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Liste des sujets

-[Journal du site Jeuxvideo.com-]

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
20 juin 2002 à 18:07:23

voilà un journal qui apparaitrera tous les Lundi aux Vendredi.
Je fairais donc des copiers/Collers des tests,actualités,top5 etc...
Merci @+

pseudo-man
pseudo-man
Niveau 10
20 juin 2002 à 18:11:06

Tu pourras mettre le top des messages par personnes et le top 5 des topics qui marchent le mieux des truc sur le velo...

Si t as besoin d aide .

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
20 juin 2002 à 18:12:05

Edition du Lundi 21 Janvier 2002
======================
Le 1er Journaux!

Les titres du Lundi 21 Janvier 2002
=======================
Au Sommaire
TOP5

TOP5
1. Forum Harry Potter
2. Forum Final Fantasy 9
3. Forum Final Fantasy 7
4. Forum Grand Theft Auto 3
5. Forum Gran Turismo 3

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
20 juin 2002 à 18:13:51

Si tu veux bien,tu pourrais me filer un coup de main?

pseudo-man
pseudo-man
Niveau 10
20 juin 2002 à 18:17:44

Un coup de main ouais demande aux autres aussi on peut faire un truc vraiment sympa
Par exemple se diviser le resume d etapes du tour de france
J ai une idee de jeu une de plus.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
20 juin 2002 à 18:40:51

Edition du Mercredi 23 Janvier 2002
======================
Le 2éme Journaux!

Les titres du Mercredi 23 Janvier 2002
=======================
Au Sommaire
TOP5
Test+Preview

TOP5
1. Forum Harry Potter
2. Forum Final Fantasy 9
3. Forum Gran Turismo 3
4. Forum Final Fantasy 7
5. Forum Silent Hill 2

Test de Serious Sam 2 PC
=====================
Après un premier opus qui créait une agréable surprise, les petits gars de Croteam remontent donc au créneau et nous offrent un Secon Contact tout aussi palpitant que le premier. Pas de grandes nouveautés dans cette nouvelle mouture si ce n´est quelques nouvelles armes bien pratiques et quelques nouvelles têtes dans le clan des abrutis d´en face. On reprend donc le principe efficace du premier et on se lance dans une aventure qui prend la suite directe de l´aventure qu´il avait laissé en suspens. Sam s´empare du vaisseau extra-terrestre bien décidé à aller rendre visite à quelques potes, mais pas de chance, le vaisseau s´écrase misérablement en pleine Amérique du Sud. Un petit saut dans l´eau et on se retrouve avec notre Sam en pleine brousse une fois encore assailli par les hordes de l´infâme Mental. Si le premier opus faisait passer Quake pour un jeu de réflexion, ici on découvre quelques casse-têtes et quelques pièges particulièrement vicelards qui ne manqueront pas d´apporter un peu de piment au jeu. On a même quelques rares phases de plates-formes qui apporteront un peu de fraîcheur au gameplay même si celles-ci se déroulent sous le harcèlement de monstres cachés et aux projectiles guidés ou d´autres ennemis aériens que l´on se dépêchera d´éliminer.

Ce nouvel opus alterne donc les passages indoor et outdoor pour laisser découvrir au joueur une alternance de zones tout simplement immenses où l´on voit à perte de vue et les sinistres temples où autres environnements intérieurs qui bien entendu réserveront leurs lots de sursauts en laissant pleuvoir sur vous une avalanche de monstres à chaque tournant. Le joueur à cette occasion prêtera son cerveau à Sam et déjouera différents pièges particulièrement tordus afin de pouvoir progresser. Côté ennemis on retrouve la majeure partie des têtes connues dans le premier épisode mais on note toutefois l´apparition de quelques petits nouveaux. On a droit une fois encore aux descriptifs délirants à l´apparition de chaque nouveau monstre et l´on découvrira avec joie leurs stratégies fines et élaborées. A chaque catégorie de bestioles se rattache une arme plus ou moins appropriée et on se félicitera de l´apparition du fusil de précision à lunette qui rendra de fiers services et apportera une solution à pas mal de situations alors que la tronçonneuse s´avère amusante à manipuler mais finalement pas forcément adaptée aux déferlantes d´ennemis.

Serious Sam 2 propose donc un gameplay classique et efficace, bourrin à souhait, ce qui devrait faire plaisir aux amateurs du shoot frénétique. L´action est continue et l´on ne s´ennuie pas une seule seconde en se prenant sans cesse au jeu. On notera en dehors de la campagne solo quelques petits plus comme l´éditeur ou le modeleur mais surtout un mode multijoueur qui devrait pleinement relancer l´intérêt de ce titre. Coopératif, Seriously Warped Deathmatch, Scorematch ou Fragmatch, on n´a que l´embarras du choix.

Au niveau des graphismes on en prend encore une fois plein les yeux. Les décors sont impressionnants par leur architecture et leur immensité alors que tous les effets souhaités sont au rendez-vous. Le tout bénéficie d´une fluidité parfaite et d´une modélisation sans faille, tout juste remarque t-on quelques petits défauts de temps en temps. Le Serious Engine fonctionne donc à merveille et c´est avec bonheur que l´on évoluera dans les somptueux environnements proposés par ce titre. Au niveau des musiques c´est comment dire, très couleurs locales en fonction des niveaux traversés avec des thèmes qui s´intensifient lors de l´arrivée des vagues ennemies. Les effets sont particulièrement soignés et contribuent énormément à l´ambiance délirante du jeu. On reconnaîtra au bout de quelque temps toutes les créatures en fonction de leurs sons ou cris ( RHAAAAAAAA... ) caractéristiques.

En clair si vous avez aimé le premier, il y a de fortes chances pour que vous aimiez le second. Si l´on est moins surpris par l´ambiance décalée et déjantée que lors de la découverte de la précédente mouture c´est toutefois avec délice qu´on se reprend au jeu. On se dit à chaque instant que c´est débile tellement c´est énorme,mais c´est tellement bon...

Graphismes 16/20
Jouabilite 16/20
Duree de vie 15/20
Bande de son 15/20
Scenario 15/20
Note Generale 16/20

Preview de Pikmin NGC
=================
Quand le père de Mario se lâche sur GameCube, ça nous donne un jeu de stratégie pas comme les autres et complètement dément.

Pikmin, c´est le périple d´Olimar, le capitaine du vaisseau spatial Dolphin qui échoue sur une planète étrange après que son vaisseau ait heurté un météore. Perdu sur ce monde inconnu et hostile, Olimar n´a pour tout équipement qu´une simple combinaison spatiale qui lui permet de survivre pendant 30 jours ; le délai minimum avant la fin duquel il faudra qu´il soit parvenu à retrouver les différentes parties de son vaisseau qui se sont échouées aux quatre coins de la planète.

Une quête qui prendra la tournure d´une véritable odyssée, tant la nature qui entoure notre héros prend des allures gigantesques par rapport à lui. Tel un lilliputien entouré de géants, vous allez donc évoluer dans un univers étrange et coloré dont on dit qu´il est inspiré du véritable jardin de Miyamoto à Kyoto ! Mais cette nature étrange et enchanteresse n´en est pas moins hostile, et surtout pleine de surprises. C´est ainsi qu´en faisant quelques pas autour de son vaisseau, Olimar découvre un objet bien étrange en forme d´oignon qui s´anime sous ses yeux. Il découvre ensuite que ces oignons servent en fait d´incubateurs aux Pikmin, des créatures qui poussent comme des plantes mais qui s´agitent comme des êtres vivants lorsqu´on les déracine.

Difficile de résister au charme adorable de ces créatures dont les cheveux en forme de feuilles se balancent au gré du vent. Tout l´aspect stratégique du jeu consiste justement à savoir tirer parti des capacités de ces créatures. Il semble qu´il n´en existe que trois sortes : les rouges résistent au feu, les jaunes peuvent aller très haut et savent utiliser des rochers explosifs, et enfin les bleus ne craignent pas l´eau. Au fur et à mesure que vous récoltez des items, vous obtenez de plus en plus de Pikmin, jusqu´à être entouré d´une véritable armée de ces espèces de petits radis vivants. Le maximum de Pikmin autorisé est de 100, mais rien ne vous empêche d´en stocker davantage dans les oignons. Et plus ils sont nombreux, plus ils sont efficaces...

Dis comme ça, ce jeu doit vous paraître complètement dément, et il l´est ! Difficile de décrire le spectacle que nous offre ce jeu. Voir tout ce petit monde suivre le petit cosmonaute en trottinant est un véritable régal. On peut les utiliser en groupe ou individuellement, et les séparer ou les regrouper à volonté. En plus des différences de couleurs, les Pikmin peuvent également évoluer sous diverses formes s´ils entrent en contact avec certaines substances, de la simple plante à la fleur, et ils deviennent alors beaucoup plus rapides et efficaces.

Car le temps est bien votre principal adversaire dans Pikmin. Chaque jour, vous devez impérativement remplir vos objectifs avant la tombée de la nuit et rassembler tous vos Pikmin dans leurs oignons respectifs pour éviter qu´ils ne se fassent dévorer par les prédateurs. Les commandes principales vous permettent de les disperser, de siffler pour les regrouper, et surtout de les lancer sur ce que vous voulez : sur des monstres pour les éliminer, sur des barrières pour les détruire ou encore sur des jetons ou des cadavres de créatures pour les ramener au vaisseau. Le stick jaune permet même de les contrôler directement sur une distance limitée pour plus de précision lorsqu´il s´agit de franchir des endroits accidentés.

Pikmin divisera peut-être les joueurs par son concept, mais il les divisera aussi par son atmosphère étrange et enfantine. On retrouve un peu l´ambiance naïve d´un Yoshi´s Story, avec des bruitages irrésistibles et des créatures au design complètement fou. En tout cas, ceux qui adhéreront au concept de Pikmin découvriront avec ce titre un soft réellement prenant, mais il faudra encore patienter quelques mois avant de voir arriver la version française du jeu qui accompagnera le lancement de la console en Europe. Cela dit, je m´arrête ici car j´ai des radis rouges et jaunes qui sont en train de se faire gober... Tiens, une fois les parties manquantes réunies, il semblerait que le vaisseau reparte vers d´autres cieux, suivi de près par les oignons des Pikmin qui visiblement se sont attachés à moi...

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
20 juin 2002 à 18:43:53

Edition du Jeudi 24 Janvier 2002
======================
Le 3éme Journaux!

Les titres du Jeudi 24 Janvier 2002
=======================
Au Sommaire
TOP5
Test

TOP5
1. Forum Gran Turismo 3
2. Forum Harry Potter
3. Forum Final Fantasy 9
4. Forum Silent Hill 2
5. Forum Devil May Cry

Test de SALT LAKE 2002 PC
======================
Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais les jeux de ski se sont faits très discrets ces dernières années. A bien y réfléchir, le dernier doit sûrement remonter à Nagano, en 1998, c´est dire ! Et oui, alors que les jeux de snowboard ou même de moto-neiges se répandent comme des petits pains, les titres de ski purs et durs se comptent sur les doigts d´une main ! Vous comprenez peut-être mieux maintenant avec quelle impatience nous pouvions attendre ce Salt Lake 2002. Aujourd´hui alors que nous l´avons enfin entre les mimines, on se dit que si c´est pour avoir des titres si moyens, mieux vaut ne pas en avoir du tout. Wouah, comme j´y vais fort en début de test !

Sur toutes les disciplines représentées dans la compétition, Eidos en a retenu 6. Un nombre qui parait déjà bien faible face aux 78 de la réalité, mais passons... Sont donc présents : la descente messieurs, le slalom dames, le saut acrobatique dames, le saut à ski K120 messieurs, le bobsleigh à 2 messieurs et le snowboard slalom géant parallèle messieurs. Même si toutes les épreuves diffèrent les unes des autres, elles ont toutes en commun un manque de sensations évident. Aucune impression de vitesse dans la descente (ni à bord du bobsleigh d´ailleurs), pas de vertige lors du saut à ski et je ne parle même pas des autres disciplines, plus molles les unes que les autres.

Au niveau de la jouabilité, Lac Salé 2002 ne s´embarrasse pas d´un trop grand nombre de touches. Une ou deux par épreuve, c´est amplement suffisant. Ainsi, en descente ou en snowboard on peut s´accroupir pour gagner de la vitesse et en slalom on peut pivoter pour passer les portes. Pour le saut K120, il faudra bouger ses skis pour les maintenir parallèles et lors de sa variante acrobatique, il s´agira de reproduire des combinaisons de touches affichées à l´écran. Enfin, pour le bobsleigh, le martelage de clavier sera de rigueur pour pousser l´engin. La jouabilité à beau être d´une simplicité enfantine, elle n´est pas pour autant efficace. En effet, les sportifs réagissent « trop bien » à nos sollicitations, du coup ils tournent trop sèchement dans les virages, de façon peu réalistes.

