Edition du Jeudi 11 Juillet 2002
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Le 104éme Journaux!
Les titres du Jeudi 11 Juillet 2002
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Au Sommaire:
Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Harry Potter
4. Forum Final Fantasy 8
5. Forum Warcraft 3
Test Michael Schumacher Racing
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Bref, on n´est pas vraiment là pour faire le procès du champion puisqu´à part son nom qui a dû coûter une sacrée somme à Jowood, il n´a pas de grands rapports avec le jeu si ce n´est lors des quelques fois où l´on voit sa photo ou lorsque l´on court contre le bot qui porte son nom. Outre Michael Schumacher, c´est donc bien plus le Racing World Kart 2002 qui nous intéresse ici. Et qui y a-t-il de beau dans ce jeu de kart ? Heu en fait quelques point sympa mais surtout de trop nombreuses lacunes. Commençons tout d´abord par les modes de jeu qui d´entrée se veulent limités avec un entraînement, un championnat un Time Trial et hop. Seize circuits attendent le joueur avec trois catégories de kart et comme on s´en doute un niveau de difficulté progressif. Alors bien évidemment on dispose de quelques bidouilles de premier ordre comme le fait de pouvoir choisir la couleur de combinaison de son pilote, celle du kart et très important son nom. Ce qui nous donne bleu sur bleu et Piloumacher les jours de grande inspiration...
Pour le reste les fans de kart devront se contenter de peu. Pas de réglages des machines, pas de choix de freins ou du pot d´échappement, bref on est là pour piloter et certainement pas pour se salir les mains, finalement c´est un peu comme quand on paie 100 balles à la piste de kart la plus proche de chez soi et que l´on fait des tours pendant 20 minutes. On pose ses fesses dans le pisse-feu, pas la peine de se poser trop de questions, on accélère et hop c´est déjà terminé. Qu´est-ce qu´on va bien pouvoir faire ensuite ? Pas grand chose on va boire une mousse avec les potes, ou un coca si on veut et puis c´est tout. On rentre chez soi, au pire on a mal au bras, à l´estomac un peu aussi et on passe quelques heures à enlever les gravillons incrustés un peu partout dans les fringues, le nez, les yeux... Avec ce titre même combat. On se met virtuellement aux commandes du kart et c´est très rapidement que l´on épuise le mode championnat pour ensuite se retrouver bien dépourvu, parce qu´ensuite en dehors des comparaisons de chrono sur Internet et bien il ne reste pas grand chose.
Au niveau de la conduite des kart, disons que ça reste globalement crédible. Ca glisse lors des coups de freins trop brusques, ça chasse dans les virages en faisant perdre un temps précieux et bien sûr ça se plante. Pas la peine de chercher la gestion des dégâts en revanche et si les premières catégories sont à la portée de n´importe quel rigolo, seule la dernière apporte un peu de challenge avec le Schumacher que rien ne semble pouvoir arrêter. Pas d´extrême finesse requise, tout au plus faut-il s´attarder sur les trajectoires et apprendre à doser le freinage. Finalement la principale difficulté vient du niveau d´I.A particulièrement bas (type mollusque). Les adversaires se moquent pas mal de votre présence sur la piste et c´est sans le moindre regret qu´ils vous rentreront dedans alors que vous tenez une super seconde position dans le dernier tour et que vous allez bientôt doubler Schumi, non de @#$£*** ! !! Le scénario est quasi invariable et là calmement, on prend son pad (parce que c´est mieux au pad) on le regarde tendrement et on l´explose violemment contre l´écran en balançant en même temps des grands coups de poing sur le clavier. Ensuite on se roule par terre on s´arrache les cheveux, on retire la galette du lecteur CD et on la remplace par une tasse de café histoire que le tiroir du lecteur serve de porte-bsoisson, c´est au moins déjà ça.
Au niveau des graphismes, pas de quoi se rouler par terre ce coup-ci. C´est pas moche, c´est pas super beau non plus mais par contre ça va vite. Ca va même très vite. Vous comprendrez que les sensations de vitesse sont bien présentes et que les différentes vues permettent d´en profiter pleinement. Pour ce qui est de la modélisation des karts et des pilotes tout ceci reste en revanche assez décevant avec un niveau de détail franchement limite et des animations minimalistes. Au niveau sonore c´est rock ou techno selon les pistes plus quelques effets venant se greffer dessus avec les bruits moteurs ou encore les crissements de pneus.
En clair si Schumi Racing World Kart 2002 (j´essaie de faire court) est fun cinq minutes mais très clairement limité. Les fans de kart auront du mal à y trouver leur compte surtout s´ils s´attendent à pouvoir effectuer leur réglages ou modifier leurs machines. Bref, on fait le tour du jeu aussi rapidement que l´on fait celui des circuits et on épuise très vite les maigres possibilités offertes par ce titre.
Graphismes 14/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 11/20
Bande son 11/20
Note générale 11/20
Test Spy Hunter GBA
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Spy Hunter, Spy Hunter... mais qu´est-ce que c´est ? Un film ? Ah ! Flash-back, retour en arrière, les années 80, à l´époque une partie sur une borne d´arcade se paie avec une bonne vieille pièce de 10 francs en cuivre. Une fortune eut égard à mon jeune âge et au fait qu´il me faudrait des bras sur les oreilles pour atteindre les commandes. Spy Hunter est un jeu dans lequel vous allez incarner un agent secret au volant d´une superbe voiture de sport customisée à la 007. Le but du jeu est simple : dégommer les cibles, activer des bidules en collectant un nombre X d´icônes et le tout sans faire bobo aux passants qui vont faire leur course en break... même si un break c´est pas beau.
Histoire de rendre les choses plus fun, votre voiture pourra subir diverses transformations en cours de jeu. Ainsi il vous arrivera, en pleine course, de vous retrouver au volant d´un hydroglisseur afin de pouvoir faire un tour en super pédalo sur un lac. D´autres modifications pourront faire leur apparition. J´avoue que je n´ai pas toujours très bien saisi leur intérêt. si ce n´est en les considérant comme un moyen de stimuler celui du joueur d´intérêt. Encore deux mots sur les armes et j´aurai fait le tour du gameplay. Alors, voyons, soyons brillants que diable... Au menu, une mitrailleuse et quelques upgrades du genre missiles et bien sûr le coup du nuage de fumée ou de la flaque d´huile pour se débarrasser d´un poursuivant un peu trop collant. Mouais, on peut même pas éblouir les mecs en leur foutant les pleins phares dans le rétro. C´est nul. Ce n´est pas très varié mais on n´en souffre pas trop pour être honnête.
En fait ce dont on souffre dans ce jeu, c´est surtout d´une certaine lassitude qui survient dès que l´on s´est rendu compte qu´on fait toujours la même chose. Dans des lieux différents, d´accord, mais quand même. En gros, on nous désigne un objectif principal à détruire, des objectifs secondaires (qui n´en n´ont que le nom, puisqu´un seul manquement et la mission sera perdue) aussi variés et originaux que : détruire les camions de transports, activer le truc en ramassant les 6 bidules etc. Dans la pratique, ces objectifs rallongent la durée de vie. Surtout si l´on sait que les circuits ne sont pas totalement linéaires. Il est possible de prendre des embranchements, et c´est bien sûr là que vous trouverez les items. Mais il ont un gros défaut, ils sont toujours semblables.
Le sujet qui fâche maintenant, la réalisation. Midway ne s´est pas foulé, du coup c´est un énième jeu en Mode 7 avec ses décors en 2D et son véhicule en 3D. C´est dur de passer après un V-Rally 3 et sa vraie 3D polygonale. Les décors sont d´une platitude que ne renierait pas la plus fade des endives vapeur sans sel et le jeu souffre même de euh... « pseudo bugs ». Je m´explique. Les développeurs ont simulé des reflets sur les surfaces aqueuses (ça fait plus beau dit comme ça). Ben, le résultat n´est pas brillant, brillant. La première fois que j´ai vu ça, j´ai cru que c´était un bug ! D´une manière générale, le jeu n´est pas franchement beau et je dois dire que le Mode 7, c´est bien 5 minutes mais on s´en lasse des décors tout plats, de l´absence de bordure en relief etc... surtout maintenant qu´on sait ce qu´il est possible de faire. Les musiques me laissent dubitatif quant à mon jugement. Certains thèmes sont plaisants, d´autres horripilants. Par contre, la présence du génial Peter Gunn Theme (version remix, mais c´est pas trop vilain) ne peut que ravir. En ce qui concerne les effets en cours de jeu, c´est pas le pied. Tout d´abord, ils sont très mal balancés par rapport aux musiques et on les entend assez mal. De plus, ils sont mauvais. Le bruit du moteur est à peine perceptible et les déflagrations, bien que correctes, ne se montrent pas très convaincantes.
En fin de compte, on peut dire de Spy Hunter qu´il est un jeu assez moyen qui vous procurera un plaisir limité mais il est loin d´être une bombe ludique. Son gameplay répétitif et sa réalisation passable lui causent un tort certain. Si vous voulez jouer à un titre qui vous propose de piloter une super bagnole en tirant sur tout ce qui bouge, F-Zero fera sûrement bien mieux l´affaire, au moins là, on n´est pas obligé de faire attention aux gens qui font leurs courses. La GBA peut faire mieux que ça et du coup, je ressors ma citation débile de Pierre Desproges : « S´il vous plaît, je vous en prie. ».
Graphismes 10/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 11/20
Bande son 12/20
Note générale 12/20
Actualité
Spyro sur Gamecube
Universal Interactive vient d´annoncer que le célèbre dragon Spyro poursuivrait bientôt ses aventures sur Gamecube. Spyro : Enter The Dragonfly est en effet attendu pour la fin de cette année 2002 sur la console Nintendo, une version PS2 est également prévue, le titre prendra la suite de Spyro : Year Of The Dragon. Dans cette nouvelle aventure, Spyro retourne au Royaume des Dragons à la recherche des libellules disparues. Pour arriver à les retrouver, Spyro devra se servir de nouvelles compétences comme le souffle électrique, de glace ou de bulles.
Mario: 38/40 [NGC]
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Le célèbre magazine japonais Famitsu aurait attribué la note de 38/40 (10, 10, 9, 9) au très attendu Super Mario Sunshine sur GameCube qui sortira le 19 Juillet prochain au Japon. Super Mario Sunshine obtient donc un Platinum Award et devient donc l´un des jeux GameCube les mieux notés par le magazine avec Resident Evil. A confirmer.
Edition du Vendredi 12 Juillet 2002
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Le 105éme Journaux!
Les titres du Vendredi 12 Juillet 2002
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Au Sommaire:
Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Final Fantasy 8
4. Forum Warcraft 3
5. Forum Golden Sun 2
Test Agassi Tennis Generation 2002 PS2
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rapides, un mode arcade, un tournoi Agassi, quelques options et un onglet « crédits » permettant de savoir à qui l´on doit une telle horreur. On dispose par ailleurs d´un peu plus d´une dizaine de courts répartis dans le monde entier et permettant de jouer à la baballe sur toutes les surfaces. Le reste est assez fade mais pas tant au niveau de ce qui nous est proposé que du gameplay. Car le principal défaut de ce titre réside incontestablement dans sa jouabilité qui risque d´en dégoûter plus d´un. Les coups se déclenchent de manière étrange, les longueurs de balle sont presque impossibles à évaluer et ce n´est pas les différents coups permis qui viennent gommer ces quelques défauts. Les fautes directes sont légion sans que l´on sache pourquoi et s´il est possible de réellement construire chaque point c´est au prix d´un acharnement indescriptible. Les réactions du joueur que l´on dirige sont imprécises, ses coups partent bien souvent avant même que la balle ne soit à sa portée, ses déplacements sont trop rapides pour réaliser un bon placement, remporter un set tient véritablement du coup de pot compte tenu de la maniabilité calamiteuse du titre. Autre fait particulièrement agaçant, le déclenchement de ralentis au beau milieu de l´action. Subitement l´adversaire décompose un ample mouvement avec une lenteur suspecte qui outre le fait d´annoncer une frappe lourde empêche un bon positionnement du joueur que l´on dirige et qui se retrouvera dans l´incapacité totale de renvoyer la balle. De même on surprend parfois les tennismen qui se replacent tranquillement au fond du court avant même la conclusion de l´échange... étrange. Les sensations sont donc inexistantes et il s´avère assez difficile d´anticiper les frappes de l´adversaire dans un tel contexte.
Au niveau des graphismes, si l´ensemble est assez laid, les angles de vue ne facilitent en rien le bon déroulement du jeu, déjà fortement mis à mal par tout ce que l´on vient de voir. La visibilité est mauvaise en vue par défaut notamment lorsque l´on est au fond et l´angle rapproché masque une partie du court ce qui empêche de venir se positionner de manière idéale sur chaque balle. Les environnements manquent quant à eux de détail, les animations des joueurs sont grossières et leur modélisation laisse fortement à désirer notamment lors des cinématiques. Autre élément particulièrement agaçant dans Agassi Tennis Generation, les commentaires. D´une part ils sont souvent prononcé en même temps que l´annonce du score mais ils sont surtout absolument débiles. Déjà qu´on s´agace parce que le jeu est injouable, il faut en plus supporter les «C´est en forgeant que l´on devient forgeron» ou autres phrases plus stupides les unes que les autres.
En bref, Agassi Tennis Generation reste un titre tout à fait médiocre compte tenu de ses trop nombreux défauts. Que les graphismes soient minables passe encore, mais c´est véritablement au niveau du gameplay qu´il y a souci. Le jeu est proprement injouable avec des joueurs au comportement surréaliste, au placement hésitant, à la frappe imprécise et aux coups bien trop pénibles à déclencher. Un jeu à éviter et qui du début à la fin multiplie les fautes lourdes pour finalement dégoûter le joueur aussi persévérant soit-il.
Graphismes 10/20
Jouabilité 9/20
Durée de vie 9/20
Bande son 10/20
Note générale 9/20
Actualité
DBZ en novembre PS2
C´est au mois de novembre prochain que sortira Dragon Ball Z Fighters. Inspiré du célèbre dessin-animé japonais, le jeu proposera de retrouver une trentaine de personnages issus de DBZ pour des combats teintés d´éléments de RPG. Un système de compétences permettra d´acquérir de nouvelles habiletés qu´il sera ensuite possible d´éditer ou encore d´échanger. Six modes de jeu devraient être au programme de ce soft dont un caché et qu´il conviendra de débloquer.
Les Ventes de Consoles au Japon
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Voici les chiffres de vente de consoles au Japon pour la semaine dernière.
Source Media Create.
(Les chiffres entre parenthèses indiquent le cumul des ventes depuis le début de l´année.)
1. PlayStation 2: 57.100/ 2.035.900
2. GameBoy Advance: 38.900/ 1.391.600
3. GameCube: 9.400/ 620.500
4. Playstation: 3.800/ 143.600
5. Xbox: 3.500/ 217.000
6. Wonderswan Color: 2.400/ 95.400
7. GameBoy Color: 2.000/ 61.600
8. Dreamcast: 190/ 16.800
9. N64: 150/ 5.000
10. Wonderswan: 120/ 4.800
11. PocketStation: 25/ 9025
12. GameBoy: 24/ 4.100
La petite portable de Mr. N. se rapproche dangereusement de la PS2.
La Xbox se vend 3 fois moins bien que la NGC
Edition du Lundi 15 Juillet 2002
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Le 106éme Journaux!
Les titres du Lundi 15 Juillet 2002
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Au Sommaire:
Test
Actualité
Test Moto GP : Ultimate Racing Technology PC
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Question modes de jeu c´est donc la même chose que sur Xbox. Force est de constater que la durée de vie de ce Moto GP est particulièrement conséquente pour la catégorie puisque les bonus à débloquer sont en grand nombre, tout comme les pilotes ou encore le mode circuits inversés qui devrait relancer pas mal l´intérêt du jeu sans compter les autres petites surprises qui attendront les fans de moto. Dans le principe on dispose d´un mode de courses rapides, d´un championnat arcade où il faudra assurer le spectacle et acquérir un certain nombre de points en réalisant des figures de type wheeling, burn, endo et enfin d´un mode Grand Prix un peu plus conventionnel. Autre point particulièrement attractif, le mode exercice qui permettra d´entraîner son pilote pour le faire courir ensuite aux côtés des plus grands de la discipline sur les circuits officiels. A chaque exercice réussi on gagne des points à répartir entre différents paramètres comme la vitesse, le freinage ou la stabilité. Des caractéristiques qui influent énormément sur le gameplay puisqu´il n´y a qu´à essayer une course avec votre motard peu expérimenté puis une avec Biaggi pour constater les différences. Bref, le programme des réjouissances est conséquent, les différents modes de jeu apportent tous leur intérêt et on ne va pas s´en plaindre évidemment.
Mais le reproche que l´on formulera concerne principalement le degré bien trop faible de simulation qu´offre Moto GP. Argh ! Pourquoi ne pas avoir fait un mode Grand Prix plus axé vers ce domaine. Le mode Arcade est suffisamment riche et fun pour que les amateurs du genre y trouvent leur compte, il aurait été sympa de songer un peu à ceux qui aime le pilotage plus poussé dans le mode GP par exemple. Comprenez que si le jeu se permet quelques aspects de réalisme avec un frein avant et un frein arrière bien distincts. Que si l´on découvre avec bonheur des pilotes qui n´ont pas les fesses collées à la super-glue sur leur selle et qu´ils peuvent bel et bien s´incliner sur leurs motos, en revanche on regrettera que le réalisme ne soit pas plus poussé en matière de conduite proprement dite. Ok, y a deux freins, mais il faudrait encore que le dosage entre l´avant et l´arrière ait un véritable intérêt. Les 500 ont une pêche monstrueuse et les accélérations brusques au démarrage occasionnent de jolis burns. Ok, mais pourquoi on se fait pas désarçonner comme par un cheval sauvage lorsque l´on a le malheur d´ouvrir en grand à chaque sortie de courbe ? La pluie, même chose, pas de sanction lors des freinages trop appuyés ou des trajectoires hasardeuses. En clair, dans ce Moto GP, le port du casque n´est pas obligatoire. Pour se viander, il faut se jeter sur un obstacle ou percuter un autre concurrent. Les motos sont comme posées sur des rails et le principal intérêt de la conduite réside alors dans les prises d´angles et les bonnes trajectoires qui permettront de rivaliser avec les meilleurs pour peu qu´on s´entraîne un minimum et que l´on mémorise bien les tracés. En contrepartie la prise en main est bien évidemment très intuitive, l´ergonomie tout simplement remarquable destinant le jeu à un très large public.
