Edition du Mardi 28 Mai 2002
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Le 72éme Journaux!
Les titres du Mardi 28 Mai 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto 3
2. Forum Harry Potter
3. Forum Final Fantasy 8
4. Forum L´entraineur Saison 01/02
5. Forum Final Fantasy 10
Actualité
Top 10 des ventes US NGC
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Ca fait toujours plaisir de pouvoir jeté un coup d´œil sur le top des ventes des États-Unis, mais quand il n´y a pas trop de surprise, et bien ça gache un peu le plaisir voilà tout ! En effet, Sony et sa Playstation 2 ne placent pas moins de 6 jeux dans ce top 10 ! Enfin, regardez par vous même :
1 : GTA 3 (Rockstar / Playstation 2)
2 : Super Mario Advance 2 (Nintendo / Game Boy Advance)
3 : Final Fantasy X (Square / Playstation 2)
4 : State of Emergency (Rockstar / Playstation 2)
5 : Sonic Advance (THQ / Game Boy Advance)
6 : NBA 2K2 (Sega / Playstation 2)
7 : Max Payne (Rockstar / Playstation 2)
8 : Sonic Adventure 2 (Sega / Gamecube)
9 : Halo (Microsoft / Xbox)
10 : Madden NFL 2002 (EA / Playstation
Edition du Mercredi 29 Mai 2002
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Le 73éme Journaux!
Les titres du Mercredi 29 Mai 2002
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TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto 3
2. Forum Harry Potter
3. Forum Final Fantasy 8
4. Forum L´entraineur Saison 01/02
5. Forum Final Fantasy 7
Test Final Fantasy 10 PS2
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Consciente de l´importance acquise au fil des ans par la série Final Fantasy, l´équipe de Square a très clairement souhaité faire
de ce premier épisode PS2 un titre susceptible de franchir un nouveau cap dans le monde du RPG sur consoles. FFX est donc avant tout synonyme de bouleversements majeurs par rapport à des règles de gameplay précieusement conservées tout au long de la série. Le jeu apporte ainsi un vent de fraîcheur dont certaines composantes ne seront peut-être pas du goût de tous, ce qui n´empêche pas ce titre d´être une incontestable réussite, un voyage que l´on a plaisir à entreprendre de bout en bout, à condition d´accepter de laisser sa propre sensibilité nous guider jusqu´au terme de cette quête onirique.
L´histoire narrée dans FFX mêlera le destin de sept personnages que tout semble opposer, et qui pourtant sauront faire preuve d´une complémentarité surprenante pour mener à bien leur quête. Tous ont leur propre histoire et dissimulent un charisme qui se dévoilera peu à peu au fil du jeu
tandis qu´ils évolueront vers un but commun : permettre à Yuna d´accomplir son voyage initiatique pour maîtriser l´invocation de l´ultime chimère, et sauver leur monde de l´emprise maléfique de Sin. Une quête passionnante qui implique
le joueur dès les premières secondes, et dont les moments forts tout comme les instants tragiques seront illustrés par un florilège de cut-scenes et de séquences cinématiques en images de synthèse. Sur ce point, on peut dire que FFX est sujet à ce que j´appellerais le
syndrôme MGS2 ; à savoir un soft qui comporte énormément de
phases de jeu passives pour le joueur. Une caractéristique synonyme de lourdeur pour certains, un gage de richesse scénaristique pour d´autres...
En ce qui concerne la version PAL, les responsables de la localisation ont fait le choix
discutable de conserver le doublage anglais au lieu des voix japonaises, tandis que les textes sont intégralement traduits en français. Quoi que l´on ait à lui reprocher de ce côté-là, FFX constitue tout de même le premier FF à proposer un doublage vocal, et le résultat est tout à fait appréciable. Reste que le principal reproche que l´on pourrait faire à
cette version PAL est son absence d´option 60 Hz, une véritable aberration due à la négligence de personnes n´ayant visiblement pas conscience de l´envergure de ce titre. Le jeu souffre donc de grosses lacunes techniques dues au mode 50
Hz (les bandes noires envahissantes, l´image écrasée, les cut-scenes saccadées et aliasées, les animations moins fluides, etc...). C´est aussi déplorable que scandaleux, mais cela ne doit en aucun cas constituer un obstacle suffisant pour vous empêcher de découvrir ce monument du jeu vidéo.
En faisant abstraction de ces quelques handicaps, on découvre
en contrepartie toute la richesse de Final Fantasy X, notamment au niveau du gameplay. Comme je l´ai dit plus haut, ce
dixième opus introduit un certain nombre de changements majeurs par rapport aux précédents volets. Sans être complètement exhaustif, certains points méritent d´être détaillés ici
pour mieux comprendre les implications de ces bouleversements. Le plus étonnant, sans doute, est l´absence de points et de niveau d´expérience pour
les personnages. Si ces derniers évoluent au fil de leur quête, toutes les compétences qu´ils acquièrent dépendent des
choix que fait le joueur dans
un sous-menu appelé sphérier.
Ce système, à la fois simple et efficace, permet d´upgrader les capacités de ses personnages de façon très libre, à l´aide de sphères obtenues durant les combats.
La gestion
des combats, justement, se trouve considérablement renouvelée dans ce nouveau chapitre. Si l´on retrouve toujours au niveau de l´interface les commandes d´attaques, de sorts ou
de techniques, on peut désormais remplacer n´importe quel personnage en jeu par un autre
mieux adapté à la situation. Ce système se complète avec d´autres subtilités, comme la fenêtre d´ordre des tours, le système d´Overdrive (un coup dévastateur que l´on peut déclencher après avoir encaissé un certain nombre de coups), ou
encore d´Overkill (lorsqu´une attaque provoque des points
de dégâts largement supérieurs à l´endurance de la cible. Les invocations sont ici réservées à Yuna et prennent la forme de chimères qui s´obtiennent en réussissant les épreuves
dans des temples, et que l´on peut contrôler en combat. Il
faut alors jouer subtilement des commandes guard et stock en anticipant les attaques de l´adversaire pour tenter de provoquer plus rapidement l´Overdrive de la chimère, afin de déclencher un coup spécial dévastateur et visuellement très impressionnant.
La place manque ici pour détailler toutes les subtilités du jeu, c´est pourquoi je terminerais rapidement en disant quelques mots
sur le Blitzball. Sport de prédilection de Tidus et Wakka, le Blitzball est une discipline aquatique d´une grande importance dans le jeu. En plus des matches que vous devrez jouer, vous pourrez recruter des joueurs n´importe où dans le jeu en parlant à différents personnages, et même vous entraîner à partir des points de sauvegarde. Sans être réellement passionnant, le Blitzball se traduit dans le jeu de façon assez stratégique via un système de statistiques plutôt original. Si l´on ajoute à tout cela
une durée de vie particulièrement longue, une progression pleine de rebondissements, et la présence d´un DVD bonus avec des interviews, des avant-premières, des musiques, ou même
des galeries de portraits, difficile de trouver un argument
suffisant pour ne pas se procurer ce titre incontournable. Le jeu n´est sans doute pas parfait et les défauts de localisation gâchent forcément le plaisir, mais les inconditionnels tout comme les novices y trouveront certainement leur compte.
Graphismes 17/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Scénario 16/20
Note générale 17/20
Actualité
(NON)
Edition du Jeudi 30 Mai 2002
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Le 74éme Journaux!
Les titres du Jeudi 30 Mai 2002
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TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto 3
2. Forum Harry Potter
3. Forum Final Fantasy 8
4. Forum L´entraineur Saison 01/02
5. Forum Final Fantasy 9
Test de Test Nightcaster XBOX
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C´est donc sur un scénario pas franchement original que s´appuie Nightcaster. Arran qui traîne ses guêtres non loin de son village et découvre une
grotte dont il ne connaissait
pas l´existence jusque-là. Une étrange lumière l´amène rapidement à s´y enfoncer plus profondément, c´est là que les forces de la Lumière lui apprendront qu´il est l´élu chargé de combattre le terrible Nightcaster, un type vachement méchant bien décidé à coller un sérieux boxon dans tout le pays. Mais qu´est-ce qui fait courir Arran ? C´est l´orbe magique ! Oui parce que dans leur grande mansuétude, les forces de la Lumière ont décidé d´éclairer le jeune homme de leurs lanternes et de le faire accompagner par une orbe qui lui conférera des pouvoirs magiques. Whoua quelle histoire ! Notre petit gars pourra donc faire appel à différentes écoles de magies pour venir à bout de ses ennemis, invoquant la lumière, l´obscurité, le feu ou l´eau. Et pourquoi toutes ces écoles ? Tout simplement parce qu´un sort de feu ne sert
à rien contre un monstre de feu et que donc, si on est pas totalement stupide, on comprend rapidement que c´est à la lance à incendie magique que l´on va devoir recourir !
Une fois passé le premier chapitre faisant office de didacticiel, on se retrouve très vite plongé dans le vif du sujet et
c´est à ce moment que l´on se rend compte que la poésie du scénario dissimule un jeu plutôt bourrin. Notre héros pourra se servir du bâton accueillant l´orbe pour donner des coups, mais comme Arran semble affublé de deux mains gauches, ceci n´aura aucune efficacité. Une touche de la manette se trouve du coup quasiment libérée et c´est principalement sur les sorts qu´il faudra compter pour venir à bout des innombrables ennemis qui pullulent
dans les niveaux. Ceux-ci sortent d´ailleurs de termitières ou autres nids qui devront être rapidement détruits afin que les blobs visqueux et autres bestioles qui en sortent nous lâchent un peu les baskets. Au fil de la progression, Arran gagne de nouveaux sorts ou encore de l´énergie magique qui lui permettra de les invoquer un plus grand nombre de fois. Le héros passera au fil du jeu par quatre stades, enfant, jeune homme, adulte et vieillard, pour voir ses compétences magiques augmenter à l´inverse de ses capacités physiques.
Les combats se déroulent de façon assez brutale puisque les monstres du Nightcaster déboulent sur Arran en très grand nombre ce qui obligera le joueur à rapidement choisir l´école de magie adaptée à ses assaillants pour en venir le plus rapidement à bout. Notre héros est d´ailleurs le genre de
type à être doté de 10 points
vie, imposant à celui qui tient la manette de réagir assez vite. Le principe semble clair
et dans la pratique tout ceci
ne semble pas insurmontable, mais seulement voilà, le Nightcaster est un vicelard. Il mixe les monstres l´ordure, ou encore, il planque les champignons de sauvegarde ! Du coup on
se retrouve à la fois avec des bestiolles de lumière, d´autres de feu plus des loups des
ténèbres qui s´en mêlent et là c´est la panique. On switche les sorts de manière frénétique, on défouraille tant qu´on peut, on se vide de mana et
« poupouf » on se retrouve raide mort avec l´orbe qui vous
susurre d´une voix douce « Ohé machin, tu m´entends ? T´es mort ? Réveille-toi ! ».
On l´aura donc compris, Nightcaster est un jeu assez difficile, qui exige pas mal de sang froid et surtout une certaine promptitude à sélectionner les bons sorts. Deux types de vue sont par ailleurs disponibles pour tenter de nous aider,
une assez classique à la troisième personne ainsi qu´une autre, vue de dessus qui permettra de faire évoluer l´orbe et Arran indépendamment pour mieux viser ou encore délimiter un espace sécurisé par la force du blast entre le héros et les bestioles qui lui en veulent. Autre difficulté, les cercles de champignons permettant de sauvegarder ne servent qu´une fois, alors pas de boulette. Point positif en revanche, on sauvegarde, on quitte le jeu, on charge la partie à l´endroit où on vient de sauver et paf ! Full-life ! Au niveau de
la prise en main pas de souci
majeur, les coups de bâton ne
servent à rien ou presque et le plus dur sera finalement de
ne pas s´embrouiller dans les sorts.
Au niveau des graphismes c´est mi-figue mi-raisin. L´ensemble ne semble pas
révolutionnaire visuellement compte-tenu des capacités de la machine et ce sont principalement les effets de sorts qui en mettront plein la vue. Les environnements sont corrects, vastes et colorés mais à l´architecture classique. Les animations sont... animées, voire même assez fluides et en somme
Nightcaster tient la route au
niveau de cet aspect de sa réalisation.
Au final Nightcaster est un jeu sympathique à
défaut d´être original mais qui risque de lasser rapidement le joueur en raison d´un gameplay répétitif à souhait et peu savoureux sans la durée. Les combats sont assez bourrins
tout en imposant un zeste de stratégie dans le choix des sorts, ce qui deviendra vite gonflant quand les monstres sont de différentes sortes. Le niveau de difficulté est assez élevé, voire décourageant pour une progression qui n´est pas nécessairement très gratifiante.
Graphismes 13/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 14/20
Bande son 13/20
Scénario 11/20
Note générale 13/20
Test Super Smash Bros Melee NGC
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A
utant le préciser d´emblée pour éviter que l´on me soupçonne de manque d´objectivité en
ce qui concerne ce test : j´avoue que je n´avais pas vraiment accroché lors de la sortie de Smash Bros sur N64, et que jusqu´à très récemment ce titre ne comptait pas du tout parmi les softs que j´attendais le plus sur GameCube. Et pourtant, l´aura de nostalgie qui se dégage de ce nouvel opus aura suffi à me faire changer d´avis en l´espace de quelques jours sur un titre que l´on condamne bien souvent pour son gameplay un peu confus et son image incontestablement naïve. N´empêche que Super Smash
Bros Melee possède un charisme suffisant pour séduire une grande majorité des possesseurs
de GameCube, et pas seulement
les plus jeunes.
Tout le monde connaît le principe de Smash Bros : vous choisissez un
combattant parmi une vingtaine de personnages issus de l´univers Nintendo, et c´est parti pour un pugilat à quatre joueurs dans des arènes ouvertes
et bourrées de pièges. Le but
du jeu : affaiblir suffisamment ses adversaires pour pouvoir les sortir de l´arène à l´aide d´un coup bien placé, tout en évitant de subir le même
sort. Difficile d´imaginer un tel spectacle si l´on a pas
eu sous les yeux l´une de ces scènes d´anthologie qui réunissent dans un vacarme assourdissant des personnages appartenant à des jeux radicalement différents, et qui pourtant participent avec la même volonté
de grand spectacle à ces bastons sans équivalent.
Ce sont d´ailleurs plus de 24 personnages qui participent à ce nouvel opus, et les adeptes de la version 64 bits admettront facilement qu´un pas de géant
a été franchi en terme de réalisation. Tous modélisés dans leur design d´origine, les personnages affichent des couleurs et un niveau de détails réellement impressionnant, comme on pourra s´en rendre compte en mettant le jeu en pause pour faire un zoom sur l´écran afin d´admirer la qualité de l´animation et des expressions
faciales. Plus que jamais, le
jeu semble vivant, et l´on peut même se permettre quelques
subtilités en utilisant par exemple la croix directionnelle
pour provoquer une attitude de moquerie de la part de son personnage (celle de Mario est d´ailleurs assez surprenante).
Mais la principale caractéristique de ce nouvel opus est sa quantité phénoménale de modes de jeux, de challenges de mini-games, qui confèrent au
jeu une durée de vie gigantesque pour qui veut découvrir tous les secrets de ce titre. 14
nouveaux personnages, des arènes inédites, des trophées et des records à battre qui vous donneront bien du fil à retordre pour peu que jouiez sur un niveau de difficulté respectable. On retrouve bien sûr le mode Classic qui propose toute une succession de batailles seul contre tous ou en équipes, mais le véritable intérêt, à mon avis, réside quand-même dans
le mode Adventure. Inédit par
rapport à l´épisode N64, ce mode de jeu rendra fou n´importe quel nostalgique de la marque, puisqu´il permettra d´évoluer dans des niveaux inspirés des jeux les plus mythiques
de Nintendo.
Le choc risque d´être brutal pour les plus nostalgiques qui s´émerveilleront de chaque détail emprunté à des jeux qui ont rythmé leur jeunesse. Ce sont donc des
niveaux particulièrement réussis que l´on découvre, et qui
pourront consister par exemple à retrouver la Triforce dans
les souterrains d´un temple de Zelda en éliminant un à un les différents Link du donjon,
à s´évader du complexe de Metroid avant la fin du compte-à-rebours, à traverser les tableaux classiques des premiers épisodes de Mario, ou encore à survivre au grand prix de F-Zero en esquivant les bolides qui arrivent par dizaines pour vous faucher. Cerise sur le gâteau, la bande-son reprend tous
les thèmes d´origine de ces titres d´anthologie, dont le thème musical des palais de Zelda 2 sur NES, le rap de Donkey Kong 64, et les musiques speedées de F-Zero X. Si l´on y ajoute les cris des personnages et des nombreux Pokémon qui surgissent par surprise à la moindre ouverture d´une Pokéball, vous comprendrez que Super
Smash Bros Melee est avant-tout placé sous le signe de la démence et de la convivialité.
Le gameplay en lui-même est toujours aussi particulier, mais de nouvelles capacités ont été rajoutées par rapport à l´épisode précédent. Evidemment, si vous n´adhérez pas du tout à l´univers Nintendo, et
que tout comme notre ami Pilou, la simple vue d´un Yoshi poussant des cris vous rend malade, passez votre chemin sans hésiter. Super Smash Bros Melee s´adresse donc d´une part aux plus jeunes, qui prendront
plaisir à jouer avec les personnages de la marque Nintendo,
mais aussi et surtout aux joueurs nostalgiques de l´époque
8 et 16 bits, qui retrouveront avec ce titre tout un tas de
souvenirs enfouis dans leur coeur depuis l´époque où ils jouaient sur NES. Un titre particulier, donc, mais sans équivalent et diablement prenant.
Graphismes 16/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 18/20
Bande son 19/20
Note générale 15/20
Actualité
Des suites
pour FFX !
Il semblerait que ce soit en effet de projet de Square qui aurait été confirmé par le président de la société devant ses actionnaires. Deux titres devraient donc voir le jour, tournant autour des
personnages de Yuna et Rikku,
deux héroïnes de FFX avec deux nouveaux scénarios inédits. Le moteur de jeu restera identique et l´on apprend que les idées de ces titres auraient germé au moment du développement de FFX et mises de côté en attendant de terminer d´autres
projets. Ces «sequels» de l´excellent RPG pourraient sortir cet hiver au japon, leur titres restent encore totalement inconnus.
Edition du Vendredi 31 Mai 2002
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Le 75éme Journaux!
Les titres du Vendredi 31 Mai 2002
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Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto 3
2. Forum Harry Potter
3. Forum Final Fantasy 9
4. Forum Final Fantasy 8
5. Forum Super Smash Bros Melee
Test Team Factor PC
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Team Factor se veut donc un shooter multijoueur en apparence plutôt classique. Pourtant,
passé quelques parties on se rend compte rapidement que ce n´est pas tout à fait le cas et qu´il comporte finalement quelques originalités. Tout d´abord on retrouve trois équipes distinctes qui chercheront chacune à remplir différents objectifs au fil des différentes maps auxquelles correspondent chaque fois des objectifs précis. Selon le camp choisi on se retrouve donc en tant qu´attaquant, défenseur ou même trouble-fête. Mais si certains s´attendent à un shoot brutal et sans finesse, il devront rapidement faire des concessions
pour espérer terminer une mission. Team Factor se distingue
en effet par une dimension stratégique importante qui reposera entre autres sur une coopération efficace entres joueurs
d´une même équipe et le respect de leurs différentes fonctions. On retrouve en effet différentes classes de personnages comme le spécialiste, le soldat, le sniper ou encore éclaireur. A chaque fois correspondent des compétences différentes et un armement spécifique de
base. Inutile donc de se la jouer à la John Rambo avec le sniper, c´est en restant en arrière et en réalisant quelques
jolis head-shots que l´on servira au mieux les intérêts de
son équipe.
Si Team Factor est résolument orienté multijoueur, les développeurs n´ont toutefois pas oubliés les Lonesome Cowboys qui auront recours à toute une armada de bots
susceptibles de remplacer des
joueurs humains, mais en moins bien évidemment. De même on dispose de nombreuses options permettant de personnaliser le
jeu que l´on soit seul ou à plusieurs. Il sera donc possible de disputer des parties arcade, ou encore plus réalistes.
On active ou désactive les tirs amicaux, l´identification des joueurs et autres petites surprises. Il va de soit que le titre n´est pas très passionnant pour le joueur solitaire, de toutes manières ce n´est
pas sa vocation. C´est à plusieurs que l´on se régal que ce soit en coopératif ou non d´ailleurs, sniper Jihem qui pense se faire oublier de tous en rampant sur la moitié d´une map est un vrai régal.
Pour parvenir à remplir ses objectifs on dispose de nombreuses armes ( environ 40 ) que l´on pourra par ailleurs acquérir en cours de partie. Le reste
du gameplay se veut assez classique et l´on notera cependant la dimension RPG dont est doté le jeu. En fonction de votre réussite, vos personnages développent leurs caractéristiques, des données qui seront ensuite disponibles en ligne par
exemple.
Mais si ce Team Factor semble pour le moins alléchant en offrant un peu d´originalité ainsi gameplay solide, c´est en revanche au niveau de sa réalisation que le bas blesse. Les graphismes sont décevants avec des environnements variés mais au niveau de détail limité. Les animations des personnages sont peu convaincantes tout comme leur modélisation. Signalons des bugs plutôt gênants comme les bots qui
parviennent à se bloquer entre certains éléments du décor alors qu´on notera par ailleurs un pathfinding pour les personnages contrôlés par l´I.A qui frise le comique.
En clair les amateurs de shoot multijoueur à la sauce Counter-Strike devraient voir débarquer ce petit nouveau d´un assez bon oeil. Il témoigne de quelques originalités plutôt sympathiques et d´un gameplay qui rompt un peu avec le bourrinage classique pour un peu plus de stratégie. On regrettera seulement une réalisation décevante et pas tout à fait à la hauteur de nos attentes, pour le reste, Team Factor devrait sans aucun doute trouver son public.
Graphismes 13/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 16/20
Bande son 14/20
Note générale 14/20
Actualité
La xbox bientôt Perfect ?
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Perfect Dark sur Xbox ? Un magazine anglais l’annonce.
Cependant, après avoir longuement discuté avec un de mes amis (travaillant très près du
monde des développeurs), aucune information n’a été révélée aux papiers.Les rédacteurs
de la news se seraient donc basés sur quelques rumeurs que nous connaissons et que nous ne pouvons discréditées pour le moment.
Plus d’information d´ici peu...
Edition du Lundi 03 Juin 2002
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Le 76éme Journaux!
Les titres du Lundi 03 Juin 2002
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Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto 3
2. Forum Super Smash Bros Melee
3. Forum Final Fantasy 9
4. Forum Final Fantasy 10
5. Forum L´entraineur Saison 01/02
Test de Yippy-ki-yay ! PC
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McClane débarque sur PC et nous propose de revivre ses aventures au Nakatomi Plaza dans
un FPS intitulé Die Hard : Piège De Cristal !
« Yippy-ki-yay », nous voici donc dans la peau de John McClane pour revivre de plus près l´aventure
du premier Die Hard de la trilogie. Pour ceux qui n´auraient pas vu le film d´action avec Bruce Willis, L´ami John fait le déplacement jusqu´à L.A pour tenter de rafistoler son couple. Mais le détective de
police à une fâcheuse habitude, se trouver souvent au mauvais endroit et au mauvais moment. « John ! Viens passer Noël en famille à Los Angeles... Tu
verras... » Oui sauf qu´à peine sorti de l´avion et une fois monté au trentième étage de la tour Nakatomi les choses tournent mal. Des terroristes ont en effet décidé de piller le coffre de la sociciété japonaise et sont bien décidés à prendre des otages parmi ses cadres pour parvenir à leurs fins. John est pieds-nus, sans arme et c´est pourtant lui qui va devoir sauver tout le monde
à grand coups de flingues, d´extincteur, de hache et tout ce qu´il trouvera en chemin.
