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-[Journal du site Jeuxvideo.com-]

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
25 octobre 2002 à 21:18:45

Edition du Vendredi 25 Octobre 2002
========================
Le 172ème Journaux!

Les titres du Vendredi 25 Octobre 2002
========================
Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Final Fantasy 10 17.238 msg/sem
2. Forum Grand Theft Auto : Vice City 13.403 msg/sem
3. Forum Mario Sunshine 10.102 msg/sem
4. Forum Mafia 6.747 msg/sem
5. Forum Super Smash Bros Melee 5.859 msg/sem

Test : Tennis Masters Series 2003 PC
==============================
Lorsque le premier Tennis Masters Series est sorti sur PC l´année passée, nous avions été séduits par les ambitions du titre de Microïds qui s´infiltrait courageusement sur le terrain glissant des simulations de tennis en abordant ce sport d´une façon résolument axée sur la simulation. Non dépourvu de défauts, ce soft ne nous avait pourtant pas complètement convaincus, et pourtant nous avions eu raison d´y croire. L´édition 2003 qui nous est proposée aujourd´hui constitue un véritable pas en avant pour le jeu de tennis de Microïds, qui parvient à pallier tous les défauts de son prédécesseur et à nous faire oublier les mauvaises surprises des versions consoles. Cette fois, le jeu comporte non seulement toutes les options annoncées à l´origine par l´éditeur, mais se révèle en plus quasiment intouchable au niveau du gameplay.

Depuis que l´excellent Virtua Tennis a investi le support PC, nombreux sont ceux qui considèrent ce titre comme la référence intouchable du jeu de tennis. Pourtant, si le soft de Sega suffit à enthousiasmer le grand-public par sa dimension spectaculaire, il n´aura pas forcément convaincu les inconditionnels du genre à cause de ses limites de gameplay. Là où Tennis Masters Series 2003 parvient à tirer son épingle du jeu, c´est qu´il offre justement une très grande liberté de jeu qui permet de construire de véritables échanges en trouvant des angles décisifs. Une fois la prise en main domptée, on s´étonne de constater avec quelle aisance on parvient à placer la balle à l´endroit désiré, et on oublie rapidement le manque de prestige de ce TMS 2003. On ne trouvera en effet aucun joueur professionnel réel dans ce nouvel opus, mais la licence officielle de la Masters Cup permet de participer tout de même aux tournois d´Indian Wells, de Miami, de Monte Carlo, de Rome, de Hamburg, de Toronto, de Cincinnati, de Madrid, de Paris, et de Shanghai (à débloquer) sur les courts officiels.

Légèrement affinée par rapport à l´opus précédent, la réalisation affiche des animations plus crédibles et des effets sympathiques au niveau de la gestion des sources lumineuses. Mais l´atout majeur de TMS 2003 se situe bien au niveau du gameplay et des possibilités de jeu. Tout d´abord le soft propose un tout nouveau système de service à deux niveaux qui vous vaudra peut-être quelques doubles-fautes, mais qui présente cette fois un réel intérêt. Plus vous augmentez la puissance de votre service, plus il faudra être précis pour envoyer la balle dans le carré de service. Les déplacements des joueurs sont rapides et la possibilité d´effectuer des petits pas accentue la précision qui faisait justement défaut sur consoles. Le placement s´effectue facilement et l´on ne se retrouve que rarement en position de contre-pied. Le plus appréciable reste la liberté d´action offerte au joueur, qui permet de réellement trouver des angles pour placer sa balle, sans les contraintes qui limitent les possibilités de jeu sur la plupart des simulations de tennis.

La puissance de frappe est gérée de manière instinctive puisqu´elle dépend de votre qualité d´anticipation. Comme dans la réalité, c´est bien la violence de vos coups qui permettra de prendre de vitesse l´adversaire. On peut doser assez facilement la longueur de ses balles, ce qui donne lieu à des échanges vraiment intéressants. Le seul véritable problème qui se révèle gênant est qu´il est indispensable de calculer le timing pour ne pas continuer d´avancer après un coup puissant, sous peine de se retrouver rapidement au milieu du court. Par ailleurs, il est quasiment impossible de faire des fautes directes ailleurs qu´au service, mais les développeurs ont sans doute fait ce choix pour rendre le jeu plus abordable. Les nombreuses vues proposées laissent libre de choisir si l´on veut rester dans la partie basse de l´écran lors des changements de côté, et il est également possible de désactiver la gestion de la fatigue des joueurs. A un certain niveau, il devient très difficile de prendre de vitesse le joueur adverse pour se créer une ouverture, mais la difficulté est compensée par le comportement de son propre joueur qui réagit instantanément et peut rapidement se replacer au niveau de la balle. Par ailleurs, on appréciera de pouvoir quitter le jeu et sauvegarder sa partie à n´importe quel moment, même au milieu d´un jeu. Comme promis, cette version PC comporte un mode carrière qui permet de créer son propre joueur en choisissant son apparence et ses aptitudes physiques, et de suivre son évolution dans la Masters Cup. Au fur et à mesure qu´il remporte des matches, il gagne des points d´expérience qu´il peut ensuite attribuer sur ses stats pour renforcer ses aptitudes. Les adeptes du multijoueur pourront aussi se rabattre sur les parties en réseau, et s´essayer à des doubles auxquels on ne trouvera pas non plus grand-chose à redire. Le bilan pour cette édition 2003 de TMS sur PC est donc très positif. Un jeu qui mérite votre attention si vous cherchez une alternative plus réaliste au titre de Sega.

Graphismes 15/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 13/20
Note générale 15/20

Test : Pinball Advance GBA
====================
Cette nouvelle cartouche éditée par Digital vous propose de vous mesurer à trois tables de jeu différentes. Chacune met en scène un sujet spécifique, histoire de varier un peu les plaisirs. Ainsi vous pourrez jouer sur le flipper Dare Devil qui exploite le thème des grosses cylindrées, sur le Jail Break qui a pour sujet l’évasion d’une prison, ou encore sur le Tarantula qui traite d’une grosse araignée. Malheureusement, trois flippers c’est peu. Surtout lorsqu’ils sont aussi peu soignés que ceux de Pinball Advance… Pour les petits malins qui se disent que de toute façon ils arriveront à en débloquer de nouveaux, je suis au regret de leur annoncer qu’ils seront bien déçus car ceci n’a même pas été prévu dans la cartouche. Dommage dans la mesure où cette option aurait pu sauver le titre en lui apportant un peu plus d’intérêt.

La première chose qui frappe en jouant au titre, c’est l’obscurité omniprésente des niveaux. Seul le Dare Devil se démarque un peu de par sa palette de couleurs un peu plus vive que les autres. Les deux tables suivantes sont bien trop sombres pour permettre des parties agréables. Il n’est pas rare en effet de perdre une boule à cause de ce manque de visibilité. En ce qui concerne l’animation, là aussi les développeurs auraient pu faire mieux. Le gros problème vient en fait de la lenteur du jeu. A part à certains moments où la balle prendra de grosses accélérations dans les rampes, celle-ci reste relativement lente durant toute la partie. Mais là n’est pas le seul défaut de réalisation. En effet, la musique entendue tout au long du titre est absolument horrible. La qualité sonore est inexistante. Le résultat est très brouillon. Au niveau du mix, la stéréo n’a pas du tout été exploitée , du coup tous les instruments se mélangent ce qui donne à l’ensemble un résultat plutôt sale. C’est regrettable, surtout dans un jeu de flipper où l’ambiance audio est très importante pour la bonne appréciation du titre.

La jouabilité est loin d’être exemplaire. Premièrement, l’espace entre vos deux flips bas est ridiculement large. Il est bien difficile dans ces cas-là de ne pas perdre bêtement. Heureusement, vous aurez la possibilité de faire bouger l’aire de jeu de façon à influencer la trajectoire de votre balle. Il faut dire que là, ça marche plutôt bien. L’option s’avère salvatrice à bien des moments. Cela dit, n’en abusez pas au risque de faire Tilt. On constate aussi avec regret que certains flips placés sur la table sont quasi-invisibles. On ne les remarque qu’après plusieurs parties, ce qui est souvent rageant après avoir perdu une bille alors que celle-ci aurait pu être sauvée.

Un autre mauvais point est constaté dans les débuts de parties lorsque vous devez lancer votre balle dans l’aire de jeu. Il est en effet très ardu de propulser sa bille correctement du premier coup. Le gros problème vient du fait que si vous gardez le bouton de lancement appuyé trop longtemps et que vous ne relâchez pas au bon moment, le ressort se détendra d’un coup. Après, vous serez obligé de réappuyer sur le bouton de façon à retendre le mécanisme. On s’y reprend souvent à plusieurs fois avant de réussir un lancer proprement.

En fait, je pense que si Pinball Advance était sorti quelques mois avant il aurait peut-être pu remporter un certain succès chez les amateurs de ce style de jeu. Malheureusement, d’autres softs du genre sont déjà sortis sur GBA, et pas des moindres ! Il suffit de regarder Muppet Pinball Mayhem pour se faire une idée de ce qui peut se faire en matière de jeu de flipper fun. Les prochains développeurs à vouloir se lancer dans la sortie d’un Flip sur GBA feraient mieux d’éviter les erreurs de ce Pinball Advance. En d’autres termes, si je n’avais qu’un conseil à vous donner : évitez-le !

Graphismes 11/20
Jouabilité 9/20
Durée de vie 7/20
Bande son 8/20
Note générale 7/20

Test : Sega Soccer Slam XBOX
=======================
Alors pour vous dresser le tableau, Sega Soccer Slam, c´est globalement du foot, sur un terrain grand comme un mouchoir de poche ou mon ancien appart. Six joueurs s´y disputent le ballon et deux gardiens sont présents, en plus, pour tenter de limiter un peu les scores fleuves qu´occasionne le type de gameplay. On dispose de six équipes, plus trois autres à débloquer en progressant dans le jeu. Chacune dispose de ses propres caractéristiques comme la vitesse ou la puissance des tirs. La suite, c´est une sorte de délire devant une foule endiablée qui acclame des mecs et des nanas en train de se coller les pains pour récupérer un ballon et aller le propulser dans les buts adverses, en réalisant si possible une figure démentielle.

A première vue, l´impression laissée par le gameplay de ce Sega Soccer Slam c´est celle d´un jeu où l´on enchaîne des mouvements certes impressionnants, mais dans la plus totale cacophonie. Tout ceci semble un peu brouillon, et il arrive même que l´on ne sache même plus où est le ballon au milieu de la débauche d´effets et entre les joueurs qui n´arrêtent pas de se faire des vacheries. Seulement très vite, on se rend compte que ce titre est plus technique qu´il n´y paraît. Déclencher les power-up est facile, mais rendre leur utilisation efficace l´est déjà nettement moins. Sachez qu´il vous faudra réussir à trouver les bonnes combinaisons entre vos trois joueurs pour marquer, ou encore parfois profiter de la lumière divine de certains projecteurs pour parvenir à déclencher une frappe monstrueuse avec slow-motion façon Matrix à la clé. Au niveau des commandes de base il est donc possible d´accélérer, d´esquiver une attaque, de faucher son adversaire ou encore de lui coller des grandes baffes. D´un point de vue plus footballistique, on fait des passes, on tire, on pratique le une-deux ou encore on dribble, mais en faisant des sauts périlleux... : ) On l´aura compris, Sega Soccer Slam ne se prend pas une seconde au sérieux et tout, du début à la fin est fait pour cultiver une ambiance délirante faite de coups bas et de frappes sur-puissantes liées aux capacités de chaque équipe. Côté scores, ça nous donne des 10 à 7 par exemple... une honte par rapport à Pro Evolution Soccer 2 ! (C´était pour voir si vous suiviez ; )

La prise en main de Sega Soccer Slam est quasi immédiate, mais ceux qui souhaiteraient peaufiner leur technique y trouveront toutefois un didacticiel, bien pratique quand on en a assez de se prendre des déculottées. Au chapitre des modes de jeu justement, signalons un mode Quête, un mode arcade ou autres challenges. Si en solo le tout peut devenir assez vite lassant, en multi c´est de la folie douce avec des matches «classiques» ou encore quelques mini-jeux complètement loufoques.

Au niveau de la réalisation, Sega Soccer Slam est le jeu de tous les contrastes, notamment quand on a la chance de s´essayer aux versions PS2 et Xbox. Les petits malins qui s´imaginent que nous sommes anti-Xboîte seront en effet ravis d´apprendre que le jeu est nettement plus esthétique sur la console Microsoft. L´écart est d´ailleurs à tomber à la renverse. Sur la console noire... et verte, la fluidité est tout à fait remarquable, les personnages bien modélisés et les animations tout à fait correctes. Sur la console noire... et un peu bleue, c´est à peu près l´inverse. Bon évidemment c´est bourré d´aliasing, ça, ça ne surprendra personne, mais surtout les animations sont moins bien détaillées, limite fadasses, également plus lentes, tout ça pour que le jeu souffre en plus de vilaines saccades allant jusqu´à nuire au bon déroulement des parties. Le gameplay exige rapidité et précision, alors fatalement on n´est pas aidé avec la version PS2.

Pour conclure signalons enfin que l´erreur à ne pas commettre c´est de comparer Sega Soccer Slam à un Red Card Soccer. En effet ça n´a absolument rien à voir. Soccer Slam est un titre sans prétention et qui ne se prend pas au sérieux, son gameplay est typiquement arcade axé sur le fun et le plaisir de jeu en multijoueur. Ce n´est donc pas un FIFA auquel on aurait retiré les règles du football, non, il s´agit tout simplement d´un jeu totalement loufoque et décalé comme on sait les apprécier.

Graphismes 15/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Note générale 15/20

PS2
===
Graphismes 11/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 13/20
Bande son 14/20
Note générale 12/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
26 octobre 2002 à 00:01:11

Actualité

The Getaway ne fait que commencer

Selon nos confrères de la presse spécialisée britannique, Sony Europe aurait dévoilé ses ambitions concernant le titre de Team Soho : The Getaway. Si certains d´entre vous salivaient déjà à l´idée de découvrir le jeu, cela ne fait que commencer. Sachez en effet que dans un premier temps un add-on de 12 missions devrait voir le jour, il se focalisera sur le personnage de Mark Hammond. Dans un second temps, c´est carrément une suite de The Getaway qui devrait sortir avec notamment un scénario plus complexe. Ce second opus ne devrait toutefois pas être disponible avant deux ans, on peut dire que Sony semble mettre le paquet sur The Getaway.

Starcraft : Ghost un nouveau trailer

Pile poil pour que votre week-end commence dans les meilleures conditions, Blizzard a eu la bonne idée de mettre en ligne un nouveau trailer du très attendu Starcraft : Ghost. Celui-ci nous permet d´admirer Nova, terrible unité Ghost de son état, et également héroïne du jeu. Le titre est attendu pour la fin de l´année 2003 sur PS2, n´oubliez pas que son site officiel est d´ores et déjà en ligne, n´hésitez pas à aller y jeter un oeil pour découvrir toutes les informations qui y seront distillées jusqu´à la sortie du jeu.

Nintendo condamné
================

Selon le très sérieux « Wall Steet Journal », Nintendo a été accusé par la commission européenne d´enfreindre les lois anti-trust concernant le marché européen.

La compagnie est accusé de protéger ce marché en y « bouclant » notamment le marché de l’import.

Dans une dizaine de jours, sera connu le montant des dommages que la société japonaise devra payer, indique George Harrison, vice président de Nintendo of America.

Cette décision remet en chose beaucoup de choses, et cela ne concerne pas que Nintendo ! Microsoft et Sony sont eux aussi concernés.

Selon la commission européenne, l’unique but de ces interdictions est de maintenir les prix au plus haut niveau!

Une décision de justice qui aura de nombreuses conséquences dans un futur proche!

Notes XBox XBOX
==========

Après les notes de jeux PS2, NGC XBOX et GBA, voici les notes issues du Official Xbox Magazine aux States.

- Splinter Cell 9.6
- Blinx 7.4
- Shenmue II 7.6
- House of the Dead III 6.9
- Medal of Honor Frontline 9.0
- Serious Sam 7.5
- Hitman II 8.9
- Blade II 6.0
- Quantum Redshift 9.0
- Tony Hawk 4 9.0
- Baldur´s Gate 8.8
- Time Splitters 2 9.0
- ToeJam & Earl III 8.2

Pas mal de bonnes notes quand même, notamment Splinter Cell, Medal Of Honor, Quantum Redshift, Tony Hawk 4 et Time Splitters 2.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
28 octobre 2002 à 20:38:48

Edition du Lundu 28 Octobre 2002
========================
Le 173ème Journaux!

Les titres du Lundi 28 Octobre 2002
========================
Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Final Fantasy 10 20.896 msg/sem
2. Forum Grand Theft Auto : Vice City 14.737 msg/sem
3. Forum Mario Sunshine 13.308 msg/sem
4. Forum Pro Evolution Soccer 2 6.573 msg/sem
5. Forum Mafia 5.435 msg/sem

Test : Formula One 2002 PS2
=======================
Electronic Arts a frappé très fort avec F1 2002. Un titre capable de satisfaire aussi bien les pros de la simulation que les petits débutants et pourvu d´une réalisation solide. Résultat : il devient la nouvelle référence. Sony, toujours soucieux de faire mieux que tout le monde et sans doute contrarié à l´idée que le titre d´EA soit multi-support, décide de répondre, bafouille et ripe sur les consonnes. sil l´an passé, le titre avait su se montrer polèmique, il semble que cette fois, nous serons tous d´accords

Que nous offre le titre ? Rien que du classique, d´abord le choix entre l´arcade ou la simu, la course simple ou le championnat, ou encore le contre la montre ou le week-end de courses (sorte de championnat mais en plus court.). Je vous fait grâce du mode spectateur qui consiste à regarder une course en changeant les caméras, c´est rigolo un demi-tour mais l´intérêt de la chose est plus que discutable.

Attardons-nous sur le championnat en mode simulation pour constater avant tout que la licence officielle n´est pas là que pour faire joli, on retrouvera donc l´intégralité des circuits, des écuries et des pilotes. Mais ça, on s´y attendait. Lançons-nous dans la compétition pour constater que le titre nous offre un vaste choix de réglages de la F1. De l´anti-roulis à la compression des suspension en passant par la longueur des rapports, rien ne manque à l´appel. Première conclusion : on s´adresse aux pros de la mécanique tant les novices se trouveront encombrés par tout ces paramètres indigestes. Et pourtant... Pourtant tous ces facteurs s´ajustent, pour la plupart sur 2 ou 3 modes, faible, moyen ou élevé. C´est donc devant des choix frustrants pour les pros que l´on se trouve mais trop vastes pour les incultes. Bon, on bidouille tant bien que mal et roulez jeunesse. C´est parti pour les essais, le tour de qualif´ et enfin la course et ses sensations enivrantes.

Et alors ? Elles sont où les sensations ? Car c´est bien la première chose qui frappe, aussi bien en arcade qu´en simulation, on a toujours le sentiment de rouler en break familial et pas les modèles les plus nerveux. Je vais être lourd avec cette comparaison mais on est bien loin du bébé d´Electronic Arts. On atteint vraiment le paroxysme de la mollesse, c´en est presque insoutenable et on a même le coeur qui s´emballe parfois, quand le frame rate chute et ralentit un peu plus l´action. Mais les problèmes ne s´arrêtent pas là et pour rester au niveau du gameplay (avant de massacrer la réalisation) je pourrais vous signaler les réactions étranges des voitures. On se situe quelque part entre une savonnette à l´huile d´olive et ce qu´on a pu voir dans Downforce. Si ce n´est que dans ce dernier, on ne se réclamait pas de la simulation. Négocier un virage est assez calamiteux et le bolide a une forte tendance à partir en sucette à la moindre occasion. Au final, le gameplay rebute le novice qui n´y trouve pas de plaisir ou de porte d´accès, tout autant que le pro qui n´y voit simplement pas d´intérêt et se révolte d´une conduite aussi brouillon et ce, en dépit de la possibilité de régler, en temps réel, votre anti-patinage en pleine course.

Reste le mode arcade à proprement parler, qui fuse, si je puis me permettre. L´interface change, la musique devient métal et les commentaires font plus « djeuns ». Là, la conduite devient carrément simpliste tout en conservant une physique de patinette à roues graissées, commune au x deux modes de jeux. En clair, c´est pas drôle, mais alors pas drôle du tout.

Sensations aux abonnés absents, physique à la limite du pathétique, la réalisation sauvera-t-elle au moins l´honneur ? Tenez-vous vraiment à ce que je réponde à cette question ? Tant pis, moi j´y tiens. Ah, ah, ah, je me marre. On commence par la modélisation des F1 qui est, disons correcte mais sans finesse aucune et on enchaîne avec les vues internes qui sont par contre franchement moches et semblent surgir d´un autre âge, pour le moins obscur. Les environnements sont assez bien faits mais les effets météo sont pitoyables face à la pluie de... F1 2002 bien sûr. Ici on se croirait sur PSX et ne comptez même pas voir une goutte d´eau s´écraser contre la caméra, ou une main passer sur la visière du casque. Seuls des reflets grossiers pointent leur nez sur le bitume. Quand je dis grossiers, il faut comprendre qu´ils n´affichent aucunes déformations, se sont de simples miroirs. C´est tout sauf réaliste. Les plus attentifs d´entre vous auront déjà noté le point suivant, évoqué plus haut, la solidité du moteur graphique. Préparez-vous à de méchantes baisses de Frame Rate dès que ce dernier devra afficher plus de 4 voitures en même temps. Pff. Ah vraiment, elle est belle la contre-attaque.

Il me reste à démonter la bande-son. Passons sur les bruits de moteurs, corrects, mais pas particulièrement convaincants non plus et jetons-nous sur les commentaires de début de course ou les communications radio avec le stand. Une fois encore, Formula One n´arrive pas à la cheville de son opposant. En premier lieu, les speechs tombent toujours, ou presque, à côté de la plaque mais le plus gênant, c´est qu´on a l´impression d´écouter l´horloge parlante tant les raccords sont mal faits (Tu... es.. en . .. première place). Je ne m´attarde pas sur les bugs de son dont nous a gratifié cette version test, en espérant qu´il s´agissait juste d´un dernier petit problème qui sera réglé rapidement. Mais bon, si dans la version commerciale vous vous retrouvez aussi à jouer sans les effets moteurs ou qu´un speech se répète en boucle pendant 2 minutes, ne soyez pas surpris, c´est que quelqu´un de chez Sony n´a pas fait son boulot. Cela ne s´est produit qu´une fois, mais on ne sait jamais.

Alors, c´est donc avec ça que Sony espère devenir le boss en matière de F1 ? Malheureusement, se payer une grosse licence et mettre plein de paramètres ça ne suffit pas à faire une simulation satisfaisante. Il faut aussi une physique potable, un minimum de sensation etc. etc. En bref un gameplay digne de ce nom. Jouez à F1 2002 pour comprendre ce que je veux dire.

Graphismes 10/20
Jouabilité 8/20
Durée de vie 13/20
Bande son 11/20
Note générale 10/20

Test : Need For Speed : Poursuite Infernale 2 PC
====================================
Comme vous le savez sans doute NFS nous propose un type de courses radicalement typées arcade, avec pour principe de nous coller au volant d´une voiture de sport luxueuse pour disputer des courses sur route ouverte avec tous les dangers que cela comporte. En clair il s´agit ici de devenir un véritable chauffard, prêt à mettre sa vie en danger et pourquoi pas celle des autres histoire de faire péter un chrono. Seulement voilà remonter une deux-voies à contresens et à 240 Km/h c´est bien gentil mais ça a le don d´agacer la maréchaussée. Au beau milieu de vos runs sauvages, la Police ne manquera pas de vous rendre visite, redoublant d´efforts pour vous stopper dans votre course folle et vous coller sous les verrous.

A disposition, une vingtaine de voitures toutes plus somptueuses les unes que les autres avec entre autres des modèles issus de quelques petits constructeurs peu renommés comme Ferrari, Porsche ou Lotus. Evidemment si l´on démarre le jeu avec des véhicules plutôt sympa les plus beaux carrosses nécessiteront quant à eux d´être débloqués. On dispose de différents modes de jeu histoire de varier les plaisirs et il sera donc possible de participer à des défis, des épreuves ou encore des poursuites ou courses immédiates pour un total avoisinant une soixantaine d´épreuves. A Chaque fois la Police se mêlera de vos petites affaires et c´est à grand coup d´accélérateur, de frein ou en prenant les chemins de traverse qu´il faudra vous en défaire. Attention toutefois les Policiers ne sont pas du genre commode et équipés de véhicules qui leur permettront de vous traquer à armes égales. Ils tenteront de vous faire partir en tête à queue mais feront également mettre en place des barrages pour vous stopper net. Véhicule éliminé et c´est direction prison, il conviendra donc d´anticiper et de ne pas se laisser envoyer dans le décor.

Dans la pratique c´est donc un gameplay à la fois simple et efficace que nous propose ce NFS. La prise en main est absolument immédiate et c´est sans peine que l´on parviendra à maîtriser les différents véhicules disponibles. D´ailleurs comme pour les moutures consoles on reprochera sans doute l´aspect un peu trop facile de ces courses dont on sortira le plus souvent victorieux sans réellement galérer. Pour changer de type de challenge il sera toutefois possible de se glisser dans la peau des forces de police et de rattraper les chauffards, un petit plus qui devrait apporter pas mal de fun dans ce Need For Speed. Le tout devient néanmoins assez répétitif à la longue on comptera sur l´intéressante diversité des circuits pour varier un peu l´action et son contexte. Ces derniers sont d´ailleurs assez longs et comportent par ailleurs de nombreux raccourcis qu´il conviendra d´employer pour semer les forces de l´ordre.

Au niveau des graphismes de ce NFS sur PC on peut dire qu´il y a du bon et du moins bon. Commençons par les meilleurs aspects avec une modélisation des voitures particulièrement réussie et des circuits tout à fait soignés que ce soit en ville ou en rase campagne. Le hic c´est en revanche quelques soucis au niveau framerate avec parfois quelques saccades perceptibles (sur une GeForce 4 Ti 4400...). Rien de bien grave toutefois puisque cela ne vient pas nuire au bon déroulement du jeu, mais quand on voit quelques effets de clipping venir s´y greffer on se dit que la réalisation de ce titre était sans doute perfectible. Au niveau sonore en revanche c´est du tout bon. Vous entendrez la radio de la bleusaille donner votre signalement au moment de se lancer à votre poursuite, mais vous vous délecterez très certainement aussi des bruitages particulièrement soignés avec notamment des bruits moteurs extrêmement bien rendus. Côté musique, on n´est pas en reste avec des rythmes pêchus qui accompagneront parfaitement l´action pur jus de NFS.

