles siffler au dessus des têtes de vos soldats alors que vous ne voyez même pas l´ennemi. Compte tenu de la vitesse de déplacement des personnages et de leur facilité à trouver leur chemin entre les arbres ceci devinent rapidement pénalisant voir parfois fatal. Du coup il faut avance à pas feutrés, ce qui ne manque pas de provoquer à la longue un certain ennui. Autre point à signaler, si dans la plupart des STR vos troupes répondes de suite aux assaut de l´adversaire, ici ce n´est pas toujours le cas. Il ne faut pas oublier de bien montrer via l´interface à vos hommes qu´il est temps de vider quelques chargeurs.
Passés les éléments quelque peu désagréables venons-en aux bonnes surprises. Visuellement, Platoon est très réussi. Les environnements de jeu sont très soignés même si la végétation n´est pas très dense ce qui aurait pu toutefois nuire un peu plus au gameplay. Mais ce que l´on retiendra principalement c´est la liberté quasi totale au niveau des angles de caméras. Vue en 3D, zoom d´une amplitude remarquable et bien sûr rotations à tout va. Les personnages sont bien détaillés dans les vues les plus rapprochées ce qui permettra d´ailleurs d´apprécier leurs animation assez réussies. Autre élément qu´il convient de saluer, la qualité des musiques. Celles-ci collent parfaitement avec l´atmosphère du film même si l´on regrettera de ne pas retrouver le célèbre Adagio de Barber. L´ambiance de chaque niveau est différente, l´action est ponctuée avec une superbe intensité, bref, c´est assez riche à ce niveau. En contrepartie les commentaires des soldats dont Lionsdale aussi pénibles même s´ils s´avèrent un peu moins débiles que dans la version preview.
Au final, si Platoon n´est pas un outrage au chef d´oeuvre d´Oliver Stone (loin de là), il reste cependant un peu décevant au niveau de la STR à cause de quelques lacunes dans le gameplay. Si le jeu n´en est pas pour autant insupportable il agace par moment et s´avère d´autant plus frustrant que son concept est intéressant, son ambiance remarquable et son thème passionnant.
Graphismes 15/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 12/20
Bande son 16/20
Note générale 12/20
Test : La Planete Au Tresor PSX
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La Planète au Trésor est l´adaptation made in Disney du roman du même nom de Robert Louis Stevenson. Vue à travers les oreilles de Mickey, l´histoire de pirates originale devient une fresque futuriste. Les pirates sont toujours là, mais l´espace ayant ici remplacé l´océan, les magnifiques galions laissent place à de puissants engins à bi-turbo-injection-thermo-propulsés. On joue le rôle de Jim Hawkins, un jeune garçon embarqué dans une incroyable chasse au trésor à bord du somptueux vaisseau RLS Héritage. Constamment suivi par Morphe, un blob volant mais pas très volubile, on parcourt une petite dizaine de niveaux qui, comme sur PS2, alternent allègrement entre plate-forme et courses de planche à voile futuriste.
Première constatation, le jeu ressemble beaucoup au titre inspiré d´Atlantide, le Disney de l´année dernière. Les graphismes sont aussi épurés, bien que les environnements ne soient pas les mêmes. Les 10 niveaux proposés se déclinent sous seulement 4 décors différents. On commence à Mondragor pour ensuite se promener sur le spatioport avant de naviguer un peu sur l´Héritage et de terminer le voyage sur la Planète au Trésor elle-même. Les stages ont beau être immenses, on parcourt le jeu en un clin d´oeil. Même en s´attelant à récupérer tous les items nécessaires pour débloquer quelques bonus (extraits de film, dessins de production, comparatif personnages crayonnés/modélisés), le jeu se fini à vitesse Grand V.
Les phases de plate-forme sont hyper classiques et, autant le dire aussi, super lassantes. On y fait toujours la même chose. On avance, on récupère quelques objets, on actionne un interrupteur pour ouvrir une porte et on continue comme ça jusqu´au bout. Les ennemis sont peu nombreux, aussi résistants qu´un troupeau de courgettes bouillies et n´ont même pas la bonne idée de se renouveler au fil des niveaux. Ce sont toujours les mêmes qui reviennent inlassablement à la charge. Les sauts manquent gravement de précision, pas vraiment à cause de la caméra qui fait bien son boulot, mais plutôt en raison de l´extrême lenteur du personnage. Son animation est lourde et pesante, on dirait même qu´il avance au ralenti ! Ses mouvements sont classiques de chez classiques. On y retrouve, comme dans toutes les productions du genre, le double-saut, les deux styles d´attaques normales (laser ou épée) et c´est à peu près tout. Ah non, pardon, on peut aussi tirer des charges de plasma de temps en temps.
Pour égayer légèrement cette monotonie, vous rencontrerez parfois des personnages qui vous confieront des missions. Ces petits objectifs se présentent le plus souvent sous forme de mini-jeux loin d´être folichons (dégommer des oiseaux, rattraper des fruits dans un tonneau, trouver 10 drapeaux en temps limité...). Tous les deux niveaux, vous devrez aussi faire vos preuves dans des courses de planche à voile futuriste. Le mot course est peut-être mal choisi vu que vous serez seul sur la piste mais l´idée est là car vous aurez tout de même à réaliser quelques tours de circuits dans le temps imparti.
Malgré tout ses efforts pour varier le gameplay, La Planète Au Trésor reste irrémédiablement lassant. L´absence totale de difficulté ne vient jamais freiner notre progression et on se retrouve à boucler le jeu en trois petites heures à peine, et encore, en prenant largement son temps. Vu que du côté de la réalisation, il n´y a pas grand chose à dire (le niveau est correct pour de la PSOne, sans plus), on ne peut conseiller ce titre qu´aux plus inconditionnels des fans de Disney, à ceux qui ne jouent que pour découvrir les extraits de film qui ponctuent les niveaux. Autant dire à pas grand monde.
Graphismes 14/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 8/20
Bande son 13/20
Scénario 12/20
Note générale 10/20
Actualité
Wild Arms 3
Ubi Soft vient d´annoncer la sortie de Wild Arms 2 sur PS2 pour les territoires PAL au mois de janvier 2003. Dans ce RPG, le joueur incarnera 4 héros qui se lanceront dans un quête devant bouleverser leur destin. Il traverseront un univers en Cell-Shadind mêlant western et fantastique. Combats, énigmes et action devraient être au programme de ce titre, voici en tous les cas quelques images supplémentaires histoire de patienter.
Xbox Live : C´est parti !
C´est en effet aujourd´hui que les joueurs nord-américains pourront découvrir le service Xbox Live de Microsoft, permettant de connecter la console noire à Internet et de jouer en ligne. Le lancement officiel fait suite à un bêta test débuté au mois d´août dernier. Les joueurs devront se procurer le Starter Kit commercialisé au prix de 49,99 Dollars et comprenant le Xbox Communicator, deux jeux en version d´essai et un an d´abonnement au service de jeu en ligne. Pour ce qui est de la France, nous devrons attendre le mois de mars 2003 pour disposer du service, le Xbox Live est néanmoins déjà en bêta test dans nos vertes contrées et devrait faire son apparition auprès du public de la même manière qu´aux U.S, à savoir sous la forme d´un Starter Kit commercialisé à un prix avoisinant celui d´un jeu Xbox.
Zelda [NGC]
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Nintendo a annoncé il y a quelques jours que pour toute réservation de Zelda no Densetsu: Kaze no Takuto sur GameCube qui sortira le 13 Décembre prochain au Japon, un mini DVD contenant Zelda: Ocarina of Time et Ura Zelda sera offert. Il s´agira probablement de portages Nintendo 64 / DD64. Cette offre est cependant limitée en quantité et concernant uniquement le marché japonais pour le moment.
Résultats trimestriels de Microsoft XBOX
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Microsoft a fourni des informations à la Commission sur la sécurité des échanges de données, aux USA, informations incluant les activités console et PC de la firme de Redmont.
Selon ces documents, il apparaît irréfutable que la X BOX coûte beaucoup d´argent à l´inventeur de Windows, contrairement à ce que l´on nous annonçait officiellement il y a un mois.
Sur les 3 derniers mois, la X BOX a fait perdre 177 millions de dollars, soit 1 milliard de francs, alors qu´on nous avait parlé de 400 millions de bénéfices
( simple astuce comptable en fait...).
Sur la même période de l´année précédente, les pertes s´élevaient seulement à 68 millions de dollars.
La compagnie a rajouté par ailleurs que la mise en place du X BOX Live nécessiterait 2 milliards de dollars ( 12 milliards de francs ) sur les années à venir.
Ventes de jeux en Angletêterre
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[i]Voici le classement de l´ELSPA pour les ventes de la semaine dernière outre Manche.
Note : les nouveautés sont en italique
Classement Général
1- GTA Vice City ( PS2 )
2- FIFA 2003 ( All )
3- Lord of the Rings : the Two Towers( PS2 )
4- Pro Evolution Soccer 2 ( PS2 )
5- Colin McRae 3 ( PS2 / X BOX )
6- Timesplitters 2 ( All )
7- Hitman 2 ( PS2 / X BOX )
8- The Sims ( PC )
9- Age of Mythology ( PC )
10- GTA 3 ( PS2 )
11- Monsters Inc ( GBC / GBA )
12- Dancing Stage Euromix ( PS )
13- Lord of... : fellowship of the Ring (XBOX)
14- Conflict : Desert Storm ( X BOX / PS2 )
15- Ratchet and Clank ( PS2 )
16- Crash Bandicoot : Wrath of Cortex ( All )
17- GT 3 ( PS2 )
18- Halo ( X BOX )
19- Scooby Doo ( GBA )
20- Super Mario Sunshine ( NGC )
PS2
1- GTA Vice City
2- FIFA 2003
3- Lord of the Rings : the Two Towers
4- Pro Evolution Soccer 2
5- Colin McRae 3
6- Hitman 2
7- GTA 3
8- Timesplitters 2
9- Ratchet and Clank
10- Burnout 2
X BOX
1- FIFA 2003
2- Halo
3- Blinx
4- Colin McRae 3
5- SEGA GT 2002
6- Timesplitters 2
7- Lord of the Rings : Fellowship of the ring
8- Conflict Desert Storm
9- Hitman 2
10- Rocky
[b]GAMECUBE[/b]
1-Super Mario Sunshine
2- FIFA 2003
3- Timesplitters 2
4- Eternal Darkness
5- Smash Bros Melee
6- WWE Wrestlemania
7- Star Wars Rogue Leader
8- Luigi´s Mansion
9- Crash Bandicoot
10- Resident Evil
GBA
1- Yoshi´s Island
2- Monsters Inc
3- Spyro 2
4- Super Mario Advance 2
5- Scooby Doo
6- Sonic Advance
7- Spyro 1
8- Lord of the Rings : the two towers
9- Mario Kart
10- Crash Bandicoot
Edition du Lundi 18 Novembre 2002
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Le 187ème Journaux!
Les titres du Lundi 18 Novembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 43.720 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 12.035 msg/sem
3. Forum Mario Sunshine 5.931 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 5.915 msg/sem
5. Forum Final Fantasy 8 5.522 msg/sem
Test : Tony Hawk´s Pro Skater 4 PS2
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Véritable ambassadeur des sports extrêmes tous supports confondus, Tony Hawk se sentait-il réellement menacé par la montée de la concurrence (Aggressive Inline en tête) ou a-t-il simplement écouté les doléances de ses nombreux fans pour faire de ce quatrième épisode le meilleur de la série ? On sait pas trop. Mais qu´importe, le résultat est le même : Tony Hawk´s Pro Skater 4 apporte enfin une bouffée d´air frais à la série qui, aussi géniale qu´elle puisse être, commençait un peu à tourner en rond. Dans les grandes lignes, on reste en terrain connu avec une pléiade de skaters qui n´ont plus rien à prouver à leurs pairs mais qui devront effectuer tout un tas de mini-défis pour débloquer de nouveaux skateparks. Les heureux élus sont les mêmes que dans le troisième volet (Hawk, Caballero, Campbell, Glifberg, Koston, Lasek, Margera, Mullen, Muska, Reynolds, Rowley, Steamer et Thomas) auxquels vient s´ajouter Bob Burnquist déjà présent dans les anciens volets de la série et qui, après une petite escapade malheureuse chez Konami, revient sous l´aile protectrice de Tony pour le grand plaisir de ses fans. Bien sûr, si vous glisser dans la peau d´un pro ne vous dit rien, vous pourrez toujours créer votre avatar sur mesure en configurant son look, sa corpulence et ses stats.
Bon jusque là, rien de neuf. Il faut en effet s´élancer sur le premier skatepark pour découvrir les changements qu´apportent Tony Hawk 4. Le plus évident d´entre eux est la disparition partielle du chrono. Fini les deux minutes réglementaires pour chaque run. Ici vous êtes libre de rouler à votre rythme et d´explorer les niveaux qui, au passage, sont gigantesques, facilement le double de ceux de l´opus précédent. Sans contrainte de temps, vous pourrez tranquillement visiter les abords d´une université californienne, faire un tour à Londres, à Chicago, dans un zoo, et même à Alcatraz ! Les niveaux sont au nombre de neuf, la plupart sont excellents mais tous ne sont pas géniaux, certains présentant un certain manque d´originalité. C´est par exemple le cas de San Fransico qui ressemble à un mélange improbable entre le Rio et le Los Angeles de Tony Hawk 3.
A la manière d´un Aggressive Inline ou d´un Dave Mirra, le joueur doit désormais aller parler aux riders qui l´entourent afin de connaître les objectifs du niveau. Ces objectifs sont d´ailleurs bien plus divers, variés et amusants qu´auparavant. Si on retrouve les traditionnelles collectes de lettres, les habituels high scores à atteindre et les rituels tricks spéciaux à effectuer, on se surprend ici à jouer au base-ball avec sa planche, à faire des courses allongé sur le skate ou à rouler dans un caddie de supermarché, bref, le jeu est encore plus fun qu´avant ! Les épreuves de compétition apparues dans Tony Hawk 3 ne sont pas oubliées pour autant mais se trouvent directement intégrées aux niveaux. Dans la plupart des stages, vous trouverez des zones réservées à ces concours et comme avant, il faudra vous en sortir avec une médaille autour du cou, si possible en or la médaille. Les plus observateurs auront remarqué que je parlais il y a quelques instants d´une disparition « partielle » du chrono. En effet, si vous êtes libre d´évoluer comme bon vous semble, un compte à rebours se déclenche tout de même dès que vous commencez un défi et dont la durée varie selon l´objectif à atteindre. En cas d´échec ou de fin du chrono, vous restez tout de même en piste et rien ne vous empêche de retenter votre chance sur ce même défi. Une option du menu permet même de le recommencer illico sans avoir à retrouver le rider qui vous aurait confié cet objectif.
Cette approche du jeu rend les parties moins stressantes. La série gagne en souplesse, on se sent moins pressé de remplir ses objectifs et on prend enfin le temps d´apprécier les niveaux, splendides il faut bien l´avouer. On peut ainsi se concentrer sur les nombreux billets de banque à ramasser et qui permettent de s´acheter par la suite plusieurs bonus, tels que de nouvelles planches, des films de production ou carrément des cheats codes du genre grosses têtes et compagnie. La durée de vie du titre est assez impressionnante. Chaque niveau compte plus d´une vingtaine d´objectifs. Une fois tous terminés, vous accédez ensuite au challenge pro, ce qui gonfle le nombre total de défis à 190 ! Et ceci n´est valable que pour un seul et unique skateur ! Multipliez ça par 19 (nombre total de personnages, skateurs cachés inclus), ajoutez un excellent mode deux joueurs, un éditeur de parks et un mode free ride et vous devriez avoir une petit idée de l´énorme potentiel longévité du titre. De quoi passer de longues heures scotché à son écran !
Graphismes 16/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 17/20
Bande son 16/20
Note générale 17/20
Test : Jedi Knight 2 XBOX
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Rhà, Dark Forces, Dark Forces 2 : Jedi Knight, ça ne me rajeunit pas. Combien de temps ai-je pu errer dans les couloirs des bases impériales sur mon fidèle 486 DX 66, une machine de brute. Voilà une grande série qui s´était faite discrète avant de resurgir cette année avec JK 2 : Jedi Outcast. Mon coeur de fan de Star Wars avait bien failli exploser de bonheur. Aujourd´hui, c´est sur Xbox que le titre débarque, un fait qui éveilla ma curiosité.