Au niveau des graphismes, Moto GP dans sa version PC est tout à fait remarquable. Les pilotes bénéficient de nombreuses animations, conférant un bon réalisme visuel, les motos sont particulièrement bien modélisées et les circuits bien qu´un peu déserts à leurs abords sont tout aussi soignés. Mention spéciale pour les effets de lumières en fonction des périodes du jour, ou encore la pluie qui donnerait presque l´impression que l´on va finir par se mouiller si on continue à rouler. Les différentes vues sont également excellentes et certains retrouveront même quelques sensations visuelles bluffantes en optant pour la vue à la façon « nez dans les compteurs ». (Je me suis surpris à pencher la tête dans les virages...). Pour ce qui est des sons, là encore en dehors des musiques qui ne seront pas du goût de tout le monde, les effets sont soignés et les hurlements des 2 temps assez bien restitués.
Au final, comme pour la version Xbox, on reprochera principalement au Moto GP de THQ un aspect un peu trop arcade. Dommage car compte tenu des excellents éléments de réalisme dont il dispose, c´est sans mal qu´il aurait pu rallier à sa cause à la fois les amateurs d´arcade et les joueurs plus axés simulation. Quoi qu´il en soit voici un bon titre et un jeu de moto très agréable en dépit des trop nombreuses largesses qu´il se permet vis à vis de la conduite moto en général.
Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Note générale 14/20
Test Capcom Vs SNK Pro PSX
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atteindre, une raison de vivre et un sens à leurs errances. Pour d´autres, la réflexion s´arrête où commence le combat. C´est la leçon qu´ils nous donnent depuis leur apparition dans les salles d´arcade et leur apogée sur consoles de salon. Toute forme de combat recèle un sens profond qui passe par une technique complexe, et pas seulement les arts martiaux. Et depuis le temps qu´ils s´affrontent sur nos écrans sans jamais parvenir à trouver un compromis, on peut croire qu´il y a du vrai là-dedans. Eux, ce sont Ryu, Guile, Kyo, Chun-Li, Sagat ou encore Geese Howard. Et ils vous donnent rendez-vous dans un nouveau chapitre de la saga Capcom Vs SNK, pour la première fois sur PSX.
Les deux écoles de la baston 2D se retrouvent donc une nouvelle fois dans un titre hommage aux fans de la première heure. L´occasion irrésistible de renouer avec des personnages qui ont marqué leur époque, et de redécouvrir le charisme de l´insaisissable Vega, le talent de King ou la fougue de Terry Bogart. D´entendre à nouveau retentir les dragon punch de Ryu et Ken à grands coups de « shô ryu ken ! », et de retrouver nos bonnes vieilles arènes en 2D dépourvues d´échappatoires, tandis que nos pouces se souviennent avec fébrilité des combinaisons de coups qui les avaient jadis mis à rude épreuve.
Voilà donc un titre clairement destiné aux nostalgiques de la période Neo Geo et aux adorateurs de Street Fighter 2. Un jeu qui peut se targuer de réunir pas moins de 30 combattants répartis de façon équitable entre les personnages issus de la saga Street Fighter et les figures emblématiques des jeux SNK. On retrouve grosso modo la même chose que sur Dreamcast et Playstation 2, à savoir des combats en équipe basés sur les deux systèmes de groove et les super combos. Vous pourrez constituer votre équipe de façon complètement libre en réunissant les personnages de votre choix. La seule contrainte étant le système de ratio qui fait que certains personnages valent plus cher que d´autres, ce qui permet d´équilibrer relativement bien les équipes. A vous de trouver le bon compromis quantité/efficacité.
Autant dire qu´après son passage sur consoles 128 bits, Capcom Vs SNK ne bénéficie plus de l´effet de surprise dans cette version PSX, et souffre évidemment quelque peu de la comparaison. Le jeu affiche un rendu visuel qui déçoit par ses graphismes qui manquent parfois de finesse et les loadings qui interviennent de façon crispante entre chaque round. Certes, on est sur 32 bits, mais le résultat aurait gagné à être un peu plus soigné, même si l´animation n´affiche aucun ralentissement en mode turbo. La réalisation se rattrape surtout grâce à l´excellent design des persos, et le rendu ne tranche pas vraiment entre les persos SNK et ceux issus de Street Fighter.
Si l´on ne s´attendait à aucune surprise au niveau des modes de jeu, on ne peut s´empêcher toutefois d´être déçu par le mode Training sans intérêt. Résultat, il faudra nécessairement s´en référer à la notice pour découvrir les coups spéciaux, et même encore, il est impossible d´en avoir une liste complète. Heureusement que le gameplay demeure instinctif et que l´on retrouve à peu près les mêmes combinaisons de coups d´un perso à l´autre. On se rassurera également en constatant qu´il n´y a pas de gros déséquilibre non plus au niveau du gameplay, notamment grâce au système de ratio.
Rien de bien nouveau, d´ailleurs, de ce côté-là, puisque le soft dégage une atmosphère résolument old school, pour un plaisir de jeu qui vient principalement de la richesse du gameplay, à la fois simple d´accès et particulièrement complexe lorsqu´il s´agit de le maîtriser parfaitement. Bien connaître les points forts et les faiblesses de chaque personnage ne suffit pas. Il faut savoir anticiper chacune des attaques de son adversaire et calculer le timing idéal pour esquiver ou contre-attaquer. Et même si le simple fait de terminer le jeu se révèle assez facile, le challenge réside finalement sur le long terme, en mode Vs contre un adversaire humain ou face au niveau de difficulté maximum du CPU. Enfin, signalons qu´un mode Gallery permet de débloquer au fur et à mesure toute une série d´artworks superbes, un peu dans l´esprit de Soul Calibur, et qu´un mode Color Edit permettra aux plus perfectionnistes de personnaliser leurs combattants selon leurs goûts. Un titre sans surprise, mais qui manquait à la ludothèque Playstation.
Graphismes 14/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 14/20
Bande son 13/20
Note générale 14/20
Actualité
Halo sur PC et Mac.
Microsoft vient enfin d´annoncer que son FPS Halo ferait l´objet d´une version PC mais également Mac. La version PC est attendue pour l´été 2003 et c´est à Gearbox Software qu´a été confié le travail de conversion, la société ne devrait d´ailleurs pas se contenter d´un simple portage du jeu puisque des améliorations notamment au niveau du mode multijoueur ont été annoncée. Concernant les possesseurs de Mac, c´est à la société Westlake Interactive qu´ils devront leur version de Halo, une version attendue pour le courant de l´année 2003 sans qu´il ait été donné plus de précisions.
Edition du Mardi 16 Juillet 2002
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Le 107éme Journaux!
Les titres du Mardi 16 Juillet 2002
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Au Sommaire:
Preview
Actualité
Preview
Preview Neverwinter Nights PC
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Y a pas à dire, s´aventurer soi-même sur les sentiers mystérieux de Neverwinter Nights c´est tout de même autre chose que baver devant une simple démonstration du jeu. Après avoir découvert le soft à travers les premiers screenshots diffusés au compte-goutte par Bioware, après avoir assisté à diverses présentations du jeu par les développeurs au hasard d´un ou deux salons, et après s´être laissé aller à moult spéculations en observant les trailers du jeu, on ne peut pas aborder l´installation d´un tel titre sans une pointe d´appréhension et de fébrilité. Il n´y a vraiment pas de quoi s´inquiéter, pourtant, quand on voit avec quel brio les développeurs ont su relever la gageure qu´ils s´étaient fixée au départ, à savoir créer un RPG qui soit le plus proche possible d´un jeu de rôle papier en terme de possibilités. Les plus sceptiques peuvent donc se rassurer : Neverwinter Nights s´annonce bien comme le RPG des vrais rôlistes, ceux qui ne conçoivent une quête qu´à la condition qu´elle ait été imaginée par un maître du jeu, et qu´elle se déroule suivant les règles ancestrales des JDR papier.
Comme dans Baldur´s Gate, le monde de Neverwinter Nights est celui des Forgotten Realms, et respecte scrupuleusement les règles établies dans AD& 3ème édition. Là, le joueur pourra personnaliser son héros en choisissant librement parmi 7 races disponibles et 11 classes de personnages. Une phase de création classique qui consistera également à déterminer l´alignement de son héros et à lui attribuer divers points de compétence, avant d´entamer fièrement la très vaste campagne solo qui promet entre 60 et 100 heures de jeu, aux dires des développeurs. Inutile de préciser que les inconditionnels de Baldur´s Gate retrouveront immédiatement leurs marques, si ce n´est la nouvelle interface présente dans NWN. L´aventure promet de faire intervenir bon nombre de PNJ ou d´alliés qui viendront vous prêter main forte, tandis que les dialogues prendront comme toujours une place assez importante tout au long de la quête.
Pourtant, Neverwinter Nights n´aurait rien de vraiment révolutionnaire si on omettait d´évoquer toute la face cachée de ce titre qui promet en vérité d´être le coeur du jeu. Tout a clairement été conçu pour permettre aux joueurs d´aller au-delà de ce qui a été programmé dans le jeu. Dans cette optique, les développeurs ont littéralement offert leur propre éditeur de scénarios, de façon à ce que le joueur puisse, s´il le désire, jouer le rôle du MJ en créant de toutes pièces sa propre aventure. Un outil réellement complet qui sera ensuite testé par d´autres personnages en multijoueur. L´avantage de ce concept est qu´il permettra au MJ d´adapter son aventure directement en cours de partie, pour corriger des éléments qui poseraient problème aux joueurs, et surtout de donner vie à toutes sortes d´aventures issues de l´imagination débridée du joueur.
Difficile de faire plus complet que ce titre qui permettra par ailleurs d´importer ses personnages en mode solo pour les intégrer ensuite dans les parties multijoueur, jusqu´à 64 par serveur. Nous avons pu, par ailleurs, tester l´un des nombreux modules qui seront proposés sur les sites dédiés au jeu, et découvrir ainsi des quêtes totalement inédites. Si le gameplay n´est pas réellement novateur, il s´annonce en tout cas très riche en possibilités d´après ce que l´on a pu en juger. Visuellement, le jeu remplit largement son contrat en affichant une réalisation plus que correcte. Reste à voir si toutes ces bonnes impressions se confirment d´ici le test de la version finale, en attendant de pouvoir évaluer plus précisément l´intérêt de la quête en elle-même, juger de la qualité de la localisation, et pourquoi pas déceler çà et là quelques petites imperfections.
Preview Stuntman PS2
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Ce que Stuntman nous propose c´est donc de nous glisser dans la peau d´un cascadeur qui devra multiplier les sauts, crashes et autres trucs de folie pour gagner sa croûte. En clair on participe au tournage de plusieurs films avec à chaque fois des véhicules différents mais surtout des ambiances et atmosphères variées. Poursuite sur les docks, cascades dans des contés qui semblent directement tirés de Shérif Fais-moi Peur avec des sauts entre deux trains, des destructions de cheminées en sautant au dessus des maisons, dès les premières minutes on fait le plein de sensations fortes. Les véhicules varient en fonction des besoins de chaque film et c´est tour à tour les rôles de gangsters poursuivis par la police ou encore de policiers poursuivant des bandits que notre cascadeur devra assumer.
Mais s´il s´annonce fun et original, Stuntman s´annonce également comme un titre assez difficile. Pour nous servir des cascades impressionnantes, les réalisateurs de films, les comédiens et cascadeurs qui bossent avec eux doivent réaliser des actions millimètrées et au timing précis. Dans Stuntman il en va de même et c´est à de nombreuses reprises qu´il faudra recommencer les différentes prises. D´ailleurs on ne sait pas toujours à l´avance ce qu´il va falloir accomplir comme sauts, collisions et autres trucs de dingue. Ce qui implique que l´on découvre souvent en temps réel ce que l´on attend de nous sans avoir néanmoins la possibilité d´improviser. On n´improvise pas ici, on fait ce qu´on nous demande, un point c´est tout.
Au chapitre des modes de jeu, on retrouve le mode carrière qui est de loin le plus intéressant ou encore le mode construction qui permettra de réaliser ses propres cascades en gagnant des éléments de construction dans le mode carrière, à condition bien évidemment de satisfaire le réalisateur de chaque film.
Côté réalisation si Stuntman est bien moins impressionnant que ce à quoi on pouvait s´attendre, tout ceci reste néanmoins particulièrement efficace. On constate tout de même quelques saccades et ralentissements, mais les effets sont quant à eux tout à fait réussis. Point particulièrement attrayant, la possibilité de revoir ses propres cascades mais surtout de la façon dont elle seront présentées dans le film. En tous les cas voici un titre qui fait d´ores et déjà forte impression et qui devrait attirer pas mal de joueurs avides d´originalité et de sensations fortes dès le début du mois de septembre prochain.
Preview Yu-Gi-Oh! Dungeondice Monsters GBA
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Plus que pour son contenu en lui-même, c´est davantage par son nom que ce soft devrait sans aucun mal parvenir à trouver son public sur la portable de Nintendo. Les inconditionnels de la série qui n´en peuvent plus d´attendre la sortie des fameuses cartes Duel Monsters en version européenne seront donc forcément tentés de se procurer cette cartouche de Dungeondice Monsters, histoire de patienter encore jusqu´en septembre-octobre. Je ne veux pas dire que le jeu est mauvais, mais j´avoue ne pas avoir vraiment été emballée par son concept qui s´éloigne assez des duels d´origine.
Comme son nom l´indique, Dungeondice Monsters fait intervenir des donjons, des dés et des monstres. Concrètement, ce ne sont plus les cartes qui permettent d´invoquer des monstres, mais des dés, lesquels se déplient sur un plateau de jeu pour créer une espèce de labyrinthe entre les deux duellistes. Le jeu s´inspire en fait d´un jeu de plateau sorti au Japon, et en reprend donc l´aspect visuel et l´ensemble des règles. Certes, on retrouve Yugi et tous ses adversaires issus de la série, mais on ne retrouve pas vraiment l´atmosphère des duels de monstres une fois dans le jeu.
Le but du jeu demeure toujours de défier un à un tous les autres duellistes dans des tournois par créatures interposées. L´aspect stratégique se veut par contre assez élevé, puisqu´il s´agit de choisir judicieusement les créatures contenues dans son deck afin de pouvoir les mettre rapidement en jeu. En fonction du jet de dés, on pourra alors ajouter une nouvelle portion du labyrinthe à l´emplacement de son choix, en prenant garde à protéger son duelliste tout en progressant vers le camp adverse. Toujours en fonction du jet de dés et des points répartis dans les différentes aptitudes (mouvement, attaque, défense), on pourra ensuite déplacer sa créature vers un monstre adverse, histoire de l´attaquer pour le réduire en miettes... si tout se passe bien.
Les règles sont donc finalement assez simples, mais le hasard demeure un peu trop présent et les possibilités de jeu s´avèrent assez limitées. On attendra bien sûr une version finale pour juger véritablement de l´intérêt de ce titre, mais il faut reconnaître que même si l´idée est intéressante, les parties deviennent rapidement soporifiques, voire agaçantes. Dungeondice Monsters sera par ailleurs jouable à deux dans des duels en link, mais sa sortie n´est pas encore confirmée pour l´Europe. Par ailleurs, il est peut-être bon de préciser que ce titre ne sera pas le seul disponible sur GBA (à condition que Konami édite également les autres épisodes), et que biens d´autres softs inspirés de la série sont déjà sortis au Japon. Vous trouverez la plupart des informations sur ces jeux dans notre dossier spécial dédié à l´E3 2002, mais il semblerait que seuls un titre GBC et un autre sur PSOne soient en passe de sortir chez nous d´ici la fin de l´année. Ceux qui n´auraient pas envie de se procurer la totalité de ces titres auront donc tout intérêt à faire le tri entre les jeux de stratégie, les duels de cartes et les hybrides entre les deux, pour ne pas avoir de mauvaises surprises.
Actualité
Nintendo cambriolé.
Si l´on en croit les représentants de la police japonaise ce sont quelques 23,6 millions de yen de matériel qui ont été dérobés le week-end dernier dans un entrepôt Nintendo. Des cambrioleurs se seraient en effet introduits dans un dépôt où étaient stockés des produits destinés à quelques gros revendeurs japonais. Si l´on ignore le nombre de jeux dérobés, les voleurs auraient tout de même réussi à s´emparer de quelques 600 Gamecube et 400 GBA.
Edition du Mercredi 17 Juillet 2002
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Le 108éme Journaux!
Les titres du Mercredu 17 Juillet 2002
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Au Sommaire:
Test + Preview
Actualité
Test + Preview
Test 4x4 Evo 2 PC
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S´il est donc au moins un point dont 4x4 Evo 2 peut se venter, c´est de son contenu. Le nombre de voitures présentes est en effet impressionnant, le nombre de courses aussi et les modifications des 4x4 apporte un peu de fun. Mais pour le reste c´est en revanche assez décevant. Certes on peut faire de l´exploration, se lancer dans des courses aux tracés variés ou encore accomplir des missions diverses mais face à un gameplay parfois déconcertant seuls les accros de la catégorie devraient apprécier. 4X4 Evo 2 partant d´un principe sympathique mais pas totalement novateur cumule un certain nombre d´erreurs qui risquent de rester en travers de la gorge de pas mal de joueurs.
Pour commencer, les niveau d´I.A est tout simplement consternant, avec des adversaires pas foutus de vous doubler proprement et qui vous fonceront dedans la plupart du temps. L´intensité de bon nombre de courses repose donc sur l´espoir qu´un de ces crétins ne nous percutera pas en tentant de doubler et nous faisant par exemple perdre toute notre avance dans le dernier tour. On passe donc son temps à serrer les fesses et à prier pour que ce genre de chose n´arrive pas et tout au plus trouve-t-on un peu de fun en cherchant quelques raccourcis dans les différents circuits. Rapidement l´intérêt s´efface laissant place à l´ennui, même si le fait de pouvoir gagner de l´argent permet d´acquérir de nouveaux véhicules ou encore de leur apporter des modifications. Parmi les autres défauts on signalera des zones de collisions étranges avec des arbres que l´on pourra traverser alors qu´un misérable panneau stoppera net votre course.
Si la prise en main n´est pas désagréable, les vues sont peu pratiques et pas franchement idéales pour les courses. On voit souvent assez mal les tracés et tout ceci ne s´arrange pas vraiment lorsque l´on est au coude à coude avec les autres crétins qui servent d´adversaires. Autre originalité, des véhicules totalement à l´aise au fond le l´eau ou qui exigent que l´on redouble d´efforts pour les faire retomber autrement que sur leurs quatre roues. Si le système de vitesse est assez sympathique quant à lui, il apporte peu en dehors des phases de progression sur terrain très accidenté. Clairement, on s´énerve vite en raison de défauts trop nombreux qui donneront souvent envie de balancer la manette à travers l´écran.