D´autres détails, d´ordre graphique cette fois, nous ont aussi un peu gênés. Pourquoi les skieurs de descente laissent-ils de telles tranchées dans la neige ? Ne sont-ils pas supposés évoluer sur des pistes damées ? Pour rester sur l´aspect esthétique du jeu, on peut aussi signaler que seules les plus grosses configs pourront supporter Salt Lake en affichant un niveau de détails satisfaisant. Les machines plus faibles devront, elles, se contenter d´une modélisation plus grossière des environnements et des skieurs si elles ne veulent pas avoir à subir une animation saccadée.

Pour ce qui est des modes de jeu, Salt Lake n´offre que le strict minimum. Un mode Olympique dans lequel les épreuves s´enchaînent pour gagner des médailles, un mode Tournoi où il faut disputer plusieurs manches successives d´une même épreuve, un mode libre (sorte d´entraînement) et un mode classique. Mis à part ce dernier, tous peuvent être disputés à plusieurs (jusqu´à 4 participants). Le snowboard pouvant même être pratiqué à deux en même temps en écran splitté. Si les modes sont en nombre restreint, les parcours le sont malheureusement aussi et il n´existe qu´une seule piste pour chaque épreuve. Plutôt léger, n´est-ce-pas ? Si tous les parcours reprennent les tracés officiels, on se demande bien pourquoi Eidos n´en a pas créé de nouveaux, histoire de prolonger la durée de vie déjà bien faible.

Bref, Salt Lake 2002 est une belle déception pour tous les amateurs de ski. Espérons simplement que les Jeux Olympiques, les vrais, soient plus passionnants et plus dynamiques que cette version servie par Eidos, pas très en forme sur ce coup-là.

Graphismes 13/20
Jouabilite 13/20
Duree de vie 10/20
Bande de son 13/20
Note generale 11/20

PS2
===
Graphismes 15/20
Jouabilite 14/20
Duree de vie 10/20
Bande de son 13/20
Note generale 12/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
20 juin 2002 à 18:45:05

Edition du Vendredi 25 Janvier 2002
======================
Le 4éme Journaux!

Les titres du Vendredi 25 Janvier 2002
=======================
Au Sommaire
TOP5
Test+Preview

TOP5
1. Forum Gran Turismo 3
2. Forum Silent Hill 2
3. Forum Harry Potter
4. Forum Final Fantasy 9
5. Forum Final Fantasy 8

Preview de luigi´s Mansion NGC
==========================
Les affaires commencent mal pour notre ami Luigi. Mario a disparu, et le héros le plus poltron de la galaxie vidéo-ludique va devoir prendre sur lui pour retrouver son frère dans les méandres d´un manoir hanté par des fantômes. D´entrée de jeu, le soft séduit par son ambiance complètement hilarante, basée principalement sur l´angoisse démesurée de Luigi qui claque des dents à longueur de temps, sursaute au moindre bruit suspect, appelle Mario d´une voix gémissante et sifflote le thème musical du jeu pour se redonner courage. Les designers du jeu se sont vraiment décarcassés pour donner vie à une espèce de parodie de film d´épouvante. Le but ici n´est pas de faire peur au joueur, mais de le faire rire des attitudes caricaturées du personnage principal.

Aidé dans votre périple par une espèce de minuscule savant fou, vous n´aurez à votre disposition qu´une seule arme : un aspirateur. Accroché dans votre dos et activable à tout moment, l´engin vous permettra d´aspirer et d´enfermer n´importe quel ectoplasme du manoir. Le résultat fait immédiatement penser à un remake de SOS Fantômes. Bref, vous voilà donc aux commandes du premier jeu mettant en scène un héros poltron armé d´un aspirateur et accoutré de façon ridicule. Humour garanti !

Mais l´ambiance décalée est encore renforcée par l´excellente réalisation graphique du soft qui donne l´impression d´évoluer dans un véritable dessin animé superbement coloré et bourré d´effets spéciaux en tout genre. Les jeux d´ombre et de lumière avec le faisceau de la lampe-torche, les reflets dans les miroirs, les tremblements de Luigi, et bien sûr les effets de transparence des fantômes ne sont qu´un aperçu de l´excellente qualité visuelle de ce titre. Mais ce n´est pas tout ! L´environnement qui est composé de longs couloirs et de salles plongées dans les ténèbres est totalement interactif. Il est possible d´aspirer à peu près tout et n´importe quoi et le résultat à l´écran est absolument bluffant. Il faut voir la poussière s´échapper de sous les lits, les pièces et les billets jaillir des meubles, les ballons venir se coller sur l´embout de l´aspirateur et les nappes se faire avaler de façon très réaliste dans l´entonnoir de l´aspirateur pour s´en convaincre.

Au niveau du gameplay, Luigi´s Mansion se présente à la manière d´un jeu d´aventure/action qui repose principalement sur l´exploration. Vous devrez vous débarrasser de tous les fantômes présents dans chaque pièce que vous visiterez, en commençant par braquer votre lampe-torche sur l´ectoplasme pour le pétrifier et pouvoir ensuite l´accrocher au bout de votre aspirateur. Il faut ensuite tenir le plus longtemps possible en dirigeant le second stick analogique dans la direction opposée à celle que prend le fantôme pour s´enfuir, jusqu´à ce que son énergie soit à zéro. L´idée est particulièrement originale et le résultat est vraiment très fun à l´écran, mais la technique n´est pas simple à maîtriser. Il faudra passer le cap de la prise en main avant de pouvoir réellement profiter des multiples facettes du gameplay.

Car le jeu ne s´arrête pas là, et chaque boss que vous rencontrerez vous mettra face à un nouveau casse-tête qui nécessitera un minimum de réflexion avant de parvenir à trouver son point faible. Il sera également possible d´optimiser la puissance de votre aspirateur en lui faisant cracher des flammes, de l´eau et même de la glace. Bref, le challenge s´annonce suffisamment renouvelé pour ne pas lasser le joueur, et le jeu réserve encore bien des surprises dont nous vous parlerons lors du test en avril prochain.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
20 juin 2002 à 18:47:27

Edition du Mardi 29 Janvier 2002
======================
Le 5éme Journaux!

Les titres du Mardi 29 Janvier 2002
=======================
Au Sommaire
TOP5
Test+Preview

TOP5
1. Forum Final Fantasy 9
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Final Fantasy 8
4. Forum Silent Hill 2
5. Forum Final Fantasy 10

Test de Black And White PC
=======================
L´Histoire nous a appris qu´à chaque fois que l´Homme a voulu se prendre pour Dieu, cela a fini par mal tourner. Le fruit de l´arbre de la connaissance, la tour de Babel... autant d´exemples qui illustrent parfaitement cette réalité. Comme toujours, une exception confirme la règle. Cette exception, nous la trouvons dans les jeux vidéo. Depuis bien longtemps déjà, les joueurs se prennent pour des dieux en toute impunité avec des titres de plus en plus évolués. Le dernier en date, et certainement le plus poussé dans le domaine, est Black And White. Grâce à ses immenses Créatures, véritables reflets de personnalité, Black And White a marqué l´esprit de nombreux joueurs PC en 2001. Pratiquement un an après, Lionhead Studios remet le couvert avec un excellent disque additionnel.

Vous vous souvenez des missionnaires de Black And White partis prêcher la bonne parole dans d´autres territoires ? Et bien figurez-vous qu´ils viennent d´échouer sur une nouvelle île. Constatant l´absence de dieu dans cette contrée, ils parviennent à convaincre les autochtones de la nécessité d´en avoir un. Très influençables, ces derniers se mettent alors à prier pour votre venue. Vous voilà nommé Dieu de l´île !

Si cette île ne possédait aucun dieu attitré, elle abrite néanmoins de nombreuses Créatures rassemblées en une Confrérie sous la houlette de Mercurio le crocodile. Voyant que vous avez une Créature, la Confrérie insiste pour qu´elle les rejoigne. Pour cela, elle décide de lui faire passer une multitude de défis et de tests divers et variés. Courses de vitesse, bowling, football, jardinage... votre animal est mis à l´épreuve sur tous les plans. Pour entrer dans la Confrérie, il devra également prouver ses compétences d´éleveur car il aura à son tour une Créature à charge. L´éducation qu´il lui inculquera dépendra directement de celle qu´il aura reçue. Ainsi si vous avez élevé une Créature bienfaisante, il y a de fortes chances pour qu´elle lui apprenne de bonnes actions. Et inversement si c´est une Créature malveillante. Une surprise vous attend si vous intégrez la confrérie. On parle d´une Créature femelle, mais je n´en dirais pas plus...

Le but de cet add-on est donc de parvenir à faire entrer votre protégé dans la Confrérie tout en vous occupant des villageois qui ont besoin de vous pour survivre. L´aspect gestion est donc toujours là et vous veillerez sur les villageois en leur donnant des occupations (paysans, bûcherons, artisans...) ou en les impressionnant à grand renfort de miracles.

Le chapitre nouveauté de cet add-on comprend des miracles inédits dont un qui permettra à votre animal de se déplacer plus rapidement. Plusieurs nouvelles Créatures font également leur entrée dans l´univers de Black And White. En plus de toutes celles que l´on pouvait télécharger sur le net, on trouve maintenant un crocodile et une poule, cette dernière étant celle dont votre Créature devra prendre soin. Vous pourrez changer régulièrement de Créature et même importer celle que vous possédiez déjà dans le jeu original. Cependant, l´inverse pose quelques problèmes. Vous ne pourrez pas réellement rapporter l´animal de cet add-on sur les premières îles de Black And White, par contre vous pourrez rapporter un clone de cette Créature et ainsi avoir deux Créatures évoluant séparément.

Faisons maintenant un rapide point sur la réalisation, juste pour constater qu´elle est en tout point similaire à celle du jeu original (jeu que vous devrez d´ailleurs obligatoirement posséder pour lancer l´Ile Aux Créatures). C´est donc toujours aussi beau, la jouabilité est toujours aussi spéciale mais néanmoins efficace et la bande son a gardé son aspect mystique si particulier, normal c´est la même musique ! Lionhead Studios nous sert donc un disque additionnel de bonne qualité qui nous permettra de patienter sagement jusqu´à la suite prévue pour l´année prochaine si tout va bien !

Graphismes 17/20
Jouabilite 17/20
Duree de vie 15/20
Bande de son 17/20
Scenario 16/20
Note generale 17/20

TEST DE ICO PS2
===========
Ico se présente à la manière d´un jeu d´aventure mâtiné d´exploration, d´action et de réflexion, suivant une progression entrecoupée d´énigmes dans le plus pur style d´un Zelda. Le jeu se déroule dans une contrée imaginaire menacée par des esprits démoniaques qui prennent la forme d´ombres. Dans cette contrée oubliée de tous vit Ico, un jeune garçon différent des autres membres de sa tribu et rejeté parce qu´il possède des cornes. Emmené de force par les guerriers de son village, Ico se retrouve enfermé dans une sombre forteresse, destiné à être sacrifié pour apaiser la colère des ombres. Mais le destin voudra qu´il parvienne à se libérer de sa prison, et que dans sa fuite désespérée, il croise le chemin d´une jeune fille étrange nommée Yorda. C´est ainsi que commence l´aventure incroyable de ces deux personnages fragiles, qui devront passer outre leurs différences et s´entraider afin de retrouver le chemin de la liberté.

Votre rôle dans cette histoire est de conduire ces deux héros à l´extérieur de la forteresse, en utilisant leurs complémentarités pour progresser tout en empêchant les ombres de s´emparer de la jeune fille. Vous contrôlez seulement le personnage d´Ico, mais vous avez la possibilité d´appeler Yorda pour la faire venir près de vous, et de la prendre par la main pour ne pas la perdre de vue. Tout l´intérêt de l´aventure repose sur le fait que les capacités de la jeune fille sont limitées, et qu´il vous faudra donc systématiquement trouver le moyen de modifier l´environnement afin qu´elle puisse vous suivre. Ico peut courir, sauter, s´agripper à des cordes, et se battre, mais il a besoin de Yorda pour ouvrir la plupart des portes de la forteresse.