Laissez moi d´abord vous planter un peu le décor. Après sa victoire sur le Côté Obscur, à la fin de Dark Forces 2, l´ami Kyle décide de se tenir à l´écart de la Force tant il craint de céder au, pourtant si classe, Côté Obscur. Mais voilà qu´une nouvelle menace plane sur la galaxie, obligeant Kyle à renouer avec son destin de Jedi. Voilà en gros le prétexte d´une campagne solo qui reprend les mécaniques auxquelles nous a habitué la série. Des maps immenses, des tonnes d´interrupteurs à actionner, des puzzles à résoudre et surtout, beaucoup de Stormtroopers à descendre ou a découper au sabre laser. Ce que les acharnés du sabre doivent savoir, c´est qu´il ne disposeront pas de ce merveilleux gadget immédiatement. Vous devrez d´abord le mériter, de même que tous vos pouvoirs de Jedi que vous récolterez un à un, avant de faire monter vos compétences en upgradant vos dons de saut, poussée, strangulation (oui, comme Vador), éclair (oui comme l´Empereur) et d´autres.
Ne nous le cachons pas, le plus gros atout du jeu sur PC résidait dans les duels au sabre très nombreux et dans l´importance de l´utilisation de la Force, le reste du jeu étant très, très classique. Alors dans le principe cette version Xbox offre exactement les mêmes possibilités au niveau du maniement du sabre. Vous disposez de différents coups (revers, saut avec piqué etc.) que vous porterez en appliquant diverses directions au stick tout en appuyant sur la touche de tir. Pour la Force, les choses se compliquent. Pour utiliser les pouvoirs, vous devez ouvrir un menu à l’aide de la croix, sélectionner le pouvoir et l´activer ensuite avec le bouton L. Faisons un bref comparatif : sur PC, en combat, vous pouviez utiliser instantanément n´importe quel pouvoir, même deux en même temps grâce aux raccourcis claviers. Sur Xbox, c´est un pouvoir, et le changer en plein duel ou même au milieu d´un gunfight est assez suicidaire. Pour le coup, cela devient beaucoup moins drôle et en tout cas, super pas pratique. En clair, en pur terme d’interface, le jeu a perdu de sa subtilité et on se rend compte que le gameplay de JK 2 n’a pas du tout été pensé pour une console
Soit, mais pour autant, la chose peut rester assez amusante même si le PCiste aura nettement l’impression d’avoir perdu quelque chose. Celui qui ne connaît pas s’éclatera à faire tournoyer son sabre dans des parties multijoueurs assez fendantes. Malheureusement, JK 2 a aussi un gros problème de maniabilité. Ce n’est pas un secret, le FPS et les pads s’entendent assez mal. Ici, les problèmes se répartissent en deux points. Le shoot s’avère particulièrement imprécis, malgré une visée assistée, et le sabre devient très brouillon. Difficile en effet de réaliser les coups que l’on souhaite quand on le souhaite et pour cette version console, un système de locke n´aurait peut-être pas été superflu.
Finalement, le seul point sur lequel le portage sait être fidèle, c’est le coté exploration, le fameux « je cherche la clef qui ouvre la porte à l’autre bout de la map. Et là, on se retrouve face à une copie carbone de la version PC, les bugs en plus.
Déjà sur PC, le jeu n´était pas tuant graphiquement, très joli, certes mais c´était surtout le design Star Wars très réussi qui plaisait ainsi que le coté vertigineux des décors. Mais alors sur Xbox, le résultat est hem, hem... En effet, le rendu général du jeu est très discutable, du point de vue de la finesse des graphismes, c’est identique à ce qu’on a vu sur PC mais ce sont les couleurs ternes, sans chaleur, qui pixélisent même un peu qui troublent. Trop de compression vidéo ? Sans oublier les bugs comme les mouvements de caméra qui entraînent des problèmes d´affichage, un aliasing qui n´a rien à faire sur Xbox, des chutes de frame-rate en veux-tu en voilà. Lors de certaines cinématiques, on se croirait presque devant une mauvaise copie pirate du jeu ! Pff. Quelque part, une once d´humanité me pousse à mettre cela sur le compte de la version test qui nous a été fournie mais j´ai des doutes. De toutes façons, moi je note ce qu´on me donne.
Mais qu´est devenu JK 2 ? Les phases de shoots sont périlleuses et l´usage du sabre s´est appauvri comme on n´aurait osé l´imaginer. Alors, oui, ceux qui ne connaissaient pas JK sur PC peuvent, malgré ce gameplay moins réussi, passer un bon moment. Il n’en reste pas moins que la réalisation de ce portage est bien en deçà de ce que l’on pourrait attendre d’une console nouvelle génération. C´est comme ça, la version console est loin de valoir l´originale, j´y peux rien et j´en suis aussi attristé que vous alors pas la peine de m´envoyer des mails d´insultes.
Graphismes 12/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Scénario 14/20
Test : Die Hard : Vendetta NGC
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Peu fournie en FPS, la GameCube voit aujourd´hui un nouveau titre venir gonfler ses rangs. Il est vrai qu´en la matière, la console n´est pas gâtée en dehors de l´excellent Timesplitters 2. L´histoire prend place quelques années après la trilogie originale. L´ami John a les cheveux gris et c´est sa fille Lucy qui le remplace au poste de police du coin. Mais McClane attire les ennuis c´est connu, et c´est donc lui qui va se retrouver aux prises avec les bad guys.
Die Hard est loin d´être révolutionnaire mais il est toutefois possible de passer un bon moment grâce à quelques bonnes idées. Je dois dire que je suis passé par des états très divers avec ce titre. J´ai d´abord failli assassiner ma TV dans un tutorial d´une rare lourdeur avant de m´éclater dans des missions certes très linéaires mais dont la mise en scène ravira les fans. Dans le principe, voilà un titre bien classique. Vous avancez, vous tirez, sauf mention contraire. Il vous est parfois demandé d´épargner les truands, pas tant par gentillesse que par pur intérêt. Ainsi, si vous approchez discrètement d´un ennemi (en appuyant sur B pour passer en mode furtif), vous aurez la possibilité de le saisir et de le menacer afin que ses compères lâchent leurs armes. Très rigolo, mais malheureusement ce genre de petites gâteries est un peu trop scrypté. La mode de l´infiltration frappe un peu partout et du coup, certaines missions vous demanderont une légère dose de furtivité ou de dénicher un bon déguisement pour vous faufiler. Matrix aussi n´en finit pas d´inspirer les développeurs avec son « bullet time ». Une fois une jauge remplie, vous aurez accès à une action ralentie façon Max Payne. Un plus, mais ce coup commence lui aussi à devenir un classique. Dans l´ensemble c´est donc essentiellement un FPS avec phase de recherche.
En fait Die Hard est surtout un titre qui brille par son ambiance. La mise en scène est assez fidèle à ce que l´on peut voir dans les films et c´est finalement là que réside tout l´intérêt du jeu. Jouer à John McClane, c´est fendart. Ainsi, vous irez d´objectifs en objectifs, malheureusement tous plus classiques les uns que les autres (protéger les innocents, désamorcer des bombes etc.) mais sur un rythme bien marqué. Le tout ponctué de dialogues plutôt crus avec un McClane qui profite du doubleur de Bruce Willis et qui peste quand il prend une balle ou qu´on ne veut pas lui dire ce qu´il veut savoir, et des truands qui ne parlent pas comme dans un salon mondain.
Mais si l´ambiance sonore et la mise en scène sont de qualité, ce qui l´est moins, c´est la réalisation presque honteuse pour des machines « next gen ». Techniquement, Die Hard ressemble à Goldeneye, avec des environnements très carrés et des textures très pauvres. La différence c´est que Goldeney ne souffrait pas de ralentissements suffisants pour rendre l´action poussive et en gâcher l´intensité. Autre point noir, l´animation des persos est presque moins bonne que dans l´antique titre de Rare. Et j´en rajoute avec l´IA qui est affolante de bêtise ou d´excès d´intelligence. Entre des ennemis qui foncent sur vos balles et d´autres qui sont capables de vous voir à travers les murs, ne pourrait-on parvenir à un compromis ?
Reste à voir la maniabilité de l´ensemble qui est assez proche de... ben de Goldeney. Les commandes répondent bien et on ne s´emmêle pas les pattes. Le seul problème vient d´une visée assistée qu´il l´est trop et d´une visée manuelle pas évidente. Mais vous connaissez pas le juste milieu chez NDA ? Un dernier reproche qui concerne le fait que si vous échouez dans l´un de vos objectifs de mission ou que vous êtes tué, c´est retour à la case départ. En clair, finir un niveau c´est le connaître par coeur, un aspect du jeu dont on se serait bien passé.
En conclusion, on dira que Die Hard : Vendetta n´est certainement pas le jeu du siècle, ni un Grand FPS, mais un shooter relativement sympathique qui pâtit de son manque d´originalité et surtout de sa réalisation bien moyenne.
Graphismes 11/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Note générale 14/20
Test : War And Peace PC
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Les férus de wargames seront en tout cas servis par le contexte de ce titre, qui s´efforce, dans la limite des possibilités d´un jeu sur PC, de nous faire vivre la longue période de troubles du début du XIXème siècle. L´occasion de participer aux fameuses guerres napoléoniennes qui secouèrent l´Europe de 1796 à 1815, et pourquoi pas de changer le cours de l´Histoire. Le jeu ne se limite d´ailleurs pas à la seule nation française, et c´est également les 5 autres puissances majeures de cette période-là que le joueur pourra choisir de défendre : l´Angleterre, la Prusse, la Russie, l´Autriche et l´Empire Ottoman.
Autant le dire tout de suite, étant donné l´envergure colossale de ce titre qui n´a pas d´autre ambition que de reproduire 20 années de conflits titanesques à travers toute l´Europe, on ne s´étonnera pas de voir que le moteur de jeu peine à faire tourner tout cela de façon réellement fluide. Là où la plupart des STR se contentent de nous proposer des maps limitées à quelques écrans, War and Peace affiche carrément sur la même map 80% de la surface du globe, l´Europe mais aussi l´Afrique, l´Amérique et une petite partie de l´Asie. On y trouve les plus grandes villes de chaque pays, et c´est chacune d´elles que vous devrez contrôler simultanément, du moins celles qui appartiennent à votre nation.
En découle une réalisation très modeste, affichant des textures limitées, des unités minuscules et pixélisées, et des animations réduites à leur plus simple expression. Le résultat est d´autant plus déroutant que l´interface n´est pas particulièrement ergonomique, et que les déplacements sur la map sont d´une lenteur qui oblige à passer uniquement par les raccourcis. On peut en effet accéder rapidement à l´aide d´un simple menu déroulant à la totalité des villes de la map, et repérer laquelle est assiégée. Car le but dans War and Peace sera de parvenir à protéger son territoire des nations rivales, tout en tâchant d´étendre son empire en conquérant de nouvelles zones de jeu. Le principe n´est pas sans rappeler les wargames traditionnels, notamment à travers la présence de frontières entre les différents territoires.
Plus précisément, le joueur n´est pas seulement responsable de la résolution des conflits, il doit également s´occuper de la gestion diplomatique avec les autres nations, et du développement des villes qui lui appartiennent. Ainsi, il faudra par exemple envoyer des messages aux leaders des autres pays afin de mettre en place des alliances, conclure un traité de paix ou tout simplement déclarer la guerre. Chaque nation a ses propres forces et faiblesses, qui découlent directement de sa situation géopolitique et sa proximité avec les autres pays. Viennent s´ajouter une trentaine de nations neutres qui ont également leur mot à dire lorsqu´elles se sentent concernées. Quelle que soit la campagne choisie, on accède toujours à la totalité de la map, et ce sont bel et bien l´appartenance des villes et le contexte diplomatique qui relancent à chaque fois la donne. Quant aux objectifs de mission, c´est au joueur de les déterminer en début de partie, en fonction de ses ambitions et de son expérience de jeu.
Plus que jamais, War and Peace s´adresse avant tout aux adeptes des wargames qui laisseront facilement de côté l´austérité de la réalisation pour se concentrer sur les nombreuses possibilités stratégiques. Reste que le tutorial est assez médiocre et totalement passif pour le joueur, qui n´aura d´autre choix que de se lancer dans l´une des campagnes solo sans avoir pu mettre en pratique les quelques connaissances fraîchement acquises. On comprend tout de même assez vite comment développer ses villes en établissant tous les bâtiments nécessaires à la production de soldats. On garde un oeil attentif sur les trois types de ressources dont on dispose : l´or, les hommes et les points de science pour acheter des unités militaires, renforcer ses fortifications, faciliter les échanges diplomatiques ou développer sa technologie scientifique. Le problème est que tout va très vite, et qu´il faut être partout pour ne pas se laisser surprendre par une attaque sur une ville non protégée ou par une mauvaise gestion économique. Il est clair que si les possibilités de jeu sont riches, le gameplay a beaucoup de mal à suivre, ce qui accentue la difficulté de prise en main. Terminons donc par une mise en garde en disant que seuls les plus passionnés et les inconditionnels de wargames sauront trouver la patience nécessaire pour maîtriser toutes les possibilités offertes dans War and Peace. La plupart des joueurs auront du mal à lui pardonner son austérité et son absence de mode multijoueurs.
Graphismes 10/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 13/20
Bande son 14/20
Scénario 14/20
Note générale 13/20
Test : American Conquest PC
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Reprenez le principe d´un Cossacks avec ses batailles engageant des milliers d´unités, transposez-le, dans une période historique particulièrement riche à partir de la découverte de l´Amérique et vous obtenez un résultat délicieux. Douze nations et tribus à représenter, huit campagnes colossales, des missions indépendantes en plus, des parties sur cartes aléatoires, le tout avec la possibilité d´afficher jusqu´à 16 000 unités à l´écran sur des cartes gigantesques, voici un programme plutôt alléchant. American Conquest est un véritable raz de marée sur le genre de la STR avec une dimension de gestion poussée, mais également des enjeux tactiques et stratégiques absolument passionnants.
Alors disons tout net, le nouveau jeu de STR issu de GSC Game World est totalement monstrueux au niveau du contenu qu´il nous propose. Arborescence différente en fonction des nations ou tribus sélectionnées, gestion assez pointue au niveau des ressources, de nombreuses upgrades et autres améliorations pour les unités ou les méthodes de production, bref, rien qu´au niveau gestion il y a de quoi faire. Mais ce n´est pas tout et comme chez GSC on maîtrise l´art des batailles rangées, une fois encore il a fallu qu´ils nous collent des dizaines de milliers d´unités à gérer, ce qui devrait faire le bonheur des amateurs de stratégie proprement dite. Les maniaques des formations en carré, en ligne ou en V vont pouvoir s´éclater, le tout avec une excellente visibilité en plus, puisque le titre intègre deux types de vues afin de profiter au mieux des terribles batailles ou encore, d´avoir la lisibilité nécessaire pour bien gérer sa ville. Les batailles sont assez intenses, leur déroulement assez technique par moment et si l´on s´imagine que seul le grand nombre d´unités permet de remporter la victoire, il n´en est rien. Les forteresses offrent des défenses particulièrement redoutables et il faudra donc bien se préparer avant chaque offensive. Comme dans la réalité, la topographie et la végétation modifient la portée des tirs ou l´efficacité de certaines unités. Autre point intéressant, la possibilité de s´emparer des structures ennemies en y plaçant des hommes, une technique assez rageante lorsqu´on la subit, il conviendra donc de protéger convenablement chaque bâtiment.
Au niveau de l´interface, celle-ci est particulièrement ergonomique et permet d´un simple clic de donner des ordres à chaque groupe d´unités ou bâtiment de production. La prise en main est aisée grâce à des campagnes dont la difficulté s´avère très progressive pour toutefois devenir rapidement assez corsées. Les missions indépendantes sont assez difficiles également alors que le mode carte aléatoire donnera également pas mal de fil à retordre compte tenu du bon niveau d´I.A.
