Actualité
Mario Spaghetti [NGC]
Nintendo prépare la campagne publicitaire pour Super Mario Sunshine sur GameCube qui sortira le 26 Août prochain aux Etats-Unis. Cette opération Marketing consiste à battre le record du plus grand bol de pâtes comestibles Spaghetti du monde en association avec une chaîne de restaurants italiens Buca di Beppo. Les participants devront se rendre le 22 Août 2002 au Washington Park (Stockton and Columbus) à la Little Italy de San Francisco déguisés en Mario pour essayer de battre ce record. Le gagnant repartira avec un voyage à Hawaii et d´autres cadeaux de Nintendo
Edition du Mardi 16 Août 2002
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Le 126éme Journaux!
Les titres du Mardi 16 Août 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Final Fantasy 8
5. Forum Golden Sun 2
Test Rainbow Six : Lone Wolf PSX
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Pour ceux qui auraient loupé un épisode, la série des Rainbow Six découle directement des oeuvres de Tom Clancy, et se sont avant tout son gameplay tactique et ses scénarios réalistes qui l´ont tout de suite rendu populaire auprès des amateurs de First Person Shooter. Le contexte de Lone Wolf se situe juste après la courte période d´accalmie qui a suivi les événements détaillés dans Rainbow Six. Le joueur y incarne Ding Charvez, membre de l´équipe du Rainbow, et sa mission est de s´infiltrer seul en Norvège afin de démanteler un groupe terroriste effectuant des importations illégales d´armes.
Premier constat, contrairement au premier Rainbow Six, c´est un seul homme que vous pourrez incarner durant le jeu pour mener à bien sa dangereuse mission. Concrètement, il ne sera plus possible de poursuivre la mission dans la peau d´un autre membre de l´équipe Rainbow lorsque vous serez à terre, et donc de contrôler une équipe entière, et la dimension tactique du jeu en prend un sacré coup. Dans le même ordre d´idées, la traditionnelle phase de planification est ici grandement simplifiée par rapport au jeu original sur PC, puisqu´il ne s´agit plus que de déterminer le point d´insertion de Ding Charvez sur la map globale. On y trouvera bien sûr l´indispensable briefing et le choix du kit d´armement, mais Lone Wolf perd inéluctablement de ce qui avait fait la force de Rainbow Six sur PC.
On se retrouve donc en face d´un FPS assez quelconque, si ce n´est qu´à l´inverse de la plupart des autres jeux du genre, une seule balle suffira généralement à mettre fin à votre mission. L´interface a été retravaillée afin d´offrir quelque chose d´enfin à peu près jouable sur console. La prise en main au pad Dualshock est donc plutôt correcte, mais le manque de précision inhérent à ce type de maniabilité rend quasi obligatoire l´option de visée automatique au vu de la faible distance d´affichage du soft. Après quelques tâtonnements, on arrive sans trop de problèmes à utiliser dans le feu de l´action les différentes cadence de tirs (automatique pour un feu nourri, en rafale de trois balles ou semi-automatique), les pas latéraux, les deux postures différentes et le changement d´armes. C´est d´ailleurs à peu près tout pour les possibilités de gameplay, auxquelles s´ajoutent simplement les quelques gadgets tels que les lunettes de vision nocturne et les grenades.
Autre ces quelques améliorations de gameplay, Lone Wolf tente de donner un petit coup de jeune à la série en exploitant un nouveau moteur graphique. Le résultat est que même si le soft n´a aucun mal à pulvériser l´esthétique graphique du Rainbow Six version PSX qui date de 99, la réalisation n´est finalement guère meilleure que dans Rogue Spear. Conséquence : les bugs d´affichage sont nombreux et la progression se révèle assez insupportable pour qui a eu l´occasion d´essayer les versions PC. Ceci nous amène tout de même à la caractéristique principale de ce titre : Lone Wolf est une exclusivité PSOne, ce qui veut dire que les inconditionnels de la série et les collectionneurs n´auront pas d´autre choix que d´acquérir cette version PSX s´ils veulent découvrir ce nouvel opus.
Mais Lone Wolf est loin d´être un nouvel épisode à part entière. Disons qu´il tiendrait plutôt lieu d´add-on console, et se contente de prolonger la durée de vie de Rainbow Six en y ajoutant des missions supplémentaires. En somme, même s´il n´est pas nécessaire de posséder R6 pour jouer à Lone Wolf, le contenu de ce titre pris tel quel paraît un peu maigre pour se suffire à lui seul. Ceux qui découvriront la série à travers ce titre risquent d´être rebutés par les nombreuses tentatives infructueuses nécessaires avant de pouvoir terminer ces missions qui s´apparentent finalement à du par coeur. Le plaisir de jeu n´est pas vraiment là, d´autant que le soft n´offre quasiment aucune interactivité au niveau des environnements. C´est tout juste si l´on peut ouvrir les quelques portes indispensables à la progression et faire exploser quelques vitres. Le pire reste sans doute la gestion très moyenne de l´intelligence artificielle. La plupart du temps, les terroristes vous repèrent mais ne vous prennent même pas en chasse. On voit des bouts de soldats dépasser à travers les murs parce qu´ils restent coincés sans savoir dans quelle direction aller lorsqu´ils vous ont repéré. Pitoyable. Vous l´aurez compris, Lone Wolf ne parvient pas à sortir la série du bourbier où elle s´est enfoncée sur PSX depuis la première adaptation de Rainbow Six. Le contenu de cette sorte d´extension est de toute façon trop maigre pour justifier l´achat de titre.
Graphismes 11/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 9/20
Bande son 12/2
Scénario 12/20
Note générale 10/20
Test NHL Hitz 2002 NGC
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Voici donc l´édition 2002 de ce jeu qui est au hockey ce que NBA Jam est au basket, c´est-à-dire un titre clairement axé arcade. Si la plupart des amateurs du genre préféreront attendre NHL 2003, le prochain titre d´Electronic Arts, pour son gameplay certainement plus complet et réaliste, les inconditionnels de l´arcade auraient tort de bouder ce NHL Hitz 2002 qui possède, en contrepartie, d´autres arguments.
En d´autres termes, on pourrait dire que le soft de Midway se concentre davantage sur l´aspect spectaculaire du hockey sur glace, offrant une approche plus simple, plus fun et moins technique que chez EA Sports, mais aussi plus limitée. Comme d´habitude en ce qui concerne les jeux d´arcade, le plaisir de jeu est immédiat mais l´intérêt s´épuise rapidement, et l´on a finalement toujours le sentiment de réaliser les mêmes actions. Reste un soft particulièrement distrayant, surtout à plusieurs, qui privilégie avant tout l´ambiance spectaculaire des matches et le fun des parties, au détriment du réalisme et de la technique.
Il ne faut en effet que quelques minutes pour s´apercevoir que ce titre ne reprend fidèlement que les grandes lignes du hockey sur glace pour donner lieu à des matches grand spectacle où tout est exagéré. Certes, l´ambiance est au rendez-vous, les actions sont spectaculaires, les casques volent dans tous les sens, les vitres explosent au moindre contact brutal, les joueurs s´enflamment (au sens propre du terme) après quelques actions mémorables, et l´on n´échappe pas aux inévitables règlements de compte qui surviennent dans le jeu sous forme de baston au beau milieu des matches.
La bonne surprise, c´est que le soft ne souffre finalement pas trop du problème de scores invraisemblables qui rend d´autant plus improbables ces confrontations surréalistes. On reste donc dans les normes, et marquer requiert un minimum de finesse et de concentration pour dérouter l´équipe adverse. Le jeu conserve d´ailleurs une certaine crédibilité qui se retrouve dans son contenu, puisque l´éditeur a pu acquérir la licence officielle de la NHL. On retrouve donc les principales équipes US et leurs joueurs, ainsi que les stades réels. La modélisation des joueurs est correcte et les animations relativement fluides, mais rien de sensationnel pour un jeu qui tourne sur une console capable de prouesses autrement plus spectaculaires.
Afin de renouveler l´intérêt des parties, les développeurs ont tout de même su intégrer à leur jeu un certain nombre de modes de jeux plutôt intéressants. Outre les habituels mais indispensables modes Franchise, Championship et Exhibition, il est possible de s´essayer au mode Skills qui se présente comme une sorte de challenges à compléter qui tiennent lieu d´entraînement aux actions de base, et qui s´échelonnent sur plusieurs niveaux, permettant d´acquérir progressivement les techniques avancées. On pourra également s´enthousiasmer de la présence du Hockey Shop qui permet d´acheter toutes sortes de bonus plus ou moins utiles grâce aux points gagnés à chaque victoire : des équipes cachées, de nouveaux maillots, des stades fictifs, ou encore des têtes archi-fantaisistes pour les joueurs. Une bonne idée qui motive le joueur en le poussant à jouer toujours plus malgré l´aspect un peu répétitif des parties. N´oublions pas non plus le multijoueur qui accueille jusqu´à quatre joueurs humains simultanément, et le mode Custom qui permet de personnaliser de A à Z son équipe. Sans doute moins complet et moins réaliste que le futur titre d´EA Sports, NHL Hitz 2002 permet cependant à tous les amateurs de sports « arcade » de redécouvrir de façon extrême et ludique les joies du hockey sur glace sur consoles.
Graphismes 14/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 13/20
Bande son 14/20
Note générale 14/20
Test Buster´s Bad Dream GBA
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C´est vrai que c´est surprenant. Enfin bon pas tant que ça non plus, mais vous savez bien que je suis un garçon plein de préjugés. Donc moi, on me dit Tiny Toon et GBA, je réponds : jeu de plate-formes. Évidement, vous imaginez comme j´ai pu avoir l´air ridicule à sauter partout en cherchant une plate-forme. Mais mes instincts ont vite repris le dessus et je me suis rapidement mis à castagner tout ce qui me tombait sous la main, pardon, sous la patte.
Pour vous situer un peu l´histoire (c´est toujours capital dans ces jeux), sachez que Montana Max a enfermé les Tiny Toon dans un cauchemar rempli de bestioles abominables auxquelles il vous reviendra de flanquer quelques taloches bien senties. Pour ce faire, l´ami Buster dispose d´une panoplie de coups, pas énorme, mais suffisante. Ces coups se déclencheront à l´aide de combinaisons de touches à la manière d´un bon vieux Street Fighter (quart de tour avant plus B). On citera en guise d´exemple le coup que j´ai décidé de nommer « coup du chariot plein de carottes ». Mais ce n´est pas tout. Vous ne serez pas seul pour accomplir votre mission. Il vous sera possible de choisir un partenaire parmi les héros de la série. Il doit y avoir à peu près tout le monde (sauf Elmira qui a refuser de prêter son nom pour une somme aussi ridicule). Libre à vous, ensuite, de faire intervenir votre coéquipier à l´occasion. Chacun possède sa propre attaque spéciale plus ou moins efficace selon les situations. Dizzy tourne sur lui même, Babse lance un balle, Plucky fait tomber une enclume etc. Il vous sera possible d´effectuer quelques enchaînements avec un peu de maîtrise. Placez par exemple Dizzy d´un côté de l´écran et aller balancer quelques baffes à 3 ou 4 ennemis. Ceux-ci vont d´abord s´entrechoquer avant d´aller se faire chahuter par Dizzy qui va les envoyer en air. Vous n´avez plus qu´à les finir en plein vol. Alors, oui, c´est vrai que le gameplay est très primaire, que les coups ne sont pas franchement variés et que l´action est quand même très répétitive mais... c´est très défoulant.
Par contre ce qui est regrettable c´est que la réalisation soit aussi quelconque. Encore un titre sur lequel le regard glisse sans être attiré par quoi que se soit. Les décors sont un peu simplistes et affichent une nette tendance au dépouillement. Les héros sont quant à eux assez bien faits et disposent d´une animation correcte. On appréciera aussi l´absence de ralentissements lorsque l´écran se remplit. En revanche, il arrive que l´on ait droit à une bouillie de pixels pas très appréciable quant on se retrouve avec 2 gros ennemi, une tripotée de petits, le héros et le partenaire. Hem, hem, c´est pas toujours très clair. Quant à vos oreilles, si l´on ne peut pas dire qu´elles seront agressées par les musiques il serait très abusif de prétendre que ces dernières soient particulièrement enchanteresses. Les effets sont par contre réussis et les bruits accompagnant les mandales sont suffisamment stimulants pour qu´on ait envie d´en filer d´autres.
Voilà donc un titre pas extraordinaire mais bien défoulant qui vous surprendra par sa difficulté et s´avérera idéal pour se calmer un peu dans le train quand on est obligé de voyager dans un entre-wagon faute de place.
Graphismes 13/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 13/20
Bande son 12/20
Note générale 14/20
Final Fantasy confirmé sur GC
Le quotidien japonais Mainichi Interactive vient de publier une news qui confirme le développement de Final Fantasy : Crystal Chronicle sur GameCube. La hache de guerre entre Square et Nintendo semble définitivement enterrée, et la Gamecube s´apprête enfin à accueillir un RPG digne de ce nom, et sans doute en exclusivité. Nintendo diffuse d´ailleurs actuellement au Japon un spot publicitaire présentant les prochains jeux GameCube, où l´on peut voir les premières images de Final Fantasy Crystal Chronicle. La vidéo laisse néanmoins penser qu´il s´agira davantage d´un jeu d´aventure à la Zelda plutôt que d´un pur RPG.
Final Fantasy III ? [GBA]
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Une rumeur prétend que le nouveau numéro du magazine japonais V-Jump qui sortira le 21 Août prochain, dévoilera le nouveau remake développé par Squaresoft sur Game Boy Advance: Final Fantasy III. En effet, la version WonderSwan Color du jeu annoncée il y a quelques temps avait étrangement disparu de la liste des sorties. Rien est encore officiel. A suivre.
Edition du Lundi 19 Août 2002
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Le 127éme Journaux!
Les titres du Lundi 19 Août 2002
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Au Sommaire:
Test + Preview
Actualité
Test Zoo Tycoon : Dinosaur Digs PC
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Alors, voilà. Je vous explique le topo. Zoo Tycoon est un jeu de gestion sorti l´année dernière. En nous confiant les rênes d´un parc zoologique, ce titre de Microsoft a su s´attirer les faveurs de bien des joueurs amoureux des animaux et de gestion, donc. Cependant, combien d´entre nous ce sont dit ne serait-ce qu´une fois : « Ouais, Zoo Tycoon, c´est cool, mais avec des dinos, ce serait plus rigolo ! » ? Hein, combien ? Bon peut-être pas tant que ça, mais tout de même, avouez que l´idée a de quoi séduire. Ca tombe plutôt bien car figurez-vous que l´équipe de chercheurs que vous avez embauchée pour améliorer votre zoo vient de faire une découverte extraordinaire. Après s´être passé 150 fois Jurassic Parc en boucle, les bougres viennent de réaliser l´exploit de « créer » de véritables animaux préhistoriques ! Comment se sont-ils débrouillés ? On ne le saura probablement jamais. Par contre, votre esprit sait lui que cette découverte va vous rapporter un max de tunes. Et ce sont des dollars plein les yeux que vous vous projetez déjà à la tête du seul parc animalier proposant à ses visiteurs de se retrouver nez à nez avec des T-Rex !
Tout le monde sait pertinemment que l´élevage de vélociraptors demande un certain savoir-faire qu´un dresseur de pingouins n´aura pas forcément (attention, je n´ai absolument rien contre les dresseurs de pingouins que je respecte et salue bien bas). En conséquence, il faut vous adapter à vos nouveaux amis et vous atteler à reconstituer leurs environnements préférés pour qu´ils se sentent bien chez vous. Tout commence par la création d´enclos qu´il faut prévoir plus ou moins grand suivant les espèces. Il est évident qu´un coelophysis n´a pas le même besoin d´espace qu´un apatosaure ou qu´un lambéosaure (je fais mon malin, mais en réalité, tous ces noms sont inscrits sur la notice ! ). Place ensuite à l´adoption des animaux puis à la longue phase d´aménagement des enclos. Monsieur le mammouth veut un peu plus d´herbe ? Qu´on lui amène de la verdure. Il veut de l´eau ? Par ici la flotte !
Bon tout ça, c´est bien gentil, mais ça se passait déjà de la sorte dans le Zoo Tycoon dédié aux éléphants et aux pandas. C´est bien là le problème, Dinosaur Digs manque d´originalité. Car à part la vingtaine de nouveaux pensionnaires, les 6 scénarios qui leur sont consacrés et les quelques éléments de décors rajoutés (clôtures électrifiées, stands aux couleurs du jurassique...), on reste vraiment sur sa faim. Ah si, il y a désormais une équipe de recherche qui se charge de retrouver les animaux qui se seraient échappés de leur enclos et qui sèmeraient la terreur dans le parc en prenant les visiteurs pour de vulgaires Apéricubes. L´aspect gestion n´a pas beaucoup évolué non plus. A peine peut-on désormais allouer un budget à la recherche pour découvrir de nouvelles espèces de créatures préhistoriques.
Ceux qui connaissent déjà Zoo Tycoon ne seront donc absolument pas dépaysés par Dinosaur Digs. En fait, vu que cette extension nécessite obligatoirement le jeu original pour fonctionner, on peut même dire que personne ne sera déstabilisé par cet add-on ! Dino Digs réutilise tel quel le moteur du jeu original sans même prendre le soin de le dépoussiérer. Les graphismes sont donc toujours faits de bonne vieille 2D et les animations (des animaux et des visiteurs) restent aussi peu détaillées qu´auparavant. Même constat pour la bande-son qui se fait une nouvelle fois remarquer par sa discrétion. Pas de musique pendant la partie mais des cris de vos pensionnaires et des manifestations de joie ou d´étonnement du public venu les admirer.
Au vu de tous ces éléments, il paraît donc évident que Dino Digs ne s´adresse qu´aux vrais inconditionnels de Zoo Tycoon et à eux-seuls. Les autres peuvent se contenter de la version originale du jeu, largement suffisante.
Graphismes 13/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 13/20
Bande son 12/20
Note générale 13/20
Preview Strike Fighters PC
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Arrêtez-moi si je me trompe, mais des simulateurs de vol baignant dans l´ambiance des années 60/70, y´en a pas des masses non ? Bon, alors déjà un bon point pour le backgound original. Selon toute vraisemblance, Strike Fighters vous enjoint donc à prendre part au conflit Americano-Soviétique avec le Viêt-Nam au milieu. Mais pas uniquement, puisque le mode campagne vous éloignera parfois de ces terres, histoire de varier un peu les plaisirs du dogfight en jouissant de paysages variés. Si le jeu ne semble pas s´inspirer de faits directement tirés de la réalité (en tout cas pas dans cette version preview il me semble), cela n´empêche pas que l´on y retrouve le matériel d´époque fidèlement reproduit. Enfin surtout les avions parce que le reste... En guise d´exemple, il vous sera possible de prendre les commandes d´appareils aussi fameux que le F-4 Phantom et de vous fritter contre des Mig-21.
Le jeu vous proposera bien sûr divers modes qui vont de l´action immédiate au mode campagne. Il va de soit que vos missions seront variées et se dérouleront sous différentes conditions. Du vol de reconnaissance au bombardement en passant par un soutien aérien de troupes au sol et bien sûr... le dogfight contre moults adversaires. Les conditions climatiques variables et surtout l´heure du jour et de la nuit viendront corser un peu plus votre travail en réduisant la visibilité, ce qui vous contraindra à avoir recours au vol aux instruments.
Justement à propos de difficulté. Sans se tourner vers l´arcade, le jeu n´en semble pas moins tout à fait abordable par ceux qui ne comptabilisent pas 200 heures de vol sur Flight Simulator. Les différents paramètres ajustables éviteront aux novices certains tracas, le temps qu´ils achèvent leur formation. Enfin, quand je dis novices, c´est une façon de parler, une expérience minimum est tout de même conseillée parce qu´aligner un appareil ennemi en plein vol et lui érafler le fuselage n´est tout de même pas une mince affaire et comme dans tout simulateur qui se respecte, chaque touche de votre clavier se voit assignée à une commande spécifique (sans oublier les doubles usages avec Control ou Shift, héhé). D´ailleurs, en parlant de commandes, j´en profite pour faire une seconde super transition afin de vous parler d´un petit truc dérangeant. Sans doute ce problème sera-t-il réglé dans la version définitive mais en attendant c´est très gênant. Si vous voulez changer une simple commande, vous en perdez 4 ou 5 sans vraiment comprendre pourquoi. Question maniabilité c´est particulièrement handicapant puisqu´en l´occurrence, à chaque essai, ce sont les commandes de tirs que j´ai perdues. C´est dommage car pour le reste, le jeu s´avère relativement maniable.
Sinon, visuellement, l´ensemble est assez joli à condition de monter les paramètres graphiques au maximum ce qui provoque tout de même quelques chutes de frame-rate sur une machine moyenne, mais vraiment rien de très catastrophique. Dans le cas contraire par contre, les textures au sol se transforment en une bouillie infâme dès qu´on se tente un petit rase-mottes. Il faudra prévoir une bonne carte graphique pour faire tourner la bête (64 Mo me paraîtraient appropriés)
Fait intéressant, même si cette possibilité n´était pas implémentée dans la version reçue, il semble qu´il sera possible d´incarner aussi bien des pilotes US que soviétiques ou même de jouer les mercenaires en offrant ces services au plus offrant.
