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-[Journal du site Jeuxvideo.com-]

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
21 juin 2002 à 16:24:27

Edition du Vendredi 22 Mars 2002
========================
Le 34éme Journaux!

Les titres du Vendredi 22 Mars 2002
=========================
Au Sommaire:
TOP5
Test + Preview
Actualité

TOP 5

1. Forum Metal Gear Solid 2
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Final Fantasy 7
4. Forum Harry Potter
5. Forum Pokemon Or

TEST Dynasty Warriors PS2
=====================
Koei ne change pas une équipe qui gagne et ce nouveau soft l´illustre parfaitement puisque nous retrouverons une fois encore les armées de Liu Bei affrontant celles de l´infâme et sinistre traitre, Cao Cao. Vous le devinez, l´histoire se déroule dans la chine médiévale et met en scène toutes sortes de généraux à la solde de différents camps qui s´affronteront dans des luttes sans merci. On retrouve bien évidement quelques personnages charismatiques des Trois Royaumes mais également certains autres déjà rencontrés dans la précédente mouture. Le principe quant à lui ne change évidemment pas, des tas d´alliés mais aussi des tas d´ennemis à décalquer à grand coups de javelot, de sabre, de marteau etc. On évolue donc au travers de cette aventure de façon assez linéaire avec à chaque fois pour mission d´aller causer du pays aux généraux adverses en progressant avec ses troupes et ses gardes du corps.

Dynasty Warriors 3 c´est donc un peu comme State Of Emergency mais avec les matraques et les émeutes en moins. Des ennemis par centaines et bien évidemment la possibilité de multiplier les combos en enchaînant les mouvements et les coups spéciaux une fois que la jauge le permet. On tue et on tue encore, presque sans se lasser et si le titre semble d´un niveau de difficulté assez élevé au début, on prend vite le coup pour ensuite anéantir des dizaines d´ennemis en deux temps, trois mouvements. A la différence d´un Kessen qui se déroule dans le même univers, ici la stratégie est basique : moi + troupes ennemies = on fonce dans le tas. C´est alors avec une aisance toute particulière que l´on décime les hommes de Cao Cao ou des autres dans une ambiance très arcade.

Si le mode Mosu permet de progresser dans cette aventure en franchissant ses différentes étapes, on dispose également d´un mode libre qui permettra de parcourir les différents niveaux du jeu. Un mode défis également présent proposera de chronomètrer une tuerie ou encore d´atteindre un nombre record de morts. Un mode versus est également de la partie et il sera même possible d´accéder à une base de données des équipements et personnages du jeu. Côté manaibilité pas de souci et ce troisième opus se veut gloabalement similaire au précédent à ce niveau. Une touche d´attaque rapide et une touche d´attaque puissante, les coups spéciaux autorisés par la jauge, la touche super pratique pour recentrer la vue ou encore pour tirer à l´arc bref, peu de changement. On récolte en chemin différents bonus ou power up ainsi que des objets qu´il sera possible d´utiliser dans les niveaux suivants. Les personnages augmentent leur classe et leurs caractéristiques au fil des missions, ce qui aura bien entendu pour effet de les rendre encore plus efficaces pour décimer encore plus d´ennemis.

Concernant les graphismes on regrettera que ces derniers n´aient été que trop peu améliorés depuis le précédent volet sur PS2. Si l´on pouvait pardonner certaines erreurs de jeunesse à l´époque ceci devient plus difficile à présent. Le moteur ne semble pas avoir évolué d´un poil et l´on rencontre toujours les mêmes saccades, les mêmes vues agaçantes même si l´on peut les recentrer, alors que les décors semblent souvent vides avec notamment un champ de vision assez réduit. L´aliasing est constament présent mais heureusement on se console avec des animations esthétiques et fluides. Au niveau sonore là encore peu de changement, c´est de la musique qui rappelle les bornes arcade, éloignée du concept du jeu mais assez efficace. Les voix sont intégralement doublées pour des commentaires qui s´avère très répétitifs et comme dans Kessen on regrettera parfois un jeu d´acteur assez décevant.

En clair les amateurs du second devraient aimer le troisième dans la mesure où il fonctionne quasiment de la même manière. Les fans des beat´em up bien bourrins devraient y trouver leur compte avec une action aussi intense que répétitive et toutefois une belle panoplie de personnages jouables ayant chacun leur technique de combat et leurs caractéristiques.
Koei ne change pas une équipe qui gagne et ce nouveau soft l´illustre parfaitement puisque nous retrouverons une fois encore les armées de Liu Bei affrontant celles de l´infâme et sinistre traitre, Cao Cao. Vous le devinez, l´histoire se déroule dans la chine médiévale et met en scène toutes sortes de généraux à la solde de différents camps qui s´affronteront dans des luttes sans merci. On retrouve bien évidement quelques personnages charismatiques des Trois Royaumes mais également certains autres déjà rencontrés dans la précédente mouture. Le principe quant à lui ne change évidemment pas, des tas d´alliés mais aussi des tas d´ennemis à décalquer à grand coups de javelot, de sabre, de marteau etc. On évolue donc au travers de cette aventure de façon assez linéaire avec à chaque fois pour mission d´aller causer du pays aux généraux adverses en progressant avec ses troupes et ses gardes du corps.

Dynasty Warriors 3 c´est donc un peu comme State Of Emergency mais avec les matraques et les émeutes en moins. Des ennemis par centaines et bien évidemment la possibilité de multiplier les combos en enchaînant les mouvements et les coups spéciaux une fois que la jauge le permet. On tue et on tue encore, presque sans se lasser et si le titre semble d´un niveau de difficulté assez élevé au début, on prend vite le coup pour ensuite anéantir des dizaines d´ennemis en deux temps, trois mouvements. A la différence d´un Kessen qui se déroule dans le même univers, ici la stratégie est basique : moi + troupes ennemies = on fonce dans le tas. C´est alors avec une aisance toute particulière que l´on décime les hommes de Cao Cao ou des autres dans une ambiance très arcade.

Si le mode Mosu permet de progresser dans cette aventure en franchissant ses différentes étapes, on dispose également d´un mode libre qui permettra de parcourir les différents niveaux du jeu. Un mode défis également présent proposera de chronomètrer une tuerie ou encore d´atteindre un nombre record de morts. Un mode versus est également de la partie et il sera même possible d´accéder à une base de données des équipements et personnages du jeu. Côté manaibilité pas de souci et ce troisième opus se veut gloabalement similaire au précédent à ce niveau. Une touche d´attaque rapide et une touche d´attaque puissante, les coups spéciaux autorisés par la jauge, la touche super pratique pour recentrer la vue ou encore pour tirer à l´arc bref, peu de changement. On récolte en chemin différents bonus ou power up ainsi que des objets qu´il sera possible d´utiliser dans les niveaux suivants. Les personnages augmentent leur classe et leurs caractéristiques au fil des missions, ce qui aura bien entendu pour effet de les rendre encore plus efficaces pour décimer encore plus d´ennemis.

Concernant les graphismes on regrettera que ces derniers n´aient été que trop peu améliorés depuis le précédent volet sur PS2. Si l´on pouvait pardonner certaines erreurs de jeunesse à l´époque ceci devient plus difficile à présent. Le moteur ne semble pas avoir évolué d´un poil et l´on rencontre toujours les mêmes saccades, les mêmes vues agaçantes même si l´on peut les recentrer, alors que les décors semblent souvent vides avec notamment un champ de vision assez réduit. L´aliasing est constament présent mais heureusement on se console avec des animations esthétiques et fluides. Au niveau sonore là encore peu de changement, c´est de la musique qui rappelle les bornes arcade, éloignée du concept du jeu mais assez efficace. Les voix sont intégralement doublées pour des commentaires qui s´avère très répétitifs et comme dans Kessen on regrettera parfois un jeu d´acteur assez décevant.

En clair les amateurs du second devraient aimer le troisième dans la mesure où il fonctionne quasiment de la même manière. Les fans des beat´em up bien bourrins devraient y trouver leur compte avec une action aussi intense que répétitive et toutefois une belle panoplie de personnages jouables ayant chacun leur technique de combat et leurs caractéristiques

Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Note Generale 15/20

Test max Payne XBOX
==============
Max Payne, c´est l´histoire d´un flic qui n´a vraiment pas de pot. Alors qu´un soir il rentre chez lui après une bonne journée de boulot, il assiste avec horreur à l´assassinat sauvage de sa femme et de son enfant. Les criminels ayant agit sous l´emprise d´une drogue dure, le Valkyr, Max décide d´intégrer la DEA et d´infiltrer le réseau de mafieux pour pouvoir remonter jusqu´aux véritables responsables de cette tragédie. Mais ce qu´il ne sait pas, c´est qu´il va vite devenir le pion d´une machination qu´il ne peut contrôler. Accusé à tort du meurtre de l´un de ses collègues, il passe pour la cible à abattre, l´ennemi public numéro un, l´homme recherché par toute la police New Yorkaise. Pendant tout son périple en quête de justice, le héros visitera les bas-fonds de la ville en traversant des hôtels miteux, des rames de métros délabrés, des ruelles sombres... L´univers de Max Payne est très noir, souvent glauque et malsain, il mêle allègrement drogue, secte, sexe et violence (beaucoup de violence même). Inutile de préciser que le titre s´adresse avant tout à un public mature.

Max Payne entre dans la catégorie des TPS (pour Third Person Shooter, rien à voir avec la télé par satellite...). Alors que l´on pouvait craindre de perdre en jouabilité avec le passage sur console, il n´en est rien. On dirige Max avec le stick gauche et on ajuste sa vision avec celui de droite. C´est très instinctif et dès le premier niveau, on maîtrise tout ça sur le bout des doigts. Bien sûr, la grande originalité du titre, le bullet time, a été conservée. Grâce à cette option, Max peut considérablement améliorer ses réflexes. Concrètement, le jeu passe alors en mode ralenti pour nous permettre d´anticiper chaque mouvement. Cela donne au jeu un aspect très cinématographique à la frontière entre Matrix et les films de John Woo, surtout lorsque Max plonge en avant pour truffer ses adversaires de balles.

Techniquement, le jeu se situe un demi cran au dessus de la version PS2 sans toutefois égaler l´original sur PC. Etant donné le support sur lequel le jeu tourne cette fois-ci (je parle de la Xbox, là), on reste quand même sur sa faim ! La 3D est très austère : tout est carré, droit et lisse. Même si l´ambiance est volontairement froide et peu accueillante, on aurait apprécié quelques améliorations à ce niveau. De même, si on ne peut rien dire sur la modélisation de Max (une pure gueule), les autres personnages sont en revanche bien moins travaillés et donc moins réussis. Vu qu´il est impossible de régler le niveau de détails comme sur PC, on se retrouve alors à canarder des truands aux visages flous et à la gestuelle ringarde. Les développeurs ont donc joué la facilité sur ce coup-là. Il est dommage de constater qu´ils n´aient pas profiter de la puissance de la machine pour revoir quelques points du moteur graphique. La gestion des collisions par exemple aurait nécessité quelques retouches. En effet, il est fréquent de voir les ennemis tomber à terre avec un membre dans le mur... Ca fait désordre !

La bande son non plus n´a subie aucune modification et j´ai le regret de vous annoncer que le jeu est intégralement traduit en français. Et oui, alors que d´habitude tout le monde se réjouit de pouvoir profiter de dialogues en VF, ceux qui ont pu jouer à Max Payne en français vous le diront : les voix sont ringardes ! Les acteurs lisent leurs textes sans aucune conviction, on y croit pas une seconde. En plus le mixage et extrêmement mal foutu car de temps en temps, les dialogues deviennent inaudibles, couverts par la musique (excellente soit dit en passant).

Alors que penser de cette version Xbox ? Tout simplement que c´est une adaptation facile et calquée sur la version PC, les temps de chargements plus nombreux mais moins longs ne gênent pas la progression du jeu mais les aspects graphiques et sonores auraient mérité un peu plus d´attention. Un bon titre quand même qui vaut plus pour son ambiance particulière que pour ses prouesses techniques.

Graphismes 14/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 12/20
Bande son 13/20
Scénario 16/20
Note générale 15/20

Actualité

Encore des nouvelles du Japon: XBOX
============================
Voici les chiffres de ventes (annoncé par famistu) des trois consoles au japon pendant la semaine du 4 au 10 mars:

- PS2 : 76 914 consoles
- Xbox : 10 930 consoles
- Game Cube : 10 807 consoles

Heeee oui la xbox passe devant la Game Cube! Oui bon juste de 123 consoles mais bon c´est un progrès! Peut être cela annonce un tournant mais bon ne nous emballons pas( Sauf si vous êtes blonde à....ouuuups! désolé! Je sais pas ce qui m´a prit!c´est sortit tout seul! Encore désolé! ). On attend encore de nouveaux chiffres tout aussi prometteur!

La NGC en deuxième position
======================
La PS2 reste maître du Japon mais on sait tous que Resident Evil Rebirth pourrait bien changer tout ça mais la X Box pour son début se vend comme la NGC ce qui est trop inquiétant pour elle. Voici les résultats:

Playstation 2 76 914 (1 018 736)
Game Boy Advance 30 946 (688 148)
X-Box 10 930 (172 007)
Gamecube 10 471 (294 787)
PSOne 734 (77 578)
Wonder Swan Color 2 002 (41 424)
Game Boy Color 1 279 (47 936)

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
21 juin 2002 à 16:26:46

Edition du Lundi 25 Mars 2002
========================
Le 35éme Journaux!

Les titres du Lundi 25 Mars 2002
=========================
Au Sommaire:
TOP5
Test

TOP5

1. Forum Metal Gear Solid 2
2. Forum Final Fantasy 7
3. Forum Grand Theft Auto 3
4. Forum Harry Potter
5. Forum Nhl 2002

TEST Shadow Hearts PS2
==================
Quand Final Fantasy rencontre l´univers glauque d´un Castlevania cela donne Shadow Hearts, un RPG diaboliquement prenant.

Excellente surprise que ce Shadow Hearts qui nous arrive sans crier gare sur PS2, alors que la plupart des rôlistes commençaient déjà à se lamenter de ne pas trouver sur ce support davantage de softs du genre. Car les RPG ne se résument pas uniquement à la série des FF, et ce soft inconnu au bataillon pourrait bien séduire plus d´un joueur dévoué au culte de Square. Et pour ceux qui hésiteraient à investir dans un produit aussi énigmatique, sachant que les hits se bousculent depuis quelque temps au portillon des jeux PS2, c´est en tant qu´inconditionnelle de RPG consoles que je tâcherai de vous convaincre des qualités de ce titre qui m´a d´ores et déjà littéralement convaincue.

L´histoire débute dans une France fictive à l´aube du vingtième siècle, et les premières minutes de jeu suffisent à instaurer une atmosphère terriblement glauque qui servira de toile de fond à cette aventure. Une histoire empreinte de mysticisme, imprévisible et surprenante, qui conduira le jeune Yuri de la Chine à l´Europe pour lutter contre une armée japonaise aux leaders fanatiques. Aux antipodes de l´univers naïf et gentillet d´un Golden Sun, le monde de Shadow Hearts donne l´impression de s´adonner au plus sanglant des épisodes de Castlevania, mais à la sauce jeu de rôle. Impossible de résister à cet amalgame savoureux et complètement inédit, qui renouvelle brusquement le regard du joueur sur un genre qu´il croyait jusque là intouchable.

Dans Shadow Hearts, les villages ne sont pas des lieux de repos où l´on peut s´approvisionner en armes et régénérer ses personnages. Ce sont des pièges à loups envahis de brume et hantés par la puanteur de la mort. On s´aventure sur une place mystérieusement calme et, l´instant d´après, on marche sur une mare de sang d´où jaillissent ça et là des crânes vaguement humaines qui se brisent dans un craquement sous vos pas. Anthropophages jusqu´au bout des ongles, les habitants de cette sympathique bourgade dressent griffes et crocs pour faire de vous le succulent ragoût dont ils rêvent depuis des siècles.

Mais ceci n´est qu´un bref instant du voyage de nos héros, qui se retrouveront peu après dans des lieux complètement différents mais tout aussi dangereux. Ils y rencontreront parfois des alliés qui viendront leur prêter main forte dans leur lutte contre les forces du mal. Point crucial dans un jeu de rôle, les personnages sont ici extrêmement charismatiques, à la fois dotés de personnalités fortes et mystérieuses, bénéficiant tous d´un excellent design. Le jeu parvient habilement à contourner les stéréotypes en présentant des personnages au profil difficile à cerner. On y trouve le héros principal Yuri, un « harmonixer » doté de la faculté de se transformer en diverses créatures surpuissantes ; Alice, la frêle jeune fille qui se bat avec sa bible et ses sortilèges ; Zhuzhen, le mage exorciste ; Margarete, l´espionne adepte du six-coups qui sort son portable pour joindre ses contacts au beau milieu d´un combat ; sans oublier le jeune Harry et le très vampirique Keith Valentine.

Au niveau du gameplay, le jeu parvient encore à nous étonner en cumulant les idées originales. Chaque action passe par l´anneau du jugement, une sorte de roue fragmentée en plusieurs segments sur lesquels il faut passer pour valider la moindre action. Le système est étonnement efficace et brise la monotonie inhérente aux autres softs du genre lors des combats. Les attaques de base sont de véritables enchaînements de coups dont la complexité dépend de votre efficacité sur l´anneau du jugement. En plus des points de vie et de magie, chaque personnage possède des Sanity Points qui diminuent au fil du combat, entraînant peu à peu leur démence. Les monstres ne manquent pas de surprendre eux aussi, lorsque les ennemis les plus inoffensifs se transforment sous vos yeux en des créatures monstrueuses souvent bestiales. En tant qu´« harmonixer », Yuri pourra acquérir des âmes qui lui permettront de se transformer en des créatures surpuissantes, une vingtaine au total. On retiendra également la présence d´un maître en acupuncture, capable d´optimiser la puissance d´attaque des armes et d´élargir les zones critiques de l´anneau du jugement, moyennant une certaine somme d´argent.

Chaque victoire permet d´acquérir de la Soul Energy qui témoigne de l´importance des élémentaires (eau, terre, air, etc...) et de leur compatibilité avec les personnages. La progression se fait sans temps-mort ni quête d´XP inutile, étonnant sans cesse le joueur en alternant les dialogues naïfs et les rencontres décisives. C´est le cas de cet homme mystérieux au masque de renard qui n´est pas sans évoquer les vieux contes japonais, et qui viendra vous hanter aux moments les plus inattendus dans des confrontations régulières dont l´issue sera toujours la même. J´espère en avoir assez dit pour vous avoir convaincu de courir vous procurer ce titre, qui ne pourra que vous enthousiasmer si vous êtes un inconditionnel du genre et que l´univers de Shadow Hearts vous inspire la plus vive curiosité.

Graphismes 15/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 14/20
Bande son 15/20
Scénario 15/20
Note générale 15/20

Test Transworld Surf XBOX
=================

Nous voici donc sur quelques-uns des spots de glisse les plus prestigieux aux côtés de surfers professionnels histoire de faire le plein de sensations et de gravir petit à petit les échelons de la notoriété. Transworld Surf nous invite en effet à nous lancer dans différents modes de jeu qui permettront au joueur de concourir en Pro Tour et d´y faire une véritable carrière, de disputer des runs simples ou encore de surfer à sa guise en totale liberté sur les spots débloqués. Le gros de ce titre reprend donc un principe de jeu à la Tony Hawk et imposera de remplir au fil des courses différents objectifs de plus en plus difficiles. Score spécifique, actions particulières ou encore figures obligatoires, autant dire que le joueur n´aura pas le temps de s´ennuyer. Une fois la plupart des objectifs remplis, on passe à un autre spot ou encore on débloque de nouveaux modes de jeu. Mais si le principe se veut résolument orienté arcades, le reste de ce que nous offre Transworld Surf se veut beaucoup plus axé sur la simulation. Rien qu´au moment de la prise en main, on se rend compte que si le titre dispose d´un fort potentiel, l´entraînement intensif sera de rigueur pour parvenir à l´exploiter.

Si l´on parvient en effet rapidement à se tenir correctement sur la planche sans aller boire la tasse au bout de 3 secondes, réaliser des tricks et remplir les différents objectifs s´avère en revanche beaucoup plus difficile. D´une part l´environnement n´est pas toujours là pour faciliter les choses entre les barques de pêcheurs, les filets ou encore les requins bien décidés à faire de vous leur quatre heures. Les tricks sont délicats à déclencher et il faudra prendre l´habitude d´observer la vague pour trouver le moment le plus approprié à l´exécution d´une figure. Chaque erreur est sanctionnée de manière immédiate et aura bien entendu pour effet de faire perdre un temps précieux au cours des épreuves chronométrées. En cas de chute il est toutefois possible d´appeler les Reef-Girls qui se chargeront de vous ramener à la vague de votre choix. Autre point de gameplay assez original, la jauge de Karma. Dans Transworld Surf on n´est pas là uniquement pour surfer égoïstement sur sa vague, mais bien plus pour s´immerger dans l´esprit du Surf. Il conviendra donc de ne pas taxer les vagues des autres, de ne pas les éclabousser ou les percuter, mais il faudra également être respectueux envers les animaux en allant même jusqu´à en délivrer certains des filets qui les retiennent. Une originalité sympathique et qui aura pour effet en fonction de la position de la jauge de déterminer l´attitude des autres surfers mais également des animaux à votre egard.

La durée de vie de ce titre s´annonce quant à elle assez conséquente puisque le nombre de challenges à accomplir devrait tenir les joueurs assez longtemps en haleine d´autant que le niveau de difficulté imposera le plus souvent des runs parfaits. Signalons également un mode multijoueur jusqu´à quatre qui proposera de concourir jusqu´à quatre pour devenir le roi de la vague ou encore remporter les compétitions.

Et si comme on l´a vu ce titre propose un gameplay de bon niveau, force est de constater que l´un des atouts majeurs réside également dans sa réalisation. Transworld Surf bénéficie de graphismes particulièrement réussis qui permettront notamment d´admirer des effets de particules impressionnants lors des gerbes d´eau suivant les changements de direction ainsi qu´une modélisation de l´eau tout simplement impressionnante. Les tubes sont un régal et à ceci viennent s´ajouter une modélisation très correcte des surfers ainsi que des effets météo plus qu´appréciables. Tout n´est cependant pas parfait et l´on notera des saccades assez importantes à certains moments ou encore un effet d´éclaboussure sur l´écran dont on se serait volontiers passé. Au niveau sonore, les musiques sont parfaitement dans le ton avec des thèmes dynamiques alors que les effets de leur côté ne sont pas en reste et s´avèrent tout à fait soignés.

En clair ce Transworld Surf pourrait bien devenir la nouvelle référence de sa catégorie. En dépit de son importante difficulté il parvient à maintenir le dur compromis entre arcade et simulation ce qui devrait lui attirer les faveurs des amateurs de fun mais également celles des joueurs en quête d´un surf réaliste et codifié. A ceci vient bien entendu s´ajouter une réalisation tout bonnement impressionnante en dépit de quelques défauts pour un titre qui semble au final réussir là où tant d´autres ont échoué.

Graphismes 16/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Note générale 15/20

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
21 juin 2002 à 16:29:36

Edition du Mardi 26 Mars 2002
========================
Le 36éme Journaux!

Les titres du Mardi 26 Mars 2002
=========================
Au Sommaire:
TOP5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Metal Gear Solid 2
2. Forum Final Fantasy 7
3. Forum Grand Theft Auto 3
4. Forum Harry Potter
5. Forum Golden Sun

Test P.E.S PSX
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Bien évidemment, qu´on ne s´attende pas à retrouver toutes les performances de la version PS2 avec ce PES sur Playstation. Le titre y laisse bien évidemment des plumes que ce soit au niveau des graphismes ou encore de la richesse de son gameplay. Seulement voilà, il faut re-situer les choses dans leur conteste et l´on constate rapidement que cette mouture dispose tout de même de nombreux atouts. En premier lieu, c´est avec bonheur que l´on retrouve la plupart des grandes stars du ballon rond avec plus d´une cinquantaine d´équipes à diriger sur le terrain. Autre point fort, une foule de modes de jeux qui permettront aux joueurs de disputer des matches sur mesure en choisissant de jouer des rencontres amicales, de faire des sessions de tir au but, des matches All Star, mais aussi de jouer en ligue en créant leur propre calendrier de saison. A ceci viennent s´ajouter les coupes européenne, internationnale, africaine, américaine, asiatique etc. sans oublier la Master League qui permettra de jouer avec quelques-uns des clubs européens les plus prestigieux.

Avec ce PES comme avec l´autre il y a donc de quoi faire et question durée de vie on devrait être servi. Une longévité qui d´ailleurs proviendra également du niveau de difficulté parce que si un David Beckham Soccer nous offre des scores fleuves avec un ballon qui a parfois tendance à coller aux pieds, ici il en va un peu autrement. Comme son grand frère PS2, Pro Evolution Soccer propose un gameplay plutôt axé sur le réalisme et la simulation. La prise en main est donc délicate et les novices auront tout intérêt à aller faire un tour par le mode entraînement pour s´habituer au système de commandes. Le jeu est aussi technique qu´intense même s´il manque parfois de rapidité et c´est principalement sur les passes qu´il faudra compter pour parvenir à s´imposer face à l´adversaire. Faire circuler la balle c´est donc l´un des principes fondamentaux de ce titre. Inutile de s´imaginer pouvoir traverser ne serait-ce qu´une moitié de terrain en solo, la défense est aussi réactive qu´organisée et il y aura toujours un joueur prêt à vous taxer le ballon. On dispose donc de différentes passes permettant d´ajuster son action à la situation ainsi que les tirs dont il conviendra de doser minutieusement la puissance et de bien cadrer histoire de ne pas arracher la tête à un spectateur situé derrière les cages.