En somme, si la réalisation de Need for Speed : Poursuite Infernale 2 est correcte bien qu´en dents de scie, c´est principalement son aspect un peu trop facile que l´on incriminera. Certes ça se corse au bout d´un moment, mais les premières étapes du jeu sont vraiment trop accessibles. La bonne durée de vie est sauvée par des circuits nombreux et variés, ainsi que par des challenges en grand nombre, heureusement...

Graphismes 15/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 12/20
Bande son 17/20
Note générale 14/20

Actualité

Le nouveau pack Xbox arrive !

C´est en effet dès le 30 octobre que le pack Sega sera disponible dans le commerce sur notre vieux continent. Pour le prix de 249,99 Euros, le bunddle comprendra Sega GT 2002, Jet Set Radio Future, la console ainsi qu´un pad (classique et pas S semble-il). L´offre avait déjà été proposée sur le territoire nord américain et c´est donc au tour des européens d´avoir la possibilité d´en bénéficier, avis aux amateurs des titres Sega qui voudrait réaliser une bonne affaire au moment d´acheter leur Xbox.

Virtua Tennis 2 bientôt sur PS2

C´est en effet ce à quoi on peut s´attendre avec l´annonce par la Acclaim (Angleterre) d´un accord de distribution avec Sega en vue de proposer en Europe trois titres PS2 issus de la société japonaise. C´est donc dès le mois de novembre prochain qu´il devrait être possible de retrouver sur la console Sony Virtua Tennis 2, Virtua Cop : Elite Edition ainsi que Sega Bass Fishing Duel qui attendra quant à lui le début de l´année 2003 pour atterrir dans les bacs. Une bonne nouvelle en tous les cas pour ceux et celles qui attendaient avec impatience la sortie des ces titres.

Un site pour FF X-2

Les fans de la série culte Final Fantasy, seront sans doute ravis d´apprendre que Square vient de mettre en ligne le site officiel de Final Fantasy X-2 qui a été au centre de l´actualité vidéo-ludique après avoir été dévoilé récemment. Alors évidemment dans l´immédiat il faudra naviguer sur le site à l´aveuglette à mois de pratiquer avec aisance le japonais, mais au hasard de vos clics vous découvrirez des screenshots du jeu, de jolis artwoks présentant Juna et même des fonds d´écran pour customiser votre PC.

http://www.playonline.com/ffx2/index.html

Metroïd Prime + Metroïd Fusion = ?

La version NES de Metroïd ! Et oui, Nintendo vient de dévoiler que la connexion entre les versions GBA et Gamecube permettrait de débloquer le jeu original. Il faudra en effet boucler Metroïd Fusion et relier le jeu à Metroïd Prime pour débloquer le jeu NES, en terminant Prime et en le reliant à Fusion, vous obtiendrez par ailleurs un nouveau costume pour Samu. Voilà qui risque de pousser les fans à investir dans les deux versions...

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
29 octobre 2002 à 19:09:47

Edition du Mardi 29 Octobre 2002
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Le 174ème Journaux!

Les titres du Mardi 29 Octobre 2002
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Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Final Fantasy 10 22.705 msg/sem
2. Forum Grand Theft Auto : Vice City 16.476 msg/sem
3. Forum Mario Sunshine 14.247 msg/sem
4. Forum Pro Evolution Soccer 2 7.187 msg/sem
5. Forum Super Smash Bros Melee 5.664 msg/sem

Test : Fila World Tour Tennis PC
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Je suis un jeu de tennis qui réussit à allier la finesse de la simulation au fun de l´arcade. Animé avec classe et considéré comme une référence en la matière je suis sorti sur PC en avril de cette année. Je suis Virua Tennis. Maintenant, voyez cet intrus qui tente de me plagier. Il se nomme Fila World Tour Tennis et il est mal parti.

THQ vient marcher sur les hortensias en or massif de Sega et nous propose donc son titre de tennis version arcade. La licence n´étant pas disponible, FWTT ne vous permettra pas d´incarner les véritables joueurs de l´ATP et ce sont donc des personnages fictifs (qui n´ont même pas de faux noms) qui vous sont offerts. Peu importe, on n´est pas dans une simulation. Et puis si c´était le seul défaut on serait bien content. Côté modes de jeux, vous pourrez choisir de vous lancer dans une compétition, de lancer une partie rapide ou de vous attaquer à quelques challenges qui ne sont pas sans rappeler ce que l´on a pu voir dans un certain soft de tennis virtuel édité par un certain ancien constructeur japonais récemment reconverti dans le portage de ses titres les plus juteux. Chaque épreuve étant orientée sur un axe bien précis (précision, volet, services etc.) et vous permettant de gagner des points de compétences dans le domaine concerné. Dans ce même menu, il vous sera également possible de participer à des événements particuliers, du genre exhibition. A condition bien sûr d´avoir au préalable gagné suffisamment d´argent pour vous acquitter des frais d´inscriptions. Chaque tournoi remporté vous donnant droit à une belle récompense.

Voilà pour les possibilités de jeu, en apparence bien garnies et intéressantes. Malheureusement, le gameplay est loin d´être à la hauteur. C´est essentiellement une question de maniabilité. Tout simplement, les commandes répondent mal, trop vite ou parfois trop lentement mais surtout, obtenir une trajectoire précise s´avère assez calamiteux. Pas cauchemardesque mais on passe un temps fou à renvoyer la balle droit devant, ou à la laisser passer parce qu´on était pas dans le timing obscur qui aurait permi de la frapper comme on le souhaitait, vers où on le voulait. Résultat, aucune finesse. C´est d´ailleurs ce qui émane de ce titre, de la grossièreté. Le gameplay est grossier, basique. Même si les coups sont là (smash, lob etc. et même les plongeons bien bourrins), il n´y aucune subtilité puisque les trois quarts du temps la balle file droit. On joue donc sur le type de coup uniquement (un lob quand le joueur adverse est au filet)

Dans un jeu de tennis, l´animation est primordiale. Celle de la balle avant tout. Ici, la caoutchouteuse rotondité jaune fluo se déplace à la vitesse de la lumière et d´une manière pour le moins farfelue et pas des plus réaliste, certes cela donne du punch à l´action mais il faut savoir raison garder. On a limite le sentiment d´admirer un match de ping-pong. Restent les joueurs qui ne font pas franchement mieux. En dépit d´animations « motion capturées » variées de qualité, les déplacements sont beaucoup trop rapides pour être crédibles. Sans compter qu´il arrive que le joueur semble lui-même perdu entre deux mouvements qui s´enchaînent trop vite. Cette vitesse excessive se retrouvera même dans la jauge de service qui se remplit et se vide tellement rapidement qu´il est difficile de doser la force du coup. Oh, écoutez le chant du Virtua Tennis qui se marre...

Bon je suis méchant mais faut dire que la concurrence est rude et qu´elle ne fait pas de cadeaux. Fila World Tour Tennis est tout même bien pauvre face à ses opposants. C´est idiot parce que c´est essentiellement dû a ce problème de trajectoire des balles. C´est ballot si je puis me permettre. Du coup, il ne reste qu´un titre mal fini, sans finesse et pas vraiment fun dont on fera vite le tour en sautant à cloche-pied et en récitant un truc idiot que je vous laisse choisir vous-même.

Graphismes 11/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 12/20
Bande son 13/20
Note générale 11/20

Test : Riding Spirits PS2
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Alors voilà, s´il est des jeux qui ont pour vocation première de permettre à n´importe qui de parvenir à faire virtuellement ce qu´il ne peut pas forcément faire dans la réalité, comme maîtriser parfaitement la technique de conduite rallye (et non pas séduire Laetitia Casta), Riding Spirits, semble prendre ce principe à rebrousse Pilou (non d´un moi ! ). Comment justifier en effet que des trucs qui paraissent pourtant faciles dans la réalité deviennent quasiment impossible dans ce titre ? C´est en tous les cas la question qu´on est en droit de se poser. On comprend mal qu´un petit slalom devienne aussi pénible, même sur un ZX R ! Passons donc pour l´instant sur le comportement parfois bizarre des deux-roues présents dans ce titre et évoquons un aspect plus croustillant. On retrouve en effet pas loin de 200 motos reprenant des modèles issus des plus grands constructeurs, mais on peut également revêtir la combarde Dainese de ses rêves tout en enfilant triomphalement un casque Arai à 3000 ou 4000 balles...

Dans la pratique ce Riding Spirits se présente donc un peu comme un Gran Turismo, entraînements, et leçons de pilotage qui rappelleront parfois quelques souvenirs à ceux qui ont passé leur permis moto. Mais il est également possible de se lancer dans une vaste carrière qui permettra d´accéder à toutes les motos présentes en franchissant les différentes catégories. On commencera donc par se tirer la bourre sur des 250 deux-temps puis on pourra passer aux choses sérieuses avec le Ninja vert Kawa ou sur un GSX-R. Les différents meetings proposés et les différentes catégories de courses se chargent d´assurer au titre une bonne longévité, très longue même parce que Riding Spirits, en plus de ça, est particulièrement dur.

Côté gameplay il est clair en effet que le titre est orienté simulation mais malheureusement pas toujours de façon cohérente. Point particulièrement énervant : La gestion automatique des vitesses. Quel étonnement lorsque l´on constate que l´I.A n´exploite pas les capacités propres des motos ! Quel étonnement de voir notre motard qui reste tranquille peinard, calé sur le sixième rapport pour négocier une épingle... Jamais il vous vient à l´idée de tomber les vitesses, pour utiliser le frein moteur et surtout repartir plus vite en sortie de courbe ? Là non, on rentre fort dans le virage mais au lieu d´attaquer comme une brute, notre conducteur du dimanche reste en sous-régime et se prive du merveilleux effet qu´on appelle vulgairement «coup de pied au cul» et qui ne manque pas d´être efficace lorsque l´on veut bien exploiter le couple d´une moto. C´est donc sur le passage manuel des vitesses qu´il faudra se réfugier pour retrouver des conditions de jeu normales. Parmi les autres faits agaçants on notera également des adversaires qui ont beaucoup de mal à assimiler le fait qu´il leur faut modifier leur trajectoire pour vous dépasser et non pas vous foncer dessus. Et oui, en course on peut gêner les autres c´est pour ça que c´est intéressant de voir des gars se pourrir au freinage ou se faire l´intérieur... Bon maintenant que j´ai bien craché mon venin, signalons que certains aspects de ce Riding Spirits sont tout de même louables. Sachez que mordre des accotements sera rédhibitoire, que chercher à manoeuvrer un ZX-R comme un Booster vous collera au tas. On peut en effet perdre l´équilibre à faible allure et on peut aussi se faire désarçonner en prenant des angles trop optimistes dans les courbes. Parmi les petits points sympathiques notons l´achat des bécanes les nombreux réglages comme la suspension ou l´étagement des vitesses. Il sera également permis de faire quelques emplettes pour sa moto adorée, nouvel équipement informatique, nouveau carbu, nouveau silencieux d´échappement, réalésage et même polissage des orifices (sic ! Echappement/Admission ça améliore le rendement moteur, bande de petits cochons ! )

Côté réalisation c´est malheureusement comme le gameplay, à savoir un peu poussif. C´est très loin d´être au niveau d´un Moto GP, le moteur avoue très rapidement ses faiblesses et il faut vraiment taper dans la grosse bécane pour commencer à pouvoir bénéficier de ce qui pourrait rappeler une sensation de vitesse. L´aliasing est très présent, le scintillement souvent gênant. La modélisation des motos et pilotes est quant à elle correcte mais loin d´être ce qui se fait de mieux dans le genre. Côté sonore, les bruitages moteurs manquent de réalisme et les musiques oscillent entre celles que l´on entend dans les ascenseurs et les super-marchés début de mois.

En somme, Riding Spirits est un jeu frustrant. Il promet tellement sur le papier que celui qui s´attend à une simulation de moto poussée ne peut être que déçu. Certes les motos en grand nombre et la multitude de courses sont un plus indéniable mais le gameplay auquel elles sont associées ne va pas au bout des choses et reste malheureusement dans l´approximation.

Graphismes 13/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 14/20
Bande son 11/20
Note générale 12/20

Test : Scooby-Doo Et La Cybertraque PSX
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Après cette intro qui a le mérite de rappeler à tout le monde que Scooby-Doo s´est fait plus que présent cette année avec de multiples jeux vidéo et un film sur grand écran, nous pouvons directement entrer dans le vif du sujet, à savoir cette version PSX avec laquelle THQ semble vraiment se moquer de nous. Faut croire qu´avec toutes les versions de Scooby-Doo que l´éditeur nous a pondues, THQ s´est subitement retrouvé en panne d´imagination. Dans ces cas-là, il n´y a qu´une chose à faire : lorgner vers la concurrence, voir ce qui marche bien sur la console et s´inspirer des plus grosses ventes du genre. Une fois la cible trouvée, il ne reste alors plus qu´à repomper toutes les bonnes idées et les transposer à l´univers choisie. Ici, la victime n´est autre que Crash Bandicoot, difficile de trouver mieux sur PSX dans le style plate-forme, vous en conviendrez. THQ a donc tout repiqué au célèbre bandicoot pour l´appliquer à la sauce Scooby. Mais n´allez pas croire pour autant que le résultat soit une réussite, il en est même l´exact opposé.

Le titre est un condensé de tous les clichés les plus lourds que le genre puisse contenir. Sauts millimétrés, ennemis euthanasiés, plates-formes mouvantes et niveaux corridors (vous évoluez dans de longs couloirs), tout y passe. On a même droit à ces séquences où on est poursuivi par un gros méchant et dans lesquelles la caméra vient se placer à contre-champ. Mais alors que Crash s´en sortait avec brio grâce au talent de son studio de développement (Naughty Dog), Scooby-Doo ne s´en tire pas aussi bien et il n´est en fait qu´un tout petit jeu comme on en a déjà trop vu sur la console.

Concrètement, on parcourt des niveaux aux thèmes aussi variés que le Japon, la Rome antique, le Pôle nord ou l´Egypte à la recherche d´un virus informatique devenu fou. Je vous passe les détails sur le pourquoi du comment de toute cette affaire, vous connaissez la série autant que moi et vous savez que le point de départ de chaque aventure n´a que peu d´importance. On dirige Samy et Scooby à tour de rôle. Cela dit que ce soit avec l´un ou l´autre des trouillards, c´est exactement la même chose. Ils sont exactement capables des mêmes actions et possèdent tout deux les mêmes problèmes de jouabilité. Les sauts manquent de précision (merci la mauvaise caméra) et les attaques sont extra-molles (on se bat à coups de tartes à la crème...).

La réalisation n´apporte absolument rien à l´ensemble. Elle semble même dater d´un autre temps, de l´époque où on ne maîtrisait pas vraiment la modélisation 3D. Autant le dire, pour de la PSX, c´est carrément moche. Inutile de s´étendre sur le sujet, ce n´est pas beau, c´est tout ce qu´il y a à retenir. Pour les animations, on reste également à un niveau bien minable. La caméra semble montée sur des rails mal huilés et en plus de ne pas offrir de bonnes perspectives, elle se permet de saccader à chaque travelling. Bien sûr, de nombreux ralentissements accompagnent l´action dès que plus de trois ennemis s´approchent de vous, mais ça vous vous en doutiez déjà, n´est-ce pas ? Si vous tenez à savoir ce que vaut l´ambiance sonore. Et bien... heu... disons qu´elle est conforme au reste du jeu : pitoyable et sans grand intérêt. Bref, cette Cybertraque refoule le travail bâclé à plein nez et compte tenu de la vaste ludothèque que possède la console, vous trouveriez sûrement mieux ailleurs.

Graphismes 7/20
Jouabilité 7/20
Durée de vie 8/20
Bande son 9/20
Note générale 6/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
29 octobre 2002 à 19:10:45

Actualité

Roger Lemerre 2K3 a son site

Bonne nouvelle pour tous les fans de gestion footballistique puisque Codemasters vient de mettre en ligne le site officiel de l´édition 2003 de son titre Roger Lemerre : La Sélection des Champions. Les amateurs y découvriront de nombreuses infos sur le jeu,son actualité ainsi que des vidéo. Les plus mordus quant à eux pourront se ruer sur le Fansite ToolKit qui les attend dans la rubrique téléchargement. La Sélection des Champions 2003 est attendu pour le 15 novembre sur PS2.

http://www.codemasters.com/rlm2003

Hitman 2 raciste ?

C´est en tous les cas ce que semblent penser pas moins de 35 organisations de la communauté indienne à travers le monde, estimant que le niveau mettant en scène Codename 47 dans un temple Hindou oùsévissent les adorateurs d´un culte démoniaque est une incitation au racisme et à la haine vis à vis de cette communauté. Une pétition a d´ailleurs été mise en ligne visant au rappel par Eidos de son excellent titre. Cette dernière aurait déjà reçu pas moins de 2000 signatures de soutien, on ignore pour l´instant ce que pensent les siciliens d´Hitman 2... : )

Un monde FOU FOU FOU
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Pratiquement toutes les news portant sur les jeux vidéo ne se montrent pas assez délirantes. Devant un tel sérieux, j´ai pris l´initiative de vous concocter quelques anecdotes circulant sur le net n´ayant aucun lien avec les jeux vidéo mais qui auront le mérite, du moins je l´espère, de vous faire esquisser ne serait-ce qu´une once d´un sourire car après tout, la vie n´est qu´un jeu...

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LONDRES - Une équipe spéciale de la police galloise, surnommée "Squad Friture", a été chargée de repérer (à l´odeur) les automobilistes qui utilisent de l´huile de friture à la place de l´essence pour éviter de payer les fortes taxes sur le carburant.
Trois automobilistes ont déjà été arrêtés et condamnés à 500 livres sterling d´amende (environ 780 euros) pour avoir fait le plein d´huile de friture usagée, récupérée dans des boutiques de "fish and chips", rapporte le Times.
"J´ai réduit de moitié mes dépenses automobiles depuis que j´ai commencé à faire marcher ma Subaru à l´huile de friture", explique l´un des contrevenants cité par le quotidien britannique. "La voiture marche aussi bien et sent même bien meilleur qu´avec le diesel."
Le mélange d´huile de friture et de méthanol coûte environ 32 pence le litre (environ 50 centimes d´euro), contre 73 pence pour le litre de diesel à la pompe.

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Six homosexuels qui participaient à la Toronto´s Gay Pride en juin dernier avaient été arrêtés parce qu´ils marchaient nus dans la rue, vêtus de leurs seules chaussures, contrevenant ainsi aux lois canadiennes sur la décence.
Menacés de poursuites judiciaires dans un premier temps, leur avocat est parvenu à faire tomber les charges qui pesaient sur eux parce que "techniquement, ils portaient des vêtements".
Les six hommes faisaient partie de l´association "Totally Naked Toronto Men Enjoying Nudity" (les hommes entièrement nus de Toronto appréciant la nudité).
Les charges retenues contre un septième membre de ce groupe, arrêté parce qu´il était seulement vêtus d´une queue-de-pie, ont également été levées.

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Un Britannique de 23 ans a été condamné mardi à quatre mois de prison ferme pour avoir joué à un jeu électronique sur son téléphone portable lors d´un vol entre l´Egypte et la Grande-Bretagne, alors qu´il revenait avec son épouse de leur voyage de noces.
Le juge Timothy Mort, du tribunal de Manchester, a justifié la sévérité de la peine par le danger "potentiellement fatal" de laisser un portable allumé pendant un vol.
"Les conséquences étaient potentiellement fatales", a-t-il expliqué, rappelant qu´un téléphone portable branché pouvait interférer avec le pilote automatique et les systèmes de communication de l´appareil.
L´incident s´était produit le 10 septembre dernier, alors que Faiz Chopdat et son épouse revenaient de leur lune de miel à Louxor (Egypte) à bord d´un vol Air 2000 à destination de Manchester. Une dispute avait éclaté après qu´il eut refusé d´éteindre son portable, malgré les injonctions répétées de l´équipage et d´un autre passager.

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STOCKHOLM (Reuters) - Toutes les polices du monde souhaiteraient avoir affaire à des "clients" aussi naïfs.
En effet, un malfaiteur suédois a braqué un bureau de poste de la petite ville de Halmstad, dans le sud du pays, en exigeant que le butin de quelque 350 millions de couronnes (environ 38 millions d´euros) soit versé sur son compte en banque... dont il a communiqué le numéro inscrit sur un morceau de papier à sa victime.
Les enquêteurs n´ont eu aucune difficulté à mettre la main sur cet homme de 47 ans, qui a été rapidement arrêté.

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Le propriétaire de la voiture, un directeur commercial à Béziers, avait laissé vendredi, le temps d´un déjeuner, une sacoche de type "banane", où il venait de placer une quarantaine de billets de 500 euros, après s´être fait rembourser un prêt.
A son retour, il avait découvert sa voiture vide, la portière fracturée. De son butin, le voleur n´a finalement conservé qu´un ordinateur portable et un camescope, abandonnant dans la nature, une vingtaine de kilomètres plus loin, les autres affaires du propriétaire.
C´est un viticulteur qui a retrouvé le lendemain, éparpillés dans ses vignes, les habits du directeur commercial ainsi que la précieuse "banane" pleine de billets, qu´il a aussitôt restituée à la gendarmerie

Sondage Flash: PES 2 vs FIFA 2003
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Voici un nouveau type de news sur Consoles-Games. Je vous propose de participer à un Sondage Flash.

Voilà, je vous propose par l´intermédiaire du lien ci-dessous de répondre à une question simple.

Ce qui est intéressant, c´est que chacun ne peut répondre qu´une seule fois à un sondage, alors choisissez bien votre camps!

Demain vers 20h00, nous feront le point!

J´invite tous ceux qui ne sont pas encore inscrits de le faire pour participer à ce 1er Sondage Flash.

Pour débuter, voici la question que je vous propose ainsi que ses 4 réponses possibles:

Etes-vous plutôt:

- Fifa Soccer 2003
- Pro Evotution Soccer 2
- Aucun des deux! Mais j´aime le foot sur console!
- Aucun! J´aime pas le foot!

Pour répondre, cliquez ICI. Le sondage se trouve dans la section Jeux Vidéos.

Si l´idée est bonne, on continuera l´aventure, donc ce premier Sondage Flash fait office de test!
J´attend vos réactions et vos propositions (fondées bien sûr).

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
30 octobre 2002 à 20:40:36

Edition du Mercredi 30 Octobre 2002
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Le 175ème Journaux!

Les titres du Mercredi 30 Octobre 2002
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Au Sommaire:

TOP 5
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TOP 5

Test : FIFA Football 2003 PSX
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C´est l´année du changement pour FIFA, et si la série s´était taillée une réputation de titre arcade, se voyant du coup opposée aux ISS, EA semble bien décidé aujourd´hui a tendre vers un gameplay plus réaliste. Ce qui ne veut pas dire pour autant que l´on aborde ce nouveau FIFA comme un titre de simulation pure. Mieux vaut le voir comme un jeu de football qui sait se montrer complet, mais très accessible.

Pour commencer par le commencement, les choix de jeu offerts sont en tout points similaires à la version 128 bits. A vous les joies de la Coupe des clubs, la Coupe EFA et le tournoi mondial. Le tout profitant bien sûr de la licence complète et donc de l´intégralité des équipes et des joueurs de la saison. De quoi satisfaire l´ensemble des fans de foot, quelques soient leurs goûts. Côté gameplay, idem, on retrouve le même délaissement pour l´arcade au profit d´un jeu plus construit. Tous les gestes techniques sont là, du râteau à la retournée, et les passes (directes, lobées etc.) doivent ici aussi être orientées par le joueur et ne sont plus automatiques. Une nouveauté déjà présente dans l´opus 2001. Notons aussi que la trajectoire de la balle peut être désactivée afin d´ôter un peu plus de l´aspect arcade. Ceci dit, le nouveau système de passe n´arrive pas sans mal car il arrivera assez fréquemment que le ballon se retrouve dans les pattes de l´adversaire, c´est toujours rageant même si la récupérer ne posera pas grand problème. Toujours présent, le principe des tacles différenciés, qui vous permet d´opter pour un tacle léger ou appuyé, contribue à enrichir le gameplay.

Un gameplay qui, comme je vous le disais, va vers le réalisme sans pour autant céder au charme de la simulation. On reste grand public ou, comme il est dit dans le test PS2, « du foot moins prise de tête ». S´il est possible d´effectuer un grand nombre d´actions techniques aussi bien en défense qu´en attaque, et que le jeu peut être construit, le ballon colle encore un peu au pied et on voit que le CPU assiste le joueur. La tâche est donc simplifiée et c´est le coeur tranquille qu´on se lance à l´attaque du camp adverse. Ce côté « je me prends pas la tête » pourra être nuancé par le choix qui vous est laissé de jouer en mode arcade ou simulation. Toutefois, les différences restent assez mince et c´est surtout le niveau de difficulté qui augmente d´un mode à l´autre avec des opposants plus aptes à vous piquer la balle et moins prompts à vous laisser la reprendre.

C´est gameplay bien sympathique que nous a pondu EA. Malheureusement, la réalisation graphique s´avère aussi médiocre que dans la précédente version. Si les consoles 128 bits ont profité d´un moteur soigné, ici, le résultat est très vilain. Le temps de me restituer les références graphiques de la PSX et hop, je suis passé de « Hoarf, c´est trop mal pour de la PSX » à un truc du genre « beuha ». La pelouse pixélise, le public scintille et surtout l´animation souffre de saccades parfois affolantes et surtout très gênantes voir limite gonflantes. Dommage car les animations des joueurs sont sympathiques. Peu de progrès donc depuis la dernière version. En revanche la bande-son s´est beaucoup améliorée. Les commentaires sont assez variés et tombent presque toujours à point nommé et a même, en prime, le nom du joueur en possession de la balle. Le côté retransmission télé est convaincant et vous plongera dans l´ambiance.

En définitive, c´est un bon cru que ce FIFA 2003 sur PSX. Moins simpliste, il donnera la liberté au joueur d´avoir un jeu plus subtil par ses gestes techniques, ces actions tactiques plus complètes mais tout en restant un titre grand public et une fois encore « pas prise de tête ». Il est simplement regrettable que peu d´efforts aient été fournis pour nous faire profiter d´une réalisation graphique plus travaillée.