L´action est assez peu présente dans ce titre, car le jeu tire avant tout son intérêt de son atmosphère à la fois tranquille et pesante et de la progression désespérée des deux personnages. Tout au long de l´aventure, les esprits maléfiques tenteront de s´emparer de Yorda en la plongeant dans des flaques sombres qui symbolisent l´entrée de leur monde. C´est alors que vous devrez intervenir en repoussant les ombres à l´aide de votre bâton et des diverses armes que vous pourrez récupérer.

Ico est un jeu magique qui fascine par la menace qui pèse en permanence sur les personnages, et par les interactions possibles entre eux. Il faut voir Ico pousser des cris pour appeler son amie, tendre la main pour l´aider à sauter un précipice, se rattraper de justesse au-dessus de l´abîme et s´acharner désespérément contre les ombres avec son bâton de fortune. Il faut voir aussi Yorda hésiter parfois à suivre Ico, ne sachant pas toujours ce qu´il attend d´elle, et s´effrayer parfois des attaques d´Ico en retenant un cri. De brefs moments de répit leur seront alors accordés à proximité des sièges de pierre sur lesquels ils pourront s´asseoir côte à côte le temps de reprendre leur souffle, vous permettant alors de sauvegarder votre partie.

Vous l´avez compris, il serait dommage de passer à côté de ce titre qui vous étonnera à la fois par son ambiance unique mais aussi par la qualité des énigmes proposées. Ico s´annonce comme une véritable bouffée d´air pur pour la PS2, qui s´offre là un titre novateur que l´on n´est pas prêt d´oublier

TEST ACE COMBAT 4 PS2
=================
On l´attendait un peu comme le messie du jeu de combat aérien ce quatrième volet de l´une des séries les plus prestigieuses de chez Namco. Premier soft de la série à sortir sur Playstation 2, Ace Combat 4 déçoit par son contenu sans surprise et son manque de vrai challenge. Le jeu n´est certes pas mauvais, mais si l´on est rapidement happé par l´intensité de l´action, l´impression qui se dégage au final n´est autre qu´un sentiment de regret. Ace Combat 4 aurait pu être mieux finalisé dans sa réalisation, il aurait pu être beaucoup plus long et la campagne solo aurait gagné à être mieux scénarisée. Au lieu de cela, le titre de Namco se contente du minimum nécessaire sans se soucier de voir les choses en grand.

Pourtant, l´illusion est presque parfaite lors des premières minutes de jeu. Le soft semble profiter d´un scénario bien présent, le rendu visuel est saisissant, l´action est omniprésente et le pilotage est très accessible. Mais à l´image de cette réalisation qui passe d´un rendu photo-réaliste à des textures baveuses et pixélisées lorsqu´on s´en approche d´un peu trop près, l´intérêt ludique de ce titre décroît sensiblement au fur et à mesure que l´on avance dans le jeu. La prise en main très arcade n´apporte rien de réellement prenant au niveau du pilotage et les missions ne parviennent pas à se renouveler suffisamment. On ne ressent pas le grand frison attendu car l´impression de vitesse n´est pas suffisamment crédible, et l´on finit par se lasser de ces dogfights interminables. La maniabilité n´est pas complètement adaptée aux phases de jeu en rase-mottes qui offrent tout de même un peu plus de sensations que les dogfights aériens, qui eux manquent de rythme.

Comme évoqué plus haut, le jeu profite d´un scénario intéressant qui se présente sous la forme de dessins de style manga, accompagné de briefings plus réalistes. Les missions sont entrecoupées de contacts radio qui mettent bien dans l´ambiance, mais les objectifs restent beaucoup trop conventionnels et peu variés. Le jeu fait intervenir des avions modélisés à partir de prototypes réels que vous aurez la possibilité d´acheter au cours de votre progression afin d´améliorer vos performances.

Si vous prenez le temps de faire un détour du côté du tutorial, vous pourrez démarrer la campagne solo comme un as de l´aviation tant les contrôles sont simples et instinctifs. Modification de la vitesse, de l´altitude, changements de direction, vérouillage de cible et lancement des missiles pour repasser ensuite rapidement aux tirs de base : tout se fait de façon très ergonomique. Si la vue subjective en plein écran est la plus efficace, rien ne vous empêche de passer en vue cockpit pour rentrer davantage dans l´ambiance du jeu ; dans les deux cas il est possible de donner des coups d´oeil sur les côtés afin de visualiser rapidement les cibles alentours et faciliter son repositionnement dans un axe. Par contre, le soft ne comporte aucune vue externe, contrairement à Top Gun, mais il se rattrape avec la présence d´un mode Versus qui autorise le jeu à deux en écran splitté.

Enfin, si le bilan n´est pas trop lourd pour Ace Combat 4, il demeure que ce titre risque de ne pas être en mesure de convaincre les passionnés. Le pilotage est trop simpliste pour rendre le gameplay réaliste, les sensations ne sont pas suffisamment fortes pour en faire un jeu d´arcade réellement prenant, les missions s´enchaînent sans vraiment se renouveler, et la campagne solo se révèle un peu courte. Autant de regrets qui font de ce Ace Combat 4 un jeu d´arcade plaisant mais pas aussi ambitieux qu´on pouvait l´espérer.

Graphisemes 15/20
Jouabilite 14/20
Durre de vie 13/20
Bande de son 16/20
Scanario 14/20
Note Generale 14/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
20 juin 2002 à 18:51:39

Edition du Vendredi 01 Février 2002
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Le 6éme Journaux!

Les titres du Vendredu 01 Février 2002
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1. Forum Silent Hill 2
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Test Moto GP 2 PS2
==============
Namco nous propose donc une fois encore de limer les cale-pieds et de nous lancer sur quelques uns des circuits les plus prestigieux du Moto GP. Que les angoissés de la durée de vie se rassurent, si le premier titre du nom n´offrait que peu de tracés, ce nouveau cru en apporte de nouveaux qui permettront de gagner en variété et en intérêt. Au programme de ce titre, un mode challenge qui permettra de débloquer différentes options de jeu ou même quelques cadeaux surprises, un mode arcade, du time trial, un mode versus ou encore le mode legends qui permettra de se tirer la bourre avec des Doohan ou d´autres grands noms des Grands Prix Moto. Enfin le mode saison offrira aux passionnés un challenge intéressant en leur proposant de parcourir l´ensemble des circuits offerts par le jeu dans des conditions de courses assez réalistes. On notera au passage les différentes options possibles qui permettront de lancer directement dans les courses, ou au contraire de franchir chaque étape avec les essais, les qualifs et enfin la baston. Nouvel élément dans ce Moto GP, l´apparition de la pluie qui compliquera encore la tâche des courageux qui auront activé le mode simulation. Ca glissouille tant que ça peut et le contrôle de la machine déjà loin d´être évident relève pratiquement de l´art du pilotage.

A mi-chemin entre l´arcade et la simulation, Moto GP 2 reste dans la lignée de son prédécesseur. Si l´on ne rencontre que peu de difficulté avec l´option arcade sélectionnée, en simulation c´est une toute autre paire de manches. Les coups de gaz intempestifs en pleine courbe seront rapidement sanctionnés et les freinages trop appuyés donneront lieu également à de belles gamelles. Qu´on se le dise également les slicks qui équipent les motos de GP réagissent assez mal avec le gazon ou autres gravillons, les cottoyer de trop près permettra au pilote et à sa monture de faire partie du paysage pratiquement au moindre contact. Mais il n´en demeure pas moins que si ces éléments de réalisme ont de quoi faire saliver tout passionné de moto, quelques défauts restent tout de même encore présents. Les coups de gaz en courbe sont bel et bien un motif de gauffre mais dans le même temps maintenir un filet de gaz pour négocier la courbe assez rapidement et pour faire cracher les watts dès sa sortie s´avère peu évident. De même une gestion du freinage avant et arrière de façon séparée aurait été sympathique même s´il est vrai qu´elle compliquerait encore la tâche de ceux qui poussent le vice à passer les vitesses de façon manuelle. N´accablons toutefois pas ce titre avec ces menus défauts, ce qu´il propose tient la route ( mieux que certaines motos en tout cas ). On ne peut que se féliciter de voir un soft de cette qualité qui pulvérise n´importe comment la concurrence sur console au sein d´une catégorie par ailleurs peu représentée.

Les sensations de jeu restent donc globalement très bonnes et la plupart des joueurs devraient trouver leur compte qu´ils soient accros de simulation ou au contraire de jeux plutôt orientés arcade. Les sensations de vitesse sont bonnes et l´ensemble du jeu assez cohérent, bref, évitons de pinailler. Signalons que les courses sous la pluie même si les conditions paraîssent un peu extrêmes pour un GP sont particulièrement bien restituées. On sentirait presque l´eau qui commence à mouiller le bout des doigts en traversant les gants ou encore en train de s´insinuer sournoisement dans les bottes ( sic ! Nostalgie... ). Enfin bref on serre les fesses parce qu´en dehors d´avoir le sentiment d´être trempé on sait très bien que l´on va tôt ou tard finir par s´en manger une grosse et user le fond de sa combinaison sur le bitume.

Côté graphismes si les animations sont de bonne qualité avec une attitude du pilote assez réaliste lors du tranfert de masse et de l´abaissement du centre de gravité on reprochera un aliasing bien trop présent. Ce point négatif ne semble pas avoir été amélioré de manière tangible depuis le premier opus, dommage parce que cela s´avère parfois assez gênant. On regrettera également des angles de vue aussi limités, une vue depuis le T de fourche aurait été sympa histoire de s´y croire un peu plus en ayant le pif dans le compte-tour. Niveau sonore les musiques sont un peu décevantes et pas forcément de bon ton avec le titre ( bein oui chacun ses goûts ) mais elles restent de qualité alors que les effets sont quant à eux globalement assez soignés, il ne manque presque que le petit “shtock!” du moustique qui vient de s´écraser sur la visière d´un casque qui fend l´air à 250...

En somme si ce Moto GP 2 conserve quelques aspects assez désagréables de son aîné il n´en demeure pas moins un titre assez réussi et qui devrait faire le bonheur des fans de moto. Plus de circuits, un challenge qui semble plus important et bien entendu toutes les stars du Moto GP et les machines officielles, on n´a pas frachement de raison de se plaindre.

Graphismes 15/20
Jouabilite 16/20
Duree de vie 15/20
bande de son 14/20
Note generale 16/20

Test de Gorasul PC
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Gorasul est un monde médiéval/fantastique digne des Royaumes Oubliés, peuplé de monstres sanguinaires, de villageois poltrons, de traîtres mais aussi de héros encore vaillants. Vous incarnez l´un de ces derniers héros : Roszondas, alors que vous venez de ressusciter d´entre les morts dans des circonstances qui vous échappent. Dès lors, il va vous falloir retrouver les souvenirs enfouis dans votre mémoire afin de recouvrer vos véritables forces de demi-dieu. Mais si le personnage est imposé, il est tout de même possible de déterminer sa classe et de le spécialiser dans les compétences de son choix.

Gorasul s´inspire clairement de celui que l´on considère toujours comme la référence du jeu de rôle sur PC : l´incontournable Baldur´s Gate, dont il reprend la globalité du système de jeu, sans pour autant parvenir à réellement convaincre. Plutôt moyenne, la réalisation graphique de Gorasul affiche des décors souvent trop vides, trop sombres et dénués de détails, et se situerait plutôt quelque part entre les deux opus de Baldur´s Gate.

La résolution maximale ne dépasse pas le 800x600, et les animations sont carrément hallucinantes de médiocrité. On assiste à des actions en deux étapes qui provoquent des situations parfois complètement ridicules et incohérentes. Il n´est pas rare de tuer des créatures qui se trouvent à trois mètres de soi parce que le personnage ne daigne pas s´avancer vers sa cible. A ce titre, il faut noter que les concepteurs du jeu ont choisi d´introduire la possibilité d´effectuer les combats de façon automatique ou manuelle. Les inconditionnels du hack´n slash pourront alors s´acharner sur le bouton gauche de leur souris, tandis que les autres en profiteront pour visualiser la scène et préparer leurs sorts.

S´il déçoit sur bien des points, Gorasul a tout de même le mérite de se mettre à la portée d´un maximum de joueurs en proposant trois types de gameplay radicalement différents, ainsi que trois niveaux de difficulté. Ainsi, si vous êtes amateur de grandes quêtes et d´énigmes corsées, vous pourrez opter pour une progression axée davantage sur l´aventure que sur les combats. Mais vous devrez alors trouver seul les réponses aux énigmes qu´on vous posera , en inscrivant directement la solution en toutes lettres. Si vous optez pour le mode de jeu intermédiaire, les énigmes vous seront présentées sous forme de QCM, mais les combats seront plus présents. Enfin, les amateurs d´action pourront se ruer sur le troisième type de gameplay, beaucoup plus axé sur les combats.

