Edition du Lundi 24 Juin 2002
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Le 91éme Journaux!
Les titres du Lundi 24 Juin 2002
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Au Sommaire:
Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Harry Potter
5. Forum Nhl 2002
Test Cycling Manager 2 PC
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Il y a tout juste un an, au mois de juin dernier, le studio de développement Cyanide créait la surprise avec Cycling Manager. Ce soft de gestion atypique, car dédié à un sport peu accoutumé au monde vidéoludique, aura su faire l´unanimité auprès des fans de cyclisme par son originalité et sa profondeur de jeu. Que Cyanide nous propose aujourd´hui la suite de Cycling Manager n´est donc pas vraiment une surprise. L´occasion pour les développeurs d´optimiser leur titre en y intégrant un certain nombre de nouveautés et d´améliorations plutôt appréciables.
Vous le savez sans doute si vous avez eu l´occasion de jouer au premier Cycling Manager ou d´essayer la démo jouable de CM2, le titre développé par Cyanide n´est pas à mettre entre toutes les mains. Si les adeptes de cyclisme et les amoureux de gestion le jugeront totalement indispensable, il est évident que les autres n´y verront qu´un titre austère et guère palpitant. C´est en effet uniquement le côté management et non l´aspect physique et ludique de ce sport que se propose de toucher du doigt ce soft de gestion cycliste. Les adeptes du premier volet ne seront dans tous les cas aucunement dépaysés par ce nouvel opus qui s´inscrit directement dans le prolongement de son prédécesseur.
Comme toujours, l´intérêt principal du soft sera de pouvoir prendre la tête d´une équipe de coureurs cyclistes professionnels, et de les mener jusqu´à la victoire sur 180 étapes fidèlement modélisées en 3D. On le voit, le programme de ce nouvel opus s´annonce encore plus solide que celui de Cycling Manager qui proposait déjà 128 étapes réelles. Dans le même ordre d´idées, CM2 ne se contente pas de la vingtaine d´équipes proposées dans Cycling Manager, mais ajoute une quarantaine de nouvelles équipes, ainsi qu´un bon nombre de caractéristiques de jeu inédites sur lesquelles nous reviendront tout à l´heure.
Une fois dans le jeu, on vous propose de créer une nouvelle partie en mode Carrière ou Course simple. L´une des principales nouveautés de ce CM2 réside notamment dans ce nouveau mode Carrière qui s´échelonne sur plusieurs saisons et prend en compte l´évolution des caractéristiques de vos coureurs au fil des saisons. Limité à une seule étape, le mode Course s´adresse aux moins patients qui se contenteront d´un contenu largement simplifié, avant de se lancer dans le mode Tour qui nécessite d´enchaîner plusieurs étapes. Quel que soit le mode choisi, il suffit d´apprivoiser l´interface pour entrevoir l´énorme profondeur de jeu de ce Cycling Manager 2.
Même si la tonne de statistiques et de paramètres à prendre en compte risque de rebuter les plus impatients ou les moins motivés, force est de reconnaître qu´il est difficile de faire plus complet que ce titre en terme de possibilités de jeu. Tout ce qui peut entrer en jeu dans le déroulement d´une course cycliste est pris en compte : la composition de l´équipe, l´aspect financier, le calendrier, les entraînements, le choix du matériel, les blessures ou la stratégie d´avant-course. C´est alors seulement que l´on peut entrer dans la phase de gestion en temps-réel, où l´on peut suivre le cheminement de son équipe sur toute une étape. Evidemment, il est possible d´accélérer le déroulement de la course pour gagner du temps, voire même de la simuler, mais aussi de changer les angles de vue et de donner des directives en temps réel à ses coureurs. Là encore, CM2 fait plus fort que son prédécesseur qui ne proposait qu´un seul type d´ordres individuels. Désormais, il est possible de donner des directives de groupes destinées à affiner les tactiques de jeu. Enfin, l´IA semble avoir été optimisée pour offrir plus de réalisme et de crédibilité à l´ensemble.
Au-delà de toutes ces nouvelles subtilités de jeu, il est une évolution encore plus flagrante et qui concerne les progrès effectués sur la réalisation du soft. Si le titre est encore loin de pouvoir rivaliser avec les plus grosses productions PC du moment, les graphismes s´avèrent tout de même nettement plus soignés que dans dans le premier opus, avec des animations qui traduisent bien le comportement et l´agressivité des coureurs. L´immensité des étapes entraîne évidemment un manque de détails certain au niveau des environnements, mais le résultat reste correct pour ce type de jeux. Enfin, le soft intègre des conditions météo qui changent durant la course, et cela concerne aussi le sens du vent. Terminons par une dernière nouveauté fort appréciable puisqu´elle autorise le joueur à se focaliser uniquement sur sa phase de prédilection (management pur ou gestion en temps réel) en déléguant la gestion des autres paramètres à l´IA du jeu. On le voit, les développeurs du jeu ont su profiter du succès de Cycling Manager et écouter les avis des joueurs pour s´attacher à rendre cette suite encore plus complète. Le soft n´intéressera toutefois que les fans du genre.
Graphismes 13/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 16/20
Bande son 11/20
Note générale 14/20
Test Tour De France PS2
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Alors c´est comme ça, hein ? Konami verse dans le cyclisme maintenant. Bien, soit, alors voyons donc ce que ce Tour de France a dans le ventre. Sans plus attendre, jetons-nous sur les modes de jeu. Oh ! C´est beau. TdF vous offre en effet quelques menus friandises avant de vous livrer la véritable épreuve, la Grande Reine. Vous pourrez donc choisir entre divers modes, assez classiques, soit dit en passant, tels qu´un mode arcade (jouable à deux), un contre-la-montre, une série d´entraînements et enfin The Tour Of Fromages-qui-puent Land. Concentrons-nous sur cette dernière et éponyme épreuve.
Attention, pas question de vous jeter dans la plus grande et prestigieuse (et ennuyeuse, je plaisante) course cycliste du monde comme un malotru et sans un brin d´entraînement. Avant de pouvoir poser vos grosses roues boueuses sur l´asphalte peinturluré vous devrez participer à une saison complète de cyclisme ! Enfin, pas vraiment. En réalité, vous devrez d´abord prendre part à un certain nombre de courses locales. Celles-ci vous permettront de gagner un peu d´argent qui lui-même vous donnera la possibilité de payer des entraînements, ou des améliorations pour votre tricycle de course. Et enfin, vous pourrez participer au Tour de France. Mais nous verrons cela dans un instant.
J´enchaîne avec le gameplay de ce jeu qui se montre efficace bien que parfois assez étrange. En course, l´opération de base consistera à pédaler (dingue !). Mais attention à la gestion de l´effort ou vous allez vite vous retrouver dans le fossé en train de souffler comme un boeuf. Pour éviter ce petit contretemps fâcheux plusieurs possibilités s´offrent à vous. Vous arrêter pour boire une bibinne, boire une boisson énergétique (ben tiens, héhé) ou alors surveiller votre jauge de force et gérer votre effort grâce à une bonne connaissance des tracés. En gros savoir ou et quand vous devrez forcer comme un mulet. Sachez que l´aspiration est prise en compte dans ce jeu. Non, non vous ne lisez pas le test de F1 2002. En effet vous pouvez vous planquer derrière un autre coureur pour vous protéger du vent. Ce qui sera d´ailleurs un bon moyen d´économiser vos forces sans perdre de vitesse. Afin de vous permettre de bien vous placer, les flux d´air seront matérialisés à l´écran. En terme de Gameplay et de maniabilité, ce jeu est franchement assez bon. Les commandes répondent bien et on a d´assez bonnes sensations de vitesse ou de peine quand on grimpe tel le premier Lama venu. La prise en main s´avère assez simple et on prend plaisir à griller tout le monde avec un peu d´entraînement. Mais là où le jeu pêche, c´est d´abord au niveau du freinage qui s´avère assez peu sensible et pas évident du tout à maîtriser quand votre vélo est lancé comme un étalon fougueux. D´ailleurs, il faudra me faire penser à vérifier une chose : un coureur a-t-il déjà franchi la barre des 90 Km/h (en descente) dans le Tour de France ? Parce que moi oui, bon je me suis cassé la gueule, mais je l´ai fait. Pas très réaliste ça.
Justement, en parlant de réalisme... Autant le jeu peut se montrer assez fun en soi, autant en tant que licence du Tour de France il ne vaut pas grand chose. Les tracés de la Grande Reine sont imaginaires, parfois plutôt farfelus et ne sont en fait que ceux des courses locales... à l´envers ! Bon ceci dit vu la longueur d´une étape cela peut se comprendre.
Un autre défaut, plus délicat à justifier cette fois. Si vous pouvez choisir votre équipe parmi celles existantes, vous serez malgré tout, toujours seul en course, d´autres gus portent bien la même tenue que vous, mais aucuns contacts ni aucunes stratégies ne verront le jour. Vous roulez pour vous, point. Sûrement un oubli. Par contre, les noms des différents sponsors sur le bord des pistes, ils les ont pas oubliés chez Konami. En clair l´aspect tactique du jeu se limite à la gestion de l´effort et c´est tout.
Autre grief de taille, les autres vélocipèdes semblent totalement dépourvus d´IA et ne disposer en lieu et place que d´une trajectoire scriptée. Alors déjà, sur le principe c´est rageant, mais en pratique c´est insupportable car si vous avez le malheur de rester sur leur chemin, il vous foncent dessus comme des gros bourrins et vous balancent par terre. Grrr !!!
Et je n´ai pas fini de dire du mal. La réalisation laisse pas mal à désirer elle aussi. L´affichage de l´horizon est correct et on ne dénote pas de bug de clipping notable en revanche l´aliasing, aïe,aïe,aïe ! L´écran scintille terriblement, tremblote, on a parfois du mal à y voir clair. De plus, on sent que ça rame sévère sous la pluie, quand la console doit gérer l´eau qui tombe, les coureurs et les flux de vent de l´aspiration... Le frame Rate en prend un coup dans les dents. Inutile de vous dire que la Dame Noire de Sony n´est pas très bien exploitée. Vous en voulez encore ? Le public est en 2D. Et le pire, la bande son. Alors d´abord, c´est quoi cette mode de mettre de la techno partout ? Dans un jeu comme ça, c´est ridicule, on est pas dans Wipeout, quoi !. Les musiques ne collent pas du tout, du tout avec le jeu. Et Gérard Holtz, où qu´il est Gérard Holtz ? Pas un seul commentaire audio, rien nada. Seulement le bruit de votre souffle (qui ressemble beaucoup au mien le matin quand je viens à la rédac en vélo, hé oui).
Alors ce jeu finalement est-il bien ou pas ? Disons que si on coupe la musique et qu´on fait attention à la trajectoire des autres coureurs, oui, ça peut aller. A condition bien sûr de ne pas s´attendre à un jeu hyper réaliste qui nous ferait vivre à l´exact le tour de France car on serait déçu. Tour de France est un titre qui sans vraiment être orienté arcade n´en est pas super réaliste pour autant. L´aspect tactique des courses est bien présent mais n´est pas franchement complexe et se montre même plutôt basique. Pourtant, on prend un certain plaisir dans ce jeu qui réussi malgré tout à nous procurer de bonnes sensations de cyclisme de haut niveau. Un bon petit jeu sympa pour les amateurs de bicyclette mais attention à ne pas se tromper sur la marchandise.
Graphismes 12/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 9/20
Note générale 14/20
Actualité
(NON)
Edition du Mardi 25 Juin 2002
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Le 92éme Journaux!
Les titres du Mardi 25 Juin 2002
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Au Sommaire:
Top 5
Test + Preview
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Final Fantasy 8
4. Forum Nhl 2002
5. Forum Super Smash Bros Melee
Preview Conflict : Desert Storm PC
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C´est donc une version béta dédiée à la mouture PC que nous avons eu la chance de découvrir en attendant d´avoir un aperçu des versions consoles. Au risque de heurter les puristes du genre, le soft offre tout de même un certain nombre de particularités. D´abord, le jeu est en vue à la 3ème personne, mais force est de reconnaître que cela n´entrave pas du tout la progression dans le jeu, et que l´on ne perd pas non plus en précision grâce au zoom accessible d´un simple clic droit. Ensuite, Conflict : Desert Storm se classe parmi les titres d´action/tactique militaires réalistes, basés sur le jeu en équipe. Si cela ne surprendra pas les PCistes, le genre est tout de même encore assez rare sur consoles de jeu pour que l´initiative mérite d´être signalée. Enfin, dernier point digne d´intérêt, le jeu s´appuie sur un contexte réaliste qui reprend les conflits de la Guerre du Golfe. Le soft se déroule donc au Moyen-Orient, dans des environnements désertiques qui tranchent agréablement avec ce que l´on a l´habitude de voir dans les Rogue Spear ou autres Ghost Recon par exemple.
En tant que jeu d´action/tactique, Conflict : Desert Storm s´appuie sur un gameplay qui n´est pas sans rappeler celui d´un Ghost Recon, notamment. Vous y dirigez en effet une escouade de 4 soldats d´élite issus des unités des forces spéciales de votre choix : les anglais du SAS ou les américains de l´US Delta Force. Le jeu ne propose pourtant qu´une seule campagne solo, et la progression ne variera donc pas en fonction du camp choisi. Les différences tiennent en effet plutôt du détail, et le déroulement des missions reste le même. Reste que les 15 missions proposées dans cette campagne solo se déroulent sur des schémas non scriptés, c´est-à-dire qu´il existe toujours plusieurs moyens d´aboutir. Quinze missions plus ou moins corsées en fonction du niveau de difficulté choisi, et pour le moins variées (sauvetage en pleine invasion du Koweit, tentative de sabotage, infiltration de la base ennemie...).
Bien entendu, l´intérêt du gameplay résidera pour une grande part dans la complémentarité des hommes que vous dirigez. Ils ont chacun leurs aptitudes propres et excellent dans leurs domaines de prédilection, d´où l´intérêt de les maintenir tous en vie jusqu´au terme de la mission. On retrouve ainsi l´indispensable sniper, le mitrailleur, l´expert en infiltration, et le spécialiste du maniement des armes lourdes ou des explosifs. Autre point intéressant sur le long terme : les aptitudes de vos soldats s´améliorent au fil des missions pour voir augmenter progressivement leur efficacité. Les amateurs du genre seront sans doute ravis d´apprendre que le jeu permet de piloter toutes sortes de véhicules durant les missions (jeep, tanks, hélicoptères), ou encore de faire appel au renfort aérien.