Graphismes 12/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Note générale 15/20

NGC
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Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 17/20
Bande son 18/20
Note générale 17/20

XBOX
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Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 17/20
Bande son 18/20
Note générale 17/20

Test : Fila World Tour Tennis XBOX
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Je suis un jeu de tennis qui réussit à allier la finesse de la simulation au fun de l´arcade. Animé avec classe et considéré comme une référence en la matière, je ne suis pas disponible sur Xbox. Je suis Virua Tennis. Et oui, contrairement à la mouture PC, FWTT se trouve seulk en lice dans le genre arcade sur Xbox. Cela ne suffira pourtant pas à le sauver.

THQ vient marcher sur les hortensias en or massif de Sega et nous propose donc son titre de tennis version arcade. La licence n´étant pas disponible, FWTT ne vous permettra pas d´incarner les véritables joueurs de l´ATP et ce sont donc des personnages fictifs (qui n´ont même pas de faux noms) qui vous sont offerts. Peu importe, on n´est pas dans une simulation. Et puis si c´était le seul défaut on serait bien content. Côté modes de jeux, vous pourrez choisir de vous lancer dans une compétition, de lancer une partie rapide ou de vous attaquer à quelques challenges qui ne sont pas sans rappeler ce que l´on a pu voir dans un certain soft de tennis virtuel édité par un certain ancien constructeur japonais récemment reconverti dans le portage de ses titres les plus juteux. Chaque épreuve étant orientée sur un axe bien précis (précision, volet, services etc.) et vous permettant de gagner des points de compétences dans le domaine concerné. Dans ce même menu, il vous sera également possible de participer à des événements particuliers, du genre exhibition. A condition bien sûr d´avoir au préalable gagné suffisamment d´argent pour vous acquitter des frais d´inscriptions. Chaque tournoi remporté vous donnant droit à une belle récompense.

Voilà pour les possibilités de jeu, en apparence bien garnies et intéressantes. Malheureusement, le gameplay est loin d´être à la hauteur. Mais si la version PC souffrait d´un gros problème de maniabilité, ici, les choses semblent aller un peu mieux. J´ai dit un peu. La différence se situe au niveau de la vitesse de réponse des commandes. En ce qui concerne la précision, l´amélioration est là et avoir une bonne trajectoire de balle sera plus aisé. Mais même si cela est moins flagrant sur Xbox, on passe toujours beaucoup de temps à faire de longs échanges avec une balle qui file droit devant, dans un jeu que l´on peine à construire et à maîtriser. Résultat, aucune finesse. C´est d´ailleurs ce qui émane de ce titre, de la grossièreté. Le gameplay est grossier, basique. Même si les coups sont là (smash, lob etc. et même les plongeons bien bourrins), il n´y aucune subtilité puisque les trois quarts du temps la balle file droit, d´une raquette à l´autre.

Dans un jeu de tennis, l´animation est primordiale. Celle de la balle avant tout. Ici, la caoutchouteuse rotondité jaune fluo se déplace à la vitesse de la lumière et d´une manière pour le moins farfelue et pas des plus réaliste, certes cela donne du punch à l´action mais il faut savoir raison garder. On a limite le sentiment d´admirer un match de ping-pong. Restent les joueurs qui ne font pas franchement mieux. En dépit d´animations « motion capturées » variées de qualité, les déplacements sont beaucoup trop rapides pour être crédibles. Cette vitesse excessive se retrouvera même dans la jauge de service qui se remplit et se vide tellement rapidement qu´il est difficile de doser la force du coup.

Bon je suis méchant mais faut dire que la concurrence est rude et qu´elle ne fait pas de cadeaux. Fila World Tour Tennis est tout même bien pauvre face à ses opposants. C´est idiot parce que c´est essentiellement dû a ce problème de trajectoire des balles. C´est ballot si je puis me permettre. Du coup, il ne reste qu´un titre mal fini, sans finesse et pas vraiment fun dont on fera vite le tour en sautant à cloche-pied et en récitant un truc idiot que je vous laisse choisir vous-même.

Graphismes 11/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 10/20
Bande son 13/20
Note générale 12/20

Test : SSX Tricky GBA
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Alors côté principe SSX Tricky c´est du Fun encore du Fun et surtout beaucoup de tricks à enchaîner dans tous les sens (lorsqu´on y arrive). Au programme, 3 modes de jeu Alpin, Freestyle, Temps à battre, ceux qui veulent se lancer dans des parties rapides pourront le faire grâce aux courses simples, les autres pourront quant à eux se pencher sur le circuit mondial et rivaliser avec d´autres compétiteurs pour atteindre la première marche du podium. Côté snowboarders plus d´une dizaine sont disponibles, seuls les deux premiers sont accessibles d´entrée, les autres il faudra les débloquer. Côté pistes on n´est pas en reste non plus, celles-ci reprennent celles que l´on a connu dans les versions sur les autres supports, et, une fois encore on prend le temps d´apprécier chaque descente puisqu´elles sont généralement assez longues.

Si l´on pouvait penser que cette mouture GBA serait moins riche en tricks que les autres, le nombre de figures qu´elle nous propose est pourtant tout à fait honorable. Pour les aficionados, Method, Indy, Salto, et Grab feront seront au menu, de ce SSX Tricky avec en plus des Super Tricks à déclencher une fois la barre d´adrénaline remplie. Pour ceux qui se sentiraient perdus au milieu de ces noms barbares, qu´ils se rassurent, un didacticiel leur permettra de se familiariser avec les différentes figures. Au niveau de la prise en main, si l´ensemble est assez intuitif, les tricks demanderont tout de même un peu d´entraînement. C´est là d´ailleurs que l´on reprochera un léger manque de précision dans les commandes ou dans leur temps de réponse qui obligent parfois le snowboarder retomber sur la neige avec l´élégance d´une grosse bouse. Le jeu n´en demeure pas moins très fun à jouer et tout à fait agréable en dépit de l´agacement provoqué par certaines chutes inévitables.

Mais là où SSX Tricky surprend également c´est au niveau de sa réalisation. D´une part on ne progresse pas de façon latérale, mais on file bien vers l´avant comme avec les collègues PS2, Xbox et Gamecube. Evidemment la distance d´affichage est limitée par les performances de la machine, mais en tous les cas on est heureux de disposer de ce type de vue. Les animations sont assez réussies et si l´on peut reprocher des figures qui s´exécutent de manière un peu lente on ne peut que reconnaître la qualité des mouvements bien détachés. Si les sensations de vitesses ne sont pas violentes elles restent tout à fait correctes. Au niveau sonore les musiques sont sympathiques et dans le ton, bref, pas de raison de critiquer l´ambiance sonore de ce titre qui se dote d´ailleurs de quelques effets réussis.

En clair, s´il souffre çà et là de quelques petits défauts SSX Tricky constitue sans nul doute un excellent jeu de snowboard sur GBA. Sa réalisation est tout simplement impressionnante compte tenu du support, sans maniabilité correcte, bien que parfois un peu hésitante alors que côté longévité on devrait passer de nombreuses heures sur le jeu grâce à ses différents modes et ses personnages à débloquer.

Graphismes 16/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Note générale 16/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
30 octobre 2002 à 20:49:46

Test : Peter Pan : La Legende Du . .. PS2
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Depuis quelques années, Disney s´est attelé à produire des suites pour ses plus grands films. Ordinairement assez médiocres, ces suites sortent directement en vidéo sans jamais passer par la case cinéma. Une exception a cependant été faite cet été pour Peter Pan 2 : Retour Au Pays Imaginaire qui s´est vu projeté dans nos salles obscures grâce à la qualité déjà plus aboutie de ses animations. Comme c´est souvent le cas lorsqu´un film pour enfants sort au ciné, plusieurs adaptations vidéoludiques ne tardent pas à envahir nos consoles. Cette fois, c´est Sony qui a récupéré les droits ce qui nous a déjà valu un jeu assez quelconque pour PSX. Pour l´édition PS2, c´est toujours Sony aux manettes, et on peut dire que l´éditeur ne s´est pas tellement foulé. Le menu proposé n´est autre que de la plate-forme 3D à l´ancienne dans un style proche du premier Crash Bandicoot, en moins fun.

Le synopsis ne reprend pas vraiment celui du film même si on y retrouve les personnages principaux, Jane et Danny (les enfants de Wendy) inclus. Le Capitaine Crochet et sa bande d´affreux pirates projettent de découvrir le fabuleux trésor caché quelque part au Pays Imaginaire. Jusque-là, rien de grave ni de très méchant. Cela dit, pour entretenir sa cruauté légendaire, Crochet kidnappe tous les potes de Peter Pan, les garçons perdus, et vole toute sa poudre à la fée Clochette. Sans cette poudre, Peter ne peut plus flotter dans les airs et il lui sera vraiment plus difficile de venir en aide à ses amis. Je l´avoue, cette hybride de scénario est vraiment sommaire, mais hey, c´est un Disney !

Vous voilà donc parti aux côtés de Pan dans une succession de niveaux à travers l´île où il faudra à la fois éviter les pièges de la nature comme les crevasses ou les animaux sauvages et vous battre contre les quelques pirates qui traînent par là. Pour se battre justement, Peter n´a que son petit coutelas qu´il manie plutôt bien d´ailleurs. Pas de combos à placer mais deux ou trois attaques différentes qui se déclenchent par le martelage de la touche d´action. Peter Pan locke automatiquement ses cibles et tourne autour d´elles avec toute l´agilité qui le caractérise. Le garçon est aussi capable de sauter, courir, d´attaquer les pieds en avant mais certaines de ces possibilités ne lui seront enseignées par Clochette qu´après lui avoir retrouvé un peu de poudre de fée. La collecte d´items est un élément clé de progression dans les niveaux. Sans le nombre requis d´objets, vous ne pourrez pas avancer.

Le défi n´est cependant vraiment pas ardu, il se situe à la portée de tout le monde et plus particulièrement des jeunes joueurs. Le problème majeur du jeu est en effet son extrême simplicité. Les niveaux n´offrent aucun embranchements et on se retrouve constamment enfermé dans de longs couloirs. Il suffit alors d´éviter les embûches du Crochet et de collecter les nombreux bidules qui jalonnent le chemin; on saute pour éviter les crevasses, et puis c´est à peu près tout. La progression est donc très répétitive d´autant que les environnements mettent du temps à se renouveler. Vu que toute l´action se déroule exclusivement sur l´île, on évolue uniquement dans des décors de jungle qui finissent pas tous se ressembler. Les mêmes pièges reviennent aussi trop souvent, on sent que Sony a joué la carte de facilité pour développer ce titre. Par moment, on a droit à des niveaux aériens, qui rappellent légèrement les phases de vol de l´ami Spyro. Peter doit alors suivre Clochette à la trace pour profiter du peu de poussière qu´il lui reste tout en traversant une succession d´anneaux. Ces niveaux sont généralement très courts et n´apportent absolument rien en termes de gameplay et d´amusement.

Au final, on est bien déçu par ce titre qui se contente de reprendre les ficelles du genre sans y apporter de touche personnelle. La réalisation n´a vraiment rien d´extraordinaire, par moment, elle est même bien en dessous des possibilités de la console avec de lourds ralentissements. On n´accroche jamais vraiment à cette succession de niveaux sans intérêt. Dans le genre, préférez-lui cent fois le dernier Crash Bandicoot ou si vous préférez avoir un peu plus de liberté, penchez plutôt pour une valeur sûre telle que Jak And Daxter.

Graphismes 12/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 10/20
Bande son 11/20
Scénario 12/20
Note Générale 10/20

Actualité

Asheron´s Call 2 bientôt !

Microsoft vient d´annoncer officiellement la date de lancement européenne pour son très attendu Asheron´s Call 2. C´est donc le 4 décembre prochain que débarquera le MMORPG sur notre vieux continent et qu´il sera possible de voir l´univers de Dereth renaître de ses cendres. On apprend par ailleurs que des épisodes mensuels viendront faire évoluer la trame de cette nouvelle aventure en ajoutant de nouvelles quêtes ou de nouveaux monstres. Précisions que les joueurs français et européens pourront jouer sur des serveurs dédiés en Europe ce qui permettra de choisir entre une traduction française, anglaise ou allemande. Le titre de Microsoft devrait être proposé au prix de 39 Euros avec un mois d´abonnement gratuit.

PS2 Online ça se précise

Sony vient en effet de communiquer son plan de lancement de jeu en ligne sur PS2 en Europe, en Australie et sur les territoires PAL. C´est donc dès le printemps 2003 que SCEE (Sony Computer Entertainment Europe) mettra en place son système de jeu en ligne au Royaume-Uni pour s´étendre ensuite aux autres pays européens et territoires concernés. Pour se connecter et jouer en ligne les joueurs devront se procurer un Pack de connexion comprenant un adaptateur réseau ainsi qu´un disque d´utilitaires pour un prix avoisinant celui d´un jeu PS2. Ensuite ce sera la porte ouverte à des parties en ligne sur SOCOM : US Navy Seals, Hardware, Destruction Derby 4, Twisted Metal Online, Frequency 2, My Street, ATV Offroad, Le Monde des Bleus 2003 et World Rally Championship Online, ou encore Everquest. Il sera possible de suivre l´évolution de ce service de jeu en ligne sur le site officiel Playstation.

Nintendo se fait épingler !

Selon l´agence Reuters, la Commission Européenne vient de condamner le géant Nintendo et certains de ses distributeurs à payer une amende de quelques 167,8 millions d´Euros aujourd´hui pour avoir employé des pratiques anti-concurrentielles dans les années 90. Une somme qui peut sembler exorbitante mais qui a été justifiée par la taille de la société sur le marché concerné. Au cours de l´année 2000 avait été accusé d´avoir créer un cartel avec sept de ses distributeurs afin de partitionner le marché européen et de limiter l´importation de jeux Nintendo par d´autres voies afin de «maintenir des prix artificiellement hauts» selon la Commission.

Charts Anglais des Jeux GBA du 20 au 26 Octobre
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Voici le classement anglais des ventes de jeux Game Boy Advance.
Ce classement tient compte de la période allant du 20 au 26 Octobre. Il est établi par l´ELSPA

Entre parenthèses se trouve l´évolution dans le classement.

1- Yoshi´s Island - Super Mario Advance 3 (0)
2- Monsters, Inc. (0)
3- Super Mario Advance 2 (0)
4- Sonic Advance (0)
5- Spyro: Season of Ice (0)
6- Dragon Ball Z: Legacy of Goku (0)
7- Shaun Palmer´s Pro Snowboarder (+3)
8- Mario Kart: Super Circuit (0)
9- Crash Bandicoot: Xs (-2)
10-Driver 2 (-1)

De la 1ere à la 6eme place, rien ne bouge.
Pas d´entrées, juste Shaun Palmer´s Pro Snowboarder qui progresse de 3 places et Driver 2 et Crash Bandicoot: Xs qui perdent respectivement 1 et 2 places.

Charts Anglais des Jeux XBox du 20 au 26 Octobre.
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Voici le classement anglais des ventes de jeux XBox.
Ce classement tient compte de la période allant du 20 au 26 Octobre. Il est établi par l´ELSPA.

Entre parenthèses se trouve l´évolution dans le classement.

1- Timesplitters 2 (0)
2- Colin McRae Rally 3 (Nouveau)
3- Conflict: Desert Storm (+1)
4- Rocky (-2)
5- Hitman 2: Silent Assassin (-2)
6- Halo: Combat Evolved (-1)
7- Turok Evolution (-1)
8- Terminator: Dawn of Fate (Nouveau)
9- Project Gotham Racing (-2)
10-Need For Speed: Hot Pursuit 2 (Nouveau)

Timesplitters 2 maintient sa 1ere place pour la 2eme semaine consécutive.
Colin Mc Rae 3 entre lui à la 2eme place ainsi que Terminator (8eme place) et Need For Speed: Hot Pursuit 2 (10eme place).
Pas de grands bouleversements toutefois.

Charts Anglais des Jeux NGC du 20 au 26 Octobre

Voici le classement anglais des ventes de jeux Game Cube.
Ce classement tient compte de la période allant du 20 au 26 Octobre. Il est établi par l´ELSPA.

Entre parenthèses se trouve l´évolution dans le classement.

1- Super Mario Sunshine (0)
2- Resident Evil (0)
3- Wwe Wrestlemania X8 (0)
4- Super Smash Bros: Melee (0)
5- Star Wars: Rogue Leader (0)
6- Need For Speed: Hot Pursuit 2 (Nouveau)
7- Turok Evolution (-1)
8- Luigi´s Mansion (0)
9- Sonic Adventure 2: Battle (0)
10-Sega Soccer Slam (-3)

Seulement 3 changements: l´arrivée de Need For Speed: Hot Pursuit 2 à la 6eme place, la perte de 2 places de Turok et de 3 places de Sega Soccer Slam. Sinon, RAS!

Charts Anglais des Jeux PS2 du 20 au 26 Octobre.

Voici le classement anglais des ventes de jeux PlayStation 2.
Ce classement tient compte de la période allant du 20 au 26 Octobre. Il est établi par l´ELSPA.

Entre parenthèses se trouve l´évolution dans le classement.

1- Pro Evolution Soccer 2 (Nouveau)
2- FIFA 2003 (Nouveau)
3- Colin McRae Rally 3 (Nouveau)
4- Timesplitters 2 (-3)
5- Hitman 2: Silent Assassin (-2)
6- Burnout 2: Point of Impact (-4)
7- This Is Football 2003 (-3)
8- Grand Theft Auto 3 (-3)
9- Tekken 4 (-3)
10-Conflict: Desert Storm (-3)

Arrivée des 2 licences foot en premières places avec un avantage pour PES 2.
Colin Mc Rae 3 aussi arrive à la 3eme place.
Tout le reste des titres chutent.
Un certain GTA Vice City va remettre un peu d´ordre dans tout çà!

Charts Anglais des Jeux du 20 au 26 Octobre.
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Voici le classement anglais des ventes de jeux tous supports confondus (Pc+ Consoles).
Ce classement tient compte de la période allant du 20 au 26 Octobre. Il est établi par l´ELSPA.

Entre parenthèses se trouve l´évolution dans le classement.

1- Pro Evolution Soccer 2 (Nouveau)
2- FIFA 2003 (Nouveau)
3- Colin McRae Rally 3 (Nouveau)
4- Timesplitters 2 (-3)
5- The Sims: Unleashed (-2)
6- Hitman 2: Silent Assassin (-4)
7- Burnout 2: Point of Impact (-3)
8- Grand Theft Auto 3 (0)
9- This Is Football 2003 (-4)
10-Super Mario Sunshine (-4)
11-Conflict: Desert Storm (-4)
12-Crash Bandicoot - Wrath of Cortex (-3)
13-Monsters, Inc. (-3)
14-Rollercoaster Tycoon 2 (-3)
15-Tony Hawk´s Pro Skater 3 (-1)
16-The Sims: Deluxe Edition (+4)
17-Dancing Stage Euromix (+1)
18-Gran Turismo 3 (+5)
19-Tekken 4 (-7)
20-Need For Speed: Hot Pursuit 2 (Nouveau)

Comme attendu, PES 2 et Fifa 2003 font deux entrées fracassantes aux 2 premières places avec un avantage pour le titre de Konami.
Colin Mc Rae 3.0 arrive à la 3eme place.

Du coup, tout le monde (ou quasiment tout le monde) chute.

Autre entrée, mais moins importante, celle de Need For Speed Hot Pursuit 2 à la 20 eme place.

Des gros chiffres pour Sony PS2
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Voici quelques chiffres intéressants du côté de chez Sony pour la période du 1er juillet au 30 septembre 2002 :

- Les ventes en général ont été multipliées par 6.1 depuis l´année précédente pour atteindre un total de 250.4 milliards de yens

- Le bénéfice net a augmenté de 3.1% pour un total de 24.8 milliards de yens

- 8.39 millions de consoles Playstation 2 ont été distribuées à travers le monde entier ce qui représente tout de même 3.67 millions d´unités de plus que l´année précédente toujours

- 1.9 millions de PSone distribuées, ce qui est moins bien par rapport aux 2.82 millions en 2002 mais c´est un chiffre qui reste encore impressionnant

- Au niveau des jeux la tendance est en hausse de 19.3 millions d´unités pour arriver à 42 millions au total sur PS2 et 16 millions pour sa petite soeur (3 millions de moins que l´an passé)

- C´est en Europe et aux Etats Unis que les ventes Hardware ont augmenté mais au Japon c´est l´inverse

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
31 octobre 2002 à 21:28:53

Edition du Jeudi 31 Octobre 2002
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Le 176ème Journaux!

Les titres du Jeudi 31 Octobre 2002
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Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Final Fantasy 10 24.094 msg/sem
2. Forum Grand Theft Auto : Vice City 19.888 msg/sem
3. Forum Mario Sunshine 14.244 msg/sem
4. Forum Pro Evolution Soccer 2 8.917 msg/sem
5. Forum Super Smash Bros Melee 6.612 msg/sem

Test : FIFA Football 2003 PC
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FIFA est en effet de retour sur PC avec un nouveau cru qui nous prouve que la série sait se bonifier avec le temps. Moins arcade, plus technique et plus réaliste, mais surtout bénéficiant d´une réalisation qui semble bien plus poussée que dans la mouture 2002 par exemple avec notamment des graphismes très nettement revus à la hausse. Dès les premières cinématiques «y a pas photo» comme on dit avec des stades modélisés à la perfection mais également des joueurs d´un réalisme et d´une finesse rarement égalés. Au niveau du terrain même chose, les footballeurs sont bien fichus, ça grouille d´animations plus réalistes les unes que les autres dans tous les sens avec comme d´habitude une tripotée d´angle de caméra pour les apprécier. Seulement le hic, c´est que le jeu semble clairement pensé pour tourner sur les consoles nouvelle génération fraîchement sorties sur le marché. Du coup c´est un FIFA Football 2003 un rien gourmand que nous propose E.A cette année, grosses configurations très vivement conseillées si vous voulez en prendre plein la vue. Ce nouvel opus n´est toutefois pas sectaire et ceux qui rencontreraient des problèmes pourront accéder à de nombreux réglages comprenant notamment de nombreuses résolutions et un choix entre 3 niveaux de détails.

Pour le reste, rappelons que l´une des forces d´E.A Sports c´est de disposer de la licence qui va bien, permettant de proposer une base de données des joueurs impressionnante, avec les noms, les maillots et tout et tout... On retrouve donc les formations nationales, la LFP, la BundesLiga ainsi que les équipes italiennes, coréennes, américaines, espagnoles, belges, brésiliennes, anglaises... Enfin, il y en a des tas et on peut parier que les fans de n´importe quelle formation y trouveront leur compte. Avec autant d´équipes et de joueurs on a déjà de quoi faire, mais côté modes de jeu on est également servi avec des matches amicaux, les saisons en Club Championship, les ligues des différents pays et bien évidemment les compétitions comme la Coupe EFA ou encore la Coupe des Clubs Champions et le tournoi mondial. A ceci s´ajoutent les possibilités en multijoueur jusqu´à 4. En clair, la longévité de ce cru 2003 reste à l´image de ce à quoi la série nous a habitués.

Côté gameplay en revanche, on note pas mal de changements avec un titre qui semble s´orienter davantage vers la simulation. D´ailleurs avant les rencontres, on nous propose de jouer en arcade ou en simulation. Notons cependant que l´on ne relève pourtant pas de changements majeurs selon le mode sélectionné. La prise en main est relativement intuitive et finalement ce FIFA se voudra une fois encore un jeu accessible pour le plus grand nombre. Les mouvements sont en nombre satisfaisant, mais au risque d´en fâcher certains, on n´atteint toutefois pas la technicité d´un PES 2 sur la console Sony. C´est du foot moins prise de tête que propose FIFA 2003, avec un ballon qui colle souvent un peu aux pieds, et des buts que l´on aura tendance parfois à enchaîner un peu trop rapidement. A signaler par ailleurs que le système de passes occasionne parfois quelques horreurs avec des joueurs qui n´hésiteront pas à gentiment refiler le ballon à l´adversaire ou à le coller en touche, alors qu´il n´y avait à première vue aucune raison de le faire. Les trajectoires en bleu comme dans le précédent opus sont une fois encore présentes. Côté I.A c´est correct mais on surprendra des co-équipiers qui coupent votre trajectoire et vous gênent parfois alors que dans le camp d´en face les joueurs sont parfois un peu trop statiques en attendant que les choses se passent. Une fois encore en revanche le titre est très orienté console et on remarquera dès le premier contact qu´il se veut légèrement moins ergonomique que ses petits camarades PS2 ou Xbox. Pas de quoi crier au scandale cela-dit, une bonne vieille manette branchée derrière votre tour, un zeste d´entraînement et hop le tour sera joué. C´est principalement au niveau de la précision dans l´orientation des passes que nous avons rencontré quelques problèmes en ce qui nous concerne et équipés d´une manette SideWinder.

Côté sonore enfin, les commentaires sont nettement meilleurs que ceux d´un PES 2 avec des commentateurs qui laissent une autre impression que celle de réciter un texte préalablement traduit dans toutes les langues. Ca colle à l´action, c´est crédible même si comme toujours ça devient un peu répétitif à la longue. Les speakers prononcent d´ailleurs les noms des joueurs comme en vrai, un petit plus qui ne gâche rien. Les supporters sont quant à eux bien vivants, et les plus attentifs d´entre les gamers remarqueront que les footballeurs communiquent sur le terrain. Les musiques dans les menus sont plutôt sympa, seul regret à titre très personnel, ça fait une semaine que j´ai le générique dans la tête.

En somme, c´est un excellent cru que nous délivre E.A Sports avec ce FIFA Football 2003. Le titre gagne en technicité et se veut davantage orienté simulation que ses précédentes moutures, il a toutefois le mérite de rester tout à fait accessible grâce à une excellente ergonomie même s´il semble davantage avoir été pensé pour être joué sur consoles. Sa réalisation elle aussi est impeccable même si le jeu est un poil exigeant en terme de configuration.

Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 17/20
Bande son 18/20
Note générale 17/20

Test : Firebugs PSX
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Honnêtement, je me demande bien ce que je vais pouvoir raconter à propos de ce médiocre, laid, injouable et pitoyable Firebugs. C´est que j´ai déjà tout donné dans la preview et il n´y a pas grand chose à ajouter. Ca vous dirait pas un copier-coller ? Non ? Vous savez que vous n´êtes pas drôles vous ? Bon ben alors on y va. Firebugs fait donc parti de ce que l´on pourrait appeler les déchets de Sony. Un mouchoir usagé tombé de leurs poches par mégarde et qui a finit en rayon dans les boutiques de jeu. Le but de ce mouchoir est de vous faire participer à des courses futuristes à bord d´engins dont « la particularité est qu´il est presque impossible d´en distinguer l´avant de l´arrière. Pour rester poli je dirais que je serais bien incapable de savoir de quel côté on fait le plein et de quel autre côté on fait la vidange » (je n´ai pas résisté au copier-coller). L´autre point à signaler est qu´ils sont aussi capables de rouler au plafond comme au sol, ce qui donne lieu à d´étranges ballets assez abstraits.