Concernant les graphismes on notera que tout ceci est particulièrement bien réalisé même si le grand nombre d´unités nuit parfois à la bonne jouabilité. Les environnements et unités mêlent 2D et 3D pour un rendu très réussi et des personnages assez réalistes. Les cartes sont esthétiques, vastes et variées, l´éditeur permettra même aux plus mordus de créer leurs propres niveaux de jeu. On appréciera enfin la variété dans les costumes des soldats, dans le design des bâtiments ou même dans la foule d´unités différentes qu´il est permis de diriger. Au niveau sonore, American Conquest fait dans le sobre mais efficace, bref, rien à redire à ce niveau-là.
En somme, GSC Game World nous sortent le jeu de STR qui pourrait peut-être bien détrôner Cossacks au royaume de la stratégie en temps réel. Doté d´un background solide, riche au niveau de son contenu, vaste en matière de possibilités tactiques et stratégiques voici un titre qui trouvera tout à fait sa place dans la ludothèque des amateurs du genre et ceci pour un bon moment vu la longévité record du jeu.
Graphismes 16/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 17/20
Bande son 16/20
Note générale 17/20
Actualité
Midnight Club 2
Take 2 vient d´annoncer la sortie du second opus de son célèbre Midnight Club. Développé par Angel Studios Midnight Club 2 est attendu pour une sortie sur le territoire nord-américain en février prochain sur PS2 alors que les versions PC et Xbox sont attendues pour le printemps 2003. Au programme du titre, des courses déjantées à travers Paris, Los Angeles ou Tokyo que ce soit en voiture ou en moto. On dispose pour l´instant d´assez peu de détails, mais un petit tour sur le site officiel est déjà possible.
http://www.midnightclub2.com/
Des pertes chez Microsoft
Après la publication de son exercice financier trimestriel, Microsoft a révélé des pertes assez importantes au niveau de sa division Home and Entertainment (jeux PC et Xbox) entre le premier juillet et le 30 septembre. Des pertes qui se chiffreraient à quelque 177 millions de dollars alors que les pertes durant la même période l´année précédente s´élevaient à 68 millions de dollars. Ces pertes seraient principalement dues au coût des campagnes marketing Xbox, qu´on se rassure toutefois pour la société américaine, le profit des autres divisions de Microsoft s´élève à la bagatelle de 2,7 milliards de dollars pour la même période.
Des jeux à mini prix
SG Diffusion annonce la sortie de 2 nouvelles gammes de jeux à prix réduits. Déjà présentes en Angleterre les gammes Xplosiv et Sold Out débarquent donc en France et nous permettront de retrouver entre autres : Virtua Fighter 2, Sonic 3D, House of the Dead, Civilization Call to Power, Panzer Dragoon, GTA, Les Chevaliers de Baphomet, Screamer 2, Spec Ops II, Worms, etc. Au niveau du prix accrochez-vous car ces titres seront proposés à deux prix : 5,99 euros et 7,99 euros selon les jeux. Ces softs en gamme budget sont déjà disponibles pour la plupart ou le seront d´ici la fin de la semaine.
Du non officiel pour GTA : Vice City
Pour ceux qui souhaiteraient activer le sang, récupérer toutes les armes de GTA Vice City, jouer avec les vies infinies, rendre les flics stupides, en un mot tricher, BigBen Interactive propose un CD avec pas moins de 80 codes différents. Une notice en vidéo vous explique tous les secrets que recèle la précieuse galettes, attention celle-ci est même estampillée 100% non officiel, vous la trouverez dans les points de vente habituels au prix de 14,90 euros.
Edition du Mardi 19 Novembre 2002
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Le 188ème Journaux!
Les titres du Mardi 19 Novembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 39.125 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 10.757 msg/sem
3. Forum Mario Sunshine 5.713 msg/sem
4. Forum Super Smash Bros Melee 5.422 msg/sem
5. Forum L´entraineur Saison 2001/2002 5.240 msg/sem
Test : Alexandra Ledermann 3 PC
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Sans doute êtes-vous déjà scandalisé par la note attribuée à ce titre, le troisième opus d´une série que nous nous étions pourtant efforcés de ménager jusqu´à présent. Et non sans raison d´ailleurs, puisque même s´il peut paraître complètement dépassé aujourd´hui, le premier volet de la série bénéficiait tout de même d´une aura sympathique qui n´a pas manqué de séduire les plus jeunes joueurs, tandis que le second haussait le niveau avec une réalisation plus prestigieuse, un gameplay intéressant et un challenge plus corsé. Aujourd´hui, Alexandra Ledermann 3 risque de décevoir beaucoup ceux qui avaient pu trouver leur compte avec les premiers titres de la série, et cela même si son contenu semble à première vue particulièrement alléchant.
En effet, pour la première fois, un épisode de la série bénéficie d´un réel bakground et d´une histoire qui mettra le joueur dans la peau de la filleule de la championne qui a donné son nom au soft. Projetée dans la tourmente des concours hippiques, la jeune fille doit par ailleurs élucider les mystères qui planent sur le domaine de son grand-père en récupérant un certain nombre d´indices. Pourquoi pas ? D´autant plus que le soft ne se limite pas aux épreuves sportives déjà introduites dans le second volet, il intègre également des phases de gestion du cheval qui rappellent celles du premier opus. Si le résultat était assez mièvre dans AL1, il l´est encore plus ici. Le monde de l´équitation n´est pas tout rose, comme les sportifs des clubs le savent, et la tâche du cavalier s´élargit parfois à l´entretien du cheval (brossage, douche, caresses, pose de l´équipement), mais aussi de l´écurie (nettoyage du box, remplissage de la mangeoire, etc...). Autant de tâches ingrates qu´il vous faudra accomplir dans le jeu avant de pouvoir conduire votre animal à l´entraînement, puis participer aux courses.
On se retrouve donc avec une sorte de compromis entre les deux premiers volets, à cela près qu´en passant entre les mains des développeurs de Pan Vision (auteurs entre autres du fabuleux Jeu d´Aventure du Routard), le soft est devenu totalement injouable. Tout l´aspect aventure est rongé par un gameplay d´un autre âge, où se côtoient pèle-mêle bugs d´affichage, animations saccadées, fusion de polygones et autres horreurs que l´on n´avait plus revues depuis l´avènement de la 3D. Plus grave encore, la maniabilité du personnage est un véritable supplice, tant les déplacements sont d´une lenteur affolante, les interactions totalement incohérentes, et les animations minimalistes. On évolue avec la lenteur d´un escargot handicapé en heurtant le moindre recoin de mur, la moindre porte qui s´ouvre, pour se saisir d´un objet unique qu´il faudra impérativement reposer à sa place initiale pour pouvoir prendre et utiliser un autre objet, à condition de se trouver exactement en face du pixel où ça fonctionne. Dans ces conditions, le joueur a tôt fait de laisser tomber ces espèces de mini-quêtes annexes sans intérêt pour se tourner, lorsqu´il en a la possibilité, vers les épreuves hippiques.
Mais là encore, que de désillusions ! Autant le gameplay du second volet était amusant et intéressant quelques heures, autant celui-ci ne reflète en rien la réalité. D´abord le soft ne permet de s´essayer qu´à trois types d´épreuves différentes : saut, steeple-chase et cross country, et l´épreuve de dressage a donc injustement disparu. Ensuite, l´alternance entre les différentes allures se fait automatiquement en accélérant, ce qui ne laisse plus au joueur qu´à régler sa vitesse pour éviter que le cheval ne se cabre à tout bout de champ, et à effectuer les sauts au bon moment. C´est franchement sans intérêt et beaucoup trop facile, d´autant que la notice reprend les plans d´obstacles de chaque championnat. En plus de cela, la durée de vie se révèle ridiculement courte, et ce malgré un système de sauvegarde tout bonnement scandaleux. Et ce ne sont pas les services que l´on peut rendre ou non aux deux seuls autres protagonistes du jeu qui donnent envie de s´investir dans ces ersatz de quêtes annexes pour débloquer la bonne fin du jeu. Et puisque les responsables de ce nouvel opus n´ont même pas jugé bon d´intégrer le mode multi (4 joueurs alternativement) d´AL2, je ne vois pas ce qui pourrait nous motiver, nous, à fermer les yeux sur les innombrables défauts qui rongent ce troisième opus d´Alexandra Ledermann.
Graphismes 8/20
Jouabilité 6/20
Durée de vie 7/20
Bande son 5/20
Scénario 7/20
Note générale 7/20
Test : Age Of Mythology PC
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Ah les saveurs de Age premier et second du nom, les petits villageois qu´on envoie récolter des baies puis qui se mettent aux travaux des champs. Les cheats codes aussi gravés dans la mémoire, des dromadaires, des éléphants de guerre, le développement de la chimie pour faire des nuées de types armés de fusils... Tout ça pourquoi, pour se retrouver à 5 heures du mat devant son PC en prenant les cours de Fac à huit heures, bien plus soucieux d´éradiquer l´ennemi en face que du cours de Philo morale censé avoir lieux juste après. Et bien avec Age Of Mythology ce sont toutes ses saveurs qui reviennent d´un coup. C´est simple ça donne l´effet d´un coup de poing, tous les ingrédients ou presque des deux premiers opus sont de nouveau présent, mais avec des tas de trucs en plus, des graphismes nettement améliorés et une ergonomie qui une fois encore reste inégalée. Alors plutôt que de ressasser des vieux souvenirs, penchons nous sur ce titre tout nouveau tout beau et voyons ce qu´il apporte à la célèbre série de jeux de STR.
Alors dans AOM, on débute en choisissant l´une des trois civilisations présentes, les grecs, les égyptiens ou encore les terribles hommes du nord. Pour chacune de ces civilisations, dépendent trois Dieux, Zeus, Poseidon, Hades, Râ, Isis, Set, Odin, Thor et enfin Loki. Trois Dieux, pour trois orientations possibles mais également pour des arborescences de magies et d´unités différentes. Pour chaque clan, le panthéon propose des dieux secondaires qui à leur tour permettront au joueur d´accéder à certaines unités ou de débloquer des magies particulières. Pour peu que l´on ne soit pas trop casanier, chaque partie de Age Of Mythology est différente en fonction des choix de divinité que l´on fera et tout ceci multiplié par les trois civilisations proposées. Si le déroulement du reste du jeu reste très proche de ce que l´on avait par exemple connu avec Age Of Empires II : The Age Kings, on notera en revanche pas mal d´autres nouveautés avec notamment l´apparition des héros. Comme son nom l´indique ce nouveau titre issu de chez Ensemble nous propose une vaste incursion dans différentes mythologies et l´on retrouvera donc des créatures légendaires mais également des héros pour les combattre. Ces héros s´avèrent particulièrement résistants, peuvent être ramenés à la vie et seront notamment très efficaces contre les créatures mythiques invoquées par l´adversaire.
Pour ce qui est du reste sachez que l´on retrouve un total de 92 unités différentes dont 33 créatures fantastiques parmi lesquelles on retrouve les Hydres, Colosses, Centaures minotaures, ou encore scarabées et scorpions géants, Sphinx et momies, enfin, Géants des glaces, trolls, Dragons et Valkyries. Les autres unités en dehors des héros sont plus classiques et l´on retrouve des machines de sièges, des guerriers de base, des archers, la cavalerie, cavalerie lourde, éléphants d´assaut et bien d´autres encore. Côté modes de jeu là encore Age Of Mythology ne déçoit et l´on disposera de 36 missions dans la campagne solo, mais on pourra également charger des scénarios, disputer des parties sur cartes aléatoires et bien évidemment affronter d´autres joueurs en multijouer.
Pour ce qui est des quelques spécificités apportées par la présence des Dieux dans les gameplay signalons que les joueurs disposeront de différents sorts à faire intervenir en cours de partie comme la paix temporaire, les malédictions changeant les villageois en cochons, sorts de restauration, amélioration des récoltes, bombardements à grands coups de boules de feu et bien d´autres. Votre choix de panthéon déterminera les créatures qu´il vous sera possible d´invoquer avec à chaque fois un coût en points de croyance ou faveur. Pour en obtenir il faudra ériger des bâtiments pour honorer vos divinités ou encore envoyer vos citoyens prier devant les temples. Bien entendu on retrouvera un coût classique en nourriture, bois et or, notons que la pierre a au passage disparu. Le passage des différents âges est quant à lui toujours présent et le système d´amélioration très proche des précédents volets.
En ce qui concerne les graphismes on s´attendait bien évidemment à pas mal d´améliorations. Le passage à la 3D le permet et c´est avec plaisir que l´on découvre des unités bien détaillées mais surtout remarquablement animées. Les cartes sont esthétiques et riches en détails, on retrouve de nombreux effets lors des combats ou au moment de lancer les sorts divins. Petits détails inesthétiques, les cinématiques reprenant le moteur du jeu, ou encore les unités qui se colorent dès qu´elles sont masquées par un bâtiment. Ca facilite la vision des choses mais c´est très moche...
En clair, Ensemble Studios signe une fois encore un excellent cru en traversant les âges. Tout en reprenant les ingrédients des précédents titres de la série, ce nouveau titre apporte de nombreuses nouveautés et innovations qui ne manqueront pas de séduire les fans d´Age Of Empires. Ceux qui ne connaissaient pas la série jusqu´ici trouveront ici une excellente occasion de faire connaissance avec elle grâce à ce titre monumental.
Graphismes 17/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 17/20
Bande son 16/20
Note générale 18/20
Test : La Somme De Toutes Les Peurs PS2
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Alors ça c´est marrant, plus ça va, moins ce jeu est complexe. A la base de La Somme de Toutes les Peurs que nous appellerons ici LSTP parce qu´on a pas idée d´avoir un titre aussi long, se trouve une recette simple. Vous prenez l´interface de votre plus gros succès en matière de shoot tactique, Ghost Recon, et vous la décalquez sur un autre titre, beaucoup plus abordable. Pour cette version console, le terme « plus abordable » est un doux euphémisme puisque ici, c´est encore plus épuré. De shoot tactique super simple, le titre est devenu un FPS simpliste. Même plus un Ghost Recon du pauvre. Certaines maps rappelleront tout de même des souvenirs à ceux qui jetteront un oeil sur le jeu (ne serait-ce que sur le tutorial). Ah, copier/coller/couper, quand tu nous tiens.
Oui on retrouve l´interface Ghost Recon, celle des changements d´armes et des actions. Mais ici, pas d´ordres à donner à votre team qui se composera de 3 gus se contentant de vous suivre comme de gentils chiens et de tirer de temps en temps. La configuration des waypoints a aussi disparu, ce qui à la rigueur pourrait se comprendre si on voulait faire un titre abordable. Mais la remplacer par une ligne blanche sur une carte à l´écran, que l´on suit comme un fil d´Ariane de bout en bout, non là, c´est trop. Au début, par réflexe, j´écoutais attentivement les briefings, pour pas faire de gaffe, mais on comprend vite que ce n´est qu´une perte de temps. Pas la peine de chercher pendant 3 plombes le meilleur moyen de se lancer à l´assaut, la porte vous est désignée, puis le couloir qu´il faut suivre. C´est simple, on dirait des équipes Ghost tenues par la main de leur mère. Ou encore, le tutorial d´un FPS classique.
Exit la tactique, ici elle se limitera à choisir votre armement parmi des kits prédéfinis, le kit furtif, le kit « multikill », le mélange subtil et plein d´autres. Bien sûr le tableau ne serait pas complet si les ennemis n´étaient pas stupides. Sans oublier une visée assistée qui tolère le jeu avec les orteils, même ankylosés. Et le plus marrant, si vous déclenchez une alarme, pas la peine de vous énerver, rien n´est perdu, vous avez encore tout le temps de finir la mission et de vous baffrer des tapas. Voilà en gros comment les choses se passent : d´abord vous jetez un regard rapide sur le briefing, pour savoir s´il y a des gens qui ne doivent pas mourir, les objectifs on s´en fous. La partie commence, vous suivez la ligne, panpan les méchants vous faites péter ce qu´on vous a dit de faire péter et vous ressortez. L´avantage c´est qu´on peut réfléchir à des sujets graves comme la paix dans le monde ou Popstar tout en jouant. Mais quel ennui. D´autant plus qu´en 2 heures, vous viendrez à bout des 11 missions. Comptez en 4 en mode Hard. Et encore.
Et bien sûr, la réalisation est loin d´être à la hauteur. D´abord, le moteur est poussif et l´action manque cruellement de fluidité, en clair, ça rame sec. Peu de détails dans les environnements et les personnages semblent avoir eu des difficultés avec un ustensile ménager courant constitué d´un manche et d´un peu de poil. Notons aussi qu´une bonne balle dans le talon sera un bon moyen d´exterminer les méchants terroristes chochottes dont l´IA est, soit dit en passant, à pleurer de rire.