Mais en plus de son contenu qui s´annonce particulièrement intéressant, Conflict : Desert Storm s´annonce aussi comme une réussite sur le plan graphique. La réalisation, pourtant encore imparfaite dans cette version béta, s´avère impeccable, affichant des environnements désertiques propices aux effets de particules ou de lens flare qui traduisent bien l´atmosphère étouffante et brûlante de ce type d´environnements. Le soft ne sera pas pour autant dépourvu de phases de jeu en intérieur, et l´on assistera même à des changements climatiques qui influeront sur les conditions de jeu et la visibilité. Je pense notamment à la gestion du cycle jour/nuit. En contrepartie, Conflict : Desert Storm risque de nécessiter une config particulièrement musclée, mais le prix en vaut la chandelle.
Mais puisqu´il ne s´agit ici que d´une simple preview, autant vous donner un petit aperçu du soft en évoquant les prémisses du jeu qui se traduisent par un tutorial plutôt sympa. Les missions d´entraînement confèrent d´emblée un petit quelque chose de caricatural qu´apprécieront les amateurs de films de guerre, mais qui s´avère surtout utile pour apprendre à maîtriser les commandes de groupe indispensables pour donner des ordres à ses coéquipiers. La version PC bénéficiera également d´un mode multijoueur en Lan ou sur internet, tandis que les versions consoles (Xbox et PS2) disposeront en contrepartie d´un multijoueur en coopération. Reste à voir si l´IA sera suffisamment poussée pour assurer une cohésion parfaite entre les membres de l´escouade que vous contrôlez. Une caractéristique décisive que l´on ne pourra évidemment juger que dans la version finale et sur un point de vue plus large de la globalité des missions. Le challenge est en tout cas déjà bien présent, notamment à cause des sauvegardes limitées et de la nécessité de faire preuve de tactique et de prudence pour avancer. Un titre à surveiller de près dans les mois qui viennent.
Test V-Rally 3 PS2
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Les déceptions se sont succédées sur PS2 en matière de jeu de rallye et voici enfin peut-être le titre qui pourra tenir en haleine les amateurs du genre en attendant de voir si Colin McRae tient ses alléchantes promesses. V-Rally 3 débarque sur PS2 et tente de s´imposer en maintenant un intéressant compromis entre arcade et simulation. Au programme de ce titre, des courses rapides qui permettront au moyen de challenges et de contre-la-montre de s´habituer à sa prise en main assez particulière ou encore de contenter les joueurs les plus pressés avides de sensations dès les premières minutes de jeu. Mais ce qui s´avère très probablement le plus intéressant avec ce troisième volet de la série c´est sans conteste son mode carrière qui devrait en passionner plus d´un.
Si les possibilités se veulent en effet assez limitées au début, ce mode de jeu s´enrichit de plus en plus une fois les premières saisons bouclées. Vous débutez en tant que jeune pilote et si le choix des constructeurs est assez réduit au début, vos performances vous permettront rapidement de ne plus aller là où on veut bien de vous mais au contraire de prétendre à une grande carrière en rejoignant les meilleurs Teams du WRC. Voici de quoi donner un peu de piquant à ce mode de jeu puisque si les félicitations ne se font pas attendre en cas de victoire, votre équipe vous demandera des comptes si vous ne remplissez pas les objectifs fixés. L´équipe aussi doit d´ailleurs fournir de bonnes performances puisque vous la choisirez en fonction du moral des troupes ou encore en fonction de la fiabilité de leur travail sur le véhicule. Voici un mode de jeu plutôt sympathique et qui proposera en plus de voir les revues de presse vous concernant ou encore de recevoir des mails plutôt appréciables de constructeurs cherchant à vous avoir comme pilote.
Pour ce qui est de la conduite en elle-même, signalons tout d´abord que la prise en mains de V-Rally 3 est assez délicate. Amateurs du ça passe ou ça casse, revoyez votre stratégie. Ici la précision est de mise et c´est tout en douceur qu´il faudra actionner les commandes. Que ce soit au niveau de la direction ou encore des freins, les erreurs se paient cher et autant dire qu´il faudra être bien concentré pour arriver à quelque chose. On s´y retrouve néanmoins au bout d´un petit moment pour saisir ensuite tout l´intérêt de la conduite sur les différents revêtements. Tout n´est pas exempt de défaut cependant et l´on regrettera des voitures qui semblent parfois flotter au-dessus du sol ou des angles en courbes pas toujours très réalistes pour devenir même gênants. L´ensemble se veut toutefois assez crédible et l´on appréciera par exemple les déformations et autres dégâts qui outre le fait d´être visibles influeront sur le déroulement de la course. Boîte qui se bloque, freins défectueux ou encore suspension H.S voici autant d´éléments sympathiques qui s´ils ne sont pas aussi pénalisants que dans la réalité, jouent toutefois leur rôle. Qui veut aller loin, ménage sa monture il faudra souvent courir au moins 2 spéciales avant de pouvoir réparer.
Concernant les graphismes V-Rally 3 signe une performance très honorable. La modélisation des voitures est très correcte, les circuits sont assez jolis mais surtout variés, avec neige, asphalte ou boue avec des effets météo aussi gênants qu´esthétiques, bref, ça tient la route ici aussi. Si les angles de vue sont également variés et soignés on reprochera toutefois des sensations de vitesses décevantes la plupart du temps et généralement en total décalage avec ce qu´affiche le compteur. Côté sons c´est assez bon avec des bruits de moteurs réussis bien que parfois un peu criards et des indications du co-pilote bien rendues à défaut d´être toujours précises concernant le tracé de la piste ou les pièges à éviter.
Si nombre de joueurs attendent de pied ferme Colin McRae sur PS2, voici très certainement le titre qui leur permettra de prendre leur mal en patience. Sans être radicalement une simulation, V-Rally 3 mixe les genres intelligemment et parvient à trouver le juste équilibre en un jeu trop radical ou trop arcade. Son mode carrière est passionnant et devraient tenir les joueurs en haleine durant de longues heures, voici très certainement la nouvelle référence des jeux de rallye sur PS2 en attendant mieux évidemment...
Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 14/20
Bande son 15/20
Note générale 16/20
Preview Panzer Elite PC
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Mais comme je sais que vous êtes des joueurs ouverts à tous types d´exercices vidéoludiques, et qu´il en faut plus que ça pour vous démonter, je m´en vais de ce pas vous conter pourquoi il faut laisser sa chance à Panzer Elite. Déjà, le jeu peut se targuer de s´appuyer un contexte crédible et réaliste qui est celui de la Seconde Guerre Mondiale. Certes, ça n´est pas nouveau, mais les inconditionnels de l´Histoire et les collectionneurs de maquettes de chars d´assaut y trouveront certainement leur compte. C´est donc plus d´une centaine de monstres d´acier différents que vous pourrez piloter dans le jeu, tous étant bien sûr issus de modèles réels et dépoussiérés pour l´occasion. Les différentes vues proposées permettront de s´y déplacer de l´intérieur en gardant le tank dans son champ de vision, ou bien en vue subjective. Les plus curieux pourront même sonder l´intérieur du char en découvrant des cockpits virtuels réalisés à partir de plans d´origine.
Par ailleurs, les missions et leurs localisations s´inspirent également des événements incontournables de cette période de l´Histoire. La Sicile, l´Italie ou encore la Normandie sont autant de lieux que vous serez amenés à défendre ou à dévaster dans un périple qui vous mènera de l´Europe à l´Afrique du Nord. En plus des deux campagnes solo, du côté des allemands ou des américains, le jeu comporte pas moins de 80 scénarios qui se déroulent chaque fois dans des environnements absolument immenses. Doté de contrôles assez simples et quasiment instinctifs, le jeu offre une prise en main qui devrait rassurer même les plus récalcitrants. Si l´on peut d´éplorer l´absence d´un véritable tutorial, on appréciera tout de même les nombreux modes de jeux qui permettent de se lancer dans une campagne ou bien d´entamer rapidement un scénario indépendant. Le multijoueur sera bien évidemment de la fête, réunissant jusqu´à 8 joueurs dans une même partie.
Tout ça, j´aurais pu vous le dire sans vraiment m´essayer au jeu, mais ma conscience m´oblige à vous avertir des mauvaises surprises que vous risquez d´avoir en fonçant tête baissée sur ce titre. Certes, le produit n´est pas finalisé, mais il subsiste tout de même trop de défauts pour que l´on puisse réellement croire que le soft sera nikel lors de sa sortie en août prochain. Visuellement, déjà, Panzer Elite déçoit énormément en ne parvenant pas à afficher des graphismes à la hauteur de ses ambitions. C´est bien joli de nous proposer des environnements immenses, mais encore faut-il les remplir correctement pour les rendre réalistes. A ce niveau-là, on ne compte pas le nombre d´aberrations du genre un tank qui lévite à trois mètres du sol ou un buisson qui disparaît comme par enchantement lorsque vous en approchez.
Les décors ne sont donc que partiellement destructibles, mais ça n´est rien à côté de la pauvreté du gameplay de ce titre. Là encore, le soft pourra sans doute être amélioré d´ici la version finale, mais la lenteur des déplacements est presque aussi désespérante que le manque de précision des tirs. Nettement moins axé simulation que le titre de Strategy First, Panzer Elite s´annonce en tout cas plus bourrin et moins complexe que Steel Beasts. On entre beaucoup plus rapidement dans le vif du sujet pour avoir la désagréable sensation que le jeu est désespérément creux. Je ne prétends pas avoir tout exploré dans cette version béta, mais il faut vraiment déployer une motivation surhumaine pour avoir envie de persévérer dans un titre aussi soporifique. Le bilan n´est donc pas des plus encourageants pour Panzer Elite au terme de cette preview, mais on peut toujours croiser les doigts pour que les développeurs parviennent à rattrapper tout ça pour la version finale.
Test Cultures 2 PC
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En ouverture du jeu, on retrouve Bjerni, déjà présent dans le premier épisode. Victime de terribles visions prémonitoires annonçant le Ragnarok, notre ami se voit confier la délicate mission de parcourir l´Europe pour se battre contre l´incarnation du mal, un gigantesque serpent cracheur de feu. En chemin, Bjerni devra se lier d´amitié avec plusieurs peuples mais aussi et surtout avec trois héros qui l´aideront dans sa tâche. Malgré un scénario proche d´un jeu d´aventure ou d´action, c´est bien d´un God-game dont il s´agit avec Cultures 2. Tout comme auparavant, le jeu nous donne la chance d´incarner Dieu et nous propose à la fois de conduire Bjerni dans son aventure mais aussi de veiller à ce que son peuple de vikings puisse vivre correctement en leur fournissant de la nourriture, des maisons, des activités...
En fait, la gestion des besoins du peuple est même primordiale par rapport à la quête en elle-même car bien souvent, c´est d´elle dont dépendra la suite des événements. Par exemple, pour pouvoir partir à l´aventure, Bjerni aura besoin d´une embarcation. Problème : l´artisan n´acceptera de construire un drakkar qu´à l´unique condition que vous lui donniez dix gourdes d´hydromel, breuvage que vous ne pourrez obtenir qu´après un long travail en amont. C´est-à-dire qu´il faudra d´abord construire une ferme, puis un moulin, une ruche, un puits et enfin une brasserie avant de pouvoir récolter quelques gouttes d´hydromel et payer votre bateau. Cet aspect gestion, aussi complet soit-il, est finalement très laborieux. Les villageois ne peuvent effectuer un métier que s´ils possèdent déjà une certaine expérience dans des domaines particuliers. Pour reprendre l´exemple précédent, avant de se retrouver à fabriquer de l´hydromel, le brasseur est d´abord passé par les cases « fermier » et « meunier ». Bien sûr, à chaque fois qu´il a changé de métier, il a aussi fallu trouver quelqu´un pour le remplacer dans son ancienne activité. Vous aurez donc à veiller sur une véritable organisation en chaîne : changez quelque chose à un endroit et c´est toute la hiérarchie en amont qu´il faut revoir. C´est loin d´être ergonomique tout ça et on s´emmêle souvent les pinceaux pour la moindre action.
D´autant que l´interface n´est pas très claire non plus. Assez similaire à celle du premier volume, elle semble tout de même avoir pris un sacré coup de vieux depuis. Trop de menus, de boutons et de commandes à mémoriser rallongent fortement la période de prise en main du soft. On aurait aimé avoir un vrai tutorial qui permette d´apprendre petit à petit chaque fonction au lieu d´être lâché dans le jeu et de devoir sans cesse jongler entre les pages du manuel pour s´en sortir. Pour ce qui est des modes de jeu, vous aurez le choix entre la campagne principale (l´aventure de Bjerni), plusieurs petits scénarios indépendants uniquement basés sur la gestion du village et un mode multi qui pourra accueillir jusqu´à 6 joueurs via le net ou par réseau local.
Si l´interface n´a pas changé, il en va de même pour la réalisation graphique toujours en 2D. Les décors sont vraiment soignés et regorgent de mille détails qui en contrepartie rendent parfois le jeu un peu confu. Pas facile en effet de distinguer un villageois caché derrière un arbre ou un mur. Il est toutefois possible de contrer ce désagrément en désactivant l´affichage de tel ou tel élément du décor. Par contre, impossible de passer outre les forts ralentissements de l´animation. Saccades et baisse du frame rate sont inévitables dès qu´il y a trop de personnages visibles à l´écran. Dommage... Côté bande son, mis à part les scènes cinématiques doublées en français, les vikings s´expriment dans un dialecte nordique qui n´est pas sans rappeler l´Instant Norvégien cher aux Robins des Bois (avis aux amateurs). C´est assez rigolo...
Beaucoup d´éléments restent donc similaires au premier volet, et pas mal de joueurs seront ravis de retrouver tout l´esprit du jeu original dans cette suite. Mais Cultures 2 apportent aussi quelques petites innovations comme l´apparition des héros (Bjerni par exemple) qui ne répondent pas aux lois des autres civils et pourront explorer bien plus de terrain qu´eux. On note également une trame un brin plus complexe et ramifiée par de nombreuses quêtes annexes. Enfin, nos vikings pourront désormais prendre la mer pour des virées maritimes à bord de drakkars. Pas de quoi révolutionner le genre, mais c´est toujours un plus appréciable. En somme, Cultures 2 est une bonne suite qui conviendra avant tout aux amateurs du premier volet et qui risque de laisser les autres sur le carreau par son interface pas efficace que ça (quoi qu´en pense Pilou dans son test du premier Cultures).
Graphismes 13/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 14/20
Bande son 13/20
Scénario 14/20
Note générale 16/20
Actualité
Nouveaux projets Xbox ?