Petit regret toutefois, l´absence de coups plus diversifiés. On doit malheureusement se contenter des coups de bases auxquels viennent seulement s´ajouter des têtes des amortis ou des contrôles de la balle. Les possibilités en terme de dribbles sont minimes et les mouvements spéciaux un peu trop rares. Il n´en demeure pas moins que la dimension stratégique de ce PES prend alors tout son sens avec des matches au cours desquels il faudra vraiment se battre pour remporter la victoire et parfois même des scores nuls qui ressemblent à des victoires tant il a fallu se défendre comme un lion. On reprochera en revanche des actions limitées lors des corners par exemple mais force est de constater que dès que l´on se plonge un peu dans ce titre, son action devient rapidement passionnante. La vitesse du jeu est réglable pour ceux qui souhaiteront plus de pêche et on dispose bien entendu de nombreux angles de caméra ce qui fait de PES un titre qui devrait rallier à sa cause un vaste public tant les nombreux réglages dont il dispose le rendent flexible.

Au niveau des graphismes il est clair que le fossé entre les versions PSX et PS2 est énorme. Les performances restent toutefois très bonnes compte tenu du support et l´on découvre des animations fluides, des textures au sol très correctes et un niveau de détail finalement assez satisfaisant. On dispose de différents replays, de changements d´angle de caméra et on ne reprochera finalement que quelques saccades de temps en temps même si cela ne gêne pas franchement le bon déroulement des matches. Côté sons la version qui nous est parvenue comportait des commentaires en anglais même si les menus proposaient une version française des textes. Les effets sont quoi qu´il en soit tout à fait soignés et assez réalistes même si l´on aimerait un public encore plus réactif aux actions sur le terrain.

En clair c´est une fois encore un titre tout à fait réussi que nous offre Konami avec sa célèbre série de jeux de foot. Pro Evolution Soccer se plie à merveille aux performances de la PSX pour nous donner une expérience de jeu palpitante au travers d´un soft qui en scotchera plus d´un devant son écran grâce à un gameplay solide et une intéressante durée de vie.

Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Note générale 16/20

Test David Beckham XBOX
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Tiens, ben ça faisait longtemps qu´on n´avait pas sorti la PSX de son placard. Elle commençait à prendre la poussière, la pauvre ! J´avoue que ça fait tout drôle de la voir tourner de nouveau. C´est que je commençais à m´habituer aux consoles 128 bits, moi ! Retourner à de la 3D toute pixélisée est un véritable supplice pour mes pauvres petits yeux. Ca m´apprendra à avoir des goûts de luxe ! Bravant cet inconfort visuel, je me lance tout de même dans ce David Beckham Soccer pour voir ce qu´il a sous le maillot (le jeu, pas Beckham !). L´épluchage du menu principal, m´apprend que le titre se veut assez fourni en modes de jeu. Des classiques matches amicaux aux saisons complètes et autres compétitions, tout est en règle. On a même droit à un entraînement et à une biographie très détaillée de la star ! Des petits plus que les fans sauront apprécier à leur juste valeur.

Une fois sur le terrain, c´est une autre histoire. La bonne impression jusque là donnée par le menu s´essouffle dès l´entrée des joueurs sur la pelouse. Quoi ? C´est avec eux qu´on va jouer au foot ? Ils ne risquent pas de crever le ballon avec leurs polygones aux angles trop saillants ? Non, sans rire, les joueurs ressemblent plus à des tableaux de Picasso version néo-cubique, qu´à des sportifs. Le jeu est particulièrement moche, même pour de la Playstation. En fait, on se croirait revenu aux premières heures de la console. Tout simplement inacceptable pour une machine en pré-retraite ! Pour ce qui est de leurs animations, c´est déjà un peu mieux. Les miracles de la motion capture font que leurs aptitudes les rendent déjà plus humains. Tous les gestes techniques s´enchaînent plutôt bien, sans à-coups trop marqués, et les joueurs semblent avoir une certaine inertie. Le titre comporte plus de 200 grands clubs issus des quatre coins de la planète. Tous les noms sont ceux des vrais joueurs et leurs représentants virtuels sur le terrain tentent avec beaucoup de maladresse de ressembler à la réalité (ici, la tonsure de Zidane ressemblance plus à la boule à zéro de Barthez....).

Le stade est correctement représenté. On passera rapidement sur l´aspect de la pelouse, pas toujours du meilleur goût, pour s´attarder sur le public qui, même s´il reste très plat, réagit parfaitement aux phases de jeu. Des fumigènes s´élèvent des tribunes, des drapeaux s´agitent, des flashs éclatent... l´ambiance est bien là ! Finissons notre tour d´horizon de l´aspect technique par quelques mots sur les commentaires. Rares sont les titres pouvant se vanter d´offrir des commentaires aussi niais que ceux de David Beckham Soccer. Toujours à côté de la plaque et rarement en rapport avec la situation, les speakers nous font part de leurs impressions sur la partie sur un ton pas toujours approprié. En fait, mieux vaut les couper dans les options pour être tranquille.

Reste à s´occuper du jeu. Car c´est bien beau de s´attarder sur l´emballage, ce qui vous intéresse c´est le contenu, n´est-ce-pas ? Celui de Beckham Soccer est assez décevant. Sa politique plutôt tournée vers l´arcade autorise des scores fleuves du genre 6-0. Même avec de l´entraînement, on ne parvient pas à palier ce problème. Neuf fois sur dix, le ballon atterrit au fond des filets. Dommage... La prise en main est assez délicate à maîtriser à cause notamment d´un niveau d´IA assez faible. Les co-équipiers ne pensent pas toujours à vous venir en aide lorsque vous avez la balle et vous laissent vous débrouiller tout seul... Le titre accumule donc les mauvais points sur trop de tableaux différents. Sans être un mauvais soft, il ne devrait donc pas inquiéter les références du genre, surtout avec la sortie ce mois-ci de Pro Evolution Soccer sur la même machine.

Graphismes 11/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 16/20
Bande son 11/20
Note générale 13/20

Test Tony Hawk´s Pro Skater 3 XBOX
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´est donc avec le goût amer de la désillusion que l´on se lance dans les challenges habituels de ce nouvel opus de Tony Hawk. Un sentiment de déjà-vu s´installe rapidement alors que l´on enchaîne des tricks qui s´effectuent désormais de façon quasi-automatique entre nos mains expertes. Il faut dire que la série a toujours conservé le même type de gameplay depuis le premier opus, et qu´en l´espace de trois/quatre ans, c´est tout de même près d´une vingtaine d´éditions plus ou moins différentes qui auront transité sur tous les supports de jeu. Quoi de plus prévisible, donc, que l´arrivée de cette mouture Xbox qui s´aligne sur ses congénères pour se voir finalement gratifiée du titre ô combien original de Tony Hawk´s Pro Skater 3.

Comme on pouvait logiquement s´y attendre, c´est donc un titre quasiment similaire à la version PS2 qu´il nous est donné d´accueillir sur la console de Microsoft. Si les fans s´attendaient à prendre la claque de leur vie en terme de réalisation graphique avec cette version-là, qu´ils abandonnent tout de suite leurs désillusions. Aucune évolution majeure à noter sur cet aspect du jeu, même si le résultat reste très convaincant. Les versions Xbox et Playstation 2 bénéficient toutes les deux d´une qualité visuelle équivalente. On retrouve donc les teintes ternes et délavées des environnements, et les flots d´émoglobine lors des chutes, chers à la série.

Il convient tout de même de préciser que cette édition comporte tout de même quelques particularités inédites, et notamment un niveau exclusif qui vient s´ajouter aux huit autres désormais connus (fonderie, Canada, Rio, Suburbia, aéroport, île aux skaters, Los Angeles et Tokyo). Et ce n´est pas tout, même si cette option risque de ne concerner qu´une minorité de joueurs : le soft offre l´opportunité de jouer jusqu´à quatre simultanément, à condition toutefois de posséder autant de consoles que de joueurs. Voilà qui compense l´option online de la version PS2 qui n´est toujours pas fonctionnelle en Europe.

Le jeu propose par ailleurs de personnaliser son skater en changeant son apparence physique ainsi que ses performances en modifiant l´ensemble de ses statistiques. L´éditeur de skate-parks se révèle quant à lui beaucoup plus complet qu´auparavant, et les novices pourront démarrer en douceur grâce au didacticiel. Le reste demeure plus classique. La progression consiste toujours à remplir un certain nombre d´objectifs sur un niveau afin de débloquer d´autres environnements, de nouveaux skaters et des planches inédites. On retrouve les traditionnels challenges qu´apprécieront les aficionados et qui consisteront tantôt à atteindre un certain total de points, à réunir toutes les lettres du mot SKATE, à trouver la cassette secrète dissimulée dans chaque niveau, et à réaliser toutes sortes de tricks spécifiques à un endroit donné. Mais aussi d´autres challenges beaucoup plus fun qui reposeront généralement sur des interactions avec l´environnement et les personnages.

En ce qui concerne le gameplay, la jouabilité se révèle toujours aussi efficace, mais nous avons remarqué pour cet opus Xbox une prise en main un peu moins ergonomique que son homologue PS2, sans doute due à la manette Xbox dont la croix directionnelle est loin de faire l´unanimité. En résumé, voici une version tout à fait réussie que l´on conseillera à tous ceux qui ne se seraient pas encore lassés des épisodes précédents.

Graphismes 15/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Note générale 16/20

Actualité

Famitsu note deux jeux
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C´est au tour de Battle Houshin et NBA courtside...

Battle Houshin obtient par famitsu la très bonne note de 33/40 avec par note par chaque testeur 8/9/8/8 et NBA courtside 2002 obtient 32/40 avec 8/8/8/8. C´est rassurant pour NBA courtside surtout quand on voit que Console + ( France ) l´avais mit dans les test flash.

Mario Sunshine le 16 aout 2002
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Voici toutes les dernières infos sur Mario...

Pour commencer Nintendo Of America vient d´annoncer que Super Mario Sunshine qui semble être le nom définitif sortira aux USA le 16 aout 2002 ce qui fait une sortie avancée de 6 mois.Voici une interview de Miyamoto faite par Famitsu:

Famitsu: Nous aimerions d´abord vous poser des questions sur Mario Sunshine.

Miyamoto: Oui, mais je ne peux pas vraiment en parler maintenant, il faudra attendre le prochain E3. Avant les différentes annonces faites en Europe, les chargés des relations publiques m´ont fourni une liste des sujets que je ne devais évoquer. J´ai tellement regardé cette liste que je ne m´en souviens même plus. (Rires)

Famitsu: Quel genre de choses est indiqué sur cette liste ? (Rires)

Miyamoto: Des informations qui concernent par exemple le nombre de niveaux disponibles dans Mario Sunshine, ainsi que la durée approximative qu´un joueur mettra pour finir le jeu.

Famitsu: Donc ces deux données sont bien déterminées ?

Miyamoto: Oui, je pense que vous pouvez dire ça.

Famitsu: (Rires), Est ce que le gameplay de Mario Sunshine sera vraiment différent de Mario 64 ?

Miyamoto: Pour être honnête, nous ne le savons pas encore puisque le jeu n´est pas entièrement terminé. Cependant, depuis que la puissance des processeurs s´est améliorée, le nombre d´image par seconde a augmenté. Cela a pour conséquence d´augmenter la rapidité et la fluidité des mouvements. Lorsque nous avons fait la transition de la Famicom à la Super Famicom, nous avons constaté que les mouvements de Mario étaient beaucoup plus étouffés.

[...]

Famitsu: Pouvez vous nous donner quelques détails concernant le principe du jeu ?

Miyamoto: Brièvement, un personnage mystérieux peint des graffitis un peu partout dans les niveaux et vous devrez les effacer, mais faire uniquement du nettoyage serait vraiment très ennuyeux à la longue, nous avons donc conçu beaucoup d´autres choses.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
21 juin 2002 à 16:32:21

Edition du Mercredi 27 Mars 2002
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Le 37éme Journaux!

Les titres du Mercredi 27 Mars 2002
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Au Sommaire:
TOP5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Metal Gear Solid 2
2. Forum Final Fantasy 7
3. Forum Grand Theft Auto 3
4. Forum Pokemon Or
5. Forum Golden Sun

TEST DE Virtua Tennis PC
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L´un des plus célèbres jeux de tennis sur console s´offre une seconde vie avec une conversion sur PC particulièrement réussie.

Qu´on se le dise tout de suite, Virtua Tennis premier du nom et version Dreamcast commence à dater. On passera donc sur le logo et la présentation des menus un peu kitch maintenant et qui au premier abord ne délivrent pas la meilleure impression qui soit. De même pour les cinématiques même si leur réalisation reste correcte. Ici, il s´agit bien du portage d´un jeu phare et que l´on a tenté de restituer le plus fidèlement possible en lui ajoutant quelques petits plus. Au programme de ce Virtua Tennis, un mode arcade, très arcade, un mode exhibition où le joueur fixe lui-même les règles, ainsi qu´un mode World Circuit permettant de s´entraîner et de monter au classement ATP. Si le contenu semble donc le même, on notera toutefois les possibilités en multijoueur qui permettront de s´affronter jusqu´à quatre avec notamment le mode Network, comprenez le jeu en L.A.N.

Comme dans la version console on retrouve donc quelques joueurs masculins parmi les plus célèbres avec Courier, Pioline, Moya ou encore Kafelnikov ainsi que quelques autres. Rappellons que le jeu a cessé d´être sexiste avec le second opus et que c´est avec Virtua Tennis 2 sur Dreamcast que s´est instaurée la parité hommes femmes pour le plus grand bonheur des joueurs et des joueuses. Mais si on sait à quoi s´attendre en terme de contenu puisque c´est presque radicalement le même, c´est bien plus au niveau du gameplay et surtout de la maniabilité que l´on pouvait attendre au tournant cette adaptation. Miracle... les coups instinctifs, la prise en main immédiate, les déplacements rapides et précis, tout y est, tout est resté aussi efficace et agréable qu´auparavant. Strangelite, chargé de la conversion s´en est donc remarquablement bien sorti à ce niveau en permettant même de paramétrer le jeu avant de le lancer avec attribution des touches de clavier et calibrage du pad. De même pour les options graphiques, on sélectionne sa résolution, son niveau de détail, histoire d´avoir un confort d´utilisation optimal avec la plupart des configurations petites ou grosses.

Même jeu, mêmes regrets. Virtua Tennis est un titre résolument orienté arcade, peut être même un peu trop. Croix directionnelle ou flèches du clavier, deux boutons et hop, on a largement de quoi réaliser la totalité des coups proposés. Les amateurs de simulations pures et dures reprocheront sans doute l´absence de commandes permettant de déclencher certains effets comme par exemple les lifts ou encore les balles slicées. Ici les coups se déclenchent en fonction de la position du joueur sur le terrain du moment où il frappe sa balle et surtout de la direction qu´il lui donne. La stratégie de jeu se résumera donc principalement à adapter ses coups en fonction des aptitudes du sportif et surtout du style de jeu du gars d´en face. On décidera donc de jouer plutôt offensif avec un service bien appuyé suivi d´une montée au filet ou à l´inverse plus défensif en couvrant le fond de court. Elément vital, la maîtrise du passing qui sortira le joueur de nombreux mauvais pas et qui permet de piéger facilement la plupart des adversaires. Le gameplay de ce Virtua Tennis même s´il est limité par un aspect très arcade n´en demeure pas moins un vrai régal et les quelques petits manques relevés plus haut s´estompent bien vite une fois que l´on se plonge dans les matches.

Côté graphismes le choix de résolution offre légèrement plus de finesse même si rien ne s´avère toutefois révolutionnaire pour un jeu PC. Les graphismes sont soignés et bien détaillés. La modélisation des joueurs est très satisfaisante même s´ils sont un peu carrés et leurs mouvements particulièrement fluides et réalistes dans leur animation. On constate de temps en temps quelques effets indésirables comme de l´aliasing et plus gênant, quelques saccades sur certaines surfaces. On se félicitera en revanche de voir le sol garder les stigmates de balles très appuyées ou encore de glissades ou autres changements de direction particulièrement brusques. Comme dans la version Dreamcast, on reprochera une musique particulièrement répétitive et pas franchement adaptée qui vient parasiter un peu l´ambiance propice à la concentration qui règne d´ordinaire sur un court. Les effets sont quant à eux une véritable réussite avec des variations en fonction de la frappe de balle, rebonds etc.

En clair si Virtua Tennis pouvait laisser croire qu´il avait mal vielli surtout après l´arrivée d´un second opus sur la console Sega, cette version nous prouve qu´il a décidément de beaux restes. C´est avec brio qu´il réussit ce passage au PC pour offrir une expérience de jeu passionnante même si un mode simulation aurait été le bienvenu parmi les nouveautés ajoutées à ce titre mythique.

Graphismes 16/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 16/20
Bande son 17/20
Note générale 17/20

Test Batman Vengeance XBOX
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S´il est un aspect sur lequel Batman Vengeance ne peut souffrir d´aucun reproche, c´est bien son extrême fidélité au DA de chez Warner Bros. La série animée diffusée de façon plutôt généreuse sur les principales chaînes hertziennes ces dernières années aura largement contribué à la popularité du héros, grâce notamment à des scénarios souvent tragiques et toujours bien élaborés. Bonne nouvelle pour les fans de la chauve-souris, les développeurs de Batman Vengeance ont visiblement été eux-aussi fortement inspirés par les aventures animées du justicier de Gotham City, et c´est donc un titre particulièrement fidèle au DA qu´il nous est donné de découvrir aujourd´hui.

Ce sont donc principalement son ambiance, ses animations, sa trame scénaristique et le choix esthétique de sa réalisation qui font toute l´efficacité de ce Batman Vengeance, même si le jeu souffre en contrepartie de quelques défauts de gameplay qui le rendront sans doute beaucoup moins convaincant pour les non-fans. Volontairement dépouillée, la réalisation respecte fidèlement le design du dessin animé et permet de renouer avec les principaux protagonistes de la série : Batgirl, le commissaire Gordon, mais aussi le Jocker, Poison Ivy, Mr. Freeze, ou encore Harley Quinn.

Le jeu est divisé en 5 chapitres parfaitement scénarisés qui permettent de retrouver des lieux bien connus : le pont de Gotham, l´asile d´Arkham, l´usine de produits chimiques ou encore le labo de recherche transformé en glaçon par Mr. Freeze. La progression s´agence de façon non linéaire, en alternant les phases d´action, de plate-forme, et parfois des séquences de jeu davantage axées arcade, comme les scènes de chute libre ou les poursuites en Batplane ou au volant de la Batmobile. On retiendra aussi la possibilité de se déplacer en vue subjective à n´importe quel moment du jeu, afin de mieux appréhender l´utilisation des gadgets comme le Bat-grappin.

Malheureusement, le gameplay n´est pas complètement nickel, loin de là, et ce sont de véritables prises de tête qui s´emparent du joueur dès lors qu´il s´agit de recentrer la vue pour enchaîner des sauts difficiles. La maniabilité se révèle particulièrement hasardeuse, la cape obstruant souvent le champ de vision lors des sauts. De même, les combats s´inscrivent toujours dans le même schéma d´action, et l´on perd inutilement de précieuses secondes à faire défiler ses armes au beau milieu de l´action. Car que serait Batman sans son inséparable panoplie de héros ? C´est donc tout un arsenal plutôt hétéroclite que l´on découvre au fil de sa progression : batarang, flash bombs, bat-grappin, charges explosives, sans oublier les indispensables menottes pour calmer définitivement l´ardeur des malfrats.

Les possesseurs de Xbox pourront tout de même se consoler en apprenant que leur version profite de quelques améliorations par rapport à la mouture PS2. Ainsi, si les graphismes sont légèrement plus fins, c´est surtout au niveau des cinématiques qu´un effort a été fourni puisque ces dernières ne pixélisent quasiment plus. La plus grande fluidité du jeu est par contre beaucoup moins flagrante, même si les animations sont toujours aussi satisfaisantes. Voilà en somme un titre assez convaincant mais qui pâtit de sa maniabilité approximative qui le rend parfois pénible à jouer. A conseiller aux fans de la chauve-souris uniquement.

Graphismes 14/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 13/20
Bande son 16/20
Scénario 15/20
Note générale 14/20

Test Mike Tyson Boxing GBA
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Commençons tout d´abord par les points positifs. Le jeu en lui-même est complet et assez riche en possibilités. Il respecte particulièrement bien les règles de ce sport et les différents modes proposés sont très variés. La première option de jeu proposée est le mode combat. Vous choisissez votre joueur et votre adversaire parmi les huit champions mondiaux disponibles avant de vous lancer sur le ring. Le deuxième mode de jeu est appelé carrière. Dans cette option vous choisissez un joueur et le ferez évoluer dans le circuit des boxeurs professionnels. Vous devrez l´entraîner, le faire combattre, remporter des victoires pour le faire gravir les échelons jusqu´au titre de champion mondial. Le troisième mode est le mode entraînement. Comme son nom l´indique il vous propose d´acquérir de l´expérience en vous battant contre un moniteur qui vous aidera à maîtriser les différentes techniques du jeu. Le dernier mode est le mode prestige. Cette option est en fait un grand tournoi dans lequel vous devrez battre le maximum d´adversaires possible.

Voilà en ce qui concerne les différentes options de jeu disponibles. Malheureusement sous le large éventail de parties proposées se cache un gameplay très pauvre dû à différents défauts plus ou moins importants. Le premier gros défaut constaté est la lenteur des combats. Même en choisissant le niveau champion qui se veut être plus rapide que les autres, les combats restent très mous. De plus les coups de poing ne répondent pas très bien aux commandes ce qui est assez gênant quand on est face à un adversaire tel que Mike Tyson par exemple. On regrette aussi le manque d´attaques disponibles. Vous ne pourrez que frapper à droite et à gauche et esquiver. C´est un peu juste pour un jeu de boxe, vous ne trouvez pas ? Autre détail fâcheux : la jauge de puissance qui augmente en maintenant le bouton désiré est très lente à remplir. Du coup on n´a que peu l´occasion de l´utiliser. Vous l´avez compris la jouabilité globale de Mike Tyson Boxing laisse à désirer.

Les graphismes du jeu ne sont pas non plus fameux. Dans le menu du choix du joueur, les boxeurs ne sont pas toujours reconnaissables. Heureusement que leur nom est indiqué sous leur photo. Quand ils sont sur le ring, les combattants auraient gagné à être plus soignés. Les pixels sont trop gros et rendent les personnages beaucoup moins crédibles. L´animation n´est pas exceptionnelle. Comme je l´ai déjà dit plus haut le jeu reste lent tout le temps. J´ai même constaté quelques saccades lors des déplacements des joueurs.

La bande sonore reste correcte dans l´ensemble. La musique d´introduction est bien sympathique et les bruitages sont d´assez bon augure. C´est toutefois dommage qu´il n´y ait pas de bande son pendant les combats. Je suis sûr que le jeu aurait gagné un peu en vivacité avec une musique plus présente.

La durée de vie est assez longue si on prend le temps de terminer tous les modes à fond. A noter que vous pourrez débloquer de nouveaux combattants au fur et à mesure que vous avancerez dans le jeu. Un mode multijoueur a aussi été prévu. Ainsi vous pourrez relier deux Gameboy Advance pour affronter un ami dans un match amical. Ce mode n´apporte cependant rien à l´intérêt déjà inexistant de la cartouche.

Au final vous l´aurez compris, la nouvelle production d´Ubi Soft est à oublier rapidement. Mike Tyson Boxing sur GBA souffre d´une réalisation bâclée et d´une très mauvaise jouabilité. On s´ennuie beaucoup. C´est dommage car à ce jour la Gameboy Advance ne compte aucun bon jeu de boxe dans sa ludothèque. Espérons que les prochains jeux de ce genre relèvent un peu le niveau !

Graphismes 12/20
Jouabilité 09/20
Durée de vie 12/20
Bande son 11/20
Note générale 7/20

Actualité

Final Fantasy Tactics confirmé sur GBA
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Square Soft a confirmé la sortie de Final Fantasy Tactics sur Game Boy Advance.

D´après le magazine japonais Famitsu, Final Fantasy Tactics est bel et bien prévu sur Game Boy Advance. Cette nouvelle a été confirmée par Yasumi Matsuno, un membre de Square. Le producteur a d´ailleurs révélé que le jeu n´était qu´à 30 \% de son développement. Cette version portable contiendrait quelques options supplémentaires dont la sauvegarde rapide (option bien connue des joueurs PC). Final Fantasy Tactics sortirait cet hiver au Japon.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
21 juin 2002 à 16:35:20

Edition du Jeudi 28 Mars 2002
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Le 38éme Journaux!

Les titres du Jeudi 28 Mars 2002
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Au Sommaire:
TOP5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Metal Gear Solid 2
2. Forum Final Fantasy 7
3. Forum Grand Theft Auto 3
4. Forum Harry Potter
5. Forum Final Fantasy 9

TEST Grandia 2 PC
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Sorti depuis déjà plus d´un an sur Dreamcast, Grandia 2 fait à présent parler de lui sur PC et PS2
D´inspiration très Manga Grandia 2 se démarque de ses petits camarades à la fois dans le fond et dans la forme. Le scénario nous invite à retrouver un garçon pas forcément très aimé, plutôt sarcastique et pas franchement altruiste au départ puisque clairement attiré par l´appât du gain. Il n´en demeure pas moins que notre héros charismatique se plongera dans une vaste aventure aux côtés d´une princesse possédée par le mal et pas forcément de très bonne composition à la base. En résulte une histoire avec des personnages attachants dans un esprit typiquement manga, avec des dialogues et des prises de bec qui semblent parfois interminables. Ryudo, notre héros, rencontrera également en chemin des personnages très hétéroclites et aux caractères très opposés, ce qui ne manquera pas de pimenter encore un peu plus le tout. Pour ce qui est de l´ambiance nous voilà fixés. Il faudra donc accepter des dialogues sans fin et qui plus est en anglais, de longues phases d´introspection pour chacun des personnages clés du genre “Cette fille me gonffle mais j´en pince quand même un peu pour elle...” ainsi que de nombreux rebondissements que nous passerons sous silence pour éviter de vous révéler que Ryudo, après la tour en revenant au village, rencontrera une autre jeune fille et que... Tout ça, tout ça !