Mais bien sûr, on nous offre un gameplay d´une originalité à toute épreuve et n´allez surtout pas croire que l´on s´ennuie dans Firebugs. Il est possible de récolter des items qui vous fourniront moult armes et écrans de protection. Autant de bidules qui ne serviront pratiquement à rien puisque vous passerez la majeure partie de votre temps seul, loin devant vos concurrents, à vous demander combien il faut de développeurs de Firebugs pour faire un Wipeout. Car c´est un fait, Firebugs bat des records dans le domaine de l´ennui profond. Je suis sûr que même un film interactif sur CD-I ça doit être plus marrant. Ce jeu est d´une facilité déconcertante, une fois que vous aurez pris la tête de la course (soit environ une seconde après le signal Go), vous y resterez sagement. Un coup de bouclier si un concurrent parvient à s´approcher suffisament pour vous tirer dessus et l´affaire est dans le sac. Des tracés un peu complexes pourraient apporter un peu de piment mais non, tout ça est d´une simplicité enfantine. Il paraît d´ailleurs clair que ce sont les petits marmots qui sont visés, mais même pour un très jeune joueur, on ne voit guère quel intérêt il pourrait y avoir dans Firebugs. Et question durée de vie, ça assure grave, même en ayant pas envie de jouer, on se retrouve à la moitié du jeu sans s´en rendre compte.

Bien sûr, une sombre daube ne serait pas digne de ce nom sans une réalisation à sa bassesse. Je n´en suis pas sûr, mais j´ai tout de même cru déceler deux ou trois différences dans cette version vis à vis de la preview. Les graphismes sont peut-être un peu plus fins mais bon... Cela reste très laid. D´abord le design des véhicules est ce qu´il est, je vous laisse apprécier la chose sur les screenshots. D´une manière générale, le jeu nous gratifie de graphismes en cell shading plaqués de textures aux teintes à forte propriété vomitive. Faites tourner le tout et c´est gagné.

Reste la bande-son technoïsante, elle aussi particulièrement mauvaise avec des musiques énervantes que l´on aura tôt fait de couper. Reste des effets discrets et pas très folichons. En bref, Firebugs va rapidement prendre la direction du vide-ordure le plus proche.

Graphismes 6/20
Jouabilité 6/20
Durée de vie 6/20
Bande son 8/20
Note générale 8/20

Test : Sega Soccer Slam NGC
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Alors pour vous dresser le tableau, Sega Soccer Slam, c´est globalement du foot, sur un terrain grand comme un mouchoir de poche ou mon ancien appart. Six joueurs s´y disputent le ballon et deux gardiens sont présents, en plus, pour tenter de limiter un peu les scores fleuves qu´occasionne le type de gameplay. On dispose de six équipes, plus trois autres à débloquer en progressant dans le jeu. Chacune dispose de ses propres caractéristiques comme la vitesse ou la puissance des tirs. La suite, c´est une sorte de délire devant une foule endiablée qui acclame des mecs et des nanas en train de se coller des pains pour récupérer un ballon et aller le propulser dans les buts adverses, en réalisant si possible une figure démentielle.

A première vue, l´impression laissée par le gameplay de ce Sega Soccer Slam c´est celle d´un jeu où l´on enchaîne des mouvements certes impressionnants, mais dans la plus totale cacophonie. Tout ceci semble un peu brouillon, et il arrive même que l´on ne sache même plus où est le ballon au milieu de la débauche d´effets et entre les joueurs qui n´arrêtent pas de se faire des vacheries. Seulement très vite, on se rend compte que ce titre est plus technique qu´il n´y paraît. Déclencher les power-up est facile, mais rendre leur utilisation efficace l´est déjà nettement moins. Sachez qu´il vous faudra réussir à trouver les bonnes combinaisons entre vos trois joueurs pour marquer, ou encore parfois profiter de la lumière divine de certains projecteurs pour parvenir à déclencher une frappe monstrueuse avec slow-motion façon Matrix à la clé. Au niveau des commandes de base il est donc possible d´accélérer, d´esquiver une attaque, de faucher son adversaire ou encore de lui coller des grandes baffes. D´un point de vue plus footballistique, on fait des passes, on tire, on pratique le une-deux ou encore on dribble, mais en faisant des sauts périlleux... : ) On l´aura compris, Sega Soccer Slam ne se prend pas une seconde au sérieux et tout, du début à la fin est fait pour cultiver une ambiance délirante faite de coups bas et de frappes sur-puissantes liées aux capacités de chaque équipe. Côté scores, ça nous donne des 10 à 7 par exemple... une honte par rapport à Pro Evolution Soccer 2 ! (C´était pour voir si vous suiviez ; )

La prise en main de Sega Soccer Slam est quasi immédiate, mais ceux qui souhaiteraient peaufiner leur technique y trouveront toutefois un didacticiel, bien pratique quand on en a assez de se prendre des déculottées. Au chapitre des modes de jeu justement, signalons un mode Quête, un mode arcade ou autres challenges. Si en solo le tout peut devenir assez vite lassant, en multi c´est de la folie douce avec des matches «classiques» ou encore quelques mini-jeux complètement loufoques.

Au niveau de la réalisation, Sega Soccer Slam Gamecube s´avère assez proche de la version Xbox. On ne parlera évidemment pas de la version PS2 qui bizarrement est carrément larguée ici, tant l´écart est grand. Sur la console Nintendo, les animations sont rapides et soignées, les personnages bien modélisés et le tout regorge d´effets en tout genres. Côté sonore c´est également assez réussi avec des commentaires en anglais et des effets dans tous les sens.

Pour conclure signalons enfin que l´erreur à ne pas commettre c´est de comparer Sega Soccer Slam à un Red Card Soccer. En effet ça n´a absolument rien à voir. Soccer Slam est un titre sans prétention et qui ne se prend pas au sérieux, son gameplay est typiquement arcade axé sur le fun et le plaisir de jeu en multijoueur. Ce n´est donc pas un FIFA auquel on aurait retiré les règles du football, non, il s´agit tout simplement d´un jeu totalement loufoque et décalé comme on sait les apprécier.

Graphismes 15/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Note générale 15/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
31 octobre 2002 à 21:33:15

Test : The Terminator : Un Autre . .. XBOX
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C´est contre toute attente que Paradygm nous livre avec Terminator, non pas un FPS mais un jeu d´action à la troisième personne. Et le moins que l´on puisse en dire, c´est qu´il est particulièrement mauvais. Pour ce qui est du rapport avec le film, The Dawn of Fate se déroule quelques années avant l´envoi de Kile, l´homme chargé de protéger Sarah Connor. Vous prendrez donc part, à travers divers personnages dont ce cher Kile totalement méconnaissable, à la tentative d´anéantissement des plans de Skynet, visant à tuer John Connor dans l´oeuf, si je puis dire. L´occasion de vous balader dans le monde ravagé des Terminators et de découvrir quelques modèles inconnus.

Ahlala ! Ce que ça aurait pu être bien d´aller dessouder du Terminator... Si seulement on nous avait offert un bon gameplay. En l´occurrence c´est raté. La chose se présente donc sous la forme d´un jeu d´action mais avec le design d´un jeu d´aventure, ou d´un Resident Evil même. Les caméras sont donc gérées automatiquement et les angles de vues changent constamment et surtout n´importe comment en fonction de vos déplacements. Alors c´est très bien dans un jeu où l´action n´est pas furibonde, mais ici, c´est ignoble. Vous faites un pas de trop et hop, changement radical de la caméra, accompagné, bien sûr, d´une modification des axes directionnels. Le cas pathologique nommé Resident Evil dont le premier symptôme est de se retrouver subitement en train de faire des pas de côté alors qu´on voulait aller tout droit, ou pire, de faire demi-tour 6 fois de suite. On s´y fait dans Resident mais dans Terminator c´est extrêmement perturbant vu la vitesse de déplacement plus élevée (aussi bien la vôtre que celle des types en face). Ajoutez-y le fait que les angles sont systématiquement mal choisis et que par conséquent, une fois sur deux on locke des cibles qu´on ne voit pas, et vous aurez une idée de la finesse de la bête.

Car en effet, il est possible de locker les cibles mais on avait rarement vu un système aussi mal géré. Et d´un, cela transforme le jeu en véritable tir au pigeon bourrin au possible mais absolument pas drôle. Pourquoi ? Parce que lorsque vous êtes face à un grand nombre d´adversaires, il vous suffit de tirer en continu et de laisser faire. Stimulant. Et petit deux, n´espérez pas ajouter de la finesse en choisissant vous-même vos cibles, c´est presque infaisable. A croire que votre arme a sa volonté propre et qu´il lui arrive de bouder et de refuser de se bloquer sur l´ennemi voulu, en général, le plus dangereux. Il vous restera une vue à la première personne uniquement destinée au tir mais qui ne sauve pas la mise.

Et sinon, on fait quoi dans The Terminator : The Dawn of Fate ? On vide des salles. Enfin, il y a des objectifs du genre escorter une endive pour qu´elle place des explosifs. Mais en gros votre but c´est de vider des salles pour passer à la suivante, sachant bien sûr que les cyborgs affluent en masse par tous les orifices, quand ils n´apparaissent pas simplement comme des pop-up publicitaires. De temps à autres on résout une énigme pour avoir l´air plus cérébral et voilà. Une fois encore, stimulant. Pour vous résumer les faits, ce Terminator n´est qu´une suite mortellement ennuyeuse de séance de shoot ou aucune adresse n´est exigée, seulement beaucoup de patience. Ce qui est le plus amusant c´est finalement de collecter les bonus qui traînent, notamment les items Skynet Tech qui vous permettront d´améliorer vos compétences, du genre porter plus de munitions ou disposer d´un effet plus conséquent des médikits et MouAahaaha mmh mmh, pardon j´ai baillé.

Ouais, enfin bon, c´est pas génial quoi. Est-ce que c´est beau au moins ? Côté décors, c´est pas mal, le design du monde de John Connor est bien rendu et les graphismes sont un plus fins dans cette version Xbox. On ne peut pas parler d´un chagment flagrant mais c´est un peu mieux que sur PS2. Par contre, ce qui ne change pas, c´est l´animation qui est à vomir. Aussi bien pour les héros que pour les autres personnages. Je veux bien admettre qu´un cyborg n´ait pas la grâce et l´aisance d´un rat de d´opéra mais tout de même, bonjour le GI-Joe-like. Restent les effets, qui se montrent plaisants sur les explosions mais totalement anecdotiques sur les tirs. La bande-son laisse perplexe. D´un côté nous avons les effets sonores du film, ce qui est toujours appréciable mais d´un autre des musiques sympa mais assez répétitives. Heureusement, le thème principal est présent dans l´intro. Tatam tam tatam...

En bref, The Terminator : The Dawn of Fate n´est certainement pas le jeu que les fans attendaient, loin s´en faut. Ennuyeux et répétitif, le titre ne séduira pas grand monde en dehors des fans ultimes du film qui meurent d´envie de savoir quelles infos ils pourront glaner sur les évènements qui ont précédés le film. Je peux vous le dire, Connor échoue, le Terminator remonte bien le temps, et Kile est bien le père de John.

Graphismes 13/20
Jouabilité 8/20
Durée de vie 8/20
Bande son 13/20
Scénario 12/20
Note générale 10/20

Test : Blinx : The Time Sweeper XBOX
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Depuis la première fois où nous avons croisé Blinx sur un salon de jeux (il me semble que c´était lors de l´E3 2002), notre curiosité n´a cessé de grandir à l´égard de ce petit chat manipulateur de temps. Imaginez un peu : Blinx nous propose de contrôler le temps à notre guise pour se dépatouiller de situations tordues. Le concept a de quoi séduire, non ? C´est donc avec un intérêt non feint que nous nous sommes précipités comme des fous sur cette galette en espérant trouver un excellent jeu de plate-forme, beau et original, capable d´offrir à la Xbox son premier gros titre du genre. C´était sans compter sur tous les défauts du jeu. Si seulement, nous pouvions nous aussi revenir en arrière et effacer ces mois d´attente !

Blinx nous entraîne dans un monde où le temps est régi par une organisation : la Centrale du Temps. Uniquement constituée par des chats, cette société veille au bon déroulement du temps en prenant soin d´éviter les bugs temporelles. Si par malheur une faille survenait, cela entraînerait l´apparition de cristaux de temps qui, à terme, pourraient se transformer en monstres étranges. C´est assez space comme point de départ, mais attendez de voir la suite ! Vous êtes Blinx, un employé de la-dite société, votre taf est d´entretenir le temps en aspirant les cristaux qui apparaissent en cas de bugs. Alors que personne ne s´y attend, l´impensable se produit (cette phrase est un copyright « La Nuit des Héros »). Des voleurs du Tom Tom Gang envahissent la zone B1Q64 pour s´emparer des cristaux de temps et kidnappent au passage la princesse du secteur (ben voyons ! ). Pour couronner le tout, des monstres apparaissent et détruisent tout sur leur passage ! N´écoutant que son courage, Blinx fonce à la rescousse de la jolie princesse. Son acte irréfléchi l´obligera alors à affronter à la fois le gang mais également tous les monstres libérés dans la zone. Bien, le décor est planté, on peut s´attaquer au gameplay.

En tant que Time Worker (ou travailleur du temps en français, mais c´est moins classe), Blinx est capable de moduler le cours des évènements comme il le souhaite en le reculant, l´avançant, l´arrêtant, le ralentissant ou même en l´enregistrant. Un vrai petit magnétoscope ce Blinx ! Toutes ces fonctions lui permettent de se sortir de situations délicates. Un pont est en ruines et vous empêche de continuer ? Facile ! Il suffit de revenir quelques instants dans le passé pour le trouver encore sur pieds. Plusieurs ennemis foncent en même temps sur Blinx ? Aucun problème non plus. Soit on passe en mode ralenti pour les abattre tranquillement, soit on gèle carrément le temps pour les tuer encore plus facilement. Précisons que lors de chaque altération du temps, Blinx est encore capable de se déplacer, sinon cela n´aurait aucun intérêt. La fonction la plus intéressante reste celle qui permet d´enregistrer une séquence. Utilisée à bon escient, elle permet tout simplement de se dédoubler et de faire deux choses à la fois ! Aïe, je sens que je vous ai perdu sur ce coup-là... Bon, disons qu´il faille appuyer sur deux interrupteurs en même temps, il suffit alors d´enregistrer le passage où vous appuyez sur le premier, puis de lire ce moment tout en allant appuyer sur le second. C´est bon c´est plus clair maintenant ? Bien.

Blinx était donc censé proposer un gameplay essentiellement basé sur ces histoires de temps. Et avant de mettre la main sur le jeu, on commençait déjà à entrevoir les nombreuses possibilités que cela pouvait engendrer. Problème : Artoon (le studio de développement) semble être complètement passé à côté du sujet en alourdissant au maximum le système de jeu. Pour pouvoir utiliser la moindre fonction, il faut au préalable ramasser un certain nombre de cristaux de temps. Ces cristaux sont de différentes formes et correspondent tous à une fonction bien définie : les lunes sont associées à la pause, les triangles à l´avance rapide, etc. Pour gagner une fonction particulière, Blinx doit alors réunir au moins trois cristaux de la même sorte, hors il ne peut en porter que quatre à la fois. Dès qu´il en ramasse un cinquième, les quatre autres disparaissent et il faut recommencer la collecte. Difficile alors d´obtenir ce que l´on veut et compte tenu de cette règle restrictive, le joueur est fréquemment bloqué, obligé de recommencer plusieurs fois le même niveau parce qu´il aura simplement pris le mauvais cristal.

La progression n´est cependant pas uniquement basée sur le temps. On peut même parfois se débrouiller sans faire appel à notre magnétoscope intégré. C´est d´ailleurs bien plus pratique, ça évite d´avoir à faire la chasse aux cristaux. On se demande alors ce qui différencie Blinx d´un autre jeu de plate-forme. On y retrouve les mêmes phases de sauts millimétrés ainsi que d´autres éléments déjà vu ailleurs. Notre chat est par exemple équipé d´un aspirateur et pour se battre, il faut qu´il aspire les éléments du décor pour ensuite les balancer à la figure de ses assaillants. Ca ne vous rappelle pas un célèbre plombier en salopette verte sur GameCube ? Moi oui, et c´est un peu ça le problème. Au lieu de se concentrer à fond sur sa grande originalité, à savoir l´aspect temporel de l´histoire, Blinx se laisse trop tenter par la facilité pour au final ressembler à un jeu de plate-forme tout à fait classique. Ca a beau être bien fait et plutôt maniable, on s´ennuie franchement pendant les parties. Les mécanismes sont lourds, toujours les mêmes et au fil de la progression, le titre sombre dans une routine trop lassante pour être appréciée. Comme je vous le disais, Blinx est donc une grosse déception pour tous les amateurs de plate-forme sur Xbox qui devront alors encore attendre avant de trouver leur messie sur la console de Microsoft.

Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 14/20
Bande son 13/20
Scénario 12/20
Note générale 12/20

Actualité

Nintendo fait appel

Nous vous parlions de l´amende infligée par la Commission Européenne sanctionnant la société pour des pratiques anti-concurrentielles. Les réactions du géant du jeu vidéo ne se sont pas faites attendre et c´est par le biais d´un communiqué anglais que l´on apprend la décision de faire appel. Si Nintendo précise avoir coopéré au moment de l´enquête de la commission et reconnaît même que ses pratiques de distribution jusqu´à 1998 ne se conformaient pas aux règles en vigueur sur le territoire Européen en matière de concurrence. En revanche le montant de la douloureuse, Nintendo semble avoir du mal à le digérer ce qui motivera la demande d´appel. La société a toutefois précisé que cette amende n´aurait pas d´impact sur son exercice fiscal pour cette année.

Le Vice explose !

Selon les premières infos délivrées par certtains revendeurs de jeu outre-Atlantique, GTA : Vice City semble bien parti pour battre des records en matière de ventes. Jeff Griffiths président d´Electronic Boutique a en effet évoqué des ventes énormes pour le titre de Take-Two, des ventes se rapprochant plus du million que du demi million selon ses propres termes. Chez l´éditeur on explique que ce sont pas moins de 4 millions d´exemplaires de Vice City qui ont été commandé par les distributeurs. Bref, on dirait bien que GTA est une fois encore parti pour faire recette. GTA : Vice City est attendu chez nous pour le 8 novembre.

http://www.rockstargames.com/vicecity/

PES 2 grignote FIFA 2K3

semblerait en effet que le titre de Konami soit en train de battre son rival FIFA Football 2003 en Europe au cours de leur première semaine de disponibilité. PES 2 s´est en effet placé devant le titre d´Electronic Arts dans les Charts européens, rappelons que pour la première fois les éternels rivaux sortaient exactement le même jour. Quoi qu´il en soit, FIFA n´a pas dit son dernier mot puisque les versions du jeu sur les autres supports sont prévues pour une sortie imminente et que son éditeur peut légitimement s´attendre à de belles ventes.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
04 novembre 2002 à 18:37:58

Edition du Lundu 04 Novembre 2002
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Le 177ème Journaux!

Les titres du Vendredi 04 Novembre 2002
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Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 27.358 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 21.334 msg/sem
3. Forum Mario Sunshine 11.822 msg/sem
4. Forum Pro Evolution Soccer 2 10.251 msg/sem
5. Forum Super Smash Bros Melee 7.183 msg/sem

Test : Ghost Recon : Island Thunder PC
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Nous voici donc projetés en 2009 à Cuba. Après la disparition de Castro, des élections libres sont organisées dans le pays mais un baron de la drogue et son cartel semblent prêts à tout pour s´emparer du pouvoir. Les Nations Unies ne voyant pas tout ceci d´un bon oeil, décident d´envoyer les Ghost ramener de l´ordre dans tout ça et assurer la paix sur l´île afin que sa population puisse gentiment se rendre aux urnes. Le reste comme vous vous en doutez, c´est de la progression à pas feutrés en territoire hostile avec des ennemis dans tous les sens et qui ne vous laisseront pas de possibilité à l´erreur. Comme le titre original et son précédent add-on, Island thunder est un titre difficile mais incroyablement jouissif pour qui est amateur de FPS tactiques. Au programme de cette extension on retrouve donc 8 nouvelles missions et une campagne inédite, mais surtout pas mal de plus au niveau du multijoueur. On disposera en effet de cinq nouvelles cartes et de deux nouveaux modes, 12 armes supplémentaires feront également leur apparition ainsi que de nouveaux véhicules.

Alors une fois encore on pourra rouspéter au vu du nombre de missions apportées par ce add-on, mais signalons tout de même qu´elles offriront pas mal de fil à retordre. Les maps sont immenses, les ennemis nombreux et explorer tout ceci sans se faire descendre exigera un certain sens tactique et surtout beaucoup d´adresse. Même dans le mode de difficulté le plus faible les ennemis n´hésitent pas une seule seconde à vous tirer une balle en pleine tête, il arrivera d´ailleurs souvent que l´on ne sache même pas d´où venait le tir fatal qui vient de clouer au sol un Ghost. Au niveau des enjeux de missions ceux-ci sont variés avec récupération d´alliés sur le sol ennemi, récupération de document, sabotage ou encore sécurisation de certains lieux. La nature des cartes est également assez variée ce qui permettra de changer d´horizon sans pourtant jamais quitter le territoire cubain. Conditions de météo changeantes, alternance des missions de jour ou de nuit, on sera dépaysé à coup sûr. Les maps sont particulièrement réussies graphiquement le niveau de détail est appréciable tout comme les animations des personnages, qu´il s´agisse des Ghost ou des ennemis que l´on surprendra parfois à se tenir la jambe après que vous y ayez logé un pruneau.

Au niveau du multijoueur, les quelques nouveautés apportées par Island Thunder devraient relancer nettement l´intérêt du jeu avec des parties qui s´avèrent particulièrement fun. Un bon point si l´on considère que les vieux briscards des Tom Clancy plieront en une poignée d´heures les 8 nouvelles missions solo proposées par l´extension. La découverte des nouvelles armes apportera également son charme, laissant aux fans de tactique la liberté de peaufiner leur stratégie en fonction de leur nouvel arsenal.

Au final c´est d´une extension plutôt sympathique dont se dote Ghost Recon avec Island Thunder. Si une fois encore on peut trouver que seules 8 missions en solo ajoutées c´est un peu léger, on ne pourra en revanche que tomber d´accord face à la qualité et la taille des nouvelles cartes. Côté multijoueur, les deux nouveaux modes apportent un peu de variété tout comme les nouvelles armes. Un achat dispensable si l´on est pas un mordu du genre, les fans quant à eux devraient y trouver leur compte avec un add-on finalement assez réussi notamment

Graphismes 16/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 12/20
Bande son 15/20
Note générale 14/20

Test : Delta Force : Urban Warfare PSX
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C´est vrai que le genre du Quake-like n´est jamais réellement parvenu à marquer les esprits sur PSX, et hormis le fameux MOH Resistance d´Electronic Arts, ce ne sont pas les différents opus de Rainbow Six qui auront réussi à nous réconcilier avec le FPS sur Playstation. Il reste pourtant deux raisons pour lesquelles il convient de rester fair play et de laisser sa chance à Urban Warfare : d´abord parce qu´une nouvelle sortie exclusive PSX, par les temps qui courent, c´est un peu une victoire sur la tendance actuelle des portages peu innovant sur les consoles nouvelle génération, et d´autre part, parce que cet opus est le premier épisode de Delta Force développé par Novalogic pour la PSX.

Dans le principe, et même s´il s´agit d´un shooter baignant jusqu´au cou dans un contexte militaire anti-terroriste, Urban Warfare n´est pas ce que l´on pourrait appeler un shooter tactique basé sur le team play. Ici, vous ne dirigez qu´un seul homme : John Carter, non pas le Playboy d´Urgences qui squatte nos écrans depuis des années, mais un agent expérimenté de la Delta Force chargé par la CIA d´éradiquer une nouvelle menace terroriste en Amérique du Sud. Au programme : une douzaine de missions qui peinent à surprendre le fervent amateur de First Person Shooter. C´est vrai que le soft de Novalogic ne se cache pas de piocher allègrement dans la fontaine des idées déjà instaurées depuis belle lurette par la plupart des FPS sur consoles, de Half Life à Goldeneye en passant par Deus Ex pour le crochetage de serrures. Evidemment, question interactivité, on est très très loin du titre de Ion Storm.

Mais si Urban Warfare n´innove que très peu, il affiche tout de même pas mal de bonnes idées qui se laissent jouer pour peu que l´on oublie les nombreux bugs qui ne manquent pas d´entraver la progression tout au long du jeu. Sans être réellement originales, on trouve tout de même quelques phases de jeu sympa, comme la séquence de snipe ou la phase d´infiltration dans une banque. Urban Warfare ne nous épargne d´ailleurs pas les clichés du genre et nous donne droit à des missions désormais classiques mais toujours aussi efficaces, comme récupérer des otages, capturer des prisonniers, infiltrer des zones sécurisées ou désamorcer des bombes. La routine, quoi. On dispose de la capacité de déplacer les corps pour s´assurer une progression discrète, mais aussi d´un arsenal intéressant pour les inévitables fusillades.

Le jeu fait davantage appel à la manière forte qu´à des planifications tactiques, et l´on est bien loin d´un Rainbow Six où la moindre balle peut s´avérer fatale. La palette d´actions est assez vaste mais les combinaisons de boutons requises ne s´avèrent pas vraiment intuitives. Le plus gênant reste le manque de précision du gameplay qui est heureusement compensé par le niveau de difficulté relativement faible de ce titre, sachant qu´il est possible la plupart du temps de sauvegarder sa partie entre chaque objectif de mission. La visée automatique s´avère pourtant souvent défaillante, et l´on se retrouve parfois coincé entre deux gardes dans un couloir à ne pas pouvoir les aligner parce qu´une porte se met en travers et que le viseur ne se déplace que par à-coups de quatre centimètres. Résultat, on se rabat sur une visée manuelle nettement moins frustrante mais qui ne parvient pas non plus à réellement convaincre. A cela s´ajoutent des chargements qui surviennent au beau milieu d´un niveau, et le fait que le jeu ne se mette pas en pause quand on passe par le sous-menu de l´inventaire, ce qui peut donner lieu à pas mal de désagréments inutiles. Delta Force sur PSX n´en est pas pour autant un échec, mais il ne propose que du déjà vu et du déjà joué. C´est d´autant plus dommage que l´on reste bien en-dessous des meilleurs titres du genre, peu nombreux il est vrai sur Playstation, mais dont Medal of Honor : Resistance se détache tout de même nettement plus que ce nouveau Delta Force.