A côté de cela, la progression reste très classique et rarement motivante. Les combats manquent d´intérêt et le groupe se limite à seulement quatre personnages. Les habitués de RPG remarqueront à quel point l´XP monte vite dans Gorasul. Il suffit parfois de trouver immédiatement la solution à certaines énigmes pour empocher le pactole de points d´expérience. Les petits malins n´hésiteront pas à profiter du Quick Load pour tricher honteusement sur les questions à choix multiples...

On relèvera tout de même quelques rares phases de jeu un peu plus variées, comme le stand de tir du premier village, mais rien de réellement prenant. Mais la principale originalité de Gorasul, c´est la présence d´armes « vivantes », dotées de capacités spéciales et capables de dialoguer avec vous. En fonction des caractéristiques de votre arme, vous pourrez par exemple voir votre épée vous prodiguer quelques conseils, votre hache se ruer sur un groupe d´ennemis ou votre arc refuser d´attaquer une cible. Une idée plutôt sympathique qui rend la progression un peu moins monotone. Si les dialogues font parfois preuve d´un certain humour, la qualité de la traduction française laisse parfois à désirer, d´autant que le jeu brille par son absence totale de voix lors des dialogues entre les personnages. Du coup, la bande-son se révèle parfois aussi vide que certains environnements du jeu.

Terminons par les possibilités particulières que possède le personnage principal. Elevé par un dragon, ce dernier profite de certains pouvoirs intéressants : la Peur qui fait fuir ses ennemis, la Force qui augmente sa puissance, le Souffle qui détruit tout ce qui l´entoure, et l´Oeil qui accroît sa visibilité. Dans la pratique, on ne profite que rarement de toutes ces bottes secrètes qui ne daignent s´activer qu´en cas d´extrême limite. Les développeurs ont également planché sur un système d´IA qui permet aux ennemis de mémoriser vos habitudes, ce qui fait que vous pourrez vous retrouver piégé dans une embuscade alors que vous empruntez le seul accès possible entre deux lieux donnés. Moins long que BG2, Gorasul vous promet une quête qui nécessitera à peu près une cinquantaine d´heures de jeu. Voilà donc un titre pas vraiment indispensable, mais qui pourra dépanner les inconditionnels de RPG en mal de quêtes.

Graphisemes 12/20
Jouabilite 14/20
Duree de vie 14/20
bande de son 10/20
Scenario 13/20
Note generale 13/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
20 juin 2002 à 18:53:54

Edition du Lundi 04 Février 2002
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Le 7éme Journaux!

Les titres du Lundi 04 Février 2002
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Interview BROKEN SWORD 3

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Broken Sword 3

C´est le titre anglais du 3ème opus des Chevaliers de Baphomet, en développement. Charles CECIL, son créateur, répond à nos questions.

Charles CECIL, bonjour et merci d´avoir accepté de répondre à nos questions.

Vous êtes le directeur du studio anglais Revolution Software. A ce titre vous avez créé en 1996 un jeu d´aventure dont tout le monde se souvient : Les Chevaliers de Baphomet sur PC et Playstation (en anglais Broken Sword). Un an plus tard, vous sortez la suite avec Les Boucliers de Quetzalcoatl. Après avoir oeuvré sur d´autres projets dont De Sang Froid, vous travaillez actuellement sur le troisième épisode de cette série dont seul le nom anglais est connu à ce jour, il s´agit de "Broken Sword 3: The Sleeping Dragon".

Alors, première question toute naturelle : où en êtes-vous du développement du jeu ? Et quand pensez-vous qu´il sortira ?
Notre première préoccupation était de déterminer la vision globale du jeu. Nous avons dû pour cela réinventer le jeu d´aventure dans un univers entièrement en 3D, ce qui n´avait jusqu´alors jamais été fait. Puis nous avons planché sur le scénario et avons fait des recherches sur le style graphique à adopter. Actuellement, les graphistes et les programmeurs travaillent ensemble pour créer un visuel à la fois impressionnant et original. Je peux vous dire que les premiers résultats sont vraiment fantastiques !
Nous sommes en train de rassembler tous ces éléments afin de réaliser la première démo jouable du jeu. Même si nous n´en sommes encore qu´au début du développement (nous n´avons pour l´instant créé que deux environnements et modélisé que quelques personnages), le résultat est très encourageant. Le fait de pouvoir se déplacer dans un univers 3D ouvrira de nombreuses possibilités aux joueurs de Broken Sword 3 et nous nous attendons à ce que ce jeu soit aussi révolutionnaire que le furent les deux premiers volets de la série en termes de production et d´ambiance. Nous pensons pouvoir sortir le titre en 2003.

Pouvez-vous décrire un peu la trame du jeu, histoire de donner envie à tous les joueurs qui se sont éclatés sur Baphomet et Quetzalcoatl ?
De violents tremblements de terre secouent le monde, mais ne sont pas dûs au réchauffement de la planète. Quelque chose de bien plus menaçant se prépare... Une Ancienne Conspiration, l´Ordre des Templiers, et une énorme source de mal pur sont en effet responsables de tout cela. Des jungles du Congo au calme trompeur de la campagne anglaise, des pyramides ensevelies d´Ethiopie aux châteaux médiévaux, la Terre n´en a plus pour très longtemps et seuls George et Nico peuvent encore la sauver.

Quelles sont les différences de gameplay avec les volets précédents ?
Les deux premiers volets étaient des jeux d´aventure « Point and Click » traditionnels. Leur succès tient principalement en trois points. D´abord, leurs budgets étaient vraiment très élevés pour l´époque. Nous avons poussé la technique et la créativité de l’aventure en 2D au-delà de ce qui s’était fait auparavant avec des animations réalisées par des spécialistes du dessin animé, des décors détaillés et des musiques écrites par un grand compositeur. Ensuite, nous nous sommes efforcés de rendre les énigmes logiques et toujours appropriées à l´intrigue tout en évitant les casse-têtes trop frustrants. Enfin, pour le dernier point, peut-être le plus important, les joueurs aiment les bonnes histoires et nous nous sommes concentrés sur l´écriture d´un scénario captivant doté d´une narration interactive. Broken Sword : The Sleeping Dragon garde bien entendu ces trois ingrédients clé tout en leur donnant une nouvelle dimension. Cependant, même si grâce à la liberté de mouvements nous avons pu intégrer de nouveaux éléments de gameplay, comme par exemple la discrétion, le joueur retrouvera toujours l´ambiance des autres titres de la série.

Après avoir vu les premières photos des deux héros reliftés, on dirait que George a un air plus agressif et que Nico est plus…sexy. Est-ce délibéré ? Est-ce que ça correspond à un nouveau ton du jeu ?
Tout à fait... les premières images de George que nous avons diffusées avaient pour but de faire réagir les joueurs, nous voulions tester leurs réactions. Dans le premier épisode, George était un américain assez cool, mais quelque peu naïf. Dans Les Boucliers de Quetzalcoatl, nous avons eu le sentiment qu’il était devenu un peu plus faible. Maintenant notre but est qu’il revienne à ce qu’il était auparavant et qu’il fasse parti du XXIe siècle. Nico a toujours été assez sexy - je pense que sa coiffure sera mise à jour ! Mais au fond, George et Nico sont les mêmes - nous avons vraiment voulu conserver l’interaction entre les deux héros, et cela sera beaucoup utilisé dans le jeu.

Le gameplay dans ce volet incorporera plus d’interactivité avec le décor - la capacité de grimper sur des murs, de se hisser etc. Pour que cela soit convaincant, George, et bien sur Nico, doivent être assez forts et en bonne condition physique. Néanmoins, George n’a pas pris des stéroïdes !

Utilisez-vous pour "Broken Sword 3" un moteur de jeu existant (de "Sang Froid") ou est-ce que vous avez conçu un moteur spécifique pour ce nouveau titre ?
Nous ne pouvons pas utiliser notre ancienne technologie car elle était conçue pour afficher des images en 3D précalculée. Ce jeu est entièrement en 3D.

Tout est nouveau. Nous venons de nommer un nouveau directeur de la technologie, Francesco Iorio, qui apporte une énorme expérience technique à la société. Cela nous permet d’être beaucoup plus créatifs techniquement. Le résultat passera par des images beaucoup plus excitantes et un gameplay plus fluide. Nous visons un vrai style graphique dans nos images ; pas dessinées à la main ni photo-réalistes - mais quelque chose entre les deux. L’utilisation de notre « Advanced Virtual Actor System » permettra aux auteurs de spécifier les comportements des acteurs virtuels et au moteur de donner de l´émotion à ces comportements.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
20 juin 2002 à 18:55:46

Edition du Vendredi 08 Février 2002
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Le 8éme Journaux!

Les titres du Vendredi 08 Février 2002
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TEST BULLET TIME PS2
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Max Payne c´est donc toute une affaire d´ambiance et de scénario alliés à un gameplay solide et un concept somme toute assez innovant dans la catégorie des shoots avec le Bullet Time. En clair on fait une petite balade dans tous les coins les plus mal famés et sordides que compte New-York. Maw a tout perdu lors du meurtre de sa femme et de son enfant et le voici à présent accusé à tort du meurtre de l´un de ses collègues flic. Débute alors une expédition punitive chez les pires truands du coin qui placera notre héros dans une spirale infernale où les forces de l´ordre tout comme les malfrats chercheront à le tuer. Voici donc une immersion dans un univers glauque, où se côtoient sectes, drogues, argent et bien entendu violence, l´univers d´un Max Payne bien décidé à en découdre.

Mais si le titre se veut particulièrement scénarisé pour un shoot à la troisième personne, son concept est également assez différent de ce que l´on a coutume de rencontrer dans cette catégorie. Max Payne c´est donc du Gun Fight à la réalisation et à l´ambiance quasi cinématographique mêlant à la fois Matrix et les films de John Woo. Le Bullet Time offre une sensation de jeu radicalement nouvelle en ralentissant les mouvements lors des tirs, ce qui permettra d´une part de mieux viser et d´autre part d´intensifier l´action pour lui donner une saveur unique. Le tout est par ailleurs servi par de nombreuses armes ainsi que par de nombreux mouvements qu´il sera possible d´enchaîner et d´associer au Bullet Time pour obtenir des plongeons sur les côtés, en avant, en arrière ou encore toutes sortes de roulades. Seulement si ma mayonnaise mêlant action intense, scénario bien ficelé et ambiance glauque prenait bien sur PC cela devient malheureusement moins convaincant sur PS2 surtout si l´on a eu l´occasion de fréquenter les deux versions. La raison en est toute simple, on ne joue pas de la même manière à un jeu PC et à un jeu console. Le fait de se retrouver avec une manette dans les mains et de jouer à une certaine distance de l´écran fait clairement perdre de l´intensité à une action au départ pensée pour être adaptée aux conditions de jeu sur PC. Du coup, le sentiment d´immersion dans Max Payne paraît mois fort, l´action toujours aussi passionnante mais un peu moins prenante. Qu´on se rassure, ces détails auront tendance à s´effacer d´eux-mêmes pour les joueurs qui n´ont pas fréquenté la version originale du jeu. Pour les autres, Max Payne sur PS2 devrait avoir quelque chose de frustrant.

Si l´on ne peut que constater le fossé qui sépare le titre original de ce portage, il faut toutefois reconnaître que le jeu conserve de nombreuses qualités. Un gameplay solide, une aventure motivante qui donne envie d´aller de l´avant, une ambiance unique et une action à la fois trépidente et incessante. On constate toutefois un découpage quelque peu différent entre les niveaux ce qui vaudra de nombreux chargements assez longs qui auront pour effet de casser un peu le rythme de la progression. De même le système de sauvegarde diffère tout comme certains passages du jeu où certains ennemis ne surgissent plus au même moment, des portes que l´on ne peut plus ouvrir dans le mode de départ etc. Au niveau de la maniabilité si l´usage de la manette déstabilise un peu au début pour qui a joué à l´autre version on s´habitue assez vite pour finalement retrouver efficacité et précision dans le tir au bout de quelques niveaux.