Sur la forme à présent et après en avoir déjà sans doute trop dit Grandia 2 propose un système de combats assez novateur pour la catégorie même si la progression reste quant à elle somme toute assez classique. Durant les attaques une jauge permet de voir quel personnage sera le prochain à jouer son tour ce qui permettra d´affiner un peu la tactique au cours de ces phases de jeu. Il s´agira alors de faire des choix judicieux pour optimiser chaque charge en alternant les coups critiques, les combos ou encore les magies. Les combats se déroulent au tour par tour mais offrent un réel dynamisme et des enjeux stratégiques finalement très appréciables. Pour ce qui est de la progression en elle-même elle s´avère donc plus classique avec des traversées de zones plus où moins labyrinthiques remplies de monstres que l´on pourra cela dit éviter. A la différence de certains titres de la catégorie vous imposant de combattre la moindre créature rencontrée, ici on peut se barrer lorsque l´on juge le combat négligeable et pas assez rentable en points d´expérience. Si la progression se veut assez linéaire au fil de cette vaste aventure, c´est donc le scénario qui sous-tend admirablement le tout et aide alors à digérer une action un peu répétitive en infligeant des dialogues particulièrement longs et faisant progresser le scénario de manière pas forcément systématique.

En terme de maniabilité aucun souci même si l´usage de la manette s´avèrera bien plus confortable que celui du clavier. Les commandes sont de toute manière assez peu nombreuses avec toutefois la possibilité d´effectuer des rotations de caméra, ce qui s´avèrera très pratique compte tenu de la visibilité pas toujours adaptée. On cherche souvent sa route, on a du mal à voir les dénivelés sous certains angles, bref, tout n´est pas idéal pour repérer la direction à suivre même si une sorte de boussole permet d´avoir au moins la direction à suivre.

Côté graphismes Grandia 2 reste assez décevant pour un titre PC. Certes il s´agit d´une adaptation, mais on constate bien trop de lourdeurs qui font saccader les animations ou même l´affichage des dialogues lorsqu´il y a par exemple trop de personnages à l´écran. Autre regret, des cinématiques par toujours terribles et trop souvent absentes alors qu´elles auraient largement contribué à supporter des dialogues souvent fastidieux. Le reste est de facture correcte, on peut choisir la résolution et le niveau de détail s´avère dans l´ensemble assez correct avec en plus bien moins de scintillement que la version PS2 par exemple. Côté sons, on notera des dialogues doublés même si ce n´est pas systématique et des musiques qui accompagnent assez bien l´action du jeu avec des thèmes variant en fonction des enjeux émotionnels ou de l´importance du danger.

En somme, Grandia 2 notamment dans cette version PC s´adresse principalement aux puristes du RPG japonais dans ce qu´il a de plus radical. Les dialogues à n´en plus finir, des phases de jeu un peu trop linéaires mais en revanche une trame et un système de combat placés en revanche sous le signe de l´originalité. La réalisation au niveau des graphismes reste quant à elle un peu décevante, ce qui finira d´achever les plus sceptiques alors que les fans passeront l´éponge sans difficulté. Un titre pour passionnés donc mais qui assurera de nombreuses heures de jeu dans un univers riche et séduisant.

Graphismes 14/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Scénario 15/20
Note générale 15/20

PS2
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Graphismes 14/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Scénario 15/20
Note générale 16/20

Test Phantasy Star Online Ver.2 DREAMCAST
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C´est donc avec bonheur et nostalgie que nous avons pu trouver un nouveau prétexte au polissage de l´irréductible Dreamcast, en installant ce titre prestigieux qui sait si bien mettre en valeur le potentiel de la dernière console de Sega. En découvrant la débauche de couleurs et d´effets visuels, le rythme effréné des parties et le gigantisme des créatures de Ragol, on a du mal à croire que ce titre tourne online dans une absence totale de lag (ou presque...). Davantage conçu comme un add-on plutôt qu´un nouvel épisode à part entière, PSO Ver.2 se destine avant tout aux inconditionnels du premier opus qui désirent élargir leurs possibilités de jeu, mais aussi à ceux qui ne connaissent pas du tout l´univers de PSO et qui souhaitent découvrir une expérience de jeu encore unique sur consoles.

Le soft ne comporte donc pas autant de nouveautés que l´on aurait pu logiquement s´y attendre, mais les options inédites proposées suffiront à relancer l´intérêt des joueurs ayant écumé toutes les possibilités de la première version. Mais avant d´en venir aux nouveautés proprement dites, il convient peut-être de présenter brièvement le monde de PSO à ceux qui ne le connaissent pas encore, et qui envisageraient toutefois d´y faire escale à l´occasion de la sortie de ce nouvel opus.

Le monde de Phantasy Star Online se nomme Ragol. Univers cyberpunk par excellence, il est actuellement en proie à une vive agitation depuis la mystérieuse explosion qui ravagea son sol il y a peu de temps. C´est donc sur cette planète encore mal connue que vous atterrissez, accueilli par des milliers d´autres chasseurs venus, comme vous, découvrir les mystères de ce territoire hostile, en luttant tant bien que mal contre les créatures étranges de Ragol. Tout commence par la création de son personnage, pour lequel il faudra choisir l´une des trois classes disponibles. Une décision cruciale dans la mesure où le style de jeu varie sensiblement d´un personnage à un autre, sachant par ailleurs que toutes les races ne sont pas compatibles avec toutes les classes.

Ces dernières se divisent donc en trois catégories. En premier lieu, on trouve les Hunter qui se battent au sabre à photons et s´avèrent particulièrement doués au corps à corps. En contrepartie, les Hunter sont souvent obligés de s´exposer aux frappes de l´ennemi pour porter leurs coups surpuissants. Viennent ensuite les Ranger, les seuls à utiliser des armes à feu longue portée. Une classe hybride, capable également d´apprendre des techniques magiques et de se battre au sabre si nécessaire. Enfin, les « casteurs » opteront sans doute pour un personnage appartenant à la Force, les seuls vrais mages du groupe dont le point faible est surtout leur faible capital de points de vie.

Les initiés s´apercevront donc que cette version 2 ne rajoute aucune nouvelle race ni aucune nouvelle classe de personnages. Par ailleurs, le jeu reprend les mêmes niveaux que dans PSO. Les nouveautés se situent donc ailleurs, et concernent principalement les anciens joueurs de PSO dont les persos ont déjà atteint un haut level. S´il n´est pas nécessaire de posséder la première version pour jouer à PSO Ver.2, il est toutefois possible d´importer un personnage du jeu précédent, à condition d´avoir conservé le VM pour la sauvegarde et de jouer sur la même console. Il sera alors possible de parcourir le jeu dans les niveaux de difficulté les plus élevés, et de faire monter son perso jusqu´au niveau 200. De longues heures de jeu en perspective. D´autant que pour renforcer la motivation des joueurs, la Sonic Team a eu la bonne idée de proposer un mode de jeu Ultimate qui permet de redécouvrir les niveaux avec des changements visibles au niveau des environnements et des créatures. La version 2 permet par ailleurs d´acquérir de nouveaux objets rares et des Mags collector.

Les joueurs de niveaux plus modestes pourront tout de même s´essayer aux nouveaux modes online : le mode Battle (player vs player) et le mode Soccer (jusqu´à 12 joueurs). Si le premier ne fera sans doute pas l´unanimité auprès de certains joueurs qui le trouveront trop brouillon, tout le monde pourra profiter du Soccer pour se détendre quelques minutes dans le lobby 15 de chaque vaisseau en participant à une partie de foot futuriste. Même s´il faut reconnaître que ce nouveau PSO ne comporte pas autant de nouveautés que l´on aurait pu l´espérer, le concept se révèle toujours aussi efficace et les amateurs auront largement de quoi prolonger les plaisirs en tentant d´atteindre le niveau maximum. L´interface, déjà parfaitement ergonomique, s´enrichit d´une nouvelle icône qui permet de changer d´arme plus rapidement, et la possibilité de customiser ses raccourcis pour le Chat est toujours aussi appréciable (même si l´usage d´un clavier est ici fortement conseillé). Toujours très animé, le mode online permet de trouver rapidement un groupe à son niveau, et il est toujours possible de se procurer une guild card pour remplir des missions diverses. A découvrir si l´expérience du online vous tente ou si vous croyez avoir déjà écumé toutes les possibilités de la première version.

Graphismes 18/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 19/20
Bande son 16/20
Scénario 14/20
Note générale 16/20

Actualité

NEWS JAP Top de jeu rassurant
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Enfin un top de qualité pour la NGC...

Resident Evil se retrouve en troisième place juste en deux jours de vente ce qui est plutôt rassurant pour la Game Cube au Japon. Ce top est du 18 mars au 24 mars. On voit aussi que le top est favorable ( pour une fois ) car 9 jeux NGC en font parti.

1. One Peace Grand Battle! 2 - Bandai - 246,078 / 246,078
2. Cherry-tree Great-war 4 - Sega - 216,106 / 216,106
3. Biohazard - Capcom - 104,144 / 104,144
4. Pawapurokun Pocket 4 - Konami - 81,775 / 81,775
5. Demon Warrior 2 - Capcom - 70,041 / 852,366
6. Saka 2002 J.League Pro Soccer Club! - Sega - 62,058 / 365,621
7. Masterpiece Theater Rakugaki Kingdom - Taito - 44,803 / 44,803
8. Wild Arms Advance - SCE - 35,753 / 175,705
9. Doshin The Giant - Nintendo - 21,600 / 62,500
10. Truth And A Goddess - Atlas - 19,409 / 19,409
11. Rave: The Groove Adventure - Konami - 17,067 / 17,067
12. Mega Man Battle Network 2 - Capcom - 17,051 / 289,414
17. Rave: The Groove Adventure - Konami - 11,550 / 11,550
22. Animal Forest Plus - Nintendo - 9,492 / 398,932
23. Super Mario Advance 2 - Nintendo - 8,767 / 499,651
26. Animal Leader - Nintendo - 7,664 / 102,789
27. Star Wars Rogue Leader - Electronic Arts Square - 6,950 / 6,950
28. Super Smash Bros. Melee - Nintendo - 6,533 / 1,047,382
29. Happy Panetchu - Nintendo - 6,480 / 27,710
31. Battle Pachisuro - Sammy - 5,525 / 5,525
35. Go Of Hikaru - Konami - 4,573 / 130,313
37. Sonic Advance - Sega - 4,200 / 119,156
40. Sonic Adventure Battle 2 - Sega - 3,900 / 171,518
42. Pikmin - Nintendo - 3,327 / 470,319
47. Monster Farm Advance - Tecmo - 2,910 / 113,813
48. Snap Kids - Enix - 2,800 / 33,509

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
21 juin 2002 à 16:37:50

Edition du Vendredi 29 Mars 2002
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Le 39éme Journaux!

Les titres du Vendredi 29 Mars 2002
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Au Sommaire:
TOP5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Metal Gear Solid 2
2. Forum Final Fantasy 7
3. Forum Grand Theft Auto 3
4. Forum Pokemon Or
5. Forum Final Fantasy 9

Test Dead Or Alive 3 XBOX
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Avec Dead Or Alive 3, Microsoft se dote d´une nouvelle bombe pour promouvoir sa console. Véritable démonstration de la puissance technique de la machine, le jeu impressionne dès les premières secondes de l´introduction. Il faut dire aussi que Tecmo, le studio à qui l´on doit cette merveille, a tout donner pour offrir aux joueurs l´un des meilleurs softs de baston, tous supports confondus. Et même si les évolutions en termes de jeu et de gameplay sont finalement peu nombreuses depuis le second volet, on ne peut que s´incliner devant sa réalisation divine qui démontre tout le talent et le savoir- faire de ses développeurs. A commencer par la gifle magistrale que l´on se prend avec les graphismes.

Dead Or Alive 3 est magnifique, c´est un fait. Jamais on avait pu voir une telle maîtrise de la 3D dans un jeu de combat ! Les personnages, toujours aussi avantageusement modélisés (surtout les filles, si vous voyez de quoi j´veux dire...), profitent d´une animation sans faille qui s´appuie sur des modèles physiques crédibles. Même si les coups sont spectaculaires, et les sauts ou autres projections un peu exagérés, les combattants gardent toujours un aspect qui les rend véridiques, aidés en cela par des attitudes proches de la réalité.

Les personnages de ce nouveau volet sont les dignes représentants de styles de combats particuliers. Mugen Tenshin, Ninjutsu, karaté, boxe thaï, catch, Zui Ba Xian Quan, Jeet Kune Do, T´ai Chi Quan, She Quan... les disciplines mises à l´honneur sont variées et influent sur les techniques de chacun. La maniabilité ne pose cela dit aucun problème. On retrouve bien là la particularité de la série, peu de coups de base (poing, pied, garde) mais de nombreuses possibilités grâce à toutes les combinaisons possibles. L´une des principales techniques à apprendre dans Dead Or Alive 3 est celle du contre. Savoir parer une attaque pour la retourner contre son adversaire est le secret d´une victoire quasi assurée. A ce propos, Dead Or Alive 3 n´est pas vraiment un jeu technique, il autorise le martelage frénétique des touches et permet ainsi à un débutant de battre un joueur confirmé, même en faisant n´importe quoi. Cette ligne de conduite ne plaira peut-être pas à tout le monde, mais c´est comme ça, on n´y peut rien... De toute façon cela n´enlève rien au charme du titre.

Les arènes sur lesquelles vous vous affronterez sont encore plus grandes que celle de l´épisode précédent. Ici aussi, vous pourrez défenestrer votre rival et continuer de lui mettre des claques en contrebas. Le niveau de détails de chaque zone est tout à fait hallucinant. En plus de leurs tailles, les aires proposent tout un tas de petits riens qui font la différence. Des feuilles qui se soulèvent au vent, des aquariums remplis de poissons, des barrières électriques qui puniront ceux qui s´en approcheront trop, le must étant sans aucun doute la neige qui s´affaisse sous le poids des combattants ! Le reste de la réalisation est tout aussi réussi avec une bande son d´enfer comprenant notamment trois morceaux d´Aerosmith. Trop cool !

On peut néanmoins se demander si Dead Or Alive 3 est le jeu de baston ultime. En effet, depuis le second opus, le titre n´a pas tellement bougé, on y retrouve en gros les mêmes modes de jeu (Story, Contre la montre, versus, Survie, Tag, Entraînement.) et les mêmes personnages auxquels viennent se greffer quatre « nouveaux » : Bayman, un tueur expert en arts martiaux russes, Christie, une tueuse pratiquant le She Quan, Hitomi, une lycéenne adepte de karaté, et Brad Wong, un bohémien utilisant la technique de l´homme soûl (le Zui Ba Xian Quan). Pas de grandes nouveautés donc, et les joueurs qui connaissent déjà par cœur les autres volets risquent d´être frustrés par ce manque de renouvellement. En attendant, Dead Or Alive 3 est le seul titre du genre sur Xbox. Vu qu´il n´a pas de concurrence direct sur ce support et qu´en plus il se trouve être un bon jeu, superbement réalisé de surcroît, il n´y pas à hésiter une seule seconde !

Graphismes 18/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Note générale 16/20

May The Force PC
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Les chevaliers Jedi sont de retour sur PC pour un Jedi Knight 2 sympathique et soigné mais qui innove finalement assez peu..

Ce nouvel opus reprend donc le moteur de Quake 3 et nous invite à nous glisser dans la peau de Kyle Katarn devenu un mercenaire après avoir vengé la mort de son père. Notre héros a désormais décidé de renoncer à la Force après avoir résisté avec grande difficulté à la tentation du côté obscur. Kyle au cours d´une mission de reconnaissance pour la Nouvelle République se retrouvera pourtant de nouveau confronté à son passé et devra une fois encore tenir l´Empire en échec pour le bien la galaxie. Bref, un scénario qui révèle peu de surprise et qui semble avoir quelques difficultés à sortir des sentiers battus. Il n´en demeure pas moins que ce n´est pas au niveau de sa trame que l´on attend Jedi Knight 2 au tournant, mais bien plus au niveau de sa prestation en matière de shoot et bien entendu de maniement de sabre laser.

Le sabre d´ailleurs au début on l´oublie, parce que notre ami ne faisant plus partie de l´ordre Jedi se retrouve bien mal équipé. La Nouvelle République ne semble d´ailleurs pas non plus très généreuse pour l´équipement de ses mercenaires et c´est en liquidant des Storm Troopers que Kyle se procurera un armement décent aux frais de l´Empire. La campagne solo se veut donc assez linéaire. Le scénario d´ailleurs semble d´ailleurs comporter autant de trous qu´un morceau de gruyère. Quoi qu´il en soit, il faut progreser l´arme au point et bien entendu éliminer tous les ennemis qui se présentent. Ici la furtivité n´est pas forcément de mise et même en fonçant dans le tas il est tout à fait possible de s´en sortir. On rencontre quelques énigmes à résoudre en cours de route histoire de freiner un poil la progression du joueur, des énigmes qui trouveront d´ailleurs d´elles-mêmes une solution une fois que l´on aura activer tous les boutons qui se dissimulent un peu partout dans les niveaux. On retrouve bien évidemment toute l´ambiance Star Wars avec des tas de Storm Troopers à anéantir, mais également des officiers et toutes sortes de droïdes. Certains sont même dirigeables pour aller actionner des leviers là où notre héros ne peut s´infiltrer. Une possibilité assez fun, même si celle-ci n´est pas non plus d´une très grande originalité.

Si la campagne solo se veut donc assez linéaire et répétitive, le mode multijoueur quant à lui pourrait en séduire plus d´un. Tout d´abord on a droit à des Bots, créatures qui n´étaient plus frachement à l´honneur dans les derniers FPS sortis sur PC, mais on dispose également de différents modes et d´une foules d´options qui rendront les parties très amusantes. Sabre uniquement ou toutes les armes, utilisation de la force avec de nouveaux pouvoirs, Deathmach, CTF, duels entre joueurs et bien sûr de nombreuses cartes assez vastes, il y a de quoi faire.

En terme de maniabilité si les phases de tir typiquement FPS ne posent pas de souci, l´utilisation du sabre laser exige quant à elle un peu d´entraînement. Tout d´abord les commandes reprennent celles des déplacements ce qui au début occasionnera de nombreux ratés. Il n´en demeure pas moins que l´on s´habitue au bout d´un moment pour alors profiter au mieux de cet aspect jubilatoire du gameplay. Signalons par ailleurs que l´utilisation du sabre renvoie systématiquement en vue à la troisième personne alors que le joueur aura le choix avec les autres armes entre les deux types de vue.

Côté graphismes pas de grosse surprise, le jeu reprent le moteur de Quake 3 et se veut donc assez efficace. Attention toutefois aux saccades sur les petites configurations qui deviendront rapidement très pénibles en multijoueur. La modélisation des personnage est dans l´ensemble correcte même si un peu plus de finnesse n´aurait rien gâché et on nottera l´effort fait pour rappeller les premiers épisodes de Star Wars. Les effets de sabre sont de toute beauté, trainées marque sur les murs ou encore gerbes d´étincelles. Au niveau son c´est de la musique qui ne surprendra personne non plus et reprenant les thèmes les plus célèbres des films. Ta ta ta ta tadam... Les effets sont quant à eux particulièrement soignés qu´il s´agisse du grasillement des sabres dans l´air, des tirs de blaster ou encore des voix de robots.

En clair si ce Jedi Knight 2 innove assez peu, sa réalisation et son gameplay sont quant à eux tout à fait soignés. Les graphismes ne sont pas révolutionnaires mais très corrects et la présence des pouvoirs ou encore des sabres laser constitue un des piliers du jeu. Ajoutons à cela un multijoueur solide et une campagne solo sympathique bien qu´assez linéaire pour obtenir un FPS très correct, avec en plus la forte personnalité permise par la licence Star Wars pour une fois pas trop mal exploitée.

Graphismes 15/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Scénario 13/20
Note générale 15/20

Test Tony Hawk´s Pro Skater 3 GBA
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Ce qui fait la force du jeu, c´est l´impressionnante quantité des tricks réalisables. Les nombreuses figures se font assez facilement et donnent rapidement au joueur une impression de liberté et de maîtrise de sa planche à roulette. Toutes les acrobaties possibles vous seront apprises dans l´excellent didacticiel inclus dans le soft. Ce passage obligatoire pour tout apprenti skater est simple et très instructif. D´ailleurs, tout dans le jeu a été prévu pour vous aider à profiter au maximum de ce qu´offre la cartouche. Pour ceux d´entre vous qui ont tendance à oublier ce qu´ils ont appris, les développeurs ont eu la bonne idée de lister la totalité des tricks disponibles à tout moment dans le jeu en appuyant sur le bouton pause.

Les différents modes de jeu sont variés et intéressants. Le premier mode appelé carrière est un classique de la série. Dans cette option vous devrez réaliser un certain nombre d´épreuves dans un temps imposé pour pouvoir passer au niveau suivant. Pour le premier niveau par exemple vous devrez atteindre un score d´au moins 10.000 points en réalisant le plus de figures possibles, ramasser un certain nombre d´objets, et réaliser des figures imposées. Vous n´aurez seulement que deux minutes pour remplir tous ces objectifs. Autant vous dire qu´il vous faudra utiliser toutes les combines apprises dans le tutorial ! Le deuxième mode est le mode single session. Celui-ci vous propose de mettre en pratique vos compétences de skater en enchaînant le maximum de figures en un temps imposé. C´est bien pratique pour apprendre quels sont les enchaînements qui rapportent le plus de points. La troisième option de jeu est identique au précédent sauf que vous ne serez pas limité dans le temps. Ce mode est idéal pour se familiariser avec les niveaux des parties en carrière. Enfin, le dernier mode est un mode multijoueurs vraiment très fun. De nombreux mini-jeux vous seront proposés dont une version assez sympathique de la chasse aux drapeaux. Le drapeau étant ici une couronne, le gagnant est celui qui parvient à garder l´objet le plus longtemps sur lui. Malheureusement il faudra que chaque joueur dispose de sa propre cartouche pour pouvoir vous essayer au jeu à plusieurs.

La qualité graphique du soft est incontestablement de meilleure qualité que le deuxième volet. Les personnages sont tous reconnaissables et assez réalistes. Les décors sont riches en détails et donnent envie d´avancer dans le jeu. Les animations sont elles aussi de très bon augure. Les mouvements sont fluides et rendent l´action encore plus prenante. Soulignons aussi que les musiques qui accompagnent le jeu sont d´une efficacité redoutable. La qualité sonore est remarquable et tout à fait dans l´esprit de ce qu´écoutent les skaters d´aujourd´hui : beaucoup de guitares saturées, une batterie bien présente... Bref on est tout de suite plongé dans l´ambiance. Les bruitages sont corrects et les bruits des roues sur les pistes donnent beaucoup de réalisme aux parties.

La durée de vie est tout à fait satisfaisante. Les nombreuses surprises à débloquer vous feront passer de nombreuses heures sur votre console. Les bonus à découvrir en terminant les différents modes proposés sont très gratifiants pour qui s´en donne la peine. Ainsi il vous sera possible de jouer avec de nouveaux personnages (certains étant tirés des comics de Marvel), découvrir de nouveaux niveaux, visualiser des petites vidéo et bien plus encore. Cet aspect est très motivant et donne à la cartouche un intérêt sans cesse renouvelé. De plus les parties en multijoueurs viennent rallonger un peu le plaisir que donne Tony Hawk 3.

Pour conclure, le troisième épisode de la trilogie des Tony Hawk sur Gameboy Advance est une franche réussite. Les amateurs de ce sport extrême adoreront les nombreux tricks réalisables et sauront apprécier les nombreuses qualités esthétiques du jeu. Je vous le conseille à tous, vous ne le regretterez pas. Vive le skate sur GBA !

Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 16/20
Bande son 16/20
Note générale 16/20

Actualité

TOP 10 US XBOX
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dessous le top 10 des ventes du mois de février aux USA:

1- WWF: Raw
2- Wreckless: The Yakuza Missions
3- Halo
4- Max Payne
5- NBA Inside Drive 2002
6- UFC: Tapout
7- Blood Wake
8- Dead or Alive 3
9- Project Gotham Racing
10- Genma Onimusha

NEWS USA Animal Forest change de nom
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Et oui juste pour les américains...

Aux US le jeu se nommera Animal Crossing mais désolé il n yaura pas de changement par rapport à la version japonaise sauf les dialogues.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
21 juin 2002 à 16:40:02

Edition du Mardi 02 Avril 2002
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Le 40éme Journaux!

Les titres du Mardi 02 Mars 2002
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Au Sommaire:
TOP5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Metal Gear Solid 2
2. Forum Final Fantasy 7
3. Forum Grand Theft Auo 3
4. Forum Nhl 2002
5. Forum Pokemon Or

Test OBI WAN XBOX
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Pas facile de jouer les jeunes Padawans surtout pour un premier opus estampillé Star Wars débarquant sur Xbox. Nous voici donc aux côtés d´Obi Wan Kenobi pour mener une lutte sans merci contre la Fédération Du Commerce, mais également contre tous les truands que comporte la galaxie. Obi Wan c´est donc un jeu d´action à la troisième personne où le joueur devra apprendre à se servir judicieusement des pouvoirs de la Force mais également de son sabre laser. Dès les premiers niveaux c´est un sentiment d´aisance qui prédomine avec ce titre. On se sent investi des pouvoirs de la force et c´est avec facilité que l´on parvient à se défaire de nombreux assaillants. Pourtant, tout se compliquera bien vite avec des ennemis qui semblent ne pas forcément redouter les coups de sabre laser ou encore des niveaux où le joueur se demande où il lui faut se rendre pour finalement obtenir un jeu assez répétitif et à l´action pas toujours palpitante.