Bon, on en fait quoi de ce jeu ? Éventuellement on le conseille à quelques joueurs ayant envie de se prendre pour un commando sans se prendre la tête, mais à ce niveau de simplicité, c´est dans la catégorie des huîtres hardcore gamers qu´il faudra chercher le public. Si Ubi voulait rendre Tom Clancy abordable, il aurait pu trouver beaucoup mieux. N´oublions pas que Ghost Recon sort incessamment sous peu sur PS2.
Graphismes 10/20
Jouabilité 9/20
Durée de vie 8/20
Bande son 14/20
Scénario 11/20
Note générale 9/20
Test : X-Men : Next Dimension PS2
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Ahh, les X-Men... Que de souvenirs... Combien d´heures de cours ai-je passé à lire les aventures de ces mutants en collants, assis au fond des salles de physique du lycée Zola, en n´écoutant que d´une demi-oreille le micro crachouillant de Mr Bottaro (le pauvre n´avait pas de voix et se servait d´un micro pour faire son cours) ? Remarquez, j´ai sûrement appris bien plus en feuilletant mes pages de comics qu´en prêtant attention à ce qui se disait en classe. Et oui, le magnétisme, je l´ai appris avec Magnéto, l´optique m´a été enseignée par Cyclops quant aux lois des mouvements et des forces, c´est la belle Phoenix qui m´en a parlé. Autant dire que je dois beaucoup à tous ces personnages. Malheureusement, en dehors de leur potentiel éducatif et de leurs excellentes péripéties sur papier, les mutants sont toujours restés très irréguliers dans leurs adaptations numériques. Autant la troupe s´en tire remarquablement bien lorsqu´il s´agit de se fritter en 2D, autant c´est une toute autre histoire dès que l´on passe en 3D, comme l´ont déjà prouvé les deux volets de Mutant Academy sur PSX. Pour cette nouvelle tentative, on retrouve le même studio aux manettes ce qui, à première vue, n´augure pas du meilleur. A deuxième vue non plus d´ailleurs, Next Dimension n´est franchement pas terrible et on ne tarde pas à s´en rendre compte.
Tout part pourtant d´un bon sentiment, celui de transposer dignement les X-Men sur console pour faire plaisir à leurs nombreux fans. Oui mais voilà, pad en main, on ne retrouve absolument pas ce qui fait le charme du comics. Les héros sont bien là, mais ils sont tout mous, les combats sont plutôt mollassons et leurs super-pouvoirs ne donnent lieu qu´à de tout petits effets spéciaux de pacotilles, dignes des meilleurs trucages du Bigdil donc pas impressionnants pour un centime d´Euro. Même avec Wolverine, justement réputé pour sa vitesse et son agilité, on ne peut s´empêcher de bailler devant son écran. Alors oui, les animations sont réussies et détaillées, mais je pense qu´il aurait été grandement souhaitable de booster les affrontements afin de les rendre plus intenses, plus brutaux, plus bestiaux, bref plus proches de ce qu´on trouve dans les cases de BD.
Le casting de ce nouveau titre est un peu plus complet que les précédents. Les piliers de la série sont pratiquement tous là : Cyclops, Nightcrawler, le Fauve, Phoenix, Tornade, Wolverine, Magneto, Havok, Gambit, Psylocke, Malicia, Forge, Mystique, le Fléau, Dent de Sabre et j´en passe. Le grand méchant de l´histoire est cette fois Bastion, celui-là même qui souhaite la disparition de tous les mutants. En mode story, vous passerez d´un super héros à l´autre en tentant de remonter jusqu´à ce fameux Bastion. Le chemin sera long et semé de nombreux combats. Vous commencerez obligatoirement avec Forge puis, suivant les niveaux, vous pourrez choisir entre différents mutants. Qui que vous preniez, la progression reste cependant la même, dommage... Les autres modes de jeu sont relativement classiques avec du deux joueurs, de l´arcade, du survival et de l´entraînement.
De l´entraînement, justement, il vous en faudra pas mal pour maîtriser correctement le titre. Non pas qu´il soit particulièrement technique, mais la jouabilité est tellement mal fichue que les coups ne sortent pas à chaque fois et qu´on rencontre toutes les peines du monde à mener un combat proprement. L´utilisation quasi-simultanée du stick et de la croix directionnelle y est peut-être pour quelque chose. Stick pour se déplacer et croix pour porter ses attaques, c´est assez perturbant, il est vrai. Mise à part l´utilisation judicieuse des techniques de contre attaques (indispensables pour remporter la victoire), les combats ne sont pas vraiment subtils. Comme c´est souvent le cas dans les jeux de baston, une jauge se remplit à chaque attaque portée sur l´adversaire avec, en cas de saturation, la possibilité de déclencher une super attaque. Ici, ce sont trois jauges qui se remplissent en même temps. Chacune correspond à un super coup différent et il est possible de transvaser de l´énergie entre l´une ou l´autre pour atteindre plus rapidement l´attaque souhaitée. Si les trois jauges atteignent leur max en même temps, on a alors accès à une méga-attaque ! Mais encore une fois, pas de quoi sauter au plafond, les attaques sont tellement laides qu´on ne se donne même pas la peine de les utiliser.
Techniquement, le soft est très moyen. Très lent, il est aussi très moche. Les persos affichent un design assez bizarre qui ne cadre pas toujours avec leur look originel. Malicia est par exemple difficilement reconnaissable et si elle n´avait pas sa fameuse mèche décolorée, on ne la reconnaîtrait pas du tout. De toute façon, même sans s´attarder sur la ressemblance avec le comics, on ne peut que constater une modélisation très limite qui n´exploite vraiment pas les capacités de la machine (aussi bien sur Xbox que sur PS2). Les décors transpirent l´aliasing et de nombreux bugs s´incrustent même à l´écran (les polygones se chevauchent, la caméra bloque contre un mur...). Bref, c´est pas génial et encore une fois, pour un jeu qui souhaitait rendre hommage à ce monument de la BD américaine, c´est raté. A quand un bon gros jeu de baston 3D sur les X-Men ?
Graphismes 12/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 13/20
Bande son 10/20
Note générale 10/20
XBOX
===
Graphismes 13/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 13/20
Bande son 10/20
Note générale 10/20
Actualité
LA GBA sur grand écran
Nintendo vient en effet d´annoncer qu´il lancerait sur le marché européen dans le courant de l´année 2003 un petit appareil nommé Game Boy Player permettant de jouer aux Game Boy, GBC et GBA sur un écran de télévision. Le GB Player se connectera à votre tube cathodique en passant par la Gamecube. Le joueur pourra se servir de sa console portable comme manette ou encore du pad de la console de salon, le multijoueur via Game Boy Advance Link sera par ailleurs toujours possible. On attend de voir avec curiosité le rendu des jeux pour portables Nintendo sur grand écran.
Baisse de prix pour la PS2 au Japon
Sony vient en effet d´annoncer que la PS2 baisserait au pays du soleil levant à partir du 21 novembre. La machine pourrait baisser d´environ 3000 yen soit approximativement 24 euros, la faisant passer à un prix avoisinant les 200 euros. Un nouveau bunddle devrait par ailleurs faire son apparition à compter du 3 décembre et proposera de retrouver la console accompagnée d´une manette et de Ratchet & Clank pour le prix de 26 800 yen. On ne sait pas encore si une telle baisse de prix concernera par la suite les marchés nord-américain et européen.
The Getaway : Gold
On apprend que le titre de Team Soho vient de passer Gold. The Getaway dont on sait d´ores et déjà qu´une suite est prévue vient en effet d´arriver à son stade final de développement dans sa version PAL. Le titre très attendu par les amateurs d´action et de réalisme devrait faire son apparition dans les bacs européens le 11 décembre prochain, pour une fois c´est le marché nord-américain qui sera à la traîne avec une sortie en début d´année prochaine.
Edition du Mercredi 20 Novembre 2002
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Le 189ème Journaux!
Les titres du Mercredi 20 Novembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 38.179 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 10.520 msg/sem
3. Forum Super Smash Bros Melee 5.683 msg/sem
4. Forum Mario Sunshine 5.252 msg/sem
5. Forum Final Fantasy 8 5.070 msg/sem
Test : Rallisport Challenge PC
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Le titre de Digital illusions se veut donc un soft mêlant intelligemment arcade et simulation. Au programme, un mode carrière assez touffu mais également quelques types de courses plutôt sympathiques qui permettront de se la jouer Trophée Andros, de participer à des courses de côte ou encore au Rallycross. On dispose de pas loin d´une trentaine de véhicules dont certains à débloquer, faisant tous l´objet de licence (pour rassurer les puristes) avec quelques 48 circuits ou pistes pour faire péter des chronos. Au fur et à mesure que l´on progresse, on accède à de nouveaux modes de difficulté, on acquiert de nouveaux véhicules, ce qui assurera une longévité tout à fait correcte à ce soft pour la catégorie.
Au niveau gameplay, Rallisport Challenge sur PC, tout comme sur Xbox ne fait pas de la conduite radicale. Dès les premières courses, on a le sentiment d´évoluer avec aisance au volant des différents véhicules, pour toutefois commencer à galérer une fois le mode expert débloqué. On va vite, on conduit bien, on limite les erreurs, mais c´est pourtant pas ce qui empêche l´I.A de vous coller près d´une seconde dans la vue sur à peine quelques centaines de mètres, à tel point qu´on se demande même parfois comment c´est possible. Si en terme de conduite le titre est donc accessible, il n´en exige pas moins un minimum de technique au bout de quelques courses, et il faudra donc apprendre à maîtriser les différents véhicules proposés. Chacun réagit d´ailleurs de manière différentes et le passage d´une Focus à une Xsara occasionnera pas mal de surprises, jusqu´à ce qu´on s´habitue au poids de la Citroën. Pour le reste, si la conduite est typée arcade, ceci ne prive pas Rallisport Challenge d´un bon niveau de réalisme. Les voitures ont un comportement et une physique cohérente, hormis peut-être au niveau des déformations qui font pâle figure à côté de celles d´un Colin McRae 3.
Au niveau de la prise en main, le tout se veut donc assez progressif, avec des variations intéressantes au niveau des revêtements qui imposeront des styles de pilotage plus ou moins incisif. La conduite sur glace est par exemple un vrai régal et l´asphalte mouillé particulièrement jouissif quand on y pose un grand coup de frein à main. Les voitures disposent d´un inertie très réaliste, pour chaque modèle on devra revoir sa manière d´anticiper les pièges de la piste ou sa manière d´appréhender les courses.
Tout ceci reste donc assez similaire à la version Xbox d´un point de vue contenu ou encore gameplay. Or, là où on affiche une certaine surprise c´est au niveau du rendu graphique. Alors évidemment avant qu´on ne me jette des pierres, effectivement c´est joli, super joli même, mais, il y a tout de même quelques défauts. Il n´est pas rare dans la version qui nous est parvenue de voir dans certains niveaux des arbres qui traversent la route (sans danger heureusement) ou des textures qui disparaissent lorsque la voiture fait plusieurs tonneaux. Même avec une bonne configuration, on surprend également quelques ralentissements lorsque l´on enchaîne plusieurs courbes à haute vitesse dans les environnement les plus riches, sans que ceci ne crée toutefois de véritable gêne au niveau du gameplay. Pour le reste pas de souci, les véhicules sont particulièrement bien modélisés, leurs animations réussies et les sensations de vitesse au rendez-vous.
En clair, si Rallisport Challenge n´est pas totalement exempt de défaut, il n´en demeure pas moins un très bon titre dans la catégorie des jeux de rallye. Son gameplay est particulièrement attractif, mêlant arcade et simulation, et, offrant du coup un bon compromis entre réalisme et accessibilité. Sa réalisation est de son côté très satisfaisante en dépit des quelques bugs constatés et qui font parfois clairement mauvais effet vu la qualité de l´ensemble.
Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Note générale 16/20
Test : Twin Caliber PS2
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Hi, hi, hi, je me marre. Non mais franchement c´est quoi cette chose ? Une farce ? Pourtant le concept aurait pu être amusant. En effet dans Twin Caliber, shoot ambidextre à la troisième personne, vous ne contrôlerez pas les déplacement du perso, mais ses petits bras musclés tout deux équipés d´une arme. En gros, dans le jeu, vous visez des zombies mutants à l´aide des deux sticks analogiques et vous tirez avec l´arme de gauche ou de droite en appuyant sur les flips. Le but étant d´avoir la classe et de parvenir à réaliser des tirs croisés (tir à gauche avec l´arme de droite, devant/derrière, etc.). La vache, moi qui ai déjà du mal avec mon couteau et ma fourchette. Pour le plaisir, il vous sera aussi donné de balancer des charges explosives. Enfin quand je dis « plaisir », tout est relatif. Et ben, voilà vous savez tout du gameplay de Twin Caliber, sauf que le jeu se découpe en une douzaine de missions, avec un boss à la fin. Ah et aussi qu´il faut faire attention à ne pas tirer sur le type qui vous accompagne, sous peine de perdre des points ce dont à la rigueur, vous vous fichez éperdument.
Alors évidement, la question que tout le monde se pose en voyant une telle description, c´est celle de la jouabilité de la bête. Est-ce maniable ? Et bien au risque de vous surprendre, je dirais que non. Comment ça vous n´êtes pas surpris ? Ca aurait pu après tout. Enfin, passons. Non ce n´est pas maniable, c´est même complètement injouable. D´après les développeurs, il faut 20 minutes pour commencer à découvrir toutes les possibilités du jeu. Alors je m´interroge, Rage fait-il référence à des minutes lunaires, vénusiennes ou terriennes. Non parce que là j´ai un gros doute. Si au début on essaie de faire les choses bien, on finit vite par remuer les sticks dans tous les sens et à tirer dans le tas. De toutes façons, la visée est particulièrement délicate ou plutôt hasardeuse, les lignes de visée sont imprécises, se foutent n´importe où, n´importe comment, enfin bref, c´est un cauchemar.
Et la réalisation ? Elle est bidon (vous noterez que ça rime). Non sérieusement, ce jeu est d´une laideur. Les animations sont lamentables, les décors pauvres et peu variés et les textures sont plus que grossières. Évidement c´est aussi bourré de bugs de collision, sinon c´est pas drôle. La bande-son aussi est à se crever les tympans, d´abord il y a les musiques techno énervantes à souhait et surtout les dialogues à mourir de rire. D´ailleurs je ne vous ai point narré l´intrigue digne d´un nanard d´horreur. Alors c´est l´histoire d´une ville attaquée par des zombies mutants (si, si). Seul le shérif parvient à survivre et il court se réfugier dans une prison de haute sécurité dans laquelle il rencontre un taulard avec qui il fera alliance. J´adore ce shérif modélisé à l´arrache et qui a en permanence une clope entre les dents et qui balance des commentaires profonds avec son accent texan. Un nanard vous dis-je ! Remarquez, l´autre perso jouable n´est pas beaucoup mieux dans le genre stéréotype.
Ouais, ouais, ouais, encore un grand jeu quoi. Donc en gros vous savez à quoi vous en tenir, si vous voyez Twin Caliber en rayon, vous fuyez loin avant de vous transformer en mutant zombie avec la cervelle qui coule par les oreilles.
Graphismes 8/20
Jouabilité 7/20
Durée de vie 7/20
Bande son 8/20
Note générale 7/20
Test : Virtua Tennis 2 PS2
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Souvenez-vous, c´était le 15 novembre de l´année dernière, nous et la grande majorité de nos confrères, nous étions chargé d´encenser celui qui faisait figure de référence tous supports confondus : l´excellent Virtua Tennis 2 de Sega sur Dreamcast. Le titre réussissait l´exploit de surclasser son prédécesseur en nous imposant une réalisation ultra réaliste, un gameplay instinctif et des matches réellement spectaculaires. Aujourd´hui, il convient peut-être de relativiser l´exploit en mettant le doigt sur les limites de ce titre en termes de possibilités de jeu. En approfondissant l´analyse sur la durée, et surtout après l´arrivée de Smash Court Tennis Pro Tournament de Namco sur PS2, on se rend compte que le gameplay relativement assisté de VT2 ne permet pas toujours de laisser libre cours à toutes les possibilités que recherche instinctivement le joueur, le cantonnant à des schémas de jeu finalement répétitifs. C´est peut-être un peu dur vis-à-vis du potentiel de VT2 en termes de plaisir de jeu, mais d´aucuns vous diront que le titre de Sega ne restitue pas complètement toutes les possibilités de jeu qu´on peut trouver dans la réalité, à l´inverse du titre de Namco.