Amis des FPS bourrins calmés vos ardeurs ! J´ai dû recommencer peut-être dix fois les
premières minutes de jeu avant de comprendre que j´étais un simple flic et pas un terminator. Il faut donc savoir quand se faire discret et quand rentrer dans le tas. Hans et ses
petits copains ne sont guère plus fins que vous et des courses hasardeuses au milieu des couloirs du Nakatomi Plaza pourraient bien vous valoir un pruneau entre les deux yeux. Concernant la progression au sein
de ce jeu, elle n´innove que
très peu par rapport à la trame du film. Tagaki se fait assassiner froidement, vous vous réfugiez dans les escaliers, tuez le frère d´un terroriste qui va être ensuite drôlement énervé une fois que vous aurez
expédié le frangin en question à un autre étage en clamant haut et fort que maintenant vous avez une mitraillette. Même
les dialogues sont au rendez-vous avec les petites phrases ironiques de McClane qui viennent ponctuer le tout.
Au niveau du gameplay, là encore le tout reste assez fidèle au film. Pas d´armes exubérantes,
un zippo, une radio, quelques
flingues et zou on s´en va casser du terroriste. Comme dans Die Hard, lorsque l´on réussi cela se joue dans un mouchoir de poche, préparez-vous à sauvegarder au moment voulu et à recommencer pas mal de phases de jeu même au niveau le plus facile. La connaissance du long métrage aidera d´ailleurs
pas mal le joueur dans sa progression car il arrivera souvent que l´on fasse le tour d´un niveau en se demandant ce que l´on doit faire, ou plus simplement en se demandant comment faire ce que l´on DOIT faire... Bref, autant dire que si certains shoots vous mettent
toujours sur la voie ici, c´est en revanche moins évident et c´est sur votre ingéniosité à découvrir des éléments pourtant assez directifs que reposera une bonne progression dans cette aventure.
Aux éléments de gampelay classiques, ce Die Hard ajoute quelques éléments plus originaux. En marge
de l´habituelle jauge de santé on en retrouve une autre représentant la stamina ( endurance ) ainsi qu´un troisième représentant quant à lui le moral de John McClane. Le moral influera directement sur l´I.A
des adversaires, autant dire qu´il faudra que notre héros tente de positiver au maximum dans chacune des situations rencontrées.
Au niveau de sa
réalisation, Die Hard déçoit quelque peu. Le moteur Lithtech laisse ici transparaître quelques défauts au niveau des zones de collision alors que si l´ensemble du jeu est loin d´être laid, il n´en est pas pour autant esthétique. Même avec une configuration de tueur en collant toutes les options à fond on est encore loin de ce que l´on obtient d´ordinaire avec les shooters actuels. Les textures restent souvent assez pauvres avec un niveau de
détail pas toujours terrible mais on se félicitera toutefois de retrouver les impacts de balles sur les murs ou encore quelques tâches de sang une fois que l´on vient de venir à bout d´un terroriste. Côté sonore les voix sont bien rendues avec notamment la doublure française de Bruce Willis et des effets qui associés aux musiques confèrent une bonne ambiance à ce soft.
En clair si
ce Die Hard est loin d´être le FPS ultime il n´en demeure
pas un titre sympathique et amusant. Les amateurs du film apprécieront certainement d´en
retrouver la trame et de la vivre de l´intérieur glissés dans le peau du charismatique inspecteur de Police. Die Hard reste toutefois un jeu classique et par ailleurs limité dans
sa longévité puisqu´il propose une aventure qui en dépit de sa difficulté aura peu d´intérêt à être parcourue à nouveau.
Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 13/20
Bande son 15/20
Scénario 14/20
Note générale 14/20
Test Dino Island PC
===============
Dans la grande tradition des jeux Monte Cristo, Dino Island se présente comme un soft de gestion tout public, emprunt d´une touche d´humour
qui caractérise ces titres faussement naïfs et pourvus d´une rare profondeur de jeu. Car
si le jeu ne brille pas par son esthétique un peu dépassée,
il s´avère beaucoup plus convaincant dans son contenu. Le gameplay reste évidemment très
conventionnel et les habitués
du genre ne seront pas dépaysés, mais l´idée du parc de dinos permet de renouveler un peu le concept en s´appuyant sur un thème plutôt en vogue ces
dernières années.
Le premier contact avec le soft n´est pourtant pas des plus enthousiasmant, car la réalisation fait bien pâle figure à côté des dernières productions PC du moment. La vue 3D est certes assez pratique, mais le résultat à l´écran est loin d´être superbe, aussi bien en ce qui concerne les textures que la modélisation des dinos. C´est clair, Dino Island ne brille pas par son aspect graphique, quant au concept du parc de dinos, il a lui-même été déjà exploité sur GBA dans un jeu de gestion bénéficiant de la licence Jurassic Park. Comme ce dernier, le soft s´inspire directement de l´idée de départ du
film et profite de l´engouement du grand public pour ces mastodontes de la préhistoire pour tenter d´attirer l´attention des plus jeunes avec un soft accessible et axé avant tout sur le fun.
Cela se traduit à l´écran par des dinos caricaturés à l´extrême, et des animations assez drôles lorsqu´un raptor se jette en hurlant sur une autruche servie dans une gamelle en guise de déjeuner. Voir toute cette faune
d´un autre âge évoluer à son
gré sous le regard curieux des touristes procure un réel plaisir, d´autant que le jeu est à la fois simple et suffisamment complet pour que l´on se
prenne au jeu pendant quelques dizaines d´heures. Pourtant, le tableau n´est pas tout rose et l´on peste souvent contre la présence de bugs et les
plantages intempestifs, provoqués notamment par la fonction
Pause ou même parfois sans raison. Passé ce petit handicap,
on découvre une interface à la fois simple et efficace, qui
permet de consulter rapidement toutes les infos nécessaires
concernant les besoins de ses
pensionnaires, leur régime alimentaire ainsi que toutes les
données utiles concernant le coût des infrastructures, le fonctionnement du labo de recherche, les tâches quotidiennes de vos employés, et tout l´aspect gestion des visiteurs.
On commence d´abord par installer quelques enclos, des fermes et toutes les infrastructures nécessaires, puis on achète quelques spécimens de départ, des moins volumineux aux plus impressionnants et aux plus
chers, comme le T-Rex ou le Diplodocus. Si l´on ne trouve seulement qu´une petite vingtaine d´espèces proposées au départ, le clonage et les croisements d´espèces hybrides permettent de créer une infinité d´individus différents dont on peut soi-même déterminer les
attributs en influant sur le choix des gènes. Il devient ainsi possible de déterminer non
seulement les caractéristiques physiques de ses dinos, mais
aussi leur niveau d´intelligence, d´agressivité ou encore
de perception. L´interface permet des croisements complètement improbables entre des espèces diamétralement opposées. L´écran de mutation permet même de modifier le code génétique d´un dino déjà existant.
A cela s´ajoute bien sûr tout l´aspect parc à thèmes, avec l´installation des stands, des magasins, des attractions et tout l´attirail classique d´embellissement d´un parc. Mais on en fait malheureusement vite le tour, d´autant que les challenges proposés ne sont guère nombreux : 7 campagnes et 10 maps différentes en jeu libre avec plusieurs niveaux de difficulté différents. La
vraie originalité résidera donc surtout dans la possibilité
de monter des spectacles avec
les dinos présents dans son propre parc, livrés à eux-même dans des épreuves assez originales. Dino Island est donc un titre fort sympathique, au contenu certes un peu léger mais suffisant pour un jeu qui n´a
finalement pas d´autre prétention que de divertir un très large public.
Graphismes 12/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 12/20
Bande son 13/20
Note générale 14/20
Actualité
(NON)
Edition du Mardi 04 Juin 2002
========================
Le 77éme Journaux!
Les titres du Mardi 04 Juin 2002
=========================
Au Sommaire:
Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Grand Theft Auto 3
2. Forum Final Fantasy 10
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Final Fantasy 9
5. Forum L´entraineur Saison 01/02
Test Sonic Adventure 2 NGC
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Fini les vieilles rancunes et les rivalités d´antan ; pour marquer avec force son entrée en scène sur les consoles de Nintendo, Sega n´hésite pas à sortir les grands moyens en nous proposant des titres prestigieux. Fort de son succès sur Dreamcast, le hérisson bleu fait un
détour par la case GameCube pour faire découvrir au plus grand nombre le sens du mot supersonique. Rapide, drôle et varié, Sonic Adventure 2 Battle s´offre même le luxe de résoudre en partie les quelques problèmes techniques de la version
Dreamcast. Le jeu se révèle ici plus soigné, ne souffre d´aucun ralentissement, profite d´une réalisation affinée, et
les problèmes de caméra ont même quasiment disparus. Tout n´est pas parfait non plus et les plus exigeants regretteront que ces différences techniques ne soient pas plus flagrantes. Reste un jeu particulièrement divertissant, qui vient combler brillamment un manque qui faisait défaut à la console cubique.
Dans les faits, on se retrouve toujours à parcourir tel un bolide des niveaux
semés d´embûches, mais néanmoins propices aux accélérations fulgurantes et aux acrobaties spectaculaires. En solo, le joueur choisit son camp entre les héros emblématiques de la série (Sonic, Tails et Knuckles) et les méchants désormais bien connus (Shadow, le Dr. Robotnik et Rouge la chauve-souris). De ce choix dépend la suite de l´aventure puisque le jeu se divise en deux scénarios distincts selon le camp adopté. Dans tous les cas, vous incarnerez tour à tour les trois personnages dans des niveaux qui leur sont spécialement dédiés : les courses pour Sonic et Shadow, la chasse aux trésors pour Knuckles et Rouge, et les
phases de shoot à bord d´un robot de combat pour Tails et le Dr. Robotnik.
Une variété qui renouvelle considérablement la progression, en permettant d´alterner entre des séquences de jeu très différentes
et toutes particulièrement réussies. Seul petit reproche, le jeu en solo ne se révèle pas
extrêmement long, mais l´on ne peut pourtant s´empêcher d´y retourner pour fouiller complètement chaque stage et découvrir les nombreux bonus cachés en améliorant ses scores. D´autant que le jeu comporte toujours ces fameuses créatures
nommées Chaos que l´on peut récupérer dans les niveaux pour les réunir ensuite dans le Jardin Chaos. C´est ici qu´intervient une autre caractéristique inédite à cette version GameCube, puisque le jeu est compatible avec Sonic Advance sur GBA, grâce au câble qui permet de relier la Gameboy Advance sur le port manette de la GameCube. Une option inédite qui
autorise de nouvelles possibilités sympathiques en permettant notamment d´élever ses Chaos et d´effectuer des transferts d´items entre les deux jeux.
Terminons par le fameux mode multijoueur qui permet à deux joueurs de s´affronter
dans des mini-jeux variés qui
reprennent certains niveaux du mode solo. Ainsi, aux six personnages du mode solo, viennent s´ajouter six autres persos issus de l´univers du hérisson bleu : Amy Rose, Metal Sonic, Chao Walker, Dark Chao Walker, Tikal et Chaos Zero. Vous
pourrez alors participer à des courses, des phases de shoot, des chasses aux trésors, mais aussi à des courses de karting et des épreuves dédiées aux
Chaos. Autant de bonus qui enrichissent encore plus un jeu déjà très convaincant. Sonic Adventure 2 Battle est donc une
réussite sur GameCube, un titre pas assez original toutefois pour convaincre ceux qui connaîtraient déjà la version Dreamcast, mais suffisamment divertissant pour séduire tous les
autres.
Graphismes 16/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Scénario 15/20
Note générale 15/20
TEST Super Monkey Ball NGC
======================
« Qu´est ce que c´est que ce jeu ? Des singes enfermés dans des boules et qu´il faut guider jusqu´à l´arrivée ! Jamais
je ne me laisserai tenter par
de telles niaiseries ! Faut pas abuser non plus ! On est quand même sur une console dite de nouvelle génération et oser
sortir un titre au concept aussi simpliste (et totalement repiqué sur un certain Marble Madness soit dit en passant) ça
frise la provocation. Toutefois, je veux bien consentir à prendre la manette cinq petites
minutes, histoire de voir... Mais c´est bien pour vous faire plaisir ! Bon, par quoi je commence, moi ? Tiens, pourquoi pas par le mode de jeu principal.
Allez hop, je prends
le premier singe qui me passe
sous la main, et me voilà enfermé dans une sphère translucide. Bon, y´a des bananes devant moi. Je suppose qu´en tant
que primate, je suis censé attraper ces fruits. Alors allons-y. Olah ! Qu´est ce qui se passe ? Au lieu d´avancer normalement, c´est tout le décor
qui se met en branle pour faire rouler ma sphère ! C´est la même chose quand je veux tourner : le plateau de jeu se penche dans la direction souhaitée. C´est moins facile que ce
que je pensais votre truc ! C´est même carrément chaud ! Mince, j´ai fait rouler mon singe en dehors du parcours... il faut que je réessaye. Argh, encore tombé ! Je vais tenter plus doucement... là, voilà, c´est bien comme ça. Oh non, maintenant c´est le chronomètre qui met son grain de sel ! J´arriverai jamais à temps ! Laissez moi encore une chance, il faut que j´y arrive. Je dois y arriver ! Comment ça, ça fait déjà une heure que je joue ? Vous êtes sûr ? Et pourtant je n´ai même pas passé la moitié des stages et il me reste encore tous les modes multijoueurs à découvrir ! Les singes ne pourront jamais se débrouiller sans moi ! Il faut que je continue. Je dois persévérer
! »
C´est un peu ça Super Monkey Ball : au début on se
dit qu´on a affaire à un jeu
très enfantin qui ne saurait nous retenir bien longtemps devant sa console, puis après avoir essayé deux ou trois niveaux, il faut bien avouer qu´on
ne peut plus lâcher la manette. Le concept est donc on ne peut plus simple : il suffit de
faire rouler son singe jusqu´à la sortie en inclinant le sol de la bonne manière. Au fil
des niveaux, on se rend rapidement compte que Sega à tout fait pour nous compliquer la tâche. Entre les nombreux trous à éviter, les chemins sinueux à longer, les tremplins à utiliser et les bananes à ramasser, on devient vite fou. Et ce qui au départ paraissait si simple se transforme bientôt en une véritable épreuve d´agilité.
90 parcours. Voilà ce qui nous attend rien qu´avec le mode principal. Répartis en trois catégories (débutant, confirmé et expert), les stages de difficulté progressive laissent libre cours à tous les délires de leurs développeurs. De la guitare qu´il faut traverser en équilibre sur les cordes aux multiples surfaces convexes, Super Monkey Ball est la
porte ouverte à toutes les fantaisies. Mais ce n´est pas tout ! Loin de là ! SMB dispose
aussi de nombreux modes multijoueurs qui relanceront incontestablement sa durée de vie. Et c´est vraiment à plusieurs qu´on s´amuse le plus. Car avouons-le, aussi difficile soit le défi en solo, on en fait rapidement le tour, à l´inverse des parties en multi qui réservent de leur côté de longues heures de fun jusqu´à quatre simultanément. On retrouve ici quelques classiques du genre avec des courses ou des batailles dans lesquelles il faut se pousser hors de l´arène. Plus originales, les épreuves Monkey Bowling, Monkey Golf ou Monkey Billard vous propulsent
au cœur de toutes ces disciplines. Vous serez alors la bille de billard, la balle de golf
ou la boule de bowling !
Techniquement, la réalisation n´est pas exceptionnelle même
si le soft gère à merveille tout un tas d´effets de déformations sympathiques. Pour l´aspect sonore, il ne faut pas vous attendre à du grandiose non plus. Les bruitages et les musiques sont très « arcade » et ne plairont donc pas à tout le monde. La maniabilité est également sujet à critique. D´un côté on apprécie la simplicité de la prise en main (seul le stick directionnel est utilisé), de l´autre, on regrette
que la caméra ne soit pas plus pertinente dans ses déplacements et qu´il soit impossible
de la contrôler nous-mêmes. Le stick C aurait été parfait pour cela... On se console cependant en se disant que ça ajoute un peu de piment au défi proposé...
Bref, Super Monkey Ball est un jeu accrocheur et attachant. Pour peu que l´on apprécie le genre, il s´impose comme un incontournable de
la GameCube. A réserver tout de même aux plus patients d´entre vous, le challenge est de
taille !
Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Note générale 15/20
Test Soldier Of Fortune 2 PC
======================
Comment dire ? En fait, les mots me manquent et c´est presque la larme à
l´oeil que je retrouve John Mullins pour une véritable triperie... Ah, les joies des points d´impacts multiples, les armes en pagaille et les headshots qui vont bien, les ennemis que l´on démembre où leur cadavre sur lequel on s´acharne... Que de poésie ! C´est d´ailleurs pourquoi je vous demanderais quelques secondes de recueillement avant de poursuivre votre lecture...
A y est ? On peut y aller ? Bon alors clairement ce SoF 2 déchire
! A en faire tomber raide les
associations des familles françaises bien propres sur elles... On retrouve en effet l´ami Mullins qui n´a rien perdu de ses méthodes expéditives pour une campagne solo tout bonnement impressionnante et surtout particulièrement scénarisée. Après un début un peu obscur
notre employé du Magasin devra escorter un professeur et tenter de le mettre à l´abri afin que ses travaux sur des armes bactériologiques ne tombent
pas entre de mauvaises mains.
La suite se déroule dix ans plus tard et John retrouve une fois encore le scientifique qui accompagné des têtes pensantes du Magasin lui attribuera une nouvelle mission. Ce qui se
passe ensuite je vous laisse le découvrir, j´en ai presque
déjà trop dit. Concrètement c´est une action particulièrement immersive qui vous attend au tournant de ce second Soldier Of Fortune avec à votre disposition des armes variées et réalistes, de nombreux terroristes pour en faire bon usage et en somme un gameplay, pêchu,
rythmé et assez varié.
Car si le premier titre du nom se voulait plutôt brut de pomme, ce second volet se veut quant à lui plus subtil et surtout
encore plus réaliste. Les quelques phases de type infiltration sont les bienvenues avec notamment un indicateur de bruit qui vous permettra de savoir
si vous risquez d´être remarqué. En dépit de l´I.A franchement faible lors de ces phases c´est un régal. Signalons également les poursuites en camion, les tirs dans tous les sens, les virées en hélico, les promenades de santé dans le décor somptueux que constitue la
forêt colombienne. Bref, on ne s´ennuie pas, les missions et les phases de jeu sont aussi intenses que rythmées et c´est avec bonheur que l´on passe d´un niveau à l´autre avec une longueur et des enjeux toujours différents.
C´est
donc avec délectation que l´on décime des centaines d´ennemis avec des armes bien réelles. Les parents inquiets pour leurs charmantes têtes blondes
auront la joie de découvrir des paramètres permettant de diminuer les effets gores. Cela dit le jeu reste très violent dans son action et il n´est pas impossible que l´imagination des bambins supplée facilement à la frustration visuelle,
on vous aura prévenu. Et pourquoi est-ce si violent SoF 2 ?
Tout simplement parce qu´une
fois encore le FPS fait appel
à la technologie GHOUL, seconde du nom pour être précis, afin d´offrir des dommages particulièrement réalistes. Plus d´une trentaine de zones d´impacts, des effets visuels qui les accompagnent voilà à quoi il faut s´attendre. Selon l´arme dont on dispose la charcuterie prend des apparences différentes. Le couteau permettra
d´exercer quelques scarifications des plus impressionnantes, le fusil à pompe occasionnera quant à lui des explosions d´organes divers et variés, tête, jambes, bras on démembre ses ennemis dans de grandes gerbes de sang. Au niveau de l´I.A signalons que celle-ci est
assez inégale. Lors des phases d´infiltration les ennemis semblent clairement à la fois aveugles et sourds à la fois... heureusement ils ne sont pas
muets et un petit hurlement à
cause d´un couteau pas tout à fait bien placé dans la gorge suffira à donner l´alerte.
Si le gameplay a de quoi ravir tout amateur de FPS avec un soupçon d´aventure et de furtivité, les graphismes ne sont quant à eux pas en reste. On retrouve une version améliorée du moteur de Quake 3 qui une fois encore nous laissera penser qu´il a décidément de beaux restes. Le réalisme est à couper le souffle grâce à une modélisation particulièrement réussie des personnages ou des
armes. La plupart du temps c´est à une débauche d´effets divers et variés à laquelle on
assiste, explosions, impacts sur les murs, fumées en tous genres, j´en passe et des meilleures. Les environnements sont tout aussi soignés, qu´ils soient in ou outdoor et l´ensemble crée une véritable claque visuelle pour une technologie qui pourtant semble commencer à dater mais qui reste sans conteste une véritable référence du genre. On se souviendra à ce sujet des petits copains Return To Castle Wolfenstein et Medal Of Honnor Allied Assault qui y font également appel.
Concrètement SoF 2 ne déçoit pas. Sa campagne solo est d´un genre plutôt solide et c´est sans compter ensuite sur
le regain d´intérêt apporté par le générateur de missions ou encore le multijoueur qui permettra d´accéder à différents modes de jeux comme de CTF,
le Deathmatch, l´élimination
et autres. En bref, voici un titre tout simplement excellent et à posséder absolument pas
les fans de FPS sachant proposer un gameplay immersif, tripant et alliant des phases de jeu bourrines à d´autres plus tactiques... Je vous laisse, je suis en train de verser une larme...
Graphismes 16/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Scénario 14/20
Note générale 16/20
Actualité
(NON)
Edition du Mercredi 05 Juin 2002
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Le 78éme Journaux!
Les titres du Mercredi 05 Juin 2002
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Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Final Fantasy 9
5. Forum L´entraineur Saison 01/02
Test Guy Roux Manager 2002 PS2
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ZZZzzzzZZZZZzzz.... Hum quoi !? Ah oui Guy Roux Manager 2002... Bien, par où commencer ? Par les chiffres par exemple. Alors Guy Roux Manager 2002 ce sont 850 clubs européens annoncés, une base de 10 000 joueurs disponibles, 38 indices de statistiques pour les footballeurs et surtout des retransmissions de matches en 3 dimensions ( C´est fou la technologie ! ) Avec autant de chiffres on se dit alors qu´on tient ici un jeu de management intéressant et en fait... non. Disons-le clairement, Guy Roux Manager 2002 est soporifique. La base de données est là certes, avec même les mises à jour de la saison 2001 / 2002, mais une telle austérité dans la présentation, une telle froideur dans les menus, ça calme. Sans parler des musiques qui au moins ne sont pas agaçantes puisqu´elles brillent par leur absence. On se lance dans une partie, on se rend compte que tout ce qui nous est proposé reste très classique et on va donc voir ce que donnent les matches lors des retransmissions, histoire de découvrir un soupçon de dynamisme, un rien d´action et de suspens... On ne tarde pourtant pas à avoir les paupières qui se ferment une fois encore. C´est mou, c´est long, c´est pas amusant, on peut pas donner d´ordres en braillant depuis le banc de touche comme dans Roger Lemerre...
Et ce n´est pas tout, parce qu´au niveau des graphismes lors des matches ça déchire aussi. Attention mesdames messieurs, ce ne sont pas une, ce ne sont pas deux, mais ce sont 3 dimensions que nous avons là ! Et au final : Bugs de collisions entre les joueurs, saccades à l´écran, trajectoires de balle étranges avec un ballon qui a l´air d´être en bois ou qui se comporte sur la pelouse avec autant d´aisance qu´une boule de bowling. Les angles de caméra sont anecdotiques, les commandes de replay à peine utiles parce qu´on n´a pas envie de subir ça à nouveau et la vue panoramique avec les petits sprites qui vont à fond la caisse fait franchement marrer. C´est moche et pas attrayant. Pour ce qui est des menus, même chose. C´est peu lisible, pas esthétique pour deux ronds dans la présentation, pas ergonomique et même les polices de caractères se paient le luxe d´être laides. Pas facile avec tout ça d´apprécier la dimension management pourtant plutôt sérieuse proposée par ce Guy Roux et force est de constater qu´un Roger Lemerre plus convivial, pousse naturellement à aller plus en avant dans le titre.
Ici on se dégoûte assez rapidement. Le manque de clarté dans l´interface assombri le tout en imposant de jongler entre différents écrans et de farfouiller un bon moment dans les menus déroulants pour finalement trouver enfin ce que l´on cherche. Une fois que l´on a repéré les différentes possibilités on se rend compte que ce qui nous est proposé ne casse pas non plus des briques et reste très classique... consternation. Seul l´éditeur tactique relève un peu le niveau en offrant quelques possibilités intéressantes pour les mordus du réglage qui tue et de la gestion totale et entière des faits et gestes de ses joueurs. Le reste n´innove que très peu, statistiques en veux-tu en voilà, calendrier des matches transferts, popularité, budget de l´équipe, remplacements, programme d´entraînement.