A la base le principe est donc simple, une sorte de Beat´em up avec pour particularité de disposer d´un sabre laser et de super-pouvoirs pour éliminer toutes sortes d´ennemis. Sauts vertigineux, actions sur les objets comme faire perdre son blaster à un assaillant ou encore projeter sur lui divers éléments du décor, on ne manque pas de possibilités. La variété des mouvements et des actions est donc assez sympathique et si on se délecte durant les premiers niveaux, le tout devient malheureusement assez confus pas la suite avec des ennemis nombreux et qui imposeront finalement de s´en tenir aux coups de sabre de base pour un maximum d´efficacité. Le gameplay dispose d´un intéressant potentiel mais dans la pratique l´ensemble des possibilités dont dispose le jeune Padawan engendre pas mal de cafouillis pour délivrer une action finalement assez répétitive avec des éternels coups de sabre de manière plus où moins bourrine. L´action reprend avec quelques largesses la trame de l´épisode 1 et le titre proposera cinq chapitres ponctués par diverses missions et différents Jedis à affronter au cours d´entraînements qui cela dit peuvent coûter la vie. Rapidement l´ennui s´installe d´autant que la maniabilité et les différents bugs ne viennent pas arranger les choses.

Au niveau des commandes pas de souci pour ce qui est des différents mouvements. C´est donc principalement au niveau du placement qu´Obi Wan s´avère assez agaçant. Les demi-tours même avec la touche prévue à cet affet ne suffisent pas toujours à se positionner de manière idéale face à l´ennemi et c´est à de nombreuses reprises que l´on se surprendra à tourner en rond en donnant des coups de sabre dans tous les sens dès que l´on croise l´adversaire. On constate différents bugs aux niveau des zones de collision ce qui vaudra de temps en temps de mourir de manière assez agaçante et inexplicable. Le niveau d´I.A est quant à lui assez progressif avec des ennemis qui agiront différemment au fil de la progression dans le jeu. Certains esquivent ou contrent la plupart des coups alors que d´autres semblent attendre gentiment qu´on vienne les tailler en pièces.

Au niveau des graphismes Obi Wan s´il signe une performance honorable est toutefois très en dessous de ce que l´on est en droit d´attendre d´un titre Xbox. En premier lieu, les ralentissements que connait le jeu ne sont pas du meilleur effet pour une console qui dispose d´un disque dur mais par ailleurs on remarque différents bugs d´affichage qui permettront de voir à travers les murs notamment lorsque l´on meurt à certains endroits. Si les animations sont correctes et donnent une bonne impression de réalisme on reprochera toutefois des textures un peu trop lisses. Les cinématiques sont quant à elles absolument infâmes avec des personnages à la modélisation grossière et qui semblent plus volontiers sortis d´un bouquin de caricatures plutôt que de l´univers Star Wars. Pour ce qui est des musiques on retrouve les principaux thèmes des films et que l´on n´a plus besoin de présenter alors que les effets restent pour leur part tout à fait corrects. Les phrases de maître Qui Gon en marge d´être assez répétitives sont correctement restituées en faisant même appel à la doublure fraçaise.

En somme si Obi Wan se veut un titre sympathique au début on se lasse malheureusement assez vite de son action. Les enjeux ne sont pas forcément palpitants et le gameplay impose de souvent faire appel aux mêmes coups alors que les possibilités offertes à notre Jedi sont pourtant assez importantes. On constate rapidement que l´on a affaire à un beat´em up tout ce qu´il y a de plus classique avec pour seule originalité un sabre laser et quelques pouvoirs pas forcément faciles à exploiter. L´action manque d´intérêt, la réalisation fait parfois sourire lorsque l´on se dit qu´il s´agit d´un jeu Xbox, bref, Obi Wan se destine aux inconditionnels du maniement de sabre et de l´univers Star Wars pour rester un jeu qui devrait rapidement se faire oublier alors que son potentiel s´avérait pourtant assez prometteur.

Graphismes 14/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Scénario 12/20
Note générale 13/20

Test Worms Blast PS2
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Et oui ! Il faudra vous y faire, Worms Blast n´est pas un Worms comme les autres ! Si vous pensiez retrouver ces charmants petits vers sur le champ de bataille, c´est râpé. Pour le retour de ses protégés, Team 17 a choisi de les placer dans un puzzle game, façon Bust-A-Move. Entre nous, ce n´est pas plus mal car la série commençait franchement à tourner en rond depuis quelques épisodes déjà.

Alors Worms Blast, quoi qu´est-ce ? Et bien, c´est un jeu de tableaux comme on a l´habitude d´en voir dans les salles d´arcade. Le principe est très simple : votre personnage, confortablement installé sur son bateau en bas de l´écran, doit dégommer les blocs de couleurs au dessus de sa tête. Pour cela, il peut switcher entre plusieurs armes : bazooka, carabine, dynamite mais aussi grenade et rayon laser. Comme dans Bust-A-Move, le joueur ne peut détruire les blocs d´une couleur qu´avec un tir de la même couleur. Le rouge détruit le rouge, le vert détruit le vert et ainsi de suite... Si par malheur un tir vert touche un bloc rouge alors celui-ci devient vert. C´est bon, vous suivez toujours ? Parce que ce n´est que le début et de multiples petites règles bien fourbes viennent compliquer tout ça ! L´eau qui monte, les étoiles qui la font baisser, les coffres pour changer d´armes, les blocs arc-en-ciel, ceux à rebond... Worms Blast ne manque pas d´idées pour varier les plaisirs.

Le titre ne manque pas de modes de jeu non plus. Entre les options Enigmes, Défis et Multijoueurs, vous ne saurez plus où donner de la tête. Seul, le gros morceau est donc le mode Enigme. Vous devez parcourir une carte en résolvant une série de tableaux de plus en plus compliqués et tordus. A la clé, de nouveaux personnages et modes de jeu à débloquer. A plusieurs, une pléiade de variantes s´offrent à vous, de quoi passer de longs et bons moments à deux, pour peu que l´on apprécie le genre, cela va de soi ! Bien entendu, le jeu à deux se déroule simultanément en écran splitté, comme Tetris.

L´aspect technique n´est pas forcément un critère à prendre en compte dans un puzzle game, pourtant vu que celui de Worms Blast est assez soigné, on ne va pas se gêner pour le signaler. Bien que toujours très cartoon, l´ambiance générale du titre s´éloigne quelque peu de l´esthétique des autres productions mettant en scène nos asticots belliqueux. Les couleurs sont plus vives et les arrières-plans semblent avoir été peints à l´aquarelle. Le tout baigne dans une ambiance très apaisante servi par des musiques et des bruitages rigolos.

Les personnages, seuls éléments en 3D dans le jeu, s´intègrent plutôt bien à cet univers. A ce propos, tous ne sont pas des vers de terre, dans le tas, on trouve par exemple Calvin le mouton (animal cher à la série) ou Stavros le putois. Chacun d´eux est régit par des caractéristiques qui les rendent plus ou moins rapides, maniables, résistants ou précis. Globalement, la maniabilité est assez bonne, les personnages répondent efficacement aux ordres qu´on leur donne. Mais étant donné que l´action se déroule exclusivement sur l´eau, il faudra prendre en compte la physique particulière de l´élément liquide. Par exemple, il sera difficile de se retourner rapidement ou de s´arrêter à un endroit précis. Passé un petit temps d´adaptation on parvient cependant à maîtriser les embarcations et à apprécier le soft comme il se doit. C´est-à-dire comme un excellent puzzle game au concept qui à défaut d´être très original, se voit dépoussiéré et remis au goût du jour pour notre plus grand plaisir !

Graphismes 13/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 16/20
Bande son 14/20
Note générale 15/20

Actualité

Top des ventes aux USA.
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Voici donc la liste des ventes de jeux aux USA pour la période du 3 au 16 Mars 2002. La Xbox est située en deuxième position, avec 6 jeux présents dans le Top 20, derrière la PlayStation 2, qui a 8 jeux dans ce top. Le reste ce sont des jeux GameCube et GBA. Voici la liste :

1) GRAND THEFT AUTO 3 (PS2) ROCKSTAR GAMES
2) SUPER MARIO ADVANCE 2 (GBA) NINTENDO OF AMERICA
3) SONIC ADVENTURE 2 (GCN) SEGA OF AMERICA
4) KNOCKOUT KINGS 2002 (PS2) ELECTRONIC ARTS
5) SONIC ADVANCE (GBA) THQ
6) TIGER WOODS PGA 2002 (PS2) ELECTRONIC ARTS
7) STATE OF EMERGENCY (PS2) ROCKSTAR GAMES
8) MAX PAYNE (PS2) ROCKSTAR GAMES
9) RALLISPORT CHALLENGE (XBX) MICROSOFT
10) FINAL FANTASY X (PS2) SQUARE EA
11) KNOCKOUT KINGS 2002 (XBX) ELECTRONIC ARTS
12) TONY HAWKS PRO SKATR3 (XBX) ACTIVISION
13) ALL STAR BASEBALL 2003 (PS2) ACCLAIM ENTERTAINMENT
14) SUPER SMASH BRO MELEE (GCN) NINTENDO OF AMERICA
15) HALO (XBX) MICROSOFT
16) ALL STAR BASEBALL2003 (XBX) ACCLAIM ENTERTAINMENT
17) NBA 2K2 (PS2) SEGA OF AMERICA
18) BOND:AGENT UNDER FIRE (GCN) ELECTRONIC ARTS
19) GRAND THEFT AUTO 2 (PSX) ROCKSTAR GAMES
20) WRECKLESS: YAKUZA (XBX) ACTIVISION

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
21 juin 2002 à 16:41:25

Edition du Mercredi 03 Avril 2002
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Le 41éme Journaux!

Les titres du Mercredi 03 Mars 2002
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Au Sommaire:
TOP5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Metal Gear Solid 2
2. Forum Final Fantasy 7
3. Forum Grand Theft Auto 3
4. Forum Harry Potter
5. Forum Final Fantasy 9

TEST DE E.O.E PS2
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Eidos nous sort aussi son Beat´em all avec Eve Of Extinction qui s´il bénéficie d´un bon concept avoue des faiblesses de gameplay.
E.O.E voici le nom de code d´un projet top secret visant à créer l´arme la plus puissante jamais réalisée par l´homme. Eve Of Extinction est le resultat de la fusion entre une âme et un métal très rare, le résultat, un objet dévastateur qui pourrait bien augurer la fin de l´humanité. Eliel Evergrand est la jeune femme dont l´âme habite l´épée connue également sous le nom de Legacy et c´est entre les mains de son ami Josh qu´elle a choisi de reposer. Capable de s´incarner sous une forme humaine ou sous la forme de l´E.O.E, Elilel n´est pourtant qu´un esprit désincarné, chose à quoi va tenter de remédier notre jeune héros. La suite c´est du beat´em all plus classique avec de nombreux ennemis à éliminer en se servant bien entendu des pouvoir conférés par la Legacy.

Au niveau du gameplay on obtient donc une progression particulièrement scénarisée où les phases d´action s´enchaînent avec pas mal de variantes. Combats, résolutions d´énigmes, phases de plates-formes, affrontement avec les boss, les possibilités sont assez intéressantes. Il n´en demeure pas moins que si le héros à la droit d´errer comme il le souhaite dans les vastes niveaux, l´action reste très directive en offrant finalement peu de marge de manoeuvre. De même pour la résolution des énigmes qui se terminera souvent par un passage en revue de toutes les possibilités notamment au niveau des pouvoirs des différentes armes, jusqu´à ce que ça marche. On dispose d´une dizaine d´épées ou autres objets contondants avec chacun leurs caractéristiques propres et styles de combats. Josh est quant à lui expert en karaté ce qui offrira pas mal de possibilités au niveau des combats et dans la manière de les aborder. Les ennemis de base ont toutefois une intelligence qui laisse parfois à désirer alors que les boss s´avèrent quant à eux bien plus vicieux.

En dépit de ces atouts assez importants, Eve Of Extinction souffre pourtant de quelques défauts. L´action même avec la variété pré-citée devient rapidement répétitive avec par ailleurs une progression dans les différents environnements qui semble un peu obscure. Les phases de plates-formes s´avèrent quant à elles agaçantes à la longue tant la maniabilité de ce titre se veut particulière. On s´emmêle les pinceaux assez souvent et le système de switch entre les différentes armes devient vite une affaire d´ultra rapidité une fois qu´on commence à disposer d´un gros arsenal. On passe le plus souvent du bâton à la position main vide pour donner une impulsion de saut et se rattraper ensuite à différents objets. Certains sauts s´avèreront d´ailleurs particulièrement difficiles ce qui imposera de faire le forcing jusqu´à y parvenir. Autre élément désagréable, des zones de collision pas toujours adaptées ce qui devrait valoir quelques chutes assez énervantes.

Au niveau des graphismes E.O.E signe une performance correcte même si on aurait aimé avoir des cinématiques un peu plus soignées. Les décors sont vastes et de bonne facture, les animations assez fluides mais on reprochera en revanche un aliasing assez marqué et des angles de caméra pas toujours adaptés. On constate également quelques bugs d´affichage au moment d´approcher certains objets. Côté sonore c´est correct dans l´ensemble avec des voix doublées et des musiques sympathiques. Les effets sont en revanche un peu décevants avec quelques bizarreries comme lorsque Josh s´arrête en pleine course.

En somme si Eve Of Extinction se veut un titre globalement correct, trop de petits défauts que ce soit au niveau du gameplay ou de la maniabilité viennent apporter une sérieuse ombre au tableau. S´il s´avère amusant, ce soft devient pourtant rapidement lassant avec une action qui ne manque pas de s´essouffler au bout de quelques heures de jeu. Un beat´em up qui devrait rapidement se faire oublier et qui aura bien du mal à s´imposer face à une concurrence solide sur PS2.

Graphismes 13/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 12/20
Bande son 13/20
Scénario 15/20
Note générale 13/20

Test Tekken Advance GBA
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Le principal attrait de Tekken est son très large éventail de coups disponibles. Chaque personnage dispose en effet de plus de 70 attaques différentes ! Sachant que vous pourrez jouer avec neuf personnages et que chacun d’entre eux dispose de ses propres actions, on se rend vite compte de la richesse des combats. Il vous faudra bien sûr un certain nombre d’heures pour maîtriser à fond chaque combattant. Mais rassurez-vous, un mode entraînement a été prévu. Cette option de jeu vous met en face d’un adversaire qui parera toutes vos attaques sans jamais vous frapper. Vous aurez ainsi le temps d’apprendre à utiliser chaque personnage de façon à profiter au maximum du jeu. Le mode entraînement est un passage obligé si vous voulez vraiment profiter de Tekken Advance. Cette règle s’applique d’ailleurs à tous les jeux de combats. En effet, ce n’est jamais à la première partie qu’on s’amuse le plus. Mais lorsqu’on commence à savoir comment enchaîner tel ou tel combo, le charme commence à opérer et il est difficile d’arrêter de jouer.

Les autres modes proposés sont des classiques que l’on retrouve très souvent dans les jeux de ce style. Le mode arcade vous propose de battre tous les adversaires un à un jusqu’à la fin du jeu. Cette option est probablement la moins intéressante et ne propose qu’un faible intérêt si ce n’est de mettre en pratique les différentes techniques apprises dans l’entraînement. Le deuxième mode est le mode time attack. Ici vous devrez battre tous les adversaires en un temps record pour tenter de figurer dans le high score. Jouer une partie en time attack est un bon moyen de s’entraîner à enchaîner le maximum de coups sans laisser à l’opposant le temps de répliquer. Le troisième mode proposé est un mode survival. Cette option est similaire au mode arcade sauf que chaque combat est en une manche et que votre barre d’énergie ne se rechargera que partiellement à chaque victoire. La dernière option à un joueur est appelée tag battle. Ce mode est proche de la partie arcade sauf que les combats opposent deux équipes de trois combattants. Vous pourrez alterner vos joueurs à tout moment dans la partie. Deux modes multijoueurs ont été intégrés à Tekken Advance. Ainsi, il sera possible en reliant deux GBA par un câble link de combattre un ami en mode versus ou tag versus. Inutile de vous dire que si vous avez la chance de maîtriser tous deux vos personnages le plaisir de jeu est immense.

Graphiquement, la version GBA de Tekken tient la route. Il est vrai que l’environnement en fausse 3D est un peu déroutant au début, mais on s’y fait assez rapidement. L’animation est de bonne qualité et donne un certain réalisme aux combats. Les mouvements sont rapides ce qui donne aux parties un rythme toujours soutenu. La bande sonore n’est pas en reste et contribue grandement à l’intensité des combats. Chaque personnage dispose de son propre thème musical. Les morceaux mélangeant habilement métal et techno sont de très bon goût et sont tout à fait dans l’esprit d’un jeu de combat. Les bruitages soutiennent bien l’action et nous rappellent sans cesse qu’on a entre les mains un jeu venant de l’arcade.

La durée de vie du soft est assez longue si on prend le temps de maîtriser les coups de chaque personnage. On aurait cependant apprécié avoir plus de combattants disponibles. Certes il est possible d’en débloquer de nouveaux en terminant les différents modes, mais quand même... Les options multijoueurs rallongent à l’infini la durée de vie de la cartouche à condition que les deux joueurs maîtrisent bien leur personnage.

Pour conclure, Tekken Advance se révèle être un bon jeu de baston sur GBA. Cependant son esthétique particulière ne lui assurera pas les faveurs de tous. Les débutants lui préfèreront certainement Super Street Fighter II Turbo Revival plus accessible et plus coloré. Mais les fans de Namco et ceux qui sont à la recherche d’un jeu de combat riche en possibilité y trouveront leur bonheur.

Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 14/20
Bande son 15/20
Note générale 14/20

Actualité

Aliens vs Predator sur GBA !
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Les extraterrestres de la FOX envahissent la planète Game Boy Advance.
Ubi Soft s´est associé avec la 20th Century Fox afin de développer Aliens vs Predator sur Game Boy Advance ! Le jeu n´est pas pour tout de suite puisque son développement ne commencera pas avant 2003. L´éditeur n´a pas encore précisé la catégorie du jeu mais d´après lui, il sera toujours possible d´incarner un Marine, un Predator et un Alien. Wait and see...

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
21 juin 2002 à 16:42:55

Edition du Jeudi 04 Avril 2002
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Le 42éme Journaux!

Les titres du Jeudi 04 Mars 2002
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Au Sommaire:
TOP5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Final Fantasy 7
2. Forum Metal Gear Solid 2
3. Forum Harry Potter
4. Forum Grand Theft Auto 3
5. Forum Nhl 2002

TEST Touché Coulé PC
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Après Silent Hunter Ubi Soft remet ça en matière de simulation de batailles navales avec un Destroyer Command un peu décevant.

Vous aviez aimé les U-Boats, vous devriez apprécier la flotte américaine avec Destroyer Command. Le titre repose en effet sur le même principe à savoir la simulation de batailles navales à la différence près que cette fois-ci il ne sera plus possible de plonger pour échapper à son ennemi. Nous voici capitaine de quelques destroyers particulièrement armés, pour livrer une guerre sans merci aux ennemis mis en scène auparavant par Silent Hunter 2 mais également aux japonais et à leur redoutable aviation. A cette occasion, de nombreuses missions, mais également des campagnes qui nous amèneront à sillonner les océans en envoyant par le fond tous les bâtiments ennemis.

Mais ce qui frappe au premier abord ce sont les énormes similitudes entre ce Destroyer Command et Silent Hunter 2, on comprend d´ailleurs mieux les ressemblances lorsque l´on se dit que les deux jeux sont compatibles en multijoueur. Principe identique, interface très simillaire, mode carte que l´on a l´impression d´avoir déjà vu, bref, la nouveauté c´est que l´on livre les batailles uniquement en surface. Comme dans le titre précédemment cité on dispose de différentes vues qui permettront de passer d´un point du bâteau à un autre pour commander les canons, les tubes de torpilles, le radar, le sonar et bien entendu le poste de pilotage. Le système de jeu ne devrait donc pas destabiliser ceux qui se sont essayés au pilotage de sous-marins avec des commandes auxquelles on s´adapte assez vite et un principe de compression du temps toujours présent. On se consolera donc de ces grosses ressemblances en découvrant de nouvelles missions et de nouveaux enjeux adaptés cette fois-ci à la flotte de surface.

Reste cependant que ceux qui n´avaient que moyennement accroché avec Silent Hunter, risquent de ne pas être séduits davantage voire même encore moins. Peu de renouveau, un principe totalement similaire mais surtout une réalisation qui semble lègèrement moins bonne. Bugs d´affichage, modélisation pas toujours très soignée des bâteaux où encore une eau qui semble particulièrement noire sauf à quelques rares moments de la journée. La visibilité n´est pas toujours excellente et la technique de navigation semble même un peu moins accessible. Signalons également quelques bugs dans les missions, bref, on sent que l´efficacité n´est plus tout à fait au rendez-vous avec un jeu pourtant coulé dans le même moule et forgé dans le même alliage. Il n´en demeure pas moins que les fans devraient passer l´éponge sur ces quelques problèmes et se réjouiront en revanche de pouvoir commander plusieurs bâteaux à la fois ou encore de découvrir une base de données conséquente avec toutes sortes d´informations sur les navires de l´époque. Autre point positif, un éditeur de missions qui rajoutera encore de nombreuses heures de navigation à un titre à la longévité déjà très correcte.

En clair, sans être un mauvais jeu, l´un des plus gros défauts de Destroyer Command est à notre avis son air de déjà vu. Si Silent Hunter nous avait fait assez bonne impression, on a un peu l´impression que l´on nous propose de revivre les mêmes aventures mais cette fois-ci en surface. Certes les missions sont différentes et l´on incarne un autre camp, mais on a en revanche du mal à constater que la réalisation est d´un moins bon niveau alors que les deux jeux sont fortement similaires. Les accros de cette catégorie de jeux assez rares devraient sans doute accrocher cependant en se réjouissant de la compatibilité entre les deux titres. Une compatibilité rendue possible grâce à un patch tout récent, en ce qui nous concerne, à tout prendre on retournera dans le silence abyssal de Silent Hunter qui nous a semblé bien plus fun à jouer..

Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 14/20
Note générale 12/20

Test NHL Hitz 2002 XBOX
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Voici donc l´édition 2002 de ce jeu qui est au hockey ce que NBA Jam est au basket. Voilà donc un titre clairement axé arcade qui s´apprête à investir successivement les supports PS2, Xbox, et GameCube. Si la plupart des amateurs du genre préféreront se tourner vers le titre d´Electronic Arts pour son gameplay incontestablement plus complet et réaliste, les inconditionnels de l´arcade auraient tort de bouder ce NHL Hitz 2002 qui possède, en contrepartie, d´autres arguments.

En d´autres termes, on pourrait dire que le soft de Midway se concentre davantage sur l´aspect spectaculaire du hockey sur glace, offrant une approche plus simple, plus fun et moins technique que son homologue chez EA Sports, mais aussi plus limitée. Comme d´habitude en ce qui concerne les jeux d´arcade, le plaisir de jeu est immédiat mais l´intérêt s´épuise rapidement, et l´on a finalement toujours le sentiment de réaliser les mêmes actions. Reste un soft particulièrement distrayant, surtout à plusieurs, qui privilégie avant tout l´ambiance spectaculaire des matches et le fun des parties, au détriment du réalisme et de la technique.

Il ne faut en effet que quelques minutes pour s´apercevoir que ce titre ne reprend fidèlement que les grandes lignes du hockey sur glace pour donner lieu à des matches grand spectacle où tout est exagéré. Certes, l´ambiance est au rendez-vous, les actions sont spectaculaires, les casques volent dans tous les sens, les vitres explosent au moindre contact brutal, les joueurs s´enflamment (au sens propre du terme) après quelques actions mémorables, et l´on n´échappe pas aux inévitables règlements de compte qui surviennent dans le jeu sous forme de baston au beau milieu des matches.

La bonne surprise, c´est que le soft ne souffre finalement pas trop du problème de scores invraisemblables qui rend d´autant plus improbables ces confrontations surréalistes. On reste donc dans les normes, et marquer requiert un minimum de finesse et de concentration pour dérouter l´équipe adverse. Le jeu conserve d´ailleurs une certaine crédibilité qui se retrouve dans son contenu, puisque l´éditeur a pu acquérir la licence officielle de la NHL. On retrouve donc les principales équipes US et leurs joueurs, ainsi que les stades réels. La modélisation des joueurs est correcte et les animations relativement fluides, mais rien de sensationnel pour un jeu qui tourne sur une console capable de prouesses autrement plus spectaculaires.

Afin de renouveler l´intérêt des parties, les développeurs ont tout de même su intégrer à leur jeu un certain nombre de modes de jeux plutôt intéressants. Outre les habituels mais indispensables modes Franchise, Championship et Exhibition, il est possible de s´essayer au mode Skills qui se présente comme une sorte de challenges à compléter qui tiennent lieu d´entraînement aux actions de base, et qui s´échelonnent sur plusieurs niveaux, permettant d´acquérir progressivement les techniques avancées. On pourra également s´enthousiasmer de la présence du Hockey Shop qui permet d´acheter toutes sortes de bonus plus ou moins utiles grâce aux points gagnés à chaque victoire : des équipes cachées, de nouveaux maillots, des stades fictifs, ou encore des têtes archi-fantaisistes pour les joueurs. Une bonne idée qui motive le joueur en le poussant à jouer toujours plus malgré l´aspect un peu répétitif des parties. N´oublions pas non plus le multijoueur qui accueille jusqu´à six joueurs humains simultanément, et le mode Custom qui permet de personnaliser de A à Z son équipe. Sans doute moins complet, moins réaliste, et donc moins indispensable que le titre d´EA Sports, NHL Hitz 2002 permet à tous les amateurs de sports « arcade » de redécouvrir de façon extrême et ludique les joies du hockey sur glace sur consoles.