Si l´on en croit la presse économique nipponne, Microsoft projetterait de lancer une nouvelle console de jeu dès l´année 2006. Une machine dont le système de connexion à Internet devrait être encore amélioré et comme on l´imagine compatible avec les technologies disponibles d´ici-là. Dans le même temps on apprend selon l´agence Reuters que Microsoft travaillerait depuis l´automne dernier sur une machine hybride mêlant l´actuelle Xbox et un système d´enregistrement vidéo digital. Une console qui pourrait même être lancée dès l´année prochaine à un prix avoisinant les 500 dollars comprenant l´ajout d´un disque dur plus volumineux et de l´équipement télé susceptible de faire fonctionner le tout. Microsoft, toujours selon Reuters ne semble pas avoir apporter de commentaires à ces informations, qu´il convient donc de prendre au conditionnel.
Records pour les jeux vidéo !
On savait que l´industrie du jeu vidéo ne cessait de connaître une croissance constante et il semblerait bien que cette année 2002 soit celle de tous les records en la matière. Selon Informa Media Group c´est une augmentation de 12 \% que devrait connaître le secteur avec notamment un chiffre des ventes s´élevant à plus de 31 milliards de dollars à l´échelle mondiale. Toujours selon les mêmes prévisions les chiffres de ventes de Hardware devraient s´élever à 22 milliards de dollars, représentant ainsi 70 \% du marché contre 30 \% pour le software. Le secteur bénéficie bien entendu de l´arrivée des consoles dites de nouvelle génération mais également de la guerre des prix que se livrent actuellement les trois grandes firmes présentes sur le marché des consoles de salon.
Selon les mêmes estimations ce sont un peu plus de 70 millions de machines qui devraient être vendues d´ici la fin de l´année dont 48,4 millions de PS2, 15,1 millions de Gamecube et 6,9 millions de Xbox. Dans le même temps on notera que le marché PC et des consoles portables serait quant à lui en baisse avec pour cette année 2002 une chute de 8,5 \% avec 8,5 millions de dollars. Concernant l´avenir proche, le prochain boom attendu concerne celui du jeu en ligne sur PC, téléphone portable et même télé interactive qui doublera cette année avec un chiffre de 873 millions de dollars et une croissance de 54 842018866´ici à 2010.
La Xbox 2 en 2006 XBOX
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Un des grands de chez Microsoft, Steve Ballmer, a déclaré que la Xbox 2 verrait le jour en 2006, aux alentours de la Coupe du Monde, c´est à dire, mi-juin à mon avis. La console serait axée plus spécifiquement sur le on-line.
Dragon Ball Z ressuscite la GBC
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Infogrames distribuera en Europe un nouvel épisode de Dragon Ball Z sur Game Boy Color ! Une résurrection pour la console portable de Nintendo.
Les supers guerriers de Toriyama reviennent sur console portable. Infogrames distribuera plusieurs jeux GBA et GBC basés sur cette juteuse licence. Le premier titre à voir le jour en Europe sera un jeu de carte sur Game Boy Color. Sangoku et son fils Sangohan devront, une nouvelle fois, mettre une raclée à tous les vilains de la galaxie (Vegeta, Freezer, Cell etc.). Dragon Ball Z proposera plusieurs modes de jeu dont un multijoueur. Les joueurs pourront se défier ou, plus intéressant, s´échanger quelques cartes.
Dragon Ball Z : Legendary Super Warriors sort ce mois-ci en Europe.
Je vais garder pour mes souvenirs.
Edition du Mercredi 26 Juin 2002
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Le 93éme Journaux!
Les titres du Mercredi 26 Juin 2002
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Top 5
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Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Harry Potter
4. Forum Super Smash Bros Melee
5. Forum Final Fantasy 8
Test Droopy´s Tennis Open GBA
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La Gameboy Advance n´est pas la dernière à profiter du véritable boom qui sévit actuellement en matière de jeux de tennis sur consoles. En marge des productions dites réalistes, comme Roland Garros ou Davis Cup, le titre de LSP se veut clairement axé sur le fun et le plaisir de jeu. Seul ou avec un ami, vous pourrez en effet incarner 6 des persos les plus populaires jamais imaginés par Tex Avery, et les faire s´affronter dans des matches délirants où les règles ne sont parfois qu´accessoires. Et que ceux qui s´apprêteraient à hurler au scandale en voyant le chien au regard bovin se livrer à une dépense physique aussi irraisonnée se rassurent : l´esprit du cartoon et la personnalité de Droopy ne sont en rien dénaturés. La torpeur apparente qui le caractérise n´est rien d´autre qu´une façade qui dissimule un caractère rusé et étonnemment vif. Ce n´est pas pour rien que « l’imperturbable Droopy, dont le flegme légendaire laisse régulièrement place à de fulgurantes et imprévisibles réactions » sort toujours vainqueur de ses cartoons.
Bref, tout ça pour dire qu´après Mario, Snoopy et tous les autres, on ne s´étonnera pas de voir la clique à Tex Avery occuper ses vacances à taper dans la petite balle jaune. Et pas seulement, d´ailleurs, puisque nos joueurs ne reculeront devant aucun coup bas pour gagner à n´importe quel prix, quitte à envoyer une bombe dans la tête de son adversaire. Les développeurs ont ainsi eu la bonne idée d´accentuer le délire en proposant un mode de jeu Cartoon qui vient s´ajouter au mode Classique où les règles du tennis sont respectées. Ce sont des parties délirantes qui en découlent alors, des matches propices à l´utilisation d´items bien vicieux et ponctués de coups spéciaux complètement improbables.
Droopy n´est pas la seule vedette de ce titre qui compte également dans ses rangs l´increvable loup McWolf, l´insaisissable pin-up Bubbles Vavoom, Butch le molosse, Dripple le fils de Droopy, et Screwy Squirrel l´écureuil farfelu. Tous ont leur coup spécial spécifique, aussi dimentiel qu´irratrappable. Dans le même ordre d´idées, il faudra jouer en tenant compte des nombreux items qui surgiront aléatoirement sur le court pour pimenter la partie, doublant la taille du filet ou transformant la balle en bombe pour un feu d´artifice inévitable à la fin du compte à rebours. Autant d´imprévus qui rendent les parties amusantes, même si les gags ne sont peut-être pas aussi nombreux qu´on aurait pu le souhaiter. Il n´y a pas de pièges propres aux décors, et il aurait fallu beaucoup plus de power-up pour renouveler vraiment les matches.
Finalement, si Droopy´s Tennis Open s´en sort avec tous les honneurs, c´est autant pour son gameplay que pour sa dimension cartoon. Le jeu se veut à la fois simple et intuitif, absolument pas réaliste, mais sans dénaturer pour autant l´esprit du tennis. Les coups sont limités mais permettent tout de même d´enchaîner facilement les volées, les lobs, les smashes et les amortis. L´intérêt des échanges réside surtout dans la nécessité d´anticiper une balle suffisamment haute en retour pour permettre de se créer une occasion de smash. Les attaques au filet (smash ou volées) sont donc essentiellement la clé de la victoire : d´une part parce que c´est quasiment le seul moyen de déborder l´adversaire (les balles reviennnent tout le temps) et d´autre part parce que ça vous donne tout de suite une portion bonus en mode cartoon. Des portions indispensables pour avoir droit à un coup spécial imparable. A l´inverse, une faute traduira la médiocrité de votre performance en vous faisant perdre la dernière portion gagnée...
Les bonus cachés qui se débloquent au compte-goutte garantissent une durée de vie suffisamment raisonnable pour qui souhaite obtenir tous les persos cachés et l´ensemble des courts disponibles. D´autant qu´à chaque fois que vous recommencerez le tournoi, il faudra repasser la totalité des exercices d´entraînement, puis enchaîner 5 matches de 6 jeux plus une finale en deux sets gagnants sans sauvegarder. La cartouche comporte un système de mots de passe qui sont, là encore, distribués au compte-gouttes. Autre motif de déception, il n´est pas possible d´avoir accès aux doubles lorsqu´on joue en solo, ce qui est tout de même assez dommage, même si le jeu assure la compatibilité jusqu´à 4 joueurs avec le câble link. Droopy´s Tennis Open reste malgré tout un très bon titre, qui a le mérite d´offrir une approche plus drôle et plus conviviale que la majorité de ses concurrents.
Graphismes 16/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 13/20
Note générale 14/20
Test L´Age De Glace GBA
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Bon peut-être que là j´en rajoute un peu. Ce jeu est mauvais, c´est sûr, mais médiocre c´est peut-être trop. Après tout il faut savoir raison garder et si on commence à parler de médiocrité trop tôt, après on a plus de mots pour parler de ce qui pourrait être pire. Mais peut-être voudriez-vous que je vous en cause de ce jeu. Si vous insistez, moi je veux bien, après tout c´est mon taf´.
Alors par quoi qu´on commence ? Euh, l´histoire ? Non je la connais pas (ben j´ai pas vu le film, il est pas sorti). En gros vous allez vous balader dans un jeu de plates-formes, d´un classicisme effarant, en compagnie d´un mammouth et d´un... truc dont je n´ai pu définir avec exactitude l´origine zoologique (peut-être un croquis de Stan Lee prévu pour un nouveau X-Men il y a 20 ans et récupéré par la Fox dans une poubelle). Vous alternerez donc entre ces deux personnages. Un niveau sur le dos du mammouth, un autre avec le X-Men déchu (attendez, je vais aller chercher son nom, ce sera plus clair). Ah, ah, j´ai trouvé, c´est Manny le mammouth et Sid le paresseux (source ubi.com) ! Selon que vous contrôliez l´un ou l´autre, le déroulement des niveaux sera différent. Avec Manny, un défilement standard, avec Sid, un scrolling forcé. A part ça, c´est en gros la même chose, si ce n´est que Manny saute sur les ennemis et que Sid tourne sur lui-même à la manière de Taz (plutôt speed pour un paresseux). Euh voilà en gros vous savez tout. Bon y a des variantes quand même. Vous pouvez rebondir sur des tortues préalablement retournées pour sauter plus haut par exemple. Waou, quelle créativité !
Bien, je crois qu´on a fait le tour du gameplay. Enfin, il me reste à vous dire que la maniabilité n´est pas ce que l´on fait de mieux. Faire sauter Manny sur ces saletés de vautours en leur atterrissant dessus est un exercice périlleux qui se termine souvent par un cri d´effroi de la bête (le mammouth, pas le vautour) et la perte de points de vie. Il faut une précision, ou une chance, je ne sais pas, diabolique pour les tuer. Au bout d´un moment, on y a arrive à peu près. Sauf si on s´énerve et qu´on leur fonce dessus comme un barjot (héhé). Autre problème de jouabilité notable. Les niveaux sont truffés de petits obstacles tels que des pics ou des choses comme ça. Normal, c´est toujours le cas me direz vous. Certes, mais d´habitude on les voit, ils ne sont pas quasiment ton sur ton avec le reste du décor ! Il arrive fréquemment qu´on ne comprenne pas pourquoi le paléolithique pachyderme pousse des cris de donzelle effarouchée. Résultat, il faut se souvenir de la position de ces pièges invisibles ou alors avoir un oeil de lynx. C´est déjà gonflant dans les niveaux avec Manny mais alors quand on passe en scrolling forcé et qu´on ne pige pas du tout pourquoi on reste bloqué... Rhaaaaa!!!!
Ceci étant dit, entendons-nous bien, le jeu est loin d´être dur malgré ces énervants problèmes de jouabilité. On les surmonte vite. En vérité cet Âge De Glace est d´une grande facilité, et ne comporte, qui plus est, que 10 niveaux. Autant vous dire qu´il ne faut pas un temps considérable pour en faire le tour (j´ai entendu parler d´un jeu ou on trouverait 99 niveaux, mais quel est-il ?)
Alors le gameplay pauvrissime, la jouabilité discutable, qu´est-ce que je n´ai pas encore descendu dans ce jeu ? Aidez moi vous au lieu de rester là à me fixer du regard ! La réalisation, oui, merci. Et bien je pense que « moyen tendance pas terrible » serait assez correct pour en parler. Graphiquement on ne peut pas dire que ce soit vraiment mauvais. Les graphismes sont fins mais les décors sont d´une pauvreté ! Y compris au niveau des couleurs et des détails. La bande son est quand à elle à la limite de l´insupportable musicalement parlant. Et je ne parle même pas des effets (ah ben si tiens). Les hurlements des personnages quand ils se font toucher, que ce soit les héros ou les méchants sont exaspérants.
En gros, je crois que nous sommes là face à un cas typique de merchandising à 1 euro. On sort un film d´animation destiné principalement aux enfants et on l´assorti d´un jeu tout pourri. C´est classique, quand on cible les jeunes joueurs et qu´on a un bon nom sur la boîte, on considère qu´il n´est pas nécessaire de se fouler. C´est le chapitre « Maman, maman je le veux » du manuel du parfait conseiller en marketing videoludique.
Alors, quel bilan tirer ? Le jeu peut être vu comme une distraction (très) éphémère, classique, un peu fade même et à la réalisation des plus moyennes. Si vous êtes un acharné des jeux de plates-formes et que vous avez bouclé le cultissime Super Mario World 2, vous pouvez toujours vous caler un (petit) creux avec L´Âge De Glace. Enfin, voyez si vous ne pouvez pas faire autre chose de vos deniers (pour faire vos dons afin de soutenir mon combat anti-mercantilisme, cliquez sur le lien de ma signature, n´oubliez pas le numéro de compte bancaire et la clé RIB, pour le virement)
Graphismes 10/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 8/20
Bande son 9/20
Scénario 10/20
Note générale 10/20
Preview Legion PC
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Fort de son expérience acquise sur les deux volets d´Europa Universalis, Paradox continue sur sa lancée stratégique en proposant Legion, un titre qui sortira normalement à la rentrée scolaire. Le jeu se concentrera sur la Rome Antique et vous placera directement à la tête de son gigantesque empire. A travers plusieurs scénarios inspirés de faits et de batailles réels, vous devrez montrer tous vos talents de stratège et de fin tacticien. Vous aurez ainsi à superviser le développement de chacune de vos villes afin d´assurer le renouvellement de vos garnisons qui vous permettront ensuite de conquérir de nouvelles cités et ainsi de suite.
Le titre se divise en deux phases. La première concerne les villes et s´apparente davantage à de la gestion. A vous de faire construire les bâtiments nécessaires au bon développement de vos cités en vous assurant de placer des mines et des fermes afin de collecter les ressources indispensables (fer, bois, nourriture...). Les structures militaires ne seront pas à négliger non plus car c´est là que vos hommes pourront s´entraîner pour devenir plus efficaces dans les batailles.