Pourtant la boîte de Guy Roux Manager 2002 est jolie, même la photo du célèbre entraîneur est pas mal fichue. Il vous regarde avec un oeil à moitié fermé en vous pointant du doigt d´un air de dire : « Toi mon gars, tu vas jouer à ce jeu merveilleux que te propose Ubi Soft, y a mon nom dessus et ma photo sur la boîte, je compte sur toi ! » Nan, j´veux pas ! En plus à côté du logo il a même signé, et quand on a signé, c´est pour en... Bref, on a pas envie quoi et on a peur même.
En clair, pas la peine de s´étendre plus longuement sur ce titre, et disons simplement qu´il y a mieux ailleurs. C´est plus joli, c´est plus intéressant, c´est plus complet, plus clair et plus lisible, ça s´appelle Roger Lemerre et je ne suis pas soudoyé par Codemasters pour dire ça.
Graphismes 9/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 14/20
Bande son 5/20
Test Sharp Shooter PC
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Sharp Shooter est un titre qui apparaît d´emblée, avant même de jouer, comme un petit jeu sans prétention. Dans ce titre de shoot/arcade, vous contrôlez un petit perso cell shadé (ce qui donne aux graphismes une pointe d´esthétique manga) à l´allure assez débile, il faut le dire. Juché sur une plate-forme le but sera de tirer de grosses boules de fer sur son adversaire qui ne manquera pas de vous rendre la pareille. Autour de vous, des murs sur lesquels vous pourrez faire rebondir vos projectiles comme au billard afin de surprendre votre opposant.
Je dois dire que je suis passé par des impressions assez variées à l´égard de ce titre. A commencer par l´agacement, après l´avoir installé 4 fois de suite sans pouvoir le lancer, l´avoir fait passer sur 6 machines différentes avant d´en trouver une qui marche... là déjà, on sent la peur monter en soi et le côté obscur n´est pas loin. J´en profite d´ailleurs pour vous signaler que la config minimum indiquée ici est celle conseillée par l´éditeur, la seule machine de la rédac ayant acceptée le jeu étant un Athlon 1900+ avec Geforce 4 ! quand on voit le jeu c´est à n´y rien comprendre.
Deuxième temps à présent, les premières images. On commence bien avec une cinématique d´ intro assez sympathique, montrant les 6 protagonistes du jeu en situation de combats avec quelques gags qui ne sont pas sans rappeler ce que l´on peut voir dans celle de Worms (retour inopiné d´une arme contre son expéditeur...). Bon, on sourit. Ensuite, euh... ben on passe en phase de jeu et là on se marre carrément, mais je ne crois pas que cela soit le fruit d´une intention des developpeurs. Graphiquement, c´est le flashback, Retour vers le Futur. Comme l´a dit une certaine personne de la rédac dont je tairai le nom pour le protéger de toutes représailles de la part des développeurs, on a l´impression d´être devant un jeu en shockwave sur le net ! D´ailleurs sachez que la résolution maximale du jeu est de 640 x 480... Résultat je commence à jouer avec un très mauvais a priori.
Et puis finalement je réalise que ce jeu sans prétention à une once de fun. En effet, il a beau être laid, les combats sont assez dynamiques. Outre le tir standard d´un projectile, vous pouvez trouver sur les murs divers bonus qui agrémenteront le gameplay (boomerangs, bombes, tir multiples...). Les armes bonus sont utilisées avec le clic droit de la souris et certaines peuvent être utilisées en même temps (comme le tir supplémentaire et le tir multiple, ce qui donnera, suivez bien, 3 sphères projetées + 2 fois 1 sphère, le tout pouvant rebondir 2 fois sur les murs latéraux, combien Toto peut-il acheter de bonbons ?). Finalement on se retrouve vite à essayer toutes sortes de petites combines visant soit à faire baisser la jauge de vie de l´adversaire, soit à le faire chuter de sa plate-forme à l´aide de tirs croisés de la mort qui tue.
Et ce n´est pas tout. Certaines arènes comportent des pièges que l´on doit actionner grâce à un interrupteur, comme un ventilateur par exemple. Il est aussi possible de faire sauter l´ennemi en l´air.
De plus les bruitages en cours de partie sont d´un style assez décalé, les voix rappellent elles aussi beaucoup celles de Worms ce qui contribue à renforcer l´ambiance de jeu assez débile.
Mais voilà, le principe à beau être fun, d´une part il n´est pas si original et d´autre part il y´a des choses qu´on ne peut laisser passer. Je vous ai déjà parlé des graphismes à pleurer (le public est toujours le même dans chaque arènes et n´est constitué que de 3 ou 4 personnages en 2D animés ou pas !) je vais aborder un autre problème technique. Le jeu plante assez régulièrement sans aucune raison apparente, vous êtes bien tranquilles et puis pouf, vous vous faites éjecter vers Windows. Si on ajoute les difficultés d´installation du soft qui semble nécessiter une grosse config pour tenir, on obtient un titre qui doit avoir été programmé uniquement avec un petit doigt de pied.
Autre problème, la durée de vie très limitée. 3 modes de jeu sont proposés, le match simple, le tournoi et le multijoueur en réseau. Le mode tournoi consiste simplement à remporter la victoire sur toutes les arènes du jeu, mais comme il n´y en a que 8, on termine assez vite. Une fois ce mode achevé vous débloquerez les arènes du mode match simple (hop copier-coller de la phrase précédente) ce qui vous ouvrira les portes du survival.
Graphismes 8/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 8/20
Bande son 10/20
Scénario 5/20
Note générale 7/20
Actualité
Sorties Jeux JAP [NGC]
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Nintendo aurait confirmé quelques dates de sorties pour certains jeux GameCube au Japon:
- Wario World: Décembre 2002
- Mario Party 4: Novembre 2002
- Zelda: Décembre 2002
Par ailleurs, d´après le magazine japonais Famitsu, Treasure serait impliqué dans le développement de Wario World.
Edition du Jeudi 06 Juin 2002
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Le 79éme Journaux!
Les titres du Jeudi 06 Juin 2002
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Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Final Fantasy 7
5. Forum L´entraineur Saison 01/02
Test Morrowind PC
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Morrowind c´est tout d´abord une affaire d´immersion et ce sont dès les premières minutes de jeu que l´on comprend que tout a été fait pour procurer une expérience de jeu unique. Les amateurs de MMORPG pourraient d´ailleurs se déconnecter un petit bout de temps en découvrant ce soft de Bethesda qui bien que off-line et solo se rapproche beaucoup de cette catégorie de jeux. Tout d´abord par la taille de l´univers de Morrowind tout bonnement impressionnante mais surtout par la foule de quêtes annexes et la quasi totale liberté qui nous est offerte. L´immersion c´est donc l´un des maîtres mots de ce titre et ceci dès le début. Le joueur commence l´aventure au fond de la cale d´un bateau et devra rapidement définir son nom puis un peu plus loin sa classe et sa race. Ici pas d´interface de création de personnages avant même de commencer, non, c´est directement dans le jeu que ces éléments seront déterminés par le joueur.
Une fois les rudiments de Morrowind assimilés et les caractéristiques de base du personnage déterminées, le joueur pourra alors se lancer dans l´aventure en choisissant de se plonger dans la quête principale ou si le coeur lui en dit de se lancer dans l´une des nombreuses quêtes annexes. Au niveau du choix des classes et races c´est donc à un vaste éventail auquel on a droit avec par ailleurs un choix de signes de naissance qui permettra de renforcer certaines caractéristiques ou encore constituer un véritable handicap en cas de choix hasardeux. La suite c´est un univers à la taille impressionnante comme on l´a déjà dit et qui demandera de nombreuses heures de jeu avant d´être exploré de fond en comble. En chemin on rencontre toutes sortes de créatures plus ou moins hostiles mais également différentes entrées de mines, sanctuaires ou grottes qui seront autant d´occasions de faire un peu d´expérience, d´acquérir certains objets ou de crever face à plus fort que soit. C´est donc une totale liberté qui sera offerte au joueur dans sa progression mais également dans son comportement. Bon, mauvais, voleur ou protecteur de la veuve et de l´orphelin, à chacun son destin et son profil. Mais de tels choix ne sont pas sans conséquences et l´univers de Morrowind évoluera pour vous en fonction de ce que vous y faites.
Le gameplay est tout naturellement d´une richesse incroyable que ce soit par la diversité des lieux qu´il faudra visiter ou encore par les différentes méthodes de combats, les tonnes d´objets à récupérer et les monstres ou autres créatures à zigouiller. L´interface est un modèle de clarté et d´efficacité pour un jeu d´une telle richesse en se mettant à la portée de tous les joueurs. Menu de caractéristiques, inventaire, carte, tout y est. Lors des rencontres avec les NPC, une autre interface permettra de se lancer dans des dialogues parfois interminables ou d´acheter différentes marchandises. Autre originalité, la possibilité de flatter, d´intimider ou encore de provoquer les personnages rencontrés qui seront alors plus ou moins enclins à vous rendre service. Au niveau des systèmes de combat signalons deux touches permettant de s´équiper d´une arme ou de lancer les sorts alors que le bouton de la souris servira à déclencher les coups ou encore à lancer les différents sorts. On regrettera toutefois le manque de précision au niveau de l´utilisation des armes qui risque de créer quelques désagréables surprises au début ou encore de peser assez lourd dans des combats à l´issue très incertaine.
Mais si l´on peut déjà se faire une très bonne opinion de Morrowind rien qu´avec ce que nous venons de voir, il suffit d´aborder le sujet des graphismes pour être définitivement conquis. Reprenons les termes d´un vieux Ranger de notre connaissance et philosophe à ses heures : « Wouhaaa ! Dans Morrowind le ciel il est vachement beau ! Le jour, mais la nuit aussi ! ». Certes le ciel est particulièrement réussi mais c´est également tout l´univers de ce titre qui est un régal pour les yeux. Si la distance d´affichage n´est pas énorme, les décors sont en revanche tout simplement somptueux. C´est bien simple on s´y croirait, que ce soit en rase campagne, en ville, en intérieur ou en extérieur. Seul regret des personnages aux visages pas toujours esthétiques, un détail que l´on oublie pourtant bien vite une fois plongé dans Morrowind et envoûté par ses charmes. La bande-son fait le reste quant à elle avec des musiques superbes qui renforcent de façon majestueuse l´ambiance de ce jeu.
Alors évidemment tout ceci a un prix en dehors de celui du jeu en lui-même. Tout d´abord c´est une configuration musclée qui sera nécessaire pour profiter pleinement des richesses que recèle Morrowind mais surtout de nombreuses heures à lui consacrer pour en saisir toutes les subtilités et en appréhender toute la richesse. Signalons enfin que le jeu sortira dans sa version intégralement en français au mois d´août prochain ce qui permettra à ceux qui ne parlent pas anglais de rien louper de Morrowind.
Graphismes 17/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 18/20
Bande son 16/20
Scénario 16/20
Note générale 18/20
Actualité
(NON)
Edition du Vendredi 07 Juin 2002
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Le 80éme Journaux!
Les titres du Vendredi 07 Juin 2002
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Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Final Fantasy 7
4. Forum Super Smash Bros Melee
5. Forum L´entraineur Saison 01/02
Metal Of Honor:En Première débarquement PS2
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Jimmy est de retour et il est pas content ! ( j´adore dire ça ! ) Enfin bref, qu´il soit content ou pas on s´en fout puisque de toutes manières il n´a pas le choix. Le voici pris dans ce qui constitue l´un des tournants de la Seconde Guerre Mondiale avec notamment le débarquement du 6 juin 44 et l´Opération Market Garden. Paterson devra donc éviter les balles sur les plages normandes mais également parcourir 19 niveaux et accomplir six missions pour infiltrer les lignes allemandes et empêcher les nazis de mettre au point le HO-IX, une nouvelle arme aérienne susceptible de marquer un autre tournant dans cette guerre. La grande question que tout le monde se pose c´est alors de savoir si ce MoH est le même que le récent Débarquement Allié sur PC. Et bein non c´est pas le même. Ici c´est d´entrée de jeu que l´on se rejoue le débarquement du 6 juin. Le moins que l´on puisse dire c´est donc que si la version PC nous faisait languir avant de nous proposer ce moment grandiose, le titre PS2 nous l´offre dès le début histoire de fixer les choses. En clair, commencer par Omaha beach c´est un peu une manière de nous montrer que l´on va en prendre plein les yeux durant toute cette aventure.
C´est donc sur les chapeaux de roues que ça démarre pour Peterson et bien évidemment le joueur qui est derrière. La première scène est tout simplement grandiose et laisse même penser qu´on n´avait encore jamais rien vu de tel dans la catégorie sur PS2. Seulement voilà il est une règle simple dans l´art de la mise en scène, garder le meilleur pour la fin et terminer en apothéose sur quelque chose d´énorme. Ici c´est un peu l´inverse et les missions qui suivront seront d´une intensité et d´un intérêt en dents de scie. Rien de dramatique évidemment mais bon force est de constater que c´est souvent assez inégal surtout lorsque l´on a encore la bave aux lèvres rien qu´en repensant à ce que l´on a vécu au tout début. Au niveau de son gameplay, ce Medal Of Honor se veut donc classique et efficace. Des armes en grand nombre, des ennemis nombreux et bien entendu des tirs dans tous les sens. On agit seul ou en équipe et le joueur devra parfois aider ses coéquipiers en prenant le contrôle de lieux stratégiques pour faciliter la progression du groupe.
Signalons que la progression au sein de ce MoH semble plus aisée que dans son confrère sur PC. Toutefois, on notera que le système de sauvegarde risque d´obliger le joueur à recommencer un niveau entier en cas d´échec. Au niveau de l´I.A, celle-ci se veut assez inégale avec des ennemis à la réactivité aléatoire et surtout à la combativité pas toujours très réaliste. Autre petit reproche, des zones d´impact pas forcément très bien gérées. Si le jeu est assez tolérant en terme de précision au niveau des headshots, certains points d´impact nécessitent des tirs soutenus et nombreux pour se défaire d´un ennemi, en tous les cas beaucoup plus que ce qu´il devrait pouvoir supporter dans la réalité. Pour un maximum d´efficacité on concentrera les tirs vers la tête et l´aine qui en règle générale stopperont net l´adversaire. Autre petit souci, la précision autorisée par le pad de la PS2. Les commandes sont bien réparties dans l´ensemble mais on est très loin de l´efficacité que l´on obtient avec une bonne vieille souris. Le snipe en est un exemple flagrant, ou encore les phases d´action intense où les soldats sont nombreux et au cours desquelles on se surprend à straffer dans tous les sens ou à arroser n´importe où plutôt que de régler ça à la méthode Jonh Mullins, net, précis, et sans bavure, une balle de moins... un mec de moins...
Si l´on peut donc reprocher certains aspects de son gameplay à ce Medal Of Honor, un point sur lequel tout le monde devrait tomber d´accord, c´est celui qui concerne la qualité de ses graphismes. Tout simplement à tomber raide... Les environnements sont superbes, les effets impossibles à décrire comme par exemple les explosions d´obus dans le sable d´Omaha Beach. Les décors sont vastes, assez bien fichus et surtout dotés de textures au niveau de détail rarement atteint sur PS2. L´immersion est totale dans cet environnement réaliste et les musiques associées aux autres effets sonores viendront parachever le tout. Souvent très correcte et frisant parfois le grandiose, la réalisation de Medal Of Honor repousse les limites de la PS2 rarement prise ici en défaut. Peu d´aliasing quelques saccades assez rares... Du travail d´orfèvre.
En somme, si l´indécrottable joueur PC que je constitue se tournera plus volontiers vers le petit copain Allied Assault ( Débarquement Allié ), Medal Of Honor : En Première Ligne signe une performance tout simplement remarquable sur PS2. Sa campagne bien scénarisée offre quelques heures de jeu intenses avec des phases particulièrement tripantes. Si certains aspects de gameplay ne sont pas toujours au top, sa réalisation graphique et sonore contribue largement à en faire le FPS du moment sur la console Sony.
Graphismes 17/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 14/20
Bande son 17/20
Scénario 15/20
Note générale 17/20
Test Batman Vengeance NGC
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Je n´arriverai jamais à comprendre l´obstination des adversaires de Batman. Alors qu´il suffirait pour eux de déménager et de s´installer dans une ville sans justicier pour être sûr de remporter la partie, il faut toujours qu´ils s´attaquent à la bonne vieille Gotham City, même s´ils savent pertinemment que celle-ci est protégée par un super héros, Batman en l´occurrence. Enfin... passons sur leur stupidité pour se concentrer sur le bat-jeu qui sort sur la bat-console de Nintendo. Tout commence par les cris d´une jeune femme en détresse, ligotée près d´une bombe prête à exploser. Grâce à son bat-courage de justicier, Batman parvient in extremis à sauver la malheureuse qui lui apprend alors que le Joker retient toujours son fils en otage. Batman se voit donc obliger de se lancer à la poursuite de son vieil ennemi et découvre qu´il s´agit en réalité d´un piège afin de l´attirer jusqu´à lui. Et ceci n´est que le début car Batman Vengeance s´étalonne sur plusieurs chapitres qui mettent en scène quelques uns des plus grands adversaires de l´homme chauve-souris : le Joker et sa fidèle Harley Quinn, Mr Freeze (l´autre glaçon friandise), Poison Ivy, etc. Vous vivrez donc en compagnie du justicier une longue aventure pleine de rebondissements et de péripéties.
S´il y a une grande qualité que l´on peut reconnaître au jeu, c´est d´avoir su parfaitement retranscrire l´univers et l´ambiance générale de la série. Graphiquement, le titre est en effet très fidèle au dessin animé avec un bat-design froid, sombre et surtout très dépouillé. On retrouve donc un Batman comme on pouvait le voir à la télé, c´est à dire très imposant, tout de noir et de gris vêtu et avec un bat-menton qui en impose. Le sentiment d´immersion dans la série est omniprésent grâce aussi à l´animation qui reproduit à la perfection les mouvements des personnages. Batman est d´ailleurs capable d´effectuer un grand nombre d´actions différentes. Il peut bat-sauter, donner des bat-coups de poings et des bat-coups de pieds, faire des bat-glissages, des bat-vol-planés avec sa bat-cape, grimper aux échelles, longer les murs (à la Metal Gear Solid), mais aussi utiliser tout son bat-équipement : batarangs, bat-menottes, bat-grappin, bat-jumelles, bat-fumigènes, etc. Pour les combats, il pourra apprendre des combos afin d´agrémenter sa panoplie d´attaques. Bref, il peut faire et utiliser plein de bat-super trucs.
L´ambiance sonore est au top et permet elle aussi de se plonger dans l´univers du justicier. Les musiques donnent une ambiance très mystérieuse à la progression du jeu et on appréciera la qualité des voix (restées en anglais), surtout celle du Joker interprétée par Mark Hamill (le très jedi Luke Skywalker de Star Wars).
Niveau gameplay, Batman Vengeance réserve pas mal de surprises. Vous alternerez les phases d´action et de recherche à pied avec des poursuites à bord du bat-plane et de la bat-mobile. Par moments, il faudra aussi se servir de votre tête pour résoudre des casse-têtes plutôt tordus. Rien de vraiment insurmontables mais des énigmes suffisamment difficiles surtout pour les plus jeunes joueurs.
Hélas, trois fois hélas, derrière toutes les qualités du jeu que je viens de vous décrire, se cachent quelques défauts, dont une jouabilité hasardeuse. Le choix des touches (non configurable) n´est pas des plus judicieux notamment pour changer de gadgets, pratiquement impossible en plein combats. Par ailleurs, Batman est plutôt lent à la détente et le manier requiert beaucoup de patience et de persévérance. Les phases en bat-plane et en bat-mobile sont également assez confuses, dommage... Second point négatif, beaucoup moins grave celui-là, le mauvais rendu des nombreuses cinématiques entre et pendant les niveaux. Elles sont en effet de piètres qualités et dénotent avec le reste du soft, bien plus beau. Mais en mettant de côté ces deux points faibles, le jeu est vraiment d´un bon niveau. On suit avec plaisir Batman dans son enquête à travers Gotham City et on se croit vraiment plongé dans la série. Les bat-fans apprécieront.
Graphismes 14/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 13/20
Bande son 16/20
Scénario 15/20
Note générale 14/20
Actualité
Top 10 des ventes en Europe XBOX
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L´ELSPA a dévoilé son nouveau top des ventes de jeux Xbox sur le vieux continent. Vous l´aurez deviné, Halo reste toujours le maître, mais d´autres arrivent... Voici le top pour la semaine terminant le 1er Juin 2002 :
1. Halo: Combat Evolved (Microsoft)
2. 2002 FIFA World Cup (Electronic Arts)
3. Project Gotham Street Racing (Microsoft)
4. Moto GP (THQ)
5. Max Payne (Take-Two Interactive)
6. Dead or Alive 3 (Microsoft)
7. International Superstar Soccer 2 (Konami)
8. Championship Manager Season 01/02 (Eidos Interactive)
9. Oddworld: Munch’s Oddysee (Microsoft)
10. Star Wars Obi Wan (LucasArts)
N.B. : vous remarquerez que les jeux de foot sont à la mode, on se demande pourquoi...
Edition du Lundi 10 Juin 2002
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Le 81éme Journaux!
Les titres du Lundi 10 Juin 2002
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Au Sommaire:
Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Final Fantasy 7
5. Forum Pokemon Or
Test Pikmin NGC
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Je suis le capitaine Olimar et je viens d´une galaxie très lointaine que j´ai dû quitter pour chercher en vain une éventuelle trace de vie sur d´autres planètes. Je mets à jour mon journal de bord dans l´espoir sans doute illusoire que quelqu´un me vienne en aide sur cette planète inconnue où j´ai échoué après le crash de mon vaisseau. Tout a commencé alors que je tentais de retrouver les pièces manquantes de mon vaisseau spatial, le Dolphin. Je n´eus pas besoin de faire plus de quelques pas dans cette nature aux proportions démesurées pour réaliser à quel point mon sort était désespéré. Je sais que ma combinaison de survie ne peut fonctionner que pendant 30 jours. D´ici-là, j´espère avoir trouvé un moyen de réparer ma navette. Ou sinon...
Aussi tragique que puisse être ma situation, j´en restai là de mes réflexions devant l´étonnante chose qui se dépliait sous mes yeux. Un oignon gigantesque duquel jaillirent plusieurs dizaines de graines qui semblaient vouloir continuer leur croissance sous la surface du sol. Je décidai de ne plus m´étonner de rien. Du moins jusqu´à ce que l´incubateur donne naissance à ces adorables petites pousses que je ne pus m´empêcher de déraciner en dépit de toute prudence. Les yeux ronds qui me scrutaient alors me donnèrent subitement envie de croire que tout n´était peut-être pas perdu.
Ça fait déjà cinq jours depuis le crash. Et j´en sais maintenant suffisamment pour comprendre que je n´aurais pas assez de ces 29 journées pour tout connaître de ces créatures. J´ai pu en dénombrer trois sortes de différentes couleurs. Il semble que les rouges résistent plutôt bien au feu, que les bleues soient capables d´évoluer dans l´eau, et que les jaunes aient assez de force pour manier les rochers explosifs qui abondent sur cette planète hostile. J´avoue avoir été obligé d´en sacrifier quelques uns avant d´assimiler parfaitement la technique idéale pour les utiliser, mais ils ont l´air tellement dévoués à ma cause que je n´ai pas l´impression qu´ils m´en veulent de leur faire du mal. Je ne sais pas ce que je pourrais faire sans eux. Il me suffit de les lancer sur des créatures dix fois plus grosses qu´eux pour qu´ils les dévorent en quelques secondes. Un bel exemple de travail de groupe. Je n´ose pas imaginer le sort qui me serait dû si jamais ils s´en prenaient à moi.