Côté graphismes Max Payne reste toujours aussi aguicheur sur PS2 même si l´on est loin de ce que l´on obtient avec un PC bien boosté. Les animations restent très correctes et les décors soignés en cultivant l´ambiance malsaine du jeu. On reprochera parfois des passages trop sombres mais surtout des ralentissements qui cette fois-ci ne sont pas dus au Bullet Time et même quelques saccades lorsque se cumulent des tirs trop nombreux et des déplacements rapides. La PS2 a donc un peu de mal à avaler la pilule mais n´exagérons rien, le tout reste d´un niveau très correct. Au niveau sonore on assiste toujours à de nombreux effets auxquels viennent s´ajouter des voix bien rendues que ce soit dans le jeu ou même lors des phases narratives.

En somme Max Payne reste un jeu à découvrir en raison de son aspect novateur dans une catégorie qui se renouvelle habituellement assez peu. Son action est prenante, son gameplay riche et attrayant alors que sa réalisation s´avère particulièrement soignée. Il n´en demeure pas moins que si le jeu a su conserver pas mal de ces qualités après cette adaptation, quelques différences se font sentir pour dégager un léger sentiment de frustration. Quoi qu´il en soit on peut tout à fait recommander Max Payne sur PS2 qui reste un très bon titre, si vous disposez toutefois d´un PC procurez-vous plutôt la version d´origine qui reste la vraie référence.

Graphisemes 16/20
Jouabilite 17/20
Duree de vie 12/20
Bande de son 17/20
Scenario 17/20
Note Generale 16/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
20 juin 2002 à 18:58:02

Edition du Mardi 12 Février 2002
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Le 9éme Journaux!

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LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
20 juin 2002 à 18:59:56

Edition du Vendredi 15 Février 2002
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5. Forum Pro Evolution Soccer

Survivor 2 PS2
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Resident Evil Survivor 2 : Code Veronica, c´est l´histoire d´un titre raté qui vient entacher le prestige d´une série culte .

Et autant dire que l´on n´a pas été déçu tant ce titre frôle les tréfonds de la médiocrité. Le jeu se perd entre deux styles de gameplay radicalement différents, et échoue à nous faire ressentir les frissons de l´angoisse. Dans le cas de RE Survivor 2, il s´agirait d´ailleurs plutôt des frissons de la honte. La honte d´oser afficher des graphismes aussi laids, la honte d´imposer au joueur un gameplay aussi laborieux, et la honte de prendre les fans pour des imbéciles en profitant du nom prestigieux de Resident Evil pour vendre un produit dégoulinant de médiocrité.

Inutile de jouer sur les mots en laissant subsister un doute qui pourrait pousser les plus hésitants à se procurer ce titre : Resident Evil Survivor 2 n´a véritablement aucune valeur ludique. Et que ceux qui trouveraient ces propos trop sévères jugent eux-mêmes du contenu de ce titre. Comme l´indique le titre du jeu, ce soft reprend très vaguement le contexte de Code Veronica en permettant d´incarner au choix Claire Redfield ou Steve Burnside. On y retrouvera bien évidemment l´inévitable Nemesis et les clichés désormais bien connus du bestiaire monstrueux de la saga. A part ça, le reste n´est qu´un gouffre de défauts.

Les âmes sensibles peuvent d´ailleurs arrêter leur lecture ici car ce qui va suivre est une avalanche de calamités ludiques qui feraient mal à n´importe quel programmeur de jeux. La première chose qui saute aux yeux c´est bien sûr l´affligeante réalisation du jeu. Les textures sont à peine plus belles que sur PSX, les environnements sont archi-vides, les couleurs sont baveuses et l´aliasing est omniprésent. La bande-son impose un thème musical épique récurrent qui ne génère aucunement l´angoisse, et le doublage a carrément été oublié. Résultat, les personnages ouvrent la bouche sans que l´on n´entende jamais le son de leur voix.

Mais le pire réside dans le gameplay horripilant de ce titre qui tente maladroitement de mélanger du pur shoot arcade avec un système de progression qui n´est véritablement pas au point. Dans la pratique, le joueur évolue à la manière d´un FPS dans un environnement en 3D, mais les contrôles sont aberrants dans leur manque total d´ergonomie. Au pad, le stick analogique ou la croix directionnelle servent à la fois à se déplacer et à tirer. Résultat, il est impossible de viser selon l´axe vertical, et c´est le jeu qui se charge de cibler automatiquement les ennemis. Les touches droite et gauche servent aux déplacements latéraux, et il faut donc passer par les boutons de la tranche pour pivoter. Le plus pénible étant l´extrême lenteur des déplacements et des rotations, qui donnent l´impression de contrôler un héros amputé des deux jambes.

Ça ne s´arrête malheureusement pas là puisque RE Survivor 2 réalise l´exploit d´être le jeu de tir le plus mou de toute l´histoire du jeu vidéo. Il n´est jamais nécessaire de recharger son arme et la cadence de tir est ridicule. Quoi de plus frustrant dans un jeu de ce type que de ne pas pouvoir tirer plus de deux balles sans qu´il faille patienter quelques secondes avant de pouvoir continuer à vider son chargeur. Le rythme du jeu s´en retrouve irrémédiablement brisé, d´autant que les loadings incessants qui surviennent à chaque fois que l´on franchit une porte ou que l´on monte un escalier achèvent de rendre l´immersion dans le jeu impossible. On passe presque plus de temps à attendre qu´à jouer !

Quant à la compatibilité avec le flingue PS2, mieux vaut oublier. Le maniement au G-Con 2 n´est pas plus jouable qu´au pad, même si on vous accorde au moins le droit de viser. Seul un poulpe pourrait être en mesure d´utiliser simultanément l´ensemble des boutons. La croix directionnelle sert à avancer et à strafer, les boutons latéraux à pivoter à droite ou à gauche, la gâchette à tirer, et il faut shooter hors de l´écran pour récupérer un item ou changer d´arme. Bien sûr, les déplacements sont toujours aussi lents.

Terminons par l´architecture des niveaux et leur manque total d´intérêt. Le joueur évolue inlassablement dans un complexe architecturé en une succession de salles et de couloirs peuplés de monstres et de zombies. Le but consiste systématiquement à suivre les jolies flèches fluos pour trouver une clé qui permet de poursuivre sa course jusqu´au boss, tout en anéantissant la menace que représentent les ennemis. L´ensemble de la mission est chronométrée, et il est parfois nécessaire d´éviter quelques pièges basiques. La progression n´est jamais flippante et il faudra se contenter de scènes archi-prévisibles en guise de moments forts : une poursuite avec le Nemesis de RE3, ou encore l´évacuation du complexe avant l´explosion. Autant dire que parmi tant de défauts, l´extrême faiblesse de la durée de vie n´est plus qu´un détail mineur. Pour être honnête, il faudrait vraiment n´avoir jamais joué à aucun shooter pour trouver un quelconque aspect positif à RE Survivor 2.

Graphismes 7/20
Jouabilite 5/20
Durée de vie 7/20
Bande de son 8/20
Note Generale : 5/20

Tchou-Tchou !

Gérez une compagnie de chemin de fer grâce à Rails Across America. Un titre intéressant mais à la réalisation vieillissant

Contrairement à Train Simulator dans lequel on occupait le poste de conducteur, Rails Across America penche plus du côté de Railroad Tycoon pour nous faire trôner sur le fauteuil confortable d´un directeur de compagnie de voies ferrées. Mais attention, de fauteuil confortable, votre siège pourra bien vite se transformer en minable strapontin suivant votre politique d´expansion. En effet, comme dans tout jeu de stratégie et de gestion, vous aurez à décider de bon nombre de paramètres et d´investissements pour garder la compagnie en bonne santé financière mais aussi, et surtout, vous assurer une bonne réputation dans le milieu. Voilà pour le pitch, comme le dirait Thierry Ardisson.

Même si Rails Across America s´appréciera davantage à plusieurs (en réseau local ou par le net), on peut tout de même y jouer en solo contre l´ordinateur en suivant l´un des quelques scénarios disponibles. Ces scénarios couvrent des périodes allant de 1830 à nos jours et s´inspirent pratiquement tous de faits réels : la Guerre Civile, la conquête de l´Ouest, le Trans-Canadian... Au total, une bonne vingtaine de faits marquants de l´Histoire nord-américaine du train ont été retenus. Si parmi eux, rien ne vous convient, vous pourrez toujours lancer une partie en fixant vos propres règles (argent, durée, ville de départ...). Tout ça c´est bien beau, mais ça ne nous dit pas encore comment est le jeu.

L´écran principal comprend une carte des « zétazunis » (plusieurs niveaux de zooms possibles), une barre de dialogues juste en dessous et tout un tas de chiffres et de boutons sur la droite. Le moins que l´on puisse dire, c´est que le premier contact avec l´interface du jeu n´est pas très encourageante et ne donne pas forcément envie d´aller plus loin. C´est très austère et la qualité graphique laisse franchement à désirer. Même Railroad Tycoon, pourtant plus ancien, est plus joli et plus accueillant. Cependant, après quelques minutes de décortication intensive de chaque élément, on commence à prendre ses marques et à se repérer plus ou moins facilement. On commence par construire une voie reliant deux villes entre elles, puis une seconde, et encore une autre et une autre... étendant petit à petit sa toile sur tout le pays. Avant d´en arriver là, il faudra bien sûr veiller au bon fonctionnement de chaque ligne.

Grâce à un simple baromètre d´encombrement indiquant la fréquentation d´une ligne, on peut facilement améliorer la ligne en optimisant la signalisation, en doublant les rails sur cette section, en retirant ou en ajoutant des trains sur cette voie... Tout cela vous coûtera évidemment de l´argent, de même que l´entretien de toutes vos autres voies ferrées, et il faudra donc s´assurer qu´une ligne soit suffisamment rentable pour la conserver. Si tel n´est pas le cas, vous pourrez la revendre à l´un des autres joueurs par le biais d´une vente au enchères.

Mais il n´y a pas que l´argent pour réussir dans Rails Across America, l´influence joue également un rôle déterminant. Plus vos lignes seront importantes (relier l´Est à l´Ouest, par exemple), plus vous gagnerez en prestige. C´est d´ailleurs les points de prestige qui détermineront le vainqueur d´une partie. D´une part, les banques vous accorderont plus facilement des crédits, mais surtout vous pourrez faire jouer vos connaissances pour faire éclater des affaires mêlant des compagnies adversaires. Les scandales, qu´ils soient d´ordre financier, politique ou social vous aideront dans votre réussite et font partis intégrante de la mécanique du titre. Ils fonctionnent un peu comme un jeu de cartes : on obtient différentes cartes d´actions possibles suivant son influence que l´on compare avec celles de l´adversaire lors d´un scandale. Celui qui a les meilleures cartes sort blanchi de l´affaire.

Au final, Rails Across America est donc un jeu plutôt intéressant sur le fond, mais qui à cause de sa réalisation un peu vieillotte ne touchera que les passionnés de trains.

Graphismes 7/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 15/20
Bande de son 12/20
Scenario 15/20
Note Generale 13/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
20 juin 2002 à 19:02:06

Edition du Lundi 18 Février 2002
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Le 11éme Journaux!

Les titres du Lundi 18 Février 2002
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Au Sommaire:
TOP5
Test

TOP 5

1. Forum Grand Theft Auto 3
2. Forum Harry Potter
3. Forum Final Fantasy 7
4. Forum Metal Gear Solid 2
5. Forum Pro Evolution Soccer

Test Guilty Gear X PS2
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Sans rentrer dans les détails, précisons que Guilty Gear a vu le jour sur Playstation première du nom et qu´après être passé par l´arcade et la Dreamcast (uniquement au Japon), voici qu´arrive enfin sur PS2 le volet « X » de cette série déjà très populaire. Même si dans les jeux de combat le scénario passe clairement au second plan, on peut rapidement rappeler de quoi il retourne, vous saurez au moins pourquoi vous vous battrez. Cet épisode fait directement suite au premier volet sorti sur PSX. L´histoire se déroule à la fin du 22ème siècle. Alors que l´on pensait s´être débarrassé des Gears (armes biologiques destructrices) en ayant éliminé Justice, leur maître à penser, on apprend qu´il en reste encore un. Le gouvernement promet alors une récompense de 500.000 Dollars Mondiaux (l´Euro aurait-il déjà disparu ?) à celui qui parviendra à l´éliminer. Plusieurs candidats se portent volontaires (pas tous pour les mêmes raisons) mais un seul d´entre eux pourra atteindre le Gear.