Les batailles, justement, représentent quant à elles le second point important du jeu. En effet, tel un vrai stratège, vous aurez à choisir le type de formation de vos troupes et leur assigner de véritables ordres en prenant en compte la nature de chaque champ de bataille. Reliefs et végétation joueront ici un rôle primordial au cours des combats, d´où la nécessité de bien réfléchir avant de lancer l´assaut. Les affrontements se déroulant automatiquement, vous ne pourrez plus rien contrôler une fois les hostilités commencées. Si vous ne vous sentez pas l´âme guerrière, vous pourrez toujours essayer de contourner la violence par la diplomatie mais il n´est pas dit que cette solution porte ses fruits à chaque fois...
Voilà pour le fond. Pour ce qui est de la forme, on reste dans la sobriété. A l´instar d´Europa Universalis, tout le jeu se déroule en 2D. Paradox a mis un point d´honneur à retranscire avec exactitude chaque champ de bataille. Ainsi le studio nous certifie que tous les environnements sont conformes à ce qu´ils étaient à cette période de l´histoire. Vu que nous n´étions pas là pour vérifier, il nous faudra les croire sur parole. Une chose est sûre cependant, ce n´est pas très beau, c´est même pas joli du tout. Mais bon, l´intérêt n´est pas là et les amateurs de stratégie à forte connotation historique trouveront sûrement leur compte. Verdict en septembre.
Preview King Of The Road PC
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Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais les camions font de plus en plus parler d´eux dans les jeux vidéo. Avec des titres comme 18 Wheeler, Monster Trucks ou Super Trucks, ces mastodontes commencent à s´imposer petit à petit sur notre marché. Flairant la bonne affaire, Jowood a décidé de s´y mettre aussi en nous faisant chausser les baskets d´un vrai camionneur qui devra s´atteler à faire son boulot correctement. Et qu´est-ce que le boulot d´un camionneur ? Livrer en temps et en heure toutes sortes de cargaisons, pardi !
Vous voilà donc à bord de la cabine de votre joli camion à sillonner les routes en quête d´une quelconque livraison à effectuer. Dès que vous en trouverez une, il faudra vous dépêcher d´arriver à bon port pour grossir votre compte en banque d´un maximum de billets verts. Libre à vous de prendre les raccourcis que vous connaissez, quitte à couper à travers champ ! Mais comme en vrai, il faudra faire gaffe à ne pas attirer l´attention des flics pour ne pas payer d´amendes mais aussi pour ne pas perdre trop de temps inutilement. Pendant les trajets, vous pourrez acheter de nouveaux camions plus puissants ou même améliorer le vôtre en vous arrêtant dans les nombreux garages qui bordent la route. Vous pourrez aussi participer à des courses de camions, histoire d´arrondir vos fin de mois.
Pour l´instant, soyons honnête, le jeu est plutôt vilain. Bon d´accord, on peut voir des feuilles mortes virevolter, des arbres bouger au vent et on a aussi droit à l´alternance jour/nuit, mais franchement, le reste n´est pas terrible. Les véhicules sont très « carrés » tout comme les bâtiments, d´ailleurs. L´effet de pluie est mal rendu, on ne se sent pas mouillé une seule seconde. L´intérieur du camion suit aussi ce triste constat. Tout est assez flou à bord et comble du comble : aucune trace du traditionnel poster de charme à l´arrière de la cabine ! Quel manque de réalisme !
Pour la conduite, c´est à peine mieux, même si ce n´est pas encore parfait. Difficile encore de se sentir au volant d´un 18 tonnes. Les sensations de conduite se rapprochent en effet plus d´une voiture que d´un long et large camion... De toute façon, il reste encore plusieurs mois à l´équipe de développement pour peaufiner tout ça. Rendez-vous donc en septembre pour savoir si oui ou non, ce jeu sera réellement le roi de la route comme son titre le prétend.
Test 4x4 Evo 2 XBOX
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Hum comment dire... Le charme de 4x4 Evo ne vous avait pas fait craquer sur PS2 ? Rassurez-vous il ne devrait pas vous séduire davantage dans sa seconde mouture qui débarque sur Xbox. Tout d´abord regardons le recto de la boîte et qu´est-ce qu´on lit : « L´évolution à l´état sauvage ». J´ai peur... Bien, regardons le verso maintenant : « Les courses de 4x4 ont évolué... » Ha !? Où, quand, comment ? Avec 4x4 Evo 2 ? Pas si sûr... Le reste du packaging est quant à lui normal, posologie, précautions d´usage, contour vert pomme, logo Terminal Reality et le nom de Take Two en tout petit petit... Bon et le jeu maintenant, vu que c´est pas pour sa boîte qu´on l´a acheté, mou, pas rigolo, pas intéressant, pas spécialement bien réalisé et surtout frappant d´un sentiment très net de déjà-vu quand on a joué au premier opus PS2.
Au programme cette fois-ci, des temps de chargement monstrueux, des adversaires plus débiles que jamais, des bagnoles qui se comportent de manière étrange mais également de l´exploration, des courses rapides un peu lentes et un mode carrière pour « jouer à la manière de pilotes professionnels » nous dit-on. Si les courses rapides, les contre la montre ou encore l´exploration sont assez quelconques intéressons-nous de plus près au mode carrière. Ce dernier nous propose un garage pour modifier les véhicules et un magasin pour les acheter. Le reste se compose de courses avec adversaires et checkpoints ou encore de quelques missions qu´il faudra remplir dans les vastes environnements proposés par le jeu. Pas grand chose de très palpitant à vrai dire ni même de très original, on gagne du fric que l´on claque dans le matériel ou dans un nouveau 4x4 pour avoir de meilleures performances et donc amasser encore plus d´argent...
Mais si le principe manque quelque peu d´intérêt c´est principalement au niveau de son gameplay que ce 4x4 Evo 2 énerve. Tout d´abord, même si les pistes semblent ouvertes, on évolue sur des chemins d´une largeur ridicule et qui ne fera que mettre un peu plus en exergue l´intelligence artificielle lamentable des autres concurrents. Pour vous doubler, ces abrutis ne parviennent pas à trouver d´autre solution que celle consistant à vous pousser. Une fois ça va, deux passent encore mais quand c´est un troupeau de 4x4 qui vous passe dessus ça commence à faire beaucoup. Leur passing est d´ailleurs tout aussi consternant, ne tentez pas de leur couper la route, il vous percuteront sans le moindre regret. Autre point agaçant le modèle physique qui propose des véhicules au comportement assez étrange. Outre le fait qu´il n´y ait que peu de finesse dans la conduite et donc peu de sensations également, signalons que les voitures sont de véritables sous-marins qu´elles sont comme les chats et retombent quasiment tout le temps sur leur quatre roues, j´en passe et des meilleures. Tout ceci comprend de trop nombreuses incohérences qui s´avèrent plus qu´agaçantes et nuisent de manière assez rédhibitoire au gameplay.
Concernant la réalisation de ce 4x4 Evo 2 celle-ci s´avère également très décevante. Baisse de framerate, scintillements peu esthétiques mais surtout des angles de vue peu pratiques. On note aussi différentes curiosités comme le fait de voir certaines voitures en transparence par exemple. On note quelques effets par-ci par-là mais rien de transcendant, la modélisation des véhicules reste correcte mais sans casser trois pattes à un canard... on s´attendait à un peu mieux sur une Xbox.
Au final ce second opus devrait à la rigueur savoir se faire apprécier de ceux qui avaient accroché avec le premier même s´il n´apporte pas d´innovations majeures. Les autres auront tout intérêt à se tourner vers d´autres titres mieux réalisés et surtout au gameplay beaucoup plus solide.
Graphismes 13/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 12/20
Bande son 11/20
Note générale 11/20
Actualité
(NON)
Edition du Jeudi 27 Juin 2002
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Le 94éme Journaux!
Les titres du Jeudi 27 Juin 2002
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1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Super Smash Bros Melee
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Test Gore PC
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Nous voici donc dans un futur où les hommes peuvent mourir sans réelle conséquence puisqu´ils peuvent être clonés juste après mais où paradoxalement on entraîne les super-guerriers dans une sorte de matrice nommée la Meat Machine permettant de simuler parfaitement la réalité. Partant de ce background particulièrement élaboré et permettant surtout d´alterner des maps de type gothique ou au contraire totalement futuristes, nous nous retrouvons donc dans un Quake-Like somme toute très classique. Abordons tout d´abord la campagne solo, exemple parfait de linéarité et de manque quasi total d´intérêt. Une vingtaine de missions nous sont proposées, celles-ci sont généralement d´une facilité assez déconcertante avec des ennemis aux skins et aux types de combats plus que récurrents mais surtout à l´intelligence artificielle calquée sur celle de petites créatures fréquemment rencontrées dans les exploitations ostréicoles. En clair, c´est pas franchement de ce côté-là qu´il faut compter prendre son pied.
On frag de l´ennemi débile à tout va, on avance sur des maps à l´intérêt discutable et surtout au concept assez dirigiste puisqu´il ne s´agira pas d´essayer d´ouvrir une porte ou même d´avoir davantage de rapports avec le décor... Les « décorophiles » seront très certainement frustrés. De même pour ce qui est des impacts sur les murs ou autres éléments de l´environnement. Si les extincteurs explosent, les distributeurs ne gardent aucune trace des coups de fusil et tout au plus certaines caisses non destructible en gardent les stigmates tant qu´on ne les quittent pas des yeux. Gore est un jeu qui laisse peu de part à liberté du joueur qui devra se contenter de faire ce que l´on veut bien qu´il fasse. On ne sait pas où aller ? Pas de problème c´est la seule porte ouverte aux alentours ou la petite échelle légèrement dissimulée qui s´avéreront être les seules issues. Côté armes, ces dernières sont assez variées mais ne proposent rien d´exceptionnel. On est content d´avoir un tir alternatif même si celui-ci n´a qu´un intérêt limité, enfin bon c´est déjà pas mal d´en avoir un.
C´est donc du côté du multijoueur qu´il faudra se tourner pour apprécier véritablement le jeu, compte tenu de la mollesse de la campagne solo. Là encore ça reste toutefois assez classique Deathmatches, Team Deathmatches, CTF ou encore Tactical avec des objectifs à remplir. La variété des quelques personnages disponibles apporte tout de même un peu de renouveau avec notamment des armes de départ différentes et des vitesses de déplacement ou une endurance différente. « Casse-toi de là t´es pas mon Bot ! » Oui où qui sont les Bots d´abord ? Pas dans la version qui nous est parvenue semble-t-il... Comment on fait quand on est antisocial, qu´on aime les plaisirs solitaires et qu´on veut pas jouer en ligne ou en LAN ? Bref, passons...
Mais alors Gore est-il vraiment gore ? Bof ! C´est sûr on a droit à quelques effets au moment de fragger ses adversaires, mais si pour vous un Soldier Of Fortune se joue principalement avec le shotgun parce que c´est mieux pour faire des découpes de crânes ou faire voler les membres, vous allez sourire. On a bien des bouts de bidoche qui volent par-ci par-là mais rien d´exceptionnel. De temps en temps on retrouve une tête plus loin que le reste mais globalement les corps se réduisent en une sorte de bouillie et les effets de sang ne sont pas tellement convaincants. Pour le reste de l´aspect visuel on notera une modélisation correcte des personnages même si l´on relève peu de variété. Les environnements de jeu manquent d´originalité mais également d´esthétisme, l´avantage par contre c´est que ça tourne très correctement sans pour autant nécessiter une configuration de tueur. Le truc c´est que c´est rapide et fluide, un peu trop même parfois. En fonction du personnage on court plus ou moins vite et avec les plus rapides on devient aussi excité qu´un petit chat à qui on jette une balle rebondissante. L´architecture des niveaux n´est malheureusement pas toujours très poussée mais l´ensemble reste néanmoins efficace. Au niveau sonore quelques effets et bruitages sont amusants mais là encore rien de transcendant.
En somme, on peut très bien s´amuser avec Gore qui dispose de qualités certaines mais qui malheureusement a aussi pas mal de défauts. On pardonnera le vide de sa campagne solo en se disant qu´il s´agit surtout d´un jeu multijoueur, mais on ne comprendra pas en revanche qu´il n´offre pas plus de possibilités à ce niveau. En clair voici de quoi patienter jusqu´à la sortie d´Unreal Tournament 2003 sans pour autant lâcher complètement les références de la catégorie qui restent des valeurs sûres même avec l´arrivée de ce titre de 4D Rulers.
Graphismes 14/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 13/20
Bande son 12/20
Note générale 13/20
Test The Ripping Friends GBA
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Personnellement je ne connaissais pas du tout ces gens-là. Je n´avais jamais entendu parler de ce Dessin Animé, mea culpa, mais que voulez-vous, on ne peut pas tout savoir non plus. Mais comme je suis un garçon bien je me suis renseigné de manière à pouvoir, au moins, mettre un nom sur les personnages du jeu. Rip, Chunk, Slab et Crab forment donc cette équipe de super-héros cartoonesques tendance kitsch et leur but dans la vie est de lutter contre le mal, incarné, en l´occurrence, par Citrasset. Autant pour le scénario. Que les puristes me pardonnent si j´ai omis quelques détails sur le backround psychologique des personnages. J´aurais pu parler, il est vrai, de l´enfance douloureuse de Chunk, du passé de junkie de Slab mais bon. Inutile de tergiverser pendant des heures, passons à l´essentiel (On mange ? Non, on travaille, tais-toi.).
L´essentiel, j´ai décidé arbitrairement que c´était le gameplay. Paf ! Et bien ce Ripping Friends nous ressort sans complexe un Beat´Em All à l´ancienne, en 3D isométrique (fausse 3D en vue de trois-quart quoi). Quand je dis à l´ancienne, c´est vraiment très ancien. Dans la plus pure tradition du genre, votre objectif principal (unique) est de vider les niveaux de toutes formes de vie. Mais la morale est sauve car il n´y a que des méchants pas beaux dans les niveaux. Avant de commencer à bastonner, vous aurez la possibilité de choisir vote héros. Il faut savoir tout de même que cela ne fera pas une différence énorme. Chacun dispose d´un coup qui lui est propre (une projection, une grosse mandale, etc.) mais cela ne va pas très loin. Pour le reste c´est kif kif bourricot, à part le costume évidemment. Alors, comment se passe la traversée d´un niveau ? Et bien en gros, ça donne ça : PAF, PAF, OUCH, PAF, AAAHHH et bis repetita ad vitam eternam et tout ça machin. On dirait un épisode de Batman (le vieux, avec les collants) les scènes dramatiques en moins. Si le jeu se montre assez plaisant au début on tombe vite dans un certain ennui tant le gameplay s´avère répétitif à la longue. Même si certains niveaux proposent, en apparence, des variations, on fait toujours la même chose. On reprochera aussi une jouabilité un peu limite et pas toujours évidente. Les contrôles ne sont pas d´une grande souplesse et on subit parfois quelques temps de latence un peu génants.