Pour ce qui est des graphismes 4x4 Evo 2 tire un excellent parti de l´accélération matérielle. Comprenez qu´il gagne énormément en rapidité et en fluidité pour peu que l´on ait la configuration qui va bien. Les ralentissements connus sur Xbox s´estompent et les voitures font beaucoup moins penser à des veaux que dans l´autre version. On regrettera toutefois l´absence de gestion des dégâts alors que les véhicules sont en revanche assez bien modélisés. Les décors sont vastes mais sans que le niveau de détail soit stupéfiant, des problèmes d´affichage surviennent par ailleurs de temps en temps. Pour ce qui est des sons c´est toujours aussi mou, sans pêche et incroyablement monotone.
En bref, si la version Xbox décevait énormément, la version PC fait à peine mieux. Elle s´avère légèrement plus rapide avec une grosse configuration mais les trop nombreux défauts de 4x4 Evo 2 sont toujours présents et surtout toujours aussi agaçant. Un titre à réserver aux fans du genre pour peu qu´il ne soient pas dégoûtés par un gameplay franchement limite. Les autres auront tout intérêt à se rabattre sur d´autres jeux au principe plus attractif et à la réalisation plus poussée.
Graphismes 14/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 12/20
Bande son 11/20
Note générale 12/20
Test Formula One Arcade PSX
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A première vue, on ne peut s´empêcher d´aborder ce titre sans une certaine confiance. Les programmeurs ont largement eu le temps de nous prouver qu´ils étaient capable de nous proposer une simulation de F1 qui tienne la route sur PSOne. La preuve en est les multiples volets de la série sortis à ce jour sur la 32 bits de Sony et le succès qu´ils ont rencontré. On s´attend ensuite à quelque chose de plus abordable que d´habitude, gameplay arcade oblige, avec sans doute une marge d´erreur plus tolérante et des véhicules relativement faciles à dompter, même sans passer par la case des réglages. Quand, en plus, on apprend que le jeu bénéficie de la licence FIA pour la saison 2001, on se dit que finalement ce soft est bien parti pour trouver sa place parmi les derniers gros titres de la console, et qu´on va passer un moment bien tranquille à redécouvrir les 17 circuits les plus difficiles du monde dans la peau de Schumacher, Villeneuve ou Alesi. Et pourtant, la réalité est bien plus déconcertante.
D´abord il faut reconnaître que le jeu est assez laid, et ça n´est pas seulement à cause des capacités modestes de la console, Formula One 2001 était largement plus convaincant sur la même machine. Mais ça n´est pas le plus important. Ce qui frappe, et même qui effraie, une fois dans le jeu, c´est le gameplay. Question arcade, le jeu remplit en effet allègrement sa part du marché. Comme on pouvait s´y attendre, on bénéficie de panneaux indicateurs pour anticiper le sens des virages, et il est fortement conseillé de rouler dans l´herbe dès que l´occasion se présente. Mais le jeu incite carrément à bannir la pédale de frein pour se projeter joyeusement dans les murs de protection en pneus afin de rebondir automatiquement sur la piste.
Jusque-là, rien de véritablement étonnant pour un jeu qui n´a d´autre optique que celle de balayer toutes les composantes qui rendent les simulations de F1 parfois fastidieuses pour le novice. Seulement voilà, le jeu ne se contente pas seulement de nous faciliter la tâche en oubliant les différences d´adhérence entre les différents revêtements, en permettant de rattraper facilement un tête-à-queue comme si de rien n´était, ou en proposant la direction assistée. Il va encore plus loin en intégrant une fonction auto-pilote qui prend la place du joueur dans les passages délicats, et qu´il est donc indispensable de désactiver pour avoir au moins l´impression de jouer.
Beaucoup plus incroyable pour un jeu de F1, les circuits de Formula One Arcade sont jonchés de bonus qui rendent les courses totalement surréalistes. Au hasard du parcours, on pourra donc récupérer des power-ups permettant d´obtenir un turbo, des roues énormes pour profiter d´une super adhérence, des outils de réparation instantanée, sans oublier les indispensables bonus d´invulnérabilité. Le jeu intègre un système de checkpoint proche de celui de Burnout, à savoir que vous êtes éjecté du circuit si vous n´êtes pas dans les temps, ce qui n´arrive pour ainsi dire jamais. Au moins, l´impression de vitesse y est, et ce n´est pas là-dessus que l´on trouvera à redire, mais c´est bien le seul point commun entre ce titre et une véritable course de F1. La gestion des dégâts est prise en compte de manière toute relative, étant donné la courte durée des courses. Mais si vraiment le véhicule est complètement détruit et que la course se déroule sur plus de trois tours, vous découvrirez alors que les réparations aux stands se limitent à passer dans une portion du tracé jonchée d´items de réparations. Les mécanos n´ont visiblement pas souhaité apparaître dans cette production bas de gamme. Si l´on ajoute que Formula One Arcade est beaucoup trop facile avec son unique niveau de difficulté, et que les parties 2 joueurs ne sont guère plus fun qu´en solo, il ne reste plus grand-chose pour convaincre le fan du genre de se procurer ce titre.
Graphismes 10/20
Jouabilité 9/20
Durée de vie 8/20
Bande son 6/20
Note générale 9/20
Preview Dino Stalker PS2
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On plante le décor. Vous êtes un aviateur, en 1943. Votre avion se fait descendre au-dessus de l´Atlantique en plein dogfight et vous sautez en parachute. Pendant votre chute, vous voilà transporté dans le temps. Vous vous retrouvez, toujours en parachute, mais équipé d´un joli gun face à une bande de dinosaures ailés. Très franchement, arrivé au milieu du premier niveau, j´ai cru qu´au lieu de descendre les reptiles, c´est le jeu que j´allais dégommer. D´abord parce que s´en prendre aux parachutistes c´est interdit par la convention de Genève (n´alimentons pas les polèmiques sur les jeux vidéo) mais surtout parce que flinguer 50 ptéranodons au milieu d´un environnement graphique des plus dépouillé (à savoir, un nuage) c´est pas ce que l´on fait de plus fun.
Mais, voilà que j´accède au second niveau et là je sens le fun monter en moi. Paumé au milieu de la jungle, l´ambiance commence à faire son effet. Je couvre ma tête d´un bob camouflage qui traîne sur mon bureau pour renforcer l´effet (véridique) et je flingue à tout va. Afin de ne pas paraître trop cruel, je vais commencer par vous parler des points positifs. On peut dégommer à peu près tout ce qui se trouve à l´écran. Les dinos, bien sûr mais aussi les arbres, les rochers, les cactus, tout quoi... . Très pratique pour dégager la vue. Un autre point appréciable, la diversité des armes. Pas la peine d´attendre le huitième niveau pour changer de gun. Ici, dès le second niveau on donne dans la diversité : mitrailleuse, shootgun, lance-flammes, missile etc. Bien sûr, toutes les armes ne sont pas au top et certaines seront même plus dangereuses pour vous que les reptiles mais bon. Vous vous trimballez toujours avec deux armes sur vous. Une principale et une spéciale (armes explosives en général).
Question ambiance, on est assez bien servi. Certains passages dans les hautes herbes avec une visibilité quasi nulle et des dinos qui vous sautent sur la couenne parviennent à vous faire flipper. Mais le radar qui vous indique leur position gâche un peu cet aspect et l´effet de surprise. Reste les scènes où vous voyez très bien ce qui se passe, et c´est ça qui fait peur. Graphiquement, c´est la douche froide. Après un démarrage très pauvre, on se retrouve à errer au milieu d´une jungle pas mal fichue et assez touffue. On reviendra plus tard à un niveau à scrolling automatique, en bateau, et pourvu de décors à nouveau assez pauvres. Et rebelotte pour la suite, mouvements libres pour décors agréables. J´ai dit agréables, pas superbes.
Par contre, le jeu n´est pas exempt de défauts. Sachez que le scrolling n´est pas toujours automatique. C´est à vous de vous déplacer. Donc déjà, si vous n´avez pas de G-Con, laissez tomber. Mais le problème c´est surtout que les commandes manquent de précision. Rien de catastrophique sauf lorsque l´on se retrouve cerné et qu´il faut agir vite. Les commandes ont un peu de mou. On s´y fait mais cela contraste avec le reste du jeu qui donne plutôt dans le speed, notamment avec certaines séances de tir chronomètrées au cours desquelles vous allez courir après les bonus et entre les bestioles.
Dans l´ensemble, ce Dino Stalker nous offre un gameplay certes sommaire, répétitif et bourrin mais il n´empêche que c´est tout ce qu´on lui demande. Le titre se montre assez fun, on se plaît bien à dégommer toutes ces bestioles, même si on a vite des crampes au bras. Certainement pas le jeu de l´année, ni du mois, mais de quoi ressortir vos G-Con du placard. En revanche si vous n´en possédez pas, DS ne sera sûrement pas un motif d´achat valable pour cet accessoire. Rigolo, mais sans plus. Vous noterez que je vous ai épargné le jeu de mot Dino(wan) Stalker... ah non tiens, je l´ai fait.
Actualité
Driver 3
Infogrames annonce la sortie de Driver 2 pour l´année 2003 sur PC, Xbox, PS2 et Gamecube. Le titre sera développé par les studios anglais de Reflections Interactive dont le dernier soft Stuntman sortira à la rentrée chez nous.
Edition du Jeudi 18 Juillet 2002
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Le 109éme Journaux!
Les titres du Jeudi 18 Juillet 2002
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Au Sommaire:
Test
Actualité
Test Hunter : The Reckoning XBOX
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Le ton est donné dès la séquence d´introduction évoquant la mise à mort d´un condamné sur la chaise électrique, signal du retour inévitable du chaos. Les légions des morts sont bien décidées à faire leur come-back, et c´est vous, l´un des quatre Exterminateurs, qui êtes chargé de découvrir la cause de la catastrophe tout en envoyant les hordes de monstres « ad patres ». Portés par leurs pouvoirs surnaturels et leur foi inébranlable, nos quatre héros représentent les quatre types d´Exterminateurs du Monde des Ténèbres. Armé d´un fusil de chasse et d´une énorme hache, Deuce Wyatt représente le Vengeur. En tant que Défenseur, Samantha Alexander se fait un devoir de régénérer ses compagnons, quand elle ne charcute pas ses ennemis à coups de revolver ou de katana. Armé d´une épée en forme de crucifix et d´une arbalète, le père Esteban Cortez, le plus pieux de tous, incarne le Juge. Et puisqu´il faut bien un Martyr dans toute quête qui vire en croisade, c´est Kassandra Cheyung, la plus rapide d´entre tous, qui remplira cette fonction avec ses armes de prédilection : les couteaux et les pistolets.
Chaque personnage possède ainsi des caractéristiques très particulières, et conviendra donc plus ou moins bien au style de jeu de chacun. Mais tous possèdent une jauge de conviction qui leur permet d´invoquer les pouvoirs d´inspiration qu´ils acquièrent au fil du jeu. Plus ils se battront, plus ils gagneront de l´expérience qui leur permettra de renforcer leurs caractéristiques et d´obtenir de nouvelles compétences. En plus de leur arsenal de départ, tous seront à même de récupérer des armes secondaires beaucoup plus puissantes, comme le fusil à pompe, la mitraillette, ou encore l´inévitable tronçonneuse. Il est également possible de réaliser des combos de coups ou de concentrer son arme principale pour effectuer un mouvement spécial assez similaire d´un perso à l´autre. Par ailleurs, lorsque vous chargez une partie, vous avez le choix entre conserver votre personnage ou bien poursuivre avec un autre, ce qui est plutôt une bonne idée.
Tout ce joli monde évoluera dans la joie et la bonne humeur à travers une vingtaine de niveaux tous plus glauques les uns que les autres. S´ils sont volontairement très sombres, il faut reconnaître qu´ils manquent un peu d´originalité puisqu´on retrouve les clichés de tout film d´horreur : la gare désaffectée, la prison, le cimetière, ou encore la cathédrale. Dans le même ordre d´idées, il convient de préciser que les angles de caméra sont particulièrement lourds, et que la maniabilité révèle parfois quelques petits défauts. Recharger ou changer d´arme prend énormément de temps, et il n´est jamais vraiment possible de viser précisément. Reste que ce n´est pas très grave puisqu´il suffira la plupart du temps de tirer dans le tas parmi la cinquantaine d´ennemis qui vous encerclent. L´ennui pourra survenir assez rapidement au vu de l´aspect répétitif de l´action et de l´arrivée massive et incessante de zombies qui réapparaissent toujours par dizaines. Bref, on a l´impression qu´on n´en verra jamais le bout, et il faut alors faire preuve de sang froid pour économiser ses munitions en cherchant toujours l´attaque la plus adaptée à la situation.
Pourtant, même si tout cela n´est pas d´une très grande finesse, on se laisse emporter facilement par l´action incessante de ce titre, doté par ailleurs d´une très bonne ambiance générale. Les développeurs n´ont pas lésiné sur l´aspect gore de leur soft. Les membres explosent ou se déchirent selon l´arme que vous utilisez, et les monstres continuent à courir même s´il ne leur reste plus que leurs jambes, ou à ramper s´ils n´ont plus que leur tronc. D´ailleurs, les légions de l´enfer ne se limitent pas qu´aux simples zombies, et c´est toute une armée de squelettes, de créatures informes et monstrueuses, et d´araignées explosives qui font tour à tour leur entrée en scène. Le jeu fait parfois preuve d´un peu d´originalité en vous demandant par exemple d´escorter une fillette dans un cimetière, la petite hurlant à la mort à chaque fois qu´elle se fait toucher. De temps à autres, il s´agira de ramasser une clé pour ouvrir un portail situé un peu plus loin, mais rien qui ne permette de rapprocher ce titre d´un jeu d´aventure. C´est bien l´action qui prime avant tout.
Hunter : The Reckoning est un jeu qu´il vaudra mieux essayer avant d´acheter, pour éviter les mauvaises surprises. Le titre est assez fun au début, mais tandis que certains le trouveront particulièrement jouissif, d´autres se lasseront très rapidement de la répétitivité de l´action. Heureusement, l´aventure pourra se jouer à quatre en coopération, et terminer le jeu permettra de débloquer divers bonus : un mode Cauchemar et de nouvelles tenues vestimentaires. Même s´il n´est pas particulièrement long, Hunter : The Reckoning a quand-même toutes les chances de satisfaire les amateurs d´action sur Xbox.
Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 13/20
Bande son 14/20
Scénario 14/20
Note générale 14/20
Test SSX Tricky NGC
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Comme nous l´avons déjà dit lors du test PS2, SSX Tricky est une version améliorée du premier SSX sorti au tout début du lancement de la console de Sony. En clair, si vous avez déjà goûté à l´univers d´SSX, que ce soit via la première mouture PS2 ou via une autre version d´SSX Tricky (Xbox), ce titre risque de vous donner un amer sentiment de déjà vu, à moins que vous ne soyez tellement accro à la recette mise au point par BIG que vous jouiez toujours au premier SSX, un an après sa sortie. Pour les autres qui se seraient remis de la claque monumentale qu´on s´est tous prise lors de la sortie de ce qui fut l´un des premiers softs vraiment convaincants de la PS2, mieux vaut peut-être relativiser les choses. SSX Tricky ne bénéficie plus de l´effet de surprise, il n´étonne plus par sa réalisation légèrement en-dessous que ce qu´on trouve désormais sur la machine de Sony, et les joueurs qui avaient accroché au premier volet se sont probablement déjà lassés de l´effet SSX.
Tout ça pour dire que ce titre ne part pas forcément avec tous les atouts, il part même avec le sérieux handicap de devoir convaincre à nouveau les fans du premier volet et prouver que son contenu justifie suffisamment l´achat de cette mouture Tricky. Et c´est ici que les choses deviennent plus tendues puisque le soft en question s´appuie sur un certain nombre de nouveautés que ne jugeront pas forcément suffisantes tous les adeptes qui auront pliés SSX dans tous les sens. Alors que l´on attendait une avalanche de nouvelles pistes, SSX Tricky n´en propose que deux de vraiment inédites (Garibaldi et Alaska), et optimise les autres en ajoutant ça et là quelques nouveaux raccourcis. Le jeu accueille désormais 6 nouveaux riders encore plus déjantés, dont Eddie et sa fausse coupe afro. Le principal argument du jeu réside en fait dans son gameplay qui, s´il reste globalement inchangé, se veut davantage axé sur les tricks et le côté spectaculaire des courses.
Réaliser des figures sera donc ici complètement indispensable pour s´assurer la victoire, mais de toutes façons vous serez pénalisé si vous vous contentez de glisser sans prendre de risques. La première à en subir les conséquences, c´est l´interface qui accueille désormais en haut de la jauge de boost le logo Tricky dont il faudra allumer une à une toutes les lettres afin de sortir l´ultime Trick bien classe. Pour cela, vous devrez enchaîner un maximum de figures tout au long de la course afin de gonfler votre jauge de boost jusqu´à son maximum pour pouvoir déclencher un « Uber » Trick et valider une lettre. Autant dire qu´il vous faudra connaître le design de chaque circuit sur le bout des doigts avant d´y parvenir.
Les habitués retrouveront par ailleurs rapidement leurs marques puisque le fond du gameplay reste par contre inchangé. La positon des boutons sur le pad GC ne facilite pas vraiment la prise en main. On notera surtout une légère gène liée à l´utilisation du bouton Z mais les commandes sont suffisamment simples pour faire son show dès la première partie. Les enchaînements variés apportent toujours un maximum de points, alors n´hésitez pas à multiplier les spins, les flips, les grabs et les tweaks lorsque vous en avez l´occasion. S´il est toujours possible d´utiliser un boost d´adrénaline pour prendre de la vitesse (bizarrement, l´effet est beaucoup moins impressionnant que dans SSX), il sera ici fortement conseillé de conserver précieusement sa jauge de boost pour pouvoir réaliser les super tricks. La prise de vitesse nécessite toujours de prendre les virages de l´extérieur en accélérant à la sortie, et comme toujours, il sera indispensable de connaître parfaitement le tracé des pistes avant de prétendre assurer comme un dieu et cesser de se rétamer lamentablement dans la neige.