Graphismes 14/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 13/20
Bande son 14/20
Note générale 14/20

Test NBA Jam 2002 GBA
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Le nouveau jeu d’Acclaim Sports sur GBA propose des parties de basket opposant deux équipes de deux joueurs. Le but du jeu est on ne peut plus simple : être l’équipe avec le plus de points en fin de match. Chaque panier vous rapportera de un à trois points en fonction de l’endroit d’où vous shootez. Plusieurs options de jeu sont proposées. Le premier mode vous propose d’affronter d’autres grandes équipes américaines dans un grand championnat. Chaque partie est composée de quatre périodes de temps. Chaque match gagné vous donnera droit à un mot de passe vous permettant de reprendre la compétition ultérieurement. Deux options de jeu similaires à ce mode sont disponibles. La seule différence réside dans la durée des matchs. Le quatrième mode est le mode jam. C’est à mon avis le plus intéressant de la cartouche. Les règles du match sont identiques à celles du mode compétition, sauf que de temps à autres dans la partie, des bonus à ramasser apparaissent sur le terrain. Une fois ces objets récupérés, vos compétences seront améliorées pendant quelque temps. Vous pourrez par exemple sauter plus haut, courir plus vite, etc. Le cinquième mode disponible est le mode horse. Dans cette option de jeu, vous serez face à un autre joueur et devrez effectuer des paniers l’un après l’autre. Votre adversaire commence et vous devrez réaliser le même tir que lui en réalisant la même combinaison de touche indiquée en bas de l’écran. A chaque coup que vous ratez une tête de cheval viendra s’afficher en haut de l’aire de jeu. Au bout de trois tirs manqués, vous perdez la partie. Toutes les combinaisons de touches apprises dans ce mode de jeu seront utilisables dans les matches. Enfin, un entraînement a été prévu pour faciliter votre apprentissage.

On apprécie le grand nombre d’équipes disponibles dès le départ du jeu. Pas moins de 30 teams sont jouables et il est possible de choisir les joueurs pour chaque équipe. En plus du choix des personnages, vous pourrez décider du terrain. Là aussi le nombre mis à votre disposition est grand. De plus il sera possible de débloquer de nouveaux joueurs et de nouveaux terrains de jeu en terminant les différents modes décrits plus haut.

Sans être exceptionnelle, l’esthétique globale du jeu reste correcte. Un soin tout particulier a été porté aux animations des personnages, cependant les décors auraient pu être plus travaillés. Le menu du jeu est clair et la musique accompagnant l’écran des différentes options disponibles est de bon augure. Par contre au niveau des bruitages durant les matches, c’est vraiment pas terrible. A part la voix du commentateur qui est très réaliste, les bruits du ballon sur le terrain ne sont pas du tout ressemblants.

Malheureusement l’intérêt du jeu est très limité et les parties ne sont jamais très passionnantes. La possibilité de réaliser plusieurs variantes de tirs au panier n’apporte rien de plus au jeu. Malgré le changement dans le mouvement du basketteur en shootant, les différentes façons de tirer rapportent toutes le même nombre de points. Cette option est donc inutile. De plus il n’est pas toujours évident de réaliser le mouvement souhaité. Mais là n’est pas le seul point négatif du jeu car un gros défaut vient perturber tous les matches. Cette gêne est due aux commentaires bien trop répétitifs. En effet, à chaque passe réalisée, à chaque tir effectué, bref à chaque action du jeu vous aurez droit à une description orale. Le problème c’est que les réactions du commentateur sont assez limitées et qu’il n’est pas rare d’entendre trois fois d’affilée la même phrase. C’est à devenir fou ! C’est dommage car les parties en deviennent très répétitives.

Au final, NBA Jam 2002 est assez décevant. Le vaste choix des joueurs et des terrains ne suffit pas à faire un bon jeu. Les quelques bonnes idées du soft telles que les options à ramasser dans le mode jam ne sont pas assez exploitées ce qui vaut au jeu un manque d’intérêt indéniable. Espérons que de bons jeux de basket viennent réhausser le niveau sur Gameboy Advance. En attendant profitez des beaux jours pour combler votre manque en allant faire quelques vrais paniers sur le terrain local. Ce sera certainement plus fun que NBA Jam 2002.

Graphismes 12/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 12/20
Bande son 10/20
Note générale 11/20

Actualité

Chiffres américains XBOX
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Du 17 au 23 Mars, se sont vendues aux USA selon le CSFB (Crédit Suisse First Boston) :
- 63 000 PS2
- 30 000 Xbox
- 28 000 Gamecube
Une domination de la PS2 donc, mais le match Xbox/GC reste très serré, et leurs chiffres très honorables. Au total, on compte 8 267 000 PS2, 1 766 000 Xbox, et 1 457 000 GC.
Légère avance de la Xbox sur la GC, mais rien de décisif pour le moment.
Et si l´on s´amuse à faire un calcul très simple, cela fait 120 000 consoles 128 bits achetées en une semaine. Pas mal...

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
21 juin 2002 à 16:45:43

Edition du Vendredi 05 Avril 2002
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Le 43éme Journaux!

Les titres du Vendredi 05 Mars 2002
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Au Sommaire:
TOP5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Final Fantasy 7
2. Forum Metal Gear Solid 2
3. Forum Grand Theft Auto 3
4. Forum Harry Potter
5. Forum L´entraineur Saison 01/02

Test Blood Omen 2 PS2
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L´épisode de la saga qui est narré dans Blood Omen 2 se situe 200 ans après les événements du premier Legacy of Kain : Blood Omen, et plusieurs siècles avant le chapitre de Soul Reaver qui met en scène Raziel. A l´instar de l´épisode original, le joueur a donc ici l´insigne privilège de pouvoir se glisser dans la peau blafarde de Kain, le seigneur des vampires de Nosgoth. Là où les choses deviennent beaucoup moins réjouissantes, c´est lorsqu´on apprend que Kain n´est plus vraiment le héros invincible qu´il était auparavant. Très affaibli et quasiment amnésique, Kain vient d´être vaincu par les Séraféens, et la pâle lueur qui le rattache encore à l´existence, il la doit à Umah, vampire de la Cabale. Un bon prétexte pour faciliter l´immersion dans le jeu sans pour autant connaître les ramifications complexes des précédents chapitres de la saga, et l´obligation implicite pour le joueur d´amener Kain à assouvir sa vengeance afin de retrouver ses pouvoirs d´antan.

C´est donc avec fébrilité que l´on se lance dans les ruelles sombres de Nosgoth, impatient de découvrir ce que nous réserve ce titre particulièrement prometteur. Et pourtant, il faut reconnaître que les premiers pas dans le jeu sont loin d´être palpitants, et ceux qui s´attendaient à recevoir la claque monumentale de leur vie de joueur se verront forcés de balayer bien vite leurs vaines illusions. Certes, Blood Omen 2 est un bon jeu, original par certains aspects, mais par d´autres beaucoup trop classique, rongé même par quelques défauts techniques qui gâchent le plaisir de jeu. Car pour son passage sur Playstation 2 le sieur Kain n´a visiblement pas passé beaucoup de temps dans la taverne du béta-test, et c´est d´une version rongée de ralentissements et de saccades que l´on doit se contenter.

Et puisque l´on en est au chapitre des reproches, insistons également sur la pauvreté des scènes cinématiques (impossible à zapper) qui souffrent principalement d´un doublage très approximatif avec une absence totale de synchronisation entre les mouvements des lèvres et les voix. Autant dire que tout cela ne facilite pas vraiment l´immersion dans le jeu, d´autant que le début de l´aventure se révèle bien monotone. Mais si les premières minutes de jeu sont volontairement très directives afin de permettre au joueur de mieux appréhender les capacités du personnage, la suite s´avère heureusement un peu plus intéressante. La progression se voit ainsi ponctuée de quelques énigmes qui restent malgré tout un peu simpliste, se résumant la plupart du temps à activer des mécanismes pour avancer. Mais là n´est pas le principal intérêt de ce titre qui mise tout sur l´ambiance et l´action hyper violente.

Les développeurs sont ainsi parvenus à conserver l´atmosphère particulière qui caractérisait le premier opus en poussant une fois de plus le gore à son paroxysme. On retrouve ces innocents, parfois enchaînés et toujours vulnérables, qui ne sont là que pour servir de réserve de sang et tentent vainement de vous échapper en criant lorsqu´ils vous aperçoivent. Impossible d´ailleurs d´épargner tout le monde alors que Kain est lui-même particulièrement vulnérable de par sa condition de vampire perpétuellement assoiffé de sang. C´est un stress quasi permanent qui s´abat sur le joueur alors qu´il voit la jauge de vie de Kain diminuer de façon constante, l´obligeant sans cesse à ôter la vie pour se nourrir goulûment du sang de ses victimes.

C´est bel et bien l´atmosphère glauque, violente et dominée par l´odeur du sang qui rend ce titre réellement unique et captivant, le personnage principal dégageant lui-même une aura de mystère. Doté d´une panoplie de mouvements très classe, Kain se débarrasse habilement de ses adversaires, passant furtivement dans leur dos pour leur trancher la tête ou les empoigner sauvagement avant de les projeter au loin ou de les transpercer de ses griffes acérées. Le vampire ne rechigne d´ailleurs pas à engager les confrontations de front, parant ou esquivant les attaques pour contre-attaquer avec toutes sortes d´armes qu´il aura récupéré au cours de sa progression. Fasciné par les combats épiques qui se déroulent sous ses yeux et où il participe de bon coeur comme si la rage de Kain avait soudain déteint sur lui, le joueur verra son parcours ponctué de confrontations mémorables contre des boss d´anthologie qui permettront à Kain d´acquérir de nouveaux pouvoirs. Les capacités du personnage s´étoffent alors de toutes sortes de sortilèges intéressants appelés donc obscurs, comme la brume, la furie ou la télékinésie. Autant de nouvelles capacités qui renouvellent une progression qui serait sans cela bien linéaire. C´est donc une note raisonnable que nous nous verrons obligés d´attribuer à ce titre qui risque de décevoir la plupart des joueurs qui espéraient beaucoup plus de ce nouvel opus de Blood Omen.

Graphismes 14/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Scénario 14/20
Note générale 15/20

Test Tom Et Jerry : L´anneau Magique GBA
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Le scénario du jeu est on ne peut plus simple. Un magicien confie à Tom la tâche importante de surveiller son anneau magique pendant son absence. Sitôt parti, Jerry qui ne peut retenir sa curiosité s’empresse d’essayer l’anneau en guise de couronne. Mais la bague reste coincée et il ne peut plus l’enlever. C’est là que le jeu commence. En début de partie vous aurez le choix entre les deux personnages. En choisissant Tom votre but sera de rattraper la souris pour récupérer la bague avant le retour du magicien. Si vous décidez de jouer avec Jerry, le but sera de trouver un moyen d’enlever l’anneau de votre tête. Hormis cette petite nuance dans le scénario, les deux personnages devront traverser les mêmes niveaux et affronter les mêmes ennemis. Pour se faire vous pourrez ramasser un certain nombre d’armes tout au long du jeu comme des battes de baseball, des assiettes, des bouteilles... Les ennemis rencontrés sont tirés tout droit de l’univers cartoonesque de Warner Bros, malheureusement ceux-ci ne sont pas assez variés. On se bat sans arrêt contre les mêmes adversaires ce qui rend le jeu trop répétitif. Pour passer au niveau suivant vous devrez détruire tous les monstres de l’endroit où vous vous trouvez. Certains boss plus puissants que le commun des méchants viendront ponctuer les différents stages. Mais rassurez-vous, la tâche est assez simple, surtout quand on sait que le nombre de continus est infini.

Les graphismes sont soignés et donnent au jeu un aspect de dessin animé. L’animation est assez fluide, mais des mouvements plus rapides auraient été appréciables. Les images fixes d’introduction pour chaque niveau sont très jolies et exploitent bien la palette de couleurs de la console. Dommage que la bande sonore de la cartouche n’ait pas bénéficié de la même attention. En effet, les musiques sont bien trop chargées pour accompagner agréablement l’action. L’utilisation des effets de stéréo est trop prononcée et fatigue rapidement les oreilles du joueur. De plus les morceaux ne sont pas toujours très carrés, ce léger flottement dans le rythme devient rapidement gênant. Tout cela est donc très brouillon et n’est pas à la hauteur de l’esthétique visuelle du soft.

Malheureusement, un gros défaut vient desservir les aventures de nos deux loustics : la jouabilité. On a bien du mal à éviter les projectiles des ennemis. De plus il n’est pas toujours évident de se servir des armes ramassées. Certains passages du jeu sont trop ardus compte tenu de la difficulté qu’on a à bien diriger le personnage. Il n’y a rien de plus frustrant que de perdre sa dernière vie à cause d’un manque de soin porté au contrôle du protagoniste. Bref, le jeu en est rendu très peu amusant.

Un autre aspect amer vient ternir mon appréciation de cette cartouche. Les huit niveaux présents se terminent terriblement vite ! Une heure m’a suffi à voir la misérable fin du jeu constituée des mêmes images vues dans l’intro. Ca frôle l’arnaque. Il est vrai que la cartouche s’adresse aux plus jeunes d’entre vous, mais tout de même ! Peut-être que si le jeu avait été plus jouable cette faible durée de vie aurait été pardonnée, mais ce n’est pas le cas. De plus, une fois le jeu terminé on n’y reviendra pas une seconde fois. Le fait de pouvoir jouer avec le chat ou la souris n’apporte rien de plus et seuls les plus courageux d’entre vous se relanceront dans la partie. Souvenez-vous que l’histoire ne changera que très peu que vous choisissiez l’un ou l’autre. Seuls quelques niveaux seront différents, mais tout cela ne réhausse en rien le trop faible intérêt de la cartouche.

Pour terminer, vous l’aurez compris, les aventures de Tom et Jerry sur Gameboy Advance sont à oublier rapidement. Mis à part pour les jolis graphismes, le jeu réunit tous les défauts des plus mauvaises productions. Sa jouabilité hasardeuse, ses musiques fatiguantes et sa durée de vie ridicule en font un soft à jeter aux oubliettes.

Graphismes 16/20
Jouabilité 08/20
Durée de vie 4/20
Bande son 7/20
Scénario 8/20
Note générale 6/20

Actualité

Baisse de prix de la Xbox au Japon ?

Une baisse de prix de la console nouvelle génération de Micosoft, c´est en effet ce qui pourrait intervenir rapidement compte tenu de ses résultats mitigigés au pays du soleil levant. En dépit d´une campagne marketing musclée, l´imposante machine ne se serait en effet écoulée qu´à 164 000 exemplaires depuis son lancement en février alors que 250 000 unités avaient été expédiées. A titre d´exemple et selon Bloomberg, 4300 machines auraient été vendues dans le courant de la semaine contre 100 000 PS2, 25 000 Gamecube et même 57 000 GBA selon d´autres sources. Dans une telle situation les analystes semblent s´attendre à une réorganisation de la stratégie de Microsoft sur ce marché avec notamment une baisse de prix qui permettrait ainsi au géant de ne pas perdre trop de terrain par rapport à la concurrence et surtout de limiter la casse.

NEWS JAP Top jeux et console GC
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Les tops semblent plus positifs pour la NGC car elle se vend bien mieux que la X Box pour un premier temps et Resident Evil ( Biohazard ) est bien plaçé.

1 (-/-) From TV Animation 2 (PSOne) – 247 345 (247 345)
2 (-/-) Sakura Wars 4 (DC) – 207 462 (207 462)
3 (-/-) Biohazard 1 (NGC) – 119 019 (119 019)
4 (-/-) Pawapuro Kun Pocket 4 (GBA) – 87 541 (87 541)
5 (2/1) Onimusha 2 (PS2) – 64 579 (859 165)
6 (3/2) J League Pro Soccer Club 2002 (PS2) – 59 164 (363 398)
7 (1/-) Wild Arms Advanced 3 (PS2) – 52 504 (209 501)
8 (-/-) Garakuta Kingdom (PS2) – 51 992 (51 992)
9 (4/-) Doshin the Giant (NGC) – 19 113 (55 607)
10 (-/-) Sakura Wars Complete Box (DC) – 18 995 (18 995)
11 (-/-) Shin Megami Tensei 2 (PSOne) – 18 823 (18 823)
12 (-/-) Minimoni Dice de Pon (PSOne) – 17 959 (17 959)
13 (-/-) Groove Adventure Rave : Fighting Live (NGC) – 14 917 (14 917)
14 (-/-) Groove Adventure Rave : Light and Darkness Kessen (NGC) – 14 543 (14 543)
15 (-/-) Makaitoushi Saga (WSC) – 14 129 (14 129)
16 (16/17) Super Mario Advance 2 (GBA) – 12 460 (642 795)
17 (10/5) Animal Forest + (NGC) – 12 303 (409 918)
18 (5/-) WRC World Rally Championship (PS2) – 12 227 (39 220)
19 (11/9) Battle Network Rockman EXE 2 (GBA) – 12 141 (238 763)
20 (-/-) Gun Valkyrie (X-Box) – 12 043 (12 043)

Playstation 2 : 85 370 (1 180 095)
Game Boy Advance : 40 345 (756 875)
Gamecube : 34 448 (341 933)
PSOne : 7 658 (90 282)
X-Box : 5 005 (184 936)
Wonder Swan Color : 2 772 (46 267)
Game Boy Color : 2 439 (51 722)

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
21 juin 2002 à 16:48:07

Edition du Lundi 08 Avril 2002
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Le 44éme Journaux!

Les titres du Lundi 08 Mars 2002
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Au Sommaire:
TOP5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Metal Gear Solid 2
2. Forum Final Fantasy 7
3. Forum Grand Theft Auto 3
4. Forum Harry Potter
5. Forum Final Fantasy 9

Test War Commander PC
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Domaine de prédilection des développeurs sur PC aux côtés des First Person Shooter, la stratégie temps-réel aura donné naissance en quelques années à quelques fleurons du jeu vidéo (Age of Empires, Command & Conquer, et quelques d´autres), mais aussi à des dizaines de clones de moindre saveur, reprenant la plupart du temps des idées déjà exploitées sans pour autant parvenir à renouveler sensiblement le genre. Comme la plupart des titres qui l´ont précédé, WarCommander possède certaines caractéristiques qui lui sont propres, mais il laisse filtrer dans le même temps une impression de déjà-vu qui nous obligera à le classer dans la catégorie des softs sans surprise, destinés avant tout aux inconditionnels en mal de STR.

Et si cela ne veut pas dire que le jeu est mauvais, cela signifie que le joueur en quête de nouveauté risque de se lasser rapidement du contenu un peu trop conventionnel de ce titre. A l´opposé, un joueur moins exigeant y trouvera un condensé efficace de tout ce que l´on attend d´un STR militaire, même si le jeu en question n´a pas la prétention de révolutionner le genre. Les développeurs ont d´ailleurs choisi de miser la carte de la sécurité en proposant un contexte susceptible de séduire une grande majorité de joueurs. WarCommander se présente en effet comme un STR tactique militaire qui se déroule pendant la seconde guerre mondiale, et plus précisément au moment du débarquement allié en Normandie le 6 juin 1944. On y dirige le second bataillon de Rangers US dans leur offensive contre l´occupation allemande, et nul doute que le fait de prendre part à l´un des conflits les plus héroïques de l´Histoire constitue le principal attrait de ce soft.

Les développeurs du jeu n´en ont pas pour autant bâclé leur travail, et force est de reconnaître que le contenu de WarCommander se révèle plutôt consistant. Le jeu comporte en effet 2 campagnes solo, depuis la plage d´Omaha ou Utah, de 12 missions chacune, chaque campagne suivant une progression bien distincte. En matière de challenge, l´intérêt est donc au rendez-vous puisque, au-delà des parties multijoueur jusqu´à 8 en Lan ou sur internet, chacune des deux campagnes solo peut être parcourue suivant 3 niveaux de difficulté différents, sachant que les missions distinguent par ailleurs systématiquement l´objectif principal des objectifs secondaires, facultatifs, mais qu´il est plus ou moins utile de compléter si l´on veut terminer la mission dans de bonnes conditions.

En ce qui concerne le gameplay à proprement parler, on peut s´enthousiasmer du fait que le jeu s´appuie sur un background réaliste pour proposer un contenu crédible. A la tête de vos troupes, vous serez amené à diriger une dizaine d´unités différentes ayant chacune leurs propres caractéristiques. On peut ainsi profiter de l´expérience du commandant pour motiver ses troupes, des compétences du radioman pour lancer une fusée de détresse et appeler les renforts aériens, des talents du secouriste ou de l´éclaireur qui peut se camoufler pour explorer tranquillement les installations ennemies ; une unité dont les compétences vont de pair avec celles du sniper qui dispose d´une visée spécifique lors des tirs. Sans oublier bien évidemment l´artillerie lourde : lance-flammes, lance-grenades, et tanks, indispensables pour les affrontements longue distance mais forcés de recharger entre chaque salve.

En plus de leurs compétences spécifiques vos unités peuvent se mettre à terre pour ramper ou encore passer en mode offensif ou défensif à n´importe quel moment. L´action se concentre principalement sur les conflits tactiques et le jeu ne comporte par conséquent aucune gestion de ressources (sauf la nécessité de récupérer les caisses de munitions), mais on trouve tout de même la possibilité de construire diverses structures militaires grâce au sapeur. On peut donc ainsi dresser ses propres lignes de défense à l´aide de barbelés ou même de bunkers dans lesquels il est conseillé de placer plusieurs unités de manière à en renforcer l´efficacité. Si l´idée de permettre aux unités de gagner de l´expérience au fil des combats n´est pas nouvelle, elle relance toujours efficacement l´intérêt des missions en obligeant le joueur à réfléchir consciencieusement son plan d´action.

A l´instar des autres aspects du jeu, la réalisation n´est pas non plus ce que l´on a vu de mieux en matière de STR, mais elle gère tout de même les conditions climatiques, celles-ci influant directement sur le gameplay puisque la pluie diminue par exemple le champ de vision de vos unités. De même, il faudra surtout prendre en compte la topographie du terrain dans la mesure où les unités avancent plus ou moins vite selon la nature du sol et que certains reliefs entraînent parfois quelques surprises ; par exemple une grenade lancée au pied d´un talus vous retombera dessus inévitablement. Avec son contenu un peu trop classique, WarCommander ne satisfera que moyennement les amateurs de STR. Les débutants comme les joueurs confirmés lui préféreront sans doute les attraits d´un Command & Conquer.

Graphismes 12/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 13/20
Bande son 14/20
Scénario 13/20
Note générale 12/20

Test E.T. L´extra-terrestre GBA
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Le nouveau jeu de NewKidCo vous propose de parcourir dix niveaux reprenant les passages forts du film original. Le début du jeu commence juste après l’atterrissage du vaisseau spatial d’E.T. dans la forêt. Vous devrez aider l’extra-terrestre à ramasser un certain nombre de plantes et les ramener jusqu’à votre soucoupe volante pour les étudier. Il faudra faire attention à ne pas vous faire toucher par les grenouilles et insectes de ce niveau. Dès les premières secondes du jeu, on se rend compte à quel point la réalisation a été bâclée. La première mauvaise surprise vient du fait que le personnage ne répond pas très bien aux commandes. En effet, en appuyant sur la touche de direction choisie, E.T. n’avance pas tout de suite. Les quelques fractions de secondes passées sans que le protagoniste ne réagisse suffisent à se faire toucher par un ennemi. De plus, outre le fait qu’il ne réponde pas immédiatement aux touches, il avance très lentement au début avant d’accélérer au bout de quelques secondes. Bref, la jouabilité est loin d’être exemplaire. Pour se défendre, vous n’aurez pas d’autre moyen que d’effrayer vos ennemis ou d’utiliser votre long doigt pour soulever les objets et petits monstres. Cependant vous ne pourrez vous servir de votre démarche effrayante qu’à vitesse rapide, ce qui n’est possible comme je l’ai dit plus haut qu’après quelques secondes. Le jeu est de ce fait rendu frustrant et sans grand intérêt. Cependant, E.T. l’extra-terrestre a la particularité de proposer plusieurs niveaux au gameplay différent. Il serait donc dommage de juger le jeu sans se pencher sur les autres niveaux.

Malheureusement ceux-ci ne volent pas très haut non plus. Dans le troisième stage par exemple vous aurez la difficile tâche de diriger E.T. et Elliott en même temps. Votre but est de retrouver différents objets pour construire un outil de transmission qui permettra à l’extra-terrestre d’appeler chez lui. Ce niveau se révèle être encore plus injouable que quand vous n’aviez qu’un personnage à diriger ! Parvenir à terminer ce monde sans crise de nerf tient du miracle. D’autres sections du jeu seront plus accès sur la réflexion. Vous devrez faire léviter des objets pour les placer au bon endroit en un temps imposé. Bien que la jouabilité soit plus étudiée dans ces passages de jeu, l’intérêt est toujours inexistant. Pour ceux qui ont la patience d’arriver jusqu’au cinquième niveau, vous aurez la possibilité de diriger Elliott à vélo. Le but de ce stage est d’emmener E.T. à l’endroit où il a atterri au début du jeu. Une fois de plus la jouabilité a été bien mal pensée. Vous devrez arriver à la fin du niveau en évitant les voitures de police et insectes qui vous barrent la route, gravir de très hautes pentes, ramasser les bonus, éviter les flaques d’eau, et tout ça en appuyant comme un fou sur la touche A pour faire pédaler Elliott. Bonjour les crampes de pouce ! Ce niveau est indéniablement le plus pénible du jeu. Les niveaux suivants se succèdent de la même manière jusqu’au dixième niveau où vous devrez faire atterrir le vaisseau d’E.T. à un endroit précis. Aucun stade du jeu ne vient relever le niveau général.

Les graphismes ne sont pas à la hauteur de ce qu’on est en droit d’attendre d’une GBA. A peine plus coloré qu’un jeu Gameboy Color, E.T. l’extra-terrestre n’a vraiment rien pour lui. Les musiques sont très quelconques et n’apportent rien de positif. Les sons bavent et donnent aux musiques un ton brouillon.