16 jours depuis la collision avec la météorite. Je suis maintenant à la tête d´une armée de 800 Pikmin qui me sont dévoués corps et âmes. Ces petits êtres sont décidément plein de surprises. J´ai découvert que la feuille située sur leur tête pouvait germer pour se transformer en fleur, ce qui leur confère de nouvelles capacités. J´ai presque les neurones à vif à force de réfléchir, mais si je parviens à exploiter intelligemment toutes les caractéristiques de mes nouveaux alliés, je crois que je pourrais venir à bout de n´importe quel obstacle. Mais je suis encore loin d´avoir pu réunir toutes les pièces de mon vaisseau. Leurs piaillements aigus me font presque oublier parfois le danger qui nous menace tous. Les situations cocasses ne manquent pas, et pourtant des événements anodins prennent parfois une tournure tragique. Ils se sont laissés distraire l´autre jour par un scarabée inoffensif qui les a conduits sur le domaine d´un échassier vorace qui s´est mis à piocher allègrement dans ma petite troupe de radis vivants. Le spectacle était terrifiant et ceux qui ont survécu se sont laissés peu après piéger par une huître qui s´est refermée sur eux.
Déjà 29 jours depuis le crash. Je crois que je pourrai partir avant la tombée de la nuit si nous arrivons sans encombres jusqu´au vaisseau. Je vais devoir une dernière fois les répartir en trois groupes pour les enfermer dans leurs oignons respectifs. Je répugne à les abandonner, mais je ne crois pas qu´ils sauront me suivre à travers la galaxie. Je n´aurai pas le courage de leur dire au revoir, mais comprendraient-ils seulement ? A les entendre, je ne crois pas. « Chaque jour transporter, se battre, se multiplier et puis on est mangés, mais on ne vous demandera jamais de nous aimer. » Cette litanie qu´ils entonnent tous les soirs et que j´entends pour la dernière fois me donnerait presque des regrets.
Graphismes 16/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 15/20
Scénario 15/20
Note générale 15/20
Test Tarzan Freeride NGC
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Qu´on le surnomme le roi de la jungle, l´homme singe ou tout simplement la banane, tout le monde connaît Tarzan. Même si nous n´avons pas tous lu le livre d´Egard Rice Burroughs, nous connaissons parfaitement l´histoire de ce bébé élevé parmi les singes, capable de communiquer avec les animaux. Plusieurs fois adapté au cinéma, Tarzan a aussi intéressé les studios Disney qui ont produit un dessin animé fort plaisant en nous donnant une vision freestyle de l´homme singe qui surfait sur les branches à la manière des plus grands riders. Nous avons aussi eu droit à un jeu vidéo Tarzan directement tiré du dessin animé mais celui-ci ne rendait que trop peu les exploits sportifs de notre héros. C´est sûrement pourquoi Ubi Soft a décidé de replonger dans la jungle pour nous confectionner un nouveau titre mettant bien plus en avant le côté fun de l´homme-singe. De cette volonté est né Tarzan Freeride, un jeu basé sur l´agilité de Tarzan.
On peut distinguer plusieurs phases de jeu bien distinctes dans Tarzan Freeride. Du surf au ski nautique en passant par le saut à l´élastique, Tarzan se la joue sports extrêmes dans une quinzaine de niveaux assez énormes. Chaque sport possède son propre gameplay, ainsi pour le saut à l´élastique, il s´agit d´éviter les obstacles afin de gagner de la vitesse pour attraper un objet en bas de la falaise. Pour le ski nautique, Tarzan est tracté par un oiseau et il doit slalomer entre les troncs d´arbres, les crocodiles et les plantes venimeuses. Les niveaux de surf, probablement les plus difficiles, projettent Tarzan sur des cours d´eau très agités et en plus des animaux, il doit cette fois aussi éviter les tourbillons d´eau. Tarzan Freeride propose également des niveaux « plus classiques » qui se rapprochent de l´ancien jeu Tarzan. Notre héros évolue dans la jungle à travers une végétation luxuriante passant de lianes en lianes et de branches en branches. Les chemins qu´il doit suivre s´entremêlent dans tous les sens, on peut saluer les créateurs de niveaux qui ont dû s´arracher les cheveux pour les concevoir.
La jouabilité globale du titre est plutôt satisfaisante. En plus de tous les mouvements que l´on peut attendre de Tarzan (sauter, escalader, tirer, se balancer sur les lianes...), il peut aussi effectuer des figures, ou des tricks comme on dit dans le milieu. Mais il faut bien l´avouer, les figures sont assez limitées et ne peuvent en aucun cas être comparées aux acrobaties d´un Tony Hawk, pour ne citer que lui. Tarzan se limite à surfer à l´envers, à grinder sur des troncs et à faire tourner sa planche de surf. Rien de super technique mais c´est tout de même sympathique de le voir faire l´acrobate. D´autant que chaque figure rapporte des points et permet de gagner des vies supplémentaires. Notez qu´un mode parallèle au scénario donne la possibilité de recommencer les niveaux dans le but de pulvériser son score et d´établir des records pour débloquer de nouveaux personnages (Tok, Jane, et le professeur).
Même si Tarzan Freeride ne reprend pas le scénario exact du long métrage, l´histoire présentée s´en inspire grandement et on peut regretter le manque d´inspiration des scénaristes. Le jeu débute après le long métrage. Alors que Tarzan, Jane et son père vivent heureux dans la jungle, l´arrivée de chasseurs provoque la panique et beaucoup de bébés gorilles se feront capturer. Seul Tarzan est capable de les libérer mais il devra éviter de se faire attraper lui aussi. Un scénario bien mince, mais après tout là n´est pas le principal car on préfère de loin voir Tarzan jouer au funambule que d´avoir à réfléchir à une histoire trop complexe.
De toute façon, le niveau de difficulté est déjà assez relevé comme ça. Certains niveaux, dont les niveaux de surf et de ski nautiques sont particulièrement durs à terminer. En effet, les épreuves de sports ne comportent aucun point de contrôle à mi-parcours et lorsque Tarzan n´a plus d´énergie, il doit obligatoirement les recommencer depuis le début ! Les niveaux étant particulièrement longs, les plus jeunes risquent de se décourager assez rapidement. J´ai donc peur que la difficulté ait été mal dosée et qu´elle ne convienne pas à la cible visée par le jeu, surtout qu´il est impératif de ramasser plusieurs items sur le trajet, histoire de corser encore plus le défi ! Dommage, car pour les plus grands, le phénomène inverse se produit et on termine le jeu en une après-midi à peine...
Au chapitre de la réalisation, on note une bonne ambiance sonore qui comprend de belles musiques et des voix françaises assez soignées. Si ça vous chante, il est également possible d´entendre les voix en anglais, en espagnol, en allemand ou en italien. L´animation, elle aussi très réussie, permet de profiter de la souplesse de notre héros, ses nombreux mouvements s´enchaînent convenablement. Enfin pour ce qui est des graphismes, si l´ambiance du dessin animé est parfaitement reconstituée grâce à une modélisation des personnages et des décors très fidèles aux originaux, on déplore que les couleurs soient si ternes et souvent dans des tons marron verdâtre.
Seule la difficulté pourrait donc vous faire hésiter avant de vous procurer ce titre. Trop dur pour les petits, trop facile pour les grands, le jeu ne parvient pas à se positionner en juste milieu. Ce qui est sûr par contre c´est que tous les fans de Tarzan retrouveront avec plaisir leur héros préféré dans des situations toujours très rythmées.
Graphismes 13/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 16/20
Scénario 12/20
Note générale 14/20
Test F1 2002 PC,PS2
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C´est donc avec les paramètres de la saison officielle 2002 de Formule 1 que nous invite une nouvelle fois EA Sports à se tirer la bourre sur nos PC. Comme d´habitude, l´éditeur a sorti le portefeuille pour s´octroyer les droits d´exploitation de tous les pilotes du moment ainsi que de toutes les écuries du championnat, même les plus récentes telles que Toyota et Renault. Bien évidemment, on a droit à tous les circuits officiels avec là aussi un peu de changement puisque le championnat nous mène sur le nouveau tracé d´Hockenheim. Les autres destinations comprennent Monaco, Indianapolis, Barcelone, Sepang, Montréal, etc, etc. Les 17 circuits sont bien là, aucune inquiétude à avoir.
Là où on peut commencer à stresser, par contre, c´est au niveau des réelles nouveautés du jeu. A part le look flambant neuf de l´interface, les innovations ne sautent pas vraiment aux yeux. Ok, les menus sont bien plus pratiques qu´auparavant et permettent de naviguer dans toutes les options plus facilement. Ok, on peut maintenant régler sa voiture plus aisément, mais bon, vous n´allez quand même pas me faire croire que cette édition 2002 se limite à ça ! Fort heureusement, ce n´est pas le cas. Mais hop, hop, hop ! Ne vous réjouissez pas trop vite, car si innovation il y a, beaucoup d´entre vous (je pense notamment aux férus de F1 2001) trouveront ces nouveautés bien fades et certains iront même jusqu´à leur déceler un arrière goût de foutage de gueule, oui monsieur !
Là, je sens que j´ai attiré votre attention. Pas la peine de nier, je sens les trucs comme ça. De toute façon, dès qu´on commence à casser un peu de sucre sur le dos d´un éditeur, je sais que vous êtes les premiers à vous en réjouir. Alors pour vous contenter, chers lecteurs, voilà le sucre en question. Si vous êtes un adepte de F1 2001, vous savez sûrement qu´il est possible de télécharger gratuitement de nombreuses améliorations ainsi que plusieurs mods sur le net. Malins qu´ils sont chez EA Sports, les développeurs ont ajouté plusieurs de ces petits bonus à leur nouveau bébé pour ainsi justifier cette édition 2002. Le logiciel de télémétrie en est sûrement le plus bel exemple. Aussi pratique et fonctionnel qu´un véritable logiciel de télémétrie, il vous permettra d´analyser dans les moindres détails vos perfs pour sans cesse améliorer vos chronos. Le hic, c´est que ce logiciel n´a rien de nouveau et pouvait déjà se télécharger à l´œil depuis longtemps. Alors F1 2002 n´est-il qu´une simple mise à jour de F1 2001 ? Presque...
Car si la majeure partie des innovations repose sur l´ajout de « détails » de ce genre, le jeu cache aussi quelques petits plus bien sympathiques. Laissez-moi juste le temps de ranger mon sucrier et je vous en parle. Voilà, c´est bon. Alors où en étais-je ? Ah oui, les plus... Tout d´abord, et même si ce n´est pas vraiment flagrant, le jeu dispose d´un moteur 3D légèrement remanié. Plus véloce, il permet d´afficher des textures plus complexes ainsi que davantage de détails sur les circuits. On remarque par exemple des textures plus réalistes (ou moins artificiels, c´est au choix) qui ajoutent de la crédibilité à tous les décors traversés. Force est de reconnaître que c´est magnifique. Les arrières plans sont eux aussi très soignés à l´image du rocher de Monaco qui trône fièrement au-dessus du parcours. Les conditions météo compte désormais dans leur rang de vrais orages avec des éclairs qui déchirent le ciel. C´est très zoli mais ça fait un peu peur !
Côté pilotage, on ne s´éloigne pas vraiment de la tradition des F1 d´EA Sports. Malgré un aspect savonnette encore un peu trop prononcé, la conduite pourra convenir à tout type de joueur à condition tout de même de s´attarder quelques instants dans les options pour l´adapter à son niveau (anti-patinage, assistance au changement de vitesse, choix des pneus...). L´assistance au départ pourra même être activée pour aider les moins confiants où ceux qui se seraient endormis sur la grille de départ...
Tout compte fait, F1 2002 s´en tire plutôt pas mal. Si effectivement, l´achat n´est pas indispensable pour ceux qui disposent déjà de l´édition 2001, le titre conviendra parfaitement à tous les autres. Complet dans ses modes de jeu, serti d´une réalisation magnifique et facile à prendre en mains, il dépasse d´une courte tête son aîné et s´impose comme la nouvelle référence du genre.
Graphismes 17/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 16/20
Note générale 16/20
PS2
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Graphismes 16/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Note générale 16/20
Actualité
(non)
Edition du Mardi 11 Juin 2002
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Le 82éme Journaux!
Les titres du Mardi 11 Juin 2002
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Au Sommaire:
Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Final Fantasy 7
5. Forum Final Fantasy 9
Test Vampire Night PS2
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Les jeux de tir sur PS2 ne se limiteront plus désormais à Time Crisis 2 et à son univers de films d´action hollywoodiens. Il était temps que Namco trouve un nouveau prétexte pour que les « heureux » possesseurs du flingue PS2 puissent enfin dépoussiérer leur vieux modèle G-Con45 ou déballer leur tout nouveau G-Con2. Et puisque le maître de l´arcade n´aime pas faire les choses à moitié, c´est un changement d´ambiance radicalement différent de ce à quoi nous étions habitués dans le domaine des jeux de tir qu´il nous propose avec Vampire Night. Directement adaptée de la borne d´arcade homonyme, la version Playstation 2 s´offre même quelques suppléments inédits.
On ne s´étonnera pas de trouver à l´origine de ce titre une partie du staff de Sega ayant déjà travaillé sur le désormais célèbre The House of the Dead, tant les similitudes entre ces deux titres sont nombreuses. Pourtant, Vampire Night n´en est pas moins dénué d´une aura très particulière qui le rendra irrésistible aux yeux des amateurs de chauves-souris, d´ambiance gothique et de chasseurs de vampires à la Castlevania. C´est d´ailleurs l´un de ces Vampire Killer que vous incarnerez dans le jeu, au travers de six stages qui mettront à rude épreuve vos talents de tireur d´élite. Vous ne croyiez tout de même pas franchir les portes de l´enfer avec un simple fouet ?
Seul ou à deux, c´est donc une progression malheureusement très linéaire qui vous attend sur les six niveaux du mode Arcade. Autant vous prévenir d´emblée, il ne faudra pas s´attendre avec ce titre à faire chauffer ses neurones à gros bouillons. Vingt minutes à feu doux suffiront largement à traverser de bout en bout les six étapes du scénario. Contrairement à la « finesse » d´un Time Crisis 2 qui nécessite de se planquer pour esquiver les tirs et prendre le temps de recharger, Vampire Night impose une progression imposée qui n´offre de répit qu´au terme de chaque stage. Le soft ne fait intervenir aucune véritable interaction avec le décor ni aucun choix entre plusieurs embranchements. Le gameplay se veut résolument simpliste et instinctif, et ne mettra à contribution que vos réflexes et votre précision.
Une précision qui dépendra, cela dit, de votre matériel, puisque le jeu au G-Con 2 se révèle autrement plus adapté à ce type de challenges que le stick analogique PS2, même si le jeu au pad donne accès à un viseur. Si l´on met de côté le doublage ridicule de la version française, il faut bien admettre que Vampire Night propose un contenu de qualité, joliment réalisé, doté d´une mise en scène parfois impressionnante et toujours pourvu d´une action qui ne retombe jamais. Les boss se succèdent dans des affrontements toujours plus étonnants, mais qui manquent peut-être un peu d´originalité. Petit détail sympa : les traditionnels civils sont ici représentés par des villageois infestés par des sarcomes, des parasites situés sur leur corps et sur lesquels il vous faudra tirer pour les en débarrasser. La moindre erreur de jugement, et le pauvre villageois se transforme en un vampire assoiffé de sang, après être passé par tous les stades de la monstruosité.
Le soft paye évidemment ses origines arcade sur sa durée de vie, et ce ne sont pas les quelques modes bonus qui suffiront à relancer l´intérêt du titre à long terme. Outre un mode Training qui s´échelonne sur une quinzaine d´épreuves progressives, dont la totalité des affrontements contre les boss, on note également la présence d´un mode Spécial inédit pour cette version PS2. Ce mode de jeu propose toutes sortes de mini-quêtes qui consistent à retrouver des objets en parcourant les différents niveaux. L´intérêt réside surtout dans le fait que cela permet de redonner un but à chaque nouvelle partie, mais les quêtes suivantes ne peuvent être débloquées qu´en terminant à chaque fois le jeu. Dommage. Bref, même s´il ne remporte pas la palme du meilleur jeu de tir sur consoles, Vampire Night en séduira plus d´un par son ambiance gothique et ténébreuse. Une bonne alternative à Time Crisis 2 pour les amateurs du genre.
Graphismes 14/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 10/20
Bande son 13/20
Scénario 12/20
Note générale 13/20
Test Donald Couak Attack NGC
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Et oui, Donald Couak Attack n´est plus tout jeune maintenant. Sorti fin 2000 sur PSX, PS2 et Game Boy Color, l´arrivée si tardive du titre sur la console cubique donne un peu le sentiment qu´Ubi Soft a raclé les fond de tiroir pour trouver un jeu à sortir sur GameCube. Enfin, c´est juste une impression... je dis ça comme ça... Loin de moi l´idée que l´éditeur nous prend pour des vaches à lait en adaptant des vieilleries. De toute façon, je ne vois pas de quoi je me plaindrai car honnêtement, le titre se révèle bien sympa. Et à condition d´aimer les jeux de plates-formes assez old school, il en deviendrait même très bon !
Tout commence alors que Donald et son cousin Gontran assistent à l´enlèvement de Daisy en direct à la télé (ça c´est de la real TV !). Le ravisseur n´est autre que Merlock le magicien sur qui la belle enquêtait justement. Sans perdre une seconde, les deux canards partent à la recherche de leur bien- aimée chacun de leur côté. Donald se fait aider par Géo Trouvetou qui l´autorise à utiliser son téléporteur. Malheureusement la machine n´est pas assez puissante pour envoyer Donald immédiatement dans le château de Merlock et avant de pouvoir s´y rendre, le pauvre canard doit récupérer plusieurs éléments afin d´améliorer le téléporteur. Ce sera l´occasion pour lui de visiter divers lieux (le mont Donald, Donald-Ville, le manoir de Mystique) avant d´arriver finalement jusqu´au château du grand vilain. Chaque environnement est divisé en plusieurs zones pour un total de 22 niveaux.
Le cheminement rappelle incontestablement celui de Crash Bandicoot. On alterne les niveaux à défilement horizontal ou en profondeur (vers le fond de l´écran). Il y a aussi les stages où Donald est poursuivi par de gros ennemis et où il doit courir vers nous comme un taré. A l´instar d´un Crash, on ne découvre alors les obstacles qu´au dernier moment. Bons réflexes indispensables ! Comme dans tout jeu de plates-formes, le challenge est essentiellement basé sur l´habilité du joueur à négocier chaque saut tout en évitant les quelques ennemis qui se promènent dans les parcours. Le niveau de difficulté n´est pas très élevé et les plus dégourdis retrouveront Daisy bien rapidement. Donald Couak Attack est donc plutôt destiné à un public novice en la matière. Pour rallonger un peu la longévité, sachez aussi qu´il est toujours possible de revenir dans les stages déjà terminés pour tenter de les faire encore plus vite. Plusieurs bobines d´or sont également cachées par-ci par-là et en les retrouvant toutes, vous débloquerez quelques bonus dont de nouvelles tenues (avec pantalons ?).
Ubi Soft a su capturer l´essence même du personnage pour adapter le système de vie du héros à son caractère exécrable. L´énergie du canard est ici gérée par son attitude. S´il se fait toucher une fois, il se met en pétard et devient invincible pendant quelques secondes, après quoi vous dirigerez un Donald très énervé qui gesticulera dans tous les sens pour montrer son mécontentement. S´il se fait toucher encore une fois, c´est la fin et il perd une vie. Toutes ses attitudes sont magnifiquement traduites à l´écran grâce à de nombreuses animations toutes excellentes et fidèles aux cartoons de Disney. Les graphismes respectent également cette ambiance avec beaucoup de couleurs vives et un design très enfantin. Enfin, l´aspect sonore n´est pas en reste et permet d´entendre des voix en français et des musiques très naïves.
Alors pourquoi seulement 14, me demanderez-vous. Et bien, aussi bon soit-il, le jeu n´est pas parfait et sa relative facilité et donc la faible durée de vie ne lui permettent pas selon moi d´obtenir plus. Quelques bonus pour cette édition GameCube auraient aussi été les bienvenus...
Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 13/20
Bande son 15/20
Scénario 12/20
Note générale 14/20
Actualité
SoF 2 se vend bien
Il semblerait que le dernier FPS de Raven Software se vende plutôt bien. Selon Activision après seulement 5 jours de commercialisation, il se classait parmi les 3 meilleures ventes PC aux Etats-Unis. Concernant le Royaume-Unis, c´est à la seconde place dans les Charts que se plaçait SoF 2 au cours de la première semaine de juin. Pour ce qui est de l´Australie, le shooter a occupé la première place durant ces deux dernières semaines.
Capcom sortira 74 jeux en 2003
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Bloomberg Japon vient d’annoncer que Capcom allait sortir 74 titres sur toutes les plateformes pour la prochaine année fiscale (Mars 2003). Ainsi, voici le plan qui nous a été montré :
- Playstation 2 : 22 titres
- Playstation : 2 titres
- Nintendo Gamecube : 9 titres
- Gameboy Advance : 8 titres
- Xbox : 5 titres
- Dreamcast : 1 titre
- PC : 27 titres
Reste a savoir quels seront ces jeux.
Edition du Mercredi 12 Juin 2002
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Le 83éme Journaux!
Les titres du Mercredi 12 Juin 2002
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Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Final Fantasy 7
5. Forum L´entraineur Saison 2001/2002
Test Duke Nukem : Manhattan Project PC
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You must be eighteen or older to ride ! » Sacré Duke, bref, les cochons mutants et autres bestioles ont décidé de semer la zizanie dans New-York et au passage de prendre en otages les jolies pin´up humaines. Le GLOPP, un slime visqueux se répand dans toute la ville, des monstres à zigouiller, des minettes à sauver, il n´en faut pas tant pour que notre héros sauve une fois encore l´humanité. Un scénario riche de sens aux rebondissements multiples comme on peut le constater, voici ce qui nous attend dans cette nouvelle aventure. Comme à l´accoutumée, on retrouve un Duke Nukem en pleine forme, toujours à l´affût d´un bon mot et prêt à faire de la bouillie de tout ce qui se dresse sur son passage, à l´exception des belles auxquelles il réserverait bien un tout autre sort si le temps ne lui était compté.
Alors annonçons-le clairement, Project Manhattan n´est pas un FPS comme nous y avait habitué les derniers volets de la série. C´est un retour aux sources pour Duke que nous proposent Sunstorm et 3D Realms avec un jeu d´action et de plates-formes qui rappellera de bons souvenirs à certains d´entre nous. Plus qu´un shoot´em up, c´est donc une sorte de « Kick Their Ass » ( si je puis me permettre ! ) qui nous est proposée. Le jeu se déroule en vue extérieure avec un Duke évoluant de plate-forme en plate-forme et réduisant en miettes tout ce qui s´oppose à lui. Côté stimulation des neurones, ça reste tranquille avec une progression assez linéaire, des boss assez faciles et des puzzles qui se résument le plus souvent à sauver une pin´up et retrouver une clé. C´est une daube alors me direz-vous ! En fait oui et non... Disons que c´est une question d´esprit, de feeling. Si on cherche à se casser la cervelle, à résoudre des énigmes complexes, à tuer mais proprement et surtout avec tactique... Déception ! Par contre si on a la nostalgie de ces vieilleries qui nous éclataient sur Amiga, Atari et autres Amstrad CPC et bien là, on tient un grand jeu dans cette lignée. De l´action incessante, du kill sans se poser de questions, bref, un truc stupide voire même débile mais horriblement jouissif.
Qu´on ne s´attende pas à quelque chose de radicalement novateur, au contraire. Ici ce sont les ingrédients des vieilleries dont nous parlions qui sont repris. Power up, bonus divers et variés, armes à récupérer et bien sûr une foule de plates-formes à escalader en sautant, s´agrippant etc. Au niveau de la maniabilité, signalons au passage que le choix de la teinte 2D donnée à ce titre en 3D cause quelques soucis. Lors des changements de direction par exemple, on se surprendra à zoner deux ou trois fois avant d´arriver dans le lieu souhaité. Autre chose, les joueurs épris de liberté risquent de se sentir frustrés. Ici, on va où on nous dit, pas de place pour l´imagination ou le choix de l´itinéraire, si on est bloqué c´est tout simplement parce que c´est pas par là qu´il faut passer !