Un nouveau simulateur relativement prometteur donc et qui a pour lui son ambiance peu utilisée dans notre loisir de prédilection mais surtout son degré de réalisme ajustable qui le rendra abordable par les moins expérimentés et satisfaisant pour les pilotes aguerris. Restent certains défauts dont ces étranges problèmes de configuration des commandes que l´on espère voir disparaître d´ici le test complet.
Preview Gravity Games PS2
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Je ne sais pas quel est le pire reproche que l´on puisse faire à la série des Tony Hawk. De ne pas suffisamment se renouveler ou d´avoir donné naissance à une tripotée de titres plus ignobles les uns que les autres. Bon allez je vous fait faire le tour du propriétaire rapidos et puis on retourne se coucher.
En bon clone, Gravity Games ne joue pas la carte de l´originalité. Les choix sont donc classiques : jeu immédiat, free ride ou carrière. Le tout dans des lieux variés comme par exemple, attendez que j´en trouve un qui soit original... euh, une usine ! Ah ben, non, raté c´est pas original. Tant pis. Vous n´allez sûrement pas le croire mais si vous jouez en mode Carrière vous devrez remplir certains objectifs afin de débloquer aussi bien des parks, des personnages ou encore des skate-bo, euh des vélos, pardon. Et alors, tenez-vous bien... non, tenez-vous mieux s´il vous plaît, merci. Les épreuves sont les suivantes : collectez des lettres qui composent le titre du jeu (dingue), ouvrir des vannes (délire) ou encore renverser des trucs (l´halu).
Bon, on s´en doutait, l´originalité n´est pas au rendez-vous, mais le gameplay... non plus. Comme à l´accoutumée, ce clone nous offrira une resucée du gameplay de TH. Seulement là, c´est à la limite de l´injouable. Les commandes répondent vraiment très mal et en plus les figures ne sont franchement pas variées, en tout cas, dans cette version preview. En gros, il n´y a que quelques figures et elles sont très gonflantes à sortir alors que les combinaisons de touches sont hypra simples.
Mais le pire reste à venir. Je ne sais pas si le jeu connaîtra de profonds changements avant sa sortie (je veux bien me couper un bras si c´est le cas) mais en attendant, sa réalisation est pitoyable. La PSX est vraiment sous-exploitée... comment ? La ? PS2 ! Ah, quand même... bon, ben je crois que ce n´est pas la peine que je m´attarde sur la question. Enfin, si quand même un peu. Je me demande si la physique du jeu n´aurait pas été codée par un pingouin alcoolique en pleine crise d´épilepsie. Pour un jeu qui affiche le mot « Gravité » dans son titre, je trouve que Midway aurait pu faire un effort. Parce que se retrouver accroché à une passerelle, au-dessus du vide et par la seule roue arrière pendant 30 secondes, ça laisse perplexe. Je veux bien laisser le bénéfice du doute aux développeurs en gardant à l´esprit qu´il ne s´agit que d´une preview mais honnêtement, le doute est mince.
Encore une belle daube en perspective, quoi. En tout cas le jeu porte bien son épithète « Gravity ». Effectivement, quand on se dit qu´il va falloir y rejouer pour le test, y a vraiment pas de quoi rire.
Test Project Zero PS2
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Si Project Zero reprend pas mal des ingrédients classiques en matière de Survival Horror il n´hésite pourtant pas à renouveler le genre et à s´affranchir par la même occasion de certains éléments devenus vitaux ou presque pour les joueurs, à savoir les inévitables fusils à pompe et autres lance-grenades. Nous voici aux côtés de Miku, une jeune fille partie à la recherche de son frère récemment disparu dans un vieux manoir alors que lui aussi était à la recherche d´un vieil ami dont les dernières traces conduisaient jusqu´à la demeure Himuro. Un manoir vétuste d´extérieur, plutôt bien conservé à l´intérieur et qui comme on s´en doute renferme de terribles secrets, mêlant rituels étranges et apparitions de revenants. Mais si le scénario de Project Zero n´a pas grand chose à envier à bon nombre de films d´épouvante, l´une de ses originalités réside dans son système de combats. Miku ne dispose en effet que d´un unique appareil photo pour se défendre des fantômes. Un appareil doté de pouvoirs puisque qu´outre le fait de révéler ce que l´oeil seul ne peut voir, il permet également de capturer les esprits en les photographiant.
Une fois le décor planté signalons que Project Zero est avant tout une affaire d´ambiance. Le héros est seul, isolé dans cette demeure peu accueillante et devra faire face à une tension croissante même si les ennemis ne sont pas toujours en grand nombre. Le coeur s´accélère les bruitages se font étranges et angoissants tout en jouant sur l´effet de surprise à la manière des films d´horreur. La peur s´insinue en douceur, reposant sur une ambiance sonore et visuelle mêlant pénombre, effets de lumières, ombres portées, craquements ou gémissements en tous genres. Ceux qui s´attendent à entrer dans le manoir Himuro et à tout exploser devront donc calmer leurs ardeurs. Ici on s´imprègne de l´ambiance, on avance tout doucement et le principe des combats renforce le sentiment d´impuissance, alternative intéressante aux grands purificateurs des temps modernes qui règlent les problèmes de zombies et autres créatures à grands coups de balles dans la tête sans trop se poser de questions.
L´appareil photo joue en effet un rôle très important dans Project Zero. D´une part il est la seule méthode de défense contre les revenants, mais il permet également des phases d´exploration à la première personne. L´appareil réagit aux éléments cachés du décor mais également aux présences ectoplasmiques. Lors de l´exploration une photo bien sentie permettra de révéler portes ou objets cachés et lors des combats il sera possible d´infliger plus ou moins de dégâts à ses ennemis en cadrant bien l´adversaire. Au fur et à mesure, l´appareil devient de en plus efficace gagnant de nouveaux pouvoirs en absorbant les âmes ou encore grâce à différents types de pellicules. Reste à signaler un certain manque de variété à la longue même si le principe reste particulièrement intéressant. Autre défaut à signaler tant qu´on y est, la lenteur parfois pénible du personnage. Les déplacements en deviennent parfois fastidieux d´autant que compte tenu du type de jeu on est souvent amené à multiplier les allers et retours. Signalons encore des angles de vue gênants même s´ils se veulent particulièrement esthétiques.
Au niveau de sa réalisation Project Zero bénéficie d´un véritable travail d´orfèvre. L´ambiance déjà angoissante du jeu est renforcée par les prises de vue façon cinématographique ou encore les nombreux effets de lumières ou d´ombres portées autorisés par la lampe torche qui demeure l´une des uniques sources de lumière dans le jeu. Les décors sont d´une finesse particulièrement appréciable et la réaction de la lumière en temps réel sur les différentes textures est un régal. Cerise sur la gâteau, si les graphismes sont particulièrement réussis grâce également à des cinématiques somptueuses, les effets sonores ne sont pas en reste. Hurlements, craquements, grincements, palpitations cardiaques et musiques viennent augmenter le sentiment d´angoisse qui ne manque pas de s´emparer du joueur dès les premières minutes de jeu.
En clair, si Project Zero comporte quelques défauts en terme de gameplay on pardonnera volontiers ces quelques erreurs tant son ambiance, son principe et sa réalisation sont envoûtants. La durée de vie est quelque peu limitée comme c´est généralement le cas dans la catégorie mais il offre une expérience de jeu novatrice dans le genre du Survival Horror.
Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 11/20
Bande son 17/20
Scénario 17/20
Note générale 17/20
Edition du Mardi 20 Août 2002
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Le 128éme Journaux!
Les titres du Mardi 20 Août 2002
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Au Sommaire:
Test + Preview
Actualité
Preview Icewind Dale 2 PC
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Black Isle Studios a entendu les cris de tous les fans de Icewind Dale et s´est mis au travail pour pondre une suite à ce grand jeu de rôles. Le jeu sortira en octobre prochain mais d´ores et déjà, nous avons eu le privilège de recevoir une version jouable. Alors s´il réside encore quelques zones d´ombres (au niveau du scénario notamment), cette preview laisse tout de même présager d´un bon titre dans la grande tradition des Baldur´s Gate et autre Planescape Torment.
Toujours basé sur l´univers heroic-fantasy de AD&, mais tenant compte cette fois de la troisième édition des règles, Icewind Dale 2 se base sur le moteur modifié de Baldur´s Gate 2. A en juger par ce que nous avons pu voir, la réalisation graphique ne sera sans doute pas phénoménale (malgré la possibilité de monter assez haut dans les résolutions) mais la partie sonore affiche déjà toutes ses ambitions grâce à des voix de bonnes factures et surtout des musiques d´une qualité indéniable. L´interface ainsi que le gameplay restent relativement similaires au premier opus. Cependant, on note quelques petites améliorations comme la possibilité de tenir une arme dans chaque main. Cela laisse entrevoir des combats encore plus acharnés contre des créatures en pleine forme et en surpuissance numérique. Plusieurs sorts ont été implémentés tout comme de nombreux items magiques. Comme toute suite qui se respecte, Icewind Dale 2 sera l´occasion de découvrir de nouvelles races et sous-races (semi-orc, drow...) et des classes de personnages inédites (barbare, monk...).
Si la grande porte derrière laquelle se cache le scénario complet du jeu reste encore fermée, nous pouvons tout de même regarder par le judas et découvrir que l´histoire se passe cette fois une génération après les événements du premier Icewind Dale. Les Royaumes Oubliés doivent subir une nouvelle invasion de créatures démoniaques bien plus cruelles et impitoyables que le jury de Popstars réuni. La ville de Bremen est déjà tombée et celle de Targos menace sérieusement de suivre le même sort si personne ne réagit. Appelée à la rescousse, une équipe de six aventuriers est dépêchée sur les lieux. Ce qu´ils découvriront, vous le découvrirez en même temps qu´eux en vivant à leurs côtés cette longue aventure (ça c´est du teasing ! ).
On ne peut pas vraiment en dire plus pour l´instant sur le scénario. Et puis de toute façon, ça ne servirait à rien d´en dévoiler davantage. Chacun sait que l´un des petits plaisirs propres aux RPG est de découvrir tranquillement son scénario en s´émerveillant devant chacun de ses rebondissements. Espérons que Icewind Dale 2 tienne compte de ce facteur déterminant dans l´appréciation d´un bon jeu de rôles. Apparemment, cela devrait être le cas, du moins si on se fit à ce que nous annonce Black Isle : une aventure encore plus longue que Icewind Dale et Heart Of Winter réuni ! Voilà qui promet !
Preview Legion : The Legend Of Excalibur PS2
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LLE (vous croyez quand même pas que je vais écrire ce titre à rallonge toutes les trois phrases non ? ) se présente sous la forme d´un jeu de rôle allègrement pimenté de hack ´n slash. Comprenez que vous devrez incarner des héros doués de magie tout en découpant tout ce qui présente devant vous, sauf s´il dit « Oh, my Lord » ou une autre forme de salutation d´un semblable niveau de convivialité, le tout en s´agenouillant afin de prouver l´infériorité de son statut social. Vous voilà donc chargé d´une quête, noble s´il en est, celle de réunir les huits chevaliers (ou chevalières, ou magiciens, enfin huit personnes) de la Table Ronde. Bien sûr l´objectif n´est pas de les réunir juste comme ça, pour le goûter, mais pour lutter contre les troupes malfaisantes de Morgan. Pour ceux qui l´ignorent, Morgan c´est une sorte de Dark Vador de l´époque. Arthur en revanche est beaucoup plus viril que Luke Skywalker, mais là n´est pas le débat.
Revenons donc au jeu et à sont rapport intrinsèque avec les Monty Python dont je parlerai plus tard. Dans la pratique, vous progresserez à travers des cartes d´une taille plutôt respectable. En début de partie vous incarnerez le héros principal, à savoir Arthur, accompagné de quelques soldats, mais rapidement de nombreux hommes viendront se joindre à vous ainsi que de nouveaux héros aux caractéristiques propres. A vous ensuite de jongler entre ces différents héros lors des combats afin d´opter pour la meilleure tactique selon l´état des troupes adverses. Il est aussi possible de livrer deux batailles à la fois puisque que chaque héros s´accompagne de sa propre troupe. Vos personnages évolureront bien sûr au fil du temps et surtout au fil des éviscérations qui vous permettront de gagner en puissance, d´acquérir de nouvelles aptitudes etc.
Que l´on n´aille surtout pas croire que le titre soit une merveille de finesse. En réalité LLE est surtout particulièrement bourrin. D´ailleurs le gameplay est proche du Hack´n Slash. On tombe sur une troupe d´ennemis et on les éventre. Les contrôles ne sont pas très complexes et les coups pas super variés malgré la présence de combos pas franchement pratiques à utiliser soi dit en passant. En effet, les commandes répondent mal et lors de gros affrontements (qui arrivent vite) on ne sait pas trop ou l´on tape parce que le perso est difficile à réorienter et que vu le temps qu´il met à finir de porter un coup, quand on se retourne c´est souvent sur du vide. Pour en revenir aux combos, qui est un bien grand mot, ceux-ci demandent un timing assez strict que le jeu ne permet pas vraiment de respecter.
Sinon, pour vous donner une idée de ce que donne le jeu et faire ma première allusion au génial film des Monty Python, Sacré Graal, le gameplay rappelle beaucoup la scéne où Lancelot débarque en pleine noce pour secourir une « princesse ». Scène au cours de laquelle il tue tout ce qui bouge, femmes, enfants, cochons. Ben là, c´est un peu pareil. Il y a d´ailleurs dans le jeu quelques véritables clins d´oeil (au moins un, certifié) comme lorsqu´une future alliée repond à Arthur qu´elle n´a pas voté pour lui. De plus la voix d´Arthur prend parfois des intonations, lorsqu´il est indigné par exemple, qui me rappellent furieusement la scène de la « Holy Hand-Grenade ». Je vous rassure cela n´arrive que rarement, lors de scènes un brin comique (juste un brin). Mais dans l´ensemble le jeu se la joue assez sérieux avec ambiance médiévale héroic-fantasy et tout et tout.
Côté réalisation on va éviter de se faire une idée définitive mais pour l´instant le bilan est assez mitigé. Graphiquement, le jeu n´est pas moche et agrementé de quelques effets sur les sorts qui ne font pas honte. Enfin ce n´est pas encore la panacée. Mais le plus gros problème reste sa lenteur. Les déplacements sont poussifs et deviennent vite pénibles. A cette animation un peu molle s´ajoute une maniabilité pas toujours au poil et les combats qui deviennent vite un peu brouillons.
Peut-être qu´avec quelques corrections au niveau de la réalisation LLE aura-t-il une chance de passer l´épreuve du test avec une mention « passable ». Ce qui est sûr c´est que ce ne sera pas le jeu du siècle mais qui sait, il pourrait être celui d´une après-midi pluvieuse genre « ça m´occupera ».
Test La Somme De Toutes Les Peurs PC
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Seulement voilà disons-le tout net, pour qui a déjà écumé les autres titres de Red Storm, La Somme De Toute Les Trouilles n´apporte pas grand chose. Le titre est visuellement très proche de Ghost Recon, il propose 11 missions solo d´un genre plutôt facile et dispose également d´un mode multijoueur. Le principe de jeu reste identique à ce que l´on a déjà connu et tout au plus ce nouveau shoot tactique calque-t-il ses missions sur la trame du Roman et du film. Alors la question que l´on se pose c´est finalement de savoir pourquoi ne pas avoir osé l´innovation avec ce nouveau soft plutôt que de nous refiler un Tom Clancy tout ce qu´il y a de plus classique sauf qu´il est axé grand public. On imagine sans peine le bonheur des joueurs qui auraient pu découvrir un concept légèrement remanié tout en restant fidèle à l´esprit des productions de Red Storm, avec des orientations différentes, un scénario qui ne se résume pas uniquement à des briefings de missions... Bref, tout ceci respire une fois encore le jeu développé rapidement afin de surfer sur la vague du film et en plus de paraître bien propre sur soi vu qu´Ubi et Red Storm commencent à maîtriser le sujet Tom Clancy.
Parce qu´évidemment on ne peut pas non plus condamner trop vite La Somme De Toutes Les Frousses. Le moteur est efficace même si c´est du déjà vu, le principe a largement fait ses preuves, les développeurs ont le savoir-faire et l´éditeur le faire-savoir... Pas de raison apparente de nous pondre une daube. Alors voilà il est vrai que ce titre convient parfaitement au grand public. Les aspects qui pouvaient gêner certains joueurs comme la dimension tactique parfois très poussée avec attribution des waypoints pour chaque team et la répartition des différentes tâches pour chacun ont été gommés. Ici, même pas besoin de se concentrer durant le briefing. Votre parcours est pré-défini, vos équipes de soutien d´une efficacité redoutable et les ennemis, franchement nuls dans les niveaux de difficulté les plus bas, sont clairement signalés la plupart du temps. Le Hardcore Gamer versé dans le shoot tactique, les infiltrations millimétrées et les assauts éclairs risquent de sourire.
Alors évidemment si d´un autre côté on découvre le genre ou que l´on souhaite le découvrir, voici un jeu tout indiqué. Interface simple, boulot dans l´ensemble mâché au niveau des préparatifs, des armes variées et en bon nombre, un système d´ordre facile à mettre en oeuvre. Le néophyte s´y retrouvera rapidement et prendra vite plaisir à écumer les différentes missions dans des lieux assez variés et avec des enjeux lui permettant de revivre de l´intérieur la trame du roman ou du film. Si les onze missions sont parvenues à susciter chez lui un certain engouement il pourra se lancer dans des parties multi en coopératif ou non avec plusieurs modes comme le Last Man Standing ou le King Of The Hill, Domination et autres.
Côté réalisation, La Somme De Toutes Les Chocottes est sans surprise. C´est du Ghost Recon ou presque : bonne fluidité, animations et modélisations des personnages correctes. La plupart des missions se déroulent de nuit et les environnements sont quant à eux la plupart du temps indoor avec toutefois quelques petites virées dans de plus grand espaces. Côté sons, les voix sont soignées et les effets corrects mais là encore rien de surprenant par rapport à ce à quoi nous a habitué Red Storm.
En conclusion, que dire de ce titre sinon qu´il n´est pas radicalement mauvais mais pas vraiment bon non plus. Excluant le Gamer par son aspect trop grand public, il se contente de reprendre les grandes lignes des Ghost Recon, Rainbow Six ou Rogue Spear, tout en les mettant à la portée du plus grand nombre. Courte, facile, sans originalité et sans apporter grand chose à la catégorie, cette nouvelle production de Red Storm devrait séduire les néophytes par son aspect très abordable pour du shoot tactique, les anti-terroristes aguerris quant à eux ne devraient pas être dupes ou alors joueront tout au plus les collectionneurs...
Graphismes 16/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 11/20
Bande son 15/20
Scénario 11/20
Note générale 13/20
Actualité
Rayman et ses potes
Certains d´entre vous, l´estomac noué s´inquiétaient peut-être de savoir si certains des célèbres personnages de Rayman figureraient dans le troisième opus en préparation chez Ubi Soft. Ô joie, on nous annonce justement que Globox et Murphy seront de nouveau de la partie. Une excellente nouvelle que nous accueillons avec soulagement et avec surtout quelques nouvelles images issues de la version PS2 !
Edition du Mercredi 21 Août 2002
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Le 129éme Journaux!
Les titres du Mercredi 21 Août 2002
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Au Sommaire:
Test + Preview
Actualité
Test TOCA Race Driver PS2
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C´est donc sous un aspect un peu nouveau que ce présente TOCA Race Driver, dernier représentant de la célèbre série. Le joueur y incarne en effet le jeune Ryan McKane qui 15 ans après avoir assisté à la mort de son père sur un circuit cherchera à se faire un prénom et à parvenir au sommet de la gloire. Une tâche qui risque d´être difficile d´autant que le milieu n´est pas des plus tendres et c´est au fil des championnats que notre héros devra grâce à vous faire ses preuves sur de nombreux circuits. Au programme, 13 championnats internationaux, 38 circuits officiels et pas moins de 42 voiture avec licences et tout le toutim. Le mode le plus intéressant est sans conteste le mode carrière avec signature de contrats, essais et bien évidemment progression dans les classement des différents championnats, mais les autres modes ne sont pas non plus en reste avec les courses libres, les contre la montre ou encore le multijoueur. D´emblée TOCA Race Driver dispose d´une longévité impressionnante pour la catégorie puisque le scénario simple et efficace allié à la difficulté progressive pousseront à aller de l´avant durant de nombreuses heures de jeu.