Les adeptes du Showoff et du Freeride apprendront avec plaisir que SSX Tricky intègre encore plus de bonus combo avec les flocons multiplicateurs pour maximiser les points, et encore plus de raccourcis sur les pistes qui sont reprises du premier volet. La compétition vous oppose toujours à 5 autres concurrents au comportement plus ou moins agressif, qu´il vous sera toujours possible de bousculer s´ils se trouvent sur votre trajectoire, et avec lesquels vous risquez même d´avoir quelques explications entre chaque tour. Car, comme dans le premier volet, la médaille ne s´acquiert qu´en passant trois tours successifs sur un même circuit, sachant que vous ne se serez pas obligé de tout recommencer du début si vous n´arrivez pas dans les trois premiers, ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Par contre il faudra absolument tout débloquer soi-même, aussi bien les pistes que les riders ou les boards, et du coup, la durée de vie s´en trouve considérablement rallongée même si SSX n´est pas le genre de jeu sur lequel vous passerez une trentaine d´heures sans vous lasser.
Enfin, comme pour la mouture PS2, le jeu comporte une section making of, voix des doubleurs de la VO, musiques, etc... En résumé, si l´on reste quelque peu déçu par ce portage un peu trop facile, on prend toujours autant de plaisir à évoluer comme un surhomme sur des pistes ultra dangereuses. Si vous n´avez encore jamais goûté au plaisir d´un SSX et que vous êtes à la recherche de sensations extrêmes, foncez !
Graphismes 14/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 14/20
Bande son 15/20
Note générale 15/20
Note générale 14/20
Test Legends Of Wrestling PS2
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Oui, c´est pire. Je vois d´ici ceux qui vont me dire « ben c´est nomal, une PS2 c´est moins puissant qu´une Xbox ». Mais non ça n´a rien à voir. De toutes façons la version Xbox était déjà bien en dessous des capacités de la machine. Et bien ici c´est pareil. Les développeurs doivent croire que c´est comme ça qu´il faut faire. Sous-exploiter la puissance d´un support, c´est le nouveau créneau du dévelopement.
Je commencerai par m´en prendre, bien sûr, à la réalisation de ce titre. Quand j´aurai fini, vous n´aurez de toutes façons aucune envie d´en savoir plus. Donc ce jeu est laid. Mais alors laid à un point que cela en devient risible. Les personnages ont été modélisés d´une manière grotesque, ils sont énormes et difformes. En gros, leurs corps sont disproportionnés, ils sont tout ronds. C´est abominable. Question animation c´est pas mieux. La Motion Capture ça coûte cher, alors on s´en passe. Entre les saccades durant les petites scènes qui précèdent les matchs et les animations, à la fois très molles et particulièrement risibles, des catcheurs, c´est franchement pas la joie. Comment vous décrire ça... Vous connaissez les bonhommes en caoutchouc tout gluant qu´on jette sur les vitres pour faire des tâches ? Bien, alors vous en imaginez un tout en arrondis, très gros, tout déformé... Ca y est ? Vous lui ajoutez un collant tout bariolé ou un caleçon hawaiien. Maintenant vous l´imaginez en train de marcher, au ralenti si possible. C´est marrant, hein ? Mais on s´en lasse.
Alors evidemment, inutile de vous dire que, le pad en main, ce jeu se révèle asbolument insupportable. Les commandes souffrent de la même mollesse que sur la version Xbox, mais en pire. On a qu´une envie c´est de balancer le tout dans la TV (mais on se retient, parce que ça coûte cher une TV). Le gameplay est d´une pauvreté qui ferait même peur à Job (vous savez, Job, le pauvre... bah, tant pis). Donc je résume, c´est mou, c´est énervant et c´est répétitif. Bien !
Pour le reste, c´est une copie conforme de la version Xbox. Même interface, mêmes menus, (même médiocrité) que je vais tout de même rappeller ici. Vous aurez donc la possibilité de livrer des combats aussi bien en Exhibition qu´en mode Carrière ou encore en Tournoi. Le tout en incarnant les plus grandes légendes plus ou moins vivantes du catch. C´est une trentaine de personnages que l´on dénombre ici, dont certains sont cachés. Vous pourrez évidemment choisir de participer à des combats mélant jusqu´à 4 participants. Bonjour la cohue sur le ring. La jauge d´enthousiasme suscité chez le public est toujours présente. Cette jauge, alliée à la variété des coups, contribuera à determiner votre quote de popularité. Bon j´oublie rien ? Si sûrement mais après tout, je suis sûr que plus personne ne lis maintenant. Bon dans le doute je signale quand même la présence d´un éditeur de perso. Ah aussi, si d´aventure vous achetiez le jeu (vous faites ce que voulez), j´espère que vous êtes patients. Chargez le jeu, Loading, choix du perso et du mode, Loading, petite scène d´avant match, Loading, match ! ! et puis c´est pas des chargements pour rire, c´est du sérieux.
En bref, Legends of Wrestling n´en finit pas de nous étonner en se montrant encore plus ignoble sur PS 2 que sur Xbox. Graphismes très vilains, animation saccadée et lente et un gameplay des plus lamentable. Pff, vivement la version Gamecube qu´on rigole. Si vous voulez mon avis, ce jeu ne sera techniquement honorable que le jour ou il sera porté, sans retouche technique, sur Game Boy Color
Graphismes 7/20
Jouabilité 8/20
Durée de vie 6/20
Bande son 9/20
Note générale 7/20
Actualité
Des Pokémon encore plus précieux
La GBC avait l´or, l´argent et même le cristal. La Gameboy Advance, quant à elle, aura son Pokémon Rubis et son Pokémon Saphir. Voici quelques nouvelles images de ces deux futurs hits, qui semblent conserver le même principe des précédents opus, tout en relevant quelque peu le niveau esthétique du soft. Des nouveautés sont au programme, puisque ces visuels nous montrent des combats en 2 contre 2, qui promettent de relever encore davantage le niveau stratégique du jeu. On connaît d´ores et déjà la date de sortie de ces deux cartouches au Japon : le 21 novembre prochain. On attend maintenant d´en savoir un peu plus pour ce qui concerne la date de sortie européenne de ce titre.
Edition du Vendredi 19 Juillet 2002
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Le 110éme Journaux!
Les titres du Vendredi 19 Juillet 2002
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Au Sommaire:
Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Final Fantasy 8
4. Forum Super Smash Bros Melee
5. Forum Harry Potter
Test Operation Flashpoint : Resistance PC
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Le scénario de Flashpoint Resistance se déroule plusieurs années avant les événements relatés dans Cold War Crisis, alors que le Nogovo est envahi par les forces soviétiques. Vous êtes Victor Troska, un ancien soldat d´élite qui va se retrouver à la tête de la résistance, pour tenter de bouter l´envahisseur hors des limites de sa chère patrie. L´histoire se déroule indépendamment de la crise narrée dans le jeu original, et les nouveaux venus pourront donc tout à fait commencer par la campagne de Flashpoint Resistance, avant de poursuivre avec celle de Cold War Crisis. Quoi qu´il en soit, si vous n´avez jamais joué à Operation Flashpoint, vous risquez d´être assez surpris par l´approche choisie par les développeurs pour rendre leur titre particulièrement réaliste. Dans Flashpoint, on n´est pas là pour tirer sur tout ce qui bouge sans soucis des causes et des conséquences. On vit la guerre comme si on y était, et il ne faut que quelques minutes pour se sentir réellement dans la peau du soldat que l´on incarne.
Tout ça s´explique par le fait que le jeu n´intègre pas uniquement des phases d´action, contrairement à la plupart des FPS. Il n´hésite pas à abuser de séquences de jeu beaucoup plus passives, et que l´on pourrait presque prendre pour des longueurs si l´on ne prenait pas la peine de chercher au-delà. Tous ces déplacements sur des distances interminables, ces nombreux dialogues et ces cut-scenes, sont nécessaires à la mise en place de l´histoire et de l´ambiance qui s´y rattache. Impossible de ne pas « vivre » l´action une fois plongé à l´intérieur, et de ne pas stresser comme si sa propre vie était en jeu. A chaque seconde, l´impression dominante est la hantise de la balle perdue qui mettra fin à la mission.
Mais tout ceci, vous le savez déjà si vous êtes un adepte du jeu d´origine. Alors venons-en plutôt à tout ce que cet add-on apporte comme nouveautés. Autant commencer directement par le plus flagrant, à savoir l´aspect visuel du soft. La réalisation a été considérablement améliorée par rapport à Cold War Crisis, ce qui devrait rassurer les mauvaises langues qui trouvaient Flashpoint assez laid. Les développeurs ont mis le paquet pour assurer au niveau graphique, Flashpoint Resistance bénifiant de toutes nouvelles textures, d´une meilleure distance d´affichage, et d´environnements encore plus vastes qu´auparavant. Le jeu se déroule sur une nouvelle île qui s´étale sur plus de 100 km², peuplée de plaines, de collines, de forêts, mais aussi d´immenses bâtisses dans lesquelles il est possible de pénétrer sur plusieurs étages. Une avancée graphique que l´on retrouve bien évidemment au niveau des cut-scenes que l´on aura d´autant plus plaisir à regarder qu´elles affichent un niveau de détail très convaincant concernant les textures des visages, dont les expressions ne sont jamais figées.
Plus que jamais, l´action s´avère particulièrement longue à démarrer, obligeant le joueur à progresser sans armes dans un environ qui devient peu à peu la cible des soviétiques. Un choix qui se révèle finalement excellent puisqu´il permet de s´immerger complètement dans la peau du personnage, de réfléchir à ses motivations et de le faire évoluer comme on évoluerait soi-même dans un paysage virtuel. Victor Troska attend cinq minutes à l´arrêt de bus avant de monter dans les transports en commun pour se rendre à son lieu de travail, endroit duquel il s´évade alors après l´arrivée des russes pour trahir sous la menace les partisans de la résistance. Les décisions à prendre son nombreuses, mais les missions ne sont jamais scriptées. Une fois le campement des résistants atteint, le vrai conflit commence, entraînant l´action. Comme dans le jeu original, il est possible de conduire une quinzaine de véhicules, dont certains sont inédits. Le jeu mise tout sur la liberté d´action, permettant au joueur de parcourir de longues distances à pied ou bien de s´emparer d´une voiture pour gagner du temps, et rien ne vous empêche d´en changer si celle que vous avez ne vous plaît plus. Bon, d´accord, le rétro n´est pas géré, le toit ouvrant ne s´ouvre pas et le volant tourne sans les mains, mais il ne faut pas trop en demander non plus. Toujours dans l´esprit d´accentuer l´immersion, il est possible de passer à tout moment de la vue à la troisième personne à la vue subjective, sachant que dans cette dernière la respiration de Troska se fait beaucoup plus audible. Sensations garanties.
On profite alors des nouvelles améliorations apportées par cet add-on au niveau du gameplay. L´équipement, distribué avec parcimonie, est conservé d´une mission à l´autre, et il est possible de récupérer des armes sur les corps des soldats ennemis. L´extension permet en plus de corriger les défauts du multijoueur, en apportant une meilleure stabilité sur le net. En plus de la nouvelle campagne solo, Flashpoint Resistance ajoute un total de cinq missions inédites, et apporte quelques surprises au niveau de l´armement. Que dire de plus, sinon que le soft procure toujours une expérience de jeu inimitable, et qu´il s´avère autrement plus indispensable que Red Hammer. Une valeur sûre, en somme.
Graphismes 16/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Scénario 15/20
Note générale 16/20
Actualité
ETAJV : nouvelles versions
Les nouvelles versions de l´Encyclopédie des Trucs et Astuces sont enfin disponibles en téléchargement, avec pour la première fois les versions concernant les consoles GameCube et Xbox. Vous y trouverez tous les codes, astuces et solutions concernant vos jeux préférés, consultables directement sur votre PC. Pour cela, il vous suffit de cliquer sans plus attendre sur le lien situé en bas de cette news.
Nouvelles versions :
PC : v18.59
PSX : v9.91
PS2 : v2.41
GBA : v1.07
GC : v0.41 (1ère version)
XB : v0.55 (1ère version)
Edition du Lundi 22 Juillet 2002
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Les titres du Lundi 22 Juillet 2002
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1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
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4. Forum Final Fantasy 8
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Test The Italian Job PC
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C´est vrai ça, c´est quand même une drôle de surprise de voir une adaptation d´un film aussi peu susceptible d´attirer les foules. En temps normal, la technique c´est plutôt de se payer une bonne grosse licence histoire d´avoir un nom qui suffira à faire vendre. Pour vous planter un peu le décor, The Italian Job est un film mettant en scène Sir (car il a été anobli) Michael Caine dans le rôle d´un gangster fraîchement sorti de prison et qui va rapidement se remettre au boulot en attaquant une banque à Turin. Turin, c´est une ville, c´est pas une personne, je précise au cas où il y aurait d´anciens lofteurs dans l´assistance.
The Italian Job se présente comme un jeu de conduite qui rappellera un peu Driver. Ceci dit, on pourrait aussi le voir comme un mixe entre Crazy Taxy pour l´ambiance un peu décalée et GTA 3 pour le côté « je suis un voyou ». Le jeu se découpe donc en une succession de missions qui vous emmèneront de Londres à Turin. Ces missions sont bien sûr variées et consisteront à rendre quelques menus services du genre délivrer une marchandise plus ou moins licite, emmener une donzelle à son homme plus proche du milieu du grand banditisme que de l´organisation du bal des pompiers, etc. Le tout en évitant bien sûr de se faire serrer par la police.
Question conduite, je pense qu´il est inutile que je précise que le jeu donne plutôt dans l´arcade (sauf si les lofteurs sont encore là, mais de toutes façons je ne veux plus leur parler). On fonce dans le tas, on s´envole, on renverse les bus avec une Mini (!)... enfin, on se prend pas la tête, quoi. A la manière de Crazy Taxi, une grosse flèche plantée au-dessus de votre bolide vous indiquera la direction à suivre afin que vous ne vous égariez pas dans les cartes, qui, soit dit en passant, sont d´une taille assez correcte. Il arrivera évidemment fréquemment que la police vous demande des comptes et qu´il vous faille faire preuve de vos talents de pilote pour les semer. Tout cela se déroulant dans une ambiance 70´s décalée tendance fun. Dit comme cela, ça a l´air rigolo mais le gameplay souffre de quelques défauts a la limite du gonflant. Tout d´abord la maniabilité n´est franchement pas au top et les réactions des voitures sont parfois capricieuses. Si un effort a été fournit pour que chaque véhicule réagisse d´une manière propre, d´un point de vue général, les dites réactions ne sont pas toujours au top. Ça patine sec, prendre un virage un peu serré est parfois un peu délicat. Non pas que la voiture parte trop, au contraire, d´une manière surprenante, il lui arrive de ne pas chasser suffisamment et du coup, on se prend le mur. Dans le même registre, un lampadaire cédera à vos assauts et se contentera de vous ralentir alors qu´un vulgaire feu rouge vous immobilisera ! Quand deux minutes plus tard on arrive à renverser un bus avec un peu d´élan, cela laisse perplexe. Signalons aussi que les voitures sont de véritables veaux et que le moindre petit accrochage de rien vous ralentira considérablement. Dans un titre arcade, c´est frustrant
Un autre gros reproche concernera les réactions des PNJ, la police en particulier, et les passants ou simples automobilistes en général. Ceux-ci ont un comportement entièrement scripté, alors ne leur demandez de vous éviter. Si vous vous retrouvez au milieu d´un carambolage, vous êtes le seul à être capable de vous en dépêtrez. Les autres restent plantés comme des moules sur leur rocher. Mais le pire, c´est la police. D´abord, ce sont de vrais sauvages, pire que vous. Ils défoncent tout ce qu´ils trouvent, vous ou la première voiture qu´ils voient et surtout, le comportement de leur voiture est des plus étranges. Si vous tentez de les semer en faisant demi-tour, ils font de même. Sauf que, si cela vous prend un peu de temps, eux ils le font en un quart de seconde en faisant tourner la voiture comme une toupie ! Et là, on est vert. Alors si vous mélangez les scripts avec la sauvagerie de la police cela donne des trucs assez déconcertants. Une voiture de flic arrive en face de vous, décidée à vous arrêter en vous projetant une voiture familiale sur la tronche. Celle-ci étant scriptée, elle « glisse » sur votre voie d´une manière ridicule.
Je me rends compte que je n´ai pas été très gentil pour le moment, alors je vais essayer de me rattraper avec la réalisation...
Ah, ben c´est raté. En fait, si on parle de la bande-son, c´est réussi. Les musiques sont agréables, dans le genre musique de films de gangsters teintée d´un peu de kitsch mâtiné de Country ! Les voix si elles sont rares, rappellent un peu les commentaires des passagers dans Crazy Taxy, mais en moins « surjoué ». Les effets liés à la voitures sont corrects, sans plus. Par contre graphiquement, on peut pas dire qu´ils se soient foulés les p´tits gars de chez SCI. C´est quand même limite tout ça. Je ne dirais pas que le jeu est laid, mais bon... Surtout qu´un certain GTA 3 est passé par là. Certains décors sont de vulgaires textures 2D plutôt vilaines et l´ensemble n´est pas d´une beauté à pleurer. Le seul bon point c´est que les décors sont bien remplis, même si les différents éléments qui les composent sont peu détaillés.
Au final, The Italian Job pourrait être vu comme un jeu très fun, mais il faut avouer que ses qualités sont loin d´effacer ses défauts. D´ autant plus que la concurrence est rude. D´abord il y a GTA 3 bien sûr, mais aussi l´arrivée prochaine de Crazy Taxy sur PC. Et enfin, dans un registre plus sérieux que the Italian Job, mais sûrement beaucoup plus plaisant, on trouvera le prochain GTA-like de Take Two, version mafiosi New Yorkais : Mafia. Si vous n´en pouvez plus d´attendre et que vous savez vous contenter d´un titre plutôt moyen, vous pouvez toujours tenter votre chance avec ce jeu, mais franchement, mieux vaut être patient. Parole de moi, sur la tête à ma mère.
Graphismes 12/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 11/20
Bande son 14/20
Scénario 11/20
Note générale 11/20
Test Jade Cocoon 2 PS2
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Après avoir découvert Jade Cocoon aux côtés de Levant, c´est cette fois-ci en compagnie du jeune Kahu que les amateurs de la catégorie élevage de bêbêtes découvriront ce second volet. Le jeune garçon cherche à devenir un Maître des Cocons mais qui devra accomplir bien des épreuves pour y parvenir. Et la première sera de se débarrasser du double infesté par un parasite insecte qui risque de le détruire à petit feu. Deux Kahu sommeillent en un seul être et bien entendu il n´y a de place que pour un seul. En clair une lutte s´engage et c´est en parcourant les forêts de l´univers de Jade Cocoon que notre héros trouvera de quoi chasser le mal qui l´habite et gagnera assez de puissance pour combattre une foule d´ennemis.