Au niveau des graphismes, ce n´est ni radicalement beau, ni radicalement moche non plus. C´est une fois encore à part. L´univers est en 3D mais l´action se passe à la manière d´un jeu en 2D ce qui donne un rendu assez particulier. Les textures restent simples, la modélisation des différents personnages aussi et force est de constater que si le tout ne réalise pas de prouesses techniques, l´environnement de ce Duke Nukem reste cohérent à l´esprit souhaité. Simple et efficace, sans claque visuelle, Manhattan Project reste globalement très sobre avec toutefois quelques animations amusantes.
Alors finalement ce Duke, bien pas bien ? Les deux mon capitaine. Comme on l´a dit c´est une question d´esprit. Voici un titre qui ne se prend absolument pas au sérieux et qui reste finalement assez radical dans son genre. Le choix qui a été fait par les développeurs séduira ou pas mais on le respectera. Duke renoue avec ces premières aventures orientées action et plates-formes, les fans de la première heure devraient passer un bon moment avec ce titre. On retrouve un Duke comme on l´aime avec ses petites phrases délirantes, signalons d´ailleurs que certains parents auront tout intérêt à éviter à leurs charmantes têtes blondes la débauche de « Mother Fucker » et des « Son of... » à laquelle on a droit. Au final certains adoreront et trouveront le jeu génial, d´autres le jugerons carrément « daubesque », à chacun de voir, vous avez d´ailleurs l´espace commentaires pour donner votre avis et vous déchaîner. C´est du Duke Nukem, le tout c´est d´être prévenu... Sur ce, « I Hate Pigs », « Say Hello to my little friend... ».
Graphismes 13/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 11/20
Bande son 13/20
Note générale 13/20
Test Spider-Man : The Movie GBA
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´ai toujours eu une véritable admiration pour Spider-Man. A tel point qu´il fut un temps où je ne rêvais que de devenir comme lui. Du coup, je me suis mis en quête d´un insecte radioactif qui voudrait bien avoir l´obligeance de me piquer. Malheureusement, tout ce que j´ai trouvé c´est une punaise... Forcément pour la frime c´est pas top. Quant à mes super-pouvoirs... Non, sérieusement, le Tisseur, c´est la classe à l´état pur. Le meilleur personnage de la Marvel selon moi (avec Wolverine bien sûr). C´est pourquoi, j´étais fort curieux de voir débarquer à nouveau le plus fun des super héros sur la portable de Nintendo. Le verdict sans plus attendre.
Le jury va délibérer. Spider-Man the Movie sur GBA est accusé d´être un pur titre d´Action old school pourvu d´un gameplay et d´une réalisation pas piqués des hannetons (tiens, et si j´essayais le hanneton radioactif ?). On attaque donc le morceau avec l´action du jeu.
Notre cher reporter du Daily Buggle va donc devoir affronter une nouvelle horde de super vilains pas beaux. Pour mener à bien sa mission, il sera bien sûr muni de ses projecteurs de toile grâce auxquels il pourra accomplir différentes actions. Voler de murs en murs, vous vous en doutez, est la première d´entre elles, mais on pourra aussi pratiquer le ligotage d´ennemis ou encore le bourrage de pif (ou d´estomac, à vous de voir) à l´aide de boules de toile. Autre aptitude que nombre d´entre nous aimerait posséder, le Tisseur est capable de s´accrocher et de ramper sur les murs. En cours de jeu, on passera donc beaucoup de temps à cogner et tisser à tout va. Pour rythmer un peu l´action, qui, sans cela deviendrait vite monotone, des objectifs seront fixés dans chaque niveau. Ils pourront être assez variés dans la forme, mais dans le fond, c´est souvent le même principe qui ressort : trouver des trucs, ceux-ci pouvant être des otages aussi bien que des barils de gaz mortel. Le tout devant être effectué dans un temps limité. Certains niveaux se montreront plutôt trépidants, comme l´un des premiers au cours duquel il vous faudra fuir un immeuble s´effondrant sur votre petite tête masquée.
Entre les différents niveaux, nous avons droit à des tableaux fixes en guise de transition. On regrettera ici que les dialogues ne rendent pas vraiment hommage au vrai Spider-Man, doté d´un humour bien à lui, mais se contentent d´en être une fade autant que pâle imitation. Mais enfin, nous sommes dans un jeu d´action qui tourne sur GBA, alors je vais mettre mes chipotages de côté quant à la profondeur philosophique des dialogues.
Et si nous parlions réalisation maintenant ? Enfin je dis nous, c´est surtout moi en fait qui parle ! Vous pourriez faire un effort pour participer !! C´est donc un titre graphiquement assez léché que nous livre Activision. Mais c´est surtout l´animation de Mister Parker, alias l´Araignée, qui est intéressante. Les mouvements du Tisseur sont fluides et variés, on sent qu´un effort a été fait pour rendre honneur au personnage et à sa panoplie de positions abracadabrantes. Ne vous attendez pas non plus à le voir faire des pieds et des mains dans tous les sens (à la Mac Farlane, pour les connaisseurs), mais il n´y a vraiment rien à redire sur ce point.
Mais alors finalement sur quoi y aurait-il à redire ? Et bien là comme ça, à froid, sans réfléchir, je ferais peut-être un petit reproche à la jouabilité. En effet, je trouve que Spidey a parfois les ventouses un peu trop collantes et on se retrouve souvent collé à un mur sans avoir eu d´autre intention que celle de faire un bond. Il vous faudra aussi un certain temps d´adaptation pour maîtriser correctement l´usage de la toile comme corde pour faire de la voltige. Le problème venant en partie du fait que cette dernière a la facheuse tendance de s´accrocher sur des murs que l´on ne voit pas ! Mais on apprend vite à faire avec ces petits défauts, qui somme toute, sont assez mineurs. Allez, encore un truc pour finir. Spider-Man the Movie souffre du syndrome connu sous le nom de « essaie encore ». Lorsque l´on perd, on reprend le niveau (soit au début, soit au milieu, selon la progression) et c´est assez énervant, d´autant plus qu´un côté « par coeur » fait vite son apparition si on perd trop souvent.
Accusé levez-vous, le jury va rendre son verdict (pff, qu´est-ce qu´il faut pas faire pour trouver des transitions originales). Nous déclarons le titre d´Activision coupable du chef d´accusation cité au début de ce test (si vous avez oublié, remontez). Un bon vieux jeu d´action/plates-formes en 2D, doté d´un héros charismatique dont le caractère a su être conservé, au moins dans l´allure physique.
Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Scénario 10/20
Note générale 15/20
Actualité
Top 20 Jeux Consoles en Europe
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Ce Top 20 des meilleures ventes de jeux consoles concerne la semaine se terminant le 8 Juin, et concerne tous les pays de l´Europe. Sans plus attendre, voici ce top 20 :
1. Medal of Honor: Frontline (PlayStation 2)
2. Spiderman: The Movie (Xbox, PlayStation 2, GameCube)
3. 2002 FIFA World Cup (Xbox, PlayStation 2, GameCube, PC)
4. Final Fantasy X (PlayStation 2)
5. Grand Theft Auto 3 (PlayStation 2)
6. Super Smash Brothers Melee (GameCube)
7. Halo: Combat Evolved (Xbox)
8. Tony Hawk’s Pro Skater 3 (PlayStation 2, GameCube, Game Boy Advance, PC)
9. Deus Ex (PlayStation 2)
10. Star Wars Rogue Leader (GameCube)
11. Harry Potter Philosophers Stone (GameCube, Game Boy Advance, PC)
12. LMA Manager 2002 (PlayStation 2, PC)
13. Pro Evolution Soccer (PlayStation 2, PC)
14. Max Payne (Xbox, PlayStation 2)
15. International Superstar Soccer 2 (Xbox, PlayStation 2, GameCube)
16. Luigi’s Mansion (GameCube)
17. Sonic Advance (Game Boy Advance)
18. Super Mario Advance 2 (Game Boy Advance)
19. Monsters Inc (PlayStation 2, GameCube, Game Boy Advance, PC)
20. F1 2002 (Xbox, PlayStation 2)
Top 20 des jeux Xbox en Europe ! XBOX
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Depuis le lancement de la Xbox en Europe, c´est Halo qui menait la danse sur Xbox, et bien maintenant c´est finit ! Ce top pour la semaine terminant le 8 Juin nous montre un Spiderman qui se hisse à la première place !
1. Spiderman: The Movie (Activision)
2. Halo: Combat Evolved (Microsoft)
3. Project Gotham Racing (Microsoft)
4. 2002 FIFA World Cup (Electronic Arts)
5. Max Payne (Take-Two Interactive)
6. Dead or Alive 3 (Microsoft)
7. Moto GP (THQ)
8. Crash (Rage Software)
9. International Superstar Soccer 2 (Konami)
10. Star Wars: Jedi Starfighter (LucasArts)
11. Championship Manager Season 01/02 (Eidos Interactive)
12. Oddworld: Munch’s Oddysee (Microsoft)
13. Star Wars: Obi Wan (LucasArts)
14. Rallisport Challenge (Microsoft)
15. Crash Bandicoot: Wrath of Cortex (VU Interactive)
16. Wreckless: The Yakuza Missions (Activision)
17. Amped: Freestyle Snowboarding (Microsoft)
18. Tony Hawk’s Pro Skater 3 (Activision)
19. F1 2002 (Electronic Arts)
20. Jet Set Radio Future (Infogrames)
Classement Européen GAMECUBE des Ventes Semaine du 2 au 8 Juin
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Voici le classement hebdomadaire européen des meilleures ventes GAMECUBE établi par l´ELSPA (Association Européenne des éditeurs de Jeux)
Semaine du 2 au 8 Juin 2002.
1- Super Smash Bros: Melee
2- Spider-Man
3- Star Wars: Rogue Leader
4- Luigi´s Mansion
5- Sonic Adventure 2: Battle
6- Super Monkey Ball
7- 2002 FIFA World Cup
8- International Superstar Soccer 2
9- Burnout
10-Waverace: Blue Storm
Une seule entrée, Spiderman à la 2eme place. Smash Bros n´a pas cédé contrairement à ce qui s´est passé sur les autres consoles.
Sinon, çà ne change guère pour le reste du classement.
Un titre a mon avis va modifier la donne!
Qui a dit Pikmin?
Classement Européen XBOX des Ventes Semaine du 2 au 8 Juin
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Voici le classement hebdomadaire européen des meilleures ventes XBOX établi par l´ELSPA (Association Européenne des éditeurs de Jeux)
Semaine du 2 au 8 Juin 2002.
1- Spider-Man
2- Halo: Combat Evolved
3- Project Gotham Racing
4- 2002 FIFA World Cup
5- Max Payne
6- Dead Or Alive 3
7- Moto GP
8- Crash
9- International Superstar Soccer 2
10-Star Wars: Jedi Starfighter
Spiderman et Crash font leur entrée (1er et 8eme place). Spiderman semble bénéficier de l´effet médiatique du film qui sort demain (enfin aujourd´hui).
Cela durera t-il pour l´homme araignée?
Et puis finalement, Halo a perdu sa 1ere place. C´est quand même une surprise mais c´est quand même bon signe pour une console d´accueillir des titres forts.
Je suis tout de même prêt à parier que Halo retrouvera sa 1er place dans 2 ou 3 semaines.
Classement Européen PS2 des Ventes Semaine du 2 au 8 Juin
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établi par l´ELSPA (Association Européenne des éditeurs de Jeux)
Semaine du 2 au 8 Juin 2002.
1- Medal of Honour: Frontline
2- Spider-Man
3- Final Fantasy X
4- 2002 FIFA World Cup
5- Grand Theft Auto 3
6- Gran Turismo 3
7- Deus Ex
8- LMA Manager 2002
9- Pro Evolution Soccer
10-Tekken Tag Tournament
3 entrées: Medal of Honour et spiderman (1ere et 2eme place) et Deus Ex (7eme place).
Final Fantasy X passe à la 3eme place. GTA3 s´accroche à une honorable 5eme place.
Edition du Jeudi 13 Juin 2002
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Le 84éme Journaux!
Les titres du Jeudi 14 Juin 2002
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Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Final Fantasy 7
5. Forum L´entraineur Saison 01/02
Test Hotel Giant PC
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Si l´on en croit l´ami Jihem, le principal avantage d´un hôtel, mais également l´une de ses vocations premières, c´est de ne pas laisser de traces lorsque l´on va courir la gueuze à l´insu de sa conjointe... Mais ça, c´est la version client. Inversons les rôles et nous verrons que le principal avantage d´un hôtel c´est également de pouvoir vous rendre riche et de diriger un établissement somptueux lorsque vous en êtes le gérant. Voici justement ce que nous propose Hotel Giant, un titre de gestion qui comme on le verra incite malheureusement plus facilement à se ranger du côté de l´avis de notre stratège coureur de jupons ( même si l´on peut penser que ça doit coûter cher à la longue ) plutôt qu´à tenter l´expérience plus sérieuse de la gestion.
Au lieu de raconter des âneries, venons en toutefois aux faits. Ce qui frappe dès les premiers instants avec Hotel Giant c´est son aspect peu motivant et surtout peu entraînant. Musiques soporifiques, graphismes austères, mais surtout des missions et des enjeux bien peu intéressants ou même peu gratifiants. Les différentes missions proposées manquent d´originalité et le tout en dépit du tutorial n´est pas un modèle d´ergonomie. Au niveau des possibilités, celles-ci sont en revanche assez sympathiques puisqu´il sera possible de passer du Bed and Breakfast au véritable palace de type Martinez ( qui, soit dit en passant, est bien mais pas top... ). De même, il est possible de gérer la construction et l´aménagement de la quasi totalité de son établissement. On accroche ses petits luminaires, on pose le comptoir pour l´enregistrement ( prononcer Ckeck-In c´est plus stylé ) ou encore on installe des piscines, des appareils de musculation, des salles de conférence avec PC et rétroprojecteurs. Il y a aussi les chambres à ne pas oublier et bien entendu il faudra faire en sorte que tout soit susceptible d´offrir un maximum de confort et de services. Seulement voilà, si d´un côté les possibilités sont grandes, on est en même temps limité. La pose des objets est par exemple contextuelle. Comprenez par là que le mobilier va avec un certain type de pièces et qu´il ne sera donc pas possible de mettre un piano près de la piscine pour une ambiance très hype et que vous aurez du coup beaucoup de mal à vous attaquer aux grands standards du bon goût.
La place laissée à l´innovation ou encore à l´inventivité est donc assez mince et c´est finalement face à un jeu de gestion plutôt froid que l´on se retrouve. Mais tout ceci ne serait presque rien si au niveau de l´ergonomie Hotel Giant ne témoignait de quelques lacunes. Tout d´abord l´interface manque parfois de clarté bien qu´elle semble avoir été pensée pour simplifier les choses. Mais on notera aussi que les déplacements au sein de l´hôtel sont pénibles tout comme les différentes vues proposées. Signalons également que l´affichage limité de textures fait perdre de la lisibilité à l´ensemble puisqu´au moment de prendre du recul pour observer son oeuvre c´est le contenu de pièces entières qui disparaissent. Les bugs d´affichage sont innombrables et la fonction permettant de faire disparaître les murs pour mieux voir ce qui se passe prête franchement à sourire. Au niveau du défilement, c´est assez saccadé, que l´on dispose ou non d´une grosse configuration. Les déplacements dans les différentes parties de l´hôtel deviennent rapidement agaçants et fastidieux pour finalement donner envie de retourner jouer aux Sims... Signalons enfin un jeu qui se fige lors des accès au CD ce qui ne manquera pas d´interrompre vos délires créatifs.
En clair, si Hotel Giant avait un bon potentiel, il a en revanche quelques difficultés à le restituer dans les faits. En dépit des possibilités de gestion assez intéressantes, ce titre limite pourtant le joueur dans ses choix et offre par ailleurs des missions peu motivantes. Un jeu que l´on recommandera principalement à ceux qui se sentent l´âme d´un directeur d´hôtel, les autres devraient être découragés et se lasser rapidement.
Graphismes 10/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 13/20
Bande son 11/20
Note générale 11/20
Test Coupe Davis GBA
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Après une longue période de sécheresse tennistique, la GBA subit désormais une véritable mousson des jeux de tennis, qui se traduit par une arrivée massive de titres de plus ou moins grande qualité. Une tendance que l´on retrouve d´ailleurs sur à peu près tous les supports ludiques, ce dont on ne se plaindra pas. Pour son premier soft du genre sur Gameboy Advance, les développeurs de chez Hokus Pokus ont visiblement souhaité se démarquer de la concurrence en proposant un titre réalisé en fausse 3D, pour un résultat qui se veut assez réaliste malgré quelques petits problèmes de proportions. La perspective adoptée s´avère en effet beaucoup trop basse et ne permet pas d´évaluer correctement l´ensemble du terrain. Et même si l´on joue toujours dans la partie basse de l´écran, la vue imposée ne facilite pas du tout le jeu à la volée, qui ne ressemble d´ailleurs pas vraiment à la réalité et ne permet en aucun cas de conclure les échanges.
Autre petit souci, les proportions ne sont pas totalement respectées. Au moment de la frappe, la balle ressemble presque à un ballon de football par rapport au joueur ! L´effort fait par les développeurs pour rendre ce soft visuellement « adulte » est néanmoins louable, même si cela nuit d´une certaine façon au plaisir de jeu. Premier constat : il est quasiment impossible de faire sortir la balle dans les couloirs, même en croisant à mort ! En cela, et en beaucoup d´autres choses d´ailleurs, Coupe Davis constitue l´exact opposé de Roland Garros 2002 sur GBA. Le gameplay n´autorise pas assez de possibilités de trajectoires, et c´est contraint et forcé que l´on remet quatre fois sur cinq la balle au centre en attendant l´opportunité de placer un coup croisé. Les échanges s´éternisent du fait du manque de variété au niveau des coups (uniquement des frappes normales et des lobs). De plus, on ne peut pas vraiment diriger sa frappe en fonction de sa position par rapport à la balle, mais seulement varier la longueur de ses coups.
Bref, une fois que l´on a saisi l´astuce qui consiste à attendre l´opportunité de placer un joli coup croisé, les échanges finissent par se ressembler tous. Résultat, on ne s´amuse pas du tout et on ne joue plus que par automatismes. Mais Coupe Davis propose tout de même quelques bonnes idées, et notamment la possibilité de choisir une nation pour défier 15 autres pays dans un tournoi en 4 tours (logique, c´est la Coupe Davis). On commence donc par choisir le nom du capitaine de l´équipe, puis on sélectionne ses joueurs en fonction de leur vitesse de déplacement, de l´efficacité de leurs retours, de leur précision et de la qualité de leur service. Une phase de gestion très simple, qui consiste à repérer quels sont les meilleurs joueurs (tous fictifs) parmi ceux qui sont disponibles au moment du match. On accède ensuite au tableau des matches où l´on peut choisir la surface : terre battue, gazon, ou court synthétique (deux types de rebonds). Un choix dont dépendront fortement les conditions de jeu, puisque la terre battue glisse vraiment dans le jeu et que le rebond change complètement en fonction de la surface.
On enchaîne ensuite deux simples, un double, et deux autres simples, avant de savoir qui sortira vainqueur de la rencontre. Remporter la coupe vous permettra de faire évoluer votre équipe en boostant les performances de vos joueurs, et d´intégrer un groupe de plus grande envergure. Pour en finir avec les atouts de ce Coupe Davis, on pourra préciser que le jeu permet de paramétrer le nombre de sets et de jeux, les égalités et les tie-break. Détail appréciable, il n´y a aucun temps mort entre les jeux, puisque les joueurs courent systématiquement pour se replacer et changer de côté. Terminons en précisant que le soft est jouable à quatre en double grâce au câble link, ce qui évitera de s´arracher les cheveux devant le comportement possessif d´un partenaire géré par l´IA qui s´accapare toutes les balles. Coupe Davis est donc loin d´être un très bon jeu, mais il réussit tout de même à se démarquer des autres softs du genre sur GBA en proposant un gameplay très particulier. Dommage qu´on ne parvienne pas à s´amuser plus de quelques minutes.
Graphismes 15/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 12/20
Bande son 10/20
Note générale 12/20
Actualité
Baisse des ventes au Japon XBOX
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Suite à la baisse du prix de la GameCube et alors que la Xbox se vendait plutot bien la semaine d´avant (+ de 5000), la baisse de la GameCube a changée la donne et on peu voir que de nombreux japonais attendaient cette baisse. Les chiffres :
PlayStation 2: 49,800
Game Boy Advance: 29,500
GameCube: 18,700
PSOne: 4,500
Xbox: 3,800
Wonder Swan Color: 2,000
Edition du Vendredi 14 Juin 2002
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Le 85éme Journaux!
Les titres du Vendredi 14 Juin 2002
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Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Final Fantasy 7
5. Forum Harry Potter
Test Aggressive Inline PS2
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Nous voici donc en présence du premier jeu de roller entièrement basé sur l´aptitude à enchaîner les tricks et les figures de l´extrême ou, si vous préférez, le premier Tony Hawk-Like version roller (je passe volontairement Jet Set Radio sous silence, son gameplay reposant davantage sur les courses- poursuites avec la police que sur les véritables performances d´acrobates). Qui dit jeu de sport extrême dit obligatoirement pléthore de stars et de champions de la discipline. C´est le cas ici avec Taïg Khris, Eito Yasatoko, Chris Edwards, Shane Yost, Jaren Grob, Sam Fogerty, Frankie Morales et Matt Salerno. Que des pointures, y´a pas de souci à se faire de ce côté-là. Z-Axis a aussi pensé aux filles qui souhaiteraient participer en créant deux jolies demoiselles tout aussi habiles sur leurs patins que les messieurs précédemment cités. Pour le fond, on ne change pas un principe qui gagne et c´est encore une fois en réalisant plusieurs objectifs par niveau que vous réussirez à progresser dans le jeu. Total de points à atteindre, trick particulier à effectuer sur le bon module... les objectifs manquent certes un peu d´originalité, mais ce n´est pas très grave car le jeu, lui, arrive les mains pleines d´innovations comme nous allons le voir un peu plus bas.
Mais avant d´en arriver là, autant se débarrasser tout de suite des éléments les moins réussis et ainsi finir sur toutes les trouvailles du gameplay. C´est l´aspect visuel qui se présente le premier dans notre ligne de mire. Non pas que les graphismes du titre soient complètement ratés, mais suivant les thèmes abordés et en raison d´un aliasing bien trop prononcé, on ne distingue pas toujours très bien le fond des décors. C´est particulièrement vrai pour les environnements à tendance nocturnes ou industriels. A ce propos, on note un léger manque de renouvellement dans les niveaux et on retrouve quelques thèmes déjà maintes fois exploités ailleurs (les usines, la fête foraine.). Heureusement, ces derniers sont immenses (facilement le double de ceux de TH3) et regorgent tous de passages secrets à débloquer en trouvant des clés dans d´autres niveaux. A part ces petites remarques de rien du tout, Aggressive Inline est une franche réussite qui parvient à se démarquer du maître TH3 grâce à de bonnes idées qui renouvellent le gameplay inhérent à ce genre de titres.
La première d´entre elles était sûrement attendue par bon nombre de joueurs, il s´agit de l´abolition du chrono, remplacé ici par une jauge « Juice » qu´il faut sans cesse garder remplie en effectuant assez régulièrement quelques tricks. Oui, vous avez bien lu, les rides ne sont pas limités dans le temps ! On ne peut que s´en réjouir car vu le nombre d´objectifs par niveaux (plus d´une quinzaine), on aurait été bien ennuyé pour tous les remplir. On s´aperçoit ensuite que les points d´aptitude ne sont plus à ramasser soi- mêmes. L´évolution se fait désormais en temps réel. Par exemple, si vous passez votre temps à grinder, votre niveau de grind augmentera logiquement d´un cran. Il en va de même pour les sauts, la vitesse, les rotations, les manuals, les wallrides et même votre aptitude à rouler en fakie (à l´envers).