Mais si le programme susceptible d´exploser votre carte de fidélité chez le livreur de pizzas se veut plutôt alléchant, le reste est tout aussi concluant une fois en piste. Tout d´abord la physique des véhicules est assez bluffante et si les premières courses demeurent assez faciles la difficulté aura tendance à s´accentuer nettement de manière assez rapide. TOCA Race Driver est donc un jeu extrêmement complet puisque les plus tatillons auront la possibilité de modifier nombre de paramètres sur chaque véhicule et de procéder à quelques essais avant de se lancer dans le vif du sujet. A ceci s´ajoute une gestion des dégâts assez poussée avec des éclats en tous genres, des déformations convaincantes et bien entendu une foule de débris à déposer gentiment dans les bacs à sable. Les chocs sont violent et les adversaires tenaces ce qui ne manquera pas d´ajouter encore un peu de piquant aux nombreuses courses disponibles. Des adversaires qui n´hésitent donc pas à vous pousser à la faute ou encore à vous percuter avec force mais qui sont aussi susceptible de se vautrer tout comme vous. Il n´est pas rare de les voir se mettre au tas et rater un virage, bref, chacun semble avoir ses chances de l´emporter dans TOCA Race Driver.
Au niveau de la conduite l´ensemble se veut réaliste avec des freinages qui demanderont pas mal d´anticipation et des courbes qu´il faudra négocier avec finesse. Le comportement des véhicules varie selon les modèles et les catégories ce qui permettra du coup de goûter à différents styles de conduite. Les sensations de vitesse sont bien présentes et les effets météo ne manqueront quant à eux de venir renforcer les fortes impressions qu´est capable de laisser ce titre.
Alors le problème il est où dans ce nouveau TOCA ? Tout simplement au niveau de la réalisation qui contrairement au reste à quelques difficultés à tenir la route. Les graphismes sont décevants avec un aliasing bien trop prononcé et un clipping au niveau des décors tout simplement monstrueux. On assiste à quelques ralentissements de temps en temps pour couronner le tout, bref, on s´attendait clairement à mieux. Heureusement les véhicules sont pour leur part bien modélisés et les différentes vues disponibles sont plutôt sympathiques. Au niveau sonore les effets sont quant à eux particulièrement efficaces et les musiques assurent une bonne ambiance en faisant appel aux Lynyrd Skynyrd ou encore aux Stooges.
En somme, voici un titre qui en dépit de défauts assez navrants au niveau des graphismes s´avère toutefois assez sympathique. Le programme des réjouissances est à la fois vaste et complet pour une longévité impressionnante alors que la conduite des véhicules offre de véritables sensations et un plaisir de jeu intense entre sorties de piste et collisions. Bref, un excellent cru pour TOCA qui réussi admirablement à proposer un jeu de courses novateur par son aspect scénarisé et une simulation à la fois complète et accessible.
Graphismes 14/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Scénario 14/20
Note générale 15/20
Test F1 2002 NGC
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Bon, je vous explique et suivez bien parce que c´est compliqué. Moi j´en ai encore mal au crâne. D´habitude, EA nous pond un jeu sur PS2 et il le copie-colle sans vergogne sur GC et Xbox. Jusque-là on est d´accord. Donc quand on voit arriver, au coude à coude, les trois versions de F1 2002, qu´est-ce qu´on se dit ? Bien, je vois que vous suivez. Et ben là, non, c´est raté. EA a trouvé le moyen de faire des portages sans en avoir l´air. « Mais non F1 2002 sur GC n´est pas le même que sur PS2 ! ». Très fort. Donc ici, nous sommes en présence d´une version légèrement améliorée de F1 2001 auquel ont été ajouté deux ou trois petites choses, certaines empruntées à la version 2002. Ben, ça y est, je suis déjà perdu et ça doit se voir.
Alors, premier changement, le jeu s´adapte à la nouvelle saison à tous points de vue. On retrouvera donc les noms des pilotes actuels, les tracés et les écuries. La licence FIA a bien sa raison d´être. En ce qui concerne les modes de jeu par contre, rien de nouveau. On retrouvera, avec la même surprise, qu´il est impossible de participer au mode Grand Prix sans en passer par une série d´épreuves, ce qui n´est pas sans rappeler un certain Gran Turismo. Il vous faudra donc apprendre à maîtriser la conduite et pour ce faire remplir les épreuves. Celles-ci varient du simple départ arrêté avec freinage dans une zone précise, à l´apprentissage du freinage brusque sur route mouillée. C´est après avoir remporté ces challenges que vous aurez le droit de poser vos roues indignes sur l´asphalte des plus grands circuits. C´est un parti pris qui a le mérite de vous former au pilotage, mais il est tout à fait possible que certains trouvent ça gonflant. Le mode course immédiate est toujours présent mais là encore, il faudra se montrer performant. Seuls les premiers circuits sont accessibles, pour le reste il faudra engranger les points.
Question gameplay, le jeu vous offre la possibilité d´activer ou non certaines assistances en fonction de votre niveau personnel. On citera en guise d´exemple l´assistance à la réduction de vitesse qui vous évitera de débouler à 230 Km/h dans une chicane. C´est bien pratique quand on n´a pas l´âme d´un Montoya mais celle d´un Alesi (pas de mails d´insultes, merci). Évidemment, on retrouvera le classique choix de transmission automatique ou manuelle. Force est de constater à l´occasion de ce test que le pad GC, pour génial qu´il soit, n´en pose pas moins problème ici. Il ne semble pas particulièrement adapté à la F1. Autant l´utilisation des Flips analogiques (hop un petit tour dans la config pour changer les commandes par défaut) est idéale pour gérer freinage et accélération autant il faudra un certain temps pour s´habituer à l´usage du stick en guise de volant. Ce n´est pas insurmontable et on finit par y arriver, mais les premières parties sont un peu laborieuses. En tout cas, ce qui est sûr, c´est que le titre vous procure des sensations de vitesse fulgurantes et un pilotage qui exige de la précision. Même en activant les assistances, mieux vaut éviter de rouler comme une brute si l´on veut monter sur le podium. Et sous la pluie je ne vous raconte même pas.
D´ailleurs, venons-en maintenant à ce qui constitue finalement le coeur du test, la réalisation. Je dis coeur du test parce que c´est là que l´on trouvera les autres changements importants du jeu par rapport à sa première version. C´est là qu´intervient la saupoudrée de F1 2002 version PS2 avec l´implantation de communications radio qui sont directement tirées de cette version. Enfin, pour faire bien, certaines ont été rajoutées il me semble (et encore, j´avoue avoir un doute). Mais c´est surtout graphiquement que le jeu a pris un peu de grade en passant sur GC. Bon c´est pas une révolution non plus et il est certain qu´on aurait pu s´attendre à mieux mais ç´aurait aussi pu être pire. Je vous ai déjà parlé des sensations de vitesse particulièrement convaincantes et bien sachez qu´elles s´accompagnent d´une animation qui ne souffre d´aucun défaut et vos garantit un frame-rate bien stable (contrairement à la vraie mouture 2002 sur PS2, comme quoi). La météo évolue bien sûr en temps réel et finir une course sous des trombes d´eau tout en l´ayant commencée sous le soleil ne sera pas surprenant. Et je vous assure que courir sous la pluie est particulièrement jouissif. Non seulement la console l´encaisse bien, mais en plus on jouira alors de reflets forts plaisants sur l´asphalte. Et je ne vous parle pas de la grille de départ ou la visibilité devient absolument nulle en raison de l´eau projetée par les véhicules.
D´autres petites choses viennent aussi agrémenter l´aspect graphique du jeu (pneus qui se salissent par exemple) mais il faut tout de même avouer que les développeurs auraient pu pousser les choses un peu plus loin pour nous offrir de meilleurs rendus. Car si l´aliasing a disparu, les textures des pistes sont encore un peu fades et manquent parfois de finesse, mais il est vrai que je suis un garçon difficile. Bon il y aurait bien quelques petits détails encore qui auraient mérité de légères améliorations mais ne boudons pas notre plaisir, je laisserai ma rubrique « mais » en sourdine pour une fois.
Côté bande son, le bruit du moteur se révèle tout à fait convaincant, d´autant plus qu´il varie fortement selon la vue pour laquelle vous opterez. Vue qui sont au nombre de 4 dont une vue cockpit où les sensations sont garanties. Belle réussite. Citons une fois de lus les communications radios, à la fois pratiques et propices à une bonne mise en condition, même si elles sont parfois un peu décalées.
Un dernier mot sur l´IA des adversaires qui évite l´écueil du syndrome dit de « l´endive bouillie ». Les autres pilotes, vous évitent, se montrent coriaces et utilisent l´aspiration. Celle-ci est d´ailleurs plus réaliste que celle de F1 2002 PS2. Beaucoup apprécieront.
Ouf, voilà, j´ai fini. Il me reste à vous dire que si on ignore l´attitude « machine à fric » d´EA avec cette nouvelle méthode de portage, « F1 2001 boosté version 2002 » (car après tout c´est de cela qu´il s´agit) s´avère être un excellent simulateur pour la GC qui justement en manquait. Certainement la référence jusqu´à la probable sortie de la « vraie » version 2002, dotée d´un gameplay encore meilleur, sans doute en 2003. En attendant, c´est le seul concurrent sur la machine et il place la barre assez haut.
Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 17/20
Bande son 16/20
Note générale 16/20
Test King Of The Road PC
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C´est un peu ça le problème avec King Of The Road. On ne sait pas quoi en penser. Oui, je sais, il va falloir faire un choix, et ce test est justement là pour ça. Je vous résume le dilemme : King Of The Road est un titre très mal réalisé, aux nombreux bugs et ralentissements, mais qui a le mérite de proposer un « concept » original puisqu´il vous met au volant d´un gros camion, le genre de ceux que l´on ne peut jamais doubler et que l´on se tape sur les petites routes pile-poil le jour où on est super pressé (spéciale dédicace à celui qui m´a fait perdre deux heures lors de mon retour de vacances). Alors d´un côté, on se dit que son aspect novateur pourrait à la limite en attirer certain mais sa piètre prestation technique rend quasiment impossible que l´on s´y attarde plus d´un quart d´heure. C´est ce que nous allons voir pas plus tard qu´après ce point d´exclamation !
Depuis la version preview que nous avions reçu au début de l´été et qui nous faisait déjà craindre le pire, le titre n´a pas évolué d´un pixel. A croire que les développeurs ont eux aussi profité des plages pendant cette période estivale ! C´est toujours aussi moche et laid. Les routes à parcourir semblent avoir été tracées au milieu de nulle part car à l´exception des stations service ou des hangars que l´on croise toutes les dix minutes, il n´y a pratiquement rien pour attirer le regard. On croise une voiture tous les trois kilomètres. Et je ne vous parle pas des textures qui se complaisent dans un style affreux à tendance néo-beurk. Non, sérieusement, King Of The Road n´est pas beau. Même sur une machine de guerre, en montant haut dans les résolutions et en bloquant le niveau de détails au max, c´est toujours le même triste constat qui s´impose : c´est pas joli !
Les intérieurs des cabines de camions (car il est possible de changer de véhicules, j´y reviendrai), d´une impressionnante sobriété quand on sait combien les routiers aiment à se confectionner de véritables petits chez eux dans leurs habitacles (posters, fanions...), sont tous flous et donc sans aucune finesse graphique. Un dernier mot sur l´aspect visuel de la bête pour signaler que le titre gère les conditions climatiques et l´alternance du jour et de la nuit. Si la différence de luminosité ne pose aucun problème et se trouve même curieusement plutôt réussie (par rapport au reste, bien sûr), la météo demeure pour sa part très limitée. Un peu de pluie de temps en temps et c´est tout. C´est pas génial d´autant que l´effet de flotte est vraiment mal fichue.
En dépit de toutes ces lacunes, King Of The Road propose comme je le disais un challenge pour le moins original à défaut d´être très intéressant. Vous êtes un routier et devez vous démener pour trouver des marchandises à livrer avant de les conduire à bon port. Plus vous serez rapide, plus vous remplirez vos poches de gros billets verts. Cet argent servira à faire le plein, à réparer votre véhicule, à payer vos amendes pour excès de vitesse ou encore à changer de camion. Pour chaque livraison, vous serez en compétition directe avec d´autre transporteurs. Le but étant bien sûr d´arriver premier pour gagner encore plus de blé sans pour autant prendre trop de risques insensés histoire que la marchandise n´arrive pas sous forme d´un puzzle niveau expert, 10 000 pièces. Suivant vos performances, vous gagnerez aussi des licences vous permettant d´embaucher un peu de personnel qui, comme vous, sillonera les routes à la recherche de livraisons.
En marge de ce gameplay somme toute répétitif (charger marchandise, rouler, décharger marchandise, charger autre marchandise, rouler...), vous pourrez vous inscrire à des courses de poids lourds pour gagner encore plus d´argent. Décidément l´appât du gain est le véritable leitmotiv de ce titre. Pour preuve, vous pourrez aussi contacter la mafia afin qu´elle se charge de vous faciliter les trajets en s´occupant de la concurrence. Tous les moyens sont bons !
Alors vient le moment de trancher, de se prononcer sur ce titre. Malheureusement pour lui, trop de défauts penchent en sa défaveur. Des défauts d´ordre esthétiques mais aussi d´autres moins évidents comme un intérêt très limité qui s´essouffle à chaque livraison. De plus, je ne vous ai même pas parlé de la conduite des camions qui donne dans le grand n´importe quoi (aussi bien en simulation qu´en arcade). Alors bon, même si King Of The Road a pour lui son originalité et un mode multijoueur (ah oui tiens, encore un truc dont je n´ai pas parlé, vous n´avez rien raté, je vous assure : 3 modes différents pour s´ennuyer entre amis) il n´en demeure pas moins une expérience tout à fait dispensable pour tout amateur de bon jeux vidéo.
Graphismes 8/20
Jouabilité 9/20
Durée de vie 10/20
Bande son 12/20
Note générale 8/20
Actualité (non)
Edition du Jeudi 22 Août 2002
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Le 130éme Journaux!
Les titres du Jeudi 22 Août 2002
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Au Sommaire:
Test + Preview
Actualité
Test Tactical Ops PC
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Dans son principe, Tactical Ops reprend donc dans les grandes lignes ce que l´on connaissait déjà avec CS. Deux factions opposées, terroristes et anti-terroristes des tas de maps pour se fritter et bien évidemment de nombreuses armes à se procurer. Comme le célèbre Counter, TO propose un système d´achat qui permettra de s´équiper en fonction de l´argent que chaque joueur récolte en tuant ses adversaires. Ce sont des liasses entières de billets que l´on ramasse au sol au même titre que certaines pétoires encore fumantes. Un menu permet de s´équiper rapidement en sélectionnant son flingue et ses munitions ou d´autres équipements, une fois encore on ne pourra y accéder qu´à certains endroits de chaque map. C´est donc résolument du côté multijoueur que s´oriente Tactical Ops. Si le jeu est jouable en solo grâce à la présence de bots c´est bien entendu à plusieurs joueurs qu´il devient le plus fun et surtout un peu plus fin.
Car si le niveau d´I.A est réglable, bon nombre de missions trouveront leur issue dans un beau bain de sang. On dispose chaque fois de tâches spécifiques à accomplir mais l´élimination pure et simple des ennemis suffira également à s´assurer la victoire. En découle un gameplay assez bourrin et où la dimension tactique a parfois une fâcheuse tendance à s´effacer pour laisser place à des tirs nourris dans tous les sens. Dans le même registre on regrettera l´absence de véritables modes qui auraient apporté un peu plus de variété dans le jeu en proposant d´autres règles de parties. En clair, on n´est pas là pour se poser de questions et le principal enjeu sera de parvenir à bien maîtriser chaque arme. Des armes qui d´ailleurs seront plus ou moins efficaces selon les circonstances avec de manière classique une perte de précision selon la distance. Signalons à ce sujet qu´un raccourci permet de basculer automatiquement vers l´arsenal le plus approprié à chaque situation ce qui ne manquera pas de soulager les indécis. En dehors de ces quelques aspects, le reste manque un peu de finesse avec un principe qui se résumera bien vite à tuer avant d´être tué.
Côté jouabilité, Tactical Ops reste tout à fait classique pour la catégorie en reprenant les standards du genre. La principale difficulté résidera dans le maniement des différentes armes qui exigeront un peu d´entraînement avant d´être réellement efficaces entre les mains des joueurs. Les premières parties seront d´ailleurs vite expédiées tant les bots se veulent agressifs et précis dans leurs tirs. Il n´est pas rare de tomber raide mort sans savoir ce qui s´est passé et ceci dès le début de la mission. La solution résidera alors dans un bon entraînement en solo histoire de bien mémoriser les nombreuses maps du jeu.
Au niveau de sa réalisation Tactical Ops se veut tout à fait correct avec un moteur d´Unreal qui a décidément de beaux restes. Les maps sont variées, les conditions météo aussi, les personnages bien modélisés alors que leurs animations sont quant à elles plutôt décevantes. Les effets sont soignés avec notamment quelques belles effusions de sang pour les amateurs de murs maculés d´hémoglobine. Au niveau sonore les musiques sont assez sympathiques mais on reprochera des effets qui semblent parfois un peu mous même si l´on note quelques petites touches sympathiques comme les bruits de douilles par exemple.
En somme Tactical Ops se veut un FPS amusant même s´il n´innove pas franchement. On retrouve de nombreux éléments déjà présents dans Counter-Strike et on lui reprochera un gameplay finalement assez bourrin. Quoi qu´il en soit son petit prix et ses nombreuses maps en font un titre tout indiqué pur les amateurs du genre qui auront même la possibilité d´y jouer en solo.
Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Note générale 14/20
Preview Ratchet Et Clank PS2
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A l´instar des deux héros qui ont donné leur nom au soft, Ratchet et Clank est un jeu qui ne se prend pas au sérieux. Perché à des centaines de mètres d´altitude sur le toit d´un building, les véhicules volants vous frôlent à grande vitesse tandis que vous essayez de faire comprendre à une extraterrestre empotée que vous n´avez pas assez d´argent pour vous payer le Swingshot dernier modèle. Quiconque apprécie la plate-forme 3D se sentira pourtant comme un poisson dans l´eau devant les multiples, que dis-je, les innombrables possibilités de mouvements de nos deux personnages. De ce point de vue, Ratchet et Clank dérobe sans problème à Banjo Tooie la palme du jeu le plus destiné aux poulpes. Le pire, c´est que toutes ces aptitudes vous sont inculquées petit à petit au fil de l´aventure, de sorte que l´on ne s´emmêle jamais dans les commandes.
Développé par Insomniac Games, ceux-là même à qui l´on doit la série des Spyro le Dragon sur Playstation, Ratchet et Clank est donc un jeu d´action/aventure qui n´est pas sans rappeler Jak & Daxter sur PS2. Le soft a nécessité trois années de développement, et l´on ne se lasse pas au début d´admirer les décors gigantesques en vue subjective. On dispose ainsi d´une liberté totale en ce qui concerne la gestion des angles de vue, ce qui permet de déplacer la caméra librement à 360 degrés, autour du personnage ou bien à travers les yeux de Ratchet. Ratchet, c´est cet énergumène que vous voyez sur les photos. Nul ne sait de quelle espèce de félin il s´agit, mais sa pitoyable musculature ne l´empêche pas de manier les armes les plus volumineuses et de sortir son tomahawk lorsque le besoin s´en fait sentir.
Justement, parlons-en de cet arsenal de folie que vous aurez la chance de manipuler à votre guise durant tout le jeu. C´est plus d´une trentaine d´armes et de gadgets en tout genre qui vous attendent dans ce titre. Un arsenal qui va de paire avec le nombre conséquent de mouvements que peut réaliser Ratchet au fil de l´aventure. Il suffit en général de récupérer suffisamment d´écrous pour acheter un nouvel engin qui se greffera sur le corps du petit robot Clank afin de décupler les capacités de notre duo. Le seul petit truc qui m´a gênée dans cette démo reste cette impression de lenteur dans les déplacements, mais cela ne devrait pas nuire plus que ça au gameplay. C´est donc cette complémentarité entre les deux héros qui devrait faire avant tout la richesse de ce titre, mais pas de la même façon que dans un Banjo & Kazooie où les deux personnages peuvent être contrôlés séparément. Ici, le robot n´est pas jouable directement, mais ses multiples transformations le rendent indispensable pour le bon déroulement de l´aventure.
Même s´il ne s´agit ici que d´une preview, il convient tout de même d´évoquer le caractère intuitif de l´interface du jeu qui permet de consulter facilement les différents objectifs en cours, ou encore de sélectionner rapidement l´arme de son choix en plein combat. La carte que l´on peut consulter à tout moment permet de ne pas se perdre dans la « vastitude » des environnements. Malheureusement, les sauvegardes sont souvent très éloignées, ce qui oblige à refaire une grande partie du niveau lorsqu´on échoue juste avant la fin. Les musiques à la James Bond et le caractère délirant des missions à compléter confèrent au jeu une atmosphère particulière qui ne manque pas de bonne humeur. La démo que nous avons testée avait pourtant de quoi laisser sur sa faim puisqu´elle proposait uniquement la carte de Metropolis. Il faudra donc patienter jusqu´au test de la version finale en novembre pour se faire une idée plus précise de ce titre, qui nous a, pour la plupart d´entre nous, déjà largement convaincus.
Actualité
Shinobi en décembre
C´est en effet le 5 décembre que sortira Shinobi... au Japon. Sega vient d´annoncer la nouvelle de cette sortie sur PS2, pour ce qui concerne l´Europe pas de date semble-t-il et ce n´est vraisemblablement pas avant l´année 2003 que nous pourrons jouer au ninja.