Pour ceux qui parviennent à tenir le coup plus de cinq minutes, la durée de vie est très faible. Les dix niveaux se terminent en moins de deux heures. On se demande vraiment à quoi sert la possibilité de rentrer un mot de passe pour reprendre la partie au niveau laissé. Ceci dit ça évite au joueur de revivre d’horribles moments en se retapant chaque niveau.
Décidément la version GBA de l’extra-terrestre de Spielberg est une abomination vidéo-ludique. Les bons films font rarement de bons jeux, qu’on se le dise ! Que quelqu’un lui prête un portable qu’il appelle chez lui, et surtout, qu’il y reste !

Graphismes 11/20
Jouabilité 06/20
Durée de vie 06/20
Bande son 08/20
Scénario 05/20
Note générale 04/20

Actualité

Skies Of Arcadia pas avant 2003 GC PS2

Annoncées lors du dernier Tokyo Game Show les versions PS2 et Gamecube du célèbre Skies Of Arcadia ne sont pas prêtes de voir le jour. Sega vient en effet d´annoncer que le RPG ne sortirait pas avant la fin de son exercice fiscal 2003. Les deux versions sont bien maintenues mais on dispose d´aucune date précise de sortie. Les fans du célèbre titre devront malheureusement encore
attendre avant de découvrir ces versions.

NEWS JAP Un top de jeu décevant
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Ca ne pouvait pas durer apparemment, car le top des ventes des jeux est redevenu comme avant, c´est a dire les ventes de jeux NGC sont très faibles. C´est dommage car apparemment Resident Evil n´a pas réussit à faire exploser les ventes ou si mais seulement une semaine.Voici le top des ventes des jeux au japon du 25 au 31 mars 2002:

1 (-) Kingdom Hearts (PS2) 415 910 (415 910)
2 (2) Super Robot Taisen Impact (PS2) 394 508 (394 508)
3 (-) Tekken 4 (PS2) 181 258 (181 258)
4 (-) Fire Emblem : Sealed Sword (GBA) 101 800 (101 800)
5 (1) From TV Animation 2 (PSOne) 41 573 (287 651)
6 (6) J League Pro Soccer Club 2002 (PS2) 38 874 (404 495)
7 (4) Pawapuro Kurn Pocket 4 (GBA) 33 575 (115 350)
8 (5) Onimusha 2 (PS2) 30 905 (883 271)
9 (3) Biohazard (NGC) 30 300 (134 444)
10 (-) Sister Princess Premium Edition (DC) 26 661 (26 661)
11 (-) Wangan Midnight (PS2) 25 821 (25 821)
12 (-) Japan Professional Baseball 2002 (PS2) 23 382 (23 382)
13 (2) Sakura Taisen 4 (DC) 22 333 (238 439)
14 (-) Shining Soul (GBA) 20 500 (20 500)
15 (-) Black / Matrix 2 (PS2) 18 661 (18 661)
16 (-) Final Fantasy 4 (WSC) 18 590 (18 590)
17 (-) Determination of Adrinal 4 (PS2) 15 875 (15 875)
18 (9) Doshin the Giant (NGC) 15 190 (77 690)
19 (-) Battle Houshin (NGC) 15 125 (15 125)
20 (12) Battle Network Rockman EXE 2 (GBA) 14 646 (304 060)
21 (8) Wild Arms Advanced 3 (PS2) 14 601 (190 306)
22 (16) Powerfull Pro Baseball 2002 (PSOne) 13 931 (43 175)
23 (-) Project Arms (PS2) 13 742 (13 742)
24 (7) Garakuta Kingdom (PS2) 13 594 (58 397)
25 (-) Jet de Go! 2 (PS2) 12 188 (12 188)
26 (19) Prince of Tennis (PSOne) 10 270 (124 960)
27 (22) Animal Forest + (NGC) 9 908 (408 840)
28 (23) Super Mario Advance 2 (GBA) 8 917 (508 840)
29 (11) Groove Adventure Fighting Live (NGC) 7 822 (24 889)
30 (17) Groove Adventure Light and Darkness (GBA) 7 430 (18 980)
31 (15) Xenosaga Episode 1 (PS2) 7 038 (393 000)
32 (24) EX Game of Life (PS2) 6 833 (39 899)
33 (10) Shin Megami Tensei 2 (PSOne) 6 725 (26 134)
34 (26) Animal Leader (NGC) 6 564 (109 353)
35 (-) Card of Destiny (DC) 6 366 (6 366)
36 (14) Minirmoni Dice De Pon (PSOne) 6 267 (22 114)
37 (29) Koro Koro Puzzle Happy Panetchu (GBA) 6 200 (33 910)
38 (28) Super Smash Bros DX (NGC) 6 150 (1 053 532)
39 (20) Idadaki Street 3 (PS2) 5 915 (126 289)
40 (-) Jikkyou G1 Stable 2 (PS2) 5 727 (5 727)
41 (-) Biohazard Gaiden (GB) 5 606 (5 606)
42 (-) ESPN NBA 2 Night 2002 (PS2) 5 600 (5 600)
43 (-) Rescue Crew Air Ranger 2 (PS2) 5 465 (5 465)
44 (21) WRC World Rally Championship (PS2) 5 167 (40 730)
45 (-) The Perfect Insider (PSOne) 5 099 (5 099)
46 (33) Final Fantasy X International (PS2) 5 060 (204 650)
47 (-) The United States Ultra Quiz (PS2) 5 019 (5 019)
48 (-) Simple 1500 Series Vol 88 (PSOne) 4 888 (4 888)
49 (56) River Fishing 5 : Forest of Mystery (GBA) 4 775 (10 113)
50 (-) Shin Megami Tensei Devil Children (PSOne) 4 688 (4 688)

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
21 juin 2002 à 16:50:08

Edition du Mardi 09 Avril 2002
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Le 45éme Journaux!

Les titres du Mardi 09 Mars 2002
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Au Sommaire:
TOP5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Final Fantasy 7
2. Forum Metal Gear Solid 2
3. Forum Grand Theft Auto 3
4. Forum Harry Potter
5. Forum Pokemon Or

Test Ghost Recon : Desert Siege PC
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Pour ceux qui auraient manqué un épisode où les aventures de Romendil façon rangers aux pieds et pétoire à la main, Ghost Recon nous plonge dans une action se déroulant en 2008 aux côtés de troupes d´élite américaines nommées Ghost. Des unités extrêmement mobiles, particulièrement discrètes et donc carrément redoutables. L´extension Desert Siege entraîne donc cette fois-ci les Ghosts sur le continent africain pour régler les conflits qui viennent s´ajouter à la famine qui accable déjà l´Erythrée. Comme on s´en doute il faudra donc résoudre les problèmes de manière musclée et efficace à grands coups de pruneaux mais avec discrétion et tactique. Le principe demeure bien entendu inchangé et l´on retrouve tous les éléments qui nous avaient séduits dans le titre original.

L´interface est donc identique et l´on retrouvera comme précédemment la possibilité de choisir ses soldats à répartir dans les différentes unités qu´il sera ensuite possible de commander en temps réel au moyen d´une petite interface assez bien foutue. On choisit ses armes et miracle on découvre que cette extension nous en propose de nouvelles. Pas de quoi pavoiser pourtant puisqu´elles ne changeront pas fondamentalement la donne et que leur nombre se veut assez limité. Ensuite c´est donc parti pour 8 missions qu´offre la campagne Desert Siege. Oui 8 seulement ce qui devrait certes offrir la joie de découvrir de nouveaux objectifs mais qui ne fera malheureusement pas long feu entre les mains des expertes des amateurs du titre original ou encore des spécialistes de Rogue Spear. Les missions sont cela dit sympathiques avec des enjeux variés ce qui devrait relancer l´intérêt de Ghost Recon mais si ceci doit rester très éphémère. Parmi les autres nouveautés on rencontre quelques nouvelles têtes dans les rangs ennemis, de nouvelles recrues dans le Team Ghost. A signaler également de nouveaux modes pour le multijoueur mais qui encore une fois ne relanceront que très momentanément l´intérêt général du titre.

Au niveau gameplay on retrouve donc bien évidemment les mêmes ingrédients que dans Ghost Recon et là encore c´est du tout bon. On ne fait plus les brieffings avec way-points de chaque team mais on prend connaissance des objectifs, on équipe ses hommes pour ensuite diriger les opérations en temps réel. On passe d´un personnage à l´autre pour se débarasser de l´ennemi ou encore couvrir différents lieux stratégique ou progresser de concert. L´ergonomie est toujours remarquable et force est de constater que Desert Siege conserve tous les éléments qui ont fait la qualité du jeu original.

Au niveau des graphismes là encore pas de changement, ça reste beau et fluide même si seuls les joueurs les mieux équipés pourront se payer le luxe de faire tourner le jeu avec toutes les options à fond. On découvre quelques nouveaux environnements au cours de ces missions africaines et on se félitera de retrouver des personnages toujours aussi bien modélisés et des effets de zoom excellents. Côté sons pas de gros changements non plus et le tout bénéficie toujours de la même qualité de réalisation. Reste toutefois à signaler quelques problèmes d´instabilité sous plusieurs configurations testées et des retours sous windows qui risquent de causer quelques énervements.

En clair si les qualités de Ghost Recon sont toujours présentes dans ce Desert Siege on lui reprochera d´apporter trop d´innovations et de nouveautés. A n´en pas douter les accros du titre original se jetteront dessus mais il risque de ne pas faire long feu entre leurs mains compte tenu du faible nombre de missions qu´il propose. A acheter en connaissance de cause et à réserver aux inconditionnels de Tom Clancy.

Graphismes 16/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 11/20
Bande son 15/20
Note générale 12/20

Test ESPN Winter Games Snowboarding2 GBA
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ESPN Winter Games Snowboarding vous propose de vous essayer à trois épreuves de glisse différentes. Dans la première vous disposerez de soixante secondes pour arriver en fin de parcours en réalisant le maximum de figures acrobatiques. La deuxième épreuve appelée Snowboarder X est une descente de slalom. Chaque parcours que vous parviendrez à réaliser sans toucher un des drapeaux de marquage vous mènera au niveau suivant. Plus vous terminez le circuit rapidement, plus votre score sera élevé. Enfin, dans le troisième mode de jeu vous devrez descendre une pente accidentée par trois bosses sur lesquelles vous devrez réaliser des figures pour tenter de figurer dans le High Score.

La jouabilité est exemplaire et les différents tricks s’exécutent très simplement en combinant les touches de direction avec les autres boutons. Les figures sont très faciles à réaliser et on parvient rapidement à atteindre des scores imposants. A chaque figure correctement exécutée, son nom s’affiche à l’écran avec le nombre de points obtenus. C’est un bon moyen de voir quelles acrobaties rapportent le plus. En début de chaque partie vous aurez le choix entre les treize joueurs disponibles. Neuf garçons et quatre filles seront jouables. Cependant, mis à part la couleur de leurs vêtements, pas grand chose ne vient distinguer les snowboarders entre eux. Du coup toutes les parties se ressemblent. Je ne vois pas trop l’utilité d’avoir intégré autant de personnages si leurs caractéristiques ne changent pas. La seule petite différence constatée se situe dans la vitesse de descente des joueurs en fonction de leur snowboard utilisé. Enfin, ce léger changement n’apporte que peu au jeu qui devient vite lassant comme vous allez le constater...

Tout d’abord, trois épreuves c’est un peu juste pour un jeu de snowboard. Mis à part pour l’épreuve de slalom qui vous permettra de découvrir une nouvelle piste à chaque descente réussie, le contenu général du jeu est assez pauvre et les parties se ressemblent toutes. On se lasse rapidement et on fait vite le tour de ce que propose chacune des épreuves. Du coup la durée de vie en est rendue trop courte. C’est fort dommage car le concept de base est intéressant en soi, mais l’intérêt aurait pu être rehaussé en apportant un peu plus d’originalité au gameplay. Konami aurait pu par exemple intégrer une option multijoueur. Franchement, l’idée aurait été la bienvenue. Il est regrettable de la part d’un développeur de cette trempe de ne pas avoir su exploiter les possibilités du câble link de la GBA.

Les graphismes de Winter Games Snowboarding ne sont pas des meilleurs sur Gameboy Advance. Mais bon, l’aspect visuel n’est pas le critère le plus important dans un jeu de ce genre. L’animation reste tout le temps fluide, mais le jeu aurait gagné à être légèrement plus rapide. Les musiques ont bénéficié d’un soin particulier. Les thèmes rythmés dans un style hip hop donnent aux parties un dynamisme appréciable qui rattrape un peu le manque d’intérêt du soft. Les bruitages sont réussis et ressemblants. Le son de la planche sur la neige donne au joueur une certaine sensation de vitesse agréable.

Au final, on se rend assez vite compte du manque de profondeur de la cartouche. Les trois épreuves proposées sont amusantes mais on s’en lasse trop vite. Si seulement plus de modes de jeu étaient disponibles ! Mais ce n’est pas le cas, et ne pensez pas pouvoir débloquer de nouvelles courses en terminant le jeu ! Peut-être que Konami était trop pressé de sortir son jeu de Snowboard et est passé à côté de l’essentiel ?

Graphismes 12/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 8/20
Bande son 13/20
Note générale 11/20

Actualité

USA : la Xbox baisse !
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Ce que l´on pouvait prédire vient d´arriver, la Game Cube est passée devant la Xbox ! De pas beaucoup, mais c´est toujours ça de gagné pour la Game Cube. Voici les chiffres :

- 65 000 PS2 vendues
- 32 000 Game Cube vendues
- 28 000 Xbox vendues

La Xbox baisse de plus en plus et dans tous les pays du monde. Espérons une rapide réaction de Microsoft.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
21 juin 2002 à 16:51:53

Edition du Mercredi 10 Avril 2002
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Le 46éme Journaux!

Les titres du Mercredi 10 Avril 2002
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Au Sommaire:
TOP5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Final Fantasy 7
2. Forum Metal Gear Solid 2
3. Forum Grand Theft Auto 3
4. Forum Harry Potter
5. Forum L´entraineur Saison 2001/2002

TEST DE Mario Advance 2 GBA
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Avec Super Mario Advance 2, Nintendo réédite l´un des meilleurs jeux de plate-forme de l´ère du jeu vidéo. Un incontournable !

Mario et Luigi sont en vacances avec la jolie princesse Peach. Tout se serait bien passé si la pauvre fille ne s’était pas faite enlever. Hmm... Ca sent le Bowser à plein nez ! Vous allez donc devoir parcourir les 96 niveaux à la recherche de la belle. Pour ceux d’entre vous qui ne connaissent pas encore les deux moustachus italiens de Nintendo, sachez que chacune de leur apparition sur console a fait l’effet d’une véritable petite bombe. En effet, les nombreux jeux de la série des Mario ont tous un point commun : leur gameplay incroyable.

Super Mario Advance 2 est l’adaptation fidèle de Super Mario World sorti sur Super Nintendo en 1983. Mais bien qu’identique à la version originale, la version Gameboy Advance n’a pas vieilli d’un poil. C’est un véritable plaisir de découvrir ou de redécouvrir cet opus sur console portable. Chaque niveau traversé est le théâtre d’une action incroyable desservie par une multitude de plates-formes périlleuses et de monstres en tout genre. Visuellement, on reconnaît dès les premières secondes du jeu la patte bon enfant de Miyamoto. Les mondes traversés sont colorés et les personnages toujours très mignons. Les fans seront ravis. Les musiques qui rythment joyeusement les niveaux parcourus sont toujours de bon goût.

On retrouve dans cette cartouche GBA tous les éléments incontournables d’un bon jeu d’action : trous à éviter, passages secrets à découvrir, boss de fin de zones, etc. Mais en plus de tout cela, un certain nombre d’innovations ont été intégrées dans le soft. Premièrement, vous pourrez revenir à tout moment sur un niveau que vous avez déjà terminé pour en découvrir les secrets éventuellement oubliés. Ce principe permet aussi au joueur malin de refaire le plein de vies dans un niveau plus simple à accomplir. L’idée est excellente et augmente de beaucoup la durée de vie du jeu. De plus, Nintendo a eu la bonne idée d’inclure dans cette version GBA la possibilité de choisir entre Mario et Luigi au début de chaque niveau. Mario est plus rapide que son frère mais saute un peu moins haut. Vous devrez donc parfois terminer les mondes visités avec les deux personnages pour découvrir tous les secrets cachés. Ces zones secrètes sont très nombreuses. Ayant joué de nombreuses heures au jeu lors de sa sortie sur Super Nintendo, je pensais bien connaître ces endroits cachés, mais je me trompais ! Le soft est tellement complet qu’on découvre toujours de nouvelles sections et de nouveaux bonus à ramasser.

Comme dans sa version originale, le jeu vous permet de sauvegarder votre progression à tout moment. Heureusement d’ailleurs ! Vu le nombre impressionnant de niveaux à parcourir, sauver votre position vous sera indispensable. Vous l’avez deviné, ce sont des heures et des heures de jeu qui vous attendent. De plus, Nintendo a eu l’excellente idée d’intégrer à la cartouche la toute première version de Mario Bros apparue il y a quelques années. Certes le jeu n’est pas d’un intérêt exceptionnel, mais il a le mérite de faire découvrir aux plus jeunes l’origine des frères plombiers. Il est d’ailleurs possible de jouer à cette première version de Mario Bros jusqu’à quatre joueurs simultanément en reliant plusieurs GBA par câble link. Bref, on s’amuse vraiment beaucoup.

A la fin de chaque monde, un boss de fin de niveau vous attend. Chaque monstre battu vous donnera le droit d’accès au niveau suivant. La difficulté du jeu étant très progressive, on ne reste jamais bloqué sur un obstacle très longtemps. Cela dit ne pensez pas que la partie vous sera toujours facile ! De nombreux objets à récupérer vous rendront la tâche plus simple. On retrouve toujours les classiques champignons qui vous feront grandir, les fleurs qui vous feront tirer des boules de feu, les plumes qui vous feront voler et bien d’autres surprises encore...

Pour conclure, Nintendo nous prouve une fois de plus son légendaire savoir-faire en matière de jeu vidéo. Cette version de Super Mario Bros bien que vieille de plusieurs années n’a pas vieilli et donne au joueur toujours autant de joie. On s’amuse vraiment beaucoup et ce quel que soit son expérience dans les jeux. Bref, Super Mario Advance 2 est un incontournable que tout possesseur de GBA se doit de posséder de toute urgence.
(Pour Une fois que Shreddy Donne une bonne nuit)

Graphismes 14/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 15/20
Bande son 16/20
Note générale 17/20

Test NHL 2002 XBOX
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Soyons clair dès le début, quelle que soit la machine sur laquelle tourne le jeu, NHL 2002 reste NHL 2002, comprenez par là que cette version Xbox n´est ni plus ni moins qu´un simple copier/coller des versions PC et PS2. Alors que d´habitude je monte sur mes grands chevaux lorsque de telles pratiques sont effectuées, je passerai l´éponge pour cette fois-ci. Après tout, nous tenons là un excellent titre de hockey et je ne vois pas pourquoi les Xboxiens n´auraient pas le droit d´en profiter.

Si on s´attarde un peu sur le menu principal, on s´aperçoit que NHL 2002 propose toutes les options indispensables à un bon jeu de sport. Matches simples, tournois, saisons, entraînements, playoffs... vous n´aurez que l´embarras du choix. Bien entendu, toute la partie de gestion de l´équipe est également présente avec la possibilité de transférer des joueurs et de définir des stratégies pour remporter les matches. Enfin, la désormais traditionnelle option de création de joueurs vous permettra de customiser vos gaillards en modifiant leur poids, leur taille, leurs statistiques et même la couleur de leurs yeux !

Une fois sur la glace, c´est le bonheur complet ! Le jeu a de la classe, c´est indéniable. La patinoire, superbe, reflète les joueurs mais aussi tout le reste du stade dont les nombreux spots au plafond. L´effet est splendide et s´avère bien plus réussi et crédible que ce que propose NHL Hitz sur la même machine (glace trop lisse à mon goût). La taille de la patinoire est d´ailleurs bien plus grande que celle présente dans le jeu de Midway, il faut dire aussi qu´il y a plus de monde sur la glace (équipe de 7) et qu´il faut donc plus d´espace.

Contrairement à NHL Hitz, le titre de EA Sports se la joue un peu plus sérieux (simulation). Même si ce sport autorise toujours des phases de jeu spectaculaires et très musclées, on reste ici dans le domaine du crédible. Et même si en niveaux débutant et facile, on a droit à de beaux scores fleuves (15 - 13), il suffit de passer en niveau moyen pour se trouver face à un défi de taille. Les gardiens étant alors de véritables murs et mettre la rondelle au fond des filets demande beaucoup d´entraînement. Je ne vous parle même pas du mode difficile réservé aux pros du pad !

Cette édition 2002 instaure un système de cartes à collectionner afin de motiver les joueurs à progresser. Ces cartes ne peuvent s´obtenir qu´en échangeant un certain nombre de points, eux-mêmes distribués après chaque belle action. Une liste de défis permet d´ailleurs de connaître les actions rapportant le plus de points (10 passes en une période, marquer en 1 contre 1, marquer sur le 1er tir du match...). En plus de faire la fierté de celui qui les collectionne, les cartes permettent de débloquer des cheat modes (grosses têtes, grande patinoire...) et de nouvelles poses de victoire d´où une motivation supplémentaire pour les obtenir toutes.

Techniquement, le jeu est relativement proche de la version PS2. On remarquera simplement l´aspect un peu plus ternes des graphismes, ce qui n´est pas un mal, bien au contraire ! Les animations sont nombreuses et toutes bien réalisées, merci à la mocap (Motion Capture). Les joueurs bénéficient d´une bonne modélisation et la plupart d´entre eux sont facilement reconnaissables au premier coup d´œil, pour peu que l´on soit familiarisé avec ce sport, cela va de soi. Niveau maniabilité, il n´y a aucun souci à se faire, les commandes répondent parfaitement. Enfin, l´aspect sonore n´est pas en reste, puisque les commentaires se révèlent d´excellente facture (mais intégralement en anglais). Un conseiller technique peut même intervenir de temps à autre pour vous faire partager son savoir-faire et vous apprendre quelques techniques toujours bienvenues. NHL 2002 est donc une franche réussite qui conviendra bien plus à la majorité des joueurs que le trop arcade NHL Hitz du concurrent Midway.

Graphismes 15/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Note générale 16/20

Actualité

Spiderman The Movie
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Le jeu du film du comics sort dans une semaine sur les terres de l´ Oncle Sam (et très bientôt chez nous normalement...) et le moins que l´ on puisse dire c´ est que si le jeu tient toutes ses promesses cela risque de faire plaisir à toutes les arraignées radioactives qui possèdent une XBOX.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
21 juin 2002 à 16:54:03

Edition du Jeudi 11 Avril 2002
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Le 47éme Journaux!

Les titres du Jeudi 11 Avril 2002
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Au Sommaire:
TOP5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Metal Gear Solid 2
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Final Fantasy 7
4. Forum Harry Potter
5. Forum L´entraineur Saison 01/02

Test Warlords Battlecry 2 PC
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Les quelques initiés à l´univers de Warlords Battlecry l´auront attendu près de deux ans ce nouvel opus, mais ils verront leur patience récompensée en découvrant une suite encore plus complète, nettement plus travaillée et tout aussi prenante que l´original. Pour ce nouvel opus, les développeurs de Strategic Studies Group ont choisi la prudence en optant pour un gameplay identique au précédent et un système de jeu finalement très classique, mais le résultat aura au moins le mérite de ne pas décevoir les puristes qui trouveront là tout ce qu´ils attendaient à défaut d´y découvrir quelques nouveautés.

Warlords Battlecry 2 se présente comme un STR médiéval-fantastique classique qui propose de gérer une peuplade de guerriers issus d´un univers d´heroic-fantasy traditionnel en proie à la violence et au chaos. Le joueur choisit son camp parmi une douzaine de races différentes (des orcs aux démons en passant par les elfes, les nains et les minotaures) et crée un héros qui devra mener sa tribu à la victoire, caractérisée ici par la domination de territoires de plus en plus vastes. Chaque nouvelle étape dans la campagne solo se traduira par une lutte acharnée pour la possession d´un territoire dominé par une ou plusieurs autres races qu´il faudra anéantir pour être sacré vainqueur et pouvoir continuer sa progression.

La map globale se divise donc en plusieurs provinces séparées par des frontières, et le joueur a la possibilité de choisir quel territoire il souhaite conquérir, dans la mesure où celui-ci se trouve à proximité. La carte est alors générée aléatoirement et la première étape consiste à explorer une partie de la map pour localiser les ressources afin de disposer du minimum nécessaire pour construire les bâtiments de base. Il s´agit alors d´amener son héros à proximité des mines d´or, de métal, de cristaux ou des carrières de pierres pour les convertir et se les approprier. Les ressources acquises permettent alors de développer sa forteresse en construisant toutes sortes de bâtiments propres à chaque race.

On reste donc dans un type de gameplay très classique mais qui s´avère pourtant diaboliquement efficace par sa simplicité et l´impression qu´il donne de s´investir réellement dans son personnage. Car les héros conservent l´expérience acquise au fil des batailles et peuvent ainsi se spécialiser dans une classe précise que pourra choisir le joueur. L´intérêt est donc sans cesse renouvelé par l´envie de développer sa civilisation à l´extrême afin d´en découvrir chacune des caractéristiques, produire des unités de plus en puissantes et voir sa tour de départ devenir une véritable forteresse. Le jeu regorge d´ailleurs de clins d´oeil qui raviront les fans d´heroic-fantasy.

Comme la plupart des STR, le soft réserve de nombreuses heures de jeu en proposant une campagne solo non linéaire et un mode multijoueur jusqu´à 6 en Lan ou sur internet. En plus de cela, Warlords Battlecry 2 comporte un tutorial un peu court mais intéressant, un mode Escarmouches et un éditeur de niveaux. La version finale propose les textes et voix intégralement traduits en français, mais le doublage est volontairement exagéré et les répliques niaises des barbares risquent de crisper plus d´un joueur sensible à ce genre de détails. Enfin, si les environnements du jeu restent en 2D, l´ensemble n´a plus grand-chose à voir visuellement avec le précédent opus, et le tout se révèle particulièrement joli. Bref, voilà un jeu qui ne brille certes pas par son originalité mais qui s´avère suffisamment complet pour faire passer aux amateurs du genre de nombreuses heures devant leur PC.