Le menu principal nous permet de voir que tous les modes principaux sont bien là (arcade, VS, entraînement et survival). Tout est en règle on peut donc commencer. L´écran de sélection des personnages nous présente une galerie de 14 combattants. Tous un look bien à eux et il y en a pour tous les goûts. De la gentille jeune fille au personnage gothique armé d´une faux en passant par le farfelu de service incarné par Faust (déjà présent dans le premier opus), vous trouverez à coup sûr de quoi faire votre bonheur. Cependant, même si deux autres persos pourront être débloqués, on reste bien en deçà des 44 vedettes de Capcom Vs SNK 2 ! Pour continuer dans cet esprit de comparaison, on pourrait reprocher à Guilty Gear X un certain manque de dynamisme dans les combats dû en grande partie aux 10 Hz toujours retenus à la douane européenne. Vous avez bien lu, pas de mode 60 Hz en vue... Combien de temps faudra-t-il encore attendre avant que les développeurs ne se décident enfin à proposer systématiquement ce mode vidéo ? A défaut de pouvoir basculer en 60 Hz, on aurait au moins aimé une option pour accélérer la vitesse de mouvements, mais là encore il n´en est rien... Passons donc sur ce mauvais point pour nous recentrer sur toutes les qualités du titre, car croyez-moi, elles sont nombreuses !

Si les combos s´inspirent ouvertement des manipulations sacralisées par Capcom dans Street Fighter (demi tour, quart de tour...), les possibilités de combats sont suffisamment variées pour s´éclater. Que l´on soit débutant ou expert en la matière, on arrive à sortir des enchaînements destructeurs qui réduiront à néant la barre d´énergie de l´adversaire. En plus de la vitalité, chaque combattant possède une jauge de tension qui se remplit à chaque action et qui se vide si le joueur reste trop longtemps inactif. Cette jauge permet, à condition d´être assez remplit, d´effectuer des attaques encore plus meurtrières dont certaines peuvent même tuer l´adversaire d´un seul coup. Les affrontements sont en grande partie basés sur les contres. Chaque attaque a sa parade et seules de nombreuses heures de jeu permettront aux plus acharnés de les maîtriser toutes parfaitement.

Côté technique, Guilty Gear X est aussi une franche réussite. Mis à part le manque de dynamisme évoqué un peu plus haut, le titre est probablement ce qui se fait de mieux à l´heure actuelle en matière de baston 2D. Même si cela n´est qu´une affaire de goût, j´avoue avoir été totalement séduit par le design général du soft. Les personnages sont parfaitement dessinés et sont de plus d´une taille tout à fait respectable. Les coups spéciaux donnent lieu à de magnifiques animations débordant de couleurs. L´ambiance sonore n´est pas en reste et fait la part belle aux solos de guitares endiablés et aux riffs bien rythmés. En somme, Guilty Gear est un titre qui mérite toute votre attention si vous êtes à la recherche d´un bon soft de baston 2D et que, comme moi, la bande à Ryu commence sérieusement vous gonfler !

Graphismes 16/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 14/20
Bande son 15/20
Note Génerale 15/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
20 juin 2002 à 19:28:35

Edition du Mercredi 20 Février 2002
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Le 12éme Journaux!

Les titres du Mercredi 20 Février 2002
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TOP5

1. Forum Grand Theft Auto 3
2. Forum Harry Potter
3. Forum Final Fantasy 7
4. Forum Metal Gear Solid 2
5. Forum Advance Wars

TEST DE FF6 PSX
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Final Fantasy VI, c´est un peu l´épisode fondateur de la saga de Square, un soft symbolique qui implanta dès sa sortie en 1994 les bases de ce qui allait devenir la série de jeux de rôles la plus prestigieuse sur consoles. Le système des magies, les invocations, l´acquisition des compétences, le vol, les groupes de personnages, les mogs, les chocobos, les déplacements sur la map, les moments tragiques et les scènes comiques, tous ces éléments qui caractérisent aujourd´hui Final Fantasy étaient déjà inclus dans FF6. Difficile de faire plus abouti que ce titre qui profite d´un gameplay absolument irréprochable, et auquel on ne pourra reprocher aujourd´hui que sa réalisation 16 bits dépassée, encore qu´il suffit de se plonger quelques instants seulement dans la spirale du scénario pour réaliser qu´il eut été sacrilège de modifier un seul pixel de ce titre. Les personnages « Super Deformed » aux animations limitées, les couleurs vives et la map à base de mode 7 rendent le soft d´autant plus attachant que l´on a le sentiment de tenir l´une des pierres fondatrices de l´histoire du jeu de rôles.

Cette version PSX profite tout de même de bonus de choix par rapport à l´original, avec notamment la présence inédite de trois séquences cinématiques réellement grandioses. La séquence d´intro est à donner les frissons tant les images superbes défilent à une vitesse vertigineuse, laissant le joueur dans un flou total mais pourtant déjà séduit par l´aura magique qui entoure ce jeu. Impossible pourtant d´évoquer ici le moindre aspect du scénario ni de vous décrire un seul des principaux protagonistes du jeu sans vous gâcher complètement le plaisir de la découverte. La trame évolue de façon totalement imprévisible et ce sont réellement les personnages qui rendent la progression à la fois surprenante et attachante. Sachez tout de même que c´est plus d´une quinzaine de personnages différents que vous pourrez contrôler tout au long du jeu, chacun ayant des pouvoirs et des personnalités parfois opposées mais souvent complémentaires, et que le scénario amène à changer tellement souvent de groupe de héros que l´on en vient à s´attacher à tous sans distinction aucune. Tantôt on se réjouit de l´arrivée d´un nouveau personnage, tantôt on déplore la perte ou le départ d´un autre, à tel point qu´il est impossible de dire lequel d´entre eux est véritablement le héros de cette histoire imprévisible.

De l´autre côté il y a bien évidemment le mal, représenté ici par un être faussement ridicule au début du jeu, mais qui se révèle peu à peu de plus en plus sournois et impitoyable, à tel point qu´il en devient au final l´un des personnages les plus haïssables que l´on ait dû subir dans un jeu vidéo. Déjà parfaitement au point, le gameplay vous amènera souvent à choisir les membres de votre groupe (4 au maximum), et à leur faire acquérir de nouvelles compétences en les équipant d´entités appelées les Espers. Dès lors, chacun pourra user de pouvoirs magiques et invoquer ces entités qui se comptent par dizaines, et parmi lesquelles on retrouve des invocations bien connues (Ramuh, Shiva, Ifrit, etc...). Le jeu réserve aussi des moments plus axés mini-games, des affrontements mémorables contre des boss, et des séquences cultes comme le récital de l´opéra où... argh ! Mais je n´en dirai pas plus !

L´aventure n´est peut-être pas aussi longue que les derniers épisodes de la série, mais le scénario réserve tout de même une bonne trentaine d´heures de jeu, au terme desquelles vous pourrez découvrir toutes sortes de bonus prestigieux : cinématiques, artworks, fiches techniques, bestiaire du jeu, etc... Quelques mots tout de même sur le CD bonus qui accompagne cette édition, et qui comporte deux niveaux jouables de Final Fantasy X. Le CD n´est bien sûr compatible qu´avec la PS2, mais l´aperçu qu´il nous offre du dixième épisode de la série est un véritable moment de bonheur. Alors ne passez pas à côté de ce véritable bijou du jeu vidéo, et courez acheter FF6, vous en sortirez changés !

Graphismes 14/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie : 16/20
Bande son 17/20
Scenario 17/20
Note Generale 17/20

Preview Munch´s Odyssee XBOX
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Abe est donc de retour et a choisi de porter haut les couleurs de la Xbox. Rappelons aux nouveaux venus que le personnage a commencé sa carrière sur Playstation avec deux épisodes cultes que tous fans de plate-forme se doit absolument de posséder. Pour ce troisième volet, Oddworld Inhabitants (le studio a qui l´on doit cette série) a jugé préférable d´abandonner la version PS2 initialement prévue pour tout reprendre sur Xbox. S´il est impossible de savoir ce qu´aurait donné le titre chez Sony, on ne peut qu´apprécier le résultat sur l´imposante machine de Microsoft. C´est tout simplement fabuleux !

Comme nous le savions déjà, le petit nouveau de cet épisode s´appelle Munch. Qui est-il ? Que veut-il ? D´où vient-il ? me demanderez-vous. Un peu de patience, je m´apprêtais justement à vous le dire. Munch appartient à l´une des nouvelles races que l´on découvre dans ce jeu : les Gabbits. Avec un look aussi étrange que les Mudokons (dont Abe est le digne représentant), les Gabbits sont des créatures aquatiques également capables de se mouvoir sur la terre ferme en sautant sur leur unique patte palmée.

Le jeu commence bien mal pour Munch, celui-ci se retrouve capturé par des Vykkers (une autre nouvelle race) qui souhaitent l´utiliser dans leurs manipulations génétiques. En lui greffant un sonar, ils espèrent que Munch pourra les aider à mettre la main sur des Fuzzles (eux-aussi nouveaux venus dans le jeu). Par une série de circonstances que vous découvrirez bien assez tôt, Munch parviendra à s´échapper mais gardera en souvenir son sonar bien vissé sur le haut de son crâne...

Si Munch est la nouvelle vedette du titre, Abe n´est pas écarté pour autant et il sera également possible de le contrôler. On retrouvera donc toutes ses anciennes capacités telles que commander les autres Mudokons ou encore contrôler les ennemis. Pour sa part, Munch pourra lui se servir de son sonar pour libérer des Fuzzles qui l´aideront ensuite à terrasser les ennemis. Il pourra également se déplacer plus vite en avalant un expresso bien serré et électrocuter ses adversaires, mais seulement après avoir bu une bière au distributeur.

En regardant les screenshots, vous pourrez remarquer qu´Oddworld Inhabitants a troqué la représentation 2D des anciens opus pour de la vraie, de la belle et de la grande 3D. Si on pouvait craindre de perdre l´esprit de la série après un tel lifting, il n´en est absolument rien. C´est un véritable bonheur que de se promener dans les contrées d´Oddworld, de se faire éblouir par les rayons du soleil perçant entre les arbres d´une forêt et de s´émerveiller devant une telle richesse graphique. L´humour est lui aussi resté intact et les nombreuses cinématiques sont là pour le prouver.

Reste maintenant à attendre le 14 mars pour pouvoir savourer le titre dans la langue de Molière. Espérons simplement que la traduction soit aussi bonne que la version originale, car si c´est le cas, nous tiendrons là un grand jeu !

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
20 juin 2002 à 19:34:54

Edition du Jeudi 21 Février 2002
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Le 13éme Journaux!

Les titres du Jedui 21 Février 2002
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1. Forum Grand Theft Auto 3
2. Forum Harry Potter
3. Forum Final Fantasy 7
4. Forum Final Fantasy 9
5. Forum Zelda : Oracles Seasons

Preview Grandia 2 PC
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En y réfléchissant un peu, on s´aperçoit que les jeux de rôle consoles et PC n´ont rien à voir entre eux. Alors qu´un joueur console vous citera volontiers Final Fantasy, Skies of Arcadia ou Grandia 2, un gamer PC pensera de son côté à Baldur´s Gate, Icewind Dale ou encore Everquest et compagnie. A y regarder de plus près, on s´aperçoit que les RPG consoles sont pour la plupart japonais alors que ceux sur PC sont au contraire pratiquement tous non-japonais. Et croyez-moi, cette différence de nationalité compte pour beaucoup dans l´ambiance et dans l´approche du jeu. Les utilisateurs de chaque support n´ayant pas les mêmes attentes vis-à-vis des RPG, cela explique pourquoi un titre console n´a jamais été une franche réussite sur PC et vice versa. Conscient de ce phénomène, et bien que Grandia 2 soit un RPG typiquement console avec notamment une ambiance manga très prononcée, Ubi Soft tentera tout de même sa chance pour l´imposer sur PC en mars prochain.

Le scénario nous fait partager les péripéties d´un groupe d´aventuriers mené par un jeune garçon du nom de Ryudo. Leur mission consistera à empêcher le méchant démon Valmah de renaître de ses cendres. C´est une quête de longue haleine qui attend nos héros dans un royaume séparé en deux par une énorme crevasse (rappelons que dans le premier épisode, c´était une énorme muraille qui coupait le royaume, quelle imagination messieurs les scénaristes :).