En soi, le scénario n´est donc pas d´une richesse, ni d´une nouveauté à tomber raide, mais il demeure efficace pour le genre du jeu. Pour ceux qui ne connaîtraient pas la première mouture, Jade Cocoon c´est en effet une sorte de Final Fantasy Like reposant sur le principe des «Digikémon», si vous voyez ce que je veux dire. Ce n´est pas grâce à la force de ses petits bras que le héros devra s´en sortir, mais au contraire en se servant de son cerveau pour diriger au combat différents types de créatures. De manière prévisible chaque créature gagne en expérience au fil des affrontements ce qui bien entendu aura pour effet de rendre accros pas mal de joueurs cherchant à les monter le plus haut possible. Autre aspect addictif dans Jade Coccon, on récupère certaines créatures lorsqu´on les bat ou encore lorsque l´on va parler à la bonne personne au bon moment. C´est là que le jeu prend alors tout son intérêt puisque si le fait de posséder uniquement deux bestioles limite considérablement les possibilités, il est en revanche possible de cumuler leurs compétences et de réaliser des combos dès que l´on en possède davantage. Chaque créature est en effet basée sur des éléments tels que l´eau, le feu ou encore la terre avec à chaque fois des prédispositions aux combats, aux soins ou à la défense. La suite, c´est la découverte de la foule de possibilités s´offrant au joueur pour des heures et des heures d´un jeu très attrayant (pour peu qu´on adhère un minimum au principe bien entendu).
Pour le reste, comme le premier opus, Jade Cocoon 2 emprunte beaucoup à Final Fantasy que ce soit dans son principe de progression ou encore dans le déroulement des combats. On arpente en effet des environnements en 3D jusqu´à ce que l´on rencontre un ennemi et si l´on touche ce dernier il faut l´affronter. On rencontre également des boss qu´il faudra vaincre pour passer à un autre univers de jeu. Les combats se déroulent quant à eux au tour par tour et le joueur pourra switcher entre ses différentes créatures en fonction de leur positionnement autour du héros. Différents objets rendront quant à eux de fiers services aux cours des assauts puisqu´il sera possible de restituer des HP ou MP (Vie et Magie) à vos créatures ou encore d´endormir celles de l´adversaires ou autres petites surprises du genre.
Côté graphismes, Jade Cocoon profite pleinement de son passage sur PS2. Certes les environnements de jeu manquent cruellement de variété mais les décors sont globalement jolis tout comme les animations des personnages ou encore les cinématiques d´un genre particulier qui viennent accompagner les parties narratives. Le design des créatures est quant à lui assez sympathique et n´a finalement pas grand chose à envier à celui des célèbres Pokémon. Côté sonore, signalons que la version anglaise qui nous est parvenue n´a évidemment pas permis de juger de la qualité des traductions mais les voies étaient suffisamment bien rendues quant à elles pour que l´on puisse espérer qu´il en ira de même en VF si toutefois ces dernières sont doublées. Les musiques sont pour leur part assez soignées et accompagnent parfaitement les différentes phases de jeu.
En somme, voici un titre plutôt sympathique et qui devrait faire le bonheur des fans du premier ou même de ceux qui commencent à vouloir connaître d´autres horizons en lâchant un peu leurs Pokémon sans pour autant tourner définitivement le dos à ce genre de jeu
Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Scénario 13/20
Note générale 16/20
Actualité
Dead or Alive : 1.420.000 unités dans le monde
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D´après le quotidien Nihon Keizai Shimbun, le jeu xbox Dead or Alive se serait vendu à 1.420.000 unités dans le monde ! Un exploit en si peu de temps ! Felicitation messieurs de Tecmo ;)
lance tu veux mourrir pour faire des trucs comme ça
Edition du Mardi 23 Juillet 2002
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Le 112éme Journaux!
Les titres du Mardi 23 Juillet 2002
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1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Final Fantasy 9
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5. Forum Golden Sun 2
Test Everblue PS2
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Bon c´est parti. Vous êtes donc Léonardo, dit Léo pour les intimes et parce que sinon cela prend trop de place dans les fenêtres de textes un peu comme ma phrase qui est beaucoup trop longue. Vous et votre camarade Marco êtes des chasseurs de trésors, de préférence difficilement accessibles et humides. Le jeu vous propose en effet de plonger à la recherche d´épaves, de coffres, de vases et de vielles mobs (merci, c´est sympa de me la remonter). Plus précisément votre aventure se divisera en deux temps. Attention suivez bien. Vous commencerez d´abord par plonger avant de remonter à la surface afin de revendre vos découvertes ou de glaner quelques informations sur d´éventuelles merveilles, certes trempées et moisies mais néanmoins potentiellement onéreuses.
Cette phase de jeu se présente comme un jeu d´aventure à l´ancienne. Divers tableaux s´offrent à vous et la progression se fait à coup de clic du curseur. Parlez avec les gens, allez dans la boutique pour vendre des objets ou acheter des indices, faites le plein d´oxygène etc. Ceci dit, les lieux ne sont pas très vastes et seul le strict minimum sera présent. Mais cela suffit à alimenter votre progression dans le jeu. Avant la vente de vos objets, il vous faudra d´abord les faire estimer, ou encore faire ouvrir un coffre, le tout moyennant finances bien sûr. L´argent récolté vous servira à vous équiper (bouteilles, tenue, palmes, sonar etc.) ou à acheter certains indices.
La plongée constituera quant à elle la phase d´action du jeu. Enfin quand je dis action, faut rien exagérer non plus. Vous voilà donc au milieu des abysses. Il est temps d´utiliser votre sonar. En appuyant sur L1, vous envoyez une impulsion si elle rencontre un certain type d´objet (en fonction de l´appareil) un son en retour vous indiquera sa distance. Plus il s´écoule de temps entre l´émission et la réception, plus l´objet est loin et inversement. Évidemment, rien ne dit qu´il s´agit d´une chose de valeur (enfin bon ma mob quand même...). Vous n´avez plus qu´à vous en rapprocher. Si vous avez pu collecter quelques indices, vous aurez au moins une idée de la direction et de la profondeur à laquelle se trouve l´objet de votre quête. Mais même comme cela, la recherche n´est pas évidente du tout. Bien sûr, quelques éléments vont corser votre tâche. En fonction de votre équipement vous devrez respecter certaines contraintes. La profondeur de plongée en particulier. Si votre équipement ne permet une descente qu´à 20 mètres, vous ne pourrez pas rester trop longtemps à 40m. La jauge d´oxygène est logiquement cruciale.
En pratique, cela donne un truc dans ce genre. Un coup de sonar, bip, hop j´avance, le temps réduit, je vois rien, où il est ce fichu truc. Car on ne voit pas les objets. Du coup on avance en appuyant sur le bon bouton jusqu´à ce qu´on ramasse un truc. Et là, sans doute avez-vous compris que ce jeu, même s´il partait d´une bonne idée, souffre d´un gameplay limité et très répétitif. Les phases de recherche sont longues et laborieuses. On ne sait pas vraiment où l´on va, ni ce que l´on cherche. Quand on, croit l´avoir trouvé, soit c´est pas ça, soit il faut remonter par manque d´oxygène. Qu´à cela ne tienne me direz-vous, une fois qu´on sait où c´est, plus de problème. Ben si, parce qu´on reprend au même point de départ et de toutes façons on ne sait pas où on était. En plus, un scaphandrier c´est très lent. Mais alors d´une lenteur mes amis, vous n´imaginez pas. La plongée est soporifique. Le simple fait de tourner la tête pour jeter un oeil sur le côté prend un temps considérable et atteindre un endroit précis tient plus du pèlerinage sur les genoux que de la folle aventure. Mais bon à la rigueur, on pourrait l´accepter, après tout, si on veut donner dans le genre réaliste, si un scaphandrier est lent, il faudra qu´il le soit ici aussi. Mais alors je m´interroge : ce genre d´activité subaquatique est-il vraiment compatible avec l´activité vidéo-ludique ?
Et ne croyez pas que le côté aventure du jeu soit bien meilleur. Faire estimer l´objet, le vendre, causer avec des gens qui n´ont rien à vous dire, allez dormir et faire le plein... répétitif au possible. En fait l´intérêt réel de ce moment du jeu est plus de fournir les prétextes à vos plongées. Comme par exemple relever le défi d´un concurrent. A la rigueur, une cinématique pour le scénario et un menu de gestion de l´inventaire, ça aurait été aussi pratique et surtout plus rapide.
Au niveau de la réalisation on est pas vraiment gâté non plus. Côté plage, une simple Playstation ferait tourner le jeu sans aucun problèmes. On dénote même quelques scintillements par ci par là. En particulier sur les textes, ce qui est assez énervant. Et alors sous l´eau, pouah, c´est vraiment à la limite du lamentable. Les fonds marins se limitent à leur plus simple expression. Tout est plus moins bleu, quelques bidules traînent au fond, un rocher posé ici, des algues par là. Il y a des poissons aussi. Ils varient d´ailleurs en fonction de votre profondeur. Ainsi vers 40m, vous êtes encerclé par des dauphins, une bonne vingtaine. Et puis leur QI est plus proche de celui du thon en boîte que de Flipper. Ils vous rentrent dedans tout le temps. Pour le reste, les épaves sont dépourvues de détails et finalement tout cela est très laid.
Au final, ce jeu disposait d´une idée originale mais son gameplay cauchemardesque a tôt fait de le renvoyer au rang d´une daube. La plongée est soporifique, trouver un trésor tient plus du coup de pot que de la véritable maîtrise des méthodes de recherche et le côté aventure ne fait que rallonger le tout. A oublier même pour les fans du Grand Bleu.
Graphismes 7/20
Jouabilité 9/20
Durée de vie 9/20
Bande son 7/20
Scénario 7/20
Note générale 7/20
Test Airline Tycoon Evolution PC
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En clair bien peu de changements avec ce Airaline Tycoon Evolution, voire même beaucoup trop peu de changements. Et s´il est bien un truc qui en général fâche le joueur, c´est lorsqu´il a le sentiment qu´on veut lui faire casser sa tirelire pour des nèfles. Or c´est un peu l´impression qui se dégage ici. Deux ans ou presque après la sortie d´Airline Tycoon, voici sa suite qui n´en est pas une. Deux ans, pour ça, on reste songeur. Les personnages sont les mêmes, les dialogues aussi, idem pour les animations, les décors ou encore les skins des voyageurs, tout au plus peut-on se réjouir des deux GROSSES innovations du jeu, l´éditeur d´avions et la gestion de la sécurité. Bref, ceux qui s´attendent à voir l´intérêt du jeu réellement relancé devraient déchanter assez rapidement. Déjà qu´à la longue on s´ennuyait dans Airline Tycoon...
En somme, c´est presque du pareil au même. On peut rejouer les campagnes du jeu original, on en retrouve quelques nouvelles et c´est finalement comme dans le premier opus qu´on se retrouve à la tête de sa compagnie aérienne, naviguant entre les ateliers, les agences de voyage ou encore les bureaux de la direction de l´aéroport. Pour ce qui est des deux ajouts au titre, il est certes amusant de construire ses propres avions mais ceux-ci coûtent des prix tout simplement exorbitants alors que la sécurité permettra quant à elle d´empêcher les concurrents de vous jouer des sales tours. Signalons d´ailleurs que l´agence chargée de protéger vos avions allonge de manière assez significative la durée de vie du jeu dans la mesure où son entrée est dissimulée. La documentation d´Airline Tycoon Evolution en mains on la trouve en moins de 45 secondes, merci Spellbound d´avoir permis d´occuper intelligemment nos misérables vies durant ces quelques secondes.
Ne soyons toutefois pas totalement méchant avec ce titre puisqu´il conserve tout de même les qualités du premier opus et permettra à ceux qui ne le connaissaient pas de le découvrir avec quelques possibilités en plus et davantage de missions. Pour ceux qui l´ont en revanche écumé de long en large l´intérêt est très limité d´autant que tout ceci commence à dater techniquement. La réalisation d´Airline Tycoon ne subit que peu d´améliorations et l´on retrouve le titre sous l´aspect qu´il avait déjà il y a près de deux ans. Pas de quoi pavoiser en somme. Si en 2000 on pouvait pardonner des animations minimalistes, des décors peu fouillés et des modèles de personnages que l´on compte sur les doigts de la main, ça commence à faire un peu léger en 2002 surtout quand c´est du déjà-vu...
Les scrollings sont parfois lents et pénibles, ils arrivent même à connaître quelques saccades particulièrement gênantes pour les yeux (on nous pique trente Euros et on cherche à nous rendre aveugles en plus ? ). On note par ailleurs un écran qui se fige lorsque la musique de fond change pour passer au morceau suivant, Airline Tycoon déçoit tout autant au niveau de son manque de nouveautés que de son niveau de graphismes inchangé. La bande-son est malheureusement sans surprise non plus, snif, on s´attendait tout de même à ce que les développeurs se foulent un peu plus.
Au final, si vous n´avez jamais joué à Airline Tycoon, pourquoi pas le découvrir avec ce second opus, mais pour les autres tout ceci sent malheureusement un peu trop la vieille tambouille qu´on nous ressert après un très bref passage au micro-ondes. Le renouveau est inexistant, l´intérêt par rapport au premier volet minime, à réserver en somme aux acharnés du genre (et encore) ou à ceux qui ne peuvent démordre d´Airline Tycoon.
Graphismes 11/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 11/20
Bande son 13/20
Note générale 10/20
Test Circus Maximus XBOX
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Que c´est agréable de découvrir un titre qui sorte des sentiers battus ! Marre des jeux de caisses, des simulations sportives et des softs de baston. On veut du renouveau ! Quelque chose de neuf que l´on n´aurait pas déjà vu des centaines de fois ailleurs. Il se pourrait bien que Circus Maximus soit de ceux-là, de ces titres qui apportent un certain vent de fraîcheur sur l´étendue des productions actuelles, et qui parviennent à nous prouver que les développeurs possèdent encore de cette magie que l´on nomme « imagination ». Mais trêve de poésie, je vous rappelle que nous sommes là pour parler de gladiateurs, de vraies brutes en puissance qui feraient passer Van Damme pour un guignol. C´est déjà fait ? Ah, autant pour moi.
Nous voilà donc transportés plusieurs siècles en arrière dans le milieu très à la mode des gladiateurs. Si vous êtes un tant soit peu porté sur le sujet, vous savez déjà que ce « sport » comportait plusieurs disciplines dont les combats en arène et les corridas contre des fauves affamés. Circus Maximus se concentre pour sa part uniquement sur les courses et les combats de chars. Vous vous rappelez de la célèbre séquence de Ben Hur avec les chars ? Et bien là c´est pareil à la différence que vous ne serez pas enfermé dans un cirque mais que vous aurez le loisir de dévaler de longs parcours à travers la nature. Dix-neuf courses pour être exact qui s´étendent sur sept environnements. Vous aurez alors la joie de découvrir la Bretagne, Chypre, l´Allemagne ou encore les villes d´Alexandrie et de Rome. Les décors, justement, sont vraiment variés et se distinguent tous par une gamme de couleurs différentes (des tons très chauds pour l´Egypte, plus froids en Bretagne). Les parcours regorgent de raccourcis et de chemins de traverses en tout genres. Ils contiennent aussi de nombreux pièges comme des rochers qui roulent devant vous ou des arbres qui s´écroulent au milieu de la route.
Maintenant que le décor et planté, intéressons-nous au coeur du jeu, à savoir le gameplay. Et il y a beaucoup à dire ! Car si le principe est très basique (vous faites des courses pour récolter du fric et débloquer les parcours suivants), la maîtrise de l´attelage est déjà plus complexe. En effet, chaque char transporte deux personnages (un conducteur et un attaquant) qu´il faut contrôler en même temps. Facile, me direz-vous. Que nenni ! vous répondrais-je. Car s´occuper du pilotage et de l´attaque simultanément vous oblige à avoir un oeil un peu partout. D´abord, il faut veiller à ne pas aller trop vite pour ne pas fatiguer les chevaux. Ensuite, il faut bien entendu éviter les obstacles (parfois même en vous baissant ! ). Les carrioles étant très instables, il faudra aussi faire contrepoids avec le second personnage pour ne pas se ramasser dans les virages trop secs. Ca, ce n´est que pour la partie pilotage. Pour l´attaque, vous avez le choix entre plusieurs styles de frappes (haute, longues, puissantes...). Vous avez aussi la possibilité (ou plutôt la nécessité) de parer les coups avec un bouclier. Précisons que lorsque vous perdez toute votre énergie, vous réapparaissez presque aussitôt en ayant perdu deux ou trois secondes à peine.
Les débuts dans le jeu sont assez chaotiques et on se perd dans les commandes, peut-être trop nombreuses il est vrai. Cependant, après un long passage du côté de l´entraînement, on parvient à trouver ses marques et à réellement apprécier le titre. On gagne alors ses premières courses et on débloque des niveaux plus difficiles encore. On peut ensuite se pencher sur la customisation de son attelage en choisissant son char, son équipage (plusieurs personnages à débloquer) et sa monture (les zèbres sont de toute beauté).
En plus du mode carrière, le jeu propose également un mode multijoueur qui peut accueillir jusqu´à 4 participants et un mode arcade. Même si c´est suffisant, le menu aurait gagné à être encore plus étoffé. Cela aurait notamment permis au jeu de se renouveler davantage et éviter ainsi la relative monotonie qui peut éventuellement s´installer chez les joueurs les plus exigeants. Pour les autres et pour ceux qui cherchent un bon défouloir, pas besoin de tergiverser : avec son sujet plutôt orignal et sa réalisation plus qu´honorable, Circus Maximus remplit son rôle à la perfection.
Graphismes 15/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Note générale 14/20
Actualité
Déjà le million pour Warcraft 3
Comme on pouvait s´y attendre Warcraft 3 cartonne plutôt bien et c´est avec un certain enthousiasme que l´on nous annonce que le dernier jeu de STR de Blizzard s´est déjà vendu à plus d´un million d´exemplaires à travers le monde. Un succès éclair compte tenu de la date de sortie récente du jeu, balayant le dernier record en date sur PC détenu par Diablo 2 : Lord Of Destruction. Warcraft 3 est donc assez logiquement au top des ventes sur le continent nord américain, en Europe mais également en Asie, un succès que Blizzard et Vivendi avaient très largement préssenti en expédiant plus de 4,4 millions d´exemplaires du jeu à travers le monde.
3,9 millions de Xbox dans le monde
Microsoft vient d´annoncer que le nombre de Xbox expédiées à travers le monde avait atteint les 3,9 millions à la fin du mois de juin alors que concernant la partie software représentait 20 millions d´unités de part le monde. Microsoft semble donc remplir ses objectifs revus toutefois à la baisse dernièrement et espère désormais des chiffres compris en 9 et 11 millions de consoles d´ici à la fin de son exercice fiscal actuel.