Côté réalisation, l´ambiance est clairement orientée cartoon. Graphiquement, les personnages ont des allures de super-héros en plastique et des tronches de frimeurs pas possibles. Les décors sont plus ordinaires mais conservent l´aspect cartoon. En ce qui concerne la bande-son, les musiques sont d´assez bonne qualité. Les thèmes collent au reste de l´ambiance et ne sont pas trop fatiguants. Les effets par contre sont franchement gonflants. D´une part, se sont toujours les mêmes et d´autre part ils ne sont pas d´une qualité à faire manger une mouche avec une serviette (?). Le tout n´est pas extraordinaire mais ça passe.
Concrètement, ce Riping Friends est finalement meilleur que ce à quoi je m´attendais en apprenant qu´il s´agissait d´une licence d´un obscur Dessin Animé (enfin, obscur pour moi en tout cas). Une ambiance sympathique, une réalisation pas fabuleuse mais correcte. Seules ombres au tableau, le gameplay ultra répétitif et la jouabilité pas toujours au top. Et oui, être meilleur que ce que l´on attendait ne veut pas forcément dire être au top.
Graphismes 12/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 10/20
Bande son 11/20
Scénario 11/20
Note générale 11/20
Actualité
(non)
Edition du Vendredi 28 Juin 2002
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Le 95éme Journaux!
Les titres du Vendredi 28 Juin 2002
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1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
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5. Forum Final Fantasy 7
Preview New World Order PC
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E3 2002, stand BigBen... Plus que tous les accessoires présentés par l´éditeur, c´est incontestablement la borne faisant tourner New World Order qui aura retenu notre attention. D´une beauté rarement égalée pour un FPS, ces quelques fragments de gameplay dévoilés laissaient déjà présager du meilleur pour l´avenir de ce jeu. L´avenir, c´est justement aujourd´hui que ça se passe avec la possibilité de s´amuser sur une version non définitive du titre.
Nous ne nous étions pas trompés lors de notre première prise de contact avec New World Order : le jeu est beau, très beau même. Les textures sont fines et détaillées aussi bien de loin que de près et laissent place à un superbe jeu d´ombres et de lumières. La modélisation, elle aussi très soignée, des objets et des différents éléments de décor, permet un résultat impressionnant, et par endroits même assez proche du photo-réalisme. C´est donc magnifique ! Mais comme toujours, cette beauté a un prix. Pour NWO, il s´agira de posséder un matos haut de gamme capable de supporter des décors complexes et des personnages comprenant chacun plus de 9000 polygones ! BigBen nous l´a d´ailleurs très clairement dit, avec ce titre Termite Games souhaite exploiter au maximum les dernières avancées graphiques. Nous voilà donc prévenus !
Cependant, il n´est peut-être pas nécessaire de se ruer sur une nouvelle carte graphique pour l´instant car le jeu a beau être joli, son gameplay ne le différencie pas vraiment des autres Counter-Like de sa catégorie. Uniquement jouable en multi sur notre version (des missions solo sont également prévues), une grosse impression de déception prend rapidement le dessus sur l´émerveillement. En effet, le gameplay nous est apparu d´une banalité et d´un conformisme assez déconcertant. S´il faudra attendre une version définitive pour réellement en juger, on peut craindre que New World Order n´apporte finalement rien de neuf au genre.
On nous annonce pourtant toute une liste d´innovations pour la sortie du jeu, notamment une gestion de points d´expérience pour chaque joueur, la possibilité de jouer la campagne solo à plusieurs, la prise en compte de la fatigue (plus le joueur se fatiguera et plus sa respiration se fera bruyante au risque de le faire repérer par l´ennemi) ou encore la possibilité d´escalader les murs. Si tous ces éléments font parti de la version finale, alors oui, New World Order sera bien la mega-tuerie qu´on nous annonçait, et il faudra alors investir dans une nouvelle carte graphique. Si au contraire rien de tout cela n´est présent, ce titre ne sera qu´un Counter-Like de plus, simplement plus joli que les autres
Test The King Of Fighters Ex : Neoblood GBA
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Le match Capcom versus SNK va donc pouvoir se poursuivre sur Gameboy Advance, puisqu´après la sortie de Super Street Fighter 2 Turbo Revival, c´est au tour de la série King of Fighters de ressurgir des limbes du passé sur la portable de Nintendo. Pour comprendre toute l´ampleur du phénomène KOF et saisir l´aura de nostalgie qui entoure ce soft, il faut se rappeler que ce grand classique des jeux de baston 2D était à l´époque de la Neo Geo l´un des piliers du genre sur consoles, au même titre que Street Fighter 2. Difficile de l´oublier, d´ailleurs, puisqu´il s´agit là d´un titre soutenu par les hard-core gamers depuis ses origines sur bornes d´arcade en 1994, pour se voir ensuite décliné au fil des ans en une dizaine de nouvelles version sur Neo Geo, mais aussi sur Playstation, Saturn ou encore sur Dreamcast (liste non exhaustive).
Si l´efficacité du gameplay de KOF n´est plus à démontrer, le charisme des nombreux personnages présents tout au mong des différents épisodes de la série est aussi pour une grande part responsable du succès de la saga culte de SNK. Conscient de la popularité de ses personnages, élevés quasiment au rang de stars auprès des fans, le développeur a pris l´initiative d´organiser un sondage auprès des joueurs afin de déterminer quels étaient les héros les mieux à même de représenter la série dans ce premier opus GBA. Certes, il a fallu faire des sacrifices tant les personnages sont tous plus classieux les uns que les autres, mais le résultat de devrait pas décevoir les puristes.
On se retrouve ainsi avec plus d´une vingtaine de personnages issus des Fatal Fury et autres Art of Fighting. Beaucoup d´entre eux sont malheureusement passés à la trappe, mais le résultat est tout de même honorable puisque c´est un vaste choix de persos qui nous est proposé dès le début du jeu. Comme je sais que ce chapitre vous tient à coeur, voici un énuméré exhaustif des différentes Teams sélectionnées dans le jeu. Pour le clan Fatal Fury, on retrouve bien sûr les deux frangins Terry et Andy Bogard, ainsi que Mai Shiranui et Joe Higashi. La Hero Team est constituée de Kyo Kusanagi, Benimaru Nikaido, Moe Habana et Shingo Yabuki. Côté Art of Fighting, les fans pourront se rassurer puisque sont présents Ryo Sakazaki (spécialiste ès Dragon Punch), le très classieux Robert Garcia, King (l´androgyne du groupe), et Yuri Sakazaki. Leona, Ralf, Clark, et Whip se battront quant à eux pour la team Ikari. Tandis que Athena, Kensou, Bao et Chin Gentsai composeront la redoutable Psycho Soldier Team. Enfin, on ne pouvait conclure cet indigeste énoncé sans évoquer la présence de quatre maîtres du Tae Kwon Do : Kim Kap Hwan ainsi que le duo diabolique Chang et Choi, tous les trois épaulés par Jhun Hoon.
Petite précision d´importance, le quatrième perso n´est là que pour soutenir votre équipe en cas de coup dur. Ce qui signifie qu´il ne peut qu´intervenir un certain nombre de fois par round, et n´est donc pas directement jouable. A noter que d´autres personnages cachés sont à débloquer. Dans sa volonté de ne pas décevoir les puristes, le studio de développement s´est également attaché à rendre son titre le plus fidèle possible à l´original, en proposant des arènes étonnament bien réalisées pour un titre portable, mais aussi une bande-son irréprochable avec des thèmes originaux remixés et toutes les voix des personnages.
Inutile de revenir sur l´efficacité du gameplay de KOF qui a fait ses preuves depuis longtemps déjà. En revanche, on peut émettre quelques petits reproches en ce qui concerne l´animation, qui n´est pas toujours ultra fluide. Par ailleurs, la maniabilité n´est pas parfaite non plus, ce qui est dû principalement à la petitesse de la croix directionnelle de la GBA. Le reste est assez classique, puisqu´on retrouve les modes Team Play, Single Play, Practice, Survival, et Versus pour les possesseurs du câble link. Voilà donc un titre hommage pour tous les fans de SNK, qui constituera une excellente alternative à Street Fighter 2 Turbo Revival.
Graphismes 15/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 14/20
Bande son 14/20
Scénario 12/20
Note générale 15/20
Test Lego Football Mania GBA
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Si vous vous attendiez à un titre de la trempe d´un FIFA ou autre ISS de la part d´Electronic Arts avec ce Lego Football Mania sur GBA, oubliez tout ça. Ici c´est clairement vers le genre arcade que se tourne le titre en vulgarisant au maximum le football pour le mettre à la portée des plus petits. Pas de touche, pas de hors-jeu, pas de corner ni de coups-francs, de toutes manières il n´y a pas d´arbitre non plus. Ici on shoot dans le ballon, on collecte des bonus qui apparaissent sur le terrain, on tacle tout ce qui bouge et but ! Les règles du football sont laissées de côté, on ne se prend pas la tête et on ne conserve que les deux équipes, le ballon, les buts et hop c´est parti...
Alors bien évidemment une fois le décor planté il ne faut pas s´entendre non plus à un gameplay particulièrement poussé ni même d´une extrême richesse. C´est fait pour les tout petits j´ai dit ! On nous conseille même à partir de huit ans... Heu, faudrait même voir un peu plus jeune parce que les moutards de huit ans, ça va peut-être même les faire marrer Lego Football Mania. A cet âge, ils ont souvent des Zidane et des Barthez plein la bouche, ils adorent la coupe de cheveux de Petit et trouvent Lizarazu super sympa voire même super beau avec sa planche de surf et tout et tout. Bref, comprenez que les mouvements et les actions permises à nos footballeurs en plastiques sont assez limités. Passes, tirs, accélérations, courses en zigzag et puis c´est tout. Les gardiens ne sont pas difficiles à tromper, on marque plein de buts quand on a compris le principe et on s´amuse à collecter des bonus qui permettront par exemple d´aller plus vite et donc d´aller coller une grosse praline dans le camp adverse. En même temps ça reste réaliste, forcément quand on a joué aux Lego on sait bien que les mouvements des petits personnages sont globalement assez restreints par leurs articulations. Ici il en va de même.
En terme de mode de jeux, il sera possible de s´entraîner à taper dans la baballe, à dribbler, tacler etc. On dispose de matches amicaux pour disputer des parties rapides et un mode Quête permettra d´affronter les nombreuses équipes présentes dans les différents univers Lego : Far West, Espace ou autres. Un mode multijoueur est également présent pour ceux qui voudraient affronter des joueurs plus intelligent que ceux proposés par le jeu.
Au niveau des graphismes, c´est assez limité pour un titre GBA. Les animations sont particulièrement limitées et les terrains grossiers. En revanche les scrollings sont rapides et permettent pratiquement de ne jamais quitter l´action des yeux, alors que la vue isométrique offre pour sa part une très bonne lisibilité. Côté sonore ce n´est guerre plus violent avec des effets très limités, des « pok pok » quand on tape dans la balle et la foule en bruit de fond.
En clair, s´il est dit que ce titre est accessible à partir de huit ans c´est même à des joueurs un peu plus jeunes qu´il se destine. Il aura au moins le mérite de les initier un peu aux jeux de foot sur console mais se veut dans l´ensemble très limité. Lego Football Mania est donc un soft gentillet qu´il conviendra d´acquérir en connaissance de cause. A conseiller uniquement aux plus petits, les autres risquent d´en faire bien trop rapidement le tour.
Graphismes 11/20
Jouabilité 12/20
Durée de vie 10/20
Bande son 10/20
Note générale 11/20
Actualité
Résultat Concours ISS 2 Xbox
Voici la liste des heureux gagnant de notre concours ISS 2 Xbox en partenariat avec Konami et Microsoft. Auront donc la joie, l´honneur et le privilège de recevoir la console plus le jeux ISS 2 :
Lavat Henri 56270 Le Fort_Bloque
Muller Jonathan 6700 Arlon
Plateroti Thierry 57185 Vitry sur Orne
JAMES Emmanuel 35700 Rennes
Babaud Bettina 94100 Saint-Maur
Moreira Murielle 17000 La Rochelle
THIEBAUD MARIE PAULE 4180 HEILLECOURT
Spinella Tibo 67120 Strasbourg
Lottiaux Claude 59750 Feignies
Camus Vincent 77410 Bois Fleuri
Oalain Marie Lise 29300 Tremeven
Faure Emmanuel 69008 LYON.
Gagnent quant à eux le jeu ISS 2 sur Xbox :
BEAUQUIER Jean-francois 69006 Lyon
Genies Tobias 75014 PARIS
DELBART AIME 62223 ST.LAURENT-BLANGY
Mossino Regine 35520 Melesse
Sabeur Daniel 13006 Marseille
Bahuon Christine 29300 Quimperle
Blanc Jerome 31100 Toulouse
Bas Veronique 59460 Jeumont
Tom Lecossois 1200 Bruxelles ( Belgique )
MILLIER Cédric 21910 Saulon-la-Rue
Benyelles Sélim 85600 Montaigu
Gonzalez Sylvain 31340 La Magdelaine
Moiraud Alexandra 69140 Rillieux La Pape
FONTANA Grégory 1040 Bruxelles ( Belgique )
GILLERON Xavier 59800 LILLE
VITRY LAETITIA 41230 SOINGS EN SOLOGNE
Maerten Christophe 59000 Lille
Imbard Gisèle 84000 Avignon
CHAMBAUDET HERVE 94370 SUCY EN BRIE
Varachaud Pascal 06700 Saint Laurent Du Var
Dollé Fabienne Carole 60290 Laigneville
Bettencourt Laura 92100 Boulogne Billancourt
Dumas Benjamin 92210 Saint-Cloud
Pocreau Alberic 95000 Boisemont
Trumpff Alan 67000 Strasbourg
TESSON Vincent 62450 Warlencourt-Eaucourt
Royer Vincent 83300 Draguignan
Reymond Christophe 06220 VALLAURIS
Murat Achille 92380 Garches
CROUZIER Nicolas63200 Riom
LE RUYET HERVE 35160 MONTFORT SUR MEU
Linglet Marc 76600 Le Havre
Lajoux Yoann 94800 Villejuif
ANOT Sandrine 51100 Reims
Boulanger Gregory 02700 Tergnier
Brame Anthony 83470 St Maximin la Ste Baume
MARCANT CEDRIC 59179 FENAIN
ROBERT Julien 42600 LEZIGNEUX
Félicitations à toutes et à tous !!!