Les contrôles restent globalement les mêmes que tous les autres jeux de la catégorie avec les touches de tricks, de grinds ou de rotation. Mais Aggressive Inline va un peu plus loin en proposant une fonction on ne peut plus pratique qui permet de retomber sur ses pattes lorsqu´on saute de travers. Grâce à elle, le skateur se rétablit et se remet dans l´axe avant de retomber au sol. On peut aussi s´accrocher aux voitures qui passent pour se faire tracter un petit bout de chemin ou s´agripper aux lampadaires pour faire quelques acrobaties. Bref, on se sent libre comme l´air et c´est bien là le principal, non ?
Au niveau des figures, la liberté est aussi de mise. Pas le moins du monde encombré par un quelconque accessoire (skate, vélo...), le personnage effectue ses mouvements avec grâce et fluidité. On pardonnera volontiers au moteur physique sa gravité lunaire qui fait s´envoler le rider à plusieurs mètres de hauteur à chaque saut, pour apprécier encore plus le moteur 3D qui permet une animation toujours de qualité et qui ne faiblit pratiquement jamais (un exploit vu la taille des niveaux). C´est donc sur un constat très positif que nous laisse Aggressive Inline. Finalement, assez loin de la série Dave Mirra, Z-Axis nous montre qu´il peut lui aussi faire du beau travail, à la fois fun et original. Ce titre en est la preuve.
Graphismes 15/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Note générale 16/20
Actualité
RPG Xbox annulé
Le développeur japonais Aqua-Plus vient d´annoncer l´annulation de son RPG Tenerezza sur Xbox. A l´origine prévu comme une exclusivité de la console Microsoft, le titre verra finalement le jour sur PC. Interrogés au sujet de ce revirement brutal, les représentants de la société de développement ont évoqué l´état actuel du parc Xbox installé sur le territoire nippon jugé insuffisant semble t-il, le PC offrant une meilleure viabilité au projet. Le titre est toujours prévu pour la sortie de l´année au Japon.
Edition du Lundi 17 Juin 2002
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Le 86éme Journaux!
Les titres du Lundi 17 Juin 2002
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Test
Actualité
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1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Final Fantasy 7
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5. Forum Golden Sun 2
Test Les Royaumes Perdus NGC
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Le premier RPG développé par From Software pour la GameCube arrive en Europe dans une version renommée Les Royaumes Perdus.
Avec des antécédents tels que King´s Field, Evergrace ou encore Eternal Ring, From Software n´a sans doute pas la carte de visite la plus prestigieuse en matière de RPG sur consoles. Et pourtant, si les jeux précédemment cités ne sont pas un modèle du genre en matière de gameplay, force est de constater que le développeur japonais a tout de même le mérite de persévérer dans la voie du renouveau, de l´initiative et de l´originalité. La preuve avec Les Royaumes Perdus, un jeu que l´on aura du mal à classer dans la catégorie RPG tant ce titre se démarque des classiques du genre par bien des aspects. Symbiose intéressante entre le jeu d´aventure pour l´exploration, le RPG pour les gains d´expérience, et le Card Action pour les combats, ce titre ne manquera pas de susciter de la curiosité teintée toutefois d´une certaine méfiance. Une approche prudente, en somme, mais qui se révélera au final tout à fait justifiée.
Tout commence dans le palais somptueux du roi Feobane. L´héroïne que vous incarnez n´est autre que Katia, la fille du roi et l´héritière légitime du royaume d´Alanjeh. Dotée d´un bâton magique qui lui confère la capacité de révéler la vraie nature des cartes, elle seule pourra prétendre sauver son peuple en libérant le royaume d´une mystérieuse brume noire. Un épais brouillard maléfique dont on ne peut que palper la présence dans le jeu tant l´effet de flou est présent tout au long du jeu. Difficile de croire que la GameCube n´est pas capable d´afficher une distance d´affichage plus grande que sur N64, elle nous l´a d´ailleurs prouvé à maintes reprises. Le fait est qu´une fois sorti du château, ce sont des environnements ternes et confus qui s´imposent, donnant une impression visuelle très critiquable mais particulière, assez proche d´un Shadowgate sur N64. Le rendu visuel lors des phases de combat est heureusement un peu plus réussi.
Le système de jeu adopté dans Les Royaumes Perdus se veut particulièrement original et n´a strictement rien à voir avec le gameplay d´un Final Fantasy, par exemple. La progression se fait à travers un certain nombre de niveaux (forêts, donjons, etc...) et se traduit par des phases d´exploration plutôt conventionnelles. Là où le jeu innove, c´est dans le système de combat adopté lors des rencontres aléatoires. Tout affrontement se fait ainsi en temps réel, comme dans un jeu comme Evergrace, à cela près que l´héroïne se bat à l´aide de créatures interposées. A chaque bouton du paddle correspond une carte que vous pouvez utiliser à tout moment du combat. Le système est intéressant car toute la dimension tactique réside dans la nécessité de trouver les meilleures cartes appropriées pour chaque type d´ennemis, sans compter qu´elles peuvent gagner des points d´expérience pour se transformer ensuite en des cartes encore plus puissantes.
Il faut également prendre en compte leur alignement sur 4 types d´éléments différents : le feu brûle la forêt, qui domine la terre, qui est plus forte que l´eau, qui elle-même peut venir à bout du feu. Ouf, la boucle est bouclée ! Ensuite, elles se divisent en plusieurs classes : certaines agissent comme s´il s´agissait d´une arme, d´autres permettent d´invoquer des monstres qui prennent la place de Katia un court instant, d´autres encore doivent être disposées sur le sol en guise de pièges, et enfin certaines servent à régénérer les points de vie du personnage principal. Il est même possible de capturer des créatures durant une phase de combat, mais la démarche est loin d´être évidente.
Malheureusement le jeu souffre de quelques lacunes qui rendent la progression assez fastidieuse. Le système d´utilisation des cartes, notamment, est plutôt pénible à gérer. D´une part parce que les cartes sont distribuées de façon aléatoire. On ne dispose que de 4 cartes à la fois, et il est possible de défausser les cartes inutiles pour en recevoir de nouvelles, mais là encore il est rare que l´on ait les bonnes créatures au bon moment. Par ailleurs, il n´est pas évident de distinguer les monstres de ses propres créatures durant le combat, ce qui est tout de même assez gênant. On est obligé d´agir rapidement et on n´a pas toujours le temps de voir qu´une carte vient d´en remplacer une autre parce que la précédente est épuisée, d´où des erreurs assez frustrantes. Les boutons de la manette n´étant pas placés exactement en losange, on en vient parfois à gaspiller des cartes inutilement. De même, lorsqu´on vient d´agir, il n´est pas rare de se faire toucher par l´adversaire le temps de s´écarter de la zone dangereuse. Enfin, on opte rarement pour la fuite dans la mesure où elle nécessite le sacrifice d´une carte choisie au hasard dans son deck.
Les phases d´exploration ne sont pas non plus exemptes de défauts. L´alternance entre les combats et la progression dans les niveaux fait que l´on se perd facilement, et l´on en vient parfois à faire demi-tour sans s´en rendre compte malgré la map. Le fait de perdre les cartes mises en jeu n´incite guère à une exploration minutieuse des niveaux ; alors pour éviter de se retrouver sans carte, on fonce directement vers la sortie du niveau pour affronter le boss dans de bonnes conditions. Sachant qu´on ne peut pas revenir dans les lieux déjà terminés, l´idéal est donc de fouiller complètement un niveau pour récupérer les cartes et les items secrets en quittant la partie, pour y revenir ensuite plusieurs fois avant de tenter de terminer le donjon. Par contre, la possibilité d´envoyer un monstre détruire certaines parties du décor durant un combat pour libérer un passage en mode exploration est une très bonne idée. On ne peut donc que regretter toutes ces petites imperfections qui viennent gâcher un tableau pourtant bien pensé et original. Voilà donc un titre à part, pas réellement indispensable mais suffisamment intéressant pour séduire ceux qui n´en peuvent plus d´attendre vainement un jeu d´aventure sur GameCube.
Graphismes 11/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 12/20
Bande son 13/20
Scénario 12/20
Note générale 13/20
Test Guy Roux Manager 2002 GBA
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Ouarf ! Si vous ne voyez pas d´inconvénients majeurs à ce que je m´exprime ainsi. Mais n´allez pas croire qu´il s´agisse d´une expression spontanée de ma joie, ou d´un éclat de rire quelconque. Non, pas du tout, en fait je me suis brûlé avec cette soupe fadasse et trop chaude qu´est ce jeu. Une jolie manière de vous dire que ce Guy Roux Manager 2002, est absolument imbuvable. Et cela, je me fais fort de vous en convaincre amis lecteurs (mais aussi ceux qui ne sont pas mes amis, je ne suis pas sectaire). Je ne sais même pas par quoi commencer à vrai dire. Euh, ah ! J´ai une piste. Que l´on m´arrête si je dis une bêtise mais... Dans manager, il y a management, non ? Enfin, c´est sous-entendu en tout cas. Nous pouvons donc en déduire que le titre nous invite à jouer le rôle du mec qui choisi les tactiques de jeu, contrôle les entraînements, gère les transferts et tout un tas de trucs compliqués dans ce genre. Et nous aurons raison.
Mais Ubi Soft va même plus loin en tentant de nous faire incarner à la fois le président, l´entraîneur mais aussi les joueurs. En tant qu´entraîneur/président, le jeu d´Ubi nous propose un nombre acceptable de réglages divers, de statistiques etc. Si l´on se souvient qu´il s´agit d´un jeu GBA, bien sûr De ce point de vue là, pas grand chose à dire. D´ailleurs, si cela peut vous rassurer j´ai eu peur en voyant tous ces bidules. Croyez-moi c´est un bon signe. Mais (je suis très fort au jeu du « Oui... Mais ») il est regrettable que les longues minutes passées à user les batteries de votre console de poche en préparant vos tactiques et en gérant les entraînements s´avèrent totalement inutiles ! Honnêtement, c´est une honte. En cours de match, les joueurs de votre équipe font n´importe quoi et je suis sûr que leur QI ne dépasse pas celui qu´aurait pu développer un Amstrad CPC 6128 saturé (et même pas overclocké). Je vous jure, et j´ai des exemples à la pelle. Vous pouvez bien opter pour n´importe quelle tactique de jeu, ils ne resteront placés que le temps du coup d´envoi ! Il y a même un énorme bug qui concerne les remise en jeu par le gardien et qui est à mourir de rire (sauf si on a acheté le jeu). Le gardien engage tout droit, un joueur adverse s´empare du ballon et fonce droit vers le goal qui lui reprend le ballon. Et après ? Ils recommencent jusqu´à ce que vous changiez vous-même la direction du tir. D´ailleurs, bravo les gars pour les trajectoires du ballon sur les engagements. Le goal tire, vous attendez une seconde avant d´appuyer sur la gauche ou la droite et paf le ballon ferait presque demi-tour. Hé, fallait le dire que c´était une équipe de Maître Jedi ! Tous les joueurs sont stupides et si vous voulez marquer des points, ce sera à vous de prendre les commandes, et même comme cela, ce ne sera pas gagné. S´emparer du ballon n´est pas évident du tout car on le voit mal. Pour éviter ce genre de problème on vous indique si vous le possédez en vous entourant d´un rond rouge vif. OK, sympa, si ce n´est qu´il arrive souvent que le rond vire au rouge avant que ayez le ballon. C´est très, très embêtant je dois dire. Évidemment les passes sont plutôt marrantes elles aussi, vu que vos coéquipiers sont idiots, ils ne vous suivent pas et finalement, mieux vaut tenter d´aller marquer tout seul. C´est encore le plus efficace.
Bon, les réglages tactiques ne marchent pas, très bien, mais qu´en est-il des entraînements ? Ils marchent, mais d´une manière dont la subtilité rappelle assez celle de la nuance que l´on peut faire entre un veau et une banane cuite. Explications de suite. Certains de vos joueurs ne courent pas suffisamment vite ? Qu´à cela ne tienne choisissez d´entraîner les traînards et ensuite vous les verrez courir dans tous les sens. C´est dingue, une minute ce sont de vrais veaux, la minute suivante, on dirait des shorts à moteurs !! Totalement irréaliste.
L´air de rien, je commence à dégager une sorte d´esquisse de vision générale de ce qu´est plus ou moins ce jeu. Sous couvert d´être une simulation de gestion, Guy Roux Manager 2002 n´est en fait qu´un mauvais jeu de foot (puisqu´on joue pendant les matches) agrémenté d´une section tactique aussi réduite qu´inefficace. Rien ne semble tenir debout dans ce jeu. Même l´écran d´avant-match est absurde. On vous annonce que le terrain est gelé... un 11 août en France ! Rhaa, mais de qui on se moque ? En définitive, le seul aspect gestion de ce titre d´Ubi Soft est celui qui concerne la gestion du porte-monnaie de l´éditeur. C´est moche, injouable, souvent ridicule, bref, à éviter absolument. Que Guy Roux se contente de prêter son nom à l´eau minérale, on ne s´en portera pas plus mal.
Graphismes 10/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 10/20
Bande son 8/20
Note générale 9/20
Edition du Mardi 18 Juin 2002
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Le 87éme Journaux!
Les titres du Mardi 18 Juin 2002
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Test
Actualité
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1. Forum Final Fantasy 10
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3. Forum Final Fantasy 7
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Test Stitch : Experience 626 PS2
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Alors que l´on craignait une énième adaptation 100 \% commerciale suivant fidèlement le déroulement du long métrage, les développeurs nous prennent à contre pied en faisant le choix de baser leur jeu sur le passé de Stitch. Le titre se situe en amont du film et lorsque votre aventure s´arrêtera sur PS2, elle se poursuivra sur grand écran. Un choix plutôt judicieux qui permet ainsi de développer toute une partie du scénario à peine évoquée dans le film. Par là même, on évite aussi le syndrome de l´adaptation facile qui consiste uniquement à retranscrire les grands moments du dessin animé (si vous voulez des exemples, il n´y a qu´à regarder Tarzan, Kuzco ou Atlantide...). Alors Stitch : Expérience 626, quoi qu´est-ce ? Ce sont tout simplement les premières missions de Stitch alors qu´il était encore à la solde de son créateur.
Mais j´oubliais... Le film n´est pas encore sorti à l´heure où j´écris ces lignes et vous devez sûrement vous demander de quoi ou de qui je vous parle. Voici donc un petit résumé sur ce personnage aussi étrange qu´attachant. Stitch est le résultat d´une expérience génétique menée par un extra-terrestre du nom de Jumba. Dénué de toute valeur morale, Stitch possède par contre un véritable talent pour la destruction ce dont ne manque pas de profiter Jumba en l´exploitant pour des missions périlleuses. Et c´est exactement ce dont il s´agit dans le jeu. La petite créature, qui ne s´appelle pas encore Stitch mais Experience 626, doit parcourir plusieurs niveaux et rapporter des fragments d´ADN à son maître afin qu´il puisse tenter de nouvelles expériences génétiques.
Vous parcourrez d´immenses zones à la recherche de ces précieux fragments. Chaque niveau en contient une cinquantaine et au bout d´un certain nombre, vous aurez accès au stage suivant. Le principe est simple mais pourra paraître rébarbatif aux plus exigeants d´entre vous. Contrairement aux précédents jeux Disney, l´aspect plate-forme a été partiellement gommé pour laisser le champ libre aux talents destructeurs de Stitch. Le petit martien adore casser tout ce qu´il trouve. Armé de ses blasters, il tire sur tout ce qui bouge et dégomme sans distinction ennemis et éléments du décor. Sa puissance de tir peut d´ailleurs s´améliorer en ramassant des pistolets supplémentaires (l´animal a quatre bras, autant qu´il s´en serve) ou en récupérant de nouveaux pouvoirs tel que le rayon réfrigérant.
Je disais plus haut que l´aspect plate-forme n´était pas aussi poussé que dans les autres Disney. C´est particulièrement vrai pour les premiers niveaux qui font d´ailleurs beaucoup penser à Jet Force Gemini. Cependant, plus on avance dans le jeu, plus les sauts deviennent précis et les passages de hautes voltiges nombreux. Surtout lorsque le héros aura trouvé un grappin et qu´il se balancera de poutres en poutres (un peu comme dans Rayman avec son poing magique). Les niveaux sont vraiment gigantesques mais n´offrent pas la possibilité de se perdre. Stitch est régulièrement aiguillé par des marquages au sol qui lui permettent de trouver son chemin en moins de deux.
Le jeu est servi par une réalisation qui brille surtout par sa bande son. Guitares saturées, rythmiques heavy... on est à mille lieues des traditionnelles mièvreries Disney et je vous avoue que ça fait le plus grand bien ! Les dialogues en français sont également réussis et nous donne l´occasion d´entendre quelques répliques amusante du film. Visuellement, on se trouve par contre assez éloigné du long métrage vu que toute l´action se déroule ici sur des planètes hostiles et non à Hawaii. Les personnages principaux sont cependant reconnaissables, notamment Stitch et son animation rapide et nerveuse qui transcrit son caractère « tout fou ».
Mais (car il y a toujours un mais), Stitch : Experience 626 n´est pas dénué de tout reproche. Son défaut majeur se résume en trois mots : caméra mal réglée. Diriger Stitch ne pose pas de réel problème lorsqu´il s´agit d´avancer sur de longs couloirs, mais dès qu´il est question de sauts et de plates-formes, la caméra choisit toujours un angle mort, inapproprié et injouable. On mise alors beaucoup sur la chance avant de s´élancer. Des fois ça passe mais la plupart du temps ça casse. Obligeant le joueur a tenter de nombreuses fois le même passage avant de le réussir. Ca gâche un peu le plaisir de jouer. Vraiment dommage...
Graphismes 14/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 13/20
Bande son 16/20
Scénario 14/20
Note générale 14/20
PSX
===
Graphismes 12/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 12/20
Bande son 14/20
Note générale 11/20
Test Lilo Et Stitch GBA
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Try again ! Je me demande pourquoi personne n´a pensé à cette petite formule comme sous-titre de ce jeu. Il résumerait en effet à merveille, mieux que n´importe quel communiqué de presse, l´essence même du soft. Mais j´anticipe sur la fin du test, laissez-moi ralentir mon allure. C´est que j´ai été déçu par ce jeu, moi qui m´attendais, je ne sais pourquoi, à un bon petit jeu de plates-formes, pas génial, mais juste bon.
Les choses commençaient pourtant assez bien. En terme de réalisation, Lilo & Stitch s´en sort pas mal. Les graphismes sont fins et colorés et on a même droit à des scrollings différentiels. L´animation ne laisse pas à désirer non plus et les musiques sont sympa avec les notes hawaïennes en prime. Ah oui, j´ai oublié de vous dire, l´action se déroule à Hawaii. Ben tiens, je vais vous raconter l´histoire tant que j´y suis, enfin ce que j´en ai compris parce que, sans avoir vu le film, c´est pas évident. Donc, Lilo une jeune Hawaïenne bien sous tous rapports, si ce n´est qu´elle fréquente une drôle de créature bleue, se fait enlever par des aliens et la-dite créature bleue se met en tête de la retrouver. Voilà, c´est fini ! Et oui je sais, c´est pas super original, mais bon...
« Alors, allons y sauver cette donzelle » que je me suis dit, et c´est ce que j´ai fais monsieur l´agent. Et là, bonne surprise, le jeu est plutôt sympa. Classique, certes, mais sympa. Les commandes répondent bien, malgré quelques petits problèmes lorsque l´on veut ramper sous un truc, mais rien de grave. Au cours du jeu vous passerez d´un personnage à l´autre, selon les niveaux. Chacun des deux protagonistes ayant ses propres aptitudes, le gameplay s´en trouvera un tantinet égayé, ce qui un bon point. De plus, on vous proposera dans certains niveaux de prendre les commandes d´un vaisseau spatial de la mort qui tue. Ceci dit, l´essentiel du titre restera constitué de bons vieux sauts et de dégommage d´ennemis à la pelle. Classique, comme je vous le disais.
Les graphismes sont beaux, la maniabilité est bonne... Mais alors qu´est-ce qui cloche dans ce jeu ? Et bien c´est ce fichu syndrome « essaie encore » qui fait de véritables ravages ici. Ce n´est pas que le jeu soit dur, non, mais on se rend vite compte qu´il est nécessaire de connaître les niveaux par coeur pour avancer. On avance, on voit ce qui nous attend, on meurt. On y retourne, on comprend ce qu´il faut faire, on meurt. Enfin, on arrive à passer. Sachez que, bien évidemment, si vous vous trouvez à la fin d´un niveau, c´est du tout début qu´il vous faudra repartir ! C´est horripilant à un point que vous n´imaginez pas. Pour le coup, la durée de vie du jeu est sacrement rallongée. Autant il semble que la version PS One souffre de quelques lacunes à ce niveau (si j´en crois les cris de l´ami Pilou) autant ici, il va falloir s´accrocher.
C´est dommage, car le fun que l´on prend à jouer en souffre. Je vous jure, c´est des coups à piquer une crise de nerf tant on a l´impression de ne pas avancer et de refaire sans arrêt les mêmes choses. Non, vraiment c´est dommage, Lilo et Stitch sur GBA aurait pu être un jeu de plates-formes des plus sympathiques, mais cette gestion de la progression dans les niveaux est vraiment trop irritante. Du coup, la nouvelle adaptation Disney restera un jeu des plus moyens. Try Again.
Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 11/20
Bande son 13/20
Scénario 13/20
Note générale 11/20
Actualité
Le modem Gamecube en août au Japon
Nintendo vient d´annoncer que son modem destiné à la Gamecube serait disponible dès le 8 août prochain au Japon. Il sera commercialisé au prix de 3800 yen soit un peu plus de 32 Euros et permettra de jouer à l´unique jeu en ligne Gamecube pour l´instant, Phantasy Star Online. L´adaptateur haut-débit devrait sortir quant à lui en fin d´année au pays du soleil levant, aucune information en revanche concernant l´Europe ou même les U.S.
PES 2 fait un carton
Coupe du Monde oblige, Winning Eleven 6 cartonne au Japon. Konami vient d´annoncer que pas moins d´un million d´exemplaires de celui que l´on appel chez nous Pro Evolution Soccer 2 avaient été expédiés sur l´archipel nippon. Tout ceci porte les ventes de la série à plus de 8 millions à travers le monde, du coup, dopé par ce succès Konami serait déjà en train de nous pondre un nouvel opus de sa célèbre série.
Edition du Mercredi 19 Juin 2002
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Le 88éme Journaux!
Les titres du Mercredi 19 Juin 2002
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2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Final Fantasy 7
4. Forum Super Smash Bros Melee
5. Forum Golden Sun 2
Test Smash Court Tennis PS2
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Attention, jeu d´exception ! Cela fait maintenant plusieurs mois que nous sommes en possession de la pré-version de Smash Court Tennis Pro Tournament, et que j´attends de pouvoir enfin vous faire partager mon enthousiasme en vous expliquant pourquoi ce titre est une bombe ! Puisque la sortie du jeu est imminente et que nous sommes à présent en mesure de tout vous dire sur la version finale du jeu, je ne résiste pas au plaisir de commencer cet article en vous disant que le titre de Namco est pour moi LE meilleur jeu de tennis toutes consoles confondues, devançant même le somptueux Virtua Tennis 2 de Sega.
Si, c´est possible ! Et pourtant, si l´on s´arrête à des détails purement formels, on pourrait croire que SCTPT ne part pas avec un avantage. Huit stars du tennis mondial contre 16 pour VT2, une réalisation graphique solide mais pas réellement impressionnante, et des modes de jeu un peu trop conventionnels. Bref, on reste sceptique jusqu´à l´instant fatidique où l´on découvre enfin toute la richesse ludique de ce Smash Court Tennis. A la fois facile à prendre en main, parfaitement bien animé et très riche en possibilités de jeu, ce titre s´offre même le luxe de retranscrire des conditions de jeu proches de la réalité. Si Virtua Tennis était axé sur l´arcade grand spectacle, SCTPT s´inscrit lui dans une approche beaucoup plus réaliste.