Pour beaucoup, le potentiel de VT2 sur la durée se situera donc en-dessous de celui de SCTPT, mais il est clair que d´autres préféreront indubitablement l´approche de VT2. Tout ça pour expliquer autant que possible à ceux qui ne comprendraient pas le choix effectué sur la note (qui reste tout de même très bonne), que même si VT2 est à ce jour le soft qui retranscrit le mieux ce que l´on peut voir dans les matches de tennis de très haut niveau, ce n´est pas forcément le plus intéressant ni le plus passionnant à jouer. En plus de cela, il faut également prendre en compte le fait que non seulement ce titre est un simple portage d´un jeu qui a maintenant plus d´un an, mais qu´il trouve même le moyen de nous décevoir en affichant des visuels beaucoup moins convaincants que sur la mouture originale.
Un constat d´autant plus regrettable que c´est justement là où VT2 avait de quoi faire la différence avec Smash Court, qui n´est pas particulièrement réputé pour sa réalisation extraordinaire. Alors effectivement, le résultat reste un peu plus impressionnant que pour le titre de Namco, mais pour qui a vu tourner la version Dreamcast, les graphismes ont de quoi déconcerter. Là où Sega était parvenu à tirer la quintessence du potentiel de la Dreamcast pour afficher des textures magnifiques et impeccables, les responsables de ce portage se sont laissés engluer dans tous les pièges techniques de la PS2. Les graphismes sont tout simplement méconnaissables avec leurs textures baveuses, leurs couleurs qui agressent le regard et l´omniprésence de l´aliasing, pas seulement au niveau des lignes du court mais également au niveau des joueurs ou du public qui scintillent de façon affolante. C´est scandaleux de voir à quel point cette version PS2 fait pâle figure comparée à l´originale en arcade ou sur Dreamcast ! Seules les textures faciales s´en tirent de façon correcte, avec des visages détaillés et immédiatement reconnaissables. Malgré tout, on finit par s´habituer au rendu peu convaincant des écrans de jeu, notamment grâce à la qualité des animations et de la modélisation des joueurs, à condition toutefois de ne pas porter les yeux aussitôt sur le jeu DC.
Pour qui découvre VT2 sur cette version-là, le choc reste tout de même toujours aussi violent. Les échanges sont carrément spectaculaires, et les attitudes des joueurs sont toujours parfaitement reconnaissables. On retrouve les 16 joueurs de la version DC, hormis Jelena Dokic qui s´est vue remplacée par la japonaise Ai Sugiyama. Le plus fort est de voir comment le jeu parvient à retranscrire le style de chacun de ces joueurs, à travers leurs gestes, leurs frappes, leur puissance, voire leurs tics, de sorte que cela se traduise également au niveau des sensations de jeu. Résultat, les joueurs masculins sont logiquement plus impressionnants en ce qui concerne la puissance de frappe, ce qui n´empêchera pas d´organiser quelques doubles mixtes en Exhibition. La marge de progression reste excellente, avec des adversaires de plus en plus solides, et l´on peut paramétrer la durée de ses matches de 1 à 6 jeux, même si le jeu nous limite toujours à un seul set. On retrouve également la possibilité de créer un joueur et une joueuse pour les faire évoluer sur le circuit mondial. L´intérêt est bien de voir toutes les aptitudes de son joueur s´améliorer avec son expérience, et cela se ressent de façon flagrante au niveau du gameplay.
Enfin, comme je l´ai dit au début, le jeu révèle pas mal de restrictions au niveau du gameplay, en limitant les possibilités de jeu à des angles limités qui font que l´on se retrouve souvent dans les mêmes schémas de jeu, avec des cas de figure qui reviennent régulièrement. Résultat, les fautes sont toujours aussi rarissimes, et l´on pourra se sentir frustré de par le sentiment d´assistance qui se dégage de ce titre purement arcade. Pour cette raison, et aussi parce que VT2 sur PS2 déçoit au niveau de sa réalisation qui n´est que le pâle reflet de la version Dreamcast, certains préféreront se tourner vers un Smash Court Tennis un peu moins intuitif et moins spectaculaire, mais sans doute plus riche au niveau des possibilités de jeu. C´est pour cette raison, et parce qu´on attendait davantage de ce portage d´un titre sorti il y a plus d´un an sur DC, que je me permets de sanctionner VT2 au niveau de la note globale, même s´il s´agit toujours d´une référence dans le domaine des jeux de tennis sur consoles.
Graphismes 15/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 17/20
Bande son 16/20
Note générale 16/20
Test : Archangel PC
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Archangel est un titre bien mystérieux. Peu d´infos ont circulé à son sujet et c´est avec beaucoup de curiosité que j´ai abordé ce test. Ca commence fort, le héros meurt dès le début. Enfin, je crois, c´est qu´à vrai dire la séquence d´ouverture n´est pas super claire à ce sujet. Victime d´un accident de voitures, il gît bien étendu sur la chaussée, apparemment inconscient, mais un peu plus tard, il se réveille, le crâne en ébullition, dans un monastère où frère Arquan l´accueille. Rêve, réalité, réincarnation, on ne sait pas bien. Visiblement, l´époque n´est plus la même. Tout le confort de sa jolie voiture n´est plus, le rock que crachait son auto radio a laissé place à de solennels chants grégoriens. Tout le monde le prend même pour l´élu, celui qui pourrait anéantir les forces du mal à l´aide de l´épée de lumière que le moines ne manquent pas de lui remettre. S´en suit alors une petite séance d´entraînement afin de se décrasser un peu mais surtout pour permettre au joueur de prendre plus amples connaissance avec celui qu´il faudra diriger tout au long de la quête, un certain Michael.
Ce héros, parlons-en justement. Complètement dépassé par les évènements, ses premiers pas dans l´aventure sont assez chaotiques, il ne sait pas où il est, ni ce qu´il doit faire, puis au bout de quelques minutes et comme par magie, il se prend 140 points d´assurance dans les dents et se met à parler comme un vieux guerrier à qui on ne la fait plus. Exemple : il croise un personnage qu´il ne connaît ni d´Adam ni d´Eve et se permet de lui lâcher un hilarant : « Parle, misérable créature ou je t´ôte la vie » ! Arf, trop drôle ! Pour qui il se prend le Michael, lui qui il y a à peine 5 minutes ne se rappelait même plus de son nom ? Comment voulez-vous alors qu´on se prenne au jeu si le héros qu´on se coltine tout du long est aussi crédible et charismatique qu´une saucisse de Frankfort ? Ses aptitudes sont en plus assez limitées. Il se bat comme un manche, frappant ses ennemis toujours de la même manière, sans grande conviction et sans aucune combo bien entendu.
Archangel se partage entre trois environnements bien distincts. L´aventure passe ainsi du monde heroïc fantasy dans lequel Michael se réveille à un univers plus actuel et chaotique en passant dans un monde d´horreur. Ces pérégrinations spatio-temporelles trahissent quelques lacunes scénaristiques. En effet, au lieu de s´atteler à créer un monde cohérent et détaillé, le jeu part dans tous les sens en dégageant un gros sentiment de bâclage à tout niveau. Les combats sont extrêmement plats et sans grand intérêt. On se contente d´appuyer frénétiquement sur la touche action pour trancher ses adversaires. En plus de l´épée de lumière (qui au passage n´est pas top car grande consommatrice d´énergie), Michael trouvera un arc, des flèches de glace, des poignards, des médikits ainsi que quelques pouvoirs magiques. En début de partie, il aura aussi à choisir un pouvoir spécial qui le transformera soit en fantôme pour passer discrétos dans le dos des ennemis, soit en guerrier afin de foncer dans le tas.
Le jeu est extrêmement répétitif mais aussi très mal réalisé. L´interface est par exemple très lourdingue. Il faut constamment ranger son arme pour pouvoir ramasser un quelconque objet, chose très pratique à faire en plein combat, cela va de soit. Les mouvements manquent largement de fluidité et de souplesse, les sauts sont imprécis... Bref, comparé à un Severance par exemple, il n´y a pas photo. Graphiquement, le titre de Jowood est bien incapable de soutenir la comparaison. Le design des niveaux est assez douteux, on se perd dans chaque tableau (il n´y a aucune carte pour se repérer ! ) et on n´y voit rien à plus de 10 mètres . Il n´y a qu´au niveau de la bande son qu´Archangel épate réellement. Les ambiances sont vraiment bien choisies, l´orchestration est parfaite, et les voix françaises plutôt chouettes (en dépit des dialogues ridicules). Dommage que le reste du jeu n´ait pas bénéficié du même soin.
Graphismes 9/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Scénario 10/20
Note générale 9/20
Test : Tony Hawk´s Pro Skater 4 GC
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Véritable ambassadeur des sports extrêmes tous supports confondus, Tony Hawk se sentait-il réellement menacé par la montée de la concurrence (Aggressive Inline en tête) ou a-t-il simplement écouté les doléances de ses nombreux fans pour faire de ce quatrième épisode le meilleur de la série ? On sait pas trop. Mais qu´importe, le résultat est le même : Tony Hawk´s Pro Skater 4 apporte enfin une bouffée d´air frais à la série qui, aussi géniale qu´elle puisse être, commençait un peu à tourner en rond. Dans les grandes lignes, on reste en terrain connu avec une pléiade de skaters qui n´ont plus rien à prouver à leurs pairs mais qui devront effectuer tout un tas de mini-défis pour débloquer de nouveaux skateparks. Les heureux élus sont les mêmes que dans le troisième volet (Hawk, Caballero, Campbell, Glifberg, Koston, Lasek, Margera, Mullen, Muska, Reynolds, Rowley, Steamer et Thomas) auxquels vient s´ajouter Bob Burnquist déjà présent dans les anciens volets de la série et qui, après une petite escapade malheureuse chez Konami, revient sous l´aile protectrice de Tony pour le grand plaisir de ses fans. Bien sûr, si vous glisser dans la peau d´un pro ne vous dit rien, vous pourrez toujours créer votre avatar sur mesure en configurant son look, sa corpulence et ses stats.
Bon jusque là, rien de neuf. Il faut en effet s´élancer sur le premier skatepark pour découvrir les changements qu´apportent Tony Hawk 4. Le plus évident d´entre eux est la disparition partielle du chrono. Fini les deux minutes réglementaires pour chaque run. Ici vous êtes libre de rouler à votre rythme et d´explorer les niveaux qui, au passage, sont gigantesques, facilement le double de ceux de l´opus précédent. Sans contrainte de temps, vous pourrez tranquillement visiter les abords d´une université californienne, faire un tour à Londres, à Chicago, dans un zoo, et même à Alcatraz ! Les niveaux sont au nombre de neuf, la plupart sont excellents mais tous ne sont pas géniaux, certains présentant un certain manque d´originalité. C´est par exemple le cas de San Fransico qui ressemble à un mélange improbable entre le Rio et le Los Angeles de Tony Hawk 3.
A la manière d´un Aggressive Inline ou d´un Dave Mirra, le joueur doit désormais aller parler aux riders qui l´entourent afin de connaître les objectifs du niveau. Ces objectifs sont d´ailleurs bien plus divers, variés et amusants qu´auparavant. Si on retrouve les traditionnelles collectes de lettres, les habituels high scores à atteindre et les rituels tricks spéciaux à effectuer, on se surprend ici à jouer au base-ball avec sa planche, à faire des courses allongé sur le skate ou à rouler dans un caddie de supermarché, bref, le jeu est encore plus fun qu´avant ! Les épreuves de compétition apparues dans Tony Hawk 3 ne sont pas oubliées pour autant mais se trouvent directement intégrées aux niveaux. Dans la plupart des stages, vous trouverez des zones réservées à ces concours et comme avant, il faudra vous en sortir avec une médaille autour du cou, si possible en or la médaille. Les plus observateurs auront remarqué que je parlais il y a quelques instants d´une disparition « partielle » du chrono. En effet, si vous êtes libre d´évoluer comme bon vous semble, un compte à rebours se déclenche tout de même dès que vous commencez un défi et dont la durée varie selon l´objectif à atteindre. En cas d´échec ou de fin du chrono, vous restez tout de même en piste et rien ne vous empêche de retenter votre chance sur ce même défi. Une option du menu permet même de le recommencer illico sans avoir à retrouver le rider qui vous aurait confié cet objectif.
Cette approche du jeu rend les parties moins stressantes. La série gagne en souplesse, on se sent moins pressé de remplir ses objectifs et on prend enfin le temps d´apprécier les niveaux, splendides il faut bien l´avouer. On peut ainsi se concentrer sur les nombreux billets de banque à ramasser et qui permettent de s´acheter par la suite plusieurs bonus, tels que de nouvelles planches, des films de production ou carrément des cheats codes du genre grosses têtes et compagnie. La durée de vie du titre est assez impressionnante. Chaque niveau compte plus d´une vingtaine d´objectifs. Une fois tous terminés, vous accédez ensuite au challenge pro, ce qui gonfle le nombre total de défis à 190 ! Et ceci n´est valable que pour un seul et unique skateur ! Multipliez ça par 19 (nombre total de personnages, skateurs cachés inclus), ajoutez un excellent mode deux joueurs, un éditeur de parks et un mode free ride et vous devriez avoir une petit idée de l´énorme potentiel longévité du titre. De quoi passer de longues heures scotché à son écran !
Graphismes 16/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 17/20
Bande son 16/20
Note générale 17/20
Actualité
Pas de Xbox Live pour les Mod Chips
Il semblerait que depuis le lancement du Xbox Live aux Etats-Unis, certains possesseurs de Xbox modifiées aient eu des difficultés à se connecter au service de jeu en ligne. Il semblerait en effet qu´au moment de la connexion, le Xbox Live vérifie la présence des puces sur les Xbox ou de softwares non autorisés. Si les modifications en question sont détectées, le numéro de série de la machine est enregistré afin de bannir de façon permanente la console. De nombreux possesseurs de Xbox pucées en auraient déjà fait les frais, chez Microsoft il on aurait reconnu le bannissement des consoles modifiées, en accord avec ce qui est spécifié dans la licence d´utilisation.
Nouvelle GeForce chez nVidia
NVIDIA vient en effet de dévoiler la carte graphique qui prendra bientôt le relais de la génération des GeForce 4. Alors tout d´abord, ce n´est pas à une GeForce 5 que nous auront droit mais, à une GeForce FX. La dernière née de chez le célèbre fabricant sera dotée d´une puce comptant pas moins de 125 millions de transistors gravés à 0,13 micron, côté fréquence, ont devrait taquiner les 500 Mhz. Pour ce qui est de la mémoire la GeForce FX devrait faire appel à de la DDR II afin d´atteindre en réalité le Ghz et de traiter jusqu´à 16 Go de données par seconde. Le nouveau processeur graphique nVidia devrait faire son apparition dans le commerce en début d´année prochaine
Edition du Jeudi 21 Novembre 2002
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Le 190ème Journaux!
Les titres du Jeudi 21 Novembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 35.977 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 10.344 msg/sem
3. Forum Super Smash Bros Melee 5.579 msg/sem
4. Forum L´entraineur Saison 2001/2002 5.200 msg/sem
5. Forum Mario Sunshine 4.758 msg/sem
Test : Combat Flight Simulator 3 PC
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Comme l´annonçait la preview du mois dernier, Combat Flight Simulator repart pour un troisième épisode davantage axé simulation que ses aînés. Au menu des réjouissances, un hangar renfermant 18 appareils (Dornier Do-335, Gotha Go-229, P-47 Thunderbolt, Lockheed P-38 Lightning...), tous impeccablement modélisés, avec de multiples détails et aux comportements aériens aussi réalistes que possible. Et ce n´est pas tout (attention, roulement de tambour) : chacun affiche un véritable cockpit entièrement revêtu de belle 3D ! Immersion garantie ! Pour rester dans le chapitre esthétique, on notera des cieux magnifiques avec en prime de jolis gros nuages volumétriques et des conditions météo variables (pluie, orage, neige, vent). Enfin, les textures au sol sont de toute beauté de près comme de loin. Même si elles ne sont pas toujours très respectueuses des environnements réels qu´elles sont censées représenter, elles n´en demeurent pas moins très convaincantes.