Edition du Vendredi 23 Août 2002
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Le 131éme Journaux!
Les titres du Vendredi 23 Août 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test + Preview
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Final Fantasy 7
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Grand Theft Auto 3
5. Forum Final Fantasy 8
Preview Ninja Assault PS2
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« Gunjo et moi, nous avions toujours pensé que les démons étaient apparus dans nos vieux contes pour mettre à l´épreuve le courage des aspirants samouraïs et les fortifier dans leur apprentissage. Jamais nous n´aurions cru que les monstres déchireraient le voile des contes pour venir s´introduire dans nos vies de mortels. Mais nous avons bien été forcés de l´admettre lorsque le fantôme du Shogun Kigai est apparu sous nos yeux pour enlever la princesse Koto. J´étais prêt à baisser les bras en entendant Gunjo me dire que nous n´avions aucune chance, armés de nos seuls katanas contre toutes les légions de l´enfer. C´est alors que cette fille nommée Aoi est apparue derrière nous en prétendant être notre alliée. C´est elle qui nous a fait découvrir la puissance des G-Con2. Alors tout devint possible. »
Après un rapide séjour dans les Carpathes à l´occasion de la sortie de Vampire Night, l´agence de voyage Namco se prépare à nous emmener explorer les contrées sanglantes du Japon féodal pour découvrir cette adaptation PS2 de la borne d´arcade Ninja Assault. A l´instar de Vampire Night, le gameplay se veut clairement axé sur le bourrinage, et les joueurs à la recherche de quelques grammes de finesse pourront donc passer leur chemin pour retourner jouer à Time Crisis2. Comme toujours, le jeu s´annonce relativement court et l´usage du G-Con 2 est fortement conseillé, même si le soft reste parfaitement jouable au paddle.
Pour ceux qui connaissent le jeu en arcade, il faut préciser que cette conversion PS2 comporte pas mal de suppléments inédits. Guren et Gunjo seront en effet aidés dans leur quête par un nouveau personnage féminin, et trois scénarios viennent s´ajouter au mode Arcade initial pour proposer trois cheminements différents. Ninja Assault s´annonce du coup beaucoup moins court que Vampire Night, puisque en plus des neufs niveaux de base, s´ajoutent les trois scénarios et les nombreuses missions bonus. Il faudra ainsi terminer complètement le jeu pour faire apparaître de nouvelles options : des missions d´entraînement, des challenges bonus, des continues supplémentaires ou encore une arme ultime.
Le soft est bien entendu jouable à deux simultanément, et le jeu comporte plusieurs fins différentes en fonction du scénario mais aussi des performances du joueur. La mouture PS2 enrichit le scénario original d´une multitude de cut-scenes inédites, et il faudra terminer le jeu plusieurs fois pour avoir la possibilité de défier tous les boss et découvrir tous les secrets du jeu. Ninja Assault plaira sans aucun doute aux amateurs du genre qui ont apprécié le gameplay de Vampire Night, même si l´on ne peut s´empêcher de penser que les concepteurs auraient pu mieux exploiter le thème pour créer davantage d´effets de surprise. La progression n´en reste pas moins captivante, et les intéressés se feront un devoir de guetter le test de Ninja Assault début obtobre.
Test Zoocube NGC
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La planète est au bord du chaos ! !! Le Dr Buc Ooze, scientifique fou de son état et super-méchant à l´occasion a décidé de transformer les animaux en des formes étranges. Mais plutôt que d´appeler la SPA ou la WWF, c´est à vous qu´il revient de sauver les pauvres bêtes en leur rendant leur forme initiale. Pour y parvenir vous disposez du Zoocube, une cube doté de 6 face comme la plupart des cubes et qui permettra de réunir les formes par paires afin de contrer le processus du Dr Ooze. Subtil n´est-ce pas ! ? Quoi qu´il en soit le principe se veut assez original et passée la phase d´apprentissage assez brève on parvient à s´amuser rapidement.
Le cube évolue dans les airs et offre la possibilité de tourner sur lui même en 3D afin que le joueur dépose sur chacune de ses faces différentes formes pour ensuite les éliminer deux par deux. Au passage on récolte toutes sortes bonus qui permettront de faire enfler le score ou encore des bombes surprises et autres bonus qui permettront de se débarrasser de certaines formes ou bien de chambouler l´ordre des bouts d´animaux. On doit donc penser les choses en 3D et si les premiers niveaux sont assez faciles, le tout se complique rapidement avec des formes plus nombreuses et surtout plus variées.
Au niveau des modes de jeu, ces derniers se veulent nettement plus nombreux que sur GBA avec entre autres des parties multijoueur jusqu´à 4. Mode classique, aveugle, KO... Certains nécessiteront d´être débloqués. Mais si le tout semblait particulièrement attractif sur GBA avec la possibilité de jouer vite fait bien fait à un bon jeu de puzzle que ce soit sur la plage, dans le métro, ou aux toilettes, ici curieusement, le charme a plus de mal à opérer. Si le principe de Zoocube se veut amusant et stimulant au départ, il devient pourtant rapidement lassant sur Gamecube. Si le fait de pouvoir faire une petite partie à la sauvette sur GBA s´avérait plaisant, une fois transposé au salon le tout prend un autre aspect. Il faut dire d´ailleurs que la réalisation y est pour quelque chose dans tout ça puisque Zoocube semble finalement moins trouver sa légitimité sur la 128 bits que sur la portable.
Graphiquement, ce qui semblait tout à fait honorable sur GBA ne tient malheureusement pas le choc sur Gamecube. On ne s´attendait évidemment pas à trouver un soft qui déchire tout visuellement dans la catégorie des Tetris-Like. Seulement là, on a un peu l´impression que c´est l´effort minimum. Les décors bien que dotés de certains effets de lumière par exemple ne sont pas des modèles d´esthétisme, le tout est parfois confus et les animations manquent clairement de mordant. Côté sonore, si les musiques sont sympathiques et préviennent des risques de somnolence par leur entrain, les effets et hurlements d´animaux deviennent tout simplement aussi insupportables pour le joueur que pour son malheureux entourage.
En clair, Zoocube déçoit quelque peu sur Gamecube compte tenu de sa réalisation médiocre même si son principe reste quant à lui assez sympathique. La GBA semblait bien plus apte à accueillir ce type de jeu que sa copine de salon, bref, voici un titre qui pourra satisfaire une certaine catégorie de joueurs mais certainement pas la majorité.
Graphismes 10/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 10/20
Note générale 12/20
Preview Pac-Man World 2 PS2
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Pac-Land, de nuit, quelque part près d´une maison isolée dans la verdure. Un ectoplasme rose effeuille une pâquerette en soupirant devant son ennemi juré mais néanmoins héros : un petit bonhomme rondouillard complètement jaune. Fantômette sort alors de sa rêverie, tirée de ses songes par le bruit sourd d´un fruit pourri qui s´écrase sur le sol. Les fantômes viennent de dérober les fruits dorés de l´arbre de Pac-Land, réveillant en même temps l´esprit maléfique de Spooky. C´est alors que Pac-Man, n´écoutant que son courage, fait un bon hors de son lit, et part à la recherche des fruits pourris.
Je suis sûre que la plupart d´entre vous jouent encore de temps à autre au mythique Pac-Man de Namco. Il faut dire que le petit bonhomme jaune se cache sournoisement partout dans notre vie quotidienne : sur le net, dans nos portables, à la télé, en jeu vidéo. Bref, il n´y avait plus que la PS2 pour se vanter de ne pas avoir encore attrapé le virus Pac-Man. Mais ce n´était que partie remise, puisque Namco vient de déménager Pac-Land de la PSX à la PS2. Le jeu sortira donc en octobre sur Playstation 2, et sera suivi un peu plus tard par les versions GameCube et Xbox.
Le monde de Pac-Land est plein de mystères. Il peut être parfaitement verdoyant à un endroit, envahi par les flammes deux mètres plus loin, et submergé par les eaux juste à côté. Le plus inexplicable étant ces espèces de cibles qui vous propulsent à 15 mètres de hauteur et basculent dans tous les sens. On y croise des êtres aussi étranges que ces petites boules jaunes sur pattes que l´on peut voir courir derrière des Pac-Gommes et engloutir des fantômes deux fois plus gros qu´eux.
Aussi invraisemblables qu´elles puissent paraître, les chose que l´on raconte sur Pac-Land sont véridiques. Je le sais, puisque j´y suis allée. Prenez les labyrinthes, par exemple. Eh bien j´en ai découvert plusieurs au cours de mon périple, attirant mon regard par les milliers de petites boules jaunes qu´ils renferment encore. Oui, car j´ai dû renoncer à y pénétrer lorsque j´ai vu les nombreux fantômes qui y avaient élu domicile. J´ai encore la tête qui tourne quand je repense à toutes les acrobaties qu´il m´a fallu faire pour revenir vivante au village de Pac-Land. Croyez-moi si je vous dis que l´apparente simplicité des premiers niveaux dissimule un esprit machiavélique responsable du design tortueux de certains environnements. Si je n´étais pas de bonne foi, je dirais que ce sont les angles de caméra qui sont responsables de mes nombreuses chutes au-dessus du vide. La vérité c´est que les perspectives ne sont pas toujours évidentes à gérer lorsque sa vie est en jeu.
De retour au village, je n´ai pas pu m´empêcher de passer des heures dans la salle d´arcade de miss Sue pour jouer aux grands classiques de Pac-Man sortis dans les années 80. Tout ça m´a coûté pas mal de jetons, mais je pourrai en récupérer d´autres grâce à mes nouvelles capacités spéciales. Se serait trop long de vous en faire une liste complète, mais je peux au moins vous dire que j´ai pu piloter un sous-marin et me transformer en Métal Pac-Man ! Il faudra que je retourne dans les niveaux pour trouver tous les secrets du jeu, mais ça risque de ne pas me prendre beaucoup de temps en réalité. Heureusement, il reste encore quelques mois aux concepteurs pour peaufiner tout ça avant la sortie du jeu.
Preview Le Monde Des Bleus 2003 PS2
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Avec Konami et EA Sports, l´équipe de Sony fait sans aucun doute partie des concurrents les plus sérieux dans la coupe du monde des jeux de foot sur PS2. La série des This is Football, plus communément appelée Le Monde des Bleus dans nos vertes contrées, a toujours su s´attirer un certain respect auprès du public, aussi bien sur PSX que sur Playstation 2. Mais si ce titre ne semble toujours pas en mesure de faire trembler les ténors du genre que sont FIFA et PES, cette édition 2003 bénéficie tout de même de soins particuliers de la part des développeurs, et propose suffisamment d´améliorations pour intéresser les amateurs.
Comme pour l´édition précédente, LMDB 2003 bénéficiera lui aussi de la licence FIFPro, et proposera même encore plus de joueurs professionnels : de 5000 dans le précédent volet on passe à 13 500 dans cette édition 2003 ! De nouvelles ligues ont été ainsi rajoutées, et la réalisation est suffisamment soignée pour que l´on reconnaisse sans peine la plupart des joueurs. Dans son contenu, le titre bénéficiera des mêmes challenges qu´auparavant, mais aussi d´un tout nouveau mode Carrière. Sony a visiblement cherché à répondre aux attentes des fans en essayant de remédier aux quelques lacunes de l´édition 2002. Ainsi, le jeu affiche des améliorations visibles aussi bien en terme de réalisation qu´en terme de gameplay. Les stades gagnent en réalisme, avec un public modélisé en 3D et une bande-son qui se fait plus ou moins calme en fonction de l´intérêt de la partie. Et les graphismes bénéficient d´une modélisation faciale plus convaincante au niveau du rendu physique des joueurs. Un travail qui se retrouve également au niveau des animations, même si le tout manque un peu de fluidité et de détails.
La dimension spectaculaire est accentuée par l´apparition de cut-scenes lors des moments forts, et l´action s´entrecoupe de nombreux replays et ralentis. Tout cela renforce l´impression d´assister à une retransmission TV, mais les angles de vue proposés ne permettent pas de s´approcher vraiment des joueurs. Les développeurs ont visiblement écouté les critiques faites à l´édition 2002 puisque le jeu bénéficie désormais d´un nouveau moteur d´Intelligence Artificielle. Reste que les sensations pourraient encore gagner à être plus nerveuses, même si la prise en main se veut plus instinctive et les déplacements un peu moins lents. Les gardiens sont encore un peu mous, et il n´est pas rare de ne les voir réagir qu´au dernier moment avant de se prendre un but. Le jeu devrait par ailleurs profiter d´une ambiance sonore tout à fait correcte, mais les commentaires étaient encore en anglais dans cette pré-version. Espérons que les développeurs pourront optimiser les temps de chargement, beaucoup trop lourds dans cette pré-version, et peut-être donner un rendu moins terne à l´ensemble. Le Monde des Bleus 2003 reste tout de même un jeu de foot à surveiller de près lors de sa sortie le 25 septembre prochain. Et qui sait, la série pourrait peut-être bien se hisser prochainement au rang de challenger dangereux pour Pro Evolution Soccer 2 et FIFA 2003.
Actualité
Baisse du coup de production de la Xbox
Microsoft devrait réduire d´ici peu le coût de fabrication de sa console puisque la société Focus Enhancements vient d´annoncer un accord avec le géant américain en vue de fournir de nouvelles puces vidéo permettant de réduire le coût de production de la machine. Une puce qui devrait d´ailleurs accompagner une nouvelle carte mère également moins chère. Quand on sait que certains analystes estiment les pertes de Microsoft à 150 dollars par machine vendue, on comprend mieux...
Top 10 USA XBOX
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Voici le top 10 américain des jeux Xbox les plus vendus pour le mois de juillet :
-1. Halo
-2. NCAA Football 2003
-3. Bruce Lee: Quest of the Dragon
-4. The Elder Scrolls III: Morrowind
-5. Spider-Man
-6. Outlaw Golf
-7. Hunter: The Reckoning
-8. Test Drive
-9. James Bond 007: Agent Under Fire
-10. Project Gotham Racing
Pour changer Halo est toujours premier, et Morrowind ce fait doubler par Bruce Lee (un jeu baclé)
Record battu pour Nintendo ! !
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Et oui Nintendo a réussi: ils détiennent dorénavant le record du monde du plus grand bol de pâtes au monde et entrent dans le Guinness Book des records. Un bol d´1,5 tonnes de spaghettis.
Célébrant l´arrivée imminente de Mario Sunshine aux USA, la compagnie avait organisé cet événement à San Francisco le 22 Août dernier.
Après la confirmation du record, 6 fans de Nintendo déguisés en Mario ont plongé dans le bol, à la recherche de prix Nintendo laissés dedans dont 1 voyage à Hawaii.
"Le Mario Spaghetti Plunge d´aujourd´hui prouve comment les gens sont dévoués à notre adorable Mario" à déclaré Perrin Kaplan, un ponte de Nintendo of America, en ajoutant "C´était terriblement comique de voir des gars déguisés en Mario plongeant dans un bol géant de pâtes comme des boules de viande humaines."
Edition du Lundi 26 Août 2002
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Le 132éme Journaux!
Les titres du Lundi 26 Août 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Super Smash Bros Melee
3. Forum Grand Theft Auto 3
4. Forum Final Fantasy 7
5. Forum Pokemon Crystal
Test Stuntman PS2
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Si globalement les impressions laissées par Stuntman au moment de notre preview étaient assez bonnes, force est donc de constater que la version finale ne va pas tout à fait au bout de ses promesses. Si le principe se veut toujours aussi passionnant et novateur c´est en revanche au niveau du gameplay que l´on formulera les principaux reproches. Pour ceux qui se la joueraient déjà cascadeurs en prenant le train en marche, Stuntman nous glisse dans la peau d´un casse-cou qui réalisera des figures impressionnantes aux commandes de toutes sortes de véhicules pour le plus grand bonheur des réalisateurs et des spectateurs ensuite. En clair nous voici sur différents tournages de films aux côtés d´équipes plutôt exigeantes et qui nous demanderont d´exécuter un certain nombre d´actions démentes pour les besoins de chaque production. Poursuite sur les docks en Angleterre, sauts entre des trains dans un remake de Shérif Fais-moi Peur, cascades sur les toits en Thaïlande ou promenade en moto-neige, il y aura de quoi faire le plein de sensations.
Si l´originalité, le fun et les frissons sont au rendez-vous, c´est malheureusement au niveau du gameplay et de l´exploitation du concept que ça coince. Principal problème, c´est dur, très dur... trop dur. Si l´on comprend aisément que dans la réalité les cascadeurs n´ont droit qu´à une infime marge d´erreur en raison des questions de sécurité, compte tenu des besoins des films et des budgets alloués, on acceptera que Stuntman à son tour ne permette aucun écart. Seulement dans la réalité, le cascadeur est en principe au courant de ce que l´on attend de lui, ce qui lui évite de répéter 20 fois la même scène parce qu´il lui faut la découvrir petit à petit. Ici le gros souci c´est donc qu´on nous lâche comme ça aux commandes d´un véhicule en nous donnant des ordres en temps réel sans autoriser l´erreur ni le retard. Les premières séquences ne poseront pas de difficultés majeures mais rapidement le joueur devra multiplier les essais afin de réaliser le parcours parfait pour pouvoir passer enfin à la suite. S´en suivent des hurlements de rage ou de désespoir, un studio de développement dont on maudirait les membres sur sept générations et un jeu qui finalement se veut tout sauf reposant pour les nerfs. Pas de briefing, pas de préparatifs et le plus fort c´est que dans certaines cinématiques on vous dit justement que la cascade ça se fait pas à la légère et que tout doit être préparé à l´avance et répété avant même l´arrivée des caméras.
Comme si la difficulté n´était déjà pas suffisamment élevée, il fallait également que certains véhicules aient des comportements pourris. Soit-disant équilibrée aux petits oignons pour le saut de la fin, il n´est pas rare de voir sa voiture avoir toutes les peines du monde à négocier une pauvre épingle ou à retomber sur ses roues après un misérable petit tremplin. Bref, Stuntman ne met pas franchement toutes les chances de son côté et s´il sait se faire apprécier durant les premières minutes de jeu il sait malheureusement également se faire très rapidement détester...
Côté réalisation, là encore il y a de quoi grimacer. C´est loin d´être beau à en tomber raide et si les véhicules sont correctement modélisés on reprochera un aliasing assez présent, des ralentissements qui laissent songeur et des vues qui parfois ne permettent pas une très bonne visibilité. Les décors sont quant à eux variés et corrects dans l´ensemble. Les cinématiques sont également limites alors que les bandes-annonces de films sont pour leur part assez sympathiques.
Au final Stuntman déçoit sans pour autant être un mauvais titre. On s´attendait à beaucoup mieux et surtout à un titre qui exploiterait mieux un concept à la fois plaisant et original. Bref, à retenir pour les forcenés qui n´ont pas peur des jeux bloquants et qui n´hésiteront pas à recommencer des dizaines et des dizaines de fois les mêmes parcours jusqu´à réaliser la prise parfaite.
Graphismes 13/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 15/20
Bande son 13/20
Note générale 12/20
Test Capcom Vs SNK 2 EO NGC
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Sorti à l´origine en arcade puis sur Dreamcast en décembre 2000, Capcom Vs SNK en est déjà à sa quatrième conversion console. Après la Dreamcast, la Playstation 2 et la PSX, c´est donc au tour de la GameCube d´accueillir le nouveau chapitre de la rencontre entre les deux plus grands éditeurs de la baston 2D : Capcom et SNK. Renommé EO pour l´occasion, cet opus GC n´apporte que des améliorations mineures au niveau du contenu, mais cruciales en ce qui concerne le gameplay. Mais avant d´en venir aux choses qui fâchent, mémorisons rapidement les arguments du soft : mode 60 Hz, modes de jeu classiques (Arcade, Survival, Versus, Training), mode Color Edit, et surtout un total de 44 personnages emblématiques de chez Capcom et SNK, issus de Street Fighter, Fatal Fury ou encore Samouraï Shodown. On retrouve bien évidemment le système de ratio pour équilibrer les équipes, ainsi que les différents types de groove (six sur cette version).
Mais la grosse particularité de cette version GameCube, c´est de proposer deux types de gameplay totalement différents : un gameplay ultra simplifié, et un gameplay classique fidèle à l´arcade. Concrètement, la sélection s´effectue après le choix du Groove. Dans le cas du gameplay GC (pour GameCube), seuls les gâchettes analogiques L et R sont utilisées pour les coups de base. De la pression exercée sur la bouton, dépend alors la puissance du coup. Autant dire que ce n´est pas super précis. Le stick gauche sert alors uniquement à se déplacer, et c´est le stick droit qui permet de réaliser tous les coups spéciaux en fonction de la direction dans lequel vous l´inclinez. Prenons le cas de Ryu par exemple. Tout le monde connaît les manips requises pour sortir le hadô ken, le dragon punch et le hurricane kick. Eh bien, en optant pour le gameplay GC, une simple pression sur le stick droit suffit pour sortir ces coups ! Vers la gauche, c´est le hadô ken, vers le haut le dragon punch, et vers la droite le hurricane kick... Super pour les débutants, mais absolument dépourvu d´intérêt sur le long terme. De telles simplifications sabotent toute la richesse du gameplay, et on ne parvient plus à retrouver ses marques. Cela modifie considérablement la façon d´anticiper les mouvements de son adversaire, ne serait-ce que parce que les coups qui nécessitaient un temps de charge s´effectuent à présent de manière instantanée.