Grandia 2 se distingue des autres RPG par son système de combat tout à fait remarquable. En bas à droite de l´écran se trouve une jauge de temps qui permet de repérer quel sera le prochain combattant. Si un personnage est plus rapide qu´un autre, il mettra moins de temps à la parcourir et pourra donc frapper plus souvent. La jauge possède deux repères : Commande et Action. Lorsque le pointeur d´un combattant arrive sur Commande, celui-ci doit déterminer le type d´action qu´il souhaite exécuter (attaque, défense, magie...). Il devra ensuite attendre que son pointeur arrive sur le repère Action pour que celle-ci se déclenche réellement. Grâce à ce système très ingénieux, on a droit à des affrontements très tactiques où il conviendra de réfléchir à deux fois avant de lancer une attaque.

Sorti en 2000 au Japon et l´année dernière en Europe, Grandia n´est plus tout jeune maintenant. Le résultat à l´écran accuse le poids des années. Le moteur 3D a pris un coup de vieux et affiche rapidement ses limites lorsque trop de personnages sont à l´écran. Je sais bien qu´il ne s´agit là que d´une version preview, mais à un mois de la sortie, je me permets d´être pessimiste à son sujet. On croise quand même les doigts pour lui, même s´il y a peu de chance que ce titre parvienne à réconcilier les joueurs PC avec les RPG consoles

Preview Shadow Hearts PS2
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En mars prochain sortira Shadow Hearts, un jeu de rôle pas vraiment attendu mais qui risque de créer la surprise sur Playstation 2.

A l´origine de Shadow Hearts, on trouve l´équipe de développement de Koudelka, un titre hybride à mi-chemin entre le jeu de rôle et le survival horror sorti sur PSX. Pour leur nouvelle production, l´équipe a choisi de se concentrer sur l´aspect RPG pur en s´inspirant de plusieurs références du genre tout en apportant quelques idées neuves. Ainsi, si dans l´ambiance générale, l´influence Final Fantasy est clairement présente, on trouve également un peu de Legend Of Dragoon dans les combats. Les personnages ont en effet la capacité de fusionner avec des esprits de monstres pour se transformer en créatures plus puissantes et bénéficier de pouvoirs plus destructeurs. Pour cela, ils devront au préalable récupérer des gemmes renfermant l´esprit des monstres. On nous promet une vingtaine de transformations possibles.

Les affrontements se déroulent au tour par tour et instaurent un nouveau concept : l´Anneau du Jugement. Chaque action (attaque, magie, utilisation d´objets) ne peut se déclencher sans faire appel à lui. Cet Anneau prend l´apparence d´un disque segmenté en plusieurs zones colorées. Une barre parcourt le disque plus ou moins rapidement selon l´action demandée, le but étant d´appuyer lorsque la barre coïncide avec les bons segments. Vous vous en doutez, les zones les plus efficaces seront également les plus petites et donc les plus difficiles à viser. Grâce à l´Anneau, les combats gagnent en dynamisme, d´autant que les objets utilisés pourront modifier la vitesse de défilement de la barre et qu´il faudra sans cesse rester concentré pour viser juste.

La plupart des personnages appartiennent à une classe élémentaire : la lumière, les ténèbres, le feu, l´eau, le vent, la terre. Les classes s´opposant deux à deux, il faudra jouer avec les forces contraires pour affaiblir l´ennemi (par exemple, lancer des boules de feu sur un monstre aquatique). En plus des traditionnels HP et MP, on note également l´apparition des SP (Sanity Points). Ce capital de points diminue à chaque tour pendant les combats. S´il atteint 0, le personnage devient alors fou et vous ne pourrez plus le contrôler. Il passera le reste de la bataille à frapper au hasard alliés ou ennemis. Les SP seront donc à surveiller très attentivement pour ne pas perdre un membre de l´équipe.

Même si nous n´avons pas pu avancer très loin dans le scénario, les premières séquences laissent présager d´un jeu violent et très gore (le sang coule à flots dans les cinématiques). Le héros principal est un personnage torturé placé sous le signe des ténèbres. Sa première mission consistera à protéger une jeune fille étant pour sa part sous la protection de la lumière. Nul doute que cette opposition créera de nombreux retournements de situations qui, on l´espère, sauront nous tenir en haleine jusqu´au bout de l´aventure. Rendez-vous en mars pour le test complet.

Test Golden Sun GBA
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Le fameux RPG de la Gameboy Advance arrive enfin dans une version française entièrement traduite qui tient toutes ses promesses.

Il aura fallu l´attendre longtemps ce titre dont on nous fait miroiter les multiples facettes depuis près d´un an. Aussi impressionnant d´un point de vue visuel que ludique et efficace dans son gameplay, Golden Sun tient toutes ses promesses en proposant une aventure qui va au-delà de ce que l´on avait déjà pu voir sur une console portable. Et force est de constater que le support GBA convient on ne peut mieux à ce type de jeux qui savent si bien saisir le joueur dès les premières minutes, et ce jusqu´à ce que la quête ait été menée à son terme. C´est donc avec une impatience grandissante que l´on attendra la venue des futurs RPG de la console, avec notamment l´éblouissant Magical Vacation et l´incontournable Breath of Fire.

Ceux qui ont pu découvrir Golden Sun par le biais de l´import ou de l´émulation savent combien ce titre s´avère prenant, baignant dans une aura à la fois naïve et envoûtante. Ce qui frappe en premier lieu, c´est d´abord la qualité de la réalisation, colorée et à souhait et pourvue d´effets spéciaux parfois impressionnants. Et puis c´est la richesse du système de jeu qui se dévoile au joueur dans toute son efficacité. Avant de revenir sur les différentes facettes du gameplay, précisons à ceux qui seraient déjà passés par les versions japonaises ou US de Golden Sun que la version française bénéficie d´une traduction excellente, mais que la plupart des noms ont été modifiés. Ainsi, Mia devient Sofia, Jenna : Lina, Isaac : Vlad, et Saturos : Salamandar.

L´histoire est celle de Vlad, un jeune garçon qui voit son destin bouleversé suite à un cataclysme provoqué par deux êtres maléfiques qu´il tentera vainement de combattre avec l´aide de son ami Garet. Des années plus tard, nos héros vont se lancer dans une quête courageuse à la recherche des quatre pierres élémentaires avant que l´ennemi s´en empare. L´histoire est envoûtante et les personnages très charismatiques, mais la trame globale est plutôt axée jeune public et n´est pas sans évoquer des titres un peu naïfs comme Illusion of Time sur SNES. Reste que la recette fonctionne de façon admirable, et que les nombreuses touches d´humour dans les dialogues, ainsi que les icônes des personnages dessinées façon manga, rendent l´atmosphère du jeu irrésistible. Les nombreux dialogues s´avèrent par ailleurs très présents tout au long du jeu, ce qui pourra peut-être en déranger certains parce qu´ils sont souvent trop prévisibles et qu´ils interviennent parfois juste avant un boss, obligeant le joueur à se repasser l´ensemble de la séquence avant d´affronter à nouveau ledit boss.

S´il paraît classique à première vue, le système de jeu s´avère étonnamment riche sur le long terme. La progression se fait en vue de dessus et la perspective adoptée passe en vue rapprochée pour les combats. Les affrontements sont aléatoires et se font au tour par tour, autorisant le joueur à utiliser les compétences de ses personnages pour se battre, se défendre, lancer des sorts ou utiliser des objets. Jusque là, rien que du très classique. Mais là où cela devient beaucoup plus intéressant, c´est qu´il est possible d´apprivoiser des créatures appelées Djinns qui deviendront de puissants alliés lors des combats. Il faut alors tenir compte du personnage auquel sera associé le Djinn et de ses relations avec les différents élémentaires pour trouver le meilleur compromis possible. De plus, si votre groupe comporte par exemple trois Djinns correspondant au même élémentaire, il vous sera possible d´invoquer des forces surnaturelles beaucoup plus puissantes. D´autre part, tous les personnages disposent de la faculté d´utiliser des pouvoirs magiques appelés psynergie, qui pourront leur être utiles hors des combats pour lire dans les pensées des PNJ ou encore débloquer des passages infranchissables.

La progression devient alors d´autant plus intéressante qu´il faut sans cesse garder en tête l´ensemble des facultés que possèdent les personnages, et redoubler de vigilance pour trouver tous les Djinns répartis aux quatre coins du monde. Difficile de trouver quoi que ce soit à redire à un titre qui parvient si brillamment à allier beauté visuelle et richesse du gameplay. Inutile d´hésiter une seule seconde si vous aimez les RPG, Golden Sun est un must !

Graphismes 17/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Scénario 15/20
Note Générale 17/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
20 juin 2002 à 19:38:42

Edition du Vendredi 22 Février 2002
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Le 14éme Journaux!

Les titres du Vendredi 22 Février 2002
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TOP5

1. Forum Grand Theft Auto 3
2. Forum Final Fantasy 7
3. Forum Harry Potter
4. Forum Final Fantasy 8
5. Forum Zelda : Oracle Seasons

Test Star Wars : Starfighter PC
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Starfighter est basé sur la période Episode 1 de la saga Star Wars mais ne reprend pas pour autant la trame exacte du film. Donc si vous souhaitez incarner Qui Gon, Obi Wan ou même Jar Jar (on ne sait jamais), vous pouvez d´ores et déjà passer votre chemin. Ici, vous allez rencontrer de nouveaux personnages. Trois pour être exact. Rhys Dallows, un jeune pilote fraîchement diplômé de l´académie, Vana Sage, une chasseuse de primes au caractère bien trempé et Rym, un extraterrestre contrebandier. Ces trois héros devront lutter chacun de leur côté contre la Fédération du Commerce lors de la bataille de Naboo. Tous trois piloteront leur propre vaisseau ce qui leur donnera accès à un arsenal lui aussi différent.

Si l´univers Star Wars a déjà été maintes fois décliné en jeux vidéo dans des genres très différents (courses, stratégie, action...), on revient cette fois-ci à la base même des films, à savoir des combats spatiaux. Un peu comme le proposaient déjà les excellents X-Wing et Tie-Fighter, nous avons droit ici à une succession de niveaux d´action intense se déroulant aussi bien à la surface des planètes qu´au beau milieu d´un champ d´astéroïdes. Les objectifs varieront bien sûr en conséquence du lieu où vous vous trouverez. Ainsi, il vous sera demandé de détruire un bouclier de sécurité sur Eos ou d´escorter le vaisseau de la Reine jusqu´à celui de la Fédération. Même si le scénario n´est pas très original, on note régulièrement des retournements de situations au cours des missions qui relancent efficacement l´intérêt. Par exemple, Vana apprendra en plein niveau que ses employeurs l´ont trahi ce qui l´obligera à les fuir au plus vite. Chaque mission possède des objectifs principaux et quelques objectifs secondaires. Ces derniers permettront; à condition d´être remplis, de débloquer des missions supplémentaires, assurant du même coup une bonne longévité au titre.

Question maniabilité, il n´y a rien à redire. Tout comme sur console, le titre se veut très jouable que ce soit au pad ou au clavier. Peut-être un verrouillage automatique des cibles aurait été le bienvenu pour les novices car si la jouabilité reste très bonne, cela ne signifie pas pour autant que le jeu soit facile. Je qualifierai même Starfighter d´assez difficile. Il faut avoir des yeux partout pour repérer les nombreux vaisseaux ennemis et éviter leurs tirs tout en se concentrant sur les objectifs principaux. Certaines missions permettent cela dit de déléguer quelques tâches à ses équipiers comme attaquer ou défendre.

Malgré toutes ses qualités, Starfighter n´est pas parfait. Notamment graphiquement, il ne semble pas exploiter les dernières innovations 3D. Même si globalement, ça reste très joli, les décors s´avèrent parfois inégaux entre eux et le titre semble donc accuser plusieurs mois de retard sur ce plan là. Les quelques cinématiques qui font avancer le scénario auraient mérité un peu plus d´attention. Elles aussi commencent à dater, techniquement parlant. Sur notre version, les voix étaient toujours en anglais, mais nul doute que la version commercialisée comprendra la traduction française puisque sur PS2 c´était déjà le cas. Le reste de l´ambiance sonore est tout à fait remarquable. Le contraire aurait été étonnant ! LucasArts profite de son exclusivité Star Wars pour nous servir les mêmes sons que dans les films. Les lasers, les moteurs, les communications radio... tout est fidèle à la culture Star Wars. La célèbre musique du film est aussi présente, c´est elle qui ouvre le jeu sur le désormais traditionnel résumé de l´histoire qui défile en lettres jaunes. Bref, les fans de la saga seront aux anges ! Ils pourront se procurer Starfighter les yeux fermés avec l´assurance d´être comblés par ce titre. Les autres, ceux qui sont un peu moins familiers avec l´univers, trouveront grâce à lui un excellent moyen de rattraper leurs lacunes.