Vous vous en doutez, pour profiter convenablement de toutes ces merveilles, il faudra obligatoirement posséder une machine dopée aux GHz ainsi qu´une carte graphique de dernière génération. Pour vous donner une idée, nous avons testé Combat Flight Simulator 3 sur un Athlon 2100+, couplé à une ATI Radeon 9700 Pro, le tout supporté par 512 Mo de RAM. Le jeu était beau bien sûr (manquerait plus qu´il soit moche sous cette config ! ), mais nous avons tout de même constaté quelques petites saccades de temps à autre. Rien de grave, fort heureusement.
Toujours situé en pleine Seconde Guerre Mondiale, ce nouveau volet marque le retour de la série sous des latitudes plus européennes. La campagne principale débute en 1943. Vous aurez à choisir votre camp en optant pour un pilote américain, anglais ou allemand. En plus de déterminer pour qui vous vous battrez, ce choix annonce l´une des améliorations de la série : une personnalisation plus poussée du pilote. L´identification au personnage incarné prendra plus d´importance et se traduira par une évolution de ses capacités au fur et à mesure de la progression. C´est-à-dire que suivant vos performances derrière le manche à balai, votre avatar gagnera des points de statistiques qui se répartiront entre trois critères : votre santé, votre talent de bombardier et votre résistance aux G qui se remarquera alors par une meilleure vision lors des manoeuvres délicates. On est loin d´un RPG, mais ça y ressemble quand même un peu. En marge de cela, vous récolterez des points qui vous permettront par la suite d´améliorer votre appareil, d´en changer, voire d´ordonner des offensives sur la ligne de front.
La campagne est cette fois bien plus dynamique que lors de l´épisode précédent. L´élément central de celle-ci est bien sûr la ligne de front qui évoluera sans cesse en fonction de vos exploits mais aussi de vos échecs. En tant qu´américain ou anglais, votre objectif ultime sera de libérer l´Europe, tandis qu´un pilote allemand devra conquérir l´Angleterre, seul pays à ne pas encore être tombé sous le joug du Reich. Suivant vos actions, Combat Flight Sim 3 se propose de modifier le cours de l´Histoire en poursuivant par exemple la guerre plus longtemps qu´elle n´a réellement duré ou en introduisant des avions qui n´auront vu le ciel que quelques années plus tard.
Sur la carte, à vous de décider du secteur sur lequel vous voulez opérer puis de la mission qui vous intéresse parmi la liste que contient ce secteur. On se retrouve alors toujours devant plusieurs choix ce qui donne un assez grand sentiment de liberté. Les missions restent plus ou moins basiques dans leurs objectifs (destruction de cibles, convois d´appareils, dogfights...) même si on note l´apparition de missions plus stratégiques. Par exemple, en détruisant les entrepôts de l´ennemi, vous lui rendrez les choses plus difficiles pour la suite et prendrez donc une option sur la victoire finale.
En plus de la campagne, vous trouverez plusieurs missions indépendantes, des combats rapides ainsi qu´un mode multijoueur (via internet ou sur réseau local). Dans ce dernier (mais également dans le jeu normal), vous pourrez à tout moment vous asseoir sur les sièges de pilotes, de mitrailleur ou de bombardier. A noter qu´il est particulièrement intéressant de former un équipage en restant chacun à son poste.
Grâce à tout ce que nous venons de voir, Microsoft parvient une nouvelle fois à sortir une simulation de combat aérien d´un très bon niveau. Cependant, tout n´est pas parfait. Mis à part le choix des avions somme toute limité, on regrette principalement que le jeu ne fasse pas un pas en direction des débutants. Par exemple, pourquoi ne pas avoir introduit de vrais tutoriaux qui leur auraient permis d´apprendre en douceur les techniques de vol ? On se retrouve ici plongé immédiatement dans le vif du sujet, les pros et autres habitués de simulation n´y verront pas de gros dérangements, mais les autres risquent de décrocher très rapidement, vous voilà prévenus.
Graphismes 17/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Scénario 16/20
Note générale 16/20
Test : Ty : Le Tigre De Tasmanie XBOX et NGC
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Une bonne nouvelle pour les amateurs du genre, qui n´ont pas eu grand-chose d´autre à se mettre sous la dent depuis Crash Bandicoot, Blinx ou plus récemment Harry Potter. Le soft démarre à peine que l´on sait déjà que Ty : le Tigre de Tasmanie n´est pas un jeu de pacotille. Les écrans ruissellent de couleurs, les animations explosent littéralement sous une foultitude de détails, et l´on y croise des créatures plus intimidantes qu´un Crimson échappé d´un opus de Resident Evil. Les développeurs affichent clairement leur ambition de produire un jeu susceptible de rivaliser avec les meilleurs softs du genre sur console, et ils s´en sont donnés les moyens. On ne tarde pas à relever les multiples clins d´oeil puisés à droite à gauche : le level design de Jak & Daxter, les Jinjos de Banjo & Kazooie, les mini-games de Donkey Kong 64, le character Design de Conker, etc... Rien n´est réellement plagié de ces différents titres, mais le jeu parvient à puiser habilement dans une multitude d´idées qui ont fait leur preuve, pour concocter une alchimie impeccable en termes de plaisir de jeu. L´histoire est même ponctuée de diverses cinématiques plutôt amusantes, qui présentent les personnages comme dans un DA.
Le mauvais côté de la chose, c´est que Ty ne surprend guère, ni par les phases de jeu qu´il propose, ni par son système de progression. Le plus embêtant est que le soft ne dégage rien de vraiment personnel, rien en tout cas qui donne réellement envie de s´attacher à son univers. Comme souvent dans ce genre de titres, c´est un animal que le joueur contrôle d´un bout à l´autre de l´aventure. En l´occurrence, c´est d´un marsupial dont il s´agit, et plus précisément d´un tigre de Tasmanie. Il est bon de le préciser d´ailleurs, car étant donné que le jeu se situe sur le continent australien, il ne sera pas rare d´y croiser toutes sortes de créatures inspirées de la faune locale. Bandicoots, koalas, kangourous, wallabys, cacatoès, tous ne seront pas forcément vos amis, et c´est un casoar féroce nommé Boss Cass qui sera à l´origine de tous vos soucis.
Sans rentrer dans les détails de cette épopée marsupiale, sachez qu´il vous faudra partir à la rescousse de toute une tribu de tigres de Tasmanie kidnappée par l´infâme casoar, tout en collectant les gemmes et les talismans nécessaires pour créer un passage vers l´arrière-pays. Tout au long de votre périple, les rencontres seront nombreuses et vous impliqueront dans le sort de certains autochtones, et comme d´habitude, ils vous récompenseront généralement par une gemme supplémentaire. Pourtant, les challenges proposés se révèlent rarement fun ou imaginatifs, et l´on progresse sans être surpris à travers les 16 niveaux de jeu. En fait, le jeu se révèle clairement réservé aux plus jeunes, de par son extrême accessibilité et son niveau de difficulté relativement faible. Les inconditionnels du genre risquent par contre de ne pas trouver dans ce titre la motivation nécessaire pour s´investir complètement dans l´aventure.
Reste que la progression est construite de façon très habile, alternant les mini-games et les phases d´exploration, tandis que le personnage gagne peu à peu en puissance en obtenant de nouveaux boomerangs. Car il s´agit bien de son arme de prédilection, qu´il est d´ailleurs capable de manier dans chaque main à la manière de nunchakus, ou même de lancer pour assommer ses adversaires. L´intérêt du gameplay réside d´ailleurs dans les nombreux pouvoirs que lui confèrent ces armes, certaines lui donnant accès aux profondeurs sous-marines alors que d´autres pourront par exemple utiliser la puissance des éléments, comme la glace, le feu ou le tonnerre. Une montée en puissance qui relance régulièrement l´intérêt du jeu, davantage que les challenges proposés, et qui suffit à monopoliser l´attention du joueur. Sans être réellement longue, la durée de vie se révèle correcte en regard des autres productions du genre sur Xbox. Ty saura sans doute tirer son épingle du jeu auprès des plus jeunes, d´autant plus que les sorties du genre se font plutôt rares sur la console de Microsoft qui attend toujours sa référence incontestée dans le domaine.
Graphismes 15/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Scénario 14/20
Note générale 14/20
(Même note sur NGC)
Test : New World Order PC
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Bon je vais pas commencer par gueuler comme un putois mais ça va venir. En attendant, je peux déjà vous dire que New World Order n´est pas si révolutionnaire que cela, par contre côté esthétique le jeu tient ses promesses. Voyons d´abord ce qu´il en est du gameplay. Contrairement aux annonces, tout cela reste assez classique avec une pointe d´idée originale. En solo ou en multi, vous disposez d´une panoplie d´armes assez respectable composée d´une petite vingtaine d´ustensiles répartis en trois groupes en fonction du type de munitions (9 mm, 5.56...), en clair, les armes de poing, les armes lourdes et les fusils, auxquelles s´ajoutent les grenades standards et les flashbangs. Une petite originalité vient cependant se greffer sur la gestion des armes. Si dans Counter Strike vous êtes limité en quantité, ici c´est le poids qui définit ce que vous transportez. 10 Kilos, pas plus, tout compris, armes et munitions. Une gestion plus réaliste que le coup de « 1 arme de poing, une arme lourde etc.. ». Même si le jeu s´axe sans honte sur le online, il n´est pas pour autant dépourvu d´une campagne solo. Celle-ci vous proposera de remplir des objectifs assez classiques dans le genre, libération d´otages, assauts, destruction et tant d´autres. Rien de bien particulier à dire sur le sujet si ce n´est que l´IA sait se montrer coriace. Pas question de foncer dans le tas, ici, il faut être subtil. Le moindre bruit alertera les ennemis, même le cliquetis d´une arme que l´on recharge. Une idée excellente et très flippante.
Côté multijoueur, les choix n´ont eux non plus rien de bien spectaculaire même s´il y a de quoi rigoler. On retrouve l´habituel match à mort en team ou en solo mais aussi un mode Fuite où une équipe poursuit l´autre jusqu´à un point d´extraction. Est aussi présent un mode Bombe dans lequel une équipe doit désamorcer les bombes de l´adversaire avant que celles-ci n´en fassent du pâté de commando, à moins bien sûr que vous ne préfériez incarner les poseurs de bombes. On enchaîne avec la prise d´otages. Les gentils veulent délivrer les otages, les méchants les gardent farouchement et doivent les récupérer s´ils s´enfuient.
Pour pimenter un peu le tout, New World Order se la joue RPG... non je plaisante, en, fait le jeu offre un système de points d´XP (qui retombera à zéro à chaque partie) qui vous permettra d´acquérir de nouvelles armes. Plus vous faites de dégâts, plus vous montez, à l´inverse les tirs fraternels vous feront dégringoler.
Bon, dans le fond c´est toujours les mêmes principes de jeu, mais ça apporte un peu de fraîcheur. De la fraîcheur on en trouve aussi dans le moteur du jeu. On peut pas dire le contraire c´est joli. Les textures sont très détaillées, les éclairages très travaillés (mais pas si dynamiques que ça)et les animations bigrement bien fichues. Le rendu des effets liés aux armes sont eux-aussi très classes. De belles gerbes d´étincelles, de la fumée quand on touche le mur. Pour reprendre la preview, on est proche du photo réalisme, mais bien sûr, tout cela à un prix. Pour faire tourner le jeu, il vous faudra une machine de brute et il n´est pas recommandé de se contenter de la configuration minimale indiquée sur la boîte. Le seul (très) gros regret c´est l´absence totale d´interaction avec les décors. En effet, mis à part les impacts sur les murs, ne comptez pas faire exploser grand chose. A l´heure actuelle, ça fait un peu faiblard.
Bon on entame la liste des regrets d´abord avec le soft. Les cartes ne sont pas très nombreuses (12 seulement) et vous retrouverez les mêmes en multi comme en solo. Autre « dommage », pas de bots pour vos parties multijoueurs. Mais ce sont de bien maigres lacunes comparé à ce qui va suivre, car je m´apprête à poser un gros, un énorme MAIS. MAIS, donc, on ne sort pas un jeu aussi buggé. Ce soft est pourri jusqu´à l´os. A ce stade, ce ne sont même plus des problèmes, c´est une infection du code. On démarre avec des trucs légers, comme une mission qui se lance et, ô miracle, vous courez sans avoir touché au clavier. Et on enchaîne avec des retours au bureau tous les quarts d´heures ! !! Sans oublier des triggers qui semblent avoir du mal à se déclencher correctement en solo (du genre Mission Failed en 6 sec 3 dixièmes). Non y a vraiment un grave problème, ce jeu est complètement bouffé par les bugs. Aun tel point que s´en est presque honteux.
Au final, il faut dire que New World Order laisse dubitatif, dans l´absolu il peut être une très bonne alternative à un Counter Strike au moteur 3D vieillissant, même s´il ne révolutionne pas le genre, au moins lui apporte-t-il un très beau lifting graphique. Mais d´un autre côté, j´aurai bien du mal à lui pardonner ses innombrables plantages. A l´époque de la preview on se demandait si le soft pourrait justifier l´achat d´une nouvelle carte graphique, en l´état actuel des choses, la réponse est non.
Graphismes 17/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Note générale 14/20
Test : Ty : Le Tigre De Tasmanie PS2
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Le soft démarre à peine que l´on sait déjà que Ty : le Tigre de Tasmanie n´est pas un jeu de pacotille. Les écrans ruissellent de couleurs, les animations explosent littéralement sous une foultitude de détails, et l´on y croise des créatures plus intimidantes qu´un Crimson échappé d´un opus de Resident Evil. Les développeurs affichent clairement leur ambition de produire un jeu susceptible de rivaliser avec les meilleurs softs du genre sur console, et ils s´en sont donnés les moyens. On ne tarde pas à relever les multiples clins d´oeil puisés à droite à gauche : le level design de Jak & Daxter, les Jinjos de Banjo & Kazooie, les mini-games de Donkey Kong 64, le character Design de Conker, etc... Rien n´est réellement plagié de ces différents titres, mais le jeu parvient à puiser habilement dans une multitude d´idées qui ont fait leur preuve, pour concocter une alchimie impeccable en termes de plaisir de jeu. L´histoire est même ponctuée de diverses cinématiques plutôt amusantes, qui présentent les personnages comme dans un DA.
Le mauvais côté de la chose, c´est que Ty ne surprend guère, ni par les phases de jeu qu´il propose, ni par son système de progression. Le plus embêtant est que le soft ne dégage rien de vraiment personnel, rien en tout cas qui donne réellement envie de s´attacher à son univers. Comme souvent dans ce genre de titres, c´est un animal que le joueur contrôle d´un bout à l´autre de l´aventure. En l´occurrence, c´est d´un marsupial dont il s´agit, et plus précisément d´un tigre de Tasmanie. Il est bon de le préciser d´ailleurs, car étant donné que le jeu se situe sur le continent australien, il ne sera pas rare d´y croiser toutes sortes de créatures inspirées de la faune locale. Bandicoots, koalas, kangourous, wallabys, cacatoès, tous ne seront pas forcément vos amis, et c´est un casoar féroce nommé Boss Cass qui sera à l´origine de tous vos soucis.
Sans rentrer dans les détails de cette épopée marsupiale, sachez qu´il vous faudra partir à la rescousse de toute une tribu de tigres de Tasmanie kidnappée par l´infâme casoar, tout en collectant les gemmes et les talismans nécessaires pour créer un passage vers l´arrière-pays. Tout au long de votre périple, les rencontres seront nombreuses et vous impliqueront dans le sort de certains autochtones, et comme d´habitude, ils vous récompenseront généralement par une gemme supplémentaire. Pourtant, les challenges proposés se révèlent rarement fun ou imaginatifs, et l´on progresse sans être surpris à travers les 16 niveaux de jeu. En fait, le jeu se révèle clairement réservé aux plus jeunes, de par son extrême accessibilité et son niveau de difficulté relativement faible. Les inconditionnels du genre risquent par contre de ne pas trouver dans ce titre la motivation nécessaire pour s´investir complètement dans l´aventure.