Classement Ventes Jeux Xbox en Europe XBOX
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Un petit moment de calme me permet de vous livrer le traditionnel classement de jeux Xbox en Europe pour la semaine du 15 au 20 juillet 2002. Pour changer, Halo trône toujours en 1ère position mais est suivi de près par 2 nouvelles entrées intéressantes....
1 Halo: Combat Evolved (=)
2 Prisoner of War (Entrée)
3 Enclave (Entrée)
4 Hunter: The Reckoning (-2)
5 Project Gotham Racing (-1)
6 007 - Agent Under Fire (-3)
7 Spider-Man (-2)
8 Max Payne (-2)
9 Dead Or Alive 3 (-2)
10 Gunmetal (-2)
Yu-Gi-Oh NGC
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Non, pas encore un RPG sur la NGC ! !! On ne va jamais pouvoir tous les essayer : alors qu´on attend déjà des titres ( dont beaucoup exclusifs ) de SEGA, SQUARESOFT, NAMCO, ENIX, CAMELOT, et NINTENDO, pour ne parler que des RPG "Japs", c´est KONAMI qui en rajoute une couche.
Le développement du populaire Yu-Gi-Oh était prévu, mais c´était censé être un basique card-game à la sauce RPG. Or, KONAMI vient de révéler quelques éléments du gameplay : ce sera bien un RPG en 3d avec un système de combat sans rapport avec les card-games.
Et, comme tous les RPG des autres éditeurs cités ci-dessus, le jeu est prévu pour 2003 ( début d´année).
Ce n´est plus une guerre de consoles, c´est une guerre de RPG !
Classement des Ventes PS2 du 14 au 20 Juillet
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Voici le classement européen des ventes de jeux PS2.
Ce classement tient compte de la période allant du 14 au 20 Juillet. Il est établi par l´ELSPA.
P.S.: Vous trouvez en parenthèses le classement du jeu en semaine précédente.
1- Medal of Honor: Frontline (1)
2- Gran Turismo: Concept (Entrée)
3- Spider-Man (2)
4- Grand Theft Auto 3 (4)
5- Prisoner of War (Entrée)
6- Smash Court Tennis Pro Tournament (3)
7- V-Rally 3 (7)
8- Tiger Woods PGA Tour 2002 (6)
9- Soldier of Fortune: Gold Edition (5)
10-Final Fantasy X (8)
Prisoner of War et Gran Turismo: Concept font une entrée par la grande porte (surtout GT Concept directement 2eme).
Du coup, il y a pas mal de changements: Smash Court perd 3 places, Soldier of Fortune 4 places.
FFX se rapproche dangereusement de la sortie du Top Ten. Lassés?
Classement Ventes XBOX du 14 au 20 Juillet
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1- Halo: Combat Evolved (1)
2- Prisoner of War (Entrée)
3- Enclave (Entrée)
4- Hunter: The Reckoning (2)
5- Project Gotham Racing (4)
6- 007 - Agent Under Fire (3)
7- Spider-Man (5)
8- Max Payne (7)
9- Dead Or Alive 3 (6)
10-Gunmetal (8)
Deux belles entrées cette semaine, Prisoner Of Ice et Enclave à la 2eme et 3eme place.
La suprématie de Halo n´est pas remis en question.
A mon avis, un certain Morrowind pourrait bien créer l´évènement: détrôner le maître!!!
Classement Ventes GAMECUBE du 14 au 20 Juillet
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1- Super Smash Bros: Melee (1)
2- Pikmin (2)
3- Star Wars: Rogue Leader (3)
4- Luigi´s Mansion (5)
5- 007 - Agent Under Fire (6)
6- Spider-Man (4)
7- Sonic Adventure 2: Battle (7)
8- Super Monkey Ball (8)
9- F1 2002 (Entrée)
10-SSX: Tricky (9)
Les 3 premières places ne changent pas. Pikmin se maintient mais il a disparu du classement général des ventes tous supports confondus. Smash Bros conserve lui sa 1ere place mais semble lui aussi se diriger vers la sortie du top 20 général (il a perdu 1 place à la 17eme place).
F1 2002 fait son entrée.
Classement des Ventes GBA du 14 au 20 Juillet
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1- Sonic Advance (2)
2- Spider-Man (1)
3- Super Mario Advance 2 (3)
4- Scooby Doo (25)
5- Super Mario Advance (9)
6- Star Wars Ep 2: Attack of The Clones (6)
7- Crash Bandicoot: Xs (4)
8- Mario Kart: Super Circuit (7)
9- Space Invaders (Entrée)
10-V-Rally 3 (5)
Sonic Advance reprend la 1ere place qu´il avait perdu il y a quelques semaines. L´effet Spiderman qui s´estompe?
Mais mention spéciale pour Scooby Doo qui fait une fulgurente montée de plus de 21 places. Sorti des fins fonds de l´enfer (à la 25eme place quoi), le titre signe l´exploit de se placer à 4eme place cette semaine. Effet cinéma. Mon petit doigt qu´un certain MIB 2 devrait cartonner dans les mois qui viennent.
(PS: Tiens, c´est drôle, je viens de le remarquer: les titres des 6 premiers jeux du classement commencent tous par la lettre "S". C´est drôle non? Non? Bon!)
Edition du Mercredi 24 Juillet 2002
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Le 113éme Journaux!
Les titres du Mercredi 24 Juillet 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Final Fantasy 8
4. Forum Super Smash Bros Melee
5. Forum Final Fantasy 9
Test Red Card Soccer PS2
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Midway nous propose en effet un titre plutôt décalé et qui devrait libérer les joueurs frustrés par d´autres jeux de foot plus conventionnels où l´Intelligence Artificielle les ridiculise par des scores de type trois-zéro. Ici vous pouvez vous prendre une défaite cuisante mais au moins vous pouvez vous venger en blessant les joueurs d´en face, en leur faisant des coups de pieds sautés en pleine poitrine ou entre les deux yeux, en leur collant des pains ou en les taclant au niveau des genoux et même des oreilles si le coeur vous en dit. Je sais, c´est mal... Mais qu´est ce que c´est bon ! D´autant que lorsque l´on pose un gros coup de latte à un joueur ou qu´on envoie un missile au fond des cages le son est de la partie et multiplie cet effet jouissif par des effets clairement exagérés. L´atmosphère apparemment normale et bon enfant pour un match de foot dissimule en fait une violence rare dans le domaine avec des joueurs qui comme vous le verrez n´hésiteront pas à vous envoyer à l´hosto pour vous piquer le ballon.
Bref, on l´aura compris Red Card Soccer porte très bien son nom et bénéficie d´un concept d´une finesse et d´une intelligence rares, ce qui rend le jeu naturellement très attrayant. Parce que sans qu´il y paraisse, Midway nous pond ici un jeu qui pourrait bien réveiller vos charges pulsionnelles les plus sombres et les plus basses, vous poussant ensuite à exulter dans des hurlements de bonheur mêlés de rage. Bref, voilà un jeu délirant, qui défoule bien, dont l´intérêt s´essouffle assez vite mais qui bénéficie d´une réalisation très correcte, d´un gameplay jubilatoire et avec qui on passe finalement un très agréable moment. Au niveau des modes de jeu ne vous attendez évidemment pas à du Pro Evolution Soccer ou autre. Red Card est assez limité à se niveau. Matches amicaux (mouarf, la tronche des matches amicaux), mode finale, conquête du monde ou tournois, c´est simple mais efficace. Le mode conquête propose d´affronter pas moins de cinquante équipes dont certaines s´avèrent assez particulières. Les Dauphins par exemple, sont de vrais mammifères marins... C´est stupide, certes mais incroyablement amusant.
Côté maniabilité il faut un léger temps d´adaptation avant de maîtriser tous les coups et autres combos. On dispose des coups classiques du foot, plus auxquels en principe on n´a pas le droit. Coups de tête, de poings, de pieds et bien d´autres surprises encore qu´il sera même possible d´amplifier grâce à une commande permettant d´exagérer la plupart de vos mouvements. Il en résulte des coups impressionnants mais également des tirs dignes de Matrix avec effets de ralentis avant la frappe le tout acompagné par des mouvements qui font passer les reprises de volée et autres bicyclettes pour des trucs de lopettes. On ne se prend pas au sérieux, on fait des trucs déments et on s´amuse voilà ce que nous réserve dans les grandes lignes Red Card Soccer.
Mais si le principe n´est pas déplaisant et le gameplay plutôt réussi, la réalisation n´est pas non plus en reste. Sans être d´un niveau exceptionnel la modélisation des joueurs est assez convaincante d´autant qu´on retrouve de vrais joueurs... Licence FIFPRO oblige. Les mouvements et animations sont excellents, le comportement du ballon crédible et les gamelles finalement assez réalistes. On note quelques effets de type coups enflammés avec traînée de feu lors des mouvements les plus impressionnants et les replays sont assez soignés. Seul bémol, des angles de vue pas toujours très pratiques même s´il est possible de les modifier à tout moment. Les sons quant à eux alimentent parfaitement l´ambiance comme on l´a déjà dit avec des commentaires en anglais mais un peu répétitifs alors que les effets sont quant à eux excellents avec même les cris des joueurs qui hurlent dans leur langue maternelle.
En clair vous souhaitez un jeu de foot qui vous permette de vous défouler en même temps tout en comportant un zeste de technique, Red Card Soccer est fait pour vous. Certes son intérêt s´essouffle assez vite mais son gameplay décalé et typé arcade en font un jeu à part qui devrait vous faire jubiler pendant un bon petit moment.
Graphismes 15/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 14/20
Bande son 15/20
Note générale 16/20
Test Deus Ex PS2
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Pour ceux qui ne le sauraient pas, Deus Ex n´est pas qu´un jeu. C´est une oeuvre d´art vidéo-ludique, une révolution qui, il y a deux ans, avait scotché un paquet de monde devant son moniteur. Même pour certains développeurs, il y a une Ecole Deus Ex comme il y a eu une Ecole Surréaliste ou Romantique. Pour moi en tout cas, il y a l´avant et l´après Deus Ex. « Mais qu´a-t´il donc ce jeu ? » vous demandez-vous. Et bien avant tout, il offre une liberté rarement égalée dans un jeu, quelque soit son genre. Il offre aussi un gameplay d´une richesse inouïe et un mélange de genre ludique impressionnant.
Car D.Ex n´est pas qu´un FPS, en fait, il en a essentiellement l´interface. Ici, c´est à un véritable mélange d´aventure, de jeu de rôle et d´action/tactique que nous avons à faire. A un tel point que personne ne sait jamais vraiment comment le qualifier. Pour moi, ce sera Deus Ex, l´inimitable. Il y a tant de choses à dire que je ne sais par quoi commencer. Pour les résumer, je dirais que le gameplay de Deus Ex est le seul qui puisse réellement s´adapter à la personnalité du joueur ainsi qu´a ses envies du moment et surtout à sa créativité et à son libre-arbitre, d´ailleurs clé du scénario. Un scénario justement très étoffé et dont la base peut s´exprimer ainsi : vous êtes J.C Denton, un super agent de l´UNATCO, organisation anti-terroristes de l´ONU. Dans un futur cyber-punk glauque, un virus terrible ravage des populations entières pendant que l´UNATCO envoie ses agents nano-modifiés lutter contre le groupe terroriste des NSF. Je ne vous en dirai pas plus, ce serait gâché. D´où vient ce virus ? Qui sont les NSF, qui est Deadalus ? Silhouette ?
Je vous disais donc plus haut « mélange des genres ». En effet, il vous sera possible ici de faire évoluer votre personnage grâce à un système de compétences et de modifications « nano-technologiques » très complet qui n´a rien à envier aux purs jeux de rôles. Au niveau des compétences, le choix est varié. Capacité au crochetage de serrures, au hacking informatique, à la survie, au maniement de divers types d´armes (blanches, lourdes, de poings etc.) etc. On augmentera ces domaines en récoltant des points d´expérience, d´une part en remplissant les missions mais aussi en se montrant aventureux. Trouver une zone secrète par exemple, ou encore une entrée dérobée vous rapportera quelques points d´exploration. Grâce à ce système vous pourrez composer votre profil au cours du jeu. Les modifications quant à elle sont aussi très diverses. Force physique, vue améliorée, invisibilité au radar, endurance et j´en oublie. Si vous combinez les deux, il vous sera alors possible d´orienter votre gameplay selon des voies très différentes. Jeu en finesse et en furtivité, style plus agressif ou encore super piratage des systèmes de sécurité. Ou alors, un bon équilibre entre les multiples possibilités.
Pour le côté aventure, c´est vers le scénario qu´il faut se tourner. Très honnêtement, mieux vaut se laisser emporter par le scénar´ trippant et riche en rebondissements de Deus Ex que par de nombreux films dont on a déjà pigé la fin 3 minutes après la fin du générique. Même s´il y a certaines choses que l´on comprend vite, les nombreux rebondissements de l´histoire vous surprendront. Entre complot et trahison, je vous jure qu´il y a des fois où on ne sait vraiment plus vers quel Saint se tourner (juré). Mais le plus important, c´est que le scénario est à entrées multiples. Ce qu´il faut comprendre, c´est que même si certains éléments vous seront indiqués « de force », une grande partie de l´histoire devra être découverte par vos soins lors des dialogues ou des phases d´exploration. Sans oublier que la réussite ou l´échec de certains objectifs secondaires influera sur la suite du jeu.
Mais ces éléments ne seraient rien sans des possibilités d´application réelles au cours du jeu. J´en arrive donc au point où je vous parle de l´action/tactique et surtout de la liberté d´action. Une partie se déroule, basiquement, comme ceci : on vous donne des objectifs, à vous de les atteindre. Mais ici pas question d´avancer dans des niveaux linéaires où chaque problème à une solution. En toute cohérence avec ce qui a été expliqué plus haut, vous avez toujours au moins trois façons d´aborder une situation donnée. Un bâtiment n´a jamais qu´une seule entrée. Il y a la porte principale, plus rapide mais mieux gardée. Il y a la porte de derrière, mais elle est verrouillée avec un digicode. Alors là, soit vous êtes fort en hacking, soit vous essayez de trouver le code en discutant. Car on peut parler avec tout le monde. Une troisième éventualité sera de trouver une fenêtre et de passer par là. Cela dépend de vous. Et ce n´est qu´un exemple infime, ridicule et presque trivial des possibilités offertes. Offrez à manger à un gosse des rues et il vous filera le code qu´il a vu entrer par un garde. Ce qu´il n´aurait pas fait si vous lui aviez posé la question. On vous demande de liquider un type ? Êtes-vous sûr que ce soit la meilleure solution, que ce soit justifié ? Il y a des gardes ? A vous de voir. « Je fais le tour, je les tue ou je me planque ? ». Ce sera toujours au joueur d´apprécier chaque situation et de trouver la solution qui correspondra le mieux à son profil tant réel que virtuel. Vous faites votre propre tactique. Ceci étant dit, le genre Quake est tout de même fortement déconseillé. Chaque décision aura une conséquence à la fois sur le scénario mais aussi sur la phase de jeu. La principale déduction qu´il faut en tirer, c´est que Deus Ex peut être fini au moins trois fois de suite sans s´ennuyer. En particulier pour voir les trois fins possibles. Mais je dis trois, ça peut être plus.
Pour vous aider dans votre travail, l´équipement qui vous est fourni est particulièrement conséquent. Il y a des quantités d´armes sur lesquelles vous pouvez greffer des accessoires multiples (visée laser, silencieux, anti recul etc.) et qui raviront tout le monde ainsi qu´un grand nombre d´objets divers (passe-partout, décodeur etc.). et n´oublions pas la possibilité de fabriquer des pièges avec les éléments du décor.
Mais, même si cela me désole, le passage à la Playstation 2 ne s´est pas fait sans mal. Bon d´abord, je dirais qu´au moins un effort à été fourni pour apporter quelques changements. Ceux qui connaissent la version PC par coeur seront parfois troublés de ne pas trouver un passage là où il devrait être par exemple. Mais dans le fond, les niveaux restent les mêmes, malgré les déplacements de certaines destinations. Le vrai défaut de cette version PS2 c´est sa jouabilité, s´habituer au jeu avec le Pad n´est pas facile. Pour l´exploration rien à redire mais pour les séances de tirs, tout de même nombreuses, c´est autre chose. Le changement d´armes est assez lent et la précision, malgré une assistance à la visée, n´est pas toujours au rendez-vous. C´est un coup à prendre, mais les premières parties sont parfois un peu laborieuses. Autre regret, Ion Storm à conserver la taille originale des maps. Or, contrairement à la RAM de la PS2, elles sont énormes. La conséquence en sera des loadings intempestifs très lourdingues, en pleine progression. Les développeurs ont tout de même essayé de les placer de manière judicieuse, mais bon...
Au niveau de la réalisation, certains regrets sont aussi à formuler. Deus Ex a tout de même deux ans déjà. Même si les textures semblent un peu plus fines dans cette version PS2, techniquement parlant, ça fait un peu vieux et le jeu accuse son âge. Ce n´est pas laid, mais comparé à un Medal Of Honor, ça fait un peu juste. Les modélisations des personnages sont aussi assez moyennes. Ceci dit, en terme d´ambiance graphique, le côté cyber-punk et avenir glauque est vraiment très bien rendu. En ce qui concerne la bande son, si on fait abstraction des musiques pas toujours au top (elles ont un côté science-fiction kitsch) et qu´on se concentre sur le reste, c´est formidable. Les ennemis papotent, certains flippent quand ils entendent un léger bruit que vous avez produit mais sans parvenir à vous voir (« Lieutenant, is that you ? ». c´est que du bonheur. Personnellement j´avoue aussi regretter le nouveau HUD de cette version, qui manque d´informations par rapport à la version originale. Les interfaces de modifications et de compétences auraient aussi pu se montrer un peu plus claires. Mais ce sont des regrets formulés par un briscard de la mouture PC et qui ne devraient pas déranger plus que de raison les joueurs néophytes. Ah un dernier défaut, déjà présent sur PC, l´IA des ennemis laisse quelques fois à désirer, sans que cela soit réellement un problème majeur, c´est tout de même... frustrant.
En un mot, je dirais que Deus Ex a peut-être pris des rides mais la révolution est toujours là. Il serait dommage de gâcher son plaisir en dissertant sur une réalisation un peu moyenne mais qui est loin d´éclipser les qualités intrinsèques de ce jeu incroyable. Deus Ex est une expérience vidéo-ludique incontournable. Je n´ai qu´une chose à ajouter : merci Mr Warren Spector, bravo Ion Storm.