Edition du Lundi 01 Juillet 2002
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Le 96éme Journaux!
Les titres du Lundi 01 Juillet 2002
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Au Sommaire:
Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Final Fantasy 7
5. Forum Final Fantasy 6
Test CT Special Forces GBA
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La vie de militaire surentraîné n´est pas facile tous les jours. Croyez-moi, c´est pas marrant de devoir courir après les bandits pour démanteler leurs réseaux sans cesse mieux organisés. Aujourd´hui, une nouvelle mission m´attend. Elle m´enverra oeuvrer dans les montagnes enneigées d´Europe de l´Ouest. Pas question cependant d´emmener mes skis avec moi, au programme : tir, marche, escalade et si je suis sage, j´aurai même droit à quelques sauts en parachute. Veuillez me pardonner, je ne me suis même pas présenté. On me connaît sous le nom de Stealth Owl, ma véritable identité doit rester secrète pour des raisons évidentes de sécurité. J´appartiens à la CT Special Forces, une section d´élite spécialisée dans les opérations anti-terroristes.
Comme je vous le disais, on m´envoie donc aujourd´hui à la neige pour mener la première offensive contre « le Réseau », la plus grande organisation terroriste de la planète. Si je serai seul à me les geler là-haut, d´autres membres de CT Special Forces opéreront dans des lieux un peu plus exotiques. C´est notamment le cas de mon pote Raptor qui se retrouvera dans le désert africain, puis dans la jungle sud-américaine et de Aquila One, un excellent pilote d´hélico qui devra infiltrer les lignes ennemis par la voie des airs. Si tout se passe comme prévu, j´aurai ensuite l´immense honneur de mener l´assaut final pour enfin mettre un terme au Réseau.
Je commence à être rôdé à ce genre de missions, on y retrouve pratiquement toujours les mêmes activités, et il n´y a guère que les paysages qui changent d´une région à l´autre. Et dire que je n´ai même pas le temps de m´arrêter pour les admirer... Le programme commence souvent pas une balade en hélico avec Aquila One. Je dois avouer que les voyages avec Aquila ne sont jamais de tout repos. On est secoué dans tous les sens, et on ne peut même pas se concentrer avant de rentrer véritablement sur le champ de bataille. Il faut dire aussi que s´il n´y avait pas tous ces appareils ennemis à détruire et tous ces missiles à éviter, ça irait sûrement mieux. Heureusement que Aquila manie le manche à balai comme personne et qu´il a passé toute sa jeunesse sur des vieux shoot´em up comme Swiv. Aussi bête que ça puisse paraître, nos arrivées en hélico lui rappellent toujours ces vieilles bornes d´arcade en vue de haut genre Xenon... Tant que ça l´aide à piloter son engin, pourquoi pas...
Une fois au sol, je me retrouve toujours seul avec mon fidèle fusil d´assaut évolutif. Grâce à lui, je possède en fait plusieurs armes réunies en une seule car en le trafiquant un peu, je peux facilement obtenir un lance grenades, un lance-flammes, et même un fusil sniper. On n´arrête pas le progrès ! Pour cette fois, mes ordres de missions sont clairs, éliminer le maximum de terroristes, délivrer les quelques otages retenus prisonniers (s´il y en a) et tenter de capturer les chefs de l´organisation. Pour cela, il me faudra traverser plusieurs zones où mes capacités physiques seront mises à rudes épreuves. Je sais aussi que je devrai sauter en parachute. Si d´ordinaire cette activité me procure une grande sensation de liberté, ce n´est pas tout à fait le cas lorsque je suis en mission. Dans ces conditions, je suis toujours obligé de vérifier ma position exacte pour atterrir pile-poil à l´endroit précis où l´exigent mes supérieurs. Il ne faut pas non que je déploie ma toile trop tôt pour ne pas me faire repérer par l´ennemi. Bref, ce n´est pas toujours évident. En plus, il faut absolument que je garde mon calme en toutes circonstances au cas où j´aurais à sortir mon fusil snipe. Mon colonel m´a en effet averti que l´endroit était propice au sniper. Tant mieux, j´aime ça. Dégommer les terroristes comme les cibles d´un stand de forain, ça m´a toujours plu et j´ai vraiment hâte d´y être. Mon programme est donc plutôt varié comme vous pouvez le constater. Je me dis parfois qu´on ferait un bon jeu vidéo de mes exploits...
Graphismes 14/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 13/20
Bande son 14/20
Note générale 15/20
Test Star X GBA
===========
Franchement, on n´a pas idée de donner un nom pareil à un jeu. Quoiqu´en y réfléchissant bien, cela permet de copier jusqu´au titre du hit de Nintendo. Star X n´est donc, ni plus ni moins (enfin surtout « ni plus ») qu´un clone de ce bon vieux Star Fox. Mais alors quand je dis clone c´est vraiment clone, y se sont défoncés les mecs de chez Bam! Entertainment. Pour un peu, si Nintendo ressort son titre, c´est Bam! qui lui ferait un procés pour plagiat. On reprend donc de vieilles bases et moi du coup, je vais vous faire le début de mon test en croyant être revenu presque 10 ans en arrière, à l´époque où, comme vous, je n´étais qu´un simple joueur et pas un demi-dieu.
Star X nous plonge donc dans un univers en 3D qui, bien évidemment, fait appel au fameux mode 7 de la GBA. Résultat, on navigue dans un espace en 3D précalculée avec un défilement forcé des décors. Enfin bon vous devez vaguement connaître. Ce qui est très fun (façon de parler), c´est que tout le déroulement du jeu est vraiment une copie conforme de ce que propose Star Fox. Même le niveau d´entraînement me fait penser à celui de la version N64. Pour le reste vous franchissez un niveau pour arriver à un boss. A ce moment, vous restez en sa compagnie dans une arène fermée jusqu´à ce que l´un de vous deux s´en aille voler vers des cieux plus augustes. Avant le combat, une fenêtre apparaît avec la tête du pilote (dans le même style que SF) qui vous sort des âneries sur son vaisseau « hyper-puissant ». Je vous jure, c´est un clone au sens propre du terme !
Parlons technique maintenant. Si à l´époque de la SNES, Star Fox avait nécessité une cartouche spéciale, équipée d´un chip nommé Super FX, ici, une simple cartouche GBA gonflée à bloc a suffit. Une preuve supplémentaire des capacités de la bête. Mais attention, ne vous attendez pas pour autant à un résultat des plus brillants. Vous le sentez peut-être venir, je m´en vais dire du mal. Si j´avais testé ce jeu il y a quelques temps, par exemple et au hasard, avant de voir V-Rally 3, je vous aurais sans aucun doute dit que nous étions face à un prodige technique. Seulement voilà, le titre d´Infograme est passé par là et nous a montré ce que la GBA était capable de digérer. Du coup, on relativise et on se rend compte à quel point ce Star X est laid. Oui, laid, très laid même. Couleurs criardes, formes très primaires et affichage plein de bugs, on sent honnêtement que la machine est mal exploitée. En clair, graphiquement c´est pas la joie, c´est même en-dessous du Star Fox SNES !
Mais il y a pire, car après tout, l´esthétique ne fait pas tout. Si le jeu a un défaut majeur, c´est bien sa jouabilité. En effet, éviter les tirs adverses tout en arrivant à dégommer les points stratégiques d´un boss ne se fait pas très aisément. C´est même assez laborieux je dois dire. D´ailleurs je vous signale une erreur dans les menus. Si vous voulez jouer avec un axe Y inversé, il vous faudra stipuler le contraire. Si vous mettez « oui », l´axe sera normal au lieu d´être inversé. Vous n´imaginez pas le temps que ça m´a fait cogiter ! Bon où en étais-je ? Ah, oui. En fait, tout comme au niveau du graphisme, le jeu reprend les mêmes ficelles que son illustre modèle mais en raté. Les contrôles sont d´une imprécision totale et il arrive souvent qu´on se prenne un mur d´un seul coup alors qu´on était pourtant sur une trajectoire si parfaite que seul un demi-dieu comme moi aurait pu la réaliser. Notez que ce problème vient peut-être en partie d´un bug de clipping qui se fait vite sentir en ne se privant de faire apparaître, à l´occasion, un obstacle juste sous votre nez
Est-il nécessaire que je vous parle des musiques et autre effets sonores ? Oui, bon, si vous insistez. C´est nul ! Encore une fois quelqu´un a cru bon d´opter pour des morceaux de techno speeds complètement nases et qui ne ressemblent à rien. Les effets, eux, sont encore pire je crois. A mon avis, quelqu´un dans le studio de développement a un petit frère, ou quelque chose d´approchant, et il l´a samplé pendant qu´il jouait avec ses Playmobiles « conquête de l´espace ». Argh, j´en tremble encore.
Qui aurait pu croire qu´on jouerait les difficiles sur un jeu en 3D tournant sur une console portable ? Moi, parce que je ne suis jamais content. Sérieusement, ce Star X n´a pas grand-chose pour lui. Reprenant toutes les ficelles d´un hit il y ajoute un gameplay atroce et une réalisation moyenne, voire mauvaise. Le résultat c´est que l´on se retrouve devant un jeu tout juste moyen qui vous passera un moment ou vous rappellera de bons souvenirs mais en définitive, l´expérience sera plus frustrante qu´autre chose. Star X est un jeu que je ne vous conseillerai que si vous mourez d´envie de vous offrir un space shooter sur votre portable. Mais quand je dis mourir, c´est vraiment mourir. Voilà une preuve que les choses vont vite sur GBA, car 2 mois plus tôt je me serais sûrement esbaudi devant la 3D de ce soft (mais pas devant sa jouabilité, ah non alors). Pas la peine de trop s´attarder, mieux vaut passer son chemin et aller regarder le génial « Le Bon, la Brute et le Truand » à la télé ce soir (excusez-moi, mais j´avais parié avec moi-même que j´écrirais ça, pour le fun).
Graphismes 11/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 12/20
Bande son 7/20
Scénario 10/20
Note générale 11/20
Actualité
Trois nouveaux jeux Sonic.
Sega japon vient de lâcher un communiqué de presse qui fait état de trois nouveaux Sonic en développement sur GameCube et Gameboy Advance. Pas de surprise pour le titre portable intitulé Sonic Advance 2, qui devrait constituer un épisode inédit, dans la lignée de son prédécesseur. Quant aux épisodes GameCube, il s´agit d´une part d´un remake de Sonic Adventure premier du nom, celui sorti sur Dreamcast, et d´autre part de Sonic Mega Collection, probablement une compile des anciens Sonic de l´époque Megadrive.
10 millions de PS2 au Japon
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Les ventes de PlayStation 2 viennent de franchir un cap symbolique au Japon : 10 millions d´unités.
Les ventes de PlayStation 2 ne fléchissent jamais, et surtout pas au Japon, où même la GameCube ne parvient pas à rivaliser avec les ventes de la console de Sony. D’après le Nihon Keizai Shimbun, il aura donc fallu 2 ans et 4 mois pour que la PlayStation 2 se vende à 10 millions d’exemplaires sur l’archipel nippon. Chiffre que la première PlayStation avait mis 3 années complètes à atteindre…
Au total, le Japon représente le tiers du parc mondial et installé de PlayStation 2 (30 millions en mai 2002). Sony ne pouvait espérer meilleur scénario pour sa PlayStation 2, dont les ventes devraient se maintenir encore un bon moment…
Edition du Mardi 02 Juillet 2002
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Le 97éme Journaux!
Les titres du Mardi 02 Juillet 2002
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Au Sommaire:
Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Final Fantasy 8
5. Forum Harry Potter
Test Age Of Wonders 2 PC
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Car l´objectif dans Age of Wonders II, c´est bien evidemment de régner sur le monde, d´une manière plus ou moins vile selon votre état psychologique personnel et que vous ayez ou non des tendances agressives psychotiques peu ou prou refoulées. Quelle entrée en matière ! AOW2 (pour les intimes) est donc un jeu de gestion tactique au tour par tour, pour ceux qui ne connaîtraient pas, qui vous met dans la peau d´un mage, à la tête d´un royaume en pleine expansion. Enfin, pour l´expansion c´est de vous que cela dépendra. Je vous passe le cadrage scénaristique, qui sans être mauvais, relève de ce que l´on fait de plus classique dans le genre Heroïc Fantasy. Y´a des gentils qui veulent empêcher des méchants de faire régner les tenèbres. C´est très manichéen. Et oui, dans un tel univers, la neutralité suisse serait des plus mal vues. J´en viens donc au jeu.
Vous incarnez un mage, ça je l´ai dit. A vous de conquérir quelques villes et lieux stratégiques afin de gagner un peu d´influence et de ressources. Ces ressources vous serviront ensuite à produire soit des troupes, soit des unités (genre catapultes). Pensez aussi à augmenter votre mana et à apprendre des incantations, ça peut servir. Une fois que tout cela est plus ou moins en place on passe à la suite et là attention je sens que je vais créer la surprise... on part en campagne. C´est parti pour quelques rixes avec diverses troupes, soit indépendantes, soit sous le contrôle de mages adverses. Et vas-y que ça guerroie dans tous les sens à grand renfort d´archers, de chevaliers ou de créatures magiques. L´aspect diplomatique est bien sûr présent dans le jeu et libre à vous de créer quelques alliances utiles où au contraire de déclarer franchement la guerre à un type dont la tête ne vous revient pas. Côté gestion des ressources et des productions, l´interface d´AOW2 est d´une grande clarté, ce que l´on appréciera fortement. Il en est d´ailleurs de même pour les combats, on s´y retrouve très vite (et si les combats ne vous tentent pas il est toujours possible de les confier au CPU et de les zapper).
En parlant de combat, ceux-ci font preuve d´un aspect stratégique qui ravira les plus pernicieux d´entre vous. Tour par Tour oblige, l´observation et l´anticipation sont de rigueur pour ne pas se faire pièger, où mieux, pour piéger soi-même, en plaçant ses troupes ou en produisant des unités qui devront être prêtes à point nommé. Mais chaque médaille a son revers. C´est sans doute le plus gros défaut du jeu, même si certains n´en seront peut-être pas gènés. L´écoulement du temps avec ce système est ici d´une lenteur effroyable. Après plusieurs heures de jeu en mode scénario, on se rend compte qu´on a quasiment pas avancé. Autant vous dire que si vous êtes contraints à quelques replis stratégiques, l´impatience pointe le bout de son nez. Et si le jeu est déjà lent en solo, imaginez en multijoueur ! Une partie vous tiendra en haleine une dizaine d´heures ! Idem en mode Campagne où se sont surtout les déplacements qui prendront un temps fou. C´est un bon point diront les uns. Peut-être, au moins, question durée de vie le soft assure. Ceci dit, une certaine lassitude se fait sentir au bout d´un moment. Un autre regret au sujet des combats, il est impossible de choisir des formations spécifiques pour votre armée. Cela signifie en clair qu´une fois lancée, elle se jettent sur tout ce qui bouge sans aucune finesse.