Les amateurs de vrai challenge voudront donc opter sans hésiter pour le gameplay arcade. Mais là encore, le résultat est très loin d´être satisfaisant. Il est en effet impossible d´utiliser la croix directionnelle, qui aurait été de toute façon trop petite et mal placée, et l´obligation de jouer uniquement avec le stick fait que l´on perd considérablement en précision. Résultat, les coups sortent un fois sur trois, et la position des boutons n´est vraiment pas intuitive. On ne parvient donc jamais à trouver son compte au niveau du gameplay, et le jeu devient par conséquent totalement frustrant. La manette GameCube est peut-être excellente pour certains types de jeux, mais espérons que Nintendo aura la bonne idée de sortir une manette arcade s´il ne veut pas faire fuir tous les amateurs de jeux de combat. Si ça pouvait encore passer pour certains titres comme Bloody Roar 3, le résultat est complètement injouable sur Capcom Vs SNK 2.
Par ailleurs, la réalisation n´est même pas meilleure que celle du volet PS2. Les persos sont ternes et pixelisés, et le rendu graphique est toujours aussi spécial avec ce mélange de sprites 2D et des décors en pseudo 3D. Enfin, on ne voit pas trop à qui peut s´adresser ce titre, puisque les puristes n´y trouveront pas leur compte, et que les amateurs du genre ont sans doute déjà eu l´occasion de s´essayer à ce jeu sur Dreamcast, Playstation 2 ou PSX.
Graphismes 14/20
Jouabilité 8/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Note générale 12/20
Actualité
FF et FF 2 : La compil
Une compil oui mais musicale puisque Square devrait proposer sous la forme de 2 CD les musiques de ses deux jeux de rôle au Japon. La sortie de cette compilation est prévue pour le 23 octobre prochain au pays du soleil levant, la sortie des deux jeux au format PSX interviendra quant à elle le 31 octobre.
New Infos : Final Fantasy : Crystal Chronicle NGC
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Yoichi Wada, président de Squaresoft, annonçait hier à l´agence de presse Reuters une date pour le Final Fantasy Gamecube !
Cette date n´est pas définitive mais elle est officielle ! Le jeu, encore en développement dans les studios japonais de square, devrait voir le jour sur l´archipel nippon d´ici Mars 2003 !
La Playstation 3 en 2005 ! !!
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Sony confirme nos dire en sortant sa console fetish tous les 5 ans ! Ainsi, ce matin le plus grand magazine économique du Japon, le Weekly, annonce l´arrivée de la Playstation 3 pour 2005 outre Pacifique. Au delà des jeux vidéo vous pourrez également écouter de la musique, regarder des films et participera au développement du e-commerce ! ; )
Qui parie pour une sortie Européenne pour Décembre-Janvier 2005-2006 ? ;)
et lance je crois que c pas la peine d crire ca si tu le prendes jvd.com.
te fatigue pas tu vas avoir des crampes.lol.
Edition du Mardi 27 Août 2002
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Le 133éme Journaux!
Les titres du Mardi 27 Août 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test + Preview
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Super Smash Bros Melee
3. Forum Grand Theft Auto 3
4. Forum L´entraineur Saison 01/02
Test Duke Nukem Advance GBA
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C´est donc une fois encore avec une trame riche de sens, pleine d´émotion et de finesse que débute cette aventure de Duke Nukem. Les aliens ont pris d´assaut un centre militaire secret des Etats-Unis et s´en servent pour générer une armée de combattants extra-terrestres hybrides au nez et à la barbe des militaires. Seulement voilà, c´est sans compter notre bon vieux Duke qui va remettre de l´ordre dans tout ça et faire regretter à l´infâme vermine d´avoir choisi la terre comme planète à envahir... Hail to the king baby !
Si certains avaient eu du mal à accepter le retour aux sources de Duke avec le dernier titre PC, ils se féliciteront de retrouver un véritable FPS cette fois-ci. La majeure partie des fans sera de toutes manière heureuse de retrouver notre bad boy en pleine forme et les autres trouveront peut-être ici l´occasion rêvée de le découvrir. Bref, au programme, pas loin d´une vingtaine de niveaux dans des environnements variés, neuf armes à collecter dont certaines sont bien connues des aficionados et bien entendu une foule d´aliens à exploser avec les fameux cochons policiers dont l´absence eut été intolérable. Tout ceci reste donc assez classique que ce soit pour un FPS ou un titre estampillé Duke Nukem, mais n´en demeure pas moins tout à fait efficace. On passe le plus clair de son temps à shooter tout ce qui se présente, on récupère quelques clés pour débloquer l´accès à certaines parties des niveaux ou encore différents interrupteurs. La progression est linéaire mais assez fun, les ennemis sont assez variés et un système de sauvegarde permet même de sauver sa progression entre chaque niveau.
Au niveau de la maniabilité peu de surprises si ce n´est le manque de visibilité vers le bas qui posera quelques problèmes lors des passages plus orientés plates-formes. Même avec peu de touches, la GBA parvient tout à fait à restituer un gameplay à la fois simple et efficace. On strafe, on saute, on tire et il est possible de passer d´une arme à l´autre à l´aide du bouton select alors qu´une carte est même disponible. Dès les premières secondes de jeu on s´y retrouve parfaitement, les interactions avec les décors sont peu complexes et intuitives ce qui évitera de longues prises de tête avant de comprendre ce que l´on attend de nous pour passer au niveau suivant. (ça reste du Duke Nukem ! ) On multipliera donc parfois les allers et retours entre différentes parties des niveaux à la quête d´une carte d´accès ou d´un interrupteur qui conduiront notre héros à en apprendre à chaque fois un peu plus sur les sinistres plans des affreux aliens.
Au niveau des graphismes, là encore c´est une bonne surprise. La résolution est peu élevée mais correcte pour une GBA avec un niveau de détail finalement satisfaisant. Point intéressant, les interactions avec les décors qui permettront d´en détruire certains éléments donnant lieu à l´occasion à quelques explosions. Le design des monstres varie mais il conviendra de ne pas aller essayer de le voir de trop près et l´architecture des niveaux bien que simple se veut tout à fait correcte. Les décors sont parfois assez vastes, mêlant même des parties indoor à des parties partiellement outdoor. Le tout dispose d´une excellente fluidité pour un jeu à la fois précis et rapide. Côté sons, si les voix et surtout les commentaires de Duke sont malheureusement limités, les effets sont corrects mais manquent parfois de mordant.
En clair, sans être original dans sa catégorie, Duke Nukem Advance n´en signe pas moins une excellente performance sur la portable Nintendo. C´est avec plaisir que l´on retrouve le charme incomparable de notre héros ainsi que toute l´ambiance qui l´entoure, mais surtout voici un FPS techniquement réussi que ce soit au niveau de ses graphismes ou de son gameplay.
Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 14/20
Bande son 15/20
Note générale 16/20
Preview Sly Cooper PS2
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J´ai déjà dû le dire récemment, mais le cel shading, quand c´est bien fait et que ça a une raison d´être, c´est quand même drôlement chouette. En l´occurrence, ici, c´est même carrément formidable. Sly Cooper and the Thievius Racoonus s´annonce très clairement comme un titre incontournable de la rentrée sur PS2. Pour entrer dans le vif du sujet, le jeu vous propose d´incarner un sympathique raton-laveur, Sly, dernier né d´une famille de voleurs particulièrement habiles, qui apprenait tanquilos l´art de faire les poches. Mais voilà qu´un beau jour, enfin non un laid jour du coup, sa famille se fait elle-même dérober un trésor inestimable, le Thievius Racoonus, Livre des Livres qui contient de grands secrets sur l´activité qu´ Arsène Lupin éleva au rang d´art. Voilà pour l´histoire. A Sly (donc à vous) maintenant de trouver un moyen de voler les voleurs de voleurs. Et la morale dans tout ça ?
Pour mener sa tâche à bien, ce brave raton sera assisté de quelques potes qui lui prodigueront moult conseils et assistance, ainsi que d´une panoplie de mouvements se situant quelque part entre ceux de Jack and Daxter, Rayman, Solid Snake et un ninja de dessin animé. Ben, oui, je sais ça surprend, mais qu´est-ce que c´est bon. En gros, le jeu se revendique clairement de l´action/plate-forme pure souche mais mâtiné d´un aspect furtif tendance fendard. Ainsi, ce que l´on a déjà pu voir dans d´autres titres du genre mais d´une manière anecdotique deviendra ici une composante essentielle du gameplay. Attendez-vous donc à éviter de nombreux faisceaux lumineux, à vous planquer dans des tonneaux ou à dégommer des alarmes à tour de bras. Pour le reste, avec ce que nous avons pu en voir, Sly Cooper ne semble pas révolutionner le genre, sans pour autant sombrer dans la simple copie. On sautera donc allègrement de petits ponts coupés en plate-formes mobiles pour atterrir sur une roue en mouvements, avant de dégommer une sale bête le tout en évitant de déclencher une alarme. Ajoutez à cela une ambiance cartoon particulièrement bien rendue et un humour omniprésent et c´est le bonheur.
La beauté de la chose est de plus indubitable. Le jeu est vraiment magnifique à tous points de vue. Le cel shading est parfaitement maîtrisé, les graphismes sont d´une grande finesse, aussi bien au niveau des décors que des personnages et les couleurs sont chaudes et de bons tons. Le must restant, je pense, les animations. On ne se lasse pas de voir évoluer Sly, tantôt courant, tantôt sur la pointe des pattes ou collé à un mur, ou encore sautant, et tout ça avec beaucoup de naturel et sa longue queue qui ondule. Rhââ... vraiment superbe.
Avec son gameplay enchanteur, sa réalisation quasiment irréprochable (ce n´est qu´une preview, ils vont bien mettre des trucs ratés quand même), son humour et son ambiance cartoon, respectivement bien senti et bien décalée, il ne fait aucun doute que SCTR sera l´un des très gros hits des mois à venir et dotera la PS2 d´un jeu de plate-forme des plus efficace. Un jeu scotchant en perpective, Yepee !
Preview Firebugs PSX
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Bon alors, accrochez-vous à vos cheveux, parce que là, ça va aller très vite. Firebugs, c´est moche, nul, injouable, sans intérêt et ça sort malheureusement en France en Octobre. Voilà, on signe Dinowan et on retourne bosser. Vous êtes encore là ? Mais vous avez pas d´amis ou quoi ! Sortez, faites des trucs, arrêtez de lire n´importe quoi, je sais pas moi, allez plutôt lire des tests intéressants, y´en a plein le site. Bon, d´accord, si c´est comme ça, je continue.
Alors Firebugs est un jeu particulièrement mal nommé. En effet, point de feux ni d´insectes ici, par contre des bugs, ça se discute. Il s´agit en fait d´un émule lointain de wipeout. Mais quand je dis lointain... Vous pilotez des machines dont la particularité est qu´il est presque impossible d´en distinguer l´avant de l´arrière. Pour rester poli je dirais que je serai bien incapable de savoir de quel côté on fait le plein et de quel autre côté on fait la vidange. Avec ses improbables engins supra mal foutus, vous faites des courses. Au passage on récolte des bonus (on ne sait pas quoi tant que l´on ne s´en est pas servi) et vous zigouillez vos adversaires, enfin, quand vous les voyez. Je précise parce que le truc qui choque, c´est qu´en règle générale on les voit assez peu, sauf quand on leur grille un tour ou qu´on les attend pour être sympa. Voilà en gros, le principe c´est ça.
Alors je ne sais pas ce qu´il en sera de la version définitive (arf, ça me ferait bien marrer qu´elle soit très différente) mais ici c´est absolument nul. On gagne course sur course sans même s´en rendre compte. Le seul moyen que j´ai trouvé pour rendre la chose palpitante c´est de jouer en vue arrière... et encore. De surcroît, le jeu est d´une laideur qui force le respect. Oui le respect, car faire preuve d´autant d´abnégation et de courage pour laisser son nom sur une telle oeuvre, ça se respecte. Et puis faire du laid, au bout d´un moment, ça doit user quand même (« ah, non, je veux pas y retourner ! »). Mais non seulement c´est moche mais en plus c´est pas bon du tout pour l´estomac, c´est plein de couleurs trop vives, ça tourne... beuh....
Je ne vous parle même pas des musiques qu´il m´a fallu couper au bout d´environ 45 secondes de jeu. Le reste des effets étant insignifiant, je me suis retrouvé en train de jouer dans un silence quasi total. Super.
En définitive, Mr Sony, je vous prie humblement de ne pas dépenser inutilement vos précieux sous pour distribuer cette chose chez nous, je suis sûr que vous saurez leur trouver un meilleur usage (et ne me répondez pas Firebugs 2 Evo). Quant à vous chers lecteurs, restez pas là, j´ai du boulot moi.
Actualité
Deux nouvelles GBA
Nintendo vient en effet de dévoiler la commercialisation prochainement au Japon de deux nouveaux coloris pour sa GBA. Les versions Gold et Silver (en bas sur l´image) seront disponibles à compter du 27 septembre prochain au pays du soleil levant pour 8800 yen. Aucune annonce concernant la sortie des ces modèles n´a été faite pour l´Europe, ni même pour le marché nord-américain.
Square et NINTENDO pacsés ? NGC
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Squaresoft a parlé de ses projets de ventes de FF 11 online mais une partie de son discours laisse supposer un intérêt croissant pour la Game Cube.
En effet on reconnait officieusement chez Square que l´échec commercial du film Final Fantasy les a grandement incité à aller voir du côté de chez Big N alors que Sony est actionnaire à près de 20\% chez Square !
Ayant perdu environ 1 milliard de francs dans le film, les analystes financiers nippons estiment le coût actuel de FF 11 à . ..1 milliards également, toujours en pertes !
Retour au discours de Square : le speaker du groupe a plus que suggéré que la compagnie regarderait attentivement les résultats de Final Fantasy NGC et qu´un bon accueil en termes de ventes aboutirait très certainement à un autre volet...
En clair : Square pourrait nous faire encore d´autres jeux sur NGC, eh oui !
Petite déception pour les fans de la X Box : l´éditeur nippon n´a absolument aucune intention de développer un Final Fantasy vert fluo marqué d´un X, il faudra vraiment une remontée phénoménale de ses ventes au Japon pour convaincre Square.
Je crois que les fans de Mario vont devenir fous à force d´être submergés d´annonces !
Final Fantasy XI : objectif 400 000 PC PS2
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Le lancement de Final Fantasy XI au Japon n’a pas été un franc succès si on le compare aux scores habituels de Square, puisque " seulement " 120 000 joueurs sont actuellement abonnés au service PlayOnline. Pourtant, sur le marché du jeu en réseau, ce résultat est plutôt prometteur, compte tenu du prix élevé de l’installation du système et de la réticence des Japonais pour ce type de loisir. Il ne s’agit donc pas encore d’un type de jeu grand public, mais les gamers purs et durs semblent prêts à s’y lancer.
Mais Square ne compte pas s’arrêter là et prévoit une longue vie à son MMORPG. Ainsi, les objectifs à atteindre pour le mois de mars 2004 est de 400 000 abonnés, en sachant que le service deviendra rentable à partir de 200 000 abonnés. Pour y parvenir, l’éditeur sortira une version PC de FFXI à la fin de l’année au Japon, et une commercialisation sur PS2/PC est prévue aux USA durant l’année 2003. Aucune mention n’est faite de l’Europe pour l’instant.
Edition du Mercredi 28 Août 2002
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Le 134éme Journaux!
Les titres du Mercredi 28 Août 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Super Smash Bros Melee
3. Forum Grand Theft Auto 3
4. Forum L´entraineur Saison 01/02
5. Forum Nhl 2003
Test Breath Of Fire 2 GBA
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A l´instar du premier volet, sorti sur GBA en mars dernier, Breath of Fire 2 est donc un portage pur et simple de la version SNES du même nom. L´occasion pour la plupart des amateurs du genre de découvrir le second chapitre d´une série culte, en attendant que l´éditeur se décide à sortir un éventuel opus inédit pour la GBA. Pas de surprise, donc, pour ce titre, qui ne fait pas pâle figure en comparaison de RPG plus récents sur la même machine. Si les graphismes sont moins détaillés que ceux d´un Golden Sun, par exemple, le résultat est tout de même très satisfaisant, et les responsables du portage ont essayé de ne pas dénaturer le soft original, tout en essayant d´y apporter quelques petites améliorations.
On y retrouve notamment tout ce qui a fait le charme de la série, dont le cinquième volet est d´ores et déjà annoncé sur Playstation 2. Partant sur des bases pourtant tragiques, le scénario se révèle comme toujours assez naïf et ponctué d´humour. Les phases de combat et d´exploration sont entrecoupées de mini-jeux, comme les traditionnels spots de pêche indispensables à chaque épisode. Les déplacements sur la map ou dans les villages mettent en relief l´importance de l´alternance entre le jour et la nuit, et la quête fait intervenir comme toujours une avalanche de personnages jouables. On ne peut s´empêcher de noter la ressemblance qui les caractérise d´un épisode à l´autre, et l´omniprésence de Ryu, le héros du jeu.
Le personnage principal débute l´aventure lorsqu´il est enfant et découvre plus tard ses pouvoirs terrifiants d´homme-dragon, en partant en quête de son père et de sa soeur disparus. Tous les personnages possèdent d´ailleurs des capacités spéciales, utilisables durant les combats mais aussi dans les villages ou sur la map, ce qui nécessite parfois de switcher entre les personnages pour remplacer le leader par un autre plus à même de se sortir de telle ou telle situation. Ce petit côté réflexion vient briser agréablement la certaine linéarité qui caractérise l´aventure pendant la trentaine d´heures de jeu nécessaire à son aboutissement. Le soft est en effet relativement linéaire, mais en même temps très agréable à jouer et jamais prise de tête. La meilleure preuve en est que les points d´expérience sont conservés après un Game Over, ce qui fait que l´on n´a jamais l´impression de perdre son temps.
Ce second opus voit d´ailleurs l´introduction de puissants alliés, six shaman, qui viendront vous prêter main forte si vous les découvrez au fil de l´aventure. La version GBA ajoute, comme pour le premier opus, la possibilité d´échanger des objets avec d´autres joueurs via le câble link, et l´option de sauvegarde que l´on pouvait déjà trouver dans le premier volet. Malheureusement, les intéressés devront se contenter des textes en anglais, puisque l´éditeur n´a pas cru bon de localiser ce titre pour sa sortie européenne. Breath of Fire 2 n´en demeure pas moins un excellent jeu de rôle, que tout inconditionnel se doit de découvrir avant la sortie du cinquième volet sur Playstation 2.
Graphismes 13/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Scénario 15/20
Note générale 14/20
Test Conflict : Desert Storm PS2
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Le genre Action/Tactique est encore un style peu connu des consoleux car peu décliné sur ce support. Mais vu le succès remporté par Rainbow six et consort, voilà une tendance qui ne devrait pas tarder à disparaître. D´ailleurs, je ne m´avance pas beaucoup en disant ça, il n´y a qu´a regarder les plannings de sortie pour s´en convaincre, allez au hasard je citerais SOCOM US Navy Seal de Sony attendu comme le messie ou encore le prochain Clancy, Ghost Recon. Enfin, les consoleux vont pouvoir goûter aux joies du déploiement tactique des troupes, aux tirs croisés, etc.
Pour l´heure, parlons de CDS. Bon je vais évacuer rapidement un petit problème. Le background du titre, comme son nom l´indique, est celui de la guerre du Golfe. Si, vous savez, celle qui a été organisée par les États Unis pour les gisements de pétrole et CNN pour les gisements d´audimat. Jouer les héros de la liberté dans ce contexte, c´est presque drôle.. Enfin bon, passons, après tout, on est là pour jouer pas pour refaire le monde, et puis c´est pas la première fois.
Parlons-en donc du jeu. CDS rappelle à certains égards Rainbow Six, comprenez par là que vous allez vous retrouver à la tête d´un commando surentraîné, soit de SAS anglais, soit de Delta Force US. Votre groupe sera composé de 4 soldats. Si tous sont capables d´utiliser n´importe quel type d´armes, chacun aura tout de même sa spécialité. Un tireur d´élite spécialisé dans la coupe de cheveux à distance, un pro des armes lourdes assez sensible du bazooka, un destructeur en masse sculpteur de C4 et un type banal, l´officier, particulièrement adroit avec sa mitrailleuse toute bête. Il n´est pas anodin de signaler que tous peuvent utiliser n´importe quelle arme. Vous avez l´air de quoi si votre artificier se trouve bloqué par deux méchants voleurs de pétrole, pardon de liberté.