Graphismes 13/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 11/20
Bande son 13/20
Scénario 13/20
Note générale 12/20

Test : Sega GT 2002 XBOX
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Car Sega GT 2002, c´est bel et bien le pendant Xbox de GT 3. Vous prenez les mêmes ingrédients de gameplay mais vous baissez la réalisation d´un petit rien et voilà, le tour est joué. Ca a marché sur Dreamcast, y a pas de raison qu´il en soit autrement ici. Jetons-nous donc à corps perdu dans l´autopsie de la bête. Différents modes de jeux s´offrent à vous, le très classique quick race, qui vous permet de courir, seul ou en faisant usage de votre vie sociale, d´une manière immédiate, histoire de se mettre en jambe et de prendre la chose en main. Est aussi au rendez-vous, le mode Chronicle, dans lequel il vous sera donné de remonter le temps et de participer à des courses au volant de vieux bolides d´une puissance discutable. Sympa, mais pas indispensable. En tout cas, vos talents de pilote seront mis à l´épreuve avec ses patinettes.

Bien sûr, le coeur du titre, c´est le mode carrière, ici nommé « Sega GT ». Tout comme dans GT3, il vous faudra acheter une première voiture et vous lancer dans la course. Au fur et à mesure de votre progression, votre pécule grandissant, vous pourrez alors commencer à customiser votre engin en passant chez le marchand de matos du coin. Passez dans votre garage pour monter tout ça et faites les réglages adéquats et hop, vous voilà parti pour empocher le pactole lors de la prochaine course. Et qui dit gros pactole dit nouvelle voiture. Des voitures sous licences officielles soit dit en passant. Point de vue quantité, on se situe déjà en dessous de ce qu´offre Gran Turismo avec une centaine de véhicules « seulement ». Pour en revenir à la customisation, sachez qu´elle est loin d´être accessoire et qu´un bon équipement fera la différence en course. Et surtout, un équipement en bon état. Une panne mettra non seulement votre placement en danger mais vous fera perdre une partie de vos gains. Vous pouvez donc très bien finir une course en tête et vous retrouver avec une mise de 4ème simplement parce que votre voiture est automatiquement réparée en fin de course.

C´est aussi dans le mode carrière que vous retrouverez les fameux permis si indispensables. Mais il va falloir vous accrocher, non seulement passer l´épreuve avec succès n´est pas toujours évident, mais il faut avant tout pouvoir y accéder en finissant classé dans certaines courses.

Allez, penchons-nous sans plus attendre sur le gameplay « in race ». On ne s´éloigne guère de l´opus original sur Dreamcast avec une conduite toujours axée sur le réalisme. Les plus pointilleux seront heureux de savoir que les caractéristiques de chaque véhicule jouable ont été scrupuleusement respectées, qu´il s´agisse du poids, de la puissance ou des suspensions. La physique est donc des plus crédibles et varie en fonction des modèles. De fait, le jeu pourra se montrer diaboliquement technique, en particulier une fois les bolides les plus monstrueux débloqués. Tout est là pour faire « vrai » et les sensations de conduite suivent, de même que celles de vitesse. Signalons la présence d´une jauge de dégâts qu´il conviendra de ne pas trop remplir sous peine de gros ennuis (financiers entre autre, souvenez-vous, mais aussi techniques).

Une jauge de dégâts. Oui mais pas de dommages affichés en temps réel. Et on touche ici à un point assez dérangeant de ce portage Xbox : l´optimisation. D´autant plus qu´on a vu passer Colin McRae il y a peu. Alors : où est le fossé technologique qui sépare Xbox et Dreamcast ? Il y a ce défaut de déformation des véhicules qui, s´il était acceptable sur DC, laisse beaucoup plus perplexe sur Xbox mais aussi d´incompréhensibles bugs d´affichage. Comprenons-nous bien, le jeu est beau, mais on attendait bien mieux que cela. Les modélisations sont très belles, mais sûrement pas extraordinaires ou inoubliables et on ne reste pas scotché par la réalisation générale. Le plus gênant restant les bugs. Entre un clipping, certes super discret mais pas invisible, et un aliasing qui tortille le nerf optique, vient se glisser un étrange effet de flou qui se manifeste à intervalle régulier et qui me laisse pantois. Toutefois, cela n´enlève rien aux très beaux effets de lumière que nous réservent certains circuits mais bon, on aimerait de temps en temps que les développeurs se souviennent du hardware qui se cache dans la Xbox. Si Sega GT mettait une belle claque sur DC, aujourd´hui il prend des rides et ne surclasse pas son concurrent made in Sony. Mais tout n´est pas noir et on saura apprécier les réactions physiques des bagnoles en fonction de leur poids et suspension, et les voir pencher plus ou moins dans les virages ou lorsque vous pilez est toujours assez convaincant.

Au final, c´est une simulation profonde que nous offre Sega, dotée d´un gameplay suffisamment fin pour satisfaire les plus exigeants. Ce qui est regrettable c´est que la réalisation ne suive pas et que ce passage sur Xbox n´ait pas donné lieu à un véritable lifting technique. Ce qui devient malheureusement une habitude.

Graphismes 16/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Note générale 16/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
04 novembre 2002 à 18:44:42

Test : Superman : Shadow Of Apoko... PS2
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Superman est sûrement le plus célèbre des super-héros de la galaxie, c´est aussi celui qui a le plus de mal à convaincre en jeu vidéo. Tous les amateurs du héros se souviennent sans doute de la dernière fois que l´homme d´acier est venu faire flotter sa cape sur consoles. C´était sur N64 et ce n´était franchement pas brillant, en grande partie à cause du gameplay ultra pauvre que proposait la cartouche. Je m´avance peut-être, mais je pense qu´incarner un type quasiment invincible est la source même du problème. Où peut bien se situer l´intérêt de diriger un héros qui ne craint pratiquement rien ? A moins de le confronter directement à de la Kryptonite, le personnage peut tout faire sans jamais qu´une goutte de sueur ne vienne perler sur son front. Adapter cela en jeu tout en parvenant à instaurer un quelconque challenge n´est pas chose aisée. Infogrames tente cependant sa chance en s´offrant la licence du bonhomme pour sortir pratiquement coup sur coup deux titres lui étant dédiés, l´un sur Xbox, l´autre sur PS2. C´est ce dernier qui nous intéresse ici.

Si dans la mémoire collective, Superman se présente en premier lieu sous la forme d´un film, il ne faut pas oublier que le héros est à l´origine un personnage de BD et qu´il a aussi été adapté à la télé dans des séries ou des dessins-animés. Pour ce titre, Infogrames a choisi de s´inspirer du dernier cartoon en date du super-héros. Première constatation, le jeu est très proche du design de la série. Le style est très épuré, voire simpliste, mais la charte graphique est respectée. Tout de cell-shading vêtu, Superman parcourt des environnements eux aussi directement tirés de la série tels que le célèbre barrage aux abords de Metropolis. Il y croisera tous les personnages de son quotidien, qu´ils soient gentils (Loïs, Jimmy) ou méchants (Lex Luthor). Les voix françaises sont celles de la série ce qui contribue là encore à accentuer les ressemblances entre la série et le jeu. Superman semble donc partir sur de bonnes bases mais malheureusement pour lui, dès qu´on y regarde de plus près, on se rend vite compte de tout ce qui ne va pas.

Dans cette aventure, Superman doit une nouvelle fois déjouer un complot du toujours aussi chauve Lex Luthor. Pour cela, les phases de jeu s´enchaînent dans lesquelles le héros doit secourir de pauvres civils, détruire des armées de robots ou encore réparer des structures prêtes à s´écrouler. Un programme riche en apparence qui devient rapidement lassant car extrêmement répétitif. Comme je l´évoquais plus haut, Superman est un gars du genre plutôt invulnérable. Il a beau se retrouver au milieu de tonnes d´ennemis, sa jauge de vie ne bronche pas vraiment. Le joueur peut donc foncer dans le tas sans aucune subtilité et sans se soucier du game over. C´est d´ailleurs là la meilleure technique à adopter car beaucoup de missions sont chronométrées et il n´y aura pas vraiment de temps à perdre. Au final, le jeu prend vite des allures très rébarbatives. On cherche l´objectif, on vole jusqu´à l´objectif, on détruit l´objectif, on sauve éventuellement un civil sur le chemin puis on cherche le prochain objectif. C´est pire que l´usine la vie d´un super-héros dites donc ! De temps à autre, le jeu demande de rapporter des objets à des endroits clés pour débloquer la situation ou encore de marteler comme un taré les touches du pad pour exécuter une action particulière. Rien de passionnant en fait, et on s´ennuie plus qu´on ne s´amuse.

En plus de cela, la maniabilité ne joue pas du tout son rôle et il est particulièrement pénible de diriger Superman. La caméra tente tant bien que mal de suivre l´action, mais il arrive parfois (surtout lors des phases dites d´infiltration) qu´elle se plaque contre un mur. Conséquence : on n´y voit absolument rien. Pourquoi ne pas avoir inclu une fonction de caméra manuelle ? En dehors de ces lourds défauts, on remarquera quelques problèmes plus légers, qui prêtent plus à sourire qu´autre chose mais qui témoignent d´un certain manque de finition. Par exemple, vous aurez le plaisir d´entendre un malfrat vous remercier chaleureusement après l´avoir déposé devant le commissariat. Dans un autre style, vous pourrez profiter des commentaires que Superman se fait à lui-même pour s´encourager dont un mystérieux « Allez Clark, pousse ! » qui m´aura laisser bien perplexe.

Bref, une nouvelle fois, Superman peine à s´imposer sur consoles. Contrairement à l´aventure de son confrère Batman sortie l´année dernière, le jeu manque de rythme et de rebondissements. Même les plus grands fans de l´homme d´acier risquent de s´ennuyer.

Graphismes 13/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 12/20
Bande son 13/20
Scénario 12/20
Note générale 10/20

Actualité

La Xbox fait son tour de France

Microsoft annonce que sa console nouvelle génération partira en tournée dans toute la France. Jusqu´au 7 décembre 2002, la Xoîte entamera un pélerinage façon St Jacques de Compostelle en direction de 11 centres commerciaux. Adorateurs et curieux auront donc la possibilité de découvrir la bête et quelques titres comme Halo, Dead or Alive 3, Splinter Cell, Quantum Redshift, Blinx etc… Il sera également permis de repartir avec des tas de surprises et même de remporter une Xbox. Etapes du pélerinage dans les sacro-saints temples de la consommation :

Bordeaux Lormont : 6 – 7 – 8 - 9 Novembre 2002, Paris 4 Temps : 12 -16 Novembre 2002, Toulouse Portet sur Garonne - Carrefour : 18 - 23 Novembre 2002, Lyon La Part Dieu - Carrefour : 18 - 23 Novembre 2002, Marseille Grand Littoral - Carrefour : 25 - 30 Novembre 2002, Villabé - Carrefour : 2 - 7 Décembre 2002, Foire de Lille : 4 -10 Novembre 2002.

Mais ce n´est pas tout, après avoir fait le bonheur de ses apôtres la console Microsoft se tournera vers les érudits dans 36 villes étudiantes et dans plus 100 universités et grandes écoles. A cette occasion un concours Quantum Redshift sera organisé avec à la clé deux Xbox à remporter. Du 20 au 24 novembre, Dead Or Alive 3 fera quant à lui son entrée au Salon de l´Education pour y présenter sans doute des méthodes alternatives avec entre autres un challenge entre 16 grandes écoles de la région parisienne. Enfin, on retrouvera la console noire sur différents salons :

Salon du Jouet à Lyon les 15,16 et 17 novembre 2002, Multimédia City Marseille les 29,30, et 1er novembre 2002, Cap Cyber Nice du 22 au 25 novembre 2002. Avec ça s´il y en a qui ne savent toujours pas ce qu´est une Xbox, on ne pourra plus rien pour eux...

Hitman 2 aussi sur le Cube

Eidos annonce que son titre à succès Hitman 2 sortira également sur le Cube de jeu Nintendo. Codename 47 devrait en effet jouer de la corde à piano dès le printemps prochain après avoir été expédié à plus d´un million d´exemplaires dans ses versions PC, PS2 et Xbox. La version Gamecube devrait être proche de celles qu´il nous a été permis de découvrir sur les autres supports, pour fêter cette heureuse nouvelle pour les Cubeurs voici les toutes premières images postées par Eidos.

Sondages Flash: Les Résultats de la Semaine
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Cette semaine-ci a été l´occasion de proposer différents sondages, en tout 2 pour cette première semaine de Sondages Flash.

Sondage Flash (2 jours)
JEUX DE FOOT

A là question "Etes-vous plutôt ? "

Voici les résultats:

http://www.consoles-games.com/media/images/sondagesflash_031102_01.jpg

Pro Evolution Soccer 2 remporte vos suffrages à 81% devant Fifa 2003 (9%). Les premiers chiffres de vente semblent d´ailleurs le confirmer. Dans le Top Ten PlayStation 2 en angleterre, PES2 domine Fifa 2003.

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Sondage Flash (3 jours)
ACHATS DE NOEL

A la question "Votre achat pour Noël sera . .."

Voici les résultats:

http://www.consoles-games.com/media/images/sondagesflash_031102_02.jpg

Deux consoles se partagent la part du lion, la XBox et la Game Cube avec un léger avantage pour cette dernière (2 votes de plus, à 40%).
Par contre la PlayStation 2 ne semble pas vraiment dans votre liste d´achat (je pense que beaucoup d´entre vous l´on déjà).

11% d´entre vous achèterons une console autre que celles indiquées.
Par contre on peut affirmé que le sondage a été un peu faussé par ma faute et la non-présence de l´option "Pas de console en vue d´achat". Je m´en excuse!

    • ***********************************************

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L´idée semble plaire à certains (en majorité) donc, je pense qu´on pourra continuer la semaine prochaines, mais avec des périodes un peu plus longues que 2 jours. Le but est de provoquer le débat et la participation du plus grand nombre.

Aussi, les petits problèmes que j´ai connu pour construire ces sondages seront réglés (manque d´une option,...). Je vais également ouvrir un Topic pour que vous puissiez donner quelques thèmes que vous souhaiteriez voir traités dans les Sondages Flash.

Charts Japon de la semaine
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Comme toutes les semaines on retrouve le top des ventes au pays du Jeu et des Geisha .

Ventes Hardware :

1- GBA ( 53 000 )
2- PS2 ( 27 800 )
3- NGC ( 8 700 )
4- PS One ( 2 020 )
5- X Box ( 2 000 )
6- WSC ( 1 500 )

La GBA rattrappe son retard sur la PS2, profitant du manque de grosses sorties sur la console de Sony.
La X Box lutte toujours pour sa survie,repassant à nouveau derrière l´étonnante PS One.

Ventes Software :

1- Kirby Advance ( GBA ) - 205 060 ( new )
2- Tales of the World 2 ( GBA ) - 78 613 ( new )
3- Taiko no Tasjujin ( PS2 ) 72 212 ( new )
4- Monster Farm Advance 2 ( GBA ) - 26 627 ( new )
5- Gyakutensaiban 2 ( GBA ) - 22 728 ( 76 006 )
6- Medal of Honor ( PS2 ) - 22 722 ( PS2 )
7- Innocent Black ( PS2 )- 18 060 ( new )
8- Simple Characters vol. 13 ( PS1 )- 16 686 ( 71 237 )
9- Simple Characters vol.12 ( PS1)- 15 737( 64 623 )
10- Dynasty Warriors 3 ( PS2 )- 13 205 ( 696 155 )

Dans les lancements ratés on notera deux jeux "Occidentaux".
Le premier, Medal of Honor, qui est un Million-seller chez nous.
Autre ratage : Eternal Darkness débute avec à peine plus de 11 000 unités vendues.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
05 novembre 2002 à 20:44:24

Edition du Mardi 05 Novembre 2002
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Le 178ème Journaux!

Les titres du Mardi 05 Novembre 2002
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Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 27.839 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 19.336 msg/sem
3. Forum Mario Sunshine 11.082 msg/sem
4. Forum Pro Evolution Soccer 2 8.849 msg/sem
5. Forum Fifa 2003 6.369 msg/sem

Test : NFL Fever 2003 XBOX
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Alors évidemment on retrouve ici encore tous les joueurs de la célèbre NFL, les équipes officielles et tout le toutim. De ce point de vue, NFL Fever 2003 n´a pas grand chose à envier à l´adversaire estampillé Madden et les adeptes de réalisme seront sans doute ravis de retrouver leurs stars préférées. Au chapitre des modes de jeu, on retrouvera des exercices bien pratiques pour se familiariser avec les commandes, des matches rapides pour se lancer dans des parties sans faire un championnat entier, le mode saison, le network play pour affronter des joueurs en ligne ou encore en connectant deux Xbox. Le general manager permet quant à lui de réaliser des transferts ou encore d´éditer les joueurs. Bref, il y a de quoi faire dans NFL Fever 2003 et si les parties solo vous gavent rapidement, les perspectives offertes par le Xbox Live s´annoncent plutôt sympathiques. Sachez que lorsque le service de jeu en ligne sera opérationnel dans nos vertes contrées, vous pourrez trouver immédiatement un adversaire en quick match, afficher une Friend List pour retrouver vos potes, jouer en optimatch pour créer et héberger des parties en fixant vos critères ou encore télécharger de nouvelles compositions d´équipes et accéder au classement des joueurs à travers le monde.

Côté gameplay, si la prise en main semble un peu délicate au début on se fait rapidement aux commandes pour très vite aller coller son premier Touchdown. A noter qu´un petit passage par le mode Practice ne fera pas de mal avant de se lancer dans le vif du sujet. En terme de technique, NFL Fever 2003 se veut un peu moins pointu et exigeant que le camarade Madden NFL qui s´avère donc davantage orienté vers la simulation radicale. Ceux qui ne pigent pas grand chose aux formations de Football américain découvriront des combinaisons conseillées par l´ordinateur, une fois dans la phase de jeu il sera souvent facile de détaler comme un lièvre jusqu´à l´en-but adverse. On reprochera par ailleurs des commandes parfois un peu brouillonnes et imprécises et qui exigeront du joueur un certain entraînement avant qu´il ne parvienne à maîtriser parfaitement les passes et autres actions en jeu. Quoi qu´il en soit le plaisir de jeu est au rendez-vous même si le mordant n´est pas tout à fait à la hauteur du titre d´Electronic Arts. NFL Fever semble en effet légèrement moins pêchu même si évidemment les chocs spectaculaires de ce sport sont au rendez-vous.

Côté réalisation, le moins que l´on puisse dire c´est que c´est très propre. La modélisation des joueurs est impeccable et pousse le niveau de détail particulièrement loin. Les animations sont réalistes et les mouvements bien détachés, le terrain est aussi restitué de belle manière avec de nombreux détails. Au niveau sonore les commentaires sont anglais mais au moins on reste cohérent, les effets de leur côté sont soignés mais ne sont peut-être pas aussi incisifs que dans Madden NFL.

En somme voici un très bon titre en matière de jeux de Football Américain que l´on conseillera principalement à ceux qui souhaitent aborder le genre de manière moins abrupte que dans Madden NFL mais surtout à ceux qui souhaitent disputer des parties Xbox Live. S´ajoute une réalisation particulièrement soignée, ce qui ne gâche rien, NFL Fever 2003 trouvera très certainement sa place dans la ludothèque des amateurs du genre ou dans celle de ceux qui souhaiteraient le découvrir.

Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 17/20
Bande son 15/20
Note générale 16/20

Test : Le Seigneur Des Anneaux : La Communaute De L´anneau PC
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signes qui ne trompent pas...

PC

Editeur:
Vivendi
Développeur :
Surreal Software
Site web officiel :
Aller sur le site officiel
Type :
Action, Aventure
Support :
CD
Multijoueurs :
non
Sortie :
08 Novembre 2002
Version :
française
Config minimum :
P3 600 Mhz, 128 Mo de Ram, carte 3D 32 Mo
Config conseillee :
P3 750 Mhz, 128 Mo de Ram, carte 3D 32 Mo

Quand on voit que les responsables de cette conversion n´ont pas pris la peine de remplacer les symboles correspondants aux touches de la manette PS2 dans les menus, il faut bien dire que ça ne fait pas très pro. Evidemment, ça ne s´arrête pas là, et c´est carrément l´ensemble du jeu qui trahit ses origines consoles. La réalisation est loin de profiter des capacités du PC, et le gameplay s´avère clairement davantage adapté à une prise en main de type consoles. Cela dit, il faut tout de même admettre que ceci n´est pas réellement gênant pour profiter du jeu, et que le soft propose quand même l´option de Quick Save exclusive à cette version-là.

Fort de bénéficier de la licence officielle de l´oeuvre littéraire, Vivendi s´est attaché à rendre son titre aussi fidèle que possible à l´esprit du roman. C´était la moindre des choses compte tenu du monument que représente l´oeuvre, mais on appréciera de constater qu´à peu de choses près, le soft respecte la trame du récit sans le dénaturer. Les inconditionnels n´auront que rarement l´occasion de froncer les sourcils, soit devant le caractère futile d´une quête qui se résume à une collecte d´items sans réel lien avec la narration, soit devant le manque de charisme des différents personnages. Difficile de ne pas se détourner d´un Tom Bombadil qui chante presque faux, ou de ne pas se sentir frustrer par la laideur assez inacceptable des égéries que sont censées être Baie d´Or, Arwen Undomiel ou Galadriel. La progression pourra ainsi décevoir les plus exigeants qui attendaient impatiemment tel ou tel passage du livre, et d´une façon générale la plupart des scènes du jeu ne reflètent pas complètement ce qui se dégage des lignes du roman. Le jeu survole les grandes lignes du récit et trompe l´attente du fan qui se verra par exemple jeté comme un malpropre par Tom Bombadil et Baie d´Or sans avoir l´opportunité de pénétrer dans leur demeure pour un instant de répit au coin du feu.

Dans le même ordre d´idées, les affrontements n´ont pas ce caractère épique qu´on pouvait trouver dans le livre, et trahissent là encore quelques petites incohérences. Second personnage jouable après Frodon, Aragorn se retrouvera subitement en train de lutter contre des bandits à Bree, guère décidés à lui laisser mettre la main sur les objets nécessaires à la constitution des faux hobbits pour tromper les Nazgûls. Des trolls impressionnants pullulent au-delà du Mont Venteux, et Gimli est le seul à soutenir Gandalf dans les mines de la Moria. Quant au mage, il est loin d´être aussi imposant que dans le roman avec ses sorts faiblards. On ne peut s´empêcher d´être déçu à ce niveau-là, même si le fait de changer régulièrement de héros suffit à renouveler quelque peu une progression qui serait sinon bien monotone. Le système de combat demeure d´ailleurs un peu confus et ne reflète pas vraiment la dimension épique qu´on aurait souhaité voir dans ce jeu. Mais les possibilités de parade, de combo et d´armes secondaires sont intéressantes. Enfin, l´anneau ne revêt qu´une importance mineure puisque son utilisation est à proscrire tout au long du jeu.

Mais ce qui trouble le plus c´est cette impression désagréable de se trouver en face d´un jeu grand public où rien ne semble avoir été approfondi. Certes, on retrouve tous les lieux qui composent le périple de Frodon dans la Communauté de l´Anneau : la Comté, la Vieille Forêt, les Hauts des Galgals, l´auberge du Poney Fringant, le Mont Venteux, le Conseil d´Elrond à Fondcombe, la Moria et la Lothlorien. Mais on ne fait que survoler les événements sans avoir l´opportunité d´en profiter. L´aspect aventure se résume à quelques quêtes peu passionnantes, et les rencontres sont aussi éphémères que si les personnages du jeu avaient un train à prendre. Résultat, on avance très vite dans l´aventure malgré quelques passages difficiles, et on se retrouve à la fin du jeu en quelques petites heures seulement. C´est quand même un peu regrettable pour un titre de cette envergure. On en viendrait presque à regretter l´antique version SNES de The Lord of the Rings, avec ses mélodies envoûtantes et sa dimension role play. Avis aux nostalgiques. La Communauté de l´Anneau n´en reste pas moins un titre agréable à parcourir, une expérience de jeu dont les inconditionnels du livre auraient tort de se priver, mais à laquelle il manque l´ambition d´égaler le chef-d´oeuvre que constitue l´ouvrage de Tolkien.

Graphismes 14/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 11/20
Bande son 13/20
Scénario 15/20
Note générale 13/20

XBOX
====
Graphismes 15/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Scénario 14/20
Note générale 13/20

GBA
===
Graphismes 12/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 12/20
Bande son 11/20
Scénario 15/20
Note générale 12/20

Actualité

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
05 novembre 2002 à 21:37:35

Actualité

Brute Force encore retardé

Il semblerait en effet que Microsoft ait décidé de décaler une fois encore la sortie de son jeu d´action Brute Force. Prévu pour cette fin d´année le titre avait déjà fait l´objet d´un report jusqu´au début 2003, la sortie serait désormais fixée au mois d´avril 2003 sur le marché nord-américain. Comme à l´accoutumée le motif de ce délai est d´assurer une qualité optimale du titre au moment de sa sortie, espérons que ce sera le cas.

A propos de SHENMUE II XBOX
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Voici probablement le plus beau bijou de la X BOX, avec Halo et Virtua Fighter 4 Evolution.

Pour les possesseurs de DREAMCAST, voici les petits plus de la mouture vert fluo :

- au lieu de 3 sauvegardes, on pourra en faire 10 ( super...)

- la jaquette du jeu a changé ( ouah...)

- le jeu inclura Shenmue The Movie ( une compilation des scènes principales premier épisode )
- la vraie nouveauté, outre le lifting graphique, c´est l´appareil photo de Ryo qui permet de prendre jusqu´à 126 clichés (!).

La variété et la richesse des paysages du jeu se prête merveilleusement bien à cette option.

Quand aux petits vicieux comme Bubu (^^) ils pourront toujours se rabattre sur les nombreuses jolies filles de la série, mais ce n´est pas DOA Xtm Beach Volley non plus !

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
06 novembre 2002 à 19:13:32

Edition du Mercredi 06 Novembre 2002
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Le 179ème Journaux!