Tout d´abord, sachez que le soft permet d´incarner huit joueurs professionnels parmi les plus renommés. Jugez vous-même : André Agassi, Pete Sampras, Yevgeny Kafelnikov, Patrick Rafter, Martina Hingis, Anna Kournikova, Monica Seles et Lindsay Davenport sont bien là en chair et en pixels dans le jeu pour nous faire profiter de leur savoir-faire. Et même si l´on ne pourra s´empêcher d´être déçu par la piètre modélisation des joueurs, l´impressionnant travail effectué sur les animations rattrappe largement ce petit défaut. On reconnaît le style de chaque joueur sans aucune difficulté, aussi bien au niveau de leur attitude au moment du service, qu´à la façon dont ils effectuent leurs frappes et leurs déplacements sur le court. Un joli résultat obtenu grâce à une motion capture impeccable.
Autant poursuivre directement sur le contenu du soft en précisant que le jeu comporte un panel de modes de jeu plutôt complet : Arcade, Défi (entraînement), Exhibition, ou encore Doubles jusqu´à 4 via le multitap (mixtes autorisés). Le tournoi principal est certes fictif, mais le jeu propose tout de même les quatre surfaces des tournois du Grand Chelem : Wimbledon, Us Open, Australian Open, ainsi que la terre battue de Roland Garros (sans la licence officielle). Encore plus intéressant, il est possible de paramétrer entièrement les conditions de jeu (nombre de sets, de jeux, tie-break, etc...), et le soft regorge de bonus vraiment sympa que l´on pourra débloquer en participant au tournoi mondial. Ainsi, de nouveaux joueurs fictifs feront leur apparition, tout comme des courts inédits, des photos des joueurs, et même des musiques des plus grands jeux Namco (Tekken 4 et Soul Calibur !). Ce sera également le seul moyen d´obtenir de nouvelles vues pour les matches, et de jouer aussi bien en vue subjective qu´avec une caméra fixe derrière le joueur (donc tout le temps en bas de l´écran).
Comment vous convaincre de l´efficacité du gameplay, sinon en vous donnant des exemples de ce que l´on peut faire dans ce jeu d´exception ? Une fois compris l´importance de la synchronisation des frappes, le gameplay devient un véritable régal, et la maniabilité s´avère parfaite aussi bien au stick analogique qu´avec la croix directionnelle. La clé de la réussite, c´est ce fameux symbole « joli » qui apparaît lorsque l´on effectue un geste parfait. Une frappe non synchronysée entraîne inévitablement une ouverture du côté adverse, ce qui oblige constamment à se concentrer pour tenter de prendre l´initiative de l´échange. Les échanges tournent vite au grand art, et les fautes sont quasiment exclues. On assiste à un tennis de professionnel qui ne pardonne aucune erreur de débutant : quand un coup est raté, l´adversaire en profite pour conclure de façon admirable, et s´il est réussi parfaitement, le joueur déclenche une frappe superbe souvent décisive. De la même façon, toute balle frappée à mi-court devient logiquement une balle d´attaque qui viendra crucifier le joueur adverse. Voilà un jeu qui propose un tennis ressemblant enfin à ce que l´on peut voir lors des retransmissions du tournoi ATP, et c´est aussi plaisant à regarder qu´à jouer.
Smash Court Tennis Pro Tournament ne vise clairement pas la même approche que Virtua Tennis, mais le soft n´a rien à envier au titre de Sega. En adoptant une approche beaucoup plus réaliste, le titre de Namco séduit immanquablement n´importe quel amateur de ce sport, en permettant de retrouver des sensations de frappe vraiment crédibles. Ceux qui reprochaient à Virtua Tennis son gameplay parfois trop éloigné de la réalité auront certainement beaucoup plus de plaisir à jouer à SCTPT.
Graphismes 16/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 17/20
Bande son 14/20
Note générale 17/20
Test Spider-man : The Movie NGC
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Nous retrouvons donc l´ami Parker pour une aventure qui reprendra certains éléments du film et nous proposera de suivre le tisseur à ses débuts de super-héros. On nous rappelle donc la genèse de ce justicier mythique avec des passages clés pour les fans de la BD comme le meurtre de son oncle Ben ( qui lui, à la différence de Spidey ne colle jamais... désolé ! ). Bref, notre ami débute son aventure en tenue de catcheur pour rapidement revêtir sa célèbre combinaison rouge. Passé le didacticiel plutôt utile permettant de se familiariser avec la foule de mouvements disponibles. La suite c´est de l´action comme on l´aime avec des méchants à tabasser, ficeler, encoller, narguer ou tout ce à quoi nous a habitués Spider-Man. Notre héros reste donc fidèle à lui-même avec en plus son humour légendaire et ses traditionnelles petites phrases ironiques puisque Parker, en dehors de son sens d´araignée, a également le sens de la répartie. Pour les amoureux de l´univers du tisseur, sachez que vous retrouverez quelques figures emblématiques comme le Shocker, le Vautour, le Scorpion et une tripotée d´autres super-vilains dont notamment l´infâme Bouffon Vert.
C´est donc à un gameplay aussi riche que varié auquel on a droit et qui reposera à la fois sur les nombreuses possibilités accordées à Spidey et aux différentes phases de jeu qui seront proposées. Sauvetage de civils qu´il faudra transporter en lieux sûrs, arrestation de malfaiteurs, combat contre les différents super-vilains ou encore tricks aériens pour épater la galerie avec de jolies photos. Une chose est sûre on ne s´ennuie pas, sauf quand on recommence chaque niveau dix fois à cause du niveau de difficulté sans doute beaucoup trop élevé. N´est pas un super-héros qui veut et bon nombre de joueurs devraient s´arracher les cheveux en tentant d´éviter les grenades du Vautour, les impulsions du Shocker dans le métro ou autres petites surprises que réserve le titre. En dehors de cette relative prise de tête c´est en revanche du pur bonheur avec des sauts impressionnants, des coups en grand nombre grâce aux combos à découvrir au fil des niveaux ou encore des nombreuses possibilités offertes par les toiles de notre Webmaster ( je parle de Parker, pas de Stoub ! ).
On se balance de filin en filin, on tire dans tous les sens pour se scotcher aux murs, on se fait des gants de boxe, on attache les ennemis, on se fait des boucliers de protection... C´est dingue tout ce qu´on peut faire avec quelques cartouches de toile synthétique... On l´aura compris les possibilités sont tout bonnement impressionnantes et ceci permettra d´aborder le jeu de différentes manières. Les joueurs auront donc le choix entre une progression à la bourrin ou au contraire plus stylée, avec l´utilisation de toutes les capacités du tisseur, comme les attaques furtives depuis le plafond plutôt que de débarquer et tout fracasser sans se poser de question.
La prise en main de ce Spider-Man est assez agréable même si la bonne exécution de l´ensemble des mouvements demandera un peu d´entraînement. Mais de l´entraînement on en a de toutes façons compte tenu du nombre de fois où l´on doit se retaper les niveaux à cause de la difficulté trop importante. Seul élément gênant au niveau de la maniabilité, des angles de caméras pas franchement très adaptés et ceci quel que soit le support. Le Pad de la Gamecube n´a rien à envier à ceux des autres machines, il convient parfaitement ici et permettra une fois les rudiments des mouvement assimilés de maîtriser spidey avec beaucoup de naturel.
Côté graphismes, cette version Gamecube se veut aussi réussie que les autres les saccades connues sur Xbox disparaissent et l´on note un légère amélioration en terme de finesse par rapport à la version PS2. Les animations sont quant à elles fluides, rapides et détaillées, les environnements vastes mais surtout variés et la modélisation des personnages se veut assez convaincante. Signalons par ailleurs des cinématiques de toute beauté venant ponctuer l´action de ce titre et nous en dévoiler un peu plus sur la trame de cette aventure.
En clair les fans de Spider-Man peuvent se ruer sans crainte sur ce nouveau titre, ils ne devraient pas être déçus tant par son gameplay riche et varié que par sa réalisation presque sans faille. On regrettera uniquement un niveau de difficulté beaucoup trop élevé augmentant au passage la durée de vie de ce soft d´une manière qui n´est pas forcément la meilleure.
Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Scénario 15/20
Note générale 16/20
Actualité
Silent Hill 2 Xbox bientôt
Konami vient d´annoncer que la version Européenne de Silent Hill 2 sur Xbox serait enfin disponible dès le mois d´octobre chez nous. On apprend au passage que le jeu de survival horror change de nom pour arborer un joli Inner Fear. Rappelons que cette version du jeu proposera de découvrir un nouveau chapitre avec un nouveau personnage jouable. Plus que quelques mois à attendre pour les possesseurs de Xbox qui pourront à leur tour vivre un véritable cauchemar.
Nouvelle démo de Cycling Manager 2
Histoire de patienter un peu jusqu´à vendredi pour découvrir le second volet de Cycling Manager, Cyanide a eu la bonne idée de proposer aux nombreux fans du jeu une nouvelle démo jouable. Celle-ci fait à peu près 80 Mo et vous permettra de découvrir une étape prestigieuse du Tour d´Italie ainsi qu´une nouvelle équipe à diriger, Team Coast.
Edition du Jeudi 20 Juin 2002
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Le 89éme Journaux!
Les titres du Jeudi 20 Juin 2002
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Au Sommaire:
Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Final Fantasy 7
4. Forum Final Fantasy 8
5. Forum L´entraineur Saison 01/02
Test NBA Courtside 2002 NGC
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Voilà donc un nouveau titre qui sort en exclusivité sur GameCube, et qui, vu son caractère quand-même assez peu exceptionnel, ne devrait pas faire trop d´envieux auprès des possesseurs de consoles concurrentes. Digne héritier de la série des NBA Courtside, amorcée il y a quelques années sur N64, cet opus 2002 s´inscrit dans la droite lignée de ses prédécesseurs, et n´apporte finalement pas grand-chose de nouveau à sa catégorie. Mais s´il ne parvient pas à révolutionner le genre, le titre de Nintendo réussit tout de même à se hisser au rang de titre correct, et saura sans doute convaincre les joueurs les moins exigeants. Du moins ceux qui n´auraient pas encore goûté aux plaisirs du dribble façon NBA 2K2.
On commencera donc en douceur pour ne pas faire fuir d´entrée de jeu les plus motivés d´entre vous. Visuellement, NBA Courtside 2002 fait honneur au studio de développement Left Field, celui-là même qui est à l´origine du jeu, en affichant une modélisation soignée et des graphismes que l´on aurait tout de même souhaités plus transcendants au vu des capacités de la console. Le tout reste bien évidemment très satisfaisant, et l´inénarrable Kobe Bryant s´est même prêté à l´exercice de la motion capture pour conférer au soft des animations de qualité.
Autre évolution majeure par rapport aux précédents NBA courtside, mais cette fois au niveau du gameplay : le système de passes. L´originalité du pad GameCube a visiblement inspiré les développeurs qui ont eu la bonne idée de mettre à contribution le stick analogique jaune pour permettre aux joueurs de gagner du temps en envoyant rapidement la balle dans la direction souhaitée. Ce système inédit et très intuitif se voit d´ailleurs complété par un jeu de passes plus classique avec le bouton B, qui permet d´assurer une bonne circulation de balle dans les cas de figures les plus risqués.
Malgré tout, on ne peut pas passer sous silence tout ce qui pourra nous faire regretter les matches épiques de NBA 2K2. D´abord le gameplay s´avère frustrant parce que les sensations qu´il offre ne sont que peu crédibles et que le comportement des joueurs manque de réalisme. La gestion des contacts est assez approximative, et le système de feintes pas terrible. Le pire reste tout de même cette maniabilité imprécise qui fait que l´on rage de ne pas pouvoir faire aboutir des actions pourtant soigneusement préparées. En défense, il est quasiment impossible de choper la balle sans faire appel à la jauge d´adrénaline, et ce malgré la possibilité d´effectuer un double marquage sur un seul attaquant. Les gestes offensifs sont en revanche beaucoup plus faciles à effectuer, car la défense adverse est généralement quasi inexistante. Du coup, une certaine monotonie s´installe rapidement, et la protection de balle en attaque devient quasiment obsolète.
D´une façon générale, force est de constater que les joueurs ont l´air complètement ramollis et que les parties manquent terriblement de rythme. Evidemment, le jeu devient tout de suite beaucoup plus impressionnant en mode arcade à trois contre trois. Les interceptions sont beaucoup plus nombreuses et l´on enchaîne sans difficulté les combinaisons de la mort et les techniques de pros, volontairement exagérées et mises en valeur par des replays impressionnants. On regrettera quand même la trop grande importance donnée à cette fameuse jauge d´adrénaline que l´on devra nécessairement mettre à contribution pour faire aboutir la moindre action. A l´aide de ce super dopant, les joueurs voient en effet toutes leurs capacités physiques subitement décuplées (vitesse, puissance, précision, etc...), et s´autorisent des actions trop souvent imparables. Si cette idée a le mérite d´apporter un peu de piment en provoquant bien souvent des retournements de situation inattendus, on s´écarte encore plus de la réalité pour virer sensiblement du côté de l´arcade. On se retrouve trop souvent dans des situations improbables où il n´est pas rare de voir un joueur marquer à trois points depuis le panier opposé !
Les intéressés pourront tout de même se rassurer en apprenant que le soft se rattrappe notamment par son contenu très complet. Tout ce que l´on attend d´une simulation de basket est bien présent dans le jeu : le mode création de joueur, saison, playoffs, les conseils du mode Practice, les concours de tirs à trois points, les matches en arcade façon streetball, et même une option pour les amateurs de management qui pourront gérer leur équipe en effectuant des transferts et en engageant de nouveaux joueurs. Un jeu à acheter en connaissance de cause, donc, mais si vous êtes de ceux qui n´envisagent pas l´achat d´une console sans simulation de basket et que vous êtes plutôt du genre impatient, NBA Courtside 2002 n´est pas un mauvais choix, même s´il est pour l´instant le seul dans sa catégorie sur GameCube.
Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 14/20
Bande son 12/20
Note générale 13/20
Test Soldier Of Fortune PS2
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Pas la peine de faire durer le suspens plus longtemps, Soldier Of Fortune est totalement dépassé. En dépit des heures intenses passées sur PC, cette conversion PS2 a bien du mal à convaincre. Rappelons que la version Dreamcast est sortie il y a presque un an et que depuis la barre a été fixée un peu plus haut par pas mal de FPS. Si le principe de SOF ne change en rien ( on retrouve John Mullins qui traque sans répit du terroriste ) c´est bel et bien techniquement qu´il a pris un sérieux coup de vieux. Ce qui frappe en premier lieu ce sont bien évidemment les graphismes, dotés de textures assez pauvres, voire même grossières. Les personnages sont anguleux tout comme les décors d´ailleurs et la distance d´affichage assez réduite ce qui aura parfois pour effet de se prendre des balles de gars qui sont à 50 mètres et que l´on ne voit pourtant pas. On note des ralentissements, des saccades et les animations elles aussi semblent particulièrement vieillissantes.
Au niveau des commandes, là encore on peut émettre quelques réserves. Les zones de collision ou d´interaction avec le décor ne sont pas toujours très bien ajustées, ce qui devrait parfois valoir quelques prises de têtes pour ceux qui ne connaissent pas le jeu et ne savent donc pas nécessairement où se rendre ou quel objet actionner. Cela dit, qu´on se rassure, SOF ne requiert pas une réflexion trop poussée de la part du joueur. Bon point en revanche la compatibilité souris et clavier. L´assistance de visée encombre un peu à cette occasion d´ailleurs et aura pour effet de figer le réticule affiché sur les ennemis. Quoi qu´il en soit cette compatibilité est la bienvenue surtout lorsque l´on est plus adepte des FPS sur PC que sur consoles. Le maniement à la manette ne pose toutefois pas de grande difficulté, on note des touches assez bien réparties dans l´ensemble et un menu qui permettra aux plus exigeants de paramètrer les commandes à leur sauce.
Point qui reste toujours aussi jouissif dans ce SOF sur PS2 vieillissant, la localisation des dégâts. En découle une violence exagérée qui permettra de démembrer ses ennemis et de s´acharner sur certains cadavres avant qu´ils ne disparaissent. Equipé de différentes armes on s´amusera donc à faire sauter les bras, les jambes où les têtes de ses adversaires avec d´ailleurs d´autres petites subtilités comme le tir dans la gorge ou dans le pied qui aura pour effet de faire sautiller de douleur vos adversaires avant que vous ne les acheviez pour les entendre rendre leur dernier souffle dans une sorte de râle bestial. Dans un tel contexte, le sang vient naturellement très souvent maculer le sol où les murs, signalons qu´un verrou anti-violence permet de limiter les images de ce type. Soit dit en passant, pour les parents qui ne souhaiteraient pas que leurs enfants voient ce type de scènes, le meilleur code parental c´est peut-être tout simplement de ne pas leur payer le jeu ou encore de ne pas y jouer devant eux. SOF est un titre violent, on vous aura prévenu. Il y en a d´autres d´ailleurs, rappelons que ce n´est pas nécessairement en les laissant jouer à Medal Of Honor : Frontline que l´on fait réviser leur Histoire aux charmants bambins.
Au niveau du principe de SOF, soulignons qu´il n´a plus grand chose d´original, les missions sont particulièrement classiques, sans véritable rebondissement ni finesse. On avance, on tue on sabote... Les habitués de FPS ont déjà descendu des tas d´hélicos dans leur carrière de joueur, infiltré des complexes bien plus dangereux et surtout éliminé des ennemis souvent plus intelligent. L´I.A est assez limitée et les réactions des adversaires la plupart du temps prévisibles.
En somme, si ce Soldier Of Fortune reste assez sympathique, il souffre principalement de son grand âge pour le monde vidéo-ludique. Rendez-vous compte, la version PC est sortie en mars 2000 et faisait appel à l´époque à la technologie de Quake 2... De l´eau est passée sous les ponts depuis, des shooters aussi d´ailleurs, SOF a clairement pris un coup de vieux même s´il ne perd pas ses qualités d´origine...
Graphismes 11/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 12/20
Bande son 13/20
Note générale 11/20
Test Gitaroo Man PS2
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Yves Duteil dirait de lui qu´il a la guitare qui le démange, d´autres le trouveraient simplement doué pour la six cordes. Lui, c´est U-1, le héros de Gitaroo Man. Un garçon timide et introverti qui n´a d´yeux que pour Pico, la petite pin-up du coin. Dès qu´il la voit, il perd tous ses moyens et commence à baver comme un crétin. Question technique de drague, on a déjà vu mieux... Alors qu´il aurait pu finir ses jours cloîtré dans sa chambre à taper la causette avec son chien Puma, le destin lui réservait un tout autre avenir. U-1 se trouve être le dernier descendant d´une lignée de « guitare-héros », les Gitaroo Man, capable de sauver des peuples par le pouvoir de leurs musiques. Coatcher par Puma, U-1 va peu à peu apprendre à maîtriser l´instrument pour venir en aide à la planète Gitaroo et pourquoi pas au passage tenter d´impressionner Pico. Car c´est bien connu, les filles adorent les musiciens. Moi je suis bassiste, ça intéresse quelqu´un ?
Tout au long de son apprentissage, U-1, alias Gitaroo Man, doit se mesurer à d´autres musiciens dans des sortes de duels qui ne sont pas sans rappeler le final du film Crossroads avec Vaï (avis aux connaisseurs !). Les combats se déroulent en plusieurs phases qui comprennent globalement des séquences d´attaques et de défenses. Pour les attaques, vous verrez une ligne verte se diriger vers le centre de l´écran. Telle une portée, cette ligne supporte des barres de phrases qui correspondent aux riffs et différents plans que U-1 devra jouer. La première chose à faire est donc de viser cette ligne avec le stick analogique et d´appuyer sur une touche lorsqu´une phrase atteint le point au milieu de l´écran. Chaque attaque réussie permet de remplir la barre de force de U-1 qui représente en fait son énergie. Lorsque c´est au tour de l´adversaire d´attaquer, il faudra alors vous défendre. Pour ce faire, il « suffira » d´appuyer sur les touches indiquées à l´écran lorsqu´elles atteignent le centre de l´écran. En cas d´échec ou de mauvais timing, vous perdrez un peu d´énergie et une fois la jauge de force vide, c´est le game-over assuré.
Dit comme ça, Gitaroo Man a l´air plutôt simple. Mais ne vous y trompez pas, ce titre est de loin l´un des plus difficiles du genre ! Chacun des 10 niveaux est caractérisé par un style musical différent (rock, blues, electro, ballade, latino...) qui oblige U-1 à adapter les rythmiques de ses plans en conséquence. Des phrasés chaloupés de l´electro-raggae aux solos hystériques du heavy, en passant pas les thèmes plus coulés du slow acoustique, tout y passe. Et croyez-moi, ce n´est pas facile de se prendre pour un Petrucci virtuel ! Les tempos élevés sont autant d´occasions de nous perdre dans des combinaisons de touches toujours plus complexes qui ne cessent de déferler à l´écran.
Un véritable effort a été réalisé sur la ligne d´attaque qui suit correctement les attitudes d´un vrai guitariste. Elle se courbe pour signaler un bend ou ondule lors d´un tremolo. C´est bien pensé et les musiciens s´y retrouveront à coup sûr. Un autre des points forts du jeu, outre la grande variété de genres proposée, est de changer les solos d´une partie à l´autre. C´est-à-dire que si vous recommencez plusieurs fois un même niveau, vous n´aurez pas à effectuer le même solo note pour note. On évite ainsi le côté « par cœur » qui gâche un peu les autres productions du genre. Cela permet aussi d´offrir une meilleure longévité au titre sans lasser le joueur trop rapidement. A ce propos, notez qu´il existe un excellent mode quatres joueurs basé sur le même concept que le jeu en solo. Vous vous affronterez en duel en attaquant et en défendant simultanément. Vraiment génial !
Si Gitaroo Man se paye le luxe d´innover question gameplay (le principe de la ligne est une idée diaboliquement efficace), il apporte également un design tout aussi original, tout du moins pour nous pauvres européens. Les personnages sont assez étranges : Puma le chien ressemble à tout sauf à un chien, le costume de Gitaroo Man est ridicule avec ses ailes sur la tête, sans parler des adversaires dont un trompettiste tout droit sorti des 70´s et affublé d´un dard d´abeille ! Plusieurs cinématiques font régulièrement progresser le pseudo-scénario (aussi passionnant qu´un épisode de la série des Musclés). Elles mélangent des éléments 3D à des dessins 2D. Le tout avec des textes en surimpressions. L´univers est donc japonisant à fond et ne plaira pas forcément à tout le monde. Si je ne suis pas là pour donner mon avis sur la question (on aime ou on n´aime pas), je peux quand même vous dire que la 3D est assez simpliste et n´exploite pas toutes les ressources de la PS2. Ce n´est pas gravissime non plus, alors passons sur ce point. Reste alors à voir la bande son, qui, vous vous en doutez bien, est l´élément majeur de Gitaroo Man. Que dire si ce n´est que les musiques sont tout bonnement excellentes ! Une grande variété de son, et de style confère à ce titre une ambiance musicale quasi parfaite (seules les voix ne sont pas terribles...). Une réussite donc qui, à l´instar de Mad Maestro, redonne un souffle nouveau au genre qui en avait bien besoin.
Graphismes 13/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 13/20
Bande son 16/20
Scénario 8/20
Note générale 15/20
Test Mobile Forces PC
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« Chouette un shooter ! » m´écriais-je intérieurement en découvrant le jeu. C´est qu´il faut vous dire que j´aime ça moi les shooters, oh oui alors. Certains disent que je suis un psychopathe en puissance. Marre des imbéciles qui pensent qu´un jeu peut rendre marteau (et paf, pour les journalistes !). Bon allez, je redeviens sérieux, c´est que je bosse moi.
Donc Rage se met au FPS multijoueur maintenant. Et ben, v´là aut´ chose. C´est donc face à un clone du célèbre Counter Strike que nous nous trouvons. Comprenez qu´il s´agit d´un FPS dit réaliste et uniquement voué au jeu en réseau (LAN ou Internet). Bon OK, reste à voir si la copie vaut l´original, mais j´ai peur que Rage ne soit pas en possession d´une photocopieuse de grande qualité. Vous voulez qu´on vous en prête une les mecs ? Avant de faire preuve de ma légendaire cruauté envers les développeurs, je vais tout de même parler un peu des bons points de ce titre dont le but est essentiellement d´annihiler toute forme vaguement humanoïde, sauf si elle porte le même uniforme que vous.