Graphismes 14/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 15/20
Note générale 15/20

Test Deadly Skies XBOX
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Force est de constater que la logithèque de la Xbox devient de plus en plus hétéroclite grâce à des softs toujours plus variés couvrant à peu près les exigences de chaque catégorie de joueurs. Pour preuve, voici Deadly Skies, un titre spécialement dédié aux amateurs d´aviation et de combats aériens. Comme vous le savez sûrement si vous avez connu le volet précédent sur Dreamcast, Deadly Skies s´apparente davantage à de l´arcade qu´à de la simulation. Comprenez par là que le pilotage de l´avion est simplifié à mort afin de pouvoir se concentrer sur l´aspect « action » du jeu. Le stick permet de définir les directions alors que les deux gâchettes permettent d´accélérer ou de ralentir. Voilà pour le côté pilotage. Si je ne vous ai pas parlé des tonneaux et des autres acrobaties de haute voltige, c´est tout simplement parce qu´il n´y en a pas ici ! Pour l´action, maintenant, et ben c´est pas plus compliqué : une touche pour la mitrailleuse, une autre pour les missiles, et pis c´est tout ! Même un môme de trois ans serait donc capable de manier l´un des zincs, encore faudrait-il qu´il arrive à tenir le pad difforme de la console, mais ça c´est une autre histoire...

Konami a donc voulu produire un titre très simple d´accès et on ne pourra pas lui en vouloir pour ça (après tout c´est son jeu, il fait ce qu´il veut !). Par contre ce qui est plus regrettable, c´est que l´éditeur semble avoir suivi la même approche (la simplicité) pour tous les autres éléments de Deadly Skies. Le scénario d´abord. Pas original pour un sou, il vous plonge dans un vague conflit à travers une trentaine de missions assez répétitives. Il s´agira pratiquement à chaque fois de détruire des unités ennemies (base, flotte, forteresse, avions...). C´est très lassant d´autant que je le répète, vous n´aurez à votre disposition que votre petite mitraillette et un nombre limité de missiles. Vous vous retrouverez alors à faire toujours la même chose : chercher les cibles sur le radar, éviter leurs missiles, et tirer pour les éliminer. Dès la troisième mission, la lassitude devrait commencer à pointer le bout de son nez, vous êtes prévenus !

Dans Deadly Skies, vous n´incarnez pas de pilote en particulier et n´entretenez aucune relation avec d´éventuels co-pilotes ou alliés. Toujours tout seul sur le terrain, vous devez vous débrouiller avec les quelques indications que vous livre le commandant lors de ses briefings, très sommaires eux-aussi. Les missions s´enchaînent donc les unes à la suite des autres sans cinématiques pour faire évoluer l´histoire et sans que le joueur ne se sente impliqué dans le scénario.

Chaque mission vous fera gagner un peu de blé qui vous permettra par la suite d´investir dans de nouveaux appareils. Vous pourrez ainsi faire vos courses et choisir parmi la trentaine de modèles disponibles les avions qui vous plaisent le plus (Mig, F-14, Super Rafale...). Par contre, si vous vous scratchez lors d´une mission, vous perdrez votre avion et devrez le racheter si vous voulez pouvoir l´utiliser de nouveau. Vous passerez donc votre temps à rejouer d´anciens niveaux pour ramasser un pactole et vous offrir le coucou de vos rêves. Ca sent un peu la durée de vie artificielle tout ça...

Deadly Skies déçoit également par son aspect technique. Les musiques, si elles n´ont rien à envier aux vielles bornes d´arcade des années 80, tournent vite à la variétoche bien basique qui prend le chou au bout de trois mesures. On est loin de la BO de Top Gun qui aurait pourtant collé à merveille à ce titre ! Avec les bruitages, on attend la catastrophe ! Les moteurs semblent bridés et n´émettent tous que des petits ronronnements bien gentils. Je vous rappelle qu´on parle quand même d´avions de chasse ! Finalement, c´est peut-être graphiquement que le titre s´en sort le mieux. Bien que les environnements soient très inégaux entre eux, Deadly Skies parvient à garder un niveau visuel tout à fait acceptable. Alors que les avions jouissent d´une excellente modélisation (un peu d´aliasing quand même...) et que certains décors sont magnifiques, on ne peut que s´indigner face à la pauvre texture de l´eau et à la distance d´affichage assez réduite compte tenu de ce que la Xbox est capable de faire ! Bref, un titre en dents de scie. Mais émoussée, la scie !

Graphismes 14/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 11/20
Bande son 10/20
Scénario 7/20
Note générale 12/20

Actualité

NEWS USA La NGC dépasse la XBOX
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Enfin le rêve est réalité...

Et oui la Game Cube est la deuxième console des Etats unis ce qui est une superbe nouvelle. Voici le classement:

Game Boy Advance : 116 000 – 48,1 \% (5 930 000)
Playstation 2 : 65 000 – 27,0 \% (8 332 000)
Gamecube : 32 000 – 13,3 \% (1 489 000)
X-Box : 28 000 – 11,6 \% (1 794 000)

NEWS JAP Vente de consoles
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On sent l´influence de Resident Evil...

Depuis la sortie de ce superbe resident Evil, on sent une vente de NGC plus intence et d´ailleur en voici la preuve avec celles du 1 au 7 Avril 2002:

Playstation 2 – 80 734 (1 267 945)
Game Boy Advance – 40 680 (937 908)
Gamecube – 15 068 (499 880)
Playstation One – 3 959 (82 702)
Dreamcast – 3 427 (11 330)
Wonder Swan Color – 2 524 (72 028)
X-Box – 2 179 (167 116)
Game Boy Color – 1 956 (36 681)
Game Boy – 331 (2 956)
Nintendo 64 – 225 (3 105)
Wonder Swan – 182 (2 771)
Sony Pocket Station – 55 (669)

LanceArmstrong
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Niveau 10
21 juin 2002 à 16:57:03

Edition du Jeudi 11 Avril 2002
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Le 47éme Journaux!

Les titres du Jeudi 11 Avril 2002
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Au Sommaire:
TOP5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Metal Gear Solid 2
2. Forum Grand Theft Auto 3
4. Forum Harry Potter
5. Forum L´entraineur Saison 01/02

Test Driven GBA
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Le nouveau jeu de course édité par Bam a des airs de déjà vu. Le gameplay rappelle en effet grandement les premiers jeux de simulations de F1. Les plus vieux d’entre vous se souviendront la larme à l’œil des hits passés tels que Off-Road ou Micromachines. Driven reprend les grandes lignes de ces antiquités vidéo-ludiques. Vous dirigez votre véhicule vu de haut en évitant de rentrer dans vos concurrents. Chaque accident vous pénalisera en vous faisant revenir quelques dizaines de mètres en arrière. Vous perdrez ainsi de précieuses secondes et devrez redoubler d’efforts pour reprendre la tête.

Divers modes de jeu sont disponibles. Le premier est le mode arcade. Cette option de jeu vous propose de vous mesurer à onze autres pilotes au travers de nombreuses pistes de difficulté progressive. Avant de vous lancer dans une partie arcade, vous pourrez choisir votre joueur parmi les douze personnages jouables, chacun disposant de ses propres caractéristiques (accélération, vitesse max, tenue de route). Le deuxième mode est similaire au premier si ce n’est qu’il vous propose de ne faire qu’une course. Cette option de partie rapide est idéale pour parfaire sa conduite. En plus de choisir votre pilote, vous pourrez décider de la piste parmi les six accessibles en début de jeu. Vous pourrez en débloquer de nouvelles plus tard en remportant des victoires. La troisième option est un mode contre la montre. Une fois votre joueur et la piste sélectionnés, vous serez seul sur le parcours et devrez réaliser le tour du circuit le plus rapidement possible. Le quatrième mode est le mode scénario. Plusieurs épreuves diverses vous attendent dans cette option de jeu. Vous devrez par exemple dans un des niveaux prouver au monde que vous êtes le meilleur pilote en faisant un tour de circuit en moins de 19 secondes tout en ramassant les trois pièces de monnaie dispersées sur la piste. Dans d’autres niveaux vous devrez terminer une course en première position pour parvenir au stage suivant. Le dernier mode à un joueur est le mode championnat. Le but du jeu est d’arriver en tête du classement en remportant les courses proposées.

Une option multijoueurs a été intégrée au soft permettant jusqu’à quatre joueurs de s’affronter simultanément. A noter que vous n’aurez pas forcément besoin d’avoir chacun une cartouche pour profiter de cette option link. C´est appréciable. Deux dernières options de jeu proposées concernent les bonus que vous aurez débloqués dans les autres modes. Dans la première vous pourrez entrer un mot de passe pour débloquer de nouvelles voitures. Ces codes sont obtenus en terminant les autres modes de jeu. La deuxième option vous permettra de jouer sur des nouveaux parcours eux-aussi débloqués en remportant les autres compétitions.

La jouabilité de Driven ne cause pas de problème particulier. Un bouton d’accélération, un bouton de frein et des touches de direction. On ne peut plus simple ! Cependant il n’est pas évident du premier coup de prendre les virages sans accidents, surtout quand plusieurs voitures se trouvent là à ce moment. De plus, on constate avec regret que la voiture ne tourne pas assez vite. Mais on parvient tout de même à maîtriser son véhicule au bout de quelques parties. Graphiquement, Driven ne rivalise pas avec les dernières productions sur GBA. Certains parcours auraient pu bénéficier d’un plus grand soin. Cela étant dit l’esthétique un peu terne du jeu n’est pas trop gênante. L’animation est de bonne qualité et la vitesse du jeu est tout à fait satisfaisante. Les musiques sont réussies et accompagnent très agréablement les courses. Malheureusement les bruitages viennent tout gâcher. Les sons de moteur ne sont pas du tout ressemblants. De plus le volume trop élevé des bruits des véhicules couvre les thèmes musicaux. A cause de cela le résultat sonore est très moyen. Heureusement qu’une option vous permettra de couper le son des voitures...

En fait le véritable défaut de Driven c’est son gros manque d’originalité. Il est vraiment dommage que le jeu ne propose pas des options à ramasser à la manière d’un Off-Road. Du coup l’intérêt global est assez pauvre et mis à part pour les passionnés de jeux de formule un, peu de joueurs seront conquis par cette cartouche.

Graphismes 11/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 13/20
Bande son 10/20
Note générale 12/20

Actualité

Pokémon Advance et recule
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Dans la série mes acheteurs sont des moutons aveugles et borgnes qui achètent tout ce qui sort, voici quelques images de la nouvelle version de Pokémon sur GameBoy Advance. Après des extraits du mode aventure assez moches pour une GBA, voici quelques images de combats (on est toujours sur GBA, je précise au cas où...). Bon même si l´interet de Pokémon n´a jamais residé dans ses graphismes ils auraient quand même pu faire un effort non ?

NEWS JAP Vente consoles et jeux GC
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Voici les ventes de consoles et de jeux du 25 au 31 mars qui montre que la game Cube rattrappe un peu le retard qu´elle avait pris au japon:

Playstation 2 – 101 325 (1 281 420)
Game Boy Advance – 57 230 (814 105)
Gamecube – 21 312 (363 245)
Playstation One – 6 339 (96 621)
X-Box – 5 157 (190 092)
Game Boy Color – 3 040 (54 763)
Wonder Swan Color – 2 310 (48 577)

1 (-/-) Super Robot Taisen (PS2) – 436 304 (436 304)
2 (-/-) Kingdom Hearts (PS2) – 411 492 (411 492)
3 (-/-) Tekken 4 (PS2) – 176 280 (176 280)
4 (-/-) Fire Emblem : Sealed Sword (GBA) – 126 267 (126 267)
5 (6/3) J League Pro Soccer Club (PS2) – 38 238 (401 636)
6 (1/-) From TV Animation (PSOne) – 37 154 (284 499)
7 (5/2) Onimusha 2 (PS2) – 33 188 (892 353)
8 (-/-) Shining Soul (GBA) – 33 041 (33 041)
9 (3/-) Biohazard (NGC) – 26 999 (146 017)
10 (2/-) Sakura Wars 4 (DC) – 23 431 (230 892)
11 (-/-) Wangan Midnight (PS2) – 22 919 (22 919)
12 (-/-) Black Matrix 2 (PS2) – 22 621 (22 621)
13 (-/-) Sister Princess Premium Edition (DC) – 20 830 (20 830)
14 (4/-) Pawapuro Kun Pocket (GBA) – 20 804 (108 346)
15 (-/-) Japan Professional Baseball 2002 (PS2) – 20 535 (20 535)
16 (-/-) Final Fantasy 4 (WSC) – 19 928 (19 928)
17 (-/-) Battle Houshin (NGC) – 16 964 (16 964)
18 (9/4) Doshin the Giant (NGC) – 16 625 (72 232)
19 (-/-) Determination of Admiral 4 (PS2) 15 157 - (15 157)
20 (7/1) Wild Arms Advanced 3 (PS2) – 14 833 (224 334)

LanceArmstrong
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Niveau 10
21 juin 2002 à 16:59:30

Edition du Lundi 16 Avril 2002
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Le 48éme Journaux!

Les titres du Lundi 16 Avril 2002
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Au Sommaire:
TOP5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Grand Theft Auto 3
2. Forum Metal Gear Solid 2
3. Forum Golden Sun
4. Forum Final Fantasy 7
5. Forum Final Fantasy 9

Test Pocket Music GBA
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La nouvelle cartouche Gameboy Advance de Rage reprend les grandes lignes des séquenceurs de musiques sur PC et Mac. Vous disposez d’une banque de sons dans laquelle vous pourrez piocher ce dont vous avez besoin pour faire un morceau. Une fois les échantillons sonores choisis, vous n’aurez qu’à les placer au bon endroit pour créer votre composition. Un vrai jeu d’enfant ! Vous disposerez de six pistes sur lesquelles vous devrez placer vos sons. L’interface est très simple à utiliser. Vous pourrez facilement sélectionner une partie de votre œuvre, la copier, la coller un peu plus loin, etc. Les différents outils à votre disposition vous permettront de créer rapidement la structure générale pour ensuite arranger votre musique plus en détail.

Les extraits sonores que vous pourrez utiliser sont classés dans six catégories représentant des styles musicaux différents. Vous pourrez ainsi faire votre choix parmi des échantillons rock, breakbeat, drum’n bass, techno, électronique et hip hop. En tout plus de 600 samples sonores sont disponibles. Vous pourrez bien sûr mélanger des sons venant de banques différentes. Placer une partie de basse rock sur un beat techno ne pose aucune difficulté. Un léger défaut vient cependant gâcher cette richesse sonore. Les sons étant enregistrés d’instruments réels, on constate un léger souffle. Ce bruit parasite est dû à une mauvaise conversion lors du passage sur GBA. C’est dommage, mais une meilleure conversion n’aurait pas pu permettre à la cartouche de contenir autant de sons.

Pour ceux d’entre vous qui souhaitent créer quelque chose de plus personnel, un éditeur de riff a été intégré. Cet outil magique vous permettra de créer vos propres samples (à partir de ceux proposés) et d’en changer la tonalité et la fréquence. Certes cet utilitaire d’édition sonore a ses limites, mais on parvient tout de même à des résultats satisfaisants. On regrette peut-être un peu l’absence d’effets qui auraient permis des créations plus soignées, mais n’oublions pas que nous sommes sur GBA. Cependant les développeurs auraient pu prévoir d’intégrer de quoi définir le volume sonore de chaque piste. Ce manque fait que certaines plages seront couvertes par des pistes plus fortes. C’est là qu’on se rend compte de l’importance de la phase de mixage !

L’aspect graphique du soft permet au compositeur en herbe de s’y retrouver facilement. Les outils sont facilement disponibles et les pistes sont présentées de façon à toujours voir quels échantillons ont été utilisés. Chaque sorte de sons est représenté par un icône différent pour permettre de localiser du premier coup d’œil où se trouve la partie de batterie, de basse, de synthé, etc. A noter aussi la possibilité de changer le skin du séquenceur. Vous pourrez ainsi personnaliser un peu plus votre espace de travail en choisissant parmi les sept interfaces disponibles. La musique étant un langage universel, il n’est pas étonnant que le soft soit proposé en langue française. Malheureusement, si celle-ci ne connaît pas l’orthographe, il n’en est pas de même pour la personne responsable de la traduction française de Pocket Music. La cartouche est bourrée de fautes et de non-sens. Tout ça ne fait pas très sérieux !

Au final, et bien que l’idée de porter un séquenceur musical sur console portable soit bonne, Pocket Music n’est pas aussi bon qu’il aurait pu être en bénéficiant d’un peu plus de soins dans les échantillons proposés. On se rend trop vite compte des limites du soft. Les vrais musiciens passeront leur chemin et préfèreront travailler avec de vrais outils de création musicale. Les amateurs souhaitant s’initier aux joies de la composition seront trop vite limités par le manque de certaines options indispensables au compositeur moderne.

Graphismes 13/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 9/20
Bande son 10/20
Note générale 13/20

Actualité

Pas de Zelda avant l´E3
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OH!!!
Il ne veut pas que les joueurs aient de préjugés avant d´avoir joué à Zelda c´est pour ça que Miyamoto refusera de communiquer même une seule image de son Zelda. Alors attendons l´E3 pour en savoir plus.

LanceArmstrong
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Niveau 10
21 juin 2002 à 17:02:33

Edition du Mardi 17 Avril 2002
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Le 49éme Journaux!

Les titres du Mardi 17 Avril 2002
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Au Sommaire:
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Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Golden Sun
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Metal Gear Solid 2
4. Forum Harry Potter
5. Forum Nhl 2002

Test Fievel GBA
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Un jour, Fievel Mousekovitz reçoit une lettre de son vieil ami Wylie Burp. Celui-ci a bien des ennuis depuis qu’il est parti faire fortune dans l’Ouest ! En effet, sa lettre vous apprend qu’il a découvert une mine d’or mais que le vilain chat Malone veut la lui voler. Heureusement Wylie est le seul à connaître l’emplacement du lieu convoité. Par sécurité, il a déchiré en quatre l’unique carte indiquant l’endroit et a envoyé les morceaux à ses meilleurs amis. Evidemment vous en faites partie. Vous voilà donc en possession du premier fragment. Mais Malone est à la recherche de la carte. Les quatre parchemins ne sont plus en sécurité ! Le petit Fievel va donc devoir parcourir le continent à la recherche des amis de Wylie pour reconstituer la carte et aller délivrer son pote des griffes du gros méchant chat.

La jouabilité du jeu est bonne et diriger Fievel ne pose aucun problème. Pour se défendre, notre ami dispose d’une arme redoutable : son chapeau de cow-boy magique. Fievel peut envoyer celui-ci à la manière d’un boomerang sur les nombreux ennemis barrant sa route. Quoi qu’il arrive, le chapeau reviendra vers la souris. Un autre moyen de se débarrasser des méchants est de leur sauter sur la tête. A chaque fois que vous éliminez l’un d’eux, un cœur apparaîtra et vous redonnera un peu d’énergie. Vous n’aurez donc pas à chercher désespérément comme dans de nombreux autres jeux de quoi faire remonter votre niveau de vie. Il vous suffit de détruire le premier venu pour récupérer un cœur. C’est très avantageux pour les plus jeunes joueurs, mais les habitués des jeux de plates-formes trouveront de ce fait la cartouche trop facile à terminer. De plus la présence du système de mot de passe pour reprendre au niveau joué rend la durée de vie du jeu bien trop courte pour la majorité des joueurs. Une après-midi m’a suffit pour terminer le soft. Donc sachez que Fievel sur GBA s’adresse avant tout aux plus jeunes... Un reproche peut être fait aussi sur le manque d’options à ramasser dans les mondes parcourus. Mis à part les pièces ou les vies éparpillées par-ci par-là, aucun bonus à récolter n’a été prévu. C’est dommage ! L’intérêt du jeu aurait pu être plus grand en intégrant une plus grande diversité dans les items à collectionner... Du coup on s’ennuie un peu trop vite.

Les graphismes de Fievel et le trésor perdu sont très soignés. On prend un réel plaisir à jouer dans un environnement si travaillé. Les niveaux sont assez variés et différents pour donner envie de continuer. Les personnages sont très fins et fidèles au dessin animé. L’animation est très fluide. Vous ne serez jamais gêné par un ralentissement et ce quel que soit le nombre d’ennemis affichés. On regrette peut-être un peu le petit manque de diversité des méchants. Seulement trois ou quatre vilains différents par niveaux c’est un peu juste. Du coup on a l’impression de se battre toujours contre les mêmes. Toujours en parlant de la réalisation du jeu, un soin tout particulier a été porté à la bande sonore. Celle-ci est vraiment de très bonne qualité et tout à fait adaptée aux niveaux traversés. Mais là aussi on regrette un peu le manque de diversité dans les musiques.

Comme c’est souvent le cas dans les jeux de ce style, chaque monde traversé est basé sur un thème différent. Fievel devra se frayer un chemin dans les rues de New-York, dans les égouts, dans le train, etc. A la fin de chaque niveau constitué de trois ou quatre zones, un boss vous attend. Pour se débarrasser de ces méchants plus forts que le commun des vilains, le souriceau devra utiliser la ruse. Son chapeau ne suffisant pas à mâter ces ennemis de fin de niveau, il devra utiliser les éléments du décor. Pour éliminer le premier vous devrez sauter sur une girouette qui donnera un coup sur votre ennemi. Ces phases de combat sont intéressantes, mais une fois qu’on a compris comment procéder, les monstres se battent trop facilement.

Pour conclure, Fievel et le trésor perdu ne comblera que les plus jeunes amateurs de jeux de plates-formes. Les autres passeront leur chemin sur ce jeu qui ne porte aucune originalité et qui se termine bien trop vite.

Graphismes 15/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 9/20
Bande son 15/20
Scénario 8/20
Note générale 13/20

Actualité

Gran Turismo 4 PS2.

C´est dans une interview accordée à Famitsu qu´un représentant de Polyphony Digital a déclaré que GT4 pourrait faire l´objet d´une sortie en fin d´année 2003 au Japon. Le développement du jeu est pour l´instant suspendu et les équipes de développement se focalisent dans l´immédiat sur les adaptations de GT Concept dont une version est notamment attendue en Europe au cours de l´été prochain. Les développeurs comptent bien reprendre le développement de GT 4 dès qu´ils en auront terminé avec leurs travaux actuels pour pouvoir présenter quelque chose dans le courant de cette année 2002.

LanceArmstrong
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Niveau 10
21 juin 2002 à 17:04:36

Edition du Mercredi 18 Avril 2002
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Le 50éme Journaux!

Les titres du Mercredi 18 Avril 2002
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Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Grand Theft Auto 3
2. Forum Harry Potter
3. Forum Metal Gear Solid 2
4. Forum Final Fantasy 7
5. Forum Final Fantasy 9

TEST DE SHREK GBA
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Ce qui frappe dès la première partie de ce portage sur console portable de Shrek, c’est sa très forte similitude avec Mario Kart 64. Tous les éléments présents dans le jeu sont tirés directement de la version des frères plombiers. Les bonus à ramasser lors de la course ont les mêmes fonctions, la seule différence étant leur représentation graphique. On retrouve les objets à lancer sur ses concurrents, les items de vitesse, les bonus qui rendent tous les autres karts plus petits, etc. Bref les joueurs connaissant bien Mario Kart ne seront aucunement dépaysés. C’est vrai qu’on ne change pas une recette qui marche, mais là il faut dire que ça fait un peu plagiat. De plus, la qualité du jeu est loin d’être à la hauteur de la version copiée.

Ma première critique est au niveau de l’esthétique du jeu. Les graphismes n’ont pas bénéficié d’assez d’attention. Le menu général est un comble de mauvais goût. J’ai rarement vu quelque chose d’aussi moche sur Gameboy Advance. Les couleurs bavent comme c’est pas possible et les personnages manquent clairement de finesse. Au niveau de l’animation la vitesse d’ensemble est correcte mais j’ai constaté à certains moments quelques saccades. Au niveau de la musique on a du mal à réaliser qu’on est vraiment sur une 32 bits. Les sons sont de qualité douteuse et avoir réussi à composer quelque chose d’aussi laid est une prouesse en soi. Les thèmes musicaux sont vraiment trop répétitifs et même le moins mélomane d’entre vous aurait pu faire mieux. Mais là où le sound designer n’a vraiment pas assuré, c’est au niveau des bruitages... Mis à part pour les bruits de freins et les quelques sons des bonus ramassés, les vrombissements de moteurs sont inexistants ! Ca peut paraître un détail, mais je vous jure que cette absence se fait ressentir. Du coup l’action est rendue inintéressante. On s’ennuie très vite et on regrette rapidement l’achat de la cartouche.

Au niveau du jeu en soi, on constate avec regret dès le premier tour de piste son profond manque d’intérêt. On se contente d’avancer en dépassant ses concurrents, mais le plaisir n’y est vraiment pas. Le contrôle des personnages y est pour quelque chose. Les karts ne sont pas très maniables, surtout dans les virages. Certains tournants nécessitent d’être négociés en dérapage, mais il n’est pas évident d’y arriver et on finit souvent par stopper complètement le véhicule avant de repartir. De plus certains bugs de collision viennent gêner la partie. Ainsi vous pourrez par exemple passer au travers d’un arbre sans problème. C’est à croire qu’aucun béta test n’a été effectué avant la sortie de Shrek Swamp Kart Speedway...

Pour les plus courageux d’entre vous qui parviendront à avancer un peu dans le jeu, il sera possible de débloquer de nouveaux personnages tirés du film. En plus des huit joueurs disponibles au début, quatre nouveaux protagonistes seront jouables. Chacun de ces concurrents dispose de ses propres caractéristiques (maniabilité, vitesse et récupération). Cela étant dit, il est assez difficile d’apprécier la différence de contrôle des personnages. Bien que leurs caractéristiques changent, les parties se ressemblent toutes et ce quel que soit le joueur choisi : on a toujours autant de mal à maîtriser les karts.