Les titres du Mercredi 06 Novembre 2002
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Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 29.082 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 17.712 msg/sem
3. Forum Mario Sunshine 10.235 msg/sem
4. Forum Pro Evolution Soccer 2 7.832 msg/sem
5. Forum Super Smash Bros Melee 5.718 msg/sem

Test : Paris-Marseille Racing 2 PS2
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Tester un nouveau titre Davilex s´apparente un peu à du masochisme. Si ça ne tenait qu´à nous, inutile de vous dire que nous nous passerions volontiers de ce supplice. Mais voyez-vous, lorsqu´on découvre des rangées entières de Paris-Marseille Racing 2 disposées sur les linéaires des grandes surfaces alors que l´éditeur n´a même pas pris la peine de nous envoyer ne serait-ce qu´un communiqué de presse, on se sent un peu obligé de se dévouer pour le bien du peuple. Tels des martyres, nous sommes donc allés nous-mêmes acheter notre exemplaire du jeu et croyez-moi, ça fait mal au coeur de lâcher des ronds pour ça. Même les caissières se sont moquées de nous lorsqu´elles nous ont vus arriver avec nos jeux Davilex (petite précision, il a aussi fallu acheter la version PC. Aargh ! ).

Apparemment, le bonheur ne tient pas à grand chose pour Davilex. Il suffirait de prendre deux villes, si possible connues, et d´organiser une course qui partirait de la première pour se terminer dans la seconde. Cette formule, l´éditeur l´a déjà plusieurs fois utilisée avec notamment le premier Paris-Marseille Racing. On sait donc à quoi s´attendre avec ce numéro 2 et c´est sans aucune surprise qu´on se retrouve au volant de plusieurs véhicules, entraîné dans des courses aussi palpitantes qu´un tournoi de cartes, catégorie bataille fermée.

A en croire le développeur et les circuits qu´il propose ici, la route Paris-Marseille ne traverserait que... Lyon ! Oui, vous avez bien compris, que ce soit en tournoi ou en course simple, il n´y a que trois villes françaises à découvrir (Paris, Marseille et Lyon, donc). Dingue ! De là à conclure que Davilex se fiche de nous, il n´y même pas de pas à franchir tellement cela paraît évident. L´éditeur lui-même en est conscient et tente de se rattraper en incluant trois circuits bonus : Londres, Edimbourg, Las Vegas. Une route Paris-Marseille qui ferait un crochet par l´Angleterre, l´Ecosse et la Nevada ? ! Ca prend la tournure d´un sketch de Timsit cette affaire !

Chaque ville contient son lot de bâtiments célèbres pour être sûr que tout le monde puisse bien identifier où il roule (Arc de Triomphe, Palais de Justice de Lyon, Gare St Charles...). La topographie des lieux est plus ou moins respectée, ce qui constitue sûrement la seule et unique qualité du titre. Les touristes pourront ainsi visiter tranquillement les grandes villes depuis leur salon. Paris-Marseille présente ainsi l´avantage d´être plus économique qu´un guide touristique, mais l´inconvénient d´être bien moins beau que la réalité.

Techniquement, on reconnaît facilement la griffe Davilex. Joints de textures dégoûtants, voitures modélisées à la scie-sauteuse, y´a pas de doute, on sait qui a commis le jeu. Le moteur physique est toujours aussi minable, les voitures résistent pratiquement à tous les chocs contre les murs, mais s´envolent à plusieurs mètres de hauteur au moindre contact avec un concurrent. Tiens, parlons-en de ceux-là ! Fair play ne fait sûrement pas partie de leur vocabulaire car tels des joueurs de foot qui dès qu´ils ont le ballon dans les pieds foncent vers le but (merci à Valéry Zeitoun, jury de Popstars, pour cette définition), foncent vers la ligne d´arrivée sans se préoccuper des autres voitures. Bien vissées sur les trajectoires, ils ne la quitteront jamais ce qui ne manquera pas de provoquer de nombreux carambolages aussi spectaculaires que le dernier one-man show de Sim.

Le bilan n´est donc pas fameux pour Paris-Marseille Racing 2. Le plaisir de conduite est inexistant, le niveau de difficulté plus bas que terre, et la réalisation affligeante. Quand en plus on s´aperçoit que l´éditeur fait du recyclage entre ses différents titres (et vas-y que je te replace un circuit de London Racing, un autre de USA Racing), il y a vraiment pas de quoi les encourager en achetant leur jeu. Ah au fait, avant que j´oublie, le Paris-Marseille Racing 2 sort aussi sur PSX. Nous ne comptons pas nous procurer le jeu, donc à moins que l´éditeur nous le fasse parvenir (ce qui m´étonnerait fort) il ne devrait pas y avoir de test. Si vous êtes curieux de voir ce dont est capable Davilex sur PSX, précipitez-vous sur le test de USA Racing. Ca devrait vous donner un petit aperçu. Au fait, les éboueurs passent à quelle heure aujourd´hui ?

Graphismes 8/20
Jouabilité 5/20
Durée de vie 5/20
Bande son 3/20
Note générale 6/20

(Même note sur PC)

Test : Cossacks : Back To War PC
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Alors nous on aime bien les extensions comme ça... Vous ne connaissez peut-être pas le problème mais nous on a un réel souci avec les add-on. Le souci, c´est de retrouver le titre original parmi les milliers de jeux qui s´entassent dans nos armoires afin de pouvoir commencer à jouer à l´extension. Vidage en règle des armoires, la question qui tue pour savoir si le jeu avait une boîte, crise de nerf, et finalement, coup de fil aux aurores pour que la nana de l´un d´entre nous sorte de son lit et nous amène le précieux titre original. Il est bien connu que les jeux faisant l´objet d´extensions sont TOUJOURS chez le même rédacteur... Bref, Cossacks : Back To War a déjà un premier avantage, il évite les réveils brutaux de certaines, ce dont vous vous fichez sûrement et plus sérieusement, il vous permettra pour le prix d´une extension de disposer d´un jeu complet. Voilà qui est déjà appréciable, mais ce n´est pas tout. Sachez que BTW apporte pas moins d´une centaine de nouvelles missions en solo, deux nations supplémentaires (Suisse et Hongrie) ainsi que deux nouvelles unités pour l´Algérie et la Turquie avec les Bédouins. En clair voici quelques nouveautés assez sympathiques venant à s´ajouter à un jeu de STR déjà très réussi à l´origine.

Pour ce qui concerne les deux nouvelles nations, on retrouvera pour chacune ses unités et constructions spécifiques. On retrouvera bien entendu les caractéristiques déjà apportées par Cossacks : European Wars et sa première extension. Concernant les 100 nouvelles missions, celles-ci sont variées et permettront de jouer sur des maps diverses, aux côtés des différentes nations avec à chaque fois de nouveaux enjeux. Attention, ces missions ne sont pas toujours évidentes, même en mode facile; lorsque l´on sait qu´il y quatre niveaux de difficulté, cela laisse imaginer l´impact sur la longévité du jeu même en solo. Et justement, en dehors du mode solo, les fans du multijoueurs auront également de quoi faire. Un serveur dédié est mis à leur disposition, on retrouve un système de championnats avec classement des joueurs sur le Net ainsi que le système VIZOR qui permettra de visionner les parties des autres.

Autre petit plus, la présence du Mod Cossacks qui fonctionne indépendamment du jeu et qui permet de disposer de nouvelles unités uniques chacunes dotées de leurs caractéristiques propres. Formations plus grandes, nouvelles pièces d´artillerie, en clair, un gameplay qui change un peu et propose quelques nouveautés en terme de stratégie. Et comme ce add-on ne nécessite pas la version originale du jeu, il n´est pas exclu que certains en profitent pour découvrir Cossacks. Qu´ils se rassurent, si le jeu est assez technique et même parfois complexe, on dispose toujours d´un tutorial qui permettra de se familiariser avec le jeu de STR.

Côté réalisation, pas de changement notable, si ce n´est des cartes qui semblent plus grandes. Les animations sont réussies, le niveau de détail correct, et tout juste avons-nous constaté quelques bugs d´affichage sur certaines configurations lors de la sélection des bâtiments. Côté sonore, le tout reste à la hauteur de ce que l´on connaissait.

Au Final Back To War s´avère une extension plutôt réussie-t-elle relance de manière plus que correcte l´intérêt du titre original, en apportant tout autant de contenu pour les amateurs de jeu en solo que pour ceux qui s´adonnent au multijoueur. Les fans devraient apprécier.

Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 17/20
Bande son 13/20
Note générale 16/20

Test : Combat Mission 2 : Barbaro... PC
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Nouveau jeu, nouveau contexte. Combat Mission 2 vous plonge toujours dans la seconde guerre mondiale mais cette fois, direction l´opération Barbarossa, l´offensive allemande lancée contre l´Est, un front considéré à l´époque, par les allemands, comme le pire endroit au monde (souvenez-vous de Papa Shultz) Attendez-vous à en baver vous aussi. Vous participerez à ces événements depuis leur commencement jusqu´à la défaite du Reich, dans un camp ou dans l´autre avec toujours autant de missions, de maps, de possibilités tactiques et surtout un respect de l´Histoire, puisque nombre de scénarios reprennent des faits historiques.

Combat Mission est un jeu impressionnant. D´abord par le nombre de missions qui sont proposées, ce sont une cinquantaine de batailles et opérations que vous pourrez mener, auxquelles s´ajoutent les parties que vous créerez vous-même à l´aide de l´éditeur de scénarios. Des missions paramétrables d´ailleurs et lancer une partie personnalisée, c´est s´assurer du contrôle total de chaque facteur du jeu, y compris du manque de contrôle, justement. Lorsque vous aurez terminé vos préparatifs, le gameplay s´offrira à vous. Et c´est là que le novice jettera l´éponge, au moment où le mordu jubilera. C´est certain, Barbarossa to Berlin n´est pas fait pour les débutants. Certes, la prise en main « de base », dirai-je, est aisée mais mener ses troupes à la victoire demande une maîtrise totale de leur gestion. Et elle est loin d´être simple.

D´abord il y a les ordres qui, à eux seuls, ouvrent un nombre conséquent de possibilités tactiques. Vos hommes rampent, courent, se camouflent, s´attaquent aux cibles désignées, se déplacent furtivement enfin, tout le toutim quoi. Le nombre d´unités est lui aussi élevé et vous aurez à disposition des sapeurs aussi bien que des tanks, des transports et à peu près tout ce qu´on pouvait trouver à l´époque. Evidement, à chaque type d´unité ses actions spécifiques. En guise d´exemple, les tanks, en plus d´avoir un effet dévastateur, peuvent aussi balancer des fumigènes. Pour aller plus avant dans la pratique, je vous rappelle qu´il s´agit d´un jeu au tour par tour. Après avoir déployé vos troupes, vous aurez tout le loisir de donner vos ordres au moindre bidasse ou à une escouade entière, d´attendre que l´adversaire fasse de même et de regarder ensuite la mise en pratique des tactique, entièrement automatisée. Une scène d´une durée d´une minute maxi, qu´il est possible d´accélerer. Le plaisir jouissif d´admirer la déculottée que l´on administre à l´autre camp vaut bien 30 secondes de temps mort.

Mais l´autre force de Combat Mission 2, c´est le nombre sidérant de points auxquels il faut porter attention. Surveillez bien la fatigue de vos hommes mais aussi leur moral, sachez utiliser au mieux l´environnement et ses reliefs, prenez garde à la force et à l´orientation du vent, la pluie, pensez également à vérifier que les soldats disposent de suffisamment de munitions avant de lancer un assaut... Je ne vais pas vous faire une liste exhaustive, mais sachez que le nombre de facteurs est conséquent. Et parfaitement adapté au tour par tour. En temps réel, pas question de gérer autant de paramètres sans devenir dingue. Cumulez cette pléthore de détails cruciaux avec la diversité d´action et vous obtenez un titre dans lequel la tactique va devenir particulièrement subtile, complexe et élaborée. Mais cette abondance a un prix. Le novice se retrouve facilement noyé sous ces possibilités et de nombreux facteurs échappent à sa vigilance. En revanche, le mordu du wargame tactique se délecte de prêter attention à l´état des viseurs des commandos anti-chars.

Un régal donc, mais souvenez-vous de l´intro qui parlait du meilleur et du pire. Le pire c´est la réalisation. Graphiquement c´est ignoble. Pas de détails, des modélisations faites à l´emporte-pièce et une animation presque risible. Pourquoi ? Parce que le moteur du jeu est d´un autre âge. Maintenant est-ce grave ? Disons que c´est frustrant mais les amateurs de wargame ne sont pas réputés pour être exigeants du point de vue de l´esthétique. Ce qui vous plaît c´est le gameplay, non ? Alors ok, c´est pas beau, mais c´est suffisant pour jouer et l´avantage, c´est que le jeu tournera sur les configs les plus préhistoriques. La bande-son en revanche relève un peu le niveau, sans atteindre des sommets de magnificence. Les musiques militaires collent bien au jeu (mieux qu´une marche nuptiale en tout cas) et surtout les voix sont parfaitement rendues, entre cris et injonctions diverses. Les effets sont tout à fait corrects et on est vite mis dans l´ambiance.

Pour parfaire le tableau, précisons que les modes multijoueurs ne font pas défauts et que vous pourrez jouer aussi bien en réseau qu´en « chaise tournante », à deux sur une seule machine. Pas de doutes, Combat Mission 2 : Barbarossa to Berlin est le titre que les amateurs de wargame retors attendaient, mais les néophytes feraient mieux de s´abstenir.

Graphismes 10/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Scénario 16/20
Note générale 17/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
07 novembre 2002 à 22:15:48

Edition du Jeudi 07 Novembre 2002
========================
Le 180ème Journaux!

Les titres du Jeudi 07 Novembre 2002
========================
Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 29.854 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 16.757 msg/sem
3. Forum Mario Sunshine 10.351 msg/sem
4. Forum Pro Evolution Soccer 2 7.582 msg/sem
5. Forum Fifa 2003 5.523 msg/sem

Test : Project Nomads PC
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Un état d´esprit qui sera le vôtre dans Project Nomads, un titre audacieux qui parvient à allier des genres aussi différents que la stratégie, l´exploration et le shoot aérien au service d´une aventure particulièrement dépaysante. Des environnements fantastiques composés d´îlots qui dérivent vers l´inconnu, rongés par des créatures hostiles, peuplés parfois de quelques survivants en détresse, contrôlés souvent par des pirates sanguinaires, et qui constitueront autant de ports d´attache pour votre propre îlot. Une véritable forteresse volante qui verra sa puissance augmenter au fur et à mesure des découvertes que vous ferez sur les îlots environnants. Quel que soit le personnage que vous choisirez d´incarner, votre force résidera dans l´évolution de votre forteresse volante, avec pour objectif de vous doter d´une puissance d´attaque suffisante pour détruire les bases adverses, mais aussi de vous préserver des assauts ennemis.

La clé de tout cela, c´est le trésor légué par les Maîtres Bâtisseurs. Des artefacts magiques qui représentent divers bâtiments sous forme d´hologrammes, et qui une fois libérés viendront s´ajouter au paysage de votre îlot. Bien sûr, du personnage que vous aurez choisi dépendra l´allure générale de ces constructions, mais aussi l´efficacité de vos technologies et de vos magies. A vous de déterminer quel style de jeu vous convient le mieux, mais sachez toutefois que l´aventure reste la même pour les trois personnages : Goliath, Susie et le vétéran John.

Ce qui ne manque pas de surprendre au début, c´est justement cet aspect stratégie qui consiste à développer sa base militaire comme dans un STR. Ici, le jeu semble s´apparenter pourtant davantage à un jeu d´action/aventure à la troisième personne, et pourtant ce n´est pas cette voie qu´ont choisie les concepteurs de Project Nomads. La phase de construction qui intervient en fait tout au long du jeu est primordiale pour un bon déroulement des conflits, et il s´agira de déterminer intelligemment l´emplacement de ses tourelles défensives pour limiter les dégâts lors des assauts. Le phare est sans aucun doute le bâtiment à préserver à tout prix, puisque la partie prendra fin s´il encaisse trop de dommages. Autre élément majeur, la tour de navigation autorise les déplacements entre les différents îlots, mais le joueur ne peut influer ni sur la vitesse ni sur la direction de son îlot, du moins en mode solo. L´éolienne et le convertisseur d´énergie sont d´autres bâtiments qu´il vous faudra préserver pour le bon fonctionnement de votre base, et même reconstruire en cas de coup dur.

Il est vrai que l´interface s´avère un peu surprenante au début, tant on a l´impression de devoir être partout à la fois pour gérer tous les bâtiments en même temps. Mais il suffit de se poster dans la tour de navigation pour gérer les déplacements et d´appuyer sur Tab pour passer d´une tourelle à l´autre instantanément. N´empêche qu´une touche de raccourci pour contrôler directement les moteurs de la tour de navigation n´aurait pas été superflue. A cela s´ajoute pas mal de subtilité, comme la possibilité de combiner des artefacts dans une forge afin de les optimiser, ce qui peut s´avérer à double tranchant si l´on combine par mégarde deux artefacts aux capacités différentes. Le coffre permet aussi de stocker tous les items que votre ceinture ne suffit plus à emmagasiner, et les personnages sont dotés d´un propulseur dorsal qui facilite l´évolution sur les îlots étrangers.

Le jeu ne se limite d´ailleurs pas seulement au développement de l´îlot, mais comporte également une très grande part d´action qui se traduit soit par l´exploration des îlots à la troisième personne, soit par des combats aériens. Une fois en possession de l´artefact du hangar, vous pourrez en effet développer toutes sortes de machines volantes qui vous permettront d´attaquer directement les infrastructures ennemies par la voie des airs. Le résultat s´avère assez sympa, mais le système de visée n´est pas complètement optimisé pour rendre les dogfights réellement attrayants. L´exploration des îlots étrangers se fait par contre à la troisième personne, ce qui pourra laisser perplexe dans un premier temps dans la mesure où le personnage semble totalement vulnérable. Le seul moyen de se défendre réside dans les sorts de combat que l´on peut trouver en explorant les territoires hostiles, mais encore une fois, l´énergie est limitée et ne permet pas vraiment de se la jouer face aux créatures monstrueuses qui peuplent les environnements de jeu. De temps à autres, des autochtones vous demanderont de leur rendre quelques services, mais l´aspect aventure reste assez limité.

Finalement, même si l´on prend plaisir à progresser, on se rend compte que le jeu manque de rythme et peine un peu à se renouveler. C´est d´ailleurs le mode multijoueurs qui parvient à relancer l´intérêt de ce titre, le gameplay se prêtant fort bien à des affrontements en réseau. Jusqu´à 8 joueurs peuvent s´affronter en Lan ou sur internet et opposer leurs îles aux systèmes de défense de leurs adversaires. Le principe est le même, mais il devient possible de se déplacer n´importe où avec la tour de navigation et l´énergie du propulseur dorsal est illimitée. Bref, si pour une raison quelconque vous ne comptez pas exploiter cette possibilité, Project Nomads risque de générer pas mal de lassitude dans sa partie solo, surtout si vous n´accrochez pas au gameplay particulier de ce titre. Radon Labs signe tout de même une jolie performance avec Project Nomads, même s´il convient de disposer d´une config relativement musclée pour en savourer toute la dimension esthétique.

Graphismes 17/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Scénario 16/20
Note générale 15/20

Test : USA Racing PC
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Oui on l´a acheté, puisque forcément c´est pas le genre de jeux que les éditeurs nous expédient. Ou alors ils les envoient... Mais les colis se perdent, les chiens se sont jetés sur le facteur en le prenant pour un Terminator cherche-t-on parfois à nous expliquer. Ou encore, c´est le hamster de l´attaché de presse qui, par manque de pot, vient tout juste de bouffer la dernière version de test, c´est un platane qui s´est effondré sur le scooter du coursier... Bref, il y a toujours une bonne raison pour que l´on ne reçoive pas les daubes infâmes. Seulement comme on est très méchants, quand on reçoit pas on achète. Et c´est comme ça que la parodie de Need For Speed signée Davilex s´est retrouvée à la rédaction. Ne ménageons pas le suspens, quand le développeur (qui n´en est malheureusement pas à son coup d´essai) signe une telle parodie on peut dire qu´il met le paquet.

En clair prenez NFS : Poursuite Infernale 2, enlevez des circuits, des véhicules, ajoutez des bugs, une I.A ridicule, une réalisation pourrie, saupoudrez d´un zeste de mauvais goût teinté d´un manque total d´originalité, réchauffez le tout, dans le micro-ondes Davilex... C´est prêt ! Pour vous décrire le titre si vous avez manqué l´épisode PSX, rien de mieux que de vous retranscrire ce qui figure au dos de la boîte. «Ce n´est pas une course pour les pépés mais un combat ultra rapide à travers les jungles de béton et les parcs terriblement dangereux et tristement célèbres du pays. Alors, fais chauffer ton moteur et prépare-toi pour la bagarre la plus effrayante de ta carrière de pilote ! » Voui, voui, voui, et la marmotte... Alors traduction : «Notre jeu est tout pourri mais on aimerait bien que tu l´achètes. Allez, sois sympa, tu vas t´éclater en participant aux courses toutes nazes qu´on a mis dedans. Tu vas pouvoir t´acharner sur ta manette face à des adversaires débiles, tout ça avec un moteur graphique bien poussif et une physique dégueulasse...» En effet, USA Racing ce sont onze circuits à travers les Etats-Unis, dotés de tracés à la limite du risible, différents conducteurs et véhicules tous plus ridicules les uns que les autres, des flics avec un Q.I de chou-fleur qui vous foncent dessus mais ne cherchent surtout pas à vous coffrer et tout ça pour une durée de vie qui frise le degré zéro. L´intérêt est inexistant, le principe même pas amusant, quant au gameplay, c´est lui aussi une rareté.

En terme de maniabilité on découvre en effet des véhicules au comportement qui défie toutes les lois de la physique et du jeu vidéo. Sauts improbables et arrêt sur des murs invisibles, bugs de collision, polygones accrocheurs qui imposent aux voitures de rester collées entre elles et de rouler en paquets, flics suicidaires qui se précipitent sur vous méprisant tous les dangers pour vous entraîner avec eux dans leur mort. Dans USA Racing, on ne pilote pas, on ne conduit pas non plus, on se contente d´avancer. Plaisir dans la technique de conduite et sensations de vitesse sont totalement absents. On passe à travers les textures (moches soit-dit en passant) on reste accroché dans certains éléments de décors, on passe sous les tramways ou encore personne arrive à prendre le départ tout ça parce qu´un mur transparent bloque l´entrée d´un pont juste au début du circuit. Un tel cumul, c´est pas seulement lamentable, c´est grave, surtout quand on cherche à vendre le jeu.

Au niveau des graphismes on tient également un must, bourré d´aliasing, doté de quelques jolis effets de clipping. La modélisation des véhicules est grossière, leurs déformations anecdotiques, les effets minimalistes et les animations ne font guère mieux. Pour être clair, si la réalisation d´USA Racer n´est pas totalement préhistorique, elle n´en demeure pas moins moyenâgeuse. Côté sonore si l´idée de nous coller les radios en fond sonore est louable, le fait que les enregistrements tournent en boucle l´est un peu moins. Quant aux bruits moteurs, on va carrément éviter d´aborder le sujet.

Parlons peu, parlons bien, USA Racing est clairement une grosse daube comme il est donné d´en voir rarement. Ce titre est à la catégorie des jeux de courses voitures ce que sont les tirades de Jean-Claude Van Dame à la langue française...

Graphismes 5/20
Jouabilité 6/20
Durée de vie 3/20
Bande son 7/20
Note générale 5/20

Test : Timesplitters 2 NGC
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comme un coup d´essai des gars de chez Free Radical, tout juste sortis des jupons de l´as du FPS console, Rare. Dans ce domaine, l´éditeur reste Ze référence avec le fabuleux Goldeney ou même le mythique Perfect Dark. Aujourd´hui, les transfuges ont enfin réussi à prendre leur indépendance et nous livrent un titre qui va se permettre de rivaliser avec ses deux monstres de l´ère N64, ou tout au moins, les rappeller à notre bon souvenir tant il se dégage un je-ne-sais-quoi, une aura qui nous renvoie vers ces titres. C´est sûrement la patte de anciens de chez Rare.

Côté scénar´, les choses n´ont pas beaucoup évolué, c´est donc sans surprise que l´on retrouvera nos camarades aliens maîtres du temps. Votre devoir sacré étant de contre-carrer leur plans diaboliques. Voilà comment et pourquoi vous vous retrouverez projeté à travers le temps, du Paris de Notre Dame à la Planète X en passant par un Néo Tokyo inspiré ou une ville de Chicago corrompue. A chaque époque ses particularités et surtout ses clichés volontairement ringards, ses armes, ses personnages plus ou moins loufoques. Mais cette diversité d´environnements n´a pas qu´un intérêt esthétique. Elle apportera aussi une certaine diversité à votre arsenal qui évoluera en fonction des époques traversées. De la pétoire au fusil à plasma, le dépaysement est assuré. Vos adversaires aussi vous feront voir du pays. Soldats russes, pirates japonais, mafieux de Chicago, E.T et j´en passe. Avec en fin de niveau, la confrontation avec quelques spécimens de maîtres du temps.

Des niveaux toujours aussi linéaires que précédemment d´ailleurs, mais la différence c´est qu´ici on ne s´en plaint pas. Tout d´abord parce que leur architecture les rend plaisants à traverser mais surtout, parce que les objectifs secondaires, qui vous seront livrés en cours de missions, sauront se montrer aussi nombreux que variés et même parfois gentiment idiots. D´une manière assez classique (et qui n´est sans rappeler le standard Goldeneye), ces objectifs seront plus ou moins nombreux en fonction du niveau de difficulté. Le résultat est simplement une action emportée et dynamique en dépit d´un principe récurrent dans chaque mission et qui aurait facilement pu devenir lassant : la récupération du cristal de temps permettant l´activation du portail du temps.

Donc, l´idée, vous l´avez reçue, c´est que la campagne solo de Timespitters 2 est haletante, variée et qu´on s´éclate bien même si le gameplay n´atteint pas des sommets d´originalité. Mais souvenez-vous, Free Radical ce sont des gens qui ont bossé sur Golden Eye ou Perfect Dark et ces deux titres sont aussi réputés pour leur mode multijoueurs. Dans ce domaine, TS 2 s´en sort avec les honneurs. Première chose, l´IA assure tant en solo qu´en multi et les bots ne feront pas que de la figuration. Mais bien sûr, c´est à quatres joueurs que l´on proifitera le mieux de la multitude de challenges offerts. On retrouve tous les classqiues, Deathmatch, CTF mais aussi capture de mallette, des variantes de King of The Hill et finalement rien que le mode multi mériterait un test à lui tout seul. Nombreuse maps, par ailleurs très variées, des modèles de personnages délirants et l´intégralité des armes présentes dans le jeu. Un must en la matière.