Comme dans tout jeu tactique qui se respecte, il vous est possible, et même conseillé de donner des ordres à vos hommes. Pas bouger, tirer, sois sage, va chercher... pardon je m´égare. En gros, à vous de juger de la tactique la plus appropriée. Si vous devez neutraliser un camp, envoyer 2 hommes d´un côté et deux de l´autre avant de donner l´ordre d´ouvrir le feu. C´est un exemple. Laisser un homme garder une position est aussi assez utile parfois, pour couvrir ses arrières, etc. A vous de découvrir les possibilités. En pratique les ordres ne sont pas nombreux mais suffisent largement. A ce niveau il n´y a qu´une chose qui soit regrettable, c´est que vos équipiers tirent dès qu´ils voient une cible. C´est un peu gênant il faut bien le dire, quand on veut s´approcher discrètement. Pour tout le reste par contre, l´IA est tout à fait correcte, et même bien foutue. Le pathfinder de vos équipiers leur permet d´éviter de se coller contre un mur comme une moule bretonne ou de prendre le chemin le plus long pour vous rejoindre. Y´a bon. Seul petit problème, ils ont un peu tendance à courir à découvert parfois. Enfin, moi je dis ça, c´est leur tête pas la mienne.
Question « travail », votre petit commando sera bien occupé. Entre la libération, l´escorte, le sabotage (ah, faire péter des SCUDS) etc. Côté matos, tout le nécessaire vous sera fourni, de l´arme de poing avec silencieux au fusil de snipe en passant par le lance-roquettes, le designateur laser (pour « flasher » vos cibles et les faire bombarder), la grenade et le kit de secours. Kit de secours qui risque d´en troubler certain d´ailleurs. En effet, mourir est assez difficile dans CDS. Surprenant ? Oui. Tout pourri ? Ben en fait non. Sachez que vos hommes peuvent parfois être grièvement blessés, dans ce cas de figure, vous devrez aller soigner l´homme à terre, avant qu´il meurt. Du coup, on est presque immortel. Mais cela n´est pas si gênant que ça. En effet, pour contrebalancer, il ne vous est possible d´effectuer que 2 sauvegardes par missions. Et souvenez-vous que j´ai dit presque immortel . A titre indicatif, il vous sera aussi donné, à l´occasion, de conduire des véhicules, mais c´est pas vraiment le panard.
Si on causait maniabilité, prise en main et gameplay maintenant ? Personne ne s´y oppose ? Bien, j´adore qu´on se montre docile. Alors, première chose, il faut un certain temps pour s´habituer au jeu. La petite séance d´entraînement façon Full Metal Jacket est parfaite pour apprendre les commandes, mais un peu d´exercice pratique pour de vrai ne sera pas en trop pour se mettre en tête les différents ordres, et surtout apprendre à en user intelligemment. Pour ceux que cela inquiéterait, la visée ne pose aucun problème. Ce qui en est peut-être un d´ailleurs. Elle est en effet entièrement automatisée. Il suffit de se tourner dans le bon sens pour que l´ennemi soit locké, plus qu´a lui dégommer la calotte crânienne (exception pour le snipe qui reste manuel, ouf). En passant en mode visée, il vous est possible de cibler manuellement mais dans le feu de l´action, ce n´est pas toujours évident. Pour faire bref, s´il faut un peu de temps pour s´habituer cela ne veut pas dire que les commandes soient mauvaises, tout répond bien, et une fois qu´on a pris le coup, ça tourne au poil.
Pour en venir au gameplay au sens philosophique du terme (cherchez pas, c´est pour faire une transition intelligente), l´intérêt de ce dernier dépendra en grande partie de la bonne volonté du joueur. Car si le jeu se veut tactique, il est toutefois possible de jouer comme un bourrin, en gardant son groupe bien soudé et marchant à découvert. Si on veut foutre le jeu en l´air et en fusiller l´intérêt, y qu´à faire ça. Par contre, si on joue le jeu et qu´on cherche à jouer vraiment la carte de la tactique (avec des placements, des actions toujours bien réfléchies, des assauts calculés avec soin), non seulement le résultat effectif sera plus probant mais surtout, on s´éclatera pour de vrai. Ceci dit, CDS se tourne néanmoins beaucoup plus vers l´action que vers la réflexion. Il fait plus figure d´initiation à la tactique qu´autre chose. Disons que c´est 65/35 plus que du 50/50.
J´en arrive à la réalisation. Je me débarrasse du déplaisant de suite, les musiques, vraiment nases, qui heureusement sont assez discrètes. Elles sont musicalement parlant pas géniales et surtout elles collent assez mal à l´action. L´ambiance sonore générale est en revanche tout à fait convaincante jusqu´aux cloches des chèvres du désert. Très bon. Enfin, peut-être que les voix en français auraient méritées d´avoir l´air un peu plus convaincues de la profondeur des propos. Graphiquement parlant, le titre est plutôt moyen. Bon, niveau décors, c´est le désert alors c´est assez pauvre, du coup on comprend mal les difficultés que semble avoir la console à offrir un affichage plus fluide, le frame-rate est parfois un peu bas et l´aliasing est quelques fois un peu lourdingue (pour repérer certaines cibles éloignées). Bon point tout de même pour les soldats, bien modélisés et disposant d´attitudes convaincantes de Forces spéciales.
Au final, Conflict Desert Storm, même s´il est perfectible (côté action un poil trop prononcé par rapport à la tactique, certaines réactions de l´IA) n´en reste pas moins un excellent titre d´action/tactique qui n´a pour le moment pas des masses de concurrence. A condition de jouer le jeu et de ne pas foncer comme un bourrin comme le titre le permet, je vous garantis des heures d´éclate. Croyez-moi, c´est trop le pied de se prendre pour un commando. Dommage qu´il comporte un ou deux défauts qui viennent lui piquer des points
Graphismes 13/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Scénario 12/20
Note générale 16/20
Actualité
PS2 et Xbox à 249 Euros !
Sony vient de confirmer la rumeur qui circulait depuis quelque temps sur le net concernant la baisse de prix de la Playstation 2 en Europe. La console passera donc à 249 Euros à partir du 30 août, ou plus précisément à un prix compris entre 249 et 259 Euros. Sony espère ainsi dépasser la barre psychologique des 2 millions de PS2 vendues en France d´ici Noël prochain. Moins d´une heure après le communiqué de Sony, Microsoft riposte en annonçant pour cette même date le passage de la Xbox à 249 Euros. La GameCube conserve donc sa position de leader avec son prix établi depuis le 3 mai à 199 Euros.
L´ECTS à partir de demain
C´est à partir de demain que débute l´édition 2002 du salon de l´ECTS. JeuxVideo.com sera sur place pour vous faire partager ses impressions sur le fameux rendez-vous londonien. Et pour suivre l´actualité d´encore plus près, vous pourrez retrouver une première vague de news en fin de matinée, en plus de la mise à jour habituelle. Alors rendez-vous dès demain aux alentours de midi dans la rubrique news.
Street Fighter EX 4 vs SNK Turbo plus alpha
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Derrière ce nom de code purement Capcomesque ( rappelez vous la bonne époque des Street Fighter et leurs noms à rallonge ! ) se dissimule le prochain jeu de combat 3D de CAPCOM.
Il sort a priori en Décembre mais on ne connait ni son nom, ni son histoire, ni sa sortie excacte !
Dans l´attente d´une annonce officielle, la seule chose que l´on peut voir à travers ces images c´est que le jeu ressemble furieusement à un SF EX !
The Legend of Zelda : la date de sortie ! !! NGC
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Selon le site Play.com, un site d´achat et de vente en ligne de matériel vidéo-ludique, le jeu "The Legend of Zelda" pour Gamecube sortira le 7 Février prochains aux USA !
On leur fait confiance (comme par le passé), comptons donc pour le mois de Mai-Juin en Europe... ; )
Stop ! N’achetez plus de PS2 ! Attendez demain …
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Le prix de la Playstation 2 passera de 299 € à 259 € jeudi 29 août minuit.
Sony Computer Entertainment Europe (SCEE) vient d’annoncer une réduction du prix de la PlayStation 2. A compter du jeudi 29 août minuit, celle-ci sera commercialisée dans la zone Euro au prix public conseillé variant entre 249 € et 259 €, selon les pays. En France, elle sera vendue 259 €, au lieu de 299 €.
Le prix de la PlayStation 2 se positionne ainsi entre celui de la GameCube (199 €) et celui de la Xbox (299 €), qui retrouve l’indésirable place de la console la plus chère du marché.
SCEE espère avec cette réduction donner un coup d’accélérateur aux ventes de la PS2 pour le rentrée, dernière ligne droite avant les fêtes de fin d’année.
Edition du Jeudi 29 Août 2002
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Le 135éme Journaux!
Les titres du Jeudi 29 Août 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
Test Sudden Strike 2 PC
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La Seconde Guerre Mondiale a peut-être pris fin en 1945 dans la réalité, mais elle commence sérieusement à s´éterniser sur PC. Vous me direz, c´est toujours plus drôle de faire la guerre pour de faux et de se faire peur en luttant contre sa propre nation. N´empêche que les puristes vous diront qu´une partie de Sudden Strike vous laisse plus de sueurs froides qu´une quinzième nuit passée à regarder le Jour le Plus Long. Et ça tombe bien, puisque Sudden Strike 2 introduit un certain nombre de nouvelles idées qui relancent de manière non négligeable l´aspect stratégique du soft original.
Nombre d´entre vous l´espéraient sans doute sans oser le demander, Sudden Strike 2 apporte enfin un nouveau point de vue au conflit que l´on connaît désormais comme si nous l´avions vécu, au travers du camp nippon. Aux nations russes, allemandes, anglaises et américaines, vient donc s´ajouter le Japon, pour la première fois dans un épisode de Sudden Strike. Concrètement, cela se retrouve notamment au niveau de la bande-son, puisque les « schnell ! » autoritaires des allemands sont remplacés par des « isoge ! » non moins agressifs des généraux nippons. En plus de cela, la totalité des briefings de missions vous est présentée avec l´accent typique de chaque nation, ce qui renforce d´autant plus l´immersion dans le jeu. Ceux qui auront l´audace de commencer le jeu dans le camp des japonais auront tout de même la désagréable surprise de constater que cette nouvelle nation est loin d´être la plus favorisée en termes de possibilités. Cela dit, d´un point de vue global, le niveau de difficulté semble avoir été nettement revu à la hausse pour Sudden Strike 2.
Le contenu de ce jeu se voit donc composé d´une bonne trentaine de missions réparties dans les cinq campagnes correspondant à chaque camp, auxquelles vient s´ajouter la possibilité de jouer en Lan ou sur internet puisque de nouvelles maps multijoueurs ont été implémentées à l´occasion de ce second opus. Si les améliorations graphiques ne sont pas toujours flagrantes, les concepteurs ont tout de même pris la peine de renforcer la dimension réaliste du soft en ajoutant de nouveaux engins modélisés à partir de véhicules réels, avec une gestion des dégâts améliorée. Moult effets visuels ont même été ajoutés pour renforcer l´authenticité des paysages d´été ou d´hiver à travers le crachin de la pluie ou les flocons de neige. Sudden Strike 2 regorge par ailleurs de toutes sortes de petites nouveautés de gameplay, qui renouvellent tout de même l´aspect tactique de manière assez considérable.
Un élément significatif est qu´il est désormais possible d´emprunter des tunnels qui permettent de faire avancer les troupes sous terre afin de surprendre l´ennemi ; des passages que même les véhicules peuvent emprunter ! Avions, bateaux et trains sont autant de nouveaux éléments à prendre en compte, dans la mesure où il est possible de les contrôler pour faire débarquer des troupes, traverser des rivières ou se réapprovisionner en hommes ou en munitions. Les véhicules ennemis peuvent être capturés avec leur chargement, permettant de se réapprovisionner facilement.
A l´inverse, on ne peut pas passer sous silence le fait que Sudden Strike 2 comporte pas mal de petits défauts qui risquent de ne pas totalement convaincre les puristes. D´abord, il est vrai que les nations ne sont pas réellement équilibrées, sans doute dans un souci de réalisme, et que la réalisation fait parfois défaut à l´efficacité de la prise en main. J´entends par là qu´il n´est toujours pas possible d´effectuer des zooms ou des rotations sur la carte, à l´heure où la plupart des softs du genre le permettent, ce qui entraîne parfois certaines erreurs dues à un manque de précision flagrant. Il faut dire que le brouillard de guerre ne facilite pas le repérage des ennemis, d´autant que la taille des unités est ridiculement petite. Résultat, les déplacements souffrent d´une lenteur évidente en comparaison d´autres titres du genre, d´autant plus qu´il subsiste encore de grosses erreurs de pathfinding. Il m´est arrivé de faire passer un camion à la lisière d´un champ, et de le voir déraciner une barrière sur toute la longueur sans essayer de la contourner. Autant d´éléments qui laissent penser que Sudden Strike 2 décevra peut-être ceux qui le voyait déjà révolutionner le concept du STR. Le soft de Fireglow n´en reste pas moins un très bon titre de stratégie, qui confirme dignement le respectable statut qui caractérise désormais la série des Sudden Strike auprès des joueurs.
Graphismes 15/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 17/20
Bande son 16/20
Scénario 16/20
Note générale 15/20
Test VIP GBA
========
Ne rigolez pas, j´ai fait l´essai et je peux vous assurer que si l´on présente V.I.P sur GBA à un escargot de Bourgogne, il se suicide dans l´heure. Même s´il n´est pas de Bourgogne d´ailleurs. Et un suicide d´escargot, c´est très gore. Pour vous donner une idée de la chose, je dirais que le terme « répétitivité » est sans doute le qualificatif le plus approprié pour résumer l´essence de ce soft... Le terme « répétitivité » est sans doute le qualificatif le plus approprié pour résumer l´essence de ce soft. C´est énervant hein, de voir deux fois de suite la même chose ? Et encore, quand c´est que deux fois...
Au cas où vous ne l´auriez pas saisi, j´ai une légère dent contre ce VIP qui est d´une lourdeur peu commune. « Mais quelle lourdeur ? » vous demandez-vous car vous n´avez toujours pas compris. Et bien celle qui vient de la répétitivité, qui vient de la répétitivité (promis je le ferai plus) de l´action. VIP est un jeu d´action dans lequel on fait toujours la même chose. On avance on tire, on avance on tire, on monte sur l´échelle, on tire, on avance... hop, play it again. On essaie bien de nous faire passer la pilule en nous faisant switcher d´un personnage à l´autre mais faudrait voir à pas nous prendre pour des buses. Des personnages d´ailleurs, il y en 6 je crois. Tout droit sortis de leur écran de télé. On passe de l´un à l´autre comme ça, en pleine partie, sans crier gare et au grès du « scénario ». Dire que chacun possède ses propres aptitudes serait exagérer... en fait ça serait parler comme un communiqué de presse. Dans les faits, c´est seulement leurs armes qui changent, mais franchement la différence n´est pas flagrante.
A la rigueur, que l´action se répète, ça pourrait être supportable si au moins c´était défoulant, que le jeu fasse preuve d´un certain dynamisme mais en l´occurrence, il faudra se contenter de minables petits coups et d´effets totalement absents. Résultat, c´est purement gonflant et ennuyeux.
Évidemment, quitte à faire dans la médiocrité, autant y aller de bon coeur. Car si l´action lasse, les musiques se montrent elles aussi excessivement fatigantes puisqu´elles souffrent, comme le reste, du syndrome de la « récurencite aiguë ». Elles se ressemblent toutes. Les effets sonores sont bien sûr tout aussi pitoyables Quant à l´aspect graphique de la chose, si on a vu pire, on a surtout vu beaucoup mieux. Les décors sont, cela va de soit tout aussi ********* (je ne veux plus l´écrire) que le reste et d´une pauvreté à rendre Job jaloux. Même s´ils sont moins nases que ce que l´on aurait pu craindre.
Moche, ennuyeux, énervant, voilà comment résumer
Graphismes 10/20
Jouabilité 7/20
Durée de vie 5/20
Bande son 10/20
Scénario 11/20
Note générale 16/20
Actualité
ECTS, c´est parti !
C´est ce matin que débute le salon londonien dédié aux jeux vidéo. Comme chaque année la Rédaction de JeuxVidéo.com a dépêché sur place ses plus fins limiers pour vous tenir au courant de l´actualité de cet événement. A suivre dans les news, dès maintenant.
ECTS : GBA Platinum
Nous vous en parlions déjà lors de sa sortie aux US, mais l´info vient tout juste d´être confirmée pour l´Europe. Nintendo sortira le 27 septembre prochain une version Platinum de la Gameboy Advance, proposée au prix de 99 Euros. Il s´agira d´une édition limitée qui viendra compléter les cinq autres coloris déjà sur le marché. L´annonce a été faite durant le Nintendo Breakfast, une conférence de presse organisée ce matin par Nintendo.
Ventes des consoles en Australie
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Je crois que le bundle austrilien de la XBOX marche au poil ! !! A la vue des chiffres de ventes des consoles new generation, la XBOX remonte la pente ! !! Bon, elle est toujours seconde mais elle écrase litéralement la NGC ! !! Voyez plutôt :
PlayStation 2 : 5 804
Xbox : 4 321
GameCube : 575
Allé, encore un petit effort bobox .
Japon : Date de sortie de Skies of Arcadia Legend
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Sega annonce que la sortie du magnifique RPG, Skies of Arcadia Legend (jadis sur Dreamcast), sur Nintendo Gamecube était à prévoir pour le 28 Novembre 2002 au Japon ! C´est donc avec un peu d´avance qu´il débarquera outre-pacifique (à l´origine prévu pour Noël).
Le site officiel de Tomb Raider est ouvert !
Toi qui est fan de Tomb Raider et plus particulièrement de Lara Croft (devrais-je dire des Lara Croft ? ), Eidos-France vient d´ouvrir à l´instant le site officiel de Tomb Raider : L´ange des ténèbres ! Au menu, des images, des infos, le mannequin, forums . ..
En parlant de ça, si vous n´avez pas encore lu le dossier sur la saga TR, allez lire ce magnifique dossier : Dossier Tomb Raider
http://www.eidos-france.f.fr/gss/legacy/traod/home.html
Les ventes Europe ^NGC
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1-Super Smash Bros ( ça alors ! )
2- Pikmin
3- Star Wars Rogue Leader
4- Luigi´s mansion
5- Super Monkey Ball
6- Sonic Adventure 2
7- Lost Kingdoms
8- 007 Agent under fire
9- Spiderman
10- Wave Race : Blue storm
11- Burnout
12- Simpson´s Road Rage
13- F1 2002
14- Tony Hawk 3
15- ISS 2
16- Crazy Taxi
17- SSX Tricky
18- Gauntlet
19- Bloody Roar
20- Virtua Striker 3
Edition du Vendredi 30 Août 2002
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Le 136éme Journaux!
Les titres du Vendredi 30 Août 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum L´entraineur Saison 01/02
4. Forum Super Smash Bros Melee
5. Forum Golden Sun 2
Test Mat Hoffman´s Pro BMX 2 GBA
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Mat Hoffman s´engouffre donc dans le sillage doré de Tony Hawk pour un nouveau condensé d´acrobaties à califourchon sur un deux-roues qui en dû en voire de belles. Après une première prestation convaincante sur GBA, le soft n´aura guère de mal à séduire les nombreux fans de ce style de jouissances ludiques, même si l´on ne peut pas dire que ce second opus brille par son originalité. N´empêche que la recette fonctionne toujours, et que l´on a beau se dire que cette fois on ne s´y laissera pas prendre, on se retrouve toujours scotché pendant des heures devant son écran à essayer de faire exploser les scores.
Surtout que le concept se veut particulièrement bien adapté au jeu sur console portable, puisque le soft n´a pas besoin de visuels d´exception pour accrocher le joueur devant un skate-park virtuel où il pourra réaliser tout ce qu´il n´a jamais osé tenter sur son BMX bien réel. Et pourtant, cela ne veut en aucun cas dire que le jeu est laid, bien au contraire. Les concepteurs ont su passer le cap de la 3D pour parvenir à obtenir des visuels proches de ceux d´un Tony Hawk 3 sur GBA. Le résultat est très convaincant, même si la qualité des différents environnements de jeu est parfois assez inégale.
Le principal réside dans le fait que les animations sont parfaitement crédibles, ce qui est la preuve d´un gros travail de la part des développeurs du jeu quand on sait que le nombre assez impressionnant de tricks affichées dans le jeu. Comme d´habitude, il faudra de nombreuses heures d´entraînement pour parvenir à maîtriser toutes les possibilités du gameplay, et réussir à compléter tous les objectifs. Les accros de Tony Hawk retrouveront bien sûr très vite leurs marques, en regard des nombreuses similitudes qui relient ces deux softs.
En plus d´un mode Free Ride qui permet d´évoluer librement dans les skate-parks que l´on est parvenu à débloquer, le jeu propose un mode multijoueurs en link et un mode Single Session. Le coeur du jeu réside néanmoins dans le mode Road Trip qui permet de découvrir une à une les huit localisations du jeu, de la ville d´Oklahoma à Hawaii, en passant par Las Vegas, Chicago, New Orleans, Los Angeles, Portland, et Boston. A chaque fois, de nouveaux environnements de jeu, de nouveaux éléments à exploiter, et surtout de nouveaux défis à relever.