Reste que la progression est construite de façon très habile, alternant les mini-games et les phases d´exploration, tandis que le personnage gagne peu à peu en puissance en obtenant de nouveaux boomerangs. Car il s´agit bien de son arme de prédilection, qu´il est d´ailleurs capable de manier dans chaque main à la manière de nunchakus, ou même de lancer pour assommer ses adversaires. L´intérêt du gameplay réside d´ailleurs dans les nombreux pouvoirs que lui confèrent ces armes, certaines lui donnant accès aux profondeurs sous-marines alors que d´autres pourront par exemple utiliser la puissance des éléments, comme la glace, le feu ou le tonnerre. Une montée en puissance qui relance régulièrement l´intérêt du jeu, davantage que les challenges proposés, et qui suffit à monopoliser l´attention du joueur. Sans être réellement longue, la durée de vie se révèle correcte en regard des autres productions du genre sur PS2, comme Jak & Daxter ou Ratchet & Clank. Ty saura sans doute tirer son épingle du jeu auprès des jeunes joueurs, mais sans pour autant constituer un indispensable dans sa catégorie.
Graphismes 16/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Scénario 14/20
Note générale 14/20
Test : 442 PC
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qu´il y a de plus classique, avec ses équipes, ses stades, ses entraînements, transferts, gestion de budget etc. On débute la partie en décidant d´être uniquement entraîneur ou carrément manager et on se lance sans plus attendre dans la saison aux côtés de différents pays. On retrouve donc le championnat français avec les équipes de ligue 1 et 2 (toujours qualifiées de «division» dans le jeu), les clubs anglais, allemands, espagnols, italiens, hollandais, bref, 9 pays au total. Alors pour ce qui concerne la base des joueurs celle-ci est fidèle à la réalité (pas la peine d´envoyer des tonnes de mails, Cissé joue bien à Auxerre). On retrouve donc les vrais joueurs et les vraies équipes pour la plupart des pays ce qui devrait déjà contenter les amateurs de bases de données réalistes.
Parmi les petits points sympathiques proposés par 442 on notera les interrogatoires de la presse qui imposeront de réagir rapidement et efficacement pour gagner la confiance de tout le monde, ou encore le système de retransmission des matches bien pensé mais mal réalisé. En termes de gestion pure et dure on retrouve donc les ingrédients classiques de la catégorie avec les éternels transferts, la réception des mails plus ou moins heureux, les entraînements qui soit dit en passant sont assez poussés au niveau des possibilités offertes. On notera qu´il est également possible de gérer les à-côtés dans la catégorie business en fixant le prix des hot-dogs ou des billets pour les matches ainsi que toutes sortes de choses bien utiles pour améliorer les finances du club. Il sera également permis d´éditer ses tactiques de jeu, de définir des modèles d´offensive ou de coups de pied arrêtés afin de ne rien laisser au hasard avant chaque rencontre.
Au niveau des retransmissions, on regrettera la pauvreté de celles-ci au niveau des graphismes. En revanche, point très positif, on ne se cantonne pas au simple rôle de spectateur comme dans d´autres titres. Ici on est sur le banc de touche et on continue à driver son équipe. Il sera donc possible de donner des ordres en temps réel, de consulter toutes sortes de statistiques et bien évidemment d´effectuer des changements. Elément original, la présence d´une caméra permettant de cibler chaque joueur et de connaître son état de fatigue ou son attitude en jeu. Pour ce qui est des ordres ceux-ci sont assez complets avec en dehors des demandes de jeu en retrait ou d´offensive, le déclenchement des tirs ou de passes, les dégagements etc. Bien entendu l´I.A est également assez grande pour se débrouiller seule mais on notera tout de même l´influence de ces commandes sur le déroulement des matches.
Au niveau de la réalisation, le bât blesse. Tout d´abord la version qui nous est parvenue comporte un certain nombre d´erreurs dans les traductions ou l´affichage des caractères lors des interviews par exemple. L´interface est parfois un peu brouillonne, ce qui empêche de se repérer facilement lorsque l´on débute le jeu. Le passage entre les différents modes de jeu manque manque quant à lui d´ergonomie surtout lorsque l´on veut revenir en arrière. Au niveau des retransmissions on ne peut que constater la pauvreté au niveau rendu, pas de choix de résolution, une modélisation grossière des joueurs, des animations pas toujours crédibles et des décors très limités.
En clair, si 442 comporte pas mal de bonnes idées et des modes de jeu assez diversifiés, il reste toutefois un peu léger pour les amateurs de bases de données très fournies et pour ceux qui souhaitent des graphismes de qualité. Il n´en demeure pas moins un titre sympathique pour ceux qui souhaiteraient s´initier au genre, on se félicitera des quelques innovations qu´il apporte à la catégorie.
Graphismes 12/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 13/20
Note générale 13/20
Test : Tony Hawk´s Pro Skater 4 XBOX
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Véritable ambassadeur des sports extrêmes tous supports confondus, Tony Hawk se sentait-il réellement menacé par la montée de la concurrence (Aggressive Inline en tête) ou a-t-il simplement écouté les doléances de ses nombreux fans pour faire de ce quatrième épisode le meilleur de la série ? On sait pas trop. Mais qu´importe, le résultat est le même : Tony Hawk´s Pro Skater 4 apporte enfin une bouffée d´air frais à la série qui, aussi géniale qu´elle puisse être, commençait un peu à tourner en rond. Dans les grandes lignes, on reste en terrain connu avec une pléiade de skaters qui n´ont plus rien à prouver à leurs pairs mais qui devront effectuer tout un tas de mini-défis pour débloquer de nouveaux skateparks. Les heureux élus sont les mêmes que dans le troisième volet (Hawk, Caballero, Campbell, Glifberg, Koston, Lasek, Margera, Mullen, Muska, Reynolds, Rowley, Steamer et Thomas) auxquels vient s´ajouter Bob Burnquist déjà présent dans les anciens volets de la série et qui, après une petite escapade malheureuse chez Konami, revient sous l´aile protectrice de Tony pour le grand plaisir de ses fans. Bien sûr, si vous glisser dans la peau d´un pro ne vous dit rien, vous pourrez toujours créer votre avatar sur mesure en configurant son look, sa corpulence et ses stats.
Bon jusque là, rien de neuf. Il faut en effet s´élancer sur le premier skatepark pour découvrir les changements qu´apportent Tony Hawk 4. Le plus évident d´entre eux est la disparition partielle du chrono. Fini les deux minutes réglementaires pour chaque run. Ici vous êtes libre de rouler à votre rythme et d´explorer les niveaux qui, au passage, sont gigantesques, facilement le double de ceux de l´opus précédent. Sans contrainte de temps, vous pourrez tranquillement visiter les abords d´une université californienne, faire un tour à Londres, à Chicago, dans un zoo, et même à Alcatraz ! Les niveaux sont au nombre de neuf, la plupart sont excellents mais tous ne sont pas géniaux, certains présentant un certain manque d´originalité. C´est par exemple le cas de San Fransico qui ressemble à un mélange improbable entre le Rio et le Los Angeles de Tony Hawk 3.
A la manière d´un Aggressive Inline ou d´un Dave Mirra, le joueur doit désormais aller parler aux riders qui l´entourent afin de connaître les objectifs du niveau. Ces objectifs sont d´ailleurs bien plus divers, variés et amusants qu´auparavant. Si on retrouve les traditionnelles collectes de lettres, les habituels high scores à atteindre et les rituels tricks spéciaux à effectuer, on se surprend ici à jouer au base-ball avec sa planche, à faire des courses allongé sur le skate ou à rouler dans un caddie de supermarché, bref, le jeu est encore plus fun qu´avant ! Les épreuves de compétition apparues dans Tony Hawk 3 ne sont pas oubliées pour autant mais se trouvent directement intégrées aux niveaux. Dans la plupart des stages, vous trouverez des zones réservées à ces concours et comme avant, il faudra vous en sortir avec une médaille autour du cou, si possible en or la médaille. Les plus observateurs auront remarqué que je parlais il y a quelques instants d´une disparition « partielle » du chrono. En effet, si vous êtes libre d´évoluer comme bon vous semble, un compte à rebours se déclenche tout de même dès que vous commencez un défi et dont la durée varie selon l´objectif à atteindre. En cas d´échec ou de fin du chrono, vous restez tout de même en piste et rien ne vous empêche de retenter votre chance sur ce même défi. Une option du menu permet même de le recommencer illico sans avoir à retrouver le rider qui vous aurait confié cet objectif.
Cette approche du jeu rend les parties moins stressantes. La série gagne en souplesse, on se sent moins pressé de remplir ses objectifs et on prend enfin le temps d´apprécier les niveaux, splendides il faut bien l´avouer. On peut ainsi se concentrer sur les nombreux billets de banque à ramasser et qui permettent de s´acheter par la suite plusieurs bonus, tels que de nouvelles planches, des films de production ou carrément des cheats codes du genre grosses têtes et compagnie. La durée de vie du titre est assez impressionnante. Chaque niveau compte plus d´une vingtaine d´objectifs. Une fois tous terminés, vous accédez ensuite au challenge pro, ce qui gonfle le nombre total de défis à 190 ! Et ceci n´est valable que pour un seul et unique skateur ! Multipliez ça par 19 (nombre total de personnages, skateurs cachés inclus), ajoutez un excellent mode deux joueurs, un éditeur de parks et un mode free ride et vous devriez avoir une petit idée de l´énorme potentiel longévité du titre. De quoi passer de longues heures scotché à son écran !
Graphismes 16/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 17/20
Bande son 16/20
Note générale 17/20
Actualité
Red Faction 2 tatoue les clebs
Les anglais nous avaient habitués aux campagnes publicitaires loufoques ou au goût discutable mais quoi qu´il en soit, suffisamment décalées pour qu´on parle des jeux que ce soit en bien ou en mal. Cette fois-ci ce n´est donc pas Acclaim qui s´illustre mais THQ avec une campagne d´un nouveau genre et qui débarque carrément chez nous. L´éditeur inaugure en effet un nouveau support de communication : Le Doggy Tag qui revient tout simplement à teindre au moyen d´un colorant alimentaire le pelage d´un chien afin de transmettre différents messages. C´est donc Marvin, Labrador de son état, qui s´y colle et qui fera office d´éclaireur le 23 novembre prochain à 14 heures du côté du Forum des Halles à Paris. Tous les chiens présents et envieux du pelage de Marvin sont également invités à se faire Doggy-Taguer. Histoire de rendre service par la même occasion et probablement d´éviter la grogne de certaines associations, l´événement permettra à THQ de reverser 3000 euros à la FFAC (Fédération Française des Associations de Chiens Guides d´Aveugles. L´opération sera donc ponctuelle pour éviter les dérives, à la différence de l´Angleterre où les maîtres recevaient une prime pour avoir Doggy-Tagué leur chien-chien. Il est rappelé aux chiens mineurs que ceux-ci devront présenter un justificatif de leur maître pour se faire tatouer Red Faction 2 sur le poil...
Les allemands aiment Anno
Il semblerait en effet que nos amis allemands manifestent un certain engouement pour Anno 1503, sorti dans leur pays depuis maintenant trois semaines. Deux semaines seulement après le lancement du jeu de STR et de gestion, ce sont quelques 200 000 exemplaires qui sont partis comme des petits pains. Anno 1503 s´impose donc comme le jeu PC qui s´est vendu le plus rapidement en Allemagne, reste à savoir si la chose se reproduira dans les autres pays où il est attendu, en ce qui nous concerne le titre distribué par Electronic Arts devrait être disponible dès le 28 février 2003.
la dernière de Starcraft Ghost
On y est habitué maintenant les images de Starcraft Ghost sortent une par une depuis quelques temps et voici donc logiquement la dernière en date gentiment dévoilée par Blizzard. Cette fois-ci c´est le Marine que l´on voit en action, dans ce qui semble un screenshot issu d´une cinématique. On n´en apprendra pas davantage malheureusement, le titre est prévu pour fin 2003 sur les consoles de jeux nouvelle génération.
Edition du Vendredi 22 Novembre 2002
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Le 191ème Journaux!
Les titres du Vendredi 22 Novembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 36.151 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 10.548 msg/sem
3. Forum Super Smash Bros Melee 5.342 msg/sem
4. Forum L´entraineur Saison 2001/2002 4.998 msg/sem
5. Forum Mario Sunshine 4.524 msg/sem
Test : SOS : The Final Escape PS2
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Développé par Irem au Japon, Zettai Zetsumei Toshi fait partie de ces raretés vidéoludiques qui ne dépassent quasiment jamais les limites de l´archipel, pour le plus grand désarroi des joueurs occidentaux qui n´ont que rarement l´occasion de s´extasier devant un soft audacieux et novateur. Peu d´entre nous espéraient découvrir ce titre autrement que par le biais de l´import, et pourtant Zettai Zetsumei Toshi n´a mis que quelques mois pour se décliner en une version européenne que l´on doit à BigBen Interactive. Une excellente initiative, entachée seulement d´une volonté d´occidentalisation abusive et exagérée, qui débouche sur un relookage complet des personnages et de tous les éléments qui pouvaient laisser croire que le jeu se situait au Japon. Le contexte y perd incontestablement de sa crédibilité, mais l´aventure est inaltérée.
SOS : The Final Escape n´est donc pas un jeu ordinaire. Construit à la manière d´un jeu d´aventure et évoquant assez le principe des jeux de survival, le soft d´Irem nous place dans la peau d´un reporter projeté dans une ville fictive en proie à un gigantesque tremblement de terre. Résolu à ne pas attendre d´éventuels secours, Keith Helm s´élance à travers les ruines de la cité, prêt à affronter la colère de la terre avec comme seuls alliés son courage et sa détermination. L´aventure s´annonce pleine de rebondissements et de moments forts, mais aussi de rencontres faites au hasard d´une main tendue à d´autres survivants.
Dans le principe, SOS : The Final Escape pourra faire vaguement penser à Ico, à travers la dimension exploration qui prédomine, ses nombreux parcours d´obstacles et son gameplay basé sur l´entraide. Il est certain que le jeu ne bénéficie pas du même esthétisme, ni de la même richesse de situations, mais il me semble que c´est avant tout à ceux qui ont apprécié le titre onirique de Sony que s´adresse SOS : The Final Escape. Le contexte est certes beaucoup plus réaliste et la réalisation n´est clairement pas à la hauteur des possibilités de la console, mais l´on prend tout de même énormément de plaisir à s´impliquer dans le périple de ce héros vulnérable et profondément humain. On ne s´étonnera pas de voir que les relations entretenues avec les différents personnages seront déterminantes pour l´issue de l´aventure, et cela se traduira notamment par la présence de sept fins différentes qui dépendront des différents choix faits au cours de l´aventure.
La présence de ces rares survivants pousse d´ailleurs le joueur à s´interroger sur les motivations et la bonne foi de chacun, pour déterminer dans quelle mesure il faut leur faire confiance. Tous ne sont pas forcément bien intentionnés, et ils seront juges du moindre geste étrange de votre part, alors ne profitez pas de la situation pour vider les caisses des boutiques en ruines. Car l´univers du jeu n´est plus qu´un vaste amas de poutres et de bâtiments qui menacent de s´écrouler sous votre passage, vous ensevelissant sous des décombres qui se traduisent irrémédiablement par un fatal Game Over. L´originalité du jeu réside justement dans cet environnement perpétuellement instable où la moindre passerelle peut céder sous vos pieds et les murs s´effondrer, bloquant un accès qui aurait pu mener vers une issue. Doté seulement des capacités de bases de tout être humain, le personnage que l´on contrôle devra sacrifier ses précieuses forces pour explorer des terrains instables où chaque secousse peut lui coûter la vie, et chaque goutte de sueur l´entraîner sur le chemin de la déshydratation. L´eau est une denrée rare dans ce soft, et il faudra minuter chacun de vos déplacements pour parvenir indemne à la source la plus proche.