Un bon point, au moins potentiel, Mobile Forces en a un. Un, c´est peu me direz-vous, mais il va falloir faire avec car c´est le seul intérêt du jeu. Rage a en effet eu la bonne idée d´intégrer des véhicules dans son FPS. Buggy, 4X4, gros camions dont j´ai oublié le nom et même un blindé (non armé) feront donc partie de vos compagnons d´armes ! Cela peut s´avérer pratique pour traverser une map. Il faut reconnaître qu´il y a un apport potentiel au Gameplay qui n´est pas négligeable (vous avez noté, deux fois potentiel dans le même paragraphe, c´est un effet d´annonce) et que je n´ai pas négligé, d´ailleurs. En premier lieu, il est assez fun de foncer sur des types cagoulés au volant de ces petits bolides, mais là n´est pas le principal. Ce qui est assez plaisant c´est surtout l´utilisation à plusieurs, lorsque cela est possible, d´une unité mobile. Exemple, vous voyez un de vos équipiers se diriger vers un camion, vous le suivez. Lui, prend le volant et vous, la vie des autres en montant à l´arrière pour canarder tout le monde. Ce que je trouve sympa dans ce cas, c´est que vous avez intérêt à faire confiance au chauffeur si vous ne tenez pas à vous retrouver sous le camion. On peut se retrouver à 3 ou 4 (dont le chauffeur) sur un gros véhicule. Cela donne des assauts très rapides sur la base ennemie (ça doit être ça le but). Il faut savoir qu´il est bien sûr possible de faire exploser « titinne », et tous ses occupants, en visant le réservoir. Gniarf, gniarf.
Mais, une chose est très regrettable, c´est que l´on soit si démuni quand on est à pied. En effet, on dispose de très peu d´armes dans ce jeu. A peine un petit gun, une mitrailleuse, un bazooka et un snipe... ah oui et des grenades aussi. C´est à peu près tout et c´est quand même très léger. Très léger parce qu´on ne passe pas tout son temps non plus à réapprendre son code de la route mention guérilla. Si tel était le cas, de la manière dont cet aspect conduite à été conçu, on s´ennuierait mortellement. De plus, on nous annonce des modèles physiques hyper réalistes... Mouais, d´accord, si ce qu´on cherche à reproduire ce sont les modèles physiques de « L´Homme Qui Tombe à Pic » ou de « Shérif Fais-Moi Peur », je veux bien, mais si un véhicule militaire peut décoller comme c´est le cas ici, à choisir je vais chez les paras. C´est pas réaliste, certes, mais les vols planés sont du coup spectaculaires, à la rigueur, c´est plus drôle comme ça.
Bon alors j´avais quoi sur ma liste de griefs à part le manque d´armes... Ah oui, les graphismes. Mon Dieu que ce jeu est vilain. Rage nous a pourtant sorti le moteur d´ Unreal, mais j´aimerais leur poser une question : vous l´avez payé cher ? Parce que bon, je veux pas être méchant mais c´est pas joli, joli tout ça, je me demande si vous ne vous êtes pas fait avoir. Les décors sont carrés, les couleurs ternes, les maps, contrairement aux promesses, ne sont pas si énormes que cela (mais un peu quand même). Non, là désolé mais il y a un effort à faire. D´ailleurs, idem pour les skins, le choix est plutôt limité puisqu´on ne vous laisse que deux possibilités. Faudra attendre d´en voir fleurir sur le net.
Les modes de jeu maintenant. Du très classique ici avec les traditionnels Death Math, Team Match et autres CTF et tout ce que l´on trouve habituellement dans ce genre de titre. Un mode m´a bien plu tout de même, il faut dire qu´il est assez sauvage, le mode Explosion. En lieu et place du Drapeau standard, c´est une clé que vous devrez trouver avant les autres et ramener dans le camp adverse. Le résultat sera la décapitation immédiate et sans appel de vos ennemis par explosion d´un collier du dernier chic. Hihi, je suis un barbare. Le jeu de la remorque, qui consiste à amener une bombe, attelée à un camion, chez l´ennemi n´est point vilain non plus.
Encore un dernier petit reproche avant de conclure. On joue bien dans la catégorie réaliste ? Bien, alors faudra m´expliquer pourquoi j´ai dû vider trois chargeurs de mitrailleuse dans le dos d´un gus ce matin (pardon d´ailleurs, qui que tu sois, un allemand, je crois). C´est très réaliste. C´est bien évidemment pareil avec les bots (donc ça ne vient pas d´un cheat). Mais bon, comme cela, ça colle au reste du jeu qui est très bourrin
Alors finalement, que penser de ce FPS ? Qu´il y a mieux, oui c´est certain. Plus beau ? Aussi oui. Reste l´idée des véhicules qui est sympa mais sans plus. Je ne suis pas sûr, contrairement, à certains, que Counter Strike malgré son « grand âge » ait beaucoup à craindre de ce Mobile Forces qui reste un FPS assez moyen. Plus j´y pense et plus je me dis que ce jeu qui se veut un concurrent de CS dans la catégorie « réaliste » fait plus penser à Unreal Tournament avec son côté super bourrin genre « je t´explose à la roquette nucléaire et tu continues à courir ! » (bon là, j´exagère un poil, OK).
Graphismes 11/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 11/20
Bande son 11/20
Note générale 11/20
Test Dark Summit NGC
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Nous voici donc dans la combinaison de Naya, une jeune snowboardeuse qui voit d´un assez mauvais oeil que les snowboardeurs soient interdits de séjour sur le Mont Garrick mais surtout qu´un certain O´Leary fasse la pluie et le beau temps sur la station pour y mener des activités top secrètes. Pour sauver la montagne, Naya devra multiplier les missions comme la collecte de bombes, la destruction de pancartes ou la cache de certaines personnes à retrouver. Il lui faudra bien entendu fuir la patrouille de la station et accomplir tous les ordres qui lui seront donnés à l´occasion d´une jolie petite pub pour une marque de téléphones mobiles. Quelques 45 challenges attendront le joueur au tournant de chaque piste ce qui ne manquera pas d´assurer une bonne durée de vie à Dark Summit. Pour progresser, il faudra d´une part accomplir ce qui est demandé mais également gagner des points de remontée pour pouvoir à la fois reprendre le télésiège et améliorer son équipement pour plus de performances.
Le principe de jeu se veut donc assez original pour la catégorie et c´est avec avidité que l´on tentera de remplir tous les challenges afin de débloquer tous les niveaux du Mont Garrick ainsi que les différents personnages cachés. Côté glisse proprement dite on retrouve la plupart des tricks fondamentaux du snowboard avec également certaines figures d´extra-terrestre. On grind bien entendu tout ce qui se présente et l´on profite de chaque bosse ou tremplin pour réaliser une figure de taré et accumuler des points. D´emblée les sensations de jeu sont impressionnantes dans ce Dark Summit. La prise en main est quasi immédiate et on se fait plaisir dès les premières minutes de jeu. Les premiers enjeux sont à la portée de tous et permettront de se familiariser à la fois avec les commandes et le principe de jeu. Pour les plus hésitants, un mode d´entraînement est d´ailleurs disponible et permettra de se prendre des gamelles sans pour autant passer à côté d´un challenge. Par la suite même si les sensations de glisse sont excellentes, le jeu devient quant à lui un peu répétitif. Passées les premières missions assez faciles, on se heurte à certaines difficultés qui imposeront de recommencer encore et encore chaque exercice pour enfin passer à autre chose. Quoi qu´il en soit on évolue sur des pistes tout simplement immenses et les descentes durent vraiment très longtemps laissant le temps au joueur de se griser de vitesse et de figures hallucinantes en quasi totale liberté.
Côté commandes tout se passe bien et la manette Gamecube permet de réaliser les tricks un peu mieux même si en revanche la précision du stick analogique laisse un peu à désirer au niveau des rotations par exemple. Rien de bien gênant toutefois et l´ergonomie générale du titre est assez bien conservée.
Au niveau des graphismes on découvre des environnements particulièrement soignés mais surtout des descentes qui semblent n´en plus finir. Le niveau de détail est dans l´ensemble très satisfaisant et on notera simplement quelques effets de traînée dans le sillage du snowboard qui ne sont pas toujours convaincants. La fluidité et les sensations de vitesses sont plus que correctes même si l´on relève de temps en temps quelques petites imperfections. Quelques saccades apparaissent lors des descentes très rapides ou encore au moment de certaines cinématiques. Pour ce qui est de la bande-son on notera des effets assez soignés et des musiques sympathiques tout à fait dans le ton. On a même droit de temps en temps à quelques voix assez bien réalisées.
En somme voici un titre tout à fait particulier qui débarque sur Gamecube. Dark Summit nous invite en effet à des descentes interminables à des allures folles et au cours desquelles il faudra multiplier des figures démentes et surtout accomplir de nombreux challenges. Difficile de décrire les sensations procurées par ce titre, le mieux c´est encore de l´essayer en tentant l´expérience.
Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Scénario 14/20
Note générale 16/20
Actualité
La TV sur GBA.
Un tuner télé destiné à la GBA devrait sortir d´ici le mois d´août au Japon. Déjà disponible à la commande sur certains sites nippons le petit appareil permettra comme on s´en doute de regarder tranquillement la télé sur sa petite portable Nintendo. Un modèle devrait également sortir aux U.S en septembre. Chez Pelican Accessories qui présentait ce produit lors du récent E3.
GTA 3 cartonne aussi sur PC.
C´est en effet ce que révèlent nos confrères de la presse U.S au sujet du titre de Take Two. Selon le très sérieux NPD le titre prenait la tête des ventes PC aux U.S dans la semaine du 2 au 8 juin. On savait que la version PS2 se vendait déjà très bien et Take Two pourrait remporter deux fois la mise avec cette mouture PC...
Edition du Vendredi 21 Juin 2002
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Le 90éme Journaux!
Les titres du Vendredi 21 Juin 2002
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Au Sommaire:
Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Final Fantasy 7
4. Forum Final Fantasy 8
5. Forum L´entraineur Saison 01/02
Test Crash XBOX
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Au niveau de son principe, Crash est donc un titre on ne peut plus simple. Prenez plusieurs voitures, mettez-les en même temps dans une arène, collez à leur volant des types plus ou moins fins et laissez-les se foncer dedans jusqu´à n´obtenir qu´un amas de ferraille. Dans les grandes ligne, Crash c´est ça. On sélectionne une voiture, on la relook éventuellement, on se jette dans l´arène une fois que l´on a enfin chargé la partie et on fonce dans tout ce qui se présente. Bien évidemment il faut tout de même se jeter dans les autres avec finesse afin de les détruire sans se détruire. Se dégage alors la subtilité de conduite que l´on devine puisque les courses proposeront des enjeux divers tels que l´épreuve du chasseur où tout le monde se précipite sur un seul concurrent, le score maxi où l´on couronne celui qui parvient à survivre et obtenir le plus de points ou encore les épreuves de cascade où il faudra sauter au-dessus de plusieurs bus.
Seulement si là où un Destruction Derby se voulait particulièrement efficace par son concept amusant et novateur, Crash quant à lui accumule les lourdeurs pour finalement très rapidement lasser le joueur. Tout d´abord signalons cette terrible injustice liée aux temps de chargement. On attend, on attend encore, on a même pratiquement le sentiment de ne faire qu´attendre. Et puis les courses débutent mais ne sont même pas intéressantes, pas amusantes pour deux ronds et surtout particulièrement courtes. C´est terminé, on retourne au menu et hop chargement ! Elle a pas un disque dur la Xbox ? C´est pas possible d´optimiser un jeu pour qu´il s´en servent autrement que d´une carte mémoire ? Apparemment non... Pour ce qui est des autres lourdeurs du jeu, signalons son aspect particulièrement limité. Pas de véritables circuits, juste quelques arènes et des tarés qui vous foncent dessus sans que la conduite ne requiert un minimum de technique pour allier destruction, sensations de conduite et victoire motivante.
L´action est particulièrement répétitive et les différents types d´épreuves auront bien du mal à relancer l´intérêt de ce soft de manière efficace. Plus on progresse, plus ça devient consternant au niveau du manque d´originalité et en plus dans des arènes assez mal foutues, où on aura toutes les peines du monde à retrouver son ou ses adversaires parce que bien entendu la visibilité est pourrie. Bref, on s´agace un moment, on tente de voir ce que l´on nous proposera de beau si l´on débloque un nouveau niveau pour finalement constater qu´on s´est enquiquiné pour rien parce que ce que l´on vient de débloquer n´est guère plus motivant que ce que l´on a accompli juste avant. S´installe alors un ennui profond. La gestion des dégâts, pourtant un élément important dans ce type de jeu, reste presque anecdotique dans la mesure où seuls les grosses collisions semblent laisser de bons gros stigmates sur les voitures lorsqu´elles sont proches de la destruction totale. De toutes manières le modèle physique est nul lui aussi, le comportement des bolides pas réaliste non plus et la conduite d´autant plus agaçante que la plupart des voitures proposées sont généralement des veaux.
Au niveau des graphismes c´est assez décevant pour un jeu Xbox. Le niveau de détail est limité, les animations sont peu convaincantes et on surprend même quelques saccades ou ralentissements lorsque trop de voitures sont agglutinées au même endroit. On remarque beaucoup de scintillement et même de l´aliasing dans certaines arènes. Les voitures sont relativement bien modélisées mais on constate toutefois quelques défauts lors des déformations. Les environnements sont quant à eux très ( trop ? ) colorés et leur architecture manque souvent d´originalité. Côté sons, les musiques sont convenables mais les commentaires sont en revanche lamentables et même agaçants au bout de seulement trois courses.
En clair, si ceux qui s´éclataient sur des titres comme Destruction Derby pourraient se laisser séduire par ce Crash, ils risquent en revanche de rapidement regretter leur choix. Voici un soft qui manque d´originalité, d´intérêt mais qui en plus propose une action archi répétitive. A ceci viennent se greffer des graphismes discutables et assez sommaires, bref, on aura tout intérêt à passer son chemin et se tourner vers autre chose.
Graphismes 11/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 9/20
Bande son 12/20
Note générale 10/20
Test Tiger Woods PGA Tour 2002 PS2
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Ça doit être bien d´avoir les moyens de se payer un grand nom... Rectification, cela doit être bien d´avoir les moyens de faire payer son nom. Enfin en tout cas, tout le monde est content dans l´univers des licences. Si Tiger Woods 2001 avait surprit en ne se contentant pas d´être une resucée de la version 2000, ce dernier opus 2002 nous surprend encore plus en apportant son lot de nouveautés, essentiellement au niveau des modes de jeux, assez nombreux.
On commence par du classique avec le bête mode tournoi dont le nom vaut toutes les explications du monde. Le reste étant plus original, concentrons nous dessus. C´est parti avec le Challenge Tiger. Ici, un golfeur vous lancera un défi sur un parcours, le vainqueur empochant quelques odorants dollars (car le dollar sent) qui vous permettront d´achetez des aptitudes supplémentaires, car dans la vie, tout s´achète. 17 défis sont accessibles, ce qui n´est pas négligeable. Un mode scénario fait aussi son apparition. Ce dernier vous propose d´évoluer dans diverses situations qui vont du simple tutorial (pratique mais énervant: « Tiger Woods c´est le meilleur », « Tiger il aurait fait ci » pendant que vous mettez tout dans le bunker) à la situation la plus catastrophique qu´il faudra redresser pour gagner (3 trous de retard sous l´orage avec une jambe cassée). Les scénarios, au nombre de 25, devraient, à eux seuls, vous occuper un bout de temps.
Est aussi présent le Stroke Play qui vous propose de jouer le plus simplement du monde mais en incluant un mode multijoueur. Enfin, je dois vous parler du Speed Golf, idéal pour se détendre avant d´aller d´aller descendre une bibinne au Clubhouse. Ici, plus de gnagna avec le petit doigt levé, de précaution pour ne pas abîmer la pelouse etc. Au Speed Golf on joue comme un âne, à peine la balle est-elle frappée que vous devrez vous mettre à courir pour la frapper de nouveau. Plus on va vite, plus on marque. Un mode « arcade » accolé au reste du jeu, plus réaliste. Bonne initiative monsieur EA
Parlons variété maintenant. En ce qui concerne les golfeurs, 8 professionnels seront présents ainsi que 2 amateurs. Mais vous pourrez débloquer de nouveaux personnages en accomplissant quelques challenges. Les parcours quant à eux ne sont, au départ, pas très nombreux, trois seulement. Mais, une fois de plus, il est possible d´en débloquez trois supplémentaires. Un parcours spécial Tiger Woods (le 18 trou idéal) est également présent. Vous devrez, pour y accéder, débloquer les trous un par un, en sortant vainqueur des challenges Tiger. Stimulant.
Au tour du gameplay d´être passé au crible à présent. Voilà, une très bonne chose, le jeu est relativement abordable. Une assistance vous permettra de vous familiariser avec le jeu et les différents coups, ce qui n´est pas rien si l´on ne connaît que pouic au Golf. En pratique, le backswing s´effectue d´une manière simple et intuitive. Vous le contrôlerez au stick analogique. Le défaut est que cela vous demandera une grande précision pour doser la force du coup. Avec un peu d´entraînement on se débrouille vite assez bien. Les newbies mettront sans doutes un certain temps à maîtriser toutes les subtilités du jeu, mais pas de panique, on apprend très facilement. Ne criez pas au secours en voyant toutes les possibilités, les clubs et autres bidules plus ou moins ésotériques pour le néophyte. Quant aux aficionados du Golf sur console ils pourront toujours zapper le tutorial pour se frotter aux défis.
En termes de réalisation, le jeu d´EA Sports est loin d´être décevant. Les graphismes sont très soignés, les golfeurs bien modélisés. Juste un petit truc, histoire d´en faire enrager certains, qui se reconnaîtront... on voit encore un peu d´aliasing, mais vraiment, ça n´est pas gênant et il n´y en a qu´un tout petit peu. La bande sonore n´est pas en reste, elle n´ont plus. Commentaires aussi sporadiques que dans une véritables retransmission TV, cris du public (graphiquement absent ceci dit). Le tout d´une qualité tout à fait honorable. Non vraiment, je ne vois pas comment je pourrais porter le jeu à mal sur ce point.
Cerise sur le gâteau, EA Sports nous gratifie d´un élément d´ambiance des plus plaisants. Sur certains coups importants, on vous fait ressentir l´effet du stress du golfeur prêt à jouer l´augmentation de son contrat avec Nike. On entend des battements de coeur, le pad vibre à leur rythme, c´est à la fois stimulant et gênant pour réaliser le coup correctement. Comme le stress pour de vrai, quoi ! Et c´est pas fini, une fois le coup lancé, on suit la course de la balle au ralenti (du bullet time au golf, terrible) avec un petit motion blur des plus efficace. Ce petit plus n´a l´air de rien comme ça, mais il contribue à rendre le jeu plus vivant (surtout quand on n´est pas prévenu, maintenant c´est cuit pour vous, arf).
Trouverai-je quelques défauts notables susceptibles d´alimenter mon habituel paragraphe « mais » ? Peut-être. Mais, donc, que faire si on a déjà la version 2001 du titre ? Épineux problème. Tiger Woods PGA Tour 2002 est à mon avis préférable à l´opus précédent. Graphiquement plus aboutit, son interface se montre aussi plus conviviale, les textes à l´écran sont moins froids. Les modes de jeu et les parcours (si l´on compte ceux qui sont cachés) sont plus nombreux. Seul point qui plaide en la faveur de son ancêtre, la barre de puissance du tir qui n´est plus. Ici, on fait tout au feeling. Vous verrez c´est pas si dur. Donc pour faire bref, cette nouvelle version vaut le coup si vous avez un bon budget, mais comme il n´y a pas non plus de changements absolument révolutionnaires,, si vous êtes prés de vos sous, la dépense est peut-être superflue.
Graphismes 15/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Note générale 15/20
Test Grand Prix 4 PC
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Le premier point qui différencie Grand Prix 4 (Infogrames) de F1 2002 (EA Sports) et qui permet peut-être à ce dernier de prendre une légère avance, concerne la licence utilisée. Si le titre d´EA Sports tire parti de la saison 2002, GP 4 se contente pour sa part d´exploiter les données de l´année précédente. Si cela n´est pas dramatique en soi, certains trouveront un petit aspect vieillot à la compétition. On ne peut donc malheureusement pas piloter les bolides des deux nouvelles écuries présentes sur le championnat (Toyota et Renault). D´un autre côté, cela nous permet de retrouver des têtes qui ont depuis quitté le circuit, au hasard Jean Alesi. Les circuits, justement, sont quasiment les mêmes d´une saison sur l´autre car à part Hockenheim qui suit ici son ancien tracé, on retrouve comme d´habitude les Grands Prix de Malaisie, d´Espagne, de San Marin, du Brésil, de Monaco, de Belgique, d´Italie et j´en passe... Chacun des 17 circuits est fidèlement représenté.
Du point de vue des menus et des options proposés, F1 2002 creuse encore un peu l´écart face à GP 4. Si tout comme F1 2002, GP 4 propose un menu riche et complet qui comprend le championnat, mais aussi la possibilité de disputer des courses rapides ou des tours d´essais, c´est sur les options et les réglages de la voiture que le bas blesse. On se demande par exemple où est passée la gestion de la température des pneus... L´absence du logiciel de télémétrie de F1 2002 se fait aussi bien ressentir lorsqu´il s´agit d´analyser ses performances afin de modifier sa voiture en conséquence. Et puisqu´on parle des absents, pourquoi n´y a-t-il pas de Stop And Go pendant les courses ?
Enfin, et ce sera sans doute le dernier point faible de ce GP 4, il faut parler du comportement des véhicules qui ne semble pas toujours correspondre à la réalité. Bon j´avoue, je ne suis jamais monté dans une monoplace et je n´ai encore moins eu l´occasion de disputer un Grand Prix, mais je me fais une idée assez précise du pilotage de ce genre d´engin. Manque de pot, elle ne correspond pas vraiment à ce que nous laisse entrevoir GP 4. Avec toutes les aides au pilotage activées, c´est bien trop facile et avouons-le aussi très inintéressant. Les voitures restent scotchées au sol. Elles adhèrent à la route en toute circonstance en raison d´un grip bien trop élevé. L´assistance au pilotage joue elle aussi trop bien son rôle et nous remet sur le droit chemin dès qu´on commence à partir de travers. Appréciable pour les novices mais totalement inconfortable pour les pros du volant qui n´hésiteront pas à couper immédiatement toute forme d´aide. Il se retrouveront alors face à un jeu déjà plus réaliste, mais pas toujours parfait. Les voitures dérapent assez fréquemment dans tous les sens et ont une fâcheuse tendance à vouloir embrasser le décor d´un peu trop près. On préférera donc le style de conduite de F1 2002.
Je rassure tout de même les nombreux fans de la série Grand Prix, le jeu a quand même des qualités. Celles-ci se trouvent d´ordre plutôt esthétique pour ne pas dire graphique. Les environnements sont tout simplement magnifiques, et à condition de posséder une machine dernier cri, vous pourrez profiter de l´un des plus beaux titres dans le genre. Une distance d´affichage superbe, des détails à chaque coin de piste, une formidable gestion de la météo... tout est fait pour coller à la réalité le plus possible. Et même si les textures sont peut-être moins fines que celles de F1 2002, le résultat surpasse de peu le titre de EA Sports par sa richesse de couleurs et d´éléments de décors affichés (arbres, spectateurs, tribunes...). Pour le son, on reste dans le domaine du très bon également. Les moteurs crachent parfaitement tout ce qu´ils ont et les collisions sont joliment rendues (graphiquement aussi d´ailleurs).
En définitive, GP 4 se contente de suivre F1 2002 sans jamais réussir à la dépasser. Même si son aspect graphique lui est supérieur, le jeu d´Infogrames a fait l´impasse sur trop de points importants pour prétendre monter sur la première marche du podium. Il devra donc se contenter de la seconde, ce qui entre nous, est déjà une excellente performance.
Graphismes 17/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 14/20
Bande son 16/20
Note générale 15/20