Côté réalisation, AOW2 n´a vraiment pas à se plaindre, il a été gaté par Dame Nature. Graphiquement c´est joli avec des animations très sympa et quelques effets spéciaux pas vilains du tout. L´ensemble graphique se montre très fin et très fluide et ce, sans nécéssiter une configuration de nanti. La bande son n´est pas en reste avec des musiques qui nous plongent bien dans l´ambiance et des effets qui sans être extraordinaires n´en sont pas moins réussis.
Un autre bon point pour le titre de Triumph, la présence d´un éditeur de map. Déjà en soi, on apprécie mais en plus il est d´une simplicité d´utilisation déconcertante. Vous choisissez la taille de votre carte et vous collez les différents éléments à disposition. Ceux-ci sont assez nombreux et les possibilités sont, en toute logique, variées. Un éditeur simple et convivial, ça change.
Et bien, il est plutôt pas mal ce jeu. Bon il me reste à vous dire que c´est un clone de Heroes of Might and Magic et qu´il ne révolutionne pas le genre. Dommage aussi que le temps passe tellement lentement, cela a tendance à provoquer un certain ennui. Mais il n´empêche qu´il est accrocheur ce AOW2, très accrocheur même, et doté de surcroît d´une très bonne réalisation. Alors ne boudons pas notre plaisir, « s´il vous plaît, je vous en prie »
Une petite note, il semble que le jeu soit actuellement commercialisé avec un CD Bonus contenant 2 scénarios supplémentaires ainsi que quelques démos de jeux (Stronghold, Tropico et 4X4 Evo 2).
Graphismes 16/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 17/20
Bande son 15/20
Scénario 14/20
Note générale 16/20
Test Star Wars : Jedi Starfighter XBOX
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Je tiens tout d´abord à préciser que ce titre est la fidèle adaptation du soft sorti sur PS2 au mois de mars dernier. Pas de grosses différences entre les deux produits si ce n´est peut-être un graphisme plus fin chez Microsoft. On y retrouve de ce fait la même trame qui je le rappelle vous oppose à la Fédération du Commerce. Vous incarnez tour à tour deux héros. D´abord, Adi Gallia, une Jedi envoyée par Mace Windu pour observer ce qui se prépare dans le système Karthakk. Cette pilote émérite retrouvera Nym, que les joueurs connaissent déjà s´ils ont joué au premier Starfighter. Nym est un contrebandier qui accepte de s´allier aux Jedis pour contrecarrer les mauvais plans de la Fédération.
Toute l´histoire s´inscrit peu avant l´Episode 2 et pourrait à la rigueur servir de préambule au film. Quelques cinématiques permettent de mieux suivre son scénario qui se révèle assez travaillé et qui reste plus ou moins fidèle à l´esprit Star Wars « nouvelle génération ». On remarque que les développeurs ont pris soin de modéliser des personnages à l´image de leurs doubles cinématographiques. Ainsi, on reconnaît parfaitement Samuel L. Jackson dans le rôle de Mace Windu. Pour rester dans le domaine visuel, sachez que si la version PS2 était assez satisfaisante, celle-ci ne l´est point du tout. La Xbox ne livre ici qu´une infime partie de ses capacités. Les textures manquent clairement de relief (pas ou peu de bump mapping), l´architecture des vaisseaux laisse à désirer tant les angles sont écharpés (surtout en ce qui concerne les grosses structures) et les décors manquent de diversité et de courbes. Tout est droit et carré comme si tracé à la règle. En plus, l´animation se permet des ralentissements assez fréquents et suffisamment forts pour gêner le joueur dans sa progression (un problème récurrent sur Xbox...). Bref, pour ce qui est des graphismes, Jedi Starfighter sent l´adaptation facile et pas optimisé pour la console. Tout juste note-t-on des traits légèrement affinés dûs à la réduction de l´aliasing.
Pas de changement non plus pour le gameplay, ce qui est déjà beaucoup plus pardonnable. Le jeu se compose de 20 missions (dont 5 d´entraînement) ainsi que de quelques autres niveaux que vous pourrez parcourir à deux simultanément. La plupart des missions se déroule dans l´espace, mais il arrive aussi parfois que vous ayez à vous battre au ras du sol. Les objectifs ne sont malheureusement pas super variés, mais l´immersion dans le jeu est de bonne grâce à bande son plutôt réussie, les personnages communiquant constamment entre eux en français. Il vous sera pas exemple demandé d´escorter une flotte en éliminant toutes formes hostiles aux alentours ou de détruire d´imposants croiseurs ennemis...
Mis à part la possibilité de voler à bord du Jedi Starfighter, la grosse nouveauté de ce titre qui le différencie du premier volet est l´introduction de la force. Il est possible de former un bouclier protecteur autour de son vaisseau, de lancer des décharges électriques sur les adversaires ou encore de ralentir le temps (Max Payne serait-il un Jedi ? ). Bien sûr, seule Adi sera capable de maîtriser de telles prouesses. Nym aura en contrepartie un armement plus conséquent qu´il pourra modifier à loisir.
A part ça, Jedi Starfighter est un shoot fort classique dont l´achat n´est pas forcément justifié si l´on possède déjà le premier volet. Si ce n´est pas le cas, vous découvrirez alors un jeu somme toute intéressant mais gâché pas une réalisation graphique assez pauvre compte tenu des capacités de la machine. Et dire que les possesseurs GameCube ont eu droit à Rogue Leader, la vie est décidément parfois très injuste.
Graphismes 13/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 12/20
Bande son 15/20
Scénario 14/20
Note générale 13/20
Actualité
Nouvelles PS2 au Japon.
Sony lance au Japon une nouvelle gamme de Playstation 2 collector en édition limitée. Deux nouveaux coloris translucides, Ocean Blue et Zen Black, seront donc disponibles sur le sol nippon à partir du 18 juillet pour la console bleue, et du 1er août pour la console noire. Des coloris qui se déclinent aussi au niveau des accessoires, puisqu´ils concernent également les manettes Dualshock 2 et les Memory Card. Cette nouvelle gamme sera distribuée en 50 000 exemplaires, et il n´est pas question pour l´instant d´une opération similaire en Europe.
1 million de FFX en Europe ! PS2
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Le succès de Final Fantasy X en Europe est colossal et dépasse largement les prévisions de Square...
Si l’on en croit un récent communiqué de Square au Japon, le jeu Final Fantasy X se serait déjà écoulé à 1 million d’exemplaires en l’espace d’un mois. Un succès fulgurant qui dépasse les prévisions de vente de Square estimée à 400 000 en décembre dernier. La magie Final Fantasy est plus que jamais vivace chez nous, donc… A noter que Sony France n’a pas pu nous confirmer ce chiffre imposant.
Square a également annoncé qu’au Japon, 55 000 joueurs se connectent en moyenne chaque heure au serveur de Final Fantasy XI (sur 100 000 unités vendues). L’éditeur travaille actuellement sur une mise à jour du MMORPG, qui sera lancée le 9 juillet prochain. Au programme : nouvelles actions, nouveaux monstres et objets, amélioration de l’interface de communication. Enfin, les monstres et objets rares seront moins difficile à trouver…
Edition du Mercredi 03 Juillet 2002
========================
Le 98éme Journaux!
Les titres du Mercredi 03 Juillet 2002
=========================
Au Sommaire:
Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Final Fantasy 8
5. Forum Final Fantasy 7
Test Warcraft 3 PC
===============
Après une version bêta qui augurait quelque chose de grandiose mais qui nous laissait toutefois sur notre faim, c´est enfin la version finalisée de Warcraft 3 qui arrive jusqu´à nous, non sans provoquer une certaine émotion. Si nous avions dû nous limiter aux parties en ligne, cette fois-ci les campagnes en solo sont bien présentes tout comme les parties personnalisées qui permettent de se lancer dans quelques escarmouches sans se retaper toutes les aventures proposées par les scénarios. En marge des traditionnels orcs et humains, Warcraft accueil désormais des petits nouveaux avec l´apparition des Elfes de la Nuit et les Morts-Vivants qu´il sera possible de découvrir en parcourant les quatre campagnes proposées pour chacune des races en présence. Une fois passé le didacticiel assez sommaire, le joueur débutera son aventure chez les humains aux côtés du prince Arthas pour ensuite accompagner la destinée des autres clans et découvrir ainsi la trame de ce troisième volet de la saga. Chaque campagne est bien entendue liée aux autres et permettra de manière progressive de maîtriser chaque camp et d´en découvrir toutes possibilités. Un principe classique mais efficace et qui ne devrait certainement pas rebuter les fans de la série ni même ceux qui auront passé de nombreuses heures à accompagner les différents personnages clé de Starcraft.
En dehors de la nouveauté que constitue la présence de deux nouvelles races, signalons également l´apparition des héros qui joueront un rôle particulièrement important dans ce troisième opus. Terminée la production massive de petites unités peu onéreuses pour envoyer par vagues sur l´ennemi. Ici la STR gagne une nouvelle dimension en intégrant des éléments de jeu de rôle. Avant de se précipiter sur son adversaire, il conviendra de faire progresser son héros et de lui faire gagner de l´expérience afin qu´il dispose de sorts ou de compétences de plus en plus efficaces. Pour chaque camp on dispose de trois héros avec chacun leurs caractéristiques propres. Le premier vous est offert par la maison alors que les autres, il faudra les acquérir moyennant upgrades et finances. Pour continuer dans le registre rôlesque signalons que les héros disposent tous d´un inventaire qui leur permettra de récolter différents objets sur les NPC préalablement réduits en pièces. Les campagnes permettront d´ailleurs de récupérer des items spéciaux au cours de quêtes annexes que le joueur pourra naturellement refuser même si un petit détour pour fracasser du dragon avec les amis nains peut s´avérer profitable.
Concernant la STR proprement dite la collecte de ressources s´articule autour de l´or et du bois qui constituent la principale matière première. La collecte se fait de manière classique en y affectant certaines unités de bases qui feront des allées et venues entre votre bâtiment principal et les mines ou entre la scierie et la forêt. A ce titre félicitons d´ailleurs les Elfes de la Nuit qui en bons écolos récoltent du bois sans pour autant couper les arbres à la différences des autres races qui quant à elles se livrent à un véritable saccage des forêts. Concernant la construction des bâtiments on retrouve le système classique d´arborescence et bien entendu des constructions particulières pour chaque type d´unité. Les upgrades ont également la part belles puisque vos constructions pourront être améliorées tout comme les performances de vos troupes qui gagneront en attaque et défense en fonction de l´importance que vous accorderez à la recherche. Il va sans dire que la dimension stratégique est très nettement tirée vers le haut dans ce Warcraft 3 qui à beaucoup d´égards rappel d´ailleurs Starcraft mais en beaucoup plus abouti.
Les parties contre l´ordinateur ou encore en LAN ou via Internet exigeront rapidité et précision histoire de ne pas voir son adversaire vous balancer un héros niveau trois avec bonne escorte alors que vous en êtes à peine à la construction des premiers bâtiments. Signalons d´ailleurs que l´ordinateur à ce niveau est une véritable peau de vache et qu´il faudra pas mal de tentatives avant de parvenir à le prendre de vitesse et lui coller une belle déculottée. Warcraft 3 c´est donc à la fois technique et speed, une recherche d´amélioration au mauvais moment et qui vous bloque la chaîne de production d´un certain type d´unité peut souvent être fatale.
Au niveau de sa réalisation, Warcraft 3 réussit son passage à la 3D en beauté. On dispose d´ailleurs d´un zoom pour apprécier le travail sur les bâtiments et unités même s´il reste peu utile dans la mesure où comme on s´en doute il limite la visibilité. A ce titre précisons également que si l´on peut zoomer, il est en revanche impossible de modifier les angles de caméra. Les animations des personnages sont quoi qu´il en soit particulièrement réussies tout comme les effets de sorts, les mouvement sont fluides et détaillés bref on en prend sans cesse plein la vue. Ajoutons à cela des cinématiques de toutes beauté qui viennent ponctuer les différentes campagnes, Warcraft est aussi abouti en matière de stratégie qu´au niveau de ses graphismes. En contrepartie, les petites configurations rencontreront quelques ralentissements assez désagréables notamment en multijoueur une fois que chacun y va de ses effets se sorts et de l´envoi de ses légions.
Au final, si Warcraft 3 s´est fait un peu trop attendre, il ne déçoit pas. Comme on s´y attendait, Blizzard nous pond ici une nouvelle référence en matière de STR teintée de jeu de rôle avec un titre tout bonnement monstrueux. Un régal en terme de stratégie, de possibilités et de graphismes, une durée de vie impressionnante compte tenu des possibilités en multijoueur via LAN ou Internet, en somme vous pouvez y aller, vous devriez en avoir pour votre argent...
Graphismes 16/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 17/20
Bande son 16/20
Scénario 16/20
Note générale 18/20
Test Jonny Moseley Mad Trix PS2
===========================
Il en aura fait des émules ce Tony Hawk (à tel point qu´il se copie lui-même maintenant). Aujourd´hui arrive une variante qui se veut originale car ici, point de snowboard comme dans Shawn Palmer mais des skis tout bêtes. Si je me souviens bien cela doit être la première fois que le genre sport extrême sur console accueille ces instruments fracturogènes. Pour vous donner une idée précise du contenu de ce titre, disons que c´est un mélange de Tony Hawk et de 1080° Snowboarding, qui reste l´une des meilleures valeurs en snowboard. Ainsi côté gameplay, on sait à quoi s´attendre. Mais bon, je vais quand même vous en parler et ce, même si je ne suis pas payé au nombre de caractères.
Vous avez joué à Tony Hawk ? Alors vous savez tout. Pour les autres, les différents tricks qui vous sont proposés s´effectuent à l´aide de manip´ plus ou moins simples à réaliser. La principale difficulté étant de terminer son enchaînement avant de se gaufrer comme un flamby avarié négligemment jeté du sixième étage. Côté jouabilité, c´est une recette éculée et on prend vite le coup. Enfin, pour les tricks, parce que que pour le contrôle des trajectoires, c´est déjà beaucoup moins bon. Le titre manque, à ce niveau, de précision. S´orienter correctement peut parfois être un vrai casse-tête, surtout si vous vous êtes mis dans le mauvais sens. Pour en revenir aux figures, il faut au moins reconnaître qu´elles sont plutôt variées et nombreuses. J´ai dit « plutôt », pas « très » où « vachement beaucoup ». Je tiens aussi à vous signaler qu´un certain nombre de choses font défaut, comme une jauge d´équilibre (façon Shawn Palmer´s Pro Snowboarding).