Mais TS 2 a encore un atout de taille, sa réalisation. J´ai déjà évoqué une IA bien développée, j´enchaîne avec des animations particulièrement détaillées. Tirez donc dans les pieds des gardes hmains pourles voir sauter en se tenant la patte blessée. Les ennemis se meuvent avec grâce et n´ont pas l´air de flotter sur le sol, leur visage sont eux-aussi détaillés et vous ne regretterez pas d´avoir sauvé les vierges de Notre Dame lorsque vous verrez quasimodo venir chercher sa promise avec son fusil à pompe. Et les environnements ne sont pas délaissés avec leurs textures complexes et même un brin de Bump Mapping qui flatte toujours autant la rétine. Viennent enfin les effets spéciaux particulièrement réussis avec quelques effets de particules bienvenus. Je n´aurais qu´un seul reproche à faire et qui concerne les armes. Certes elles ont de la gueule, mais à leur vue, on ne peut s´empêcher de se demander comment le perso la tient (genre par le bout inférieur de la crosse). Voilà pour l´aspect technique mais le meilleur reste à venir, le design. Chaque époque, et par voie de conséquence chaque personnage, a son propre style quelque part entre cartoon et réalisme, un écart auquel s´ajoute celui de la chronologie du jeu puisque l´on passera sans vergogne de la Sybérie actuelle au Paris du siècle dernier. En clair, TS 2 dispose d´une ambiance moitié loufoque moitié sérieuse et qui n´appartient qu´à lui. Une forte personnalité qu´il convient d´appriécier à sa juste valeur.

Graphismes 16/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 17/20
Bande son 16/20
Scénario 14/20
Note générale 17/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
07 novembre 2002 à 22:20:34

Test : NHL Hitz 2003 XBOX
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Pour ceux qui ne le sauraient pas, NHL Hitz est au hockey ce que NBA Jam est à la NBA. Un titre qui joue l´arcade à deux cents pour cent avec des équipes réduites, des matches expéditifs et des règles assez laxistes. Sans oublier le « On Fire ». Le moins que l´on puisse dire c´est que Midway est drôlement pressé, la version 2002 est sortie il y a moins d´un an sur Xbox (et au printemps sur GameCube) et voilà que la suite pointe déjà le bout de son nez. Il va falloir frapper fort pour que les premiers clients ne paient pas une seconde fois pour rien.

Côté modes de jeux, on se retrouve face aux mêmes choix que précèdemment : match d´exhibition, saison complète des play off à la Coupe, les mini-jeux et le tutorial, lourd mais pratique. Certains seront heureux d´apprendre que le mode Franchise est toujours de la partie et qu´il vous permettra de créer intégralement votre équipe en choisissant parmi un catalogue de joueurs, d´équipements et de noms. Les skills eux-mêmes seront ajustés à votre convenance. C´est sans doute dans ce mode Franchise approfondi qu´il faudra chercher le principal motif de rachat pour ceux qui possèdent déjà NHL Hitz Pour le reste, si les modes restent les mêmes, c´est le contenu qui change avec bien sûr la mise à jour vers les nouveautés de la saison NHL 2003, pour être sûr d´avoir les bons joueurs dans les bonnes équipes. Mais une option Trade fait aussi son apparition et vous offrira la possibilité de gérer les transferts de joueurs, sans parler de l´augmentation des statistiques. D´ailleurs se lancer dans une saison, c´est choisir si l´on veut jouer immédiatement ou dans 20 minutes, le temps de s´enfiler une tonne d´options pour paramétrer le jeu comme on l´aime. Sinon, sélectionnez votre équipe, le stadium et basta.

Des terrains de jeux toujours aussi variés, d´un côté nous avons les patinoires classiques, de l´autre celles de la Lune, de la base militaire, du cirque etc. Le tout avec des effets météo que vous choisirez vous-même, mais qui sont purement décoratifs. Voilà un design qui nous ramène vers le gameplay, tout aussi fantaisiste et c´est ce qu´on lui demande. Les matches se disputent en 3 contre 3 (gardiens non compris) et se montrent fatalement très nerveux. Le palet passe d´une équipe à l´autre en permanence et les « chutes » malencontreuses sont fréquentes. Occasionnant quelquesfois des bastons que vous devrez mener vous-même dans une phase de jeu à la Street Fighter. On se lasse vite de ces scènes relativement soporifiques. Bien sûr le mode « On Fire » directement hérité de NBA Jam est toujours là et pourra même s´appliquer à l´équipe entière. Il est regrettable qu´il influe si peu sur le gameplay. Son effet se limite à vous rendre plus difficilement contrable et être en feu n´est pas si impressionnant que ça et beaucoup moins jouissif que dans l´antique jeu de basket. Enfin, on peut pas tout avoir. Quoique...

Il faut le dire, NHL Hitz c´est fun, on s´éclate pas mal dans ses matches super bourrins, super rapides et super pas fair play. D´autant que la maniabilité ne laisse pas à désirer. Les commandes répondent au quart de tour et la prise en main est quasi instantanée. On se retrouve vite en train de marquer de jolis buts en profitant de la moindre ouverture dans la défense. Mais que ce jeu peut être brouillon, parfois. D´abord un palet c´est petit et ça se voit mal. Il arrive, sur certaines actions, que l´on ait bien du mal à savoir qui est en possession de la galette casse-pif et c´est rageant. L´autre problème, c´est l´IA si vous jouez en solo. Celle-ci s´avère très irrégulière et vos coéquipiers ne vous soutiennent pas des masses lorsque vous attaquez (ce qui n´est pas le cas de vos adversaires). Maintenant, il est évident que NHL Hitz 2003 est un jeu qui ne prend toute sa mesure qu´en multijoueur. Comme tous ses cousins de sport arcade. Mais ces petits détails sont les moindres défauts du jeu. En effet, le gameplay montre vite ses limites et on fait le tour de la chose en moins de temps qu´il n´en faut pour l´écrire. Là, paf, c´est fait.

Niveau réalisation, on peut s´estimer assez satisfaits. Les modélisations sont détaillées et l´animation est pratiquement irréprochable. On a droit à quelques effets spéciaux lorsque les joueurs sont en feu mais on ne peut pas dire qu´il y ait eut énormément d´innovations depuis la version 2002 (les effets sont quasiment identiques). Ah si, le public entièrement en 3D est fort bien animé je dois dire. Concernant la bande-son, c´est là aussi kif-kif pareil. Les musiques sont toujours nerveuses et les effets convaincants. Les commentaires en cours de matches sont bien fichus. Notons qu´en Mode Franchise, ils citeront le nom de votre joueur personnalisé. Un seul défaut, leur légère récurrence, mais masquée par la langue anglaise, on n´y prête guère attention.

Bon alors, bilan ? NHL Hitz 2003 élève le niveau d´un cran, essentiellement grâce aux modes Franchise et Saison qui se trouvent approfondis. De là a dire qu´il y a vraiment une énorme évolution, il y a un gouffre que je ne franchirai pas. En clair, si vous n´avez pas goûté à la version 2002, vous pouvez vous laissés tenter mais si vous faites partie des joueurs qui ont déjà déboursé 70 euros en mars, la note vous paraîtra salée pour des nouveautés sympathiques mais pas indispensables.

Graphismes 15/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 12/20
Bande son 14/20
Note générale 14/20

Test : Ratchet & Clank PS2
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Depuis Jak And Daxter, aucun vrai bon jeu de plates-formes n´aura su conquérir le coeur des joueurs. Ca fait pratiquement un an que les amateurs du genre n´ont plus rien de concret à se mettre sous la dent, et qu´ils voient défiler un à un des titres tous plus moyens les uns que les autres. Le sauveur de cette crise n´est autre que le studio Insomniac Games, le même à qui l´on doit l´excellente série Spyro sur PSX. Avec Ratchet & Clank, Insomniac ne révolutionne peut-être pas le genre, mais parvient tout de même à signer l´un des gros jeux de cette fin d´année. Le jeu regorge en effet de qualité en tout genre, la première étant sans conteste son ambiance fraîche et humoristique.

A l´instar de Jak And Daxter, un nouveau duo occupe le haut de l´affiche de ce jeu : Ratchet et Clank, deux héros très différents qui ne se connaissent pas au début de l´aventure et qui pourtant feront route ensemble pour tenter de sauver la galaxie. Rien que ça ! Je fais les présentations rapidement : Ratchet, c´est l´animal aux grandes oreilles, mécanicien hors pair, il est aussi aventurier dans l´âme. Clank est, lui, un petit robot initialement conçu pour aider le « président » Drek (grand méchant de l´histoire) à imposer sa dictature. Défaillant lors de sa fabrication, Clank s´échappe des usines de Drek et se retrouve à faire équipe avec Ratchet pour stopper celui qui aurait dû être son patron. Je simplifie volontairement pour ne pas vous embrouiller, mais sachez que l´histoire est vraiment marrante et que la tripotée de personnages que rencontreront nos amis sont à mourir de rire. Leurs mimiques, leur gestuelle et toutes leurs animations en général sont d´ailleurs hyper-travaillées, comme pour un vrai dessin animé. Les remarques qu´on formulait l´année dernière pour Jak et son pote Daxter sont donc aussi valables pour Ratchet et Clank. C´est très, très joli et parfaitement animé !

L´autre point fort du titre est le nombre élevé de gadgets mis à la disposition de Ratchet. Tous plus efficaces les uns que les autres, on trouve vraiment de tout dans l´inventaire. Du simple grappin, au crocheteur de serrure en passant par l´aspiro-canon (aspirateur à ennemi), l´hydrodéplaceur (pour pomper du liquide et le déplacer), l´attrape-nigaud (pour attirer les ennemis), ou le gant ravageur (qui lance plusieurs petites créatures qui se battent à votre place), la panoplie est plus que complète. En tant que boîte de conserve sur pattes, Clank peut également évoluer et s´acheter plein de petits gadgets tels que des hélices pour planer, des réacteurs pour décoller ou des propulseurs pour nager plus vite. Vu que le robot reste le plus souvent accroché au dos de Clank, ces modifications serviront aux deux copains en même temps. Toutes ces réjouissances ne sont cependant pas données et chacune d´elles coûte un max de boulons (le boulon étant la monnaie locale du jeu). Heureusement, on peut trouver de la quincaillerie vraiment partout. Tuer un ennemi, détruire une caisse, casser un élément du décor, tout est sujet à se remplir les poches de boulons.

La progression de Ratchet & Clank vous fait passer de planète en planète grâce à votre vaisseau spatial. Plusieurs allers-retours entre chacune d´elles sont d´ailleurs nécessaires pour terminer des objectifs jusqu´alors impossibles à remplir sans le bon gadget. On est donc loin de l´univers cohérent et entier de Jak And Daxter mais ne boudons pas notre plaisir car Ratchet & Clank est tout aussi beau, si ce n´est plus. Les graphismes affichent fièrement des décors colorés et variés et on peut toujours voir s´animer en arrière-plan plusieurs véhicules volants ou tout simplement des ennemis qui vaquent à leurs occupations. Très chargés, on ne note cependant aucun ralentissement, Insomniac a vraiment fait du bon boulot de ce côté. Dans le même ordre d´esprit, la bande-son, intégralement traduite dans notre belle langue, profite de voix de grande qualité. Chaque personnage s´exprime naturellement avec les intonations qui vont bien et qui rajoutent énormément de spontanéité aux dialogues. La jouabilité est également parfaite et répond toujours bien quelle que soit la situation. Même la caméra se fait oublier tellement elle est bien gérée. Bref, en un mot comme en cent, Ratchet & Clank est une pure réussite que tout amateur de plates-formes 3D se doit absolument de découvrir en dépit de son niveau de difficulté assez bas.

Graphismes 18/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 14/20
Bande son 17/20
Scénario 15/20
Note générale 14/20

Actualité

Aquanox 2 pas avant 2003

Jowood vient d´annoncer que la suite de son Shoot aquatique : Aquanox 2 était repoussée au premier trimestre 2003. Comme à l´accoutumée ce report est justifié par les meilleures intentions qui soient, à savoir notamment la volonté de proposer un titre le plus proche possible de la perfection. Evidemment on les en blâmera pas, l´attente sera dure pour les fans, reste à espérer que Jowood tiendra ses promesses en nous sortant un titre aux petits oignons.

Planes Of Power prend la tête

On apprend en effet que Planes Of Power, extension destinée au MMORPG Everquest s´est classée en tête des Charts US de jeux PC dans sa première semaine de commercialisation. Il semblerait que les norrathiens se soient donc réellement précipités sur le add-on, il faut dire que beaucoup d´entre eux attendaient sans doute le fameux petit « Ding » caractéristique de gain de niveau puisque Planes Of Power permet désormais d´atteindre le niveau 65. Derrière cette extension on en retrouve une autre en seconde place mais cette foi-ci sans surprise puisqu´il s´agit des Sims Entre Chiens et Chats.

DOA Xtreme repoussé

Il semblerait que Tecmo ait décidé de repousser la sortie du très attendu Dead Or Alive Xtreme Beach Volley. Sans que la raison n´en soit connue, on apprend que le titre devrait faire l´objet d´une sortie simultanée au Japon et sur le territoire nord-américain le 23 janvier 2003. Les amateurs de bikini devront donc se faire une raison et patienter jusque là.

Ghost Recon Xbox bouclé

La version Xbox de l´excellent Ghost Recon déjà sorti sur PC vient de passer Gold. Le titre est donc bouclé et part donc en direction des presses avant de se faire mettre en boîte. Signalons que cette version destinée à la console Microsoft permettra de jouer en ligne via le Xbox Live. Si les européens devront bien évidemment attendre encore un peu avant de découvrir les possibilités offertes par le titre en matière de jeu en ligne il sera toutefois rapidement possible de découvrir les améliorations qu´il proposera par rapport à la mouture PC puisqu´on l´attend pour la fin du mois de novembre.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
07 novembre 2002 à 23:44:27

Biohazard 4 [NGC]
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Selon le dernier numéro du Famitsu, le très attendu Biohazard 4 sur GameCube sera prochainement dévoilé par Capcom, une information indiquée cependant dans la rubrique News / Rumeurs du magazine...

Dans une Interview accordée au magazine japonais Nintendo Dream, Atsushi Inaba (Tekki) de Capcom réaffirme la volonté de Capcom de produire encore plus de jeux sur GameCube à l´avenir. 5 jeux sur GameCube sont actuellement en préparation dans les studios de Capcom et certains seront prochainement dévoilés, le magazine évoque même les présentations de plusieurs titres au cours de la semaine prochaine...

Une date pour le prochain ZOE PS2
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Konami compte sortir Anubis Zone of the Enders le 13 février 2003 au Japon. C´est avec une grande curiosioté que nous attendons l´annonce d´une date pour notre continent de ce futur bijou "Cell-Shadé"...et avec impatience bien entendu !

Le nouveau Gran Turismo à mi-chemin PS2
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Gran Turismo 4, simulation automobile attendue sur Playstation 2 par des millions de joueurs à travers le mond entier en est à 50 % de son développement. Allez les p´tits gars de chez Polyphony Digital, vue la qualité du troisième épisode que vous nous avez concocté nous sommes en droit d´attendre une pure bombe !

Ventes de jeux aux US
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Voici le classement des 10 jeux les plus vendus aux Etats-Unis du 23 au 30 octobre 2002 :

1 - Grand Theft Auto: Vice City (Take-Two)
2 - Tony Hawk´s Pro Skater 4 (Activision)
3 - The Lord of the Rings: Two Towers (EA)
4 - NBA Live 2003 (EA)
5 - Hitman 2 (Eidos)
6 - Kingdom Hearts (Square)
7 - Need for Speed: Hot Pursuit 2 (EA)
8 - TimeSplitters 2 (Eidos)
9 - Tekken 4 (Namco)
10 - Mario Party 4 (Nintendo)

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
08 novembre 2002 à 21:11:31

Edition du Vendredi 08 Novembre 2002
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Le 181ème Journaux!

Les titres du Vendredi 08 Novembre 2002
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Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 29.793 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 15.137 msg/sem
3. Forum Mario Sunshine 9.807 msg/sem
4. Forum Pro Evolution Soccer 2 6.608 msg/sem
5. Forum Fifa 2003 5.403 msg/sem

Test : Grand Theft Auto : Vice City PS2
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C´est marrant comme la vie peut parfois réserver des surprises. Prenons le cas de GTA. L´année dernière, pratiquement jour pour jour, j´étais assis à ce même bureau à tester GTA 3 pensant simplement trouver en lui le troisième épisode d´une série trop mal commencée. C´était sans compter le talent des studios Rockstar qui assurèrent comme des bêtes et qui me firent rapidement comprendre qu´on tenait là un hit en puissance comme on ne peut en voir qu´un ou deux par an sur une même machine. Aujourd´hui, je me retrouve à écrire sur cette même série, sauf que cette fois, la crainte de me trouver face à un petit jeu n´est plus, balayée par un énorme sentiment d´impatience afin de découvrir tout ce que Rockstar nous a réservé.

Fini Liberty City et ses buildings grisonnants, place à Vice City, à ses plages de sable fin, ses palmiers, son golf, son quartier cubain, son Little Haiti, ses bars, son aéroport, ses hôtels, ses clubs de strip-tease, son studio de cinéma, ses nombreux cafés, sa bijouterie, sa pizzeria, son commisariat... Rockstar fait fort et réalise l´exploit de créer une ville encore plus grande que la précédente. A vue de nez, Vice City est deux fois plus importante que Liberty City. Cela veut dire deux choses. Premièrement, les missions promettent d´être plus variées que celles de GTA 3, et elles le sont. Deuxièmement, il y a deux fois plus de petites rues et de gros boulevards à arpenter, de quoi rallonger encore la durée de vie déjà conséquente. On n´est donc absolument pas déçu de quitter Liberty pour s´installer à Vice. La ville est immense et se voit composée de deux grandes îles principales auxquelles viennent se greffer quelques autres beaucoup plus petites. On y retrouve le système des ponts en travaux qui nous bloquent l´accès à certaines quartiers mais qui s´ouvriront après quelques missions réussies.

Si la ville n´est pas la même que dans GTA 3, il en va de même du truand que l´on dirige. Le nouveau venu se nomme Tommy Vercetti. Fraîchement débarqué en ville, ce dernier travaille pour le compte de Sonny Forelli, un gros bonnet d´une ville voisine qui compte bien étendre son influence jusqu´à Vice City. A votre arrivée, vous êtes chargé de superviser l´achat d´un grosse valise de coke. La transaction tourne mal, vous perdez à la fois l´argent et la marchandise. Sonny est furieux mais vous laisse une chance de réparer ce contretemps, à vous de récupérer ce que vous avez laissé filer. On retrouve immédiatement les mécaniques du jeu de l´épisode précédent. Vous aurez à nouer des contacts, à côtoyer des personnes plus ou moins « cleans » qui vous permettront de remonter les filières en accomplissant pour elles tout un tas de petites missions jamais légales, et même le plus souvent totalement immorales. Tabasser des juges, détruire des voitures, intimider des bandes rivales, abattre des « mauvais payeurs », autant de distractions qui devraient remplir vos après-midis.

Le jeu n´est cependant pas une bête suite à GTA 3. En fait, Vice City a su faire le tri et ne garder que le meilleur de GTA 3 en lui ajoutant une liste conséquente d´innovations. On peut désormais visiter quelques bâtiments de l´intérieur, le plus souvent des hôtels ou des clubs, on peut aussi tirer dans les pneus des voitures qui deviennent alors incontrôlables, piloter des motos, des hélicos, s´éjecter d´un véhicule en pleine marche, changer de vêtements pour passer inaperçu, acheter des nouveaux objets tels que des marteaux pour remodeler les jolies carrosseries ou une jolie machette pour « macheter » à tour de bras. Niveau armement, Vice City introduit quelques jolies pièces comme la bombe de gaz lacrymogène ou le katana.

Contrairement à GTA 3, Vice City se déroule dans les années 80. Il en découle des graphismes aux ambiances assez flashies qui pètent bien à l´écran. Les couleurs sont bien plus vives que les autres volets de la série et on se surprend souvent à cligner des yeux à cause du soleil qui tape décidément très fort au dessus de Vice City, et qui se reflète sur les carrosseries des voitures. Mais bien plus que graphiquement, c´est au niveau de l´incroyable ambiance sonore que l´on plonge réellement dans les années 80. Vous vous souvenez de la bande FM de GTA 3 ? Et bien ici, c´est encore plus de programmes que vous pourrez écouter sur encore plus de stations différentes. Fin du fin, les morceaux sont tous signés par des groupes ou des chanteurs de renoms. Jugez plutôt : Yes, Bryan Adams, Kool & The Gang, Herbie Hancock, Iron Maiden, Ozzy Ozbourne, Toto, Kim Wilde, Tears For Fears, Blondie, Megadeath, Talk Talk, Lionel Ritchie, INXS, David Lee Roth (avec Vaï à la gratte, yeees ! !), Alcatrazz (également avec Vaï, re-yeees ! !). Même Michael Jackson est là ! Vraiment impressionnant ! Les voix sont quant à elles assurées par de grands acteurs. Ray Liotta prête sa voix à Tommy, Tom Sizemore à Sonny, Jenna Jameson à Candy Suxxx (l´actrice porno de Vice City, logique). Les nostalgiques de ces années reconnaîtront peut-être aussi, derrière la voix d´un des personnages, un certain Lee Majors, plus connu en France sous le nom de l´homme qui tombe à pic. Bref, on a rarement vu bande son aussi géniale. L´un des gros points forts du jeu, incontestablement.

Il n´y a pas de doute possible, Vice City surclasse GTA 3 dans tous les domaines. On est en présence d´un énorme jeu qui, en plus, n´entre pas dans la catégorie des jeux Kleenex, vous savez ceux qui se terminent en quelques heures à peine. Les missions annexes à bord d´une voiture de police ou d´un camion d´ambulance, les 100 paquets cachées à dénicher ou même les interminables ballades en villes viennent s´ajouter au nombre de missions normales déjà très élevé. Un must have de la PS2 comme on dit chez les gens qui aiment bien étaler les expressions anglaises qu´ils connaissent.

Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 18/20
Bande son 20/20
Scénario 17/20
Note générale 18/20

Test : Le Seigneur Des Anneaux : . .. PS2
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Le choc survient dès la toute première seconde de jeu. Sans exagérer, se retrouver projeté comme ça, sans aucune préparation psychologique, au beau milieu d´un vrai champ de bataille, et qui plus est dans la peau du grand Isildur, celui-là même qui trancha le doigt de Sauron et hérita de l´anneau unique, imaginez le choc que cela représente ! Une intro qui donne les frissons, directement issue du film, et un personnage jouable que l´on n´aurait même pas osé envisager dans le jeu. Le titre d´EA ne se contente pas de nous faire vivre les meilleurs moments des Deux Tours, il regroupe également toutes les grandes scènes d´action héroïques évoquées dans la Communauté de l´Anneau, et nous offre en bonus un quatrième personnage prestigieux à débloquer à la fin du jeu.

N´allons pas par quatre chemins, ce soft est une véritable tuerie. Jamais le tumulte de la guerre, le fracas des armes, la violence des affrontements, n´auront été aussi bien retranscrits dans un jeu vidéo. Doté d´une mise en scène aussi efficace que celle du film, le jeu nous confronte à de véritables scènes d´anthologie réellement spectaculaires, affichant des écrans visuellement sublimes. Chaque seconde, des dizaines de goblins, d´orcs et de trolls déboulent de nulle part pour noyer l´écran sous un chaos de cris et de hurlements d´agonie, derrière lesquels on perçoit parfois les appels au secours de ses compagnons. Une ambiance sonore incroyable s´adapte à la situation pour restituer à la fois les thèmes musicaux du film, mais aussi les véritables voix des doubleurs. Le résultat est une mise en scène qui donnera la chair de poule aux fans du Seigneur des Anneaux, tant elle donne l´illusion d´avoir soi-même son rôle à jouer dans ces grandes batailles homériques. Un tableau auquel il ne manque que le sang et les têtes tranchées pour entrer complètement dans le registre de l´épopée.

Les personnages qui se prêtaient le mieux à la réalisation de ces haut-faits héroïques, d´une part parce qu´ils sont présents dans toutes les scènes regroupées dans le jeu, et d´autre part pour leurs aptitudes poussées dans l´art du combat, sont Aragorn fils d´Arathorn héritier d´Isildur, Gimli fils de Gloïn et nain de son état, et enfin l´elfe Legolas fils de Thranduil. Tous sont jouables sur la quasi-totalité des missions du jeu, sauf en ce qui concerne le prologue dédié à Isildur et l´attaque des Nazgûl sur le Mont Venteux. Les 13 niveaux de jeu permettront de revivre entre autres les grandes batailles de la Moria, la poursuite sur l´Amon Hen, la difficile progression dans la vallée de Fangorn, le massacre sur les plaines du Rohan et le siège du gouffre de Helm, pour finir par une ascension inédite des 20 étages de la tour de Saroumane à Orthanc. Ce n´est qu´une fois le jeu terminé que l´on pourra revenir dans les niveaux déjà complétés, mais tous pourront être menés indépendamment avec l´un des trois héros.

Car la richesse du gameplay ne réside pas seulement dans le style de combat propre à chaque personnage. A l´instar d´un RPG, nos héros peuvent en effet acquérir de nouvelles compétences et de nouveaux enchaînements de coups grâce aux points d´expérience qu´ils auront obtenus en fonction de la qualité de leur technique de combat. Ceux qui penseraient avoir affaire à un vulgaire beat´em-up peuvent donc se détromper. Le jeu s´appuie sur un gameplay intelligent où il est indispensable de prendre en compte toutes les données de la situation pour trouver la technique de combat la plus appropriée. Les enchaînements sont nombreux et efficaces, les parades indispensables pour placer des contres parfois mortels, et chaque personnage dispose d´une arme secondaire qui lui permet d´atteindre ses ennemis à distance. Ainsi, si les possibilités sont relativement limitées au début, plus on acquiert de nouvelles compétences, plus le gameplay gagne en richesse et plus le jeu devient intéressant, que dis-je ? Passionnant !