Graphismes 14/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 19/20
Bande son 16/20
Scénario 19/20
Note générale 18/20
Test Simon The Sorcerer 3D PC
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Simon est ainsi de retour. Chouette ! Ca fait une paye qu´on a pas vu l´ombre de son chapeau pointu. En y réfléchissant, sept ans se sont écoulés depuis le dernier épisode de la série. Sept longues années pendant lesquelles on a espéré pouvoir un jour goûter à de nouvelles aventures en compagnie du jeune héros prétentieux. Et puis un beau matin (ou peut-être était-ce une après-midi, je ne me souviens plus bien) la nouvelle est tombée, il y aura bien un troisième volet de Simon The Sorcerer, ouais, même qu´il sera en 3D ! C´est décidément très à la mode, ça, d´adapter de vieilles séries 2D en 3D. En s´appuyant sur les réussites de Monkey Island 4 et de Gabriel Knight 3 (sachez que Full Throttle 2 est lui aussi en chantier tout comme Baphomet 3), on ne pouvait qu´espérer le meilleur pour Simon 3D. Il ne restait plus alors qu´à attendre, attendre, et encore attendre. Sans cesse annoncé puis toujours repoussé, ce troisième volet était devenu comme un mirage dont on n´osait même plus croire à l´existence. Et voilà qu´aujourd´hui, le rêve est devenu réalité. Un rêve qui s´est rapidement transformé en cauchemar en fait. Car à peine Simon 3D installé, on comprend qu´on aura toutes les peines du monde à retrouver le charme qui fit le succès de la série.
Pour le scénario d´abord, on reste en terrain connu. Le jeu démarre là où le second volet terminait et on assiste à la réunification du corps et de l´âme de Simon. Sordide, le grand méchant mage de l´histoire, prépare de son côté un nouveau plan pour tenter de dominer le monde. Grâce à l´aide de Calypso et de pas mal d´autres personnages issus de la série, Simon devra contrecarrer cette menace. Bien entendu, on retrouve un Simon toujours aussi sarcastique qui prend un malin plaisir à insulter et à vanner tout ceux qu´il rencontre. J´en profite pour signaler que l´humour pratiqué par le sorcier n´est pas toujours de très bon goût et que le garçon dévie volontiers vers des sujets situés en dessous de la ceinture. Pas de quoi choquer les âmes sensibles, mais quand même il fallait que ce soit dit. Le véritable point fort du jeu est donc son esprit sans cesse décalé. Les dialogues sont vraiment drôles et sont surtout bien mis en valeur par des voix soignées (malheureusement restées en anglais). On regrette cependant que de longues pauses entre chaque réplique hachent les discussions qui semblent du coup moins spontanées. Les références à des films ou des autres jeux sont nombreuses et donnent un côté sympathique au jeu.
Mais voilà, comme je l´indiquais plus haut, Simon 3D a mis beaucoup de temps à voir le jour et sa réalisation graphique ne tient absolument pas compte des avancées graphiques effectuées depuis le début de son développement (qui remonte à il y a deux ans quand même ! ). D´une pauvreté graphique à faire pâlir davantage un monochrome de Whiteman, l´univers du jeu a énormément perdu avec ce passage en 3D. Alors que les décors 2D des épisodes précédents étaient riches de mille détails, on se surprend à parcourir ici de vastes étendues aussi vides que moches. Un arbre par ci, un autre cinq cents mètres plus loin, une barrière ici, c´est d´un ennui... Surtout que le père Simon n´est pas une flèche en vitesse. Même en courant aussi vite qu´il peut, on perd un temps fou pour aller d´un lieu à l´autre. Ne soyons quand même pas mauvais joueur et signalons qu´il existe quand même des bornes de téléportation pour aller un peu plus vite (elles sont matérialisées par des cabines téléphoniques anglaises). Les personnages sont aussi très laids et semblent tous avoir été modélisés à partir de cubes et de boîtes à chaussures. Pas beau, pas beau du tout...
Pour tenter de justifier la 3D, les développeurs ont cru bon d´inclure quelques séquences d´« action ». Capture de papillon, fuite devant un rocher qui roule, course chronométrée, concours de lancer de gnomes... ça ne va pas chercher bien loin, mais ces phases ont le chic pour énerver le joueur. En raison d´une maniabilité approximative et d´angles de caméra hasardeux, on passe trois plombes à tenter de réussir une banale action qui en réalité ne poserait aucun problème. Par exemple, il m´a fallu une bonne demi-heure pour attraper un maudit papillon alors que celui-ci virevoltait juste devant moi ! Simon n´étant vraiment pas agile avec son filet, j´ai dû m´y reprendre des centaines de fois avant de capturer l´insecte. Rageant !
On se demande alors pourquoi avoir choisi la 3D. C´est vrai quoi, la 2D c´est pas si mal. Ce qui est d´autant plus incompréhensible, c´est que le jeu était initialement prévu pour sortir en 2D (si vous allez sur le site officiel, vous trouverez même quelques planches des décors). Alors pourquoi ce revirement de situation ? Tout simplement parce que les développeurs jugent que la 2D est morte ! Pffff, n´importe quoi. Moi en tout cas, je reste convaincu que Simon The Sorcerer 3 aurait été bien plus amusant en 2D et je suis aussi sûr que les nombreux fans de la série pensent comme moi. Bref, ce troisième volet n´est franchement pas le digne successeur que l´on attendait et si l´humour et toujours là, la réalisation graphique catastrophique empêche de se plonger pleinement dans le jeu.
Graphismes 7/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 14/20
Bande son 13/20
Scénario 13/20
Note générale 11/20
Actualité
Tony Hawk signe jusqu´en 2015
Activision vient d´annoncer la reconduction de son partenariat avec le célèbre champion de skate Tony Hawk jusqu´en 2015. Monsieur Hawk continuera donc à prêter son nom ainsi que son image à l´un des plus célèbres titres de la gamme O2 d´Activision. On peut donc logiquement s´attendre à voir fleurir de nouveau de nombreux jeux de skateboard estampillés Tony Hawk pendant encore pas mal de temps, aucun détail concernant un prochain mariage entre les deux intéressés n´a été évoqué...
Mario Sunshine déjà le carton ?
Sorti la semaine dernière au Japon Mario Sunshine semble déjà bien parti pour cartonner sur Gamecube puisqu´après cinq jours seulement on estime ses ventes à quelques 400 000 exemplaires. Si l´on ne sait pas combien d´unités ont été expédiées par Nintendo en direction des revendeurs, les analystes n´hésitent pas à prédire des ventes s´élevant à plus de 700 000 exemplaires cet été et sur le seul territoire japonais. Avec un lancement prévu le mois prochain sur le marché nord américain et une sortie européenne en octobre on se doute que le titre ne devrait pas en rester là et dépasser sans peine le million d´exemplaires vendus.
Un peu d´Auto Modelista pour la route PS2
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Cette future bombe se dévoile encore un peu plus.
On sait que les Japonais qui seront abonnés au service Haut Débit pourront s´affronter en ligne avec des joueurs humains, chatter et même prendre des photos de leurs voitures. CAPCOM avait déjà annoncé à l´E3 qu´il négociait avec les constructeurs Nord Américains les droits de nouveaux véhicules qui seront téléchargables plus tard.
L´éditeur nippon a prévu une grande avant-première les 26 et 27 juillet, on en saura plus bientôt. La sortie est prévue le 22 août prochain au Japon.
Au passage, on ne connaît toujours pas la date de sortie de la version NGC...
Edition du Jeudi 25 Juillet 2002
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Le 114éme Journaux!
Les titres du Jeudi 25 Juillet 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Final Fantasy 7
5. Forum Golden Sun 2
Test Freedom Force PC
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Freedom Force quoi qu´est-ce ? Tout simplement un jeu de super-héros tout ce qu´il y a de plus amusant, caricatural et totalement marqué par l´esprit Comics dans tout ce qu´il a parfois de plus kitch. Prenez donc un infâme super-vilain intergalactique très très méchant (Lord Dominion), imaginez une seconde qu´il projette d´asservir la dernière portion de l´univers qui ne soit pas encore tombée sous sa coupe : la Terre (the Earth). Ajoutez à cela que l´infâme en question soit las des combats contre des entités diverses et variées et qu´il trouve plus amusant de voir la terre se détruire elle-même sous ses yeux. Que fait-il ? Il décide d´envoyer un puissant catalyseur (Energy X) sur la belle planète bleue pour permettre à la racaille terrienne de développer des super-pouvoirs et de mettre un sacré boxon. Seulement voilà, imaginez à présent qu´un alien charitable et plein de bonnes intentions (Mentor) décide de déjouer ce plan en s´emparant de la précieuse cargaison, qu´il se fasse abattre en plein vol et qu´il s´écrase finalement sur le sol américain libérant des fûts d´Energy X catalysant aussi bien les pouvoirs de certaines honnêtes gens que de la vermine qui infeste les rues de Patriot City. Voici la trame de Freedom Force. A ceci se greffe un vieillard qui recouvre sa jeunesse et devient Minuteman un super-héros à l´anti-communisme clairement marqué qui se fera une joie de lutter contre l´éternel ennemi soviétique bien décidé à plonger les States dans un sombre hiver nucléaire.
La suite c´est au joueur de la découvrir en accomplissant une vingtaine de missions à la succession pas toujours très claire, menant Minutemaid (je sais c´est nul ! ) et son équipe de héros au combat contre les super-vilains bien décidés à réaliser les plans du Dominion à l´insu de leur plein gré. Dans la pratique tout ceci prend ensuite la forme d´un jeu de stratégie en temps presque réel (oui on peut faire pause : ) où l´on dirige chacun de ses héros en usant comme il se doit de leurs super-pouvoirs respectifs. On débute la campagne avec un seul personnage puis celui-ci rencontrera de précieux alliés que le joueur devra également diriger dans les environnements en 3D proposés par le jeu. Bien entendu on latte du méchant à tout va, on arrache les lampadaires pour en faire des armes, on balance des boules de feu, on saute d´immeuble en immeuble, on envoie des sorts psychiques sur ses ennemis, bref on s´éclate. Comme on l´aura compris la liste des possibilité est énorme et en fonction du personnage dirigé le joueur découvrira de menus contextuels lui permettant d´accomplir les actions de son choix. Bien entendu une bonne gestion de l´équipe sera primordiale pour parvenir à remplir les différentes missions d´autant que les combats sont parfois un peu confus.
L´interface est en effet assez claire mais les combats restent souvent assez brouillons avec des héros qui ont du mal à coordonner leur efforts eux-mêmes et auxquels il conviendra d´attribuer des ordres précis pour qu´il ne restent pas là à attendre bêtement que ça se passe. Les interactions sont nombreuses et il faudra donc un certain temps d´adaptation avant de réussir à obtenir ce que l´on souhaite des différents personnages. Le clic gauche déclenche des actions par défaut, déplacements, coups, le clic droit permet quant à lui de mettre l´action en pause et de choisir tranquillement le pouvoir que l´on va déchaîner sur ses opposants. Si tout ceci s´avère particulièrement sympathique en dépit de la difficulté que l´on peut rencontrer au niveau de la gestion de ses troupes, le tout s´avère néanmoins incroyablement répétitif. Heureusement, il est possible de former ses propres groupes ou encore d´éditer de nouveaux héros mais le gameplay avoue rapidement ses limites et l´intérêt s´essouffle malheureusement trop rapidement.
Au niveau des graphismes l´ensemble s´avère correct et cultive une fois l´ambiance Comics en restituant un univers qui devrait faire plaisir aux amateurs du genre. Les animations des différents personnages sont en revanche quelque peu décevantes. On note la présence du zoom qui permettra de se rapprocher de l´action au moment voulu ou encore de prendre du champ lorsqu´il faudra en revanche s´orienter dans les différents niveaux que comporte le jeu. Le moteur se veut relativement efficace et l´ensemble signe finalement une performance honorable avec des effets qui en plus viennent pimenter le tout. Côté sons, là encore on est tout à fait dans le ton souhaité par les développeurs. Voix exagérées et parfois limite grotesques dialogues à deux balles ou au contraire plein d´ironie, Freedom Force ne renie en rien ses origines. Signalons que le tout est anglais mais bénéficie de sous-titres qui restituent assez bien l´esprit du jeu, les amateurs devraient apprécier.
En clair les amateurs de comique devraient donc trouver de quoi se faire plaisir avec ce Freedom Force. Le fait d´incarner des super-héros et même de les éditer s´avère assez sympathique et on se félicitera de la foule de possibilités offertes au joueur au moyen des interactions avec les personnages ou les décors. Il n´en demeure pas moins que tout ceci devient rapidement très répétitif de par l´action que propose le titre en multipliant des missions aux enjeux bien trop souvent identiques. On passe donc un bon moment pour peu que l´on adhère au style, mais Freedom Force avouera très rapidement ses limites même en multijoueur.
Graphismes 15/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 16/20
Scénario 13/20
Note générale 14/20
Test Taxi 2 PSX
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Si comme nous, vous avez eu l´occasion de voir tourner la version PC de Taxi 2 sortie il y a deux ans, vous devez déjà vous douter de l´énorme potentiel du jeu sur PS One. Je plaisante bien sûr, car peu de choses ont changé depuis et c´est même une version encore plus pitoyable qui se fraye un chemin sur la première console de Sony. Si toutefois vous ne savez pas à quoi vous attendre, lisez la suite, elle devrait, je l´espère, vous tenir éloigné de cet hymne à la laideur et aux bugs en tous genres.
Le titre reprend quelques séquences du film et les transposent dans des épreuves de pilotage à bord du désormais célèbre taxi blanc. Notez déjà qu´il n´y a que neuf courses et seulement un véhicule jouable. Ca fait un peu pitié pour un jeu de caisses, mais bon... Les niveaux suivent l´ordre chronologique du film. Vous commencerez ainsi sur les routes aux abords de Marseille où vous devrez conduire une femme enceinte à l´hôpital, puis il faudra amener Emilien voir Petra, arriver à l´heure chez Lily, conduire son père à l´aéroport, suivre les ninjas qui ont capturé le ministre japonais, etc, etc. Le dernier niveau sera le sauvetage du président sur les Champs-Elysées.
Les environnements tentent de reproduire les paysages du film avec bien peu de réussite il faut dire. Aussi bien les avenues marseillaises, la route sinueuse du Rallye du Var, ou même les rues parisiennes, on a un peu de mal à reconnaître quoi que ce soit. Les textures ne sont vraiment pas belles et rappellent les pires moments de la console. Baveuses et pixelisées à mort elles ne donnent pas forcément envie de découvrir tous les niveaux. Même Ridge Racer, l´un des tout premiers titres de la console, faisait mieux ! L´argument qui voudrait que l´on ait un peu d´indulgence pour ce jeu qui tourne tout de même sur PS One ne tient donc absolument pas la route. De plus, des titres comme V-Rally 2 ou Gran Turismo 2 démontrent parfaitement qu´il est possible de faire du joli sur cette console.
Les décors ne sont pas les seuls éléments moches du jeu. Les voitures ne ressemblent à rien non plus, ou plutôt si, elles ont l´allure de petites boîtes d´allumettes montées sur roues. Entre les niveaux, on a droit à de courts extraits du film. Si la qualité d´image est encore acceptable, le son n´est pas du tout à la hauteur et se trouve être complètement désynchronisé par rapport à l´action. Le reste de la bande son est tout aussi médiocre avec des samples rythmiques qui se répètent inlassablement et des effets vraiment limites et classiques de chez classique. Ah, j´allais presque oublier, Frédéric Diefenthal, alias Emilien, nous prodigue quelques conseils aussi inutiles qu´exaspérants du style « Fonce ! » ou « Ne ralentis pas ! ». Merci Fred, j´étais pas sûr d´avoir tout compris au jeu, mais grâce à toi, je pense que je vais m´en sortir !
De nombreux bugs viennent alourdir davantage la liste déjà conséquente de défauts du titre. Les textures passent les unes sur les autres donnant lieu à des scintillements désagréables. Les collisions sont aussi très mal gérées car le moteur physique ne prend pas en compte le type d´obstaclee rencontrés. Que ce soit une voiture, un camion, un poteau ou un mur le résultat est le même : le taxi s´arrête net. On est alors obligé de faire marche arrière pour se dégager et enfin repartir. Signalons qu´à chaque fois que vous voudrez reculer, la caméra passe obligatoirement en vue cockpit, histoire d´embêter tout le monde et de faire perdre encore un peu de temps (le changement de vue prend bien 2 secondes ! ).
Le titre se divise en deux modes (arcade et missions) mais n´offre pas la possibilité de jouer à plusieurs, un comble pour ce style de jeu ! En missions, vous suivez donc le fil conducteur du film alors qu´en arcade, ben, c´est pratiquement la même chose, sauf que pour passer à la course suivante, il faudra impérativement battre la voiture de Schlesser, le pilote de course du Rallye du Var. Le niveau de difficulté n´est pas très élevé et le jeu se plie en même pas une heure, sans grande possibilité de rejouabilité (à moins d´être masochiste...). Bref, Taxi 2 a mauvais sur tous les tableaux. Si on devait quand même lui trouver une qualité, comme ça histoire d´être gentil, on dirait que la sensation de vitesse est bien rendue. Et encore... on a déjà vu mieux, bien mieux.
Graphismes 4/20
Jouabilité 7/20
Durée de vie 2/20
Bande son 7/20
Scénario 6/20
Note générale 3/20
Test Circus Maximus PS2
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Que c´est agréable de découvrir un titre qui sorte des sentiers battus ! Marre des jeux de caisses, des simulations sportives et des softs de baston. On veut du renouveau ! Quelque chose de neuf que l´on n´aurait pas déjà vu des centaines de fois ailleurs. Il se pourrait bien que Circus Maximus soit de ceux-là, de ces titres qui apportent un certain vent de fraîcheur sur l´étendue des productions actuelles, et qui parviennent à nous prouver que les développeurs possèdent encore de cette magie que l´on nomme « imagination ». Mais trêve de poésie, je vous rappelle que nous sommes là pour parler de gladiateurs, de vraies brutes en puissance qui feraient passer Van Damme pour un guignol. C´est déjà fait ? Ah, autant pour moi.
Nous voilà donc transportés plusieurs siècles en arrière dans le milieu très à la mode des gladiateurs. Si vous êtes un tant soit peu porté sur le sujet, vous savez déjà que ce « sport » comportait plusieurs disciplines dont les combats en arène et les corridas contre des fauves affamés. Circus Maximus se concentre pour sa part uniquement sur les courses et les combats de chars. Vous vous rappelez de la célèbre séquence de Ben Hur avec les chars ? Et bien là c´est pareil à la différence que vous ne serez pas enfermé dans un cirque mais que vous aurez le loisir de dévaler de longs parcours à travers la nature. Dix-neuf courses pour être exact qui s´étendent sur sept environnements. Vous aurez alors la joie de découvrir la Bretagne, Chypre, l´Allemagne ou encore les villes d´Alexandrie et de Rome. Les décors, justement, sont vraiment variés et se distinguent tous par une gamme de couleurs différentes (des tons très chauds pour l´Egypte, plus froids en Bretagne). Les parcours regorgent de raccourcis et de chemins de traverses en tout genres. Ils contiennent aussi de nombreux pièges comme des rochers qui roulent devant vous ou des arbres qui s´écroulent au milieu de la route.