Ce n´est d´ailleurs pas pour rien que l´on se traîne un sac à dos de plus en plus volumineux au cours de son périple, puisque c´est à l´intérieur de celui-ci que l´on peut stocker toutes les précieuses gourdes et items qui serviront à se frayer un passage dans les décombres. Il est même possible d´assembler des objets pour en créer de nouveaux et ainsi gagner de la place dans son sac-à-dos, en sélectionnant judicieusement le matériel hétéroclite qui pourra se révéler d´une quelconque utilité. Mais s´il est indéniable que ce titre apporte un vent de fraîcheur et d´originalité bienvenu en cette période où tout tend à se ressembler, il convient aussi d´avertir le joueur de certains défauts qui gâchent de façon assez flagrante la progression. D´abord la réalisation n´est vraiment pas fameuse, et affiche d´énormes ralentissements, des saccades et des bugs d´affichage dont on se se serait bien passé. Ensuite il faut évoquer l´impossibilité de faire pivoter la caméra, ce qui pénalise grandement l´évolution dans ces environnements où il faut justement appréhender chaque recoin du décor pour trouver une issue ou une passerelle stable. On peut seulement recentrer la vue derrière le personnage et passer en vue subjective momentanément. Enfin, il est évident que l´action manque cruellement de rythme, que les situations peinent à se renouveler et à réellement surprendre, et que l´on anticipe finalement un peu trop facilement les pièges incessants qui se déclenchent à chaque prise de risque. L´aventure est également un peu courte, mais la nécessité de recommencer pour découvrir les sept fins différentes assure une durée de vie relativement correcte à ce titre, que l´on conseillera tout de même à tous ceux qui ont envie de goûter à quelque chose de réellement dépaysant, à défaut d´être passionnant.
Graphismes 13/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 14/20
Bande son 15/20
Scénario 16/20
Note générale 14/20
Test : Robin Hood : La Legende de... PC
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Alors sans réelle surprise, nous voici en l´an de grâce 1190, dans une Angleterre privée de son bon Roi Richard parti botter les fesses des infidèles en Terre Sainte. Il n´en faut pas tant pour que les nobles oppriment le peuple et vivent dans l´opulence à ses frais. Seulement voilà, la fin du règne tyranique du Prince Jean arrive, parce que figurez-vous que Robin de Locksley est de retour de Croisades ! Et ça va pas se passer comme ça nom d´un carquois ! Le jeune Robin apprend la mort de son père, découvre une Angleterre ravagée qui le prive de ses terres, il est tant que la légende de Sherwood débute et avec elle, celle de Robin Des Bois. Après cette entrée en matière plutôt épique, c´est donc à vous de prendre les choses en mains. Tout débute par une cinématique très réussie qui vous fait comprendre que si Robin porte des collants, c´est pas pour autant qu´il a des jeux de fillettes. Bref, sans ménagement nous voici propulsé dans la modeste mansarde fimiliale de Locksley et qui comme par hasard est bourrée de gardes. Il faudra donc apprendre les commandes de base et les actions à mener, avec le risque de se faire trucider à chaque pas.
D´ailleurs au premier abord, tout ceci ne paraît pas très clair. On nous suggère d´assommer un garde pour se faire la main, mais on se demande si celui-ci ne va pas nous remarquer avant qu´on ne lui assène un grand coup et surtout s´il ne risque pas de donner l´alarme en hurlant. Le problème vient donc sans doute du fait qu´à trop jouer à Commandos, on en devient parano et qu´on tire toutes sortes de plan sur la comète. Ici il en va autrement. Il n´est pas difficile de ne pas se faire voir, et si par malheur on se fait repérer, il ne reste plus qu´à exploser la tronche de celui qui nous a vu. En clair, le garde anglais du moyen-âge est moins futé que le garde allemand de la seconde guerre mondiale. Mais surtout il voit moins loin, il est sourd comme un pot et en plus, vu qu´on est Robin Des Bois, on le zigouille les doigts dans le nez, nom d´une flèche en bois ! Alors si certains s´attendaient à un truc de folie super tactique où le fait de cliquer sur votre souris suffit à vous faire repérer, ici il n´en est rien. La plupart des erreurs sont pardonnées, et il sera même possible de boucler certains niveaux en jouant les gros bourrins, ce qui du coup fait passer un peu à côté de l´essence du jeu, nom d´un lépreux (ok j´arrête).
Dans la pratique on peut donc se faufiler, bien que ceci soit peu utile, on grimpe, on escalade, on saute de toit en toit, on tire des flèches sur ses ennemis ou même sur certaines cibles qui permettront d´activer des pièges dans la forêt de Sherwood, nom d´un Robin Hood (j´ai menti). Là où le titre manque donc sa cible, à la différence de son héros, c´est qu´il veut trop en faire. On dispose d´une foule de possibilités, mais celles-ci sont peu intéressantes à mettre en oeuvre puisque des moyens expéditifs parfois suffisent. D´où le système de combats qui se greffe par dessus la pseudo infiltration super discrète. Un ennemi vous repère, il suffit de dégainer votre épée ou votre bâton et de faire des grandes croix à l´écran avec votre souris pour en venir à bout. Pour les plus réfractaires à la mort, de grands gribouillis jaunes dans tous les sens devraient suffire. Si le principe de ces combats en temps réel est sympathique, on se demande en revanche ce qu´il a à voir avec le concept du jeu, qui voudrait justement que l´on combatte le moins possible, laissant l´intelligence et la ruse faire le travail. On nous suggère d´ailleurs d´épargner des vies qui sont comptabilisées en fin de niveau, mais la nature même des cartes, le nombre de gardes et leur position imposent que l´on rentre dans le tas. Si tout ceci est à peu près gérable avec un personnage unique, dès que l´on tente l´affrontement en engageant plusieurs des amis de Robin, tout ceci tourne un peu au n´importe quoi. Les différentes compétences des membres de l´équipe seront donc optionnelles, si ce n´est au moment de franchir certains obstacles ou de mener certaines actions précises.
En termes de réalisation, Robin Des Bois tient la route. Le tout se déroule en 2D avec trois types de vues qui permettront d´apprécier de jolis tas de pixels avec la plus rapprochée. Le titre n´en est pas moins tout à fait esthétique au niveau des décors, même si l´on trouvera à redire au niveau de la lisibilité. Pas toujours évident de trouver les objets avec lesquels interagir, soit en raison de la vue, soit en raison de la flopée de détails pullulant dans les environnements de jeu.
En somme, si Robin Des Bois bénéficie incontestablement de bonnes idées, celles-ci sont mises à mal par le déroulement des niveaux imposant un recours à la force bien plus qu´à un véritable casse-tête à la Commandos. Le système de combat semble d´ailleurs étudié pour ça, avec des escarmouches à l´issue en votre faveur, même à un contre cinq. Bref, entre action et tactique le titre de Spellbound a du mal à trouver sa place, dommage car les innovations qu´il propose sont plutôt sympathiques
Graphismes 15/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 14/20
Bande son 13/20
Scénario 12/20
Note générale 12/20
Test : K 2000 PC
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N´empêche que ces gens restent une énigme. Qui sont-ils ? Pouquoi s´obstinent-ils à sortir leurs daubes infâmes (USA Racing, Paris-Marseille Racing etc.) et surtout, ont-ils un vrai métier pour les occuper quand ils ne sont pas dans leur garage en train d´apprendre l´art du codage foireux ? Pardon, je m´évade dans des grands sujets comme dirait mon ami Jean-Claude et j´en oublie de vous parler du jeu... enfin « jeu ».
Autant vous le dire tout de suite, entre la Davilex Touch et la ringardise extrême d´une série qui a mal vieilli, faut pas s´attendre à des miracles. K 2000 vous met dans la peau (et accessoirement dans les jeans top classes) de Michael Knight, qui fait aujourd´hui carrière sur les plages de Malibu. Au volant de KITT, la voiture qui parle et fait de jolies lumières, il vous faudra déjouer les plans diaboliques d´une bande de méchants comme on savait les faire à cette époque. En gros, vos missions consisteront à vous rendre d´un point à un autre pour scanner un bâtiment dans lequel se trouve un objet quelconque, à poursuivre des bad guys et à leur rentrer dedans pour dégommer leur caisse. KITT n´étant pas une voiture comme les autres mais une caisse avec des lumières sur la calandre, vous pourrez effectuer quelques cascades comme des super sauts ou le passage en mode Ski (sur deux roues). Trop fort.
Alors évidemment, c´est ennuyeux à mourir, on fait toujours la même chose, scanner, poursuivre, scanner, poursuivre. Le tout avec des sauts que même Mario il aurait du mal à les faire. Parce qu´attention, KITT est quand même capable de sauter d´une plate-forme à une autre pour atteindre certains points en hauteur. Une fois la mission terminée, on rentre dans le semi-remorque qui fait office de quartier général à toute notre fine équipe (et oui, Devon et Bonnie sont là aussi ! ! Trop fort ! !).
Davilex, c´est un savoir-faire, d´ailleurs on se demande même pourquoi ils signent leurs oeuvres tant il est simple de les reconnaître. Il y a d´abord la physique et la maniabilité. Toujours les mêmes. La voiture part dans tous les sens, n´a aucun poid, ses réactions sont ridicules (le demi-tour est un régal du genre), enfin c´est à peine contrôlable quoi. Pourtant, c´est pas ce qu´ils ont fait de pire. Mais là où se situe la véritable performance, c´est qu´ils ont trouvé le moyen de faire un jeu de bagnole qui soit plus jouable au clavier qu´au pad et là moi je dis : trop fort !
Ensuite, il y a la technique. Et là, je dois dire que c´est moins ignoble que d´habitude. Enfin, c´est tout de même très mauvais. D´abord les décors sont affreusement pauvres, les voitures sont modélisées avec 3 ou 4 polygones, le jeu est bien evidement truffé de bugs fabuleux et très divers (collisions, aliasing). Mais là encore, il y a du mieux et on sent que le petit studio a voulu rendre honneur à la licence. Il ne lui manquait plus que ça à K 2000, que Davilex lui rende hommage. Je termine par mon préferé : l´IA saoule. Il arrive que l´on croise des voitures qui roulent en zig-zag ! Trop fort ! Je doute qu´il s´agisse là d´une farce de la part des développeurs, en tout cas, ça m´a bien fait marrer.
Mais comment pourrions-nous sauver cette fantaisie ludique de la noyade ? En signalant que les doubleurs officiels de David Hasselhof et de KITT ont été mis à contribution pour le jeu ? Ben rigolez pas, faut bien se nourrir. Notons aussi qu´en vue intérieure, vous aurez le « plaisir » de retrouver le tableau de bord fidèlement reproduit de KITT. Mouais, enfin ceci dit, ça fait pas lourd. Malheureusement je ne vois rien d´autre. Au fait, je vous ai dit que ce jeu était trop fort ?
Graphismes 9/20
Jouabilité 7/20
Durée de vie 6/20
Bande Son 9/20
Note générale 7/20
Test : Marvel Vs Capcom 2 PS2
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Enfin ! Enfin, Capcom se décide à ressortir de ses placards l´un de ses musts en matière de baston pour en faire profiter tous ceux qui n´avaient pas pu le découvrir sur Dreamcast. Finies les longues après-midi passées dans les salles d´arcade enfumées pour goûter aux joies de Marvel Vs Capcom 2, c´est désormais tranquillement installé dans votre salon que vous pourrez envoyer du steak dans la tête de vos adversaires. Bon, inutile de vous faire un dessin quant au contenu du titre. Le nom résume parfaitement la situation. Deux écoles de combat. D´un côté, les mutants issus de l´univers Marvel (X-Men et Super-Vilains en tête), d´un autre, les personnages tirés des jeux Capcom, et pas seulement des jeux de baston puisqu´on trouve par exemple Strider ou Jill (Resident Evil).
Les combats se déroulent principalement par équipes de trois avec la possibilité, ô combien appréciable, de switcher entre ses persos à tout moment pendant le combat. Les combinaisons et autres super-attaques à deux ou trois en même temps, sont bien sûr autorisées et donnent lieu à d´énormes déflagrations sur l´écran. Les pouvoirs de chacun sont respectées à la lettre, les toiles d´araignée de Spider-Man, les boules de glace d´Iceman, les Shoryukens de Ryu, la brutalité de Zangief... tout est nickel. On trouve même des attaques originales et amusantes tels que les zombies qu´envoie Jill ou les nombreuses transformations de Amingo, le célèbre cactus bedonnant de Capcom.
Dès l´allumage de la console, Marvel Vs Capcom 2 affiche une impressionnante galerie de 24 personnages ! Au fil des parties, on pourra en débloquer pratiquement autant. Une fois le titre terminé dans tous les sens, on se retrouve alors face à plus d´une cinquantaine de combattants. Presque un record dans le domaine ! Un système de points récompense les meilleurs scores et sert de monnaie d´échange contre des nouveaux persos ou des artworks. L´envie de progresser est donc constante, même quand on à tout débloqué, on se plaît à refaire des parties tellement le gameplay a été soigné aux petits oignons. Les modes de jeux ne sont cela dit pas extrêmement variés et ne comportent qu´un mode arcade, un multijoueur, un entraînement ainsi qu´un défi score (enchaîner le plus de combats possible pour marquer un high score). La durée de vie n´en reste pas moins excellente grâce au plaisir que procure chaque partie, seul ou à deux.
La jouabilité rappelle grandement celle de la série Street Fighter avec ses quarts de tour arrière et ses diagonales dans tous les sens. Le timing pour la réalisation de chaque coup est parfait, même un débutant parvient presque immédiatement à sortir des attaques dévastatrices. Le titre est assez rapide par défaut mais il peut atteindre une vitesse démentielle en trafiquant quelque peu le menu des options. La connaissance de chaque prise devient alors une nécessité indispensable pour compter s´en sortir indemne face à un joueur aguerri maîtrisant sur le bout des doigts chaque enchaînement.
Côté réalisation, le titre n´a peut-être pas bougé d´un pixel. Un scandale ? Je ne pense pas, non. C´est de la 2D, oui et alors ? C´est bien fait et le style reste parfaitement efficace. Les persos bougent bien, les animations sont rapides et les combats plein d´énergie. Aucune saccade n´est à signaler, même lorsque les six personnages apparaissent en même temps à l´écran. Que demander de plus ? Bein rien. Pour ce qui est du son, c´est aussi très pêchu malgré des musiques en fond un peu « cucul-la-praline ». Mais c´est un peu une constante dans ce genre de jeux...
Capcom nous sert donc une copie quasi-parfaite. L´éditeur maîtrise totalement son sujet et on ne pourra simplement regretter qu´il n´ait pas décidé d´adapter ce titre plus tôt. Enfin... le mal est maintenant réparé et la PS2 se dote au passage de l´un des meilleurs titre du genre. Une référence !
Graphismes 14/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 17/20
Bande son 14/20
Note générale 17/20
XBOX
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Graphismes 14/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 17/20
Bande son 14/20
Note générale 17/20
Actualité
World War 2 : RTS
Codemasters vient d´annoncer la sortie de son prochain jeu de stratégie, appelé provisoirement World War 2 : RTS. Prévu pour l´année 2004 ce jeu de stratégie en temps réel développé par les russes de 1C Compagny proposera des aspects aussi divers que la tactique ou que le moral et les émotions des soldats. Une centaine de missions devraient être au programme de ces aventures en pleine Seconde Guerre Mondiale tirées de batailles historiques.
Ski Park Manager 2003 a son site
Nous vous parlions il y a peu de Val d´Isère Ski Park Manager 2003 et voici que Microïds vient tout juste de mettre en ligne le site officiel de son jeu de gestion de stations de ski. Disponible en version française et anglaise, le site nous propose d´en apprendre davantage sur ce que nous proposera le titre mais également de visionner quelques screenshots histoire de faire une petite idée. Et, si par hasard certains d´entre vous souhaitaient se faire une grosse idée de ce que nous réserve Ski Park Manager 3, une démo est également disponible au téléchargement. La bête fait 16 Mo, vous pouvez vous ruer dessus en suivant le lien juste après.
http://www.ski-park-manager.com/
Du Splinter Cell pour tous ?
Selon nos confrères de la presse U.S, il semblerait en effet que l´on puisse s´attendre à retrouver Sam Fisher sur d´autres consoles de nouvelle génération que la Xbox. On savait qu´une version PC était attendue mais, visiblement l´exclusivité sur console Xbox ne s´étendrait que jusqu´à la fin de cette année 2002. Logiquement et si tout ceci se confirmait, on pourrait donc retrouver Splinter Cell sur PS2 et Gamecube, pourquoi pas même en 2003. Wait and see...