En fait, le seul reproche que l´on pourrait se hasarder à faire concernant Les Deux Tours est que, malgré un intérêt décuplé par la présence de plusieurs personnages jouables et la possibilité de rejouer toutes les missions pour débloquer des making-of, interviews et autres galeries d´images, le jeu se boucle un peu trop rapidement. Loin de parvenir à nous rassasier, les scènes d´anthologie qui sont proposées et les combats dantesques contre les boss nous font presque regretter de ne pas avoir davantage de batailles à livrer, et pourquoi pas dans la peau d´autres personnages. On regrettera aussi l´absence d´un mode deux joueurs alors que le jeu se prêterait pourtant fort bien aux combats en duo. Rien toutefois qui ne vous fera regretter l´achat de cet excellent titre, qui réalise la double performance de redonner au genre ses lettres de noblesse et d´être à la hauteur de l´oeuvre culte dont il s´inspire.

Graphismes 19/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Scénario 16/20
Note générale 17/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
08 novembre 2002 à 21:17:06

Test : Myst 3 : Exile PC
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Alors ce qui frappe en premier lieu avec ce Myst 3 : Exile sur Xbox, c´est que la magie, le charme et toute la poésie que dégageait la trilogie sur PC restent quasiment intacts (certains auront noté le «quasiment»). Dès les premières secondes de jeux, on a le sentiment se faire happer par l´univers de Myst, si riche et complexe, mêlant archaïsme et modernité, logique implacable ou pure fantaisie. Une fois encore Atrus le créateur des Ages est au centre de cette aventure, une aventure que le joueur vivra pourtant de ses propres yeux, sans endosser de rôle de qui que ce soit. Nous voici donc livrés à nous-mêmes dans les mondes engendrés par Atrus à la poursuite de Saavedro, bien décidé à se venger des méfaits des deux fils du créateur : Sirrus et Achenar. Le troisième opus poursuit donc la fresque qui débutait avec Myst, et si le fait d´avoir joué aux deux précédents volets n´est pas indispensable, c´est pourtant en ayant parcourus ces deux titres que Myst 3 se fera le mieux apprécier.

En termes de principe et de scénario cette version Xbox ne change pas de la version PC, et c´est donc principalement sur l´ergonomie et la maniabilité que l´on se tournera. Alors disons le tout net, Myst c´est typiquement le genre de jeu pensé pour le PC. Résultat, sur console, ça le fait moins. D´abord le jeu devient beaucoup moins immersif, mais surtout limite désagréable au pad. Alors oui, on peut régler la vitesse du pointeur. D´ailleurs c´est ce qu´on s´empresse de faire dès le départ pour accélérer un peu le mouvement, seulement dès qu´on se retrouve face à un mécanisme un peu précis, là il faut diminuer cette vitesse si on tient à éviter la crise de nerfs ! Bon on se dira que je chipote sur un détail, mais c´est clairement agaçant à la longue. Le gameplay ne perd toutefois que très peu de ses qualités générales, avec des énigmes jouissives à résoudre, des pièces et des lieux à examiner attentivement et des tas de mécanismes sur lesquels agir. Leur découverte est un régal ils sont généralement si bien pensés qu´on aimerait pouvoir les toucher. Ceux qui s´attendent à un truc qui bouge dans tous les sens avec des tas de rebondissements devront calmer leurs ardeurs. Ici tout est affaire de sensibilité avec l´univers de Myst. On est seul, incroyablement seul d´ailleurs, mais on est libre de progresser à son rythme en prenant le temps d´apprécier des paysages somptueux, des détails de décors séduisants ou même en rêvassant devant une vue féérique. Myst nous permet d´évoluer avec une douce lenteur dans ses environnements et surtout d´apprécier chaque instant de jeu, soit par l´émerveillement visuel soit par la stimulation intellectuelle qu´apportent le scénario et les énigmes.

Au niveau des graphismes, justement signalons que si la grande nouveauté de la version PC était de proposer des rotations à 360 degrés, on a ici encore une mauvaise surprise. Les saccades sur Xbox sont nombreuses et pas franchement de bon ton lorsque l´on voit la réalisation d´ensemble. Des cinématiques plus belles les unes que les autres, des décors splendides, et un joueur qui reste émerveillé du début à la fin. Alors les saccades merci, ça aurait été sympa de nous en dispenser. Le reste est bien entendu quasi irréprochable, si ce n´est les textes pas toujours évidents à lire et fatigants visuellement, d´autant qu´il y a souvent pas mal de pages qu´on souhaite bien entendu lire pour ne pas manquer un aspect de la trame de ce Myst ou encore le plus petit indice. Au niveau sonore, c´est tout aussi surréaliste au niveau des musiques qui distillent à merveille l´ambiance du titre et qui une fois encore, tout en douceur, accompagnent merveilleusement bien la progression. Les voix françaises sont réussies, là encore on est sous le charme.

En somme, si cette adaptation Xbox ne tient malheureusement pas la comparaison avec la version PC, on se doit toutefois de reconnaître que Myst 3 reste un jeu d´une qualité et d´une richesse incroyable. Malheureusement sur Xbox, le gameplay perd de son panache, en raison des lourdeurs qu´impose le pad, dans un jeu clairement pensé pour être joué à la souris. De même, au niveau des graphismes, les saccades rencontrées lors des rotations sont inadmissibles et ternissent le somptueux tableau que peignait Myst jusque-là. Passés ces désagréables détails, il va sans dire que l´on ne saurait trop conseiller le titre aux fans de ce type de jeux d´aventure qui ne possèdent pas de PC, si il en existe bien évidemment.

Graphismes 16/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 16/20
Bande son 17/20
Scénario 16/20
Note générale 16/20

Test : Dragon Throne PC
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Voici donc un nouveau STR inspiré de la légende des Trois Royaumes et qui fait suite au Destin du Dragon. Dragon Throne nous expédie tous au milieu d´une Chine féodale que se partagent trois Seigneurs de Guerre. C´est un peu le Seigneur des Anneaux asiatique. Trois seigneurs, donc trois campagnes. Et voilà, j´ai déjà réussi à placer une partie de la description des options de jeu. Je suis trop fort moi. En plus de ces campagnes, vous aurez la possibilité de vous distraire avec le mode escarmouche habituel qui vous propose... pas grand chose il faut dire. Les maps sont peu nombreuses dans ce mode. Bien sûr, tout cela est jouable online. Mon ton peu enjoué et mes phrases expéditives vous perturbent ? Mais c´est pas ma faute à moi si les modes de jeu se limitent à ça. Maintenant, avec un bon gameplay tout peut s´arranger.

Malheureusement, Dragon Throne devra chercher ailleurs la voie du Salut. Les bases du jeu sont archi classiques. Il s´agit d´un STR dans lequel vous devrez gérer vos ressources en tout genre (hommes, nourriture, matériaux..), vos productions et bien sûr, faire la guerre. Sans négliger d´augmenter les compétences militaires ou magiques de vos hommes. Comme dans tout bon STR, il vous sera aussi possible de vous adonner aux joies de la diplomatie, afin d´éviter d´inutiles querelles. Rien de très original, mais d´autres s´en sortent très bien avec cette sauce simplette... Parce qu´ils savent la relever un peu. En vérité, la gestion est simpliste, basique même. Ce qui ne l´empêche pas d´être confuse au possible et peu fonctionnelle. Il est assez laborieux d´effectuer rapidement certaines actions, ce qui peut s´avérer fort gênant dans certaines situations. Ensuite, on part à l´aventure en tailladant le brouillard de guerre. C´est là que le titre parvient à se montrer un brin stimulant. Mais juste un brin. En tout cas, il innove peu par rapport à son prédécesseur. Il y a 3 bons points que la défense pourra faire valoir dans sa plaidoirie. Tout d´abord, les cartes sont immenses et (secondement) le brouillard de guerre peut réappaitre. Autant vous dire que les surprises ne manquent pas sur la route. Ensuite, on retrouve le système de « carte dans la carte » du Destin du Dragon. Kézako ? Cela veut simplement dire qu´une mission ne se déroule pas sur une seule map, mais que vous passerez de l´une à l´autre. Du coup, les missions sont d´une longueur impressionnante et par voie de conséquence, les campagnes offrent une durée de vie qui en calmera plus d´un.

Je me rends compte, subitement, que le jeu n´a pas beaucoup changé. On pouvait déjà reprocher au Destin du Dragon d´être un clone moyen de Age of Kings, aujourd´hui il devient un clone de clone. Savez-vous que plus on photocopie un duplicata, plus il perd en qualité. Mais Dragon Throne a un autre défaut. C´est sa mollesse. J´ai rarement vu un jeu aussi peu dynamique. Tout est lent, les constructions, les déplacements, les plus petits affrontements qui durent trois plombes... C´est véritablement le maître mot du jeu : la lenteur. Absolument tout est lent et soporifique.

Et bien sûr, l´aspect technique du jeu n´a pas évolué d´un pouce lui non plus. Alors on commence par l´I.A, très limite et le pathfinder pathétique. Je n´aurais jamais imaginé qu´il puisse être aussi ardu de franchir un bosquet de pousses de bambou de 3 mois d´âge. Il y a aussi les ordres qui sont quelque fois ignorés (bon, ok c´est rare, mais quand même). Graphiquement aussi il serait temps d´actualiser les gars. Toujours pas de 3D mais un plan isométrique. Toutefois le pire reste la pauvreté des modèles. On nous ressert les mêmes bâtiments tout au long du jeu et ils ne sont pas particulièrement nombreux. Idem pour les unités. Moi je veux bien qu´on fasse des jeux pour les configurations modestes mais là, il y a limite foutage de gueule.

Ouais, ben c´est pas convaincant tout ça. Dragon Throne n´apporte rien à la série et se contente d´être une suite bien élevée qui apporte moins de choses qu´un simple add-on. Pire, le jeu devient vide. Les possibilités sont limitées et la lenteur du gameplay endort profondément, ou ennuie si on a du mal à s´endormir avec des musiques orientales. En dehors de l´ambiance qui plaira aux amateurs (qui seront peut-être un peu enragés par le manque total de nouveauté), voilà un titre qui aura du mal à trouver un public. Et voilà, 4 662 caractères, notes non comprises. Ca paiera mes pâtes.

Graphismes 10/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Scénario 15/20
Note Générale 10/20

Actualité

Miss BMX XXX

Mais jusqu´où iront-ils ? Acclaim décidément bien décidé à faire parler jusqu´au bout de son titre BMX XXX vient d´organiser un nouveau concours autour de son jeu de sport extrême. Il s´agit cette fois-ci d´élire Miss BMX XXX, ni plus ni moins. La jeune fille retenue se verra offrir un petit tour du côté de New-York. Jeunes européennes pas la peine de vous précipiter pour envoyer vos photos sur le site officiel du jeu, le concours est réservé aux résidents américains qui doivent d´ailleurs être majeurs. Vous pouvez cependant les envoyer à notre rédaction et peut-être devenir notre Miss Rédac ! En tous les cas les photos du site officiel BMX XXX sont assez contrastées comme vous pourrez le constater en allant y jeter un coup d´oeil.

Unreal 2 repoussé

Legend Entertainment vient d´annoncer officiellement le report de la sortie de son très attendu Unreal 2. Le FPS ne devrait pas voir le jour avant le mois de janvier 2003 sur le territoire nord-américain, mais on apprend toutefois qu´il est quasiment bouclé, laissant aux développeurs le temps de se pencher sur les bugs restants et sur l´optimisation du code.

Des titres GBA chez Rare ?

Il semblerait en effet que le développeur qui baissait nettement dans l´estime des nintendo-maniaques après l´annonce de son rachat par Microsoft n´ait pas totalement tourné la page Nintendo. Dans une réponse à l´un des nombreux courriers sur son site de joueurs énervés, Rare évoque son intention de développer des jeux GBA, chose qui ne pourrait se faire sans la conservation de bons rapports avec le géant japonais. On ne sait bien évidemment pas de quels titres GBA il s´agit, «wait and see» comme on dit... Voilà qui en rassurera peut-être certains.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
12 novembre 2002 à 18:01:01

Edition du Lundi 11 Novembre 2002
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Le 182ème Journaux!

Les titres du Lundi 11 Novembre 2002
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Au Sommaire:

TOP 5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Grand Theft Auto : Vice City 34.978 msg/sem
2. Forum Final Fantasy 10 14.164 msg/sem
3. Forum Mario Sunshine 6.062 msg/sem
4. Forum Pro Evolution Soccer 2 5.841 msg/sem
5. Forum L´entraineur Saison 2001/2002 5.216 msg/sem

Test : Kelly Slater´s Pro Surfer XBOX
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Ce titre ne pouvait pas mieux tomber qu´en cette période qui marque le grand retour dans le championnat de celui que l´on surnomme l´extraterrestre, le roi Kelly Slater. Après avoir brillamment survolé le surf mondial pendant de nombreuses années (le gars est quand même six fois champion du monde ! ), Kelly fait donc son come back sur les plus beaux spots mondiaux et en profite pour s´inviter directement chez nous par console interposée. En sachant que le jeu est édité par Activision et qu´il fait partie de la gamme O2 (qui comprend tous les « Big Star´s Pro Quelque Chose »), on pouvait naturellement craindre un énième clone de Tony Hawk, version parc aquatique. C´est un peu le cas en fait, inutile de le cacher, mais force est de reconnaître que le concept fonctionne encore. On a beau protester face à cette politique de recyclage abusive, l´évidence s´impose encore une fois : c´est toujours aussi rigolo de faire des tricks que ce soit en skate ou en surf.

Puisque j´en vois au fond de la salle qui me regardent avec de petits yeux honteux, l´air de dire qu´ils ne connaissent absolument pas le gameplay de Tony Hawk, il va bien falloir passer par cette phase rébarbative qui consiste à tout ré-expliquer depuis le début afin de remettre tout le monde à niveau. Ceux qui sont déjà calés en la matière n´auront qu´à sauter ce paragraphe. Bien, voyons donc les bases, voulez-vous ? Comme tous les autres titres de la gamme, le concept de Kelly Slater´s Pro Surfer s´articule autour de votre habileté à réussir plusieurs objectifs par niveau. Réaliser une figure bien précise, marquer un quota de points, trouver certains objets... Telles seront vos priorités sur les nombreux spots à visiter aux quatre coins de la planète. Les habitués de ce genre de jeux trouveront donc leurs marques immédiatement. Chaque session dure environ deux minutes, et à vous de remplir le plus d´objectifs possible pendant ce laps de temps. Contrairement aux autres jeux d´Activision, les objectifs sont ici bien plus restreints. Il y en a en fait cinq par spot. Un objectif principal qui donne accès à d´autres niveaux et quatre secondaires qui offrent du matos et des points de stats supplémentaires.

Bien sûr, les skates-parks sont ici remplacés par l´océan. Si en théorie, on y gagne au change pour ce qui est de la liberté, ce n´est pas vraiment le cas. En fait, chaque spot n´est constitué que par une unique vague. A vous de danser avec elle, de la maîtriser du mieux possible et de prendre avantage sur elle pour tantôt vous en servir de tremplin ou pour gagner de la vitesse. Les possibilités sont quand même assez vastes et une fois les commandes assimilées (elles aussi très proches de THPS) on prend réellement son pied à se laisser encercler par un énorme rouleau avant d´en sortir triomphant pour enchaîner une série de tricks aériens.

Comme d´habitude chez Activision, le champion est venu accompagné par d´autres pros de la discipline. Ils sont huit à avoir répondu présents et pour ne pas faire de jaloux, je me vois dans l´obligation de tous les citer. C´est parti. Alors par ordre alphabétique nous avons Andersen, Carrol, Curren, Fletcher, Frankenreiter, Irons, Machado et Robb. Chacun est doté de ses qualités propres qu´il convient de faire évoluer grâce au mode carrière. Ce dernier constitue le gros du jeu et devrait d´ailleurs vous occuper un bon moment, mais si vous en demandez encore plus, sachez que le jeu contient également du multijoueur et du mode freesurf. Pas d´éditeur de spot par contre, ce qui, en y réfléchissant bien, est assez normal.

KSPS aurait pu se contenter d´être un soft fun et sympa, mais il est aussi un titre joliment réalisé. L´élément liquide, véritable vedette du jeu, tient une place importante dans le gameplay et on ne pouvait être qu´exigeant quant à son résultat sur l´écran. Face à Transworld Surf son concurrent direct, le titre d´Activision s´en tire légèrement mieux même si parfois l´effet de transparence n´est pas aussi prononcé qu´il aurait dû l´être. Cependant, les vagues sont fluides, bien animées et les textures (différentes sur chaque spot) donnent l´impression de plus ou moins d´écumes. En comparaison avec les deux autres versions PS2 et GC, on ne constate quasiment aucune différence, rien en tout cas qui permettrait de se prononcer en faveur de l´une ou de l´autre. On en vient donc encore une fois à regretter que les gerbes d´eau laissées derrière le surf ne soit que de simples voiles translucides bien propres, au lieu de traînées plus chaotiques comme la console est capable de gérer. Enfin... cela n´est qu´un détail qui ne parvient pas à atteindre le plaisir que l´on prend à dompter ces vagues. Kelly Slater s´mpose donc comme la nouvelle référence du surf sur Xbox en surclassant Transworld Surf.

Graphismes 15/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Note générale 16/20

NGC
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Graphismes 15/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Note générale 16/20

Test : Total Immersion Racing PC
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Total Immersion Racing ce sont donc des courses de GT dans différentes catégories et si le titre se présente comme un jeu de courses axé simulation, on verra qu´au bout du compte la mayonnaise à bien du mal à prendre. Dès les premières courses, on se rend compte que ça ne colle pas. La physique des véhicules paraît bien étrange et ce qui frappe d´emblée, c´est le manque d´inertie ou encore l´absence de poids des voitures. On peut s´amuser à mettre des grands coups dans la direction à près de 200 Km/h sans que ceci ne conduise à une sanction. Mais pire encore, le fait de mordre sur l´herbe ou les vibreurs n´aura que très peu d´impact sur le bon déroulement de la course. C´est le gravier qu´il faut aller taquiner pour voir sa progression freinée. Quant aux collisions, celles-ci restent malheureusement assez anecdotiques. Une fois ces points abordés, on se dit que ça part mal pour Total Immersion Racing et malheureusement le fait de débloquer des véhicules conduira au même constat concernant le gameplay. C´est résolument arcade pour un titre qui se présente comme une simulation, et les amateurs de technique de pilotage risquent d´afficher une certaine déception.

Que ce soit en course simple ou en mode carrière, les courses offrent un challenge limité et surtout une technique de conduite assez improbable, quel que soit le type de véhicule. Au niveau des concurrents là encore, Total Immersion Racing semble avoir du mal à tenir ses promesses. On nous promet des adversaires tenaces et surtout réactifs en fonction de l´attitude du joueur, on aura pourtant bien du mal à s´en rendre compte, en dehors du marqueur qui s´affiche au dessus de ceux qui sont censés nous en vouloir. On surprendra des dépassements qui virent quasiment au stock-car, sans que le joueur ne vienne y mettre son grain de sel, avec des pilotes qui coupent les trajectoires ou qui se ferment les angles quitte à envoyer tout le monde dans le décor. Le fait de partir jardiner n´aura toutefois que peu d´impact, puisque la gestion des dégâts est inexistante. Tout juste a-t-on droit à quelques étincelles par-ci par-là pour créer l´illusion de l´interactivité des voitures à ce niveau, que ce soit avec les décors ou même entre elles. Peu ou pas de traces de gomme lors des freinages appuyés, pas d´usure à quelque niveau que ce soit, bref, pour de la simulation c´est quand même très arcade, voire même caricatural.

La prise en main est du coup pour le moins immédiate avec des voitures qui collent parfaitement au bitume et que l´on aura bien du mal à faire décrocher. On accélère, on tourne, on grille tout le monde et hop, course suivante. On change de catégorie, même constat c´est simple, trop facile et du coup pas intéressant pour deux ronds au bout d´à peine deux heures. Alors certes on pourra tenter de débloquer la totalité des véhicules disponibles mais c´est bien le seul élément qui poussera à progresser que ce soit en carrière ou en mode challenge.

Au niveau des graphismes là aussi, Total Immersion Racing laisse dubitatif. C´est bourré d´aliasing, les sensations de vitesse sont loin d´être renversantes et le niveau de détail est bien loin de rivaliser avec les productions sur PS2 par exemple. Les décors sont malheureusement assez pauvres, les voitures modélisées sans réelle finesse, bref, c´est pas terrible tout en tenant quand même la route pour peu qu´on ne soit pas trop exigeant. Pour ce qui est de la bande-son, là non plus ce n´est pas renversant. Si les bruits moteurs sont crédibles les musiques sont en revanche assez minables et les commentaires de votre manager carrément débiles.

Bref, à quelque niveau que ce soit, Total Immersion Racing a bien du mal à convaincre. Son gameplay a bien du mal à trouver sa place entre arcade et simulation et si les conducteurs du dimanche pourront s´essayer à la catégorie GT sans se prendre la tête, les amateurs pilotage réaliste et poussé risquent de faire la grise mine quant à eux. En somme, voici un jeu de course qui ne devrait pas faire date, mais surtout qui tombera probablement très rapidement dans l´oubli tant il s´avère décevant à bien des niveaux.

Graphismes 12/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 11/20
Bande son 10/20
Note générale 11/20

Test : Post Mortem PC
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Post Mortem commence fort et impose d’entrée de jeu son ambiance sombre, glauque et pourtant terriblement attirante. Un long travelling aérien sur la capitale française nous montre un Paris de nuit, froid et austère avant de s’arrêter sur l’hôtel Orphée. Dans une chambre, un couple profite de sa nuit de noces alors qu’un mystérieux individu caché sous un masque vénitien s’invite, un menaçant couteau à la main. On retrouvera le lendemain les corps décapités des deux amants, minutieusement installés sur leur lit, tenant chacun leur tête sur les genoux, une pièce ancienne dans la bouche. La police classera rapidement l’affaire sans suite face au manque de preuves mais aussi de volonté du commissaire bureaucrate chargé de l’enquête. C’est dans ces conditions que vous intervenez, vous, MacPherson, un New Yorkais sujet à de violentes visions et autres flashs divinatoires, venu fuir à Paris vos antécédents de détective privé. Réfugié dans votre petit studio d’artiste où vous pouvez enfin vous livrer à votre passion de toujours, la peinture, votre passé vous rattrape lorsqu’une femme aussi charmante que troublante vous prie de mettre la lumière sur l’affaire de l’hôtel Orphée, de trouver qui a bien pu tuer sa sœur et pourquoi.

A la manière des meilleurs polars, Post Mortem installe un climat particulier tantôt chaleureux tantôt complètement distant, souvent dérangeant. Au beau milieu des années folles, on navigue entre les suspects, les témoins, les amis, en posant ses petites questions, en détournant les sujets de conversations pour tirer avantage de la psychologie de ses interlocuteurs avec toujours en tête le but d’éclaircir petit à petit l’épais brouillard qui enveloppe cette affaire. Même si la recherche d’indices sur le terrain n’est pas mise de côté, l’arme principale de MacPherson sera la parlotte. Comme dans tout bon jeu d’aventure, le héros doit s’entretenir avec les personnes qui l’entourent, mais ici, le concept est poussé un peu plus loin. Chaque réplique se décline en deux ou trois versions différentes suivant l’intonation que vous voulez lui donner. Sympathique, direct, bourru, curieux, étonné, autant de façons de poser la même question et autant de façons de ne pas recevoir la même réponse. Tel un véritable détective, il vous faudra cerner le caractère des personnes pour les caresser dans le sens du poil afin qu’elles vous révèlent de précieux indices. C’est là où Post Mortem devient génial, car à l’endroit même où bon nombre de jeux vous auraient fait bloquer jusqu’à ce que vous posiez enfin la bonne question (phénomène très bien décrit dans le film Existenz) ou pire vous auraient fait perdre en cas d’erreur, le titre de Microïds parvient toujours à trouver une alternative pour vous tirer d’affaire. En amadouant le maître d’hôtel par exemple, ce dernier vous permettra de visiter les chambres. Montrez-vous plus dur ou tentez de lui faire avaler un mensonge trop gros pour lui et il vous enverra balader. A vous ensuite de trouver un autre moyen d’arriver aux chambres.

Grâce à ses multiples ramifications, l’enquête s’avère passionnante même s’il lui arrive parfois de manquer un peu de rythme. Les énigmes auxquelles se confronte MacPherson sont d’un niveau assez élevé et nous changent aussi de ce qu’on a l’habitude de voir dans ce type de produits. Les dons de peintre du héros seront par exemple mis à contribution lorsqu’il devra expertiser un tableau pour un ami ou encore réaliser un portrait robot à partir des indications fournies par les différents témoignages. Une tâche pas si évidente que ça ! Plusieurs surprises attendent aussi le joueur au fil de sa progression. Elles donnent un cachet fort intéressant au jeu et le classent sans problème parmi les meilleurs titres du genre cette année.

Point de vue réalisation, il n’y a pas de quoi se plaindre. Le moteur graphique utilisé est celui de Road To India. Pas vraiment remanié, il en demeure toutefois très correct pour instaurer le climat de film noir propre à Post Mortem. Les décors permettent une vision à 360 degrés pour une meilleure immersion. Les intérieurs sont souvent très sombres mais parfaitement dans le style du début du siècle dernier. On ne peut qu’apprécier le travail de recherche effectué par les développeurs afin de recréer cette ambiance. L’hôtel Orphée, chic et impeccable, le bureau du médecin légiste, froid et démesuré, le studio de MacPherson, petit et bordélique, chaque lieu possède son aura propre mais tous restent cohérents les uns avec les autres. Si d’ordre général, le titre est très beau, on regrette par contre que les personnages secondaires soient tous intégrés aux décors et non modélisés en 3D comme les acteurs principaux. Le bistro l’Alambic, accueillant pourtant de nombreux clients paraît ainsi bien calme. Personne ne bouge à part les deux, trois personnages à qui vous devrez parler. Ca manque un peu de vie tout ça…

Du côté du son, on reste dans le bon goût avec des musiques bien sûr en rapport avec l’époque. Ambiance jazzy et décontractée au bistro, plus inquiétante dans la chambre du crime. Le casting des voix est également très satisfaisant. On ne pourrait que lui reprocher le timbre de MacPherson, un peu trop doux à mon goût, ainsi que la voix du gendarme bedonnant, bien trop caricaturale. Enfin, ce ne sont là que des détails qui ne doivent pas vous empêcher de vous procurer Post Mortem. Depuis le temps qu’on attendait une vraie, une grande enquête policière, nous voilà comblé grâce à Microïds.

Graphismes 15/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Scénario 17/20
Note générale 16/20