Maintenant que le décor et planté, intéressons-nous au coeur du jeu, à savoir le gameplay. Et il y a beaucoup à dire ! Car si le principe est très basique (vous faites des courses pour récolter du fric et débloquer les parcours suivants), la maîtrise de l´attelage est déjà plus complexe. En effet, chaque char transporte deux personnages (un conducteur et un attaquant) qu´il faut contrôler en même temps. Facile, me direz-vous. Que nenni ! vous répondrais-je. Car s´occuper du pilotage et de l´attaque simultanément vous oblige à avoir un oeil un peu partout. D´abord, il faut veiller à ne pas aller trop vite pour ne pas fatiguer les chevaux. Ensuite, il faut bien entendu éviter les obstacles (parfois même en vous baissant ! ). Les carrioles étant très instables, il faudra aussi faire contrepoids avec le second personnage pour ne pas se ramasser dans les virages trop secs. Ca, ce n´est que pour la partie pilotage. Pour l´attaque, vous avez le choix entre plusieurs styles de frappes (haute, longues, puissantes...). Vous avez aussi la possibilité (ou plutôt la nécessité) de parer les coups avec un bouclier. Précisons que lorsque vous perdez toute votre énergie, vous réapparaissez presque aussitôt en ayant perdu deux ou trois secondes à peine.
Les débuts dans le jeu sont assez chaotiques et on se perd dans les commandes, peut-être trop nombreuses il est vrai. Cependant, après un long passage du côté de l´entraînement, on parvient à trouver ses marques et à réellement apprécier le titre. On gagne alors ses premières courses et on débloque des niveaux plus difficiles encore. On peut ensuite se pencher sur la customisation de son attelage en choisissant son char, son équipage (plusieurs personnages à débloquer) et sa monture (les zèbres sont de toute beauté).
En plus du mode carrière, le jeu propose également un mode multijoueur et un mode arcade. Même si c´est suffisant, le menu aurait gagné à être encore plus étoffé. Cela aurait notamment permis au jeu de se renouveler davantage et éviter ainsi la relative monotonie qui peut éventuellement s´installer chez les joueurs les plus exigeants. Pour les autres et pour ceux qui cherchent un bon défouloir, pas besoin de tergiverser : avec son sujet plutôt orignal et sa réalisation plus qu´honorable, Circus Maximus remplit son rôle à la perfection.
Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Note générale 15/20
Actualité
Des précisions sur Eternal Darkness NGC
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Beaucoup d´entre vous semblent être interessés par Eternal Darkness, le futur hit de la NGC.
Le jeu sort le 25 Octobre en Europe, mais est déjà sorti aux US le 24 Juin.
Mon cher collègue Jodark en a d´ailleurs fait une superbe preview sur ce jeu.
Auto Modelista PS2
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Il est très attendu par la communauté des joueurs et plus particulièrement par les amateurs de jeux de caisse. Il s´agit d´Automodelista sur PS2.
La vidéo : http://www.jp.playstationon.com/theater/ram/autom_b.ram
Actualité
Des précisions sur Eternal Darkness NGC
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Beaucoup d´entre vous semblent être interessés par Eternal Darkness, le futur hit de la NGC.
Le jeu sort le 25 Octobre en Europe, mais est déjà sorti aux US le 24 Juin.
Mon cher collègue Jodark en a d´ailleurs fait une superbe preview sur ce jeu.
Auto Modelista PS2
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Il est très attendu par la communauté des joueurs et plus particulièrement par les amateurs de jeux de caisse. Il s´agit d´Automodelista sur PS2.
La vidéo : http://www.jp.playstationon.com/theater/ram/autom_b.ram
Actualité
Des précisions sur Eternal Darkness NGC
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Beaucoup d´entre vous semblent être interessés par Eternal Darkness, le futur hit de la NGC.
Le jeu sort le 25 Octobre en Europe, mais est déjà sorti aux US le 24 Juin.
Mon cher collègue Jodark en a d´ailleurs fait une superbe preview sur ce jeu.
Auto Modelista PS2
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Il est très attendu par la communauté des joueurs et plus particulièrement par les amateurs de jeux de caisse. Il s´agit d´Automodelista sur PS2.
La vidéo : http://www.jp.playstationon.com/theater/ram/autom_b.ram
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Des précisions sur Eternal Darkness NGC
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Beaucoup d´entre vous semblent être interessés par Eternal Darkness, le futur hit de la NGC.
Le jeu sort le 25 Octobre en Europe, mais est déjà sorti aux US le 24 Juin.
Mon cher collègue Jodark en a d´ailleurs fait une superbe preview sur ce jeu.
Auto Modelista PS2
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Il est très attendu par la communauté des joueurs et plus particulièrement par les amateurs de jeux de caisse. Il s´agit d´Automodelista sur PS2.
La vidéo : http://www.jp.playstationon.com/theater/ram/autom_b.ram
Actualité
Des précisions sur Eternal Darkness NGC
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Beaucoup d´entre vous semblent être interessés par Eternal Darkness, le futur hit de la NGC.
Le jeu sort le 25 Octobre en Europe, mais est déjà sorti aux US le 24 Juin.
Mon cher collègue Jodark en a d´ailleurs fait une superbe preview sur ce jeu.
Auto Modelista PS2
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Edition du Vendredi 26 Juillet 2002
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Le 115éme Journaux!
Les titres du Vendredi 26 Juillet 2002
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Au Sommaire:
TOP 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Final Fantasy 8
4. Forum Golden Sun 2
5. Forum Super Smash Bros Melee
Test Medabots Type A : Metabee GBA
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Dans le principe Medabots Type A : Metabee nous propose des combats de robots à deux contre deux avec comme personnage central Metabee. Metabots Type A : Rokusho s´articulera autour de Rokusho, c´est un peu comme les Pokémon, c´est de la stratégie marketing musclée. En résultent de jeunes joueurs indécis devant deux versions d´un jeu qui diffèrent cependant peu. Mais un choix doit pourtant être fait et nos acheteurs finiront par emporter l´exemplaire contenant le personnage qu´ils préfèrent, rentrant chez eux en pensant d´avantage à la version qu´ils auraient pu avoir qu´à celle qu´ils trimballent dans leur petit sac. Résultat des courses, ils reviendront ventre à terre d´ici quelques jours pour se procurer la version Metabee ou Rokusho selon leur choix de départ et feront ensuite le deuil de leurs naïves espérances pour s´exclamer dans la plus profonde désillusion : « Je m´est fait avoir ! !!! Le jeu c´est le même ! ». Et oui, chez Natsume tout comme chez Nintendo, on n´est pas les derniers des abrutis en matière de psychologie enfantine et on sait très bien exploiter cette mine de connaissances à des fins mercantiles.
Mais puisque notre sujet concerne Medabots Metabee et non pas les stratégies commerciales qui se voilent à peine pour abuser les joueurs trop candides, revenons-en au jeu en lui-même. Nous voici donc lancés dans des combats à 2 robots contre 2 et à la suite desquels il sera possible d´acquérir de nouvelles pièces pour améliorer chaque combattant. Pas de menu, pas de présentation digne de ce nom, c´est d´entrée que l´on est catapulté dans l´enfer des arènes sans plus d´explications. Certains chanteurs se seraient exclamés « Au Suivant ! » et effectivement on comprend que le titre ne fait pas dans les sentiments. Pas de préliminaires, fight, fight fight, pas de temps à perdre on est là pour casser du robot, gagner de l´expérience et obtenir de nouveaux morceaux pour aller encore plus loin. On peut donc passer par l´un des rares menus du jeu et sélectionner les pièces que chaque robot va revêtir pour le combat. C´est là que la stratégie de Medabot intervient puisque vos couples de machines vont pouvoir agir en combos. Un combattant puissant allié à un soigneur par exemple et hop on obtient une équipe de choc. Mais l´intérêt s´arrrête là cependant.
Car voilà, en dehors de la personnalisation des bots, c´est absolument creux. Les combats sont sans réel intérêt, limités par le nombre de mouvements permis aux machines, mais ils sont également bourrins à souhait et sans réelle finesse. On appuie frénétiquement sur la touche de tir, on déclenche son super coup une fois de temps en temps, on tente d´éliminer l´adversaire et c´est tout. On fait de petits sauts par-ci par-là pour profiter du scrolling, des fois on bloc les coups histoire de voir ce que ça fait... Bref, c´est l´éclate ! Pas de souci de prise en main compte tenu du peu d´actions à réaliser ici, le gameplay est ultra-limité, pas la peine de se fouler sur l´ergonomie des commandes.
Au niveau des graphismes c´est en revanche assez correct. Sans qu´il y ait de quoi tomber à la renverse les personnages sont assez bien détaillés et l´ensemble se veut globalement très coloré. Les arènes déçoivent quant à elles par une architecture quasi-invariable, les animations et autres effets sont quant à eux honorables. Concernant les sons, rien d´exceptionnel, les effets sont basiques alors que les musiques sont plutôt sympathiques.
Finalement c´est principalement en s´appuyant sur le dessin animé que Megadaube Type A compte séduire les joueurs. Son gameplay est fade, ses combats peu intéressants et les possibilités en terme de modifications des robots amusantes mais pas originales ni même novatrice pour deux ronds. A ceci s´ajoute l´agacement de voir deux jeux quasiment identiques commercialisés chacun au prix fort... bref, c´est pas brillant et pourtant il y a des risques pour que ça marche.
Graphismes 14/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 12/20
Bande son 13/20
Note générale 10/20
Test Red Card NGC
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Midway nous propose en effet un titre plutôt décalé et qui devrait libérer les joueurs frustrés par d´autres jeux de foot plus conventionnels où l´Intelligence Artificielle les ridiculise par des scores de type trois-zéro. Ici vous pouvez vous prendre une défaite cuisante mais au moins vous pouvez vous venger en blessant les joueurs d´en face, en leur faisant des coups de pieds sautés en pleine poitrine ou entre les deux yeux, en leur collant des pains ou en les taclant au niveau des genoux et même des oreilles si le coeur vous en dit. Je sais, c´est mal... Mais qu´est ce que c´est bon ! D´autant que lorsque l´on pose un gros coup de latte à un joueur ou qu´on envoie un missile au fond des cages le son est de la partie et multiplie cet effet jouissif par des effets clairement exagérés. L´atmosphère apparemment normale et bon enfant pour un match de foot dissimule en fait une violence rare dans le domaine avec des joueurs qui comme vous le verrez n´hésiteront pas à vous envoyer à l´hosto pour vous piquer le ballon.
Bref, on l´aura compris Red Card Soccer porte très bien son nom et bénéficie d´un concept d´une finesse et d´une intelligence rares, ce qui rend le jeu naturellement très attrayant. Parce que sans qu´il y paraisse, Midway nous pond ici un jeu qui pourrait bien réveiller vos charges pulsionnelles les plus sombres et les plus basses, vous poussant ensuite à exulter dans des hurlements de bonheur mêlés de rage. Bref, voilà un jeu délirant, qui défoule bien, dont l´intérêt s´essouffle assez vite mais qui bénéficie d´une réalisation très correcte, d´un gameplay jubilatoire et avec qui on passe finalement un très agréable moment. Au niveau des modes de jeu ne vous attendez évidemment pas à du Pro Evolution Soccer ou autre. Red Card est assez limité à se niveau. Matches amicaux (mouarf, la tronche des matches amicaux), mode finale, conquête du monde ou tournois, c´est simple mais efficace. Le mode conquête propose d´affronter pas moins de cinquante équipes dont certaines s´avèrent assez particulières. Les Dauphins par exemple, sont de vrais mammifères marins... C´est stupide, certes mais incroyablement amusant.
Côté maniabilité il faut un léger temps d´adaptation avant de maîtriser tous les coups et autres combos. On dispose des coups classiques du foot, plus auxquels en principe on n´a pas le droit. Coups de tête, de poings, de pieds et bien d´autres surprises encore qu´il sera même possible d´amplifier grâce à une commande permettant d´exagérer la plupart de vos mouvements. Il en résulte des coups impressionnants mais également des tirs dignes de Matrix avec effets de ralentis avant la frappe le tout acompagné par des mouvements qui font passer les reprises de volée et autres bicyclettes pour des trucs de lopettes. On ne se prend pas au sérieux, on fait des trucs déments et on s´amuse voilà ce que nous réserve dans les grandes lignes Red Card Soccer. Signalons que la version Gamecube semble légèrement moins ergonomique que la petite copine sur PS2 avec notamment une répartition des commandes un peu moins pratique sur le Pad. Rien de dramatique quoi qu´il en soit et le reste s´avère très similaire.
Mais si le principe n´est pas déplaisant et le gameplay plutôt réussi, la réalisation n´est pas non plus en reste. Sans être d´un niveau exceptionnel la modélisation des joueurs est assez convaincante d´autant qu´on retrouve de vrais joueurs... Licence FIFPRO oblige. Les mouvements et animations sont excellents, le comportement du ballon crédible et les gamelles finalement assez réalistes. On note quelques effets de type coups enflammés avec traînée de feu lors des mouvements les plus impressionnants et les replays sont assez soignés. Seul bémol, des angles de vue pas toujours très pratiques même s´il est possible de les modifier à tout moment. Les sons quant à eux alimentent parfaitement l´ambiance comme on l´a déjà dit avec des commentaires un peu répétitifs alors que les effets sont quant à eux excellents avec même les cris des joueurs qui hurlent dans leur langue maternelle.
En clair vous souhaitez un jeu de foot qui vous permette de vous défouler en même temps tout en comportant un zeste de technique, Red Card Soccer est fait pour vous. Certes son intérêt s´essouffle assez vite mais son gameplay décalé et typé arcade en font un jeu à part qui devrait vous faire jubiler pendant un bon petit moment.
Graphismes 15/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 14/20
Bande son 15/20
Note générale 16/20
Test Sid Meier´s SimGolf PC
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Sim City, Sim Tower, Sim Copter, Sim Ant, Sim Farm, Sim Safari, Les Sims, j´en passe et des meilleurs, la série Sim s´attaque à tout et n´importe quoi avec plus ou moins de réussite. Aujourd´hui, c´est vers le golf qu´elle lorgne de l´oeil. C´est que ça pourrait être amusant de s´occuper d´un terrain de golf ! Choisir les parcours, entretenir les pelouses, attirer une clientèle de sportifs de plus en plus exigeants et commencer à ouvrir de nouveaux terrains aux quatre coins de la planète, voilà ce qui pourrait plaire à de nombreux joueurs amateurs à la fois de golf et de Sim City. Il n´en fallait pas plus à Electronic Arts pour développer SimGolf. Autant le dire tout de suite, SimGolf a tout du produit estampillé Sim-bidule, aucun doute là dessus, le jeu propose à la fois un gameplay solide et bien rôdé mais il souffre aussi d´un certain manque de renouvellement comme nous allons le voir dans les lignes qui suivent.
En lançant une nouvelle partie, on se trouve devant un choix tout simple : quel terrain acheter pour bâtir son premier parcours. Europe, US ou îles paradisiaques, à vous de voir le style que vous souhaitez donner à votre complexe de golf. On retrouve rapidement les mécanismes de la plupart des autres Sim-truc. On modèle le terrain à sa guise avec des dénivelés, des arbres, des cours d´eau puis on commence à s´intéresser à la partie sportive en décidant de l´emplacement du green, du tee, du rough, des bunkers de sable et de tout ce qui s´en suit. Un premier point négatif apparaît alors. SimGolf interdit la fonction qui permet de remplir une grande surface avec le même type d´élément (avec du rough par exemple) et il faut modifier chaque parcelle une à une. Je ne vous cache pas que c´est super lourd et il faut vraiment être motivé avant de s´attaquer à un par 6 tout de Fairway vêtu. Un tout petit détail certes, mais qui a le don d´alourdir la conception de parcours. Dommage...
En tant que responsable des terrains de golf, vous aurez aussi à gérer le portefeuille de la maison. Ainsi, il faudra tout faire pour attirer les amateurs de golf et leur permettre de jouer dans les meilleurs conditions possibles. Plusieurs structures sont à votre disposition pour cela qui vont du simple snack-bar au court de tennis, à l´hôtel et même à l´aéroport privé pour acheminer les visiteurs les plus fortunés. L´embauche de personnel est aussi à prévoir (jardiniers, gardes, vendeurs de boissons ou même golfeurs professionnels pour exécuter quelques démonstrations). Même si le sujet est nouveau, on reste quand même en terrain connu tant l´interface et les possibilités restent similaires à ce que l´on connaît déjà de la série des Sim-machin-chose. On en oublierait presque l´absence de tutorial. C´est assez agréable à regarder (c´est sûr, faut aimer le vert...), les golfeurs jouent chacun leur tour et s´essaient peu à peu aux nouveaux trous que vous construisez. L´animation n´est pas super fluide mais l´ensemble reste tout à fait jouable. Pour la bande son, c´est toujours aussi kitsch que d´habitude. Vive l´easy listening et la musique d´ascenseur !
SimGolf propose également une option intéressante qui permet de disputer des tournois sur ses propres parcours. Bien sûr, le jeu n´a pas la prétention de venir concurrencer les pointures du genres que sont les licences Tiger Woods ou Jack Nicklaus, mais c´est tout de même agréable de pouvoir se faire quelques trous de temps en temps. Les contrôles sont alors limités au strict minimum avec un choix de coups assez réduit. Lors de ces compétitions, on incarne un golfeur professionnel que l´on peut faire évoluer. Au fur et à mesure des trophées remportés, vous gagnez en effet des points à répartir pour augmenter ses aptitudes. Une bonne idée qui rajoute un côté attachant au soft. Dans le même ordre d´idées, vous pourrez suivre les indiscrétions des autres golfeurs et ainsi apprendre qu´untel craque pour celle-là. Un élément qui fait évidemment penser aux Sims, en bien moins poussé tout de même.
SimGolf est donc un jeu sans grande surprise mais qui fort de son gameplay déjà bien rôdé par les précédents Sim-trucmuche et de sa réalisation toujours soignée, peut sérieusement être envisagé si vous cherchez un titre à la fois convivial et sympa. Attention tout de même, le jeu est intégralement en anglais (le mode d´emploi est lui en français).
Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Note générale 15/20