Graphismes 14/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 14/20
bande de son 16/20
Scénario 13/20
Note Génerale 15/20

Preview Halo XBOX
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Gros plan et infra-rouges sur Halo, le jeu qui va mettre tout le monde d´accord sur le potentiel de la Xbox le 14 mars prochain.

A seulement quelques semaines de l´arrivée de la Xbox sur le sol européen, nombre d´entre vous hésitent peut-être encore à investir dans une console qui, comme toutes les autres, a ses avantages et ses inconvénients. Pour beaucoup, le potentiel d´un titre comme Halo constitue dès lors un facteur déterminant de ce choix crucial, en tout cas pour ceux qui n´auraient pas été suffisamment bluffés par les autres titres du line-up Xbox. Rassurez-vous, Halo confirme son statut d´excellent Shooter, et pourrait même séduire n´importe quel joueur non initié, pour peu qu´il prenne la peine d´y jeter un oeil curieux.

Une curiosité qui risque de se transformer bien vite en fascination tant les sensations procurées par ce titre surclassent celles de n´importe quel Shooter lambda. Halo fait véritablement partie de ces jeux dont on ne saisit tout le potentiel qu´une fois le pad en main, et il faut alors faire preuve d´une volonté de fer pour parvenir à s´arracher ensuite du champignon énorme qui sert de contrôleur à la console.

Le jeu prend place dans un contexte de SF complètement immersif, qui relate la lutte des humains contre les Covenants sur une planète alien. Vous êtes celui que l´on nomme le Master Chief, et c´est contraint et forcé que vous sortez de votre caisson cryogénique pour tenter de repousser l´assaut des Covenants. D´abord complètement vulnérable, car sans arme, vous vous retrouvez subitement en train de errer dans le vaisseau infesté d´aliens à la recherche de votre capitaine. Les tirs fusent de partout autour de vous et vous tentez tant bien que mal de suivre les indications vocales de vos collègues alors que tout explose autour de vous. C´est le début d´une véritable épopée qui n´aura d´autre terme que votre survie ou l´anéantissement de votre race par les Covenants.

L´ambiance est implantée et plus rien ne peut plus vous arracher de votre écran, la manette définitivement greffée à l´extrémité de vos membres supérieurs. C´est alors que vous prenez conscience de la claque visuelle que nous impose ce titre. Ça fait mal, et pourtant ça fait du bien. La gestion admirable des couleurs et des effets de lumière, l´animation incroyable des aliens dotés d´une IA bluffante, la majesté des environnements extérieurs et la profondeur de champ, l´efficacité du bump-mapping lors de l´utilisation de la lampe-torche sur les textures, ou encore l´impact des explosions qui se ressentent à travers les vibrations très crédibles de la manette. On en viendrait presque à perdre momentanément de vue ses objectifs.

Critère beaucoup plus sensible dans un jeu de ce type, le gameplay profite d´une jouabilité très souple avec un grande variété de configurations possibles. L´armement se révèle pour le moins étonnant même si vous ne pourrez toujours switcher qu´entre deux armes au maximum. Petite particularité, l´impossibilité de locker sa cible est ici compensée par un viseur assez large. Malgré tout, un temps d´adaptation est plus que nécessaire avant de se sentir à l´aise. Ceux qui ne jurent que par le PC risquent d´être un peu perturbés par ce type de maniabilité, qui a su pourtant prouver son efficacité sur la plupart des FPS consoles.

Impossible de terminer cette présentation sans évoquer les multiples véhicules que vous serez amenés à piloter dans le jeu : jeep, tank, ou encore hovercraft. Là encore, si la prise en main se veut assez déconcertante au début, on saisit rapidement l´efficacité des contrôles pour tirer pleinement partie des capacités de ces petits bijoux mécaniques. Mais ce qui fait la force d´un Shooter, c´est aussi son mode multijoueur, et Halo fait fort de ce côté-là en proposant un mode multi jusqu´à 16 joueurs en Lan (via quatre Xbox), ou plus simplement à quatre en écran splitté. La possibilité de jouer en coopératif compense l´absence de bots en multijoueur, d´autant qu´il est possible de démarrer à partir de n´importe quelle mission à condition de l´avoir terminée en solo. Le jeu de Bungie semble décidément bien parti pour surclasser tous les Shooter qui l´ont précédé sur consoles,et pourquoi pas aussi sur PC.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
20 juin 2002 à 19:40:59

Edition du Samedi 23 Février 2002
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Le 15éme Journaux!

Les titres du Samedi 23 Février 2002
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Au Sommaire:
TOP5
Test+Preview
Actualité

TOP5

1. Forum Grand Theft Auto 3
2. Forum Final Fantasy 7
3. Forum Harry Potter
4. Forum Final Fantasy 8
5. Forum Zelda : Oracles Seasons

Actualité

Lancement de la Xbox au Japon
C´est ce matin que la Xbox franchissait le sol du territoire nippon, après trois jours de battage médiatique dans le quartier de Shibuya. Microsoft a visiblement sorti les grands moyens pour faire de ce lancement un véritable événement, affichant partout le logo Xbox et diffusant des vidéos sur écrans géants. Bill Gates était d´ailleurs là en personne pour présenter sa nouvelle console. Le line-up était constitué de 12 titres : Jet Set Radio Future, Genma Onimusha, Silent Hill 2, Double Steal, Air Force Delta 2, Hyper Sports 2002 Winter, ESPN Winter X Games Snowboarding 2002, Nobunaga´s Ambition : Chronicles of Chaos, Nezmix, Tenku : Freestyle Snowboarding, Project Gotham Racing et Dead or Alive 3. Microsoft assure que 22 jeux devraient être disponibles d´ici fin mars.

Futurs hits GameCube GameCube
Nintendo vient de dévoiler de nouveaux screenshots de Mario Sunshine, Metroid Prime et Star Fox Adventures sur GameCube. On y voit Mario jouer les équilibristes et les acrobates dans un titre qui s´annonce haut-en-couleurs. Metroid Prime devrait quant à lui offrir la possibilité d´évoluer à la troisième personne ou en vue subjective. C´est en tout cas ce que laissent présager ces nouvelles images.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
20 juin 2002 à 19:45:06

Edition du Lundi 25 Février 2002
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Le 16éme Journaux!

Les titres du Lundi 25 Février 2002
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Test
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Test Herdy Gerdy PS2
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Eidos et Core frappent un grand coup en osant l´originalité avec Herdy Gerdy, un titre étonnant et à découvrir absolument.

Herdy Gerdy, qu´est-ce que c´est ? Tout simplement l´aventure d´un petit bonhomme attendrissant qui va rapidement se rendre compte que la quiétude de la petite île sur laquelle il vit repose sur ses frêles épaules. La vie et l´harmonie de l´île sont en effet maintenues par la puissance du Gland de Vie, un objet magique gardé par la personne qui en est le plus digne à travers le royaume et déterminée par le grand concours des Maîtres Bergers se déroulant tous les cinq ans. Sadorf un personnage maléfique a pourtant réussi à remporter le Gland et tient à asseoir son pouvoir maléfique grâce à celui-ci. Pour y parvenir, il lance un sort maléfique sur Gedryn, son plus sérieux rival. C´est à présent au fils du Maître Berger qu´il incombe de restaurer l´harmonie de l´île, une mission qui revient désormais à Gerdy. La suite c´est à vous de la découvrir au fil d´une aventure très narrative et qui réservera de nombreuses surprises. Le tout se déroule dans un univers riche et coloré où vivent de curieuses créatures que notre héros devra apprendre à comprendre et diriger pour accomplir sa mission.

Dans la pratique c´est donc un mélange entre le jeu de casse-tête à la Sheep, le jeu d´aventure, la plate-forme et la résolution puzzles ou d´énigmes. Il en découle un gameplay varié et sympathique qui proposera d´alterner les phases de jeu tout en garantissant un aspect finalement assez peu linéaire. L´aventure démarre sur les chapeaux de roues et rapidement notre héros devra aller à la rencontre de nombreux personnages qui le renseigneront sur la mission qu´il lui faut remplir. Chaque personnage prodigue alors de précieux conseils ou permettent à Gerdy d´obtenir différents objets qui lui permettront de progresser dans un vaste univers. Puisque notre bonhomme est un berger, il lui faudra bien entendu apprendre à diriger différents types de créatures. Les Doupys, des petites bêtes dont le comportement rappelle celui des moutons, les Blips qu´il faudra diriger en les attirant au moyen d´une flûte magique, enfin les Gromps des sortes d´ours roses aussi stupides que redoutables et qu´il s´agira d´emprisonner en se faisant poursuivre jusqu´à un piège. D´autres créatures seront encore à découvrir au fil de l´aventure et nous vous en laissons la surprise. Mais si le rôle de berger semble finalement assez simple à remplir au cours des tous premiers niveaux, la suite a une fâcheuse tendance à se compliquer puisque l´architecture des niveaux imposera de revoir chaque fois sa stratégie en fonction des créatures pour les acheminer à un enclos. Il conviendra donc en fonction des situations d´éviter les étendues d´eau ou les dénivelés, mais il faudra surtout utiliser l´objet approprié pour parvenir à obtenir quelque chose de ces créatures.

En terme de mouvements et d´actions, les possibilités sont donc conditionnées par les objets acquis par notre berger. Houlette pour attirer les Doupys, flûte pour les Blips, mais également bottes pour courir plus vite et sauter plus haut, plume pour escalader les parois élevées ou encore le maillot de bain qui permettra à Gerdy de nager un peu mieux qu´une clé à molette. En terme de maniabilité, la prise en main se veut rapide et assez intuitive ce qui permettra de se plonger dans ce titre et de la savourer dès les premiers instants. On dispose de différents modes de vues qui permettront d´optimiser les parcours dans les vastes environnements proposés en alternant les vues rapprochées ou encore aériennes.

Mais si comme on peut le constater, Herdy Gerdy propose un principe original, ses graphismes le sont tout autant. On se croirait volontiers dans un dessin-animé totalement interactif tant les animations et même les environnements rappellent les titres de Disney. La colorisation mais également la modélisation sont très particulières et donnent un grain très spécial à ce soft. On est loin des textures lissées et des couleurs criardes, ici on a tout simplement l´impression que la réalisation reprend les anciennes méthodes d´animations à l´époque la conception des dessins-animés se faisait exclusivement sur papier. Si l´on peut s´accorder à dire que les graphismes d´Herdy Gerdy sont tout bonnement remarquables, ces derniers ne sont toutefois pas exempts de défauts. On constate de temps à autres quelques saccades et ralentissements même s´ils s´avèreent peu gênants. Côté sons on notera une ambiance musicale très réussie et des dialogues entièrement doublés en français, ce qui contribuera encore à rendre ce jeu accessible au plus large public.

En clair, Herdy Gerdy est un titre radicalement à part tant au niveau de son principe que de sa réalisation. Le résultat est quant à lui saisissant de réalisme et d´efficacité tout en dégageant un charme tout simplement unique. Les amateurs de contes beaux et naïfs devraient apprécier de se plonger dans cet univers cartoonesque qui réservera bien des surprises

graphismes 16/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Scenario 15/20
Note Génerale 15/20

Actualité

Cartons PC PS2 XBOX

On vous avait déjà pas mal parlé du prochain Toca en développement chez Codemasters et on savait entre autre que les véhicules subiraient de nombreuses déformations au fil des courses. Pour illustrer leurs promesses les maîtres du code ont donc posté quelques images de ce que donneront les véhicules malmenés. A noté avant de se précipiter sur ces screens que le moteur utilisé pour gérer les déformations proposera le FEM ( Fine Element Modelling ) qui simulera les différents cartons en fonction de l´angle de collision.

FF XI : les rumeurs PS2

Selon certaines rumeurs circulant sur le Web, Square pourrait lancer son très attendu Final Fantasy XI sous peu au Japon. On évoque en effet la date du 27 avril prochain et même un prix de 6800 yen ( près de 59 € ) pour l´achat du jeu puis un abonnement de 500 yen ( 4,29 € ) par mois une fois passée la période de gratuité. On apprend par ailleurs toujours selon cette rumeur que le titre pourrait ne pas nécessiter que la PS2 soit équipée de son disque dur et qu´il serait par ailleurs possible d´y jouer avec des connexions en 56 K. Ceci reste toutefois au stade de rumeur et il convient bien entendu de prendre l´information comme telle en attendant une éventuelle confirmation de la part de Square.