Le Road démarre en effet par une sorte de tutorial, destiné à vous inculquer les rudiments du BMX façon Mat Hoffman. Mine de rien, la méthode permet d´engranger rapidement des tonnes de tricks sans jamais se prendre la tête sur les manips car la prise en main est assez intuitive. Le jeu affiche avant chaque épreuve la manip à effectuer pour remplir le challenge, et l´on se retrouve au terme du tutorial sans réellement se rendre compte des progrès effectués. C´est alors que le jeu mettra à l´épreuve la technique que vous avez acquise, puisqu´il s´agira ensuite de compléter des défis autrement plus tordus dans les niveaux suivant. Comme toujours, les destinations sont à débloquer au fur et à mesure, et l´on ne peut pas poursuivre tant que l´on a pas complété tous les objectifs de départ. Hereusement, le jeu comporte une sauvegarde intégrée qui permet de garder en mémoire la progression effectuée, et de conserver les high scores. Battre ses propres performances sera d´ailleurs l´ultime challenge qu´il vous restera pour faire durer le plaisir, seul ou à plusieurs, car les niveaux de jeu se bouclent finalement assez rapidement, et que l´éditeur de skate-parks n´est pas présent dans cette version GBA. Mat Hoffman Pro BMX 2 est donc une valeur sûre sur Gameboy Advance, à condition que le genre ne vous ait pas encore lassé après les multiples épisodes de Tony Hawk déjà sortis sur la portable de Nintendo.
Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Note générale 16/20
Test Legion PC
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Qui n´a jamais rêvé d´être un Empereur Romain ? . .. Bon d´accord plein de monde, mais bon, imaginez, ça doit être bien, quand même, non ? Et bien c´est ce que nous propose Legion, devenir un Empereur et menez ses troupes à la victoire. Commençons par le commencement, Legion est, comme vous vous en doutez, un jeu de stratégie au tour par tour qui nous plonge, une fois n´est pas coutume, dans l´Antiquité, à l´apogée de l´Empire Romain. De fait, le jeu offre une grande quantité de scénarios, tous plus ou moins inspirés de faits historiques, l´ensemble étant évidemment centré sur l´aspect militaire, de manière à vous donner l´occasion de montrer vos talents de stratège.
En pratique, le jeu se divise en deux temps. Une fois que vous aurez choisi votre camp (et le choix est large) et par la même occasion votre campagne et votre scénario, vous vous trouverez placé à la tête d´un royaume, entouré de contrées peu ou proue amicales. Il vous faudra en premier lieu gèrer vos villes et leur différentes structures. Comprendre par là, faire construire soit des fermes, des mines ou des bâtiments militaires, utiles pour améliorer vos troupes. Premier point qui trouble, la gestion et simplissime, voire basique. Les villes sont essentiellement des usines à produire de la main d´oeuvre, destinée soit au travail soit à l´armée. Les ressources se gèrent automatiquement. Tout ce que vous pouvez faire, c´est vérifier que vous avez des fermes, et à part ça c´est tout.
Deuxième temps, la castagne. Et là, il faut s´habituer. Les combats se déroulent d´une manière atypique. Lorsqu´une bataille est engagée, un écran vous présente les troupes adverses ainsi que les vôtres. Il est temps de donner vos ordres. D´abord placer les troupes disponibles. Ensuite les mettre en formations et dernier point, définir leur « vitesse » d´attaque (rapide, temps d´attente puis départ au pas etc.). Il n´y a pas énormément de possibilités, il n´empêche qu´avec un peu d´habitude on arrive à faire des choses pas mal (tendre un micro piège, encercler etc.) On clique sur OK et on regarde ce qui se passe. A la fin, on gagne ou on perd. Mais pendant l´affrontement, pas question d´intervenir, c´est trop tard. Les dés sont jetés.
Il faut dire que ce gameplay est pour le moins original. Évidemment, selon votre nationalité, les troupes n´auront pas les mêmes caractéristiques. En parlant de nationalité d´ailleurs... Ce sont 4 campagnes qui vous sont proposées ici, chacune offrant de 10 à 20 scénarios en fonction du peuple que vous choisirez d´incarner. Entre la conquête de l´Angleterre, la guerre des Gaules, L´unification de l´Italie et une autre que j´ai oublié, vous avez assurément de quoi vous distraire.
Mais, si le gameplay est original, il montre vite ses limites. Au cours des premières heures on s´amuse bien, mais franchement ce système de combat devient vite très lourdingue. Je vous cite un exemple. Si une énorme troupe ennemi décide de s´en prendre à l´une de vos petites escouade, vous n´avez plus qu´a aller boire un café en attendant de vous faire trucider (ce qui peut prendre un certain temps). Pas de renforts, pas de repli, rien... juste l´attente. Il y a bien une gestion de la diplomatie sensée protégée de ce genre de mésaventure, mais la trahison, cela existe. Et même s´il n´y avait pas ce problème, le système devient vite lassant, de plus les batailles sont un peu brouillon et les réactions de l´IA se montrent parfois un peu étranges.
Et le pire, la réalisation. Premièrement, la résolution est limitée à du 800x600. Résultat, on se croirait revenu 5 ans en arrière. La carte représentant le royaume est vraiment moche et graphiquement très pauvre. Les combats sont un peu mieux lotis Quand au reste de l´interface elle est pleine de gros boutons, manque de finesse et accuse un aspect graphique trop épuré. Trop « oldfashion », pas suffisamment « up to date ». La bande son n´est pas formidable elle non plus. Les speechs se répètent même s´ils sont sympathiques. La musique par contre se montre discrète et on l´en remercie. Je dirais qu´elle est anodine.
Pour conclure, que dire ? C´est regrettable mais Legion est lassant. Regrettable parce qu´il partait sur de bonnes bases avec son système de combat original. Malheureusement la copie est a revoir car le système n´est visiblement pas au point, ou alors il est simplement mauvais. De plus, la gestion basique des villes et ressources ainsi que l´absence de certaines options (recherche) risquent de rebuter les amateurs. L´avantage que cela procure c´est qu´il est tout à fait abordable par les néophytes. Reste toujours le problème de l´ennui. Je reste pourtant convaincu qu´une partie des joueurs pourra y trouver son compte.
Graphismes 10/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 15/20
Bande son 13/20
Scénario 13/20
Note générale 13/20
Actualité
Encore de l´Australie...
Ce pays est très en vogue aujourd´hui ! !! Je vous propose maintenant le top vente des jeux XBOX au 25 Août. Halo est premier ! Ah bon ? ??
1. Halo (Microsoft Games)
2. Hunter: The Reckoning (Interplay)
3. Project Gotham Racing (Microsoft Games)
4. James BOND 007 : Agent Under Fire (Electronic Arts)
5. Spiderman: The Movie (Activision)
6. Rallisport Challenge (Microsoft Games)
7. Crash Bandicoot (Vivendi Universal Interactive)
8. Dead or Alive 3 (Microsoft Games)
9. Max Payne (Take-Two Interactive)
10. Triple Pack
Les jeux MS se vendent quand même bien ! !!
100 jeux et 1 million de GameCubes ! NGC
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Alors que les ventes NGC ont déjà dépassé le million depuis quelques semaines, Big N a annoncé que le nombre de titres disponibles atteindrait les 100 d´ici la fin de l´année.
Voici les dates officielles de certains d´entre eux :
Jeux First Party ( exclusivités )
- Disney´s Magical Mirror ( 13/09)
- Doshin the Giant ( 20/09 )
- Super Mario Sunshine ( 4/10)
- Eternal Darkness ( 1/11)
- Starfox Adventures ( 22/11)
- Mario Party 4 ( 29/11)
- Wario World ( 6/12)
Jeux Third Party
- Timesplitters 2 ( 1/09)
- Resident Evil ( 13/09)
- Tukok Evolution ( septembre ! )
- Need for Speed : Hot pursuit 2 ( 25/10)
- Star Wars : the Clone Wars ( 8/11)
- Harry Potter ( 15/11)
- Tony Hawk 4 ( 30/11)
- Die Hard Vendetta ( 8/11)
- FIFA 2003 ( novembre )
- James Bond : Nightfire ( novembre )
A noter que le Wavebird ( la manette sans fil, ndlr) sortira en même temps que Starfox.
Au chapitre rumeurs/autres news :
- des fuites de chez Squaresoft indiquent que de nouveaux titres sur NGC seront présentés au TGS ( ! !!) et que tous les jeux prévus sur GBA viendront bien en Europe
- CAPCOM aurait des projets secrets exclusifs au Cube!
Quelques dates Sega Japon
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Aujourd´hui, Sega of Japan a mis à jour les dates de sortie de certains de ses titres .
Ainsi, Power Smash 2 (Virtua Tennis 2) sortira sur PS2 le 7 Novembre.
Super Monkey Ball 2 sur NGC sortira quant à lui le 21 Novembre.
Enfin Skies of Arcadia Legend NGC le 28 Novembre.
En gros, un bon mois de novembre pour les japonais.
Mario Party 4 - La date Européenne NGC
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Mario Party 4 a enfin une date précise en Europe.
Jusqu´à présent, on savait que le jeu sortirait en Novembre.
Eh bien, désormais on sait que se sera le 29 Novembre sa date de sortie sur notre territoire!
Comprenant 50 nouveaux mini-jeux, le jeu devrai plaire pas mal à ceux qui ont des amis en nombre, 4 manettes et une Game Cube ^^
PlayStation 2 - Les Chiffres PS2
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Sony a indiqué que la PS2 s´est d´ores et déjà vendue à 1.000.000 d´exemplaires en Allemagne depuis son lancement.
Ils indiquent également que 11.000 PS2 se vendent en moyenne chaque semaine en Angleterre alors qu´il se vend dans le même temps 4.500 NGC et 3.000 XBox.
En gros, plus de PS2 que de NGC et XBox réunis!
Les jeux les plus attendus pas les Japonais.
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Voici le top 5 des "Most Wanted" par les Japonais.
1- Legend of Zelda (Nintendo, GC)
2- Star Ocean III: Till the End of Time (Enix, PS2)
3- Biohazard 0 (Capcom, GC)
4- Tales of Destiny 2 (Namco, PS2)
5- Unlimited Saga (Square, PS2)
2 jeux NGC et 3 jeux PS2.
Par contre aucun jeu XBox, comme c´est étonnant!
Ventes au Japon du 19 au 25 août
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Voici les chiffres Hardware fournis par Media Create :
PS2 : 63 500
GBA : 37 300
NGC : 12 200
WS Crystal : 4 900
PS One : 3 900
X BOX : 2 500
WS color : 1 300
GB Color: 1 000
WS : 360
Game Boy : 110
Les chiffres software viennent de DENGEKI :
1- Auto Modellista ( PS2 )- 79 817 ( new)
2- Project Minerva ( PS2 )- 72 693 ( new )
3- Gundam ( PS2 )- 23 173 ( 320 689 )
4- Super Mario Sunshine ( NGC )- 22 050 ( 552 888)
5- Pro Baseball 9 ( PS2 )- 22 034 ( 342 088)
6- Ape Escape 2 ( PS2 )- 18 759 ( 229 133)
7- My summer holiday 2 ( PS2 )- 13 416 ( 358 379 )
8- Super Robot Wars R ( GBA )- 12 138 ( 230 407 )
9- Rockman & Forte ( GBA ) - 9 018 ( 38 803 )
10- From TV animatin ( PS 1 )- 8 160 ( new )
Grosse déception pour Auto Modellista dont CAPCOM espérait en vendre un million au Japon, c´est plutôt mal parti.
Mario s´accroche toujours au top du classement, il va nous faire une carrière à la Mario 64 ( 2 mois dans les charts )!
Quand à la X BOX, que dire sinon qu´elle est toujours à la traîne au Japon ?
Edition du Lundi 02 Septembre 2002
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Le 137éme Journaux!
Les titres du Lundi 02 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum L´entraineur Saison 01/02
5. Forum Mafia
Actualité
Final Fantasy [GBA]
Quelques nouvelles informations concernant Final Fantasy Tactics sur Game Boy Advance ainsi que les premières images du jeu ont été dévoilées par Squaresoft:
- Le titre officiel du jeu est désormais: Final Fantasy Tactics Advance.
- Le personnage principal du jeu s´appelle Mash. Il sera accompagné de Mute, un magicien timide qui porte en permanence son nounours, et Ritz, une jeune héroïne.
- Les différents personnages pourront changer de métiers.
- L´histoire de Final Fantasy Tactics Advance se déroulera entre deux mondes liés entre eux par la magie d´un livre mystérieux.
- La sortie du jeu est prévue pour cet hiver au Japon.
Le TOP 10 Japonais du 19 au 25 Août !
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Voici donc comme chaques semaines (quand nous le recevons lol), le TOP 10 des ventes au Japon (s´étalant du 19 au 25 Août)... Je vous laisse sans plus attendre découvrir les résultats :
1 Auto Modellista (PS2) 79,817
2 Project Minerva (PS2) 72,693
3 Gundam: Lost Wars Chronicles (PS2) 23,173
4 Super Mario Sunshine (GCN) 22,050
5 Powerful Pro Baseball 9 (PS2) 22,034
6 Sarugetchu 2 (PS2) 18,759
7 My Summer 2 (PS2) 13,416
8 Super Robot Taisen R (GBA) 12,138
9 Rockman & Forte (GBA) 9,018
10 X: The Chosen Fate (PS) 8,160
Auto Modellista (PS2) mène la dance suivi sur le podium par deux jeux PS2. Super Mario Sunshine se retrouve en 4ième position avec seulement 22.000 unités vendues cette semaine... Assez décevant ![]()
Edition du Lundi 02 Septembre 2002
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Le 137éme Journaux!
Les titres du Lundi 02 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Final Fantasy 8
3. Forum Grand Theft Auto 3
4. Forum Final Fantasy 7
5. Forum Nhl 2003
Test Guilty Gear X Advance Edition GBA
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Pourtant, Guilty Gear X Advance Edition est la preuve que s´il était sorti avant ses concurrents, tout le monde aurait cru que la Gameboy Advance n´était pas capable de reproduire de manière fidèle l´excellence des jeux de baston 2D qui tournaient à l´époque sur NeoGeo, Megadrive ou Super Nintendo. A l´heure où il sort aujourd´hui, Guilty Gear X Advance Edition ne trompera finalement personne. Il est la preuve, s´il devait y en avoir une, qu´une mauvaise exploitation des capacités d´une console peut suffire à démolir un excellent jeu. Les fans des épisodes précédents seront donc bien avisés de ne pas poser les yeux sur cet opus GBA, s´ils ne veulent pas briser le charme qu´a su insuffler en eux une série qui n´a pas grand-chose à envier à ses nombreux concurrents.
A première vue pourtant, du moins jusqu´au menu principal, GGXAE s´annonce sous les meilleurs auspices. On y trouve de nombreux modes de jeux, dont la plupart sont inédits pour cette version GBA. En plus des modes Arcade, Versus, Training et Survival, s´ajoutent en effet les modes Tag Battle et 3 contre 3, sans oublier la possibilité de customiser l´apparence de ses persos dans le mode Color Edit. Les personnages, toujours aussi charismatiques et stylés, sont au nombre de 16 dans cette nouvelle version, sachant qu´il suffira de terminer une fois le jeu pour débloquer les deux derniers personnages. On retrouve par ailleurs tout ce qui a fait la force de la série au niveau du gameplay, avec en plus quelques petites innovations. Les personnages évoluent avec rapidité et ont la possibilité d´effectuer des dash, et des sauts en hauteur ou vers l´adversaire. En plus des mouvements spéciaux, des overdrives peuvent être effectués une fois la barre de tension au maximum, et il existe également pour chaque personnage un coup ultime appelé Instant Kill qui permet d´achever l´adversaire en beauté, ce qui donne lieu bien souvent à des animations délirantes. Les manips ne sont pas difficiles à effectuer, et le gameplay fonctionne parfaitement, donnant lieu à des combats nerveux à souhait.
Néanmoins, plusieurs gros défauts viennent saboter complètement l´intérêt du jeu. D´abord, comme nous l´avons effleuré plus haut, la réalisation est un outrage aux capacités de la GBA. Il suffit de comparer les graphismes de ce titre à ceux de n´importe quel autre jeu de baston sur GBA pour se rendre compte de l´étendue du désastre. Les personnages sont méconnaissables, les couleurs sont baveuses, les animations manquent de fluidité et les décors tout comme les sprites des persos souffrent d´un manque de détails évident. Le bilan est aussi désastreux au niveau sonore, et ceux qui auront pu jouer aux versions précédentes sur consoles refuseront d´admettre qu´il s´agit du même jeu.
Mais peu importe, si le gameplay est fidèle et que les parties n´ont rien perdu de leur charme. Mille fois hélas, GGXAE ne donnerait même pas de fil à retordre au premier débutant venu. Quel que soit le mode de jeu, le niveau de difficulté est honteusement faible en Normal, et le soft n´offre pas plus de challenge en Very Hard. J´ai fait un petit test pour vous donner une idée de l´étendue du problème. Si vous ne faites rien et vous contentez de rester immobile sans attaquer, l´adversaire se contente de donner deux trois coups dans le vide et parvient tout juste à vous éliminer avant la fin du chrono. Et je parle bien du mode Very Hard, entendons-nous bien ! Certes, il y a les différents modes de jeu, mais le problème est toujours le même. Seul le mode Survival parvient à sortir du lot, puisque même si le challenge n´est pas vraiment au rendez-vous, on finit toujours par se faire battre à un moment ou un autre, vu qu´il n´y a pas de fin en soit. Le jeu aurait pu être un adversaire de choix en attendant l´arrivée de Street Fighter Alpha 3 sur GBA. Au lieu de ça, il risque de pousser jusqu´à l´écoeurement tous ceux qui croyaient en lui.
Graphismes 9/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 8/20
Bande son 7/20
Note générale 10/20
Test Turok Evolution PS2
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Je vais évacuer ma sale vanne de suite : c´est pas Evolution qu´il fallait l´appeler ce jeu c´est Regression. Parce que franchement, à choisir, moi je reprends mon baril de Turok 1 ou 2 ou même 3 sur N64 et l´évolution elle se fera sans moi (elle ne s´en est d´ailleurs jamais privé). Non mais c´est vrai, ça ressemble à quoi de se la jouer FPS console super attendu et de finir en véritable bouse ludique. Un test qui sent la rubrique nécrologique de nos espoirs déçus.
Comme toujours, le héros de Turok Evolution est notre bon vieil indien chasseur de dinos qui se retrouve aux prises avec une bande de réptiloïdes inamicaux aux intentions innommables, du genre faire régner la terreur sur la planète. Mais avant de vous lancer dans une expédition punitive, il vous faudra en passer par quelques épreuves initiatiques. Et effectivement, rien que ça, c´est déjà une épreuve. On commence donc par une recherche bien relou d´une clef paumée au beau milieu de nulle part et gardée par deux ou trois raptors et trois, quatre slegs (les méchants). Très lourdingue, on dézingue tout ça et on est content d´avoir pris le jeu en main. Au passage on se dit que c´était pas la peine d´en faire tant parce que bon, quand même, c´est pas très compliqué. Deuxième temps de l´apprentissage : le vol à dos de ptéro machin. Ce n´est qu´au bout d´une intense réflexion que j´ai fini par admettre l´hypothèse selon laquelle, l´épithète « évolution » ne pouvait désigner que cet élément nouveau de la série. Je confirme, l´évolution moi je m´en passe très bien. Dans le jeu on alternera les séquences de FPS standard avec ces moments de vol. C´est certainement ce qu´il y a de plus gonflant dans le titre. Premièrement, le biduledactyle est à la limite de l´incontrôlable, il vire soit trop soit trop peu, et surtout, si vous montez trop haut, il pique violemment vers le sol et splatch, il s´éclate sur les rochers. Énervant aussi, cette mollesse des commandes qui répondent incroyablement mal.
Le reste du gameplay ne vaut pas beaucoup mieux. Le jeu se veut super bourrin et on retrouvera une panoplie d´armes en conséquence. Problème, les munitions sont rarissimes et supra dures à récolter. Fait ô combien paradoxal qui ne fait qu´accroître la difficulté hyper mal dosée du jeu et qui risque d´en écoeurer plus d´un. D´un côté on vous suggère de jouer comme un boeuf, de l´autre d´économiser vos munitions. Évidemment le classique système de sauvegarde en fin de mission vous contraindra à réessayer ces dernières une vingtaine de fois avant d´en venir à bout. Vous n´imaginez pas le plaisir qu´on y prend, surtout avec le thermolactyle volant. D´où le troisième temps d´apprentissage, un ajout personnel : le lancer de pad sur la photo des développeurs.