Du fait de tous ces défauts, la durée de vie du soft est rendue bien courte. Le manque de fun que procure le jeu ne donne pas du tout envie d’avancer dans le jeu. Du coup on regrette amèrement de s’être fait avoir en l’achetant. Le mode multijoueurs présent ne rehausse pas vraiment la longévité et ne porte pas plus d’intérêt qu’une partie en solo...

Pour conclure, et malheureusement pour lui, Shrek sur Gameboy Advance se démarque des autres jeux de karts par sa réalisation bâclée et par le profond ennui qu’il procure. Le pire c’est que de nombreux fans à juste titre de l’excellent film de Dreamworks se feront prendre au piège en achetant la cartouche... Décevant.

Graphismes 8/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 12/20
Bande son 6/20
Note générale 6/20

Actualité

Top des ventes en Europe XBOX
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Voici le classement des ventes de jeux Xbox en une semaine selon l´European Leisure Software Publishers Association (ELSPA).

1. Halo: Combat Evolved (Microsoft)
2. Project Gotham Racing (Microsoft)
3. Dead or Alive 3 (Tecmo)
4. Max Payne (Take-Two Interactive)
5. F1 2002 (Electronic Arts)
6. Oddworld: Munch’s Oddysee (Microsoft)
7. Jet Set Radio Future (Sega)
8. Rallisport Challenge (Microsoft)
9. Star Wars: Obi Wan (LucasArts)
10. Amped: Freestyle Snowboarding (Microsoft)
11. Wreckless: The Yakuza Missions (Activision)
12. Blood Omen 2 (Eidos Interactive)
13. Deadly Skies (Konami)
14. Tony Hawk’s Pro Skater 3 (Activision)
15. Mad Dash Racing (Eidos Interactive)
16. Simpsons: Road Rage (Electronic Arts)
17. Genma Onimusha (Capcom)
18. NHL 2002 (Electronic Arts)
19. NBA Live 2002 (Electronic Arts)
20. Fuzion Frenzy (Microsoft)

C´est sans surprises que l´on retrouve Halo, PGR et DOA 3 dans les premières positions.

Le prochain nom de Zelda?
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On a peut être le nom du prochain Zelda ici...
L´ESRB qui est une entreprise de classement de jeux par catégories parle de Zelda Universe peut faire penser à une compilation. C´est eux qui l´ont appelé comme ça. On verra bien si c´est le nom du prochain Zelda sur NGC.

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
22 juin 2002 à 15:37:01

Edition du Jeudi 19 Avril 2002
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Le 51éme Journaux!

Les titres du Jeudi 19 Avril 2002
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Au Sommaire:
TOP5
Test
Actualité

TOP 5

1. Forum Grand Theft Auto 3
2. Forum Harry Potter
3. Forum Final Fantasy 7
4. Forum Metal Gear Solid 2
5. Forum Final Fantasy 9

Test F1 2002 XBOX
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C´est donc reparti pour un tour et même plusieurs sur les circuits les plus prestigieux du championnat de F1 2002. La célèbre série d´Electronic Arts nous revient pour un nouvel opus qui risque d´en scotcher plus d´un. En premier lieu les fans de F1 seront heureux de savoir qu´il retrouveront tous les protagonistes de la saison actuelle avec par ailleurs les nouvelles écuries et bien évidemment leurs différents sponsors. Ensuite on s´intéresse aux différents modes de jeu proposés par cette nouvelle édition. Là, pas de changements énormes par rapport à la version 2001 sur PS2 par exemple. Courses immédiates histoire de se mettre dans l´ambiance, challenges, Grands Prix, saison fictive ou complète et enfin les modes challenge écurie et suprématie à débloquer. Si ce F1 2002 semble donc globalement similaire à la précédente mouture PS2 au niveau de son contenu c´est en revanche en ce qui concerne les graphismes que l´on sent la différence.

Il suffit en effet de lancer une partie rapide en mode course immédiate, de sélectionner un tracé plutôt rapide avec si possible la pluie qui intervient au bout de deux tours et là c´est le choc. Un framerate de folie, un niveau de détail impressionnant, des effets de particules qui laissent presque sans voix et un environnement visuel qui prend encore plus d´ampleur une fois que la flotte s´en mêle. On atteint ici un degré de réalisme rare. La modélisation des voitures est impeccable mais surtout on prendra le risque de manquer un ou deux virages histoire d´apprécier les animations du pilote. Il enlève les couches de protection de sa visière, tourne légèrement la tête lorsqu´un adversaire arrive à son niveau et même ses petites mimines bougent au niveau du volant au moment de passer chaque vitesse. En clair on se prend une grosse baffe, d´autant que les différentes vues ne manquent pas d´augmenter encore les sensations fortes procurées par F1 2002. Si la vue extérieure reste assez décevante, voire même banale, un vue subjective bien calé dans le siège ou encore juste au dessus du casque du pilote, on en prend plein la tronche.

Mais tout ceci n´apporterait qu´une satisfaction éphémère si le gameplay de son côté ne tenait pas également aussi bien la route. La prise en main est quasi immédiate et c´est dès les premières minutes de jeu que l´on fait le plein de sensations. Les amateurs de jeux plutôt arcade et sans prise de tête choisiront de jouer en mode normal avec assistance de vitesse et les autres plus axés simulation préféreront gérer eux même les différents paramètres ou encore tenter la grande aventure en mode simulation. Les dingues quant à eux opteront carrément pour un passage de vitesses manuel, même si à ce niveau ont peut sans doute reprocher une mauvaise répartition des commandes sur la manette Xbox. En mode simulation le niveau de difficulté devient tout simplement impressionnant pour ne pardonner aucune erreur, sanctionner la moindre collision ou le moindre accrochage avec un concurrent, tout ça pour devenir presque impossible une fois que la piste est détrempée par une bonne averse. C´est alors que l´on constate le degré de technique requis pour maintenir sur la piste les monstres de puissance que sont les F1, en conservant un filet de gaz en courbe ou encore en effectuant des accélérations tout en douceur.

A ce niveau de réalisme déjà saisissant ajoutons des effets sonores particulièrement réussis et qui contribueront pleinement à nous plonger totalement dans l´atmosphère tendue des courses proposées par F1 2002. Si les commentaires dans le casque sont un peu décevants on se félicitera en revanche du bruit des moteurs, des craquements divers et variés ou encore des passages sur les vibreurs.

En somme, qu´il s´agisse de ses graphismes, de l´intensité de son gameplay ou encore de toute l´atmosphère qui tourne autour de ce titre, F1 2002 signe une performance tout bonnement hallucinante. Sa réalisation fait honneur aux capacité de la Xbox pour nous offrir au final une nouvelle édition qui une fois encore pourrait bien s´imposer comme référence du genre.

Graphismes 18/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 16/20
Bande son 17/20
Note générale 18/20

Test ESPN International Winter Sports PS2
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Konami, le champion des jeux multi-sports (Track And Field, formidable !) n´est pourtant pas infaillible sur son domaine de prédilection. Le dernier exemple en date n´est autre que ESPN Winter Sports 2002, une série de huit épreuves de glisse toutes plus mauvaises les unes que les autres. Absolument rien dans ce jeu ne mérite réellement que l´on y porte un tant soit peu d´attention. De la réalisation à la durée de vie en passant par la jouabilité, ESPN WS 2002 a faux sur toute la ligne. Alors pour vous éviter d´avoir affaire à cette bouse glacée, voici toutes les raisons qui devraient vous convaincre de la fadeur du titre. Une sorte de guide de non-achat, si vous voulez.

Ce qui saute aux yeux en premier lieu, ce sont fort logiquement les graphismes de qualité très inégale. Si les textures utilisées restent dans l´ensemble plutôt correctes (quoique un peu délavées) et que la représentation des sportifs n´est finalement pas si mauvaise, on s´étouffe presque en voyant la pauvreté de tout ce qui les entoure. Le public, venu nombreux assister aux différentes épreuves, ressemble à une succession de PLV (publicité en carton) que l´on aurait planté dans la neige. Tout ce beau monde n´étant qu´en 2D, ça le fait grave pas ! Surtout que Mr Aliasing vient lui aussi perturber le tableau, (encore plus que dans la version Xbox !) faisant scintiller une bonne partie du décor... Signalons également la très belle performance des dossards qui ne touchent jamais ceux qui les portent et qui semblent flotter autour d´eux comme une aura protectrice. Très étrange... Je pourrais enfin vous citer plusieurs petits détails qui fâchent comme les nombreux bugs d´affichage, l´absence de cagoules pour les patineurs de vitesse ou la piste de bobsleigh peinturlurée façon WipeOut, mais je pense que vous avez compris où je voulais en venir. Passons au chapitre suivant : la jouabilité.

Depuis déjà pas mal de temps Konami nous a habitué à son gameplay façon marteau piqueur. Ici, c´est la même chose, et même si on note un léger mieux pour ESPN WS 2002, on n´échappe pas au martelage de touches dans bien des épreuves. Patinage de vitesse, curling (et oui, il y a du curling), bobsleigh, autant de sports où vos jolis petits doigts devront s´agiter frénétiquement sur les touches de votre manette. Ok, cette méthode a déjà fait ses preuves et possède de nombreux adeptes, mais il serait peut-être temps de passer à autre chose, non ? Par rapport à la version Xbox, la maniabilité de cette édition PS2 est cela dit bien plus acceptable en raison de la forme du pad mieux adapté et de la disposition des boutons mieux pensée. On parvient ainsi à mieux aborder les épreuves qui demandes des écarts de doigtés trop importants.

ESPN WS 2002 souffre aussi d´un cruel manque d´intérêt et d´une difficulté mal dosée. Alors que l´on a toutes les peines du monde à franchir les premières portes du slalom, on passe les épreuves de patinage artistique et de half-pipe « fingers in the nose » (ces dernières étant ni plus ni moins calquées sur le modèle Parappa the Rapper). Les modes de jeu ne se bousculant pas au portillon (épreuves simples, compétitions, seul ou à plusieurs), on fait rapidement le tour de la galette en ayant tout de même eu le temps de noter plusieurs entorses à la réalité. Par exemple, le système de notation au patinage n´est pas sur 6 (ou alors je suis très bon car j´ai obtenu 3200 :). En plus, il n´y a même pas Nelson Monfort pour interviewer les patineuses ! Décidément, ce ESPN WS 2002 n´a rien pour plaire...

Graphismes 8/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 9/20
Durée de vie 10/20
Note générale 7/20

Test Evil Twin : Cyprien´s Chronicles DC
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Conçu dans les studios de développement français d´In Utero, Evil Twin s´annonçait comme un jeu de plate-forme particulièrement novateur, du fait surtout de son scénario adulte et de son atmosphère torturée qui tranchaient avec l´univers souvent gentillet des autres titres du genre. Finalement, Evil Twin ne sera parvenu qu´à toucher un public assez restreint, en partie à cause d´une maniabilité pas toujours très facile d´accès, ce qui n´aura pas manqué de rebuter les exigeants possesseurs de PC et Playstation 2. Les quelques courageux qui se seront toutefois laissés tenter par ce titre auront tout de même pu découvrir un jeu réellement prenant que l´on ne lâche vraiment qu´une fois terminé.

L´histoire d´Evil Twin est un pur cauchemar, un sorte de conte glauque et tragique qui pose d´emblée les bases d´un scénario sombre et malsain, où tout est prétexte à surprendre le joueur par des moyens souvent extrêmes et inattendus. Le héros justement est bien loin des stéréotypes du genre. Cyprien n´est rien de plus qu´un sale gosse qui ne pardonne pas la tournure tragique de son destin et qui le fait savoir en laissant retomber sa colère sur ses amis orphelins. Le drame se produit alors, et Cyprien se retrouve projeté dans son propre imaginaire torturé par les cauchemars les plus déments et peuplé de créatures monstrueuses. Un monde sur lequel plane l´ombre de ses camarades disparus auxquels sera confronté Cyprien dans son périple à travers le monde de Tsoull´i.

Un personnage plutôt agressif mais néanmoins doté d´un certain charisme qui fait que l´on s´attache finalement assez vite à ses répliques acerbes et souvent malpolies de gamin sûr de lui. Mais le jeune Cyp n´est pas complètement vulnérable puisque, même si ses cauchemars ont pris une forme réelle dans ce monde parallèle, il en va de même de ses rêves. C´est donc un Cyprien doté de la capacité de se transformer en super-héros que l´on découvre en collectant certains items qui ont pour effet de faire monter la jauge de puissance qui permet la transformation en SuperCyp à n´importe quel moment du jeu.

On le voit, le personnage principal profite d´une vaste palette de mouvements, ce qui confère au gameplay une certaine richesse puisque l´on peut non seulement sauter, grimper, s´accrocher, et courir comme dans n´importe quel jeu de plate-forme, mais qu´il est possible également d´utiliser un lance-pierre et de tirer partie des compétences de SuperCyp pour utiliser des pouvoirs dévastateurs ou planer un court instant. Mais si le gameplay est intéressant, le jeu souffre toujours dans cette version Dreamcast de certains problèmes de maniabilité qui rendent la progression fastidieuse. Outre les angles de caméra qui se positionnent rarement dans la direction voulue, la vue subjective est trop lente et ne permet pas la visée inversée. De plus, les développeurs ont voulu corser la difficulté du jeu en limitant les sauvegardes. Ainsi, il faudra systématiquement trouver un appareil photo pour sauvegarder sa progression une seule fois et à un endroit précis.

Une fois le cap de la prise en main passé, et malgré quelques séquences de jeu réellement prise-de-tête, on se plonge avec délectation dans l´univers sombre d´Evil Twin, constitué par huit îles aussi hostiles qu´effrayantes. On découvre alors toute la richesse de cet univers qu´il faut explorer dans ses moindres recoins pour compléter diverses missions et acquérir des objets qui permettront ensuite de progresser plus avant. Le joueur va ainsi de rencontres insolites en confrontations répugnantes, et découvre tout un univers tout droit issu de l´esprit torturés de développeurs fous. A conseiller à ceux qui déplorent la dimension souvent naïve de la grande majorité des jeux de plates-formes.

Graphismes 16/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 14/20
Bande son 17/20
Scénario 17/20
Note générale 16/20

Actualité

NEWS JAP Vente de console
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Voici les ventes de consoles au japon du 8 au 14 avril:

Playstation 2 : 55 000 (1 323 000)
Game Boy Advance : 31 000 (969 000)
Gamecube : 10 000 (510 000)
Playstation One : 3 000 (86 000)
Wonder Swan Color : 2 000 (74 000)
X-Box : 1 800 (169 000)
Dreamcast : 1 500 (12 000)
Game Boy Color : 1 500 (38 200)
Nintendo 64 : 200 (3 300)
Game Boy : 40 (3 000)
Wonder Swan Color : 30 (2 800)
Sony Pocket Station : 10 (600)

LanceArmstrong
LanceArmstrong
Niveau 10
22 juin 2002 à 15:39:37

Edition du Lundi 22 Avril 2002
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Le 52éme Journaux!

Les titres du Lundi 22 Avril 2002
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Au Sommaire:
TOP5
Test + Preview
Actualité

TOP 5

1. Forum Grand Theft Auto 3
2. Forum Harry Potter
3. Forum Final Fantasy 7
4. Forum Metal Gear Solid 2
5. Forum Final Fantasy 9

Preview FFX PS2
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Nombreux sont ceux qui vont découvrir la saga Final Fantasy avec ce dixième volet. Qu´il s´agisse des joueurs habituellement réticents aux RPG consoles ou simplement de joueurs plus jeunes qui n´ont pas eu la chance de découvrir les précédents volets sur PSX et SNES, tous ont sans doute été intrigués devant l´engouement sans précédent des fans pour une série qui n´a jamais failli depuis ses origines. Final Fantasy X est justement l´occasion pour tous ces joueurs de découvrir la crème des RPG sans pour autant se sentir perdus dans un univers adulé par des milliers de passionnés. D´une part, parce que ce nouveau chapitre introduit tout un tas de changements radicaux dans le gameplay, et d´autre part, parce que les développeurs ont visiblement souhaité faire de ce titre un épisode plus accessible que le précédent, susceptible d´intéresser des joueurs jusque-là non initiés aux jeux de rôles.

Comme chaque nouveau chapitre de la saga, FFX prend place dans un univers totalement différent des précédents, et s´appuie sur une histoire sans aucun lien avec un épisode antérieur. Les personnages sont inédits, à la fois par leur design et leur personnalité, et même s´ils ne feront pas forcément l´unanimité auprès des puristes, ils possèdent tous un charisme et une profondeur psychologique qui se dévoile au fil du jeu. Il y a bien sûr Tidus, un joueur de Blitzball peu expérimenté en matière de combats, téméraire mais généreux. Viennent ensuite Yuna, jeune fille radieuse et réservée, capable d´invoquer des créatures aux pouvoirs incommensurables. Et ses gardiens : Wakka, capitaine d´une équipe de Blitzball, courageux et protecteur ; Kimahri, issu de la tribu des Ronsos, un être calme et dévoué ; Auron, gardien expérimenté qui servira de guide pour le groupe ; et enfin Lulu, une femme à l´apparence froide et distante, capable d´utiliser les arcanes de magie noire.

Tous ces personnages sont jouables et apportent chacun une personnalité et une expérience différente qui confère au groupe la complémentarité nécessaire pour venir à bout des nombreux obstacles qui les attendent tout au long de leur périple. Les inconditionnels de la saga seront sans doute surpris de ne pas trouver de map dans FFX, mais c´est un choix fait par les développeurs pour assurer une certaine cohésion à l´histoire, même si cela réduit à l´extrême la liberté d´action. FFX suit en effet une progression nouvelle dans la série, davantage axée sur le scénario et l´enchaînement de séquences déterminantes pour le déroulement de l´histoire. Le jeu laisse donc la part belle aux sublimes séquences cinématiques en images de synthèse, et aux cut-scenes utilisant le moteur du jeu. Les dialogues sont pour la première fois doublés en anglais, et la VF affiche les textes en français, mais on peut tout de même regretter l´impossibilité de choisir les voix de la version japonaise. Les combats sont ici beaucoup moins nombreux qu´auparavant, laissant plus souvent la place à des boss qui nécessitent une stratégie pour en venir à bout.

A défaut de pouvoir s´attarder davantage sur la richesse du gameplay de ce titre, à la fois simple et efficace, évoquons rapidement les nouveautés les plus marquantes de ce nouvel opus. D´abord les déplacements se font désormais dans des environnements 3D, superbes mais souvent linéaires. Ensuite, si les combats se limitent à un groupe de trois personnages, il est possible de faire intervenir les autres pour prendre la relève à tout moment. D´autre part, les personnages ne sont plus caractérisés par leur niveau d´expérience, mais se voient gratifier de points de compétences et de sphères spéciales qu´il faut ensuite utiliser sur un plateau appelé Sphérier pour voir le personnage évoluer. De même, la gestion de l´équipement est ici totalement différente de ce à quoi nous étions habitués, mais force est de reconnaître l´efficacité de ce nouveau système. Le Blitzball tient également une place importante tout au long du jeu, puisqu´il est possible de recruter certains PNJ pour les faire entrer dans son équipe et utiliser leurs compétences lors des matches. Autant de caractéristiques nouvelles sur lesquelles nous reviendrons plus en détails lors du test. FFX s´annonce à la fois vaste et grandiose, digne sans aucun doute du formidable héritage légué par les neuf chapitres qui l´ont précédé.

Test The Simpsons : Road Rage XBOX
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Contrairement, à leurs apparitions télé, les Simpsons n´ont jamais connu un énorme succès en jeu vidéo. A part peut-être Bart VS The Space Mutant et la borne d´arcade où on pouvait jouer à quatre au tout début des années 90 (ça ne nous rajeunit pas tout ça), leur carrière vidéoludique n´est jamais parvenue à faire honneur à la série animée si populaire. La famille s´est déjà essayée à peu près à tous les styles de jeu mais n´avait pour l´instant jamais fait dans les jeux de bagnoles. Le mal est maintenant rattrapé avec ce Road Rage.

Le point de départ du scénario est assez fidèle à l´esprit du dessin animé. Le richissime Montgomery Burns a décidé de racheter la compagnie de bus de la ville et de modifier les véhicules pour les faire fonctionner au nucléaire. En plus, l´ignoble personnage en à profité pour augmenter le tarif des tickets ! C´en est trop pour les habitants de Springfield et plus particulièrement pour les Simpsons qui décident de créer leur propre société de Taxi. Choisissez donc le membre de la famille que vous voulez contrôler et partez dans les rues de la ville à la recherche de clients potentiels.

Ca ne vous rappelle rien ? Et oui, c´est bien une repompe totale du concept de Crazy Taxi. Tout y est similaire et a été revue à la sauce simpsonesque. Les clients sont tous des personnages bien connus de la série. On retrouve Apu, le principal Skinner, Milhouse, Krusty le clown, Otto, Moe, Flanders et j´en passe. En tout, il sont une bonne trentaine à avoir répondu présent. Pour les besoins du jeu, tous ont été gonflé à la 3D. Mais même si c´est plutôt réussi et que l´on reconnaît très facilement chacun d´entre eux au premier coup d´œil, je préfère les voir en bonne vieille 2D, comme à la télé. Enfin, ça n´engage que moi...

Tout comme dans Crazy Taxi, les clients sont repérables par des zones circulaires. Tout comme dans Crazy Taxi, il faut les conduire à différents endroits de la ville. Tout comme dans Crazy Taxi, un pointeur vous indique la bonne direction. Tout comme dans Crazy Taxi, plus vous irez vite, plus vous gagnerez de l´argent. Tout comme dans Crazy Taxi, plusieurs raccourcis permettent de gagner du temps. C´est lassant, hein ? Attendez de jouer au jeu et vous comprendrez ce que lassant veut dire ! La conduite n´a aucune subtilité. Pas de botte secrète genre Crazy Dash ou Crazy Jump. Ici il suffit de jongler entre l´accélérateur, le frein et le frein à main pour se débrouiller. Vraiment pas stimulant...

Le seul challenge consiste donc à se faire le maximum de fric, le but ultime étant d´obtenir 1 000 000 de dollars afin de racheter la compagnie de bus à Burns. Assez régulièrement, vous aurez la possibilité de débloquer un nouveau personnage (17 sont jouables) ou une des 5 nouvelles zones de jeu. Ca peut paraître beaucoup, surtout face aux deux villes de Crazy Taxi et à ses quatre chauffeurs, mais croyez moi, on en a vite fait le tour.

Un mode deux joueurs permet d´affronter un ami dans une épreuve de rapidité qui consiste à transporter plus de clients que lui. Mouais, bof... Il y a aussi dix petites missions très répétitives qui vous attendent. La plupart d´entre elles vous demanderont de renverser un certain nombre d´objets sur votre passage sans dépasser le temps imparti. Ces épreuves se bouclent en très peu de temps et ne permettent pas d´augmenter la faible durée de vie du soft.

Le tableau n´est donc pas très flatteur pour ce nouveau jeu des Simpsons et ce n´est pas la réalisation très moyenne qui pourrait y changer quelque chose. Les graphismes restent très sommaires et les musiques sans aucune originalité (à part bien sûr celle du générique :) sont très répétitives. En plus, les voix sont restées en anglais ! Bref, on est bien loin de ce que la console peut faire et si les Simpsons ne m´inspiraient pas autant de sympathie, ça fait longtemps que j´aurais rangé le titre au fin fond du placard. A réserver aux fans. Et encore...

Graphismes 12/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 12/20
Bande son 14/20
Scénario 12/20
Note générale 11/20

Actualité

Baisse de prix pour la GameCube !

L´annonce faite par Microsoft la semaine dernière concernant la baisse de prix vertigineuse de la Xbox n´a pas laissé indifférent du côté de chez Nintendo. Déjà annoncée comme étant la console 128 bits la moins chère du marché, la GameCube voit son prix diminuer de 50 Euros ! La console sera donc proposée au prix exceptionnel de 199 Euros, soit approximativement 1300 F, et ce dès son lancement le 3 mai prochain. Une excellente initiative de la part de Nintendo, et une aubaine à ne pas laisser passer pour les joueurs. On attend maintenant avec impatience une annonce similaire du côté de chez Sony.

Vente software au Japon du 8 au 18 Avril 2002
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Voici les ventes de jeux au Japon pour la période du 8 au 18 avril 2002. L´association entre Square et Disney semblent être appréciée par le public nippon, le titre retrouve la 1e place des ventes. A retenir le score décevant de Tekken IV et surtout la grande domination de Sony sur ces charts.

Rang/ Plateforme/ Titre/ Editeur/ Sorti le/ Ventes de la semaine/ Ventes totales.

1) PS2 Kingdom Hearts Square 3/28/02 69,592 / 584,384
2) PSX From TV animation ONE PIECE Grand Battle! 2 Bandai 3/20/02 37,373 / 366,482
3) PS2 Armored Core 3 From Software 4/04/02 31,303/ 157,581
4) PS2 Super Robot Taisen IMPACT Banpresto 3/28/02 28,211/ 539,758
5) GBA Fire Emblem: Fuin No Ken Nintendo 3/29/02 23,319/ 197,445
6) PS2 Tekken 4 Namco 3/28/02 22,604 / 244,035
7) PS2 Nobunaga no Yabo: Ran Seiki Nobunaga´s Ambition: Chronicles of Chaos KOEI 4/04/02 18,162/ 58,444
8) PS2 Saka-Tsuku 2002: J. League Pro Soccer Club wo Tsukuro! Sega 3/07/02 17,603 / 438,461
9) DC MOBILE SUIT GUNDAM: Federation vs. Zeon & DX Bandai 4/11/02 13,614/ 13,614
10) GBA Power Pro-kun Pocket 4 Konami 3/20/02 12,596/ 137,655