Autre grosse « surprise », la réalisation. TE devait être un jeu super joli, il ne l´est en fait qu´à moitié. Techniquement parlant, il n´y a pas vraiment de très gros reproches à faire à cette version PS2 (pas d´aliasing, peu de clipping même si on passe à travers quelques éléments comme les buissons ou les arbres), mais esthétiquement c´est autre chose. Dans un premier temps, vous traverserez des niveaux extérieurs d´une pauvreté graphique sidérante. Les décors ont beau être de qualité, il manquent cruellement de vie et surtout, j´aimerais savoir qui a choisi les couleurs, on se croirait dans Pokemon Snap. Les tons sont pastels, fades. Arrivent ensuite (et il faut s´accrocher pour le voir) des niveaux intérieurs plus plaisants. Mais là encore, on est un peu déçu par le résultat. Le seul bon point est la taille des cartes, respectable. C´était bien la peine de créer un nouveau moteur 3D pour faire ça. Côté bande-son, idem, si les musiques se révèlent agréables les effets sont en revanche très limites. Les speechs sont assez moyens et d´une qualité sonore douteuse. Encore un truc. Entre l´IA lamentable du sleg qui vous cherche alors que vous êtes derrière lui, à découvert en train de le frapper et ceux scriptés, planqués derrière un rocher qui se mettent à tirer dans le vide dès qu´ils vous voient, faudrait voir à pas abuser tout de même.
En un mot, TE est clairement une des déceptions de cette rentrée 2002 avec son gameplay navrant (beaucoup trop bourrin et pauvre) sa difficulté décourageante, sa maniabilité mollassonne et sa réalisation aléatoire. Bande d´allumeurs !
Graphismes 13/20
Jouabilité 8/20
Durée de vie 15/20
Bande son 13/20
Scénario 8/20
Note générale 8/20
Dossier ECTS 2002
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Encore un salon qui s´achève. L´ECTS 2002 a pris fin et comme c´est devenu une habitude avec ce rendez-vous londonien, c´est avec un goût quelque peu amer que nous avons quitté l´Angleterre. D´année en année, le show perd de son éclat et à ce rythme, il faudra s´habiller tout en noir l´année prochaine pour célébrer dignement la mort de l´événement ! Sans blague ! Où sont passées toutes les annonces fracassantes ? Où sont les animations dans les allées ? Et surtout, où sont les jolies filles pour attirer le gentil journaliste vers les stands ? Autant de questions dont nous n´avons pas forcément les réponses. Ce que nous savons par contre c´est que l´ECTS semble s´éteindre à petit feu. Si l´on se doit de reconnaître que quelques bons titres étaient encore présents, le salon semblait bien vide avec notamment des éditeurs qui avaient choisi de fêter l´événement en dehors des murs de l´Earls Court. A l´intérieur, c´est donc principalement sur le Playstation Experience ouvert au public par demi-journées qu´il fallait compter pour l´ambiance et pas sur les deux malheureuses hôtesses du stand n´Vidia visiblement lasses de se dandiner dès la seconde journée d´ouverture. L´événement, il fallait donc souvent aller le chercher en dehors de l´enceinte du salon proprement dit. Electronic Arts, Vivendi Universal Games ou encore Nintendo, pour ne citer qu´eux, avaient en effet préféré inviter la presse à des petites sauteries à l´extérieur, histoire de présenter les jeux à venir pour la fin d´année mais également pour insister parfois lourdement sur les orientations des sociétés, leurs tendances, leurs visions des choses...
Electronic Arts, tel un bulldozer du jeu vidéo, annonce la couleur d´entrée. L´éditeur possède de fortes licences, un line´up complet et de qualité, et n´a donc visiblement aucun souci à se faire pour la fin de l´année. Avec des Lord Of The Ring ou autres Harry Potter, la société ne devrait logiquement pas perdre le statut de plus gros éditeur vidéo-ludique mondial. Chez Vivendi Universal, on joue plutôt la carte de l´antériorité et du positionnement. D´où venons-nous ? Qui sommes-nous à présent ? Et surtout où allons-nous ? Derrière ces questions presque métaphysiques il s´agissait pour Christophe Ramboz (Président et COO de Vivendi Universal Games) de nous rappeler que Vivendi cumule à la fois les expériences de quelques grands noms comme Sierra et Blizzard qui ne sont pas nés de la dernière pluie, mais se focalise également sur la création de nouvelles marques comme Black Label ou NDA afin de proposer une gamme de jeux encore plus vaste tout en continuant à rester dans le peloton de tête des éditeurs. Réalisant au passage du profit là où d´autres accumulent les pertes. Chez Nintendo, enfin, ambiance jus d´orange et pâtisseries. Pas le temps de jouer aux jeux que la conférence débutait déjà. Une conférence façon Big Brother où on fait à la fois les questions et les réponses. Comme ça, on évite les sujets qui dérangent. Enfin... si vous voulez savoir si la GameCube baissera de prix, la réponse est non ! Voici donc le compte rendu de ces quelques jours passés en Angleterre pour découvrir ce qu´il faudra retenir de cet ECTS 2002 et de ses à côtés avec tout de même des jeux plutôt sympathiques à découvrir ou re-découvrir.
PC
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Broken Sword 3 : The Sleeping Dragon
Command And Conquer Generals
Ghost Master
Haegemonia
Harry Potter Et La Chambre Des Secrets
James Bond 007 : Nightfire
Judge Dredd Vs Judge Death
Les Sims Online
Medal Of Honor : Allied Assault Expansion Pack
Mistmare
Rainbow Six : Raven Shield
Rayman 3 : Hoodlum Havoc
Sim City 4
The Gladiators
The Great Escape
XIII
GameCube
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Die Hard : Vendetta
Harry Potter Et La Chambre Des Secrets
James Bond 007 : Nightfire
Rayman 3 : Hoodlum Havoc
Ty The Tazmanian Tiger
XIII
PS2
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Auto Modellista
Broken Sword 3 : The Sleeping Dragon
Dark Angel
Harry Potter Et La Chambre Des Secrets
Hitman 2 : Silent Assassin
James Bond 007 : Nightfire
Mortal Kombat : Deadly Alliance
Primal
Rayman 3 : Hoodlum Havoc
Red Dead Revolver
The Getaway
The Great Escape
The Lord of the Rings: The Fellowship of the Ring
The Lord Of The Rings : The Two Towers
The Thing
Tomb Raider : The Angel Of Darkness
Ty The Tazmanian Tiger
World Rally Championship 2
XIII
X-BOX
=====
Broken Sword 3 : The Sleeping Dragon
Harry Potter Et La Chambre Des Secrets
James Bond 007 : Nightfire
Mace Griffin Bounty Hunter
Rayman 3 : Hoodlum Havoc
Splinter Cell
The Great Escape
Ty The Tazmanian Tiger
XIII
GBA
===
Crash Bandicoot 2 : N-Tranced
Harry Potter Et La Chambre Des Secrets
PSX et GB
=========
Playstation
Harry Potter Et La Chambre Des Secrets
Actualité
Final Fantasy [GBA]
Quelques nouvelles informations concernant Final Fantasy Tactics sur Game Boy Advance ainsi que les premières images du jeu ont été dévoilées par Squaresoft:
- Le titre officiel du jeu est désormais: Final Fantasy Tactics Advance.
- Le personnage principal du jeu s´appelle Mash. Il sera accompagné de Mute, un magicien timide qui porte en permanence son nounours, et Ritz, une jeune héroïne.
- Les différents personnages pourront changer de métiers.
- L´histoire de Final Fantasy Tactics Advance se déroulera entre deux mondes liés entre eux par la magie d´un livre mystérieux.
- La sortie du jeu est prévue pour cet hiver au Japon.
Le TOP 10 Japonais du 19 au 25 Août !
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Voici donc comme chaques semaines (quand nous le recevons lol), le TOP 10 des ventes au Japon (s´étalant du 19 au 25 Août)... Je vous laisse sans plus attendre découvrir les résultats :
1 Auto Modellista (PS2) 79,817
2 Project Minerva (PS2) 72,693
3 Gundam: Lost Wars Chronicles (PS2) 23,173
4 Super Mario Sunshine (GCN) 22,050
5 Powerful Pro Baseball 9 (PS2) 22,034
6 Sarugetchu 2 (PS2) 18,759
7 My Summer 2 (PS2) 13,416
8 Super Robot Taisen R (GBA) 12,138
9 Rockman & Forte (GBA) 9,018
10 X: The Chosen Fate (PS) 8,160
Auto Modellista (PS2) mène la dance suivi sur le podium par deux jeux PS2. Super Mario Sunshine se retrouve en 4ième position avec seulement 22.000 unités vendues cette semaine... Assez décevant : (
Yu-Gi-Oh!, invasion
La première vague de jeux inspirés du manga Yu-Gi-Oh! s´apprête à débouler en novembre sur Gameboy Color et Playstation. L´épisode PSX s´intitule Yu-Gi-Oh! Forbidden Memories, et la version GBC Yu-Gi-Oh! Dark Duel Stories. Les jeux consisteront en des duels de cartes, avec quelques éléments de RPG pour la version PSX. Les images sont tirées de la version GBC. Pour ceux qui se poseraient la question, il s´agit des péripéties d´un groupe de jeunes duellistes qui se battent à l´aide de cartes permettant d´invoquer des monstres. La série a eu un impact presque aussi fort que Pokémon au Japon, et il y a fort à parier que le nom de Yugi devienne très populaire auprès du jeune public européen, quand on sait que les cartes et autres produits dérivés seront proposés simultanément à la sortie des jeux. Des épisodes GBA et Playstation 2 seront également édités par Konami un peu plus tard, en 2003. Quant à la série TV, elle est toujours diffusée sur Canal J, et démarre cette semaine sur M6.
Edition du Lundi 02 Septembre 2002
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Le 137éme Journaux!
Les titres du Lundi 02 Septembre 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Final Fantasy 8
3. Forum Grand Theft Auto 3
4. Forum Super Smash Bros Melee
5. Forum Final Fantasy 7
Test Industry Giant 2 PC
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Comme je sens que la description de ce jeu va me prendre pas mal de lignes, rentrons tout de suite dans le vif du sujet. Industry Giant 2 est donc la suite d´Industry Giant, ça nous le savions déjà, mais il constitue surtout le nouveau soft de gestion que tout pourfendeur de Capitalism, de Sim City ou de Trains & Trucks Tycoon se doit de pratiquer. Non pas que ce titre soit une véritable révolution dans le domaine du jeu de gestion, loin de là, mais il a tout pour passionner les inconditionnels du genre. Le jeu se situe dans les années 1900, au tout début de la révolution industrielle, et place le joueur à la tête d´une compagnie qu´il devra rendre prospère le plus rapidement possible. Pour cela, le joueur devra choisir au mieux le plus infime maillon de la chaîne de son industrie, depuis le type de produit fini qu´il désire distribuer, jusqu´au salaire des ouvriers responsables du traitement des matières premières. Une tâche difficile, qui pourra même devenir éreintante lorsque vous jouerez en concurrence avec un adversaire humain ou géré par le CPU.
Graphiquement, le jeu s´avère assez soigné même si ça reste de la 2D classique. Pas de rotation possible, donc, mais le zoom est autorisé, et la nouvelle interface se révèle parfaitement ergonomique et très claire, pour peu que l´on ait pris la peine de passer par le didacticiel. Celui-ci vous apprendra toutes les bases indispensables pour démarrer une partie dans les meilleures conditions, surtout si vous êtes passé à côté du premier volet. On vous explique comment implanter de nouvelles boutiques, où placer les entrepôts, ou encore comment choisir ses usines et la production qui leur est associée. Il faudra même aller jusqu´à construire des mines pour extraire les matières premières, avant de les traiter dans les bâtiments appropriés (tôlerie pour l´acier, scierie pour le bois, etc...). Tout est facilité par la présence d´indicateurs et de zones d´effets, qui permettent de savoir précisément quel est le meilleur endroit pour implanter ses différents bâtiments.
L´interface ne propose ainsi aucune barre de menus lourde à gérer, mais elle fonctionne entièrement à partir d´un système de pop-up tout à fait intuitif. On voit tout de suite quel type de produit est traité dans les usines, quels sont les endroits riches en matières premières, et où en sont les stocks dans les entrepôts. Des graphiques permettent de visualiser rapidement quelle est la demande pour chaque produit en fonction des saisons, ce qui permet d´ajuster correctement la production pour éviter le gaspillage. Vient ensuite la question du transport, indispensable pour assurer le ravitaillement sur de longues distances. Mais ce ne sont pas seulement les rails qui entrent alors en scène, c´est aussi une cinquantaine de types d´avions différents, de camions, et de bateaux qui entrent en compte. Tous les éléments du jeu évoluent en effet au fil de la progression qui s´échelonne sur toute la durée du XXème siècle). A chaque nouvelle étape dans la chronologie, de nouveaux produits font ainsi leur apparition. Au final, on se retrouve avec plus d´une centaine de matières premières et de produits finis différents, dans des secteurs industriels variés et dont certains sont inédits par rapport au précédent opus.
Voilà qui devrait donner matière à quelques nuits blanches chez les amateurs, et qui permet surtout de redonner régulièrement de l´attrait à un jeu qui serait autrement bien répétitif. Industry Giant 2 propose d´ailleurs un contenu assez riche, avec une vingtaine de scénarios indépendants, une campagne jouable sur trois niveaux de difficulté et la possibilité de participer à des parties en multijoueur. De nouvelles maps seront proposées régulièrement sur le site officiel, comme la carte qui reprend le visage d´Astérix et les logos du jeu. Voilà donc un titre tout à fait satisfaisant, qui parvient à remplir pleinement ses objectifs et à divertir le joueur, dans une ambiance pourtant on ne peut plus sérieuse.
Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 13/20
Scénario 14/20
Note générale 14/20
Test Klonoa Beach Volleyball PSX
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La méthode est connue, on crée un héros et après on l´envoie faire du sport. Non seulement c´est bon pour sa ligne mais en plus, ça permet de gagner plein de sous (surtout avec Klonoa qui n´a jamais connu un vif succès commercial). Ainsi, Mario a-t-il appris à faire du kart, du golf, du tennis, du monopoly... Klonoa lui, il se la joue minet des plages et apprend à jouer au beach volley.
Autant vous le dire tout de suite, le jeu vise très clairement les jeunes, voire très jeunes joueurs. Évidemment, moi suspicieux comme je le suis, voir débouler un titre de ce genre, pour le chtits, avec un héros connu et sur PSX, je craignais la daube marketing. Et bien, je n´ai eu qu´à moitié raison. A moitié quand même.
KBV vous propose de participer à un tournoi au cours duquel vous vous livrerez à des matchs en deux contre deux. L´occasion de retrouver tous les personnages de Klonoa nantis de leurs particularités (lui est rapide, untel est puissant bla, bla, bla). Le jeu est bien sûr d´une prise en mains simplissime (enfin, sauf quand comme moi, on est mal réveillé et que l´on confond le rond avec le carré. J´ai des lacunes). Vous choisissez donc votre team parmi les 7 persos disponibles (plus 5 cachés) et hop, c´est parti. Le gameplay est simple. Un bouton pour réceptionner et faire des passes (trois maxi, ni plus ni moins, pas deux sauf avant de faire la troisième, 4 passes sont hors de question), un bouton pour tirer. Pour réaliser les super attaques dont vous supputez la présence, il vous faudra jouer à Tétris. Lorsque vous marquez un point, un carré lumineux s´allume sur un plan du court. Plus qu´à faire une ligne de trois carrés pour pouvoir lancer une super attaque avec le rond. Il est aussi possible de réaliser des contres et bien sûr de diriger vos coups à l´aide de la croix de direction. Voilà c´est tout.
« C´est tout » c´est d´ailleurs ce que l´on se dit quand au bout de 30 minutes de jeu on a la désagréable surprise de lire le générique. Je sentais bien arriver le pire quand deux espèces de gus sont venus faire les malins en disant que mon équipe était nase, et surtout lorsqu´après leur défaite, ils sont devenus deux gros balourds, boss de la super finale. Donc, 30 minutes pour finir le championnat. On le refait en montant la difficulté, 32 minutes... Comme le titre vise les enfants, on peut comprendre et espérer que dans le cas d´un jeune joueur inexpérimenté, le niveau de difficulté saura se montrer à la hauteur. En pratique, il faudra répéter l´opération afin de débloquer les cinq persos cachés ainsi que les deux cours en sus. Seulement voilà, je crains que l´intérêt ne s´essouffle rapidement, même parmi la tranche d´âge ciblée. Pas de bonus à collecter, les coups spéciaux manquent de pêche... finalement on s´amuse assez peu et le jeu tourne en rond.
Côté réalisation, on n´atteint pas des sommets. Graphiquement, j´admets que ce n´est pas vilain du tout, les décors sont plutôt bien fichus mais il est toutefois regrettable que les super attaques se ressemblent autant (vu le nombre de fois ou on en sort, on les connaît vite par coeur) et que leur qualité esthétique reste somme toute assez anodine. La bande-son est par contre franchement médiocre. Ok, les musiques sont enfantines, ça colle au style et à la cible mais alors les voix (en VF) sont vraiment de mauvaise qualité, grésillent et se montrent beaucoup trop récurrentes (« je l´ai » une balle sur deux). Une abomination qui rappelle à ma mémoire les digitallisations d´un jeu SNES mal fait.
Je reste finalement assez dubitatif sur ce titre. L´ambiance graphique et la simplicité du gameplay raviront sûrement les plus jeunes mais il n´en reste pas moins que le jeu est dramatiquement court et répétitif, du coup j´ai peur que même les bambins ne finissent par se lasser. Où sont les bonus à choper ? Les trucs qui relancent l´intérêt
Graphismes 14/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 8/20
Bande son 8/20
Note générale 10/20
Test Men In Black 2 : Alien Escape PS2
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Amis des scénarios complexes, tortueux et plein de rebondissements réjouissez-vous ! Une prison spatiale vient de se crasher sur terre libérant du coup la pire racaille que compte l´univers. L´occasion rêvée de faire le grand ménage avec le MIB qui n´en demandait pas tant pour se dégourdir les jambes et faire parler les blasters. On l´aura compris tout ceci respire la subtilité et le background travaillé, le reste est sans surprise, des aliens par dizaines et des tirs frénétiques dans tous les sens histoire de les renvoyer sur leur planète.
Bref, MIB 2 c´est donc de l´exploitation de licence pure et dure comme on les aime. Boîte accrocheuse, logo qui va bien, descriptif au dos façon affaires non classées avec tâches de café sur les dossiers et surtout un jeu absolument creux à mettre dans sa PS2. On nous propose donc d´incarner J ou K pour accomplir les missions que comporte le titre avec chacun leurs propres caractéristiques. Des caractéristiques qui vont d´ailleurs assez loin puisque J est plus agile que K et K mieux armé que J. Mais ne rêvez pas, l´artifice ne fait pas effet longtemps compte tenu du gameplay. On dispose de différentes armes futuristes pour plomber les méchants et la suite c´est du shoot massif et dans tous les sens, un salto arrière, une roulade et un joueur qui passe son temps à straffer d´un bout à l´autre de l´écran pour canarder tout le monde en prenant le moins de coups possible.
Dans Men In Black 2 le comportement des ennemis est par ailleurs régi par une loi qui veut qu´ils apparaissent par paquets entiers un coup devant vous et un coup derrière. Heureusement pour contrer les désagréments pouvant être causés par des salves de laser dans le dos, les développeurs ont implémenté le mouvement qui tue, le demi-tour. Une simple pression sur un bouton et hop on fait volte-face avec parfois plus ou moins de précision dans le feu de l´action. Une manoeuvre bien utile lorsque l´on a entendu le «Djiiiii » caractéristique lorsque des aliens apparaissent à proximité. Dans la mesure où le gameplay de MIB 2 offre une grande liberté de mouvement et une subtilité rare on passe donc le plus clair de son temps à défourailler dans tous les sens tout en utilisant les touches de pas latéraux. Si on straffe dans MIB 2 on évite bien des soucis, une fois qu´on a pigé qu´il fallait être mobile, le jeu devient nettement moins difficile mais en revanche franchement gavant au bout de 10 minutes.
Ce qui prédomine ici c´est en effet l´ennui puisque compte tenu de l´action proposée qui ne sert même pas d´exutoire aux pulsions les plus meurtrières de chacun on trouve la progression bien fade. On avance, on flingue cinquante aliens, comme par miracle l´obstacle qui bloquait le passage vers la suite du niveau vol en éclats et zou on recommence. A ceci s´ajoute tout de même quelques petites notes sympathiques qui viendront sortir le joueur de sa torpeur en engendrant chez lui un profond agacement comme au moment de monter ou descendre un escalier. Les collisions sont particulièrement mal gérées et les problèmes à ce niveau sont légion.
Au niveau des graphismes MIB 2 est également une rareté. Certes ce n´est pas catastrophique mais quand même, avec aussi peu de choses à faire dans le jeu ça aurait au moins pu être beau. C´est donc loin d´être le cas avec des décors moches, sans saveur et en plus bourrés d´aliasing. Les ennemis et effets affichés à l´écran sont en revanche très nombreux et l´ensemble conserve une excellente fluidité. Pour résumer, c´est pas beau mais ça rame pas, on peut pas toujours avoir le beurre et l´argent du beurre... côté sonore même combat avec des musiques pas terribles, la doublure de Will Smith qui a du coûter pas mal de blé et des bruitages corrects pour les armes.
En clair, MIB 2 est un bon jeu pour se faire du fric avec une licence lorsque l´on est éditeur mais il est en revanche beaucoup moins bon lorsque l´on est joueur et que l´on cherche tout simplement un jeu sympa.
Graphismes 11/20
Jouabilité 8/20
Durée de vie 9/20
Bande son 11/20
Note générale 9/20