Curieusement, lors des premières minutes de jeu, je n´arrêtais pas de me viander sans trop comprendre pourquoi. Et puis, au bout d´un moment j´ai compris. On apprécie assez mal les distances dans ce jeu, et surtout la vitesse d´approche du sol quand il vous rattrape après un saut. Eurêka, je crois que j´ai pigé. Il n´y a aucune sensation de vitesse dans ce jeu. Alors, excusez-moi chez 3DO mais ça c´est très ennuyeux. D´une part parce que c´est des plus gênants, au début, pour éviter les gamelles après un saut très haut, mais surtout parce que dans un jeu dit de « Sport Extrême », se faire quelques frayeurs en grindant comme un « ouf » sur un rail, c´est quand même mieux. Mieux que quoi ? Mieux que d´avoir la sensation d´être sur un simulateur de ski de fond corse (désolé les corses). Ce jeu est mou, les animations du skieur sont molles, le défilement du décor est mou, même les commentaires, bien que relativement comiques, sont énoncés d´une façon molle. Il n´y a guère que les musiques qui se montrent un tant soit peu énergiques. Il s´agit de morceaux originaux d´ailleurs. Tous issus de cette vague néo-punk-rock branchée surf. Faut aimer.
En ce qui concerne la réalisation d´une manière globale, il n´y a vraiment pas de quoi pavoiser chez 3DO. Graphiquement c´est tout de même très limite, les modélisations ne sont pas à tomber par terre. Les décors ne sont pas d´une grande beauté et certains objets ont l´air d´avoir été découpé à l´emporte-pièce. Si on ajoute une animation d´une lenteur qui ferait passer un Paresseux pour un animal nerveux on obtient un Tout des plus moyens. Je crois qu´un « bof » s´impose.
Questions modes de jeux et variété, là aussi on repassera plus tard. 2 Modes, le Freeride et la Compétition. Dans chacun vous retrouverez les deux mêmes options. Soit des pistes imaginaires comme San Francisco sous 15 mètres de neige (enfin, faut le avoir que c´est S.F, ce pourrait tout aussi bien être Melun), soit le Big Mountain qui consiste à vous faire larguer sur une piste en montagne par un hélico. Ces deux options vous offrent 5 pistes chacune.
En bref, que dire ? Le seul point positif de ce titre est sans doute le fait qu´il soit le seul à proposer l´usage des skis dans ce genre de jeu. Un peu léger tout ça. Mauvaise réalisation, peu de sensations, gameplay peu original et pas super réussi... Mouais, pas très convaincant. Je crois que le mieux c´est de laisser ce Jonny Moseley où il est et d´attendre le prochain hit de 3D0 dans la catégorie Sport Extrême, prévu pour Noël : Tony Hawk fait du pédalo à Plougastel ! Vivement cet hiver !
Graphismes 9/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 10/20
Bande son 12/20
Note générale 8/20
Test Star Wars Galactic Battlegrounds : Clone Campaigns PC
=======================================
Ils sont malins chez Lucas Arts. En plus de sortir toute une flopée de titres tirés de l´Attaque des Clones, l´éditeur a décidé de gratifier son Galactic Battlegrounds d´un add-on. Et quand je dis add-on, je parle d´un add-on pur souche, d´un vrai de vrai avec peu de nouveautés et qui risque de ne plaire qu´aux véritables fans du jeu original. Pas question de faire un bête stand-alone, non madame. Ici, on cause d´un produit dont il faut obligatoirement posséder la première version sous peine de se voir refuser l´installation. Autrement dit : pas de Star Wars Galactic Battlegrounds, pas de Star Wars Galactic Battlegrounds Clone Campaign ! Je ne le répéterai pas (à part une fois à la toute fin du test), alors si jamais vous ne m´avez pas bien compris... et bien vous n´avez qu´à relire ce premier paragraphe car franchement, je ne me sens pas de tout réécrire !
Qui dit add-on, dit bien sûr nouvelles missions et nouvelles unités. C´est le cas ici où en plus de tous les anciens clans, on pourra choisir entre la Confédération dirigée par le Compte Dooku ou la République Galactique sous les ordres de Mace Windu. Chacun des camps apporte 7 missions ce qui nous donne un total de 14 missions supplémentaires (le compte est bon). Niveau unités, Lucas nous a quand même bien gâté avec pas moins de 200 nouveautés qui comprennent plusieurs sortes de droïdes, de véhicules, de chasseurs ou encore quelques personnages inédits tels que Sev´Rance Tann pour la Confédération ou Echuu Shen-Jon pour la République. Au passage, on se demande vraiment ou les Jedi vont chercher leurs noms, ils les ont trouvés aux Chiffres et aux Lettres ou quoi ? (Oui, je sais, je viens de sortir coup sur coup deux vannes bien pourries en rapport avec le jeu télévisé. Et alors ? )
Mais revenons à nos moutons. Non, pas Dolly ! Combien de fois faudra-t-il le répéter ? Clone Campaigns a la très bonne idée de permettre d´importer toutes les nouvelles unités dans les vieilles campagnes du jeu. Ainsi, on pourra rejouer les anciennes missions avec les appareils de l´Episode 2. Le système de jeu n´a quant à lui guère changé. Installation de la base, création d´unités, collecte de ressources, exploration de la carte, filades avec l´ennemi... Bref, pas grand chose de nouveau sous le soleil, c´est toujours très inspiré de AOK (normal, l´équipe de développement est la même). Il serait peut-être temps de se remettre en question, non ? Ah j´oubliais, il est désormais possible de marchander de l´équipement supplémentaire avec les Hutts.
Techniquement, le jeu est resté l´égal de lui-même. C´est à dire bien mais pas top. Bien car la bande son est toujours aussi soignée mais pas top car les environnements 2D commencent à perdre de leur fraîcheur (faudrait peut-être vérifier leur date de péremption ? ). Et oui, la 2D c´est pas comme le vin, ça a plutôt tendance à mal vieillir. Même en haute résolution, l´affichage avoue rapidement ses limites. Les unités sont quant à elles pourvues d´une superbe animation 3 étapes. Si vous clignez les yeux aux bons moments, vous ne vous apercevrez de rien, mais si comme la majorité des joueurs vous préférez jouer les yeux ouverts, ça risque de poser problème. On note cependant la très nette augmentation du nombre d´unités affichées simultanément. A en croire Lucas Arts, le jeu peut maintenant en gérer 250. Je suppose qu´on doit leur faire confiance sur ce point-là, car honnêtement le courage me manque pour toutes les dénombrer. Ce que l´on peut dire en tous cas, c´est qu´il y a beaucoup de monde sur le champ de bataille, suffisamment pour y perdre ses troupes.
Clone Campaigns n´apporte donc pas de bouleversements majeurs au titre auquel il vient s´ajouter. Avec simplement de nouvelles unités et 14 missions supplémentaires, il ne pourra intéresser que les amateurs du premier Galactic Battlegrounds. De toutes façons, vu qu´il faut obligatoirement posséder le jeu original, il ne pouvait pas en être autrement.
Graphismes 13/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 13/20
Bande son 16/20
Scénario 14/20
Note générale 14/20
Actualité
Bientôt 10 millions de PS2 au Japon.
Les ventes de PS2 au Japon devraient en effet dépasser les 10 millions d´unités dès le mois prochain. Un chiffre que la PSX avait mis 3 ans à atteindre au pays du soleil levant. Seule console nouvelle génération à atteindre des chiffres comparables, la GBA ce qui laisse une très bonne avance à Sony sur le marché des consoles de salon. En dépit de ces ventes plutôt satisfaisantes, la société devrait toutefois connaître des pertes s´élevant à 5 milliards de yen au cours du premier trimestre de son exercice fiscal
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1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Final Fantasy 8
5. Forum Final Fantasy 7
Test Warcraft 3 PC
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Après une version bêta qui augurait quelque chose de grandiose mais qui nous laissait toutefois sur notre faim, c´est enfin la version finalisée de Warcraft 3 qui arrive jusqu´à nous, non sans provoquer une certaine émotion. Si nous avions dû nous limiter aux parties en ligne, cette fois-ci les campagnes en solo sont bien présentes tout comme les parties personnalisées qui permettent de se lancer dans quelques escarmouches sans se retaper toutes les aventures proposées par les scénarios. En marge des traditionnels orcs et humains, Warcraft accueil désormais des petits nouveaux avec l´apparition des Elfes de la Nuit et les Morts-Vivants qu´il sera possible de découvrir en parcourant les quatre campagnes proposées pour chacune des races en présence. Une fois passé le didacticiel assez sommaire, le joueur débutera son aventure chez les humains aux côtés du prince Arthas pour ensuite accompagner la destinée des autres clans et découvrir ainsi la trame de ce troisième volet de la saga. Chaque campagne est bien entendue liée aux autres et permettra de manière progressive de maîtriser chaque camp et d´en découvrir toutes possibilités. Un principe classique mais efficace et qui ne devrait certainement pas rebuter les fans de la série ni même ceux qui auront passé de nombreuses heures à accompagner les différents personnages clé de Starcraft.
En dehors de la nouveauté que constitue la présence de deux nouvelles races, signalons également l´apparition des héros qui joueront un rôle particulièrement important dans ce troisième opus. Terminée la production massive de petites unités peu onéreuses pour envoyer par vagues sur l´ennemi. Ici la STR gagne une nouvelle dimension en intégrant des éléments de jeu de rôle. Avant de se précipiter sur son adversaire, il conviendra de faire progresser son héros et de lui faire gagner de l´expérience afin qu´il dispose de sorts ou de compétences de plus en plus efficaces. Pour chaque camp on dispose de trois héros avec chacun leurs caractéristiques propres. Le premier vous est offert par la maison alors que les autres, il faudra les acquérir moyennant upgrades et finances. Pour continuer dans le registre rôlesque signalons que les héros disposent tous d´un inventaire qui leur permettra de récolter différents objets sur les NPC préalablement réduits en pièces. Les campagnes permettront d´ailleurs de récupérer des items spéciaux au cours de quêtes annexes que le joueur pourra naturellement refuser même si un petit détour pour fracasser du dragon avec les amis nains peut s´avérer profitable.
Concernant la STR proprement dite la collecte de ressources s´articule autour de l´or et du bois qui constituent la principale matière première. La collecte se fait de manière classique en y affectant certaines unités de bases qui feront des allées et venues entre votre bâtiment principal et les mines ou entre la scierie et la forêt. A ce titre félicitons d´ailleurs les Elfes de la Nuit qui en bons écolos récoltent du bois sans pour autant couper les arbres à la différences des autres races qui quant à elles se livrent à un véritable saccage des forêts. Concernant la construction des bâtiments on retrouve le système classique d´arborescence et bien entendu des constructions particulières pour chaque type d´unité. Les upgrades ont également la part belles puisque vos constructions pourront être améliorées tout comme les performances de vos troupes qui gagneront en attaque et défense en fonction de l´importance que vous accorderez à la recherche. Il va sans dire que la dimension stratégique est très nettement tirée vers le haut dans ce Warcraft 3 qui à beaucoup d´égards rappel d´ailleurs Starcraft mais en beaucoup plus abouti.
Les parties contre l´ordinateur ou encore en LAN ou via Internet exigeront rapidité et précision histoire de ne pas voir son adversaire vous balancer un héros niveau trois avec bonne escorte alors que vous en êtes à peine à la construction des premiers bâtiments. Signalons d´ailleurs que l´ordinateur à ce niveau est une véritable peau de vache et qu´il faudra pas mal de tentatives avant de parvenir à le prendre de vitesse et lui coller une belle déculottée. Warcraft 3 c´est donc à la fois technique et speed, une recherche d´amélioration au mauvais moment et qui vous bloque la chaîne de production d´un certain type d´unité peut souvent être fatale.
Au niveau de sa réalisation, Warcraft 3 réussit son passage à la 3D en beauté. On dispose d´ailleurs d´un zoom pour apprécier le travail sur les bâtiments et unités même s´il reste peu utile dans la mesure où comme on s´en doute il limite la visibilité. A ce titre précisons également que si l´on peut zoomer, il est en revanche impossible de modifier les angles de caméra. Les animations des personnages sont quoi qu´il en soit particulièrement réussies tout comme les effets de sorts, les mouvement sont fluides et détaillés bref on en prend sans cesse plein la vue. Ajoutons à cela des cinématiques de toutes beauté qui viennent ponctuer les différentes campagnes, Warcraft est aussi abouti en matière de stratégie qu´au niveau de ses graphismes. En contrepartie, les petites configurations rencontreront quelques ralentissements assez désagréables notamment en multijoueur une fois que chacun y va de ses effets se sorts et de l´envoi de ses légions.
Au final, si Warcraft 3 s´est fait un peu trop attendre, il ne déçoit pas. Comme on s´y attendait, Blizzard nous pond ici une nouvelle référence en matière de STR teintée de jeu de rôle avec un titre tout bonnement monstrueux. Un régal en terme de stratégie, de possibilités et de graphismes, une durée de vie impressionnante compte tenu des possibilités en multijoueur via LAN ou Internet, en somme vous pouvez y aller, vous devriez en avoir pour votre argent...
Graphismes 16/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 17/20
Bande son 16/20
Scénario 16/20
Note générale 18/20
Test Jonny Moseley Mad Trix PS2
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Il en aura fait des émules ce Tony Hawk (à tel point qu´il se copie lui-même maintenant). Aujourd´hui arrive une variante qui se veut originale car ici, point de snowboard comme dans Shawn Palmer mais des skis tout bêtes. Si je me souviens bien cela doit être la première fois que le genre sport extrême sur console accueille ces instruments fracturogènes. Pour vous donner une idée précise du contenu de ce titre, disons que c´est un mélange de Tony Hawk et de 1080° Snowboarding, qui reste l´une des meilleures valeurs en snowboard. Ainsi côté gameplay, on sait à quoi s´attendre. Mais bon, je vais quand même vous en parler et ce, même si je ne suis pas payé au nombre de caractères.
Vous avez joué à Tony Hawk ? Alors vous savez tout. Pour les autres, les différents tricks qui vous sont proposés s´effectuent à l´aide de manip´ plus ou moins simples à réaliser. La principale difficulté étant de terminer son enchaînement avant de se gaufrer comme un flamby avarié négligemment jeté du sixième étage. Côté jouabilité, c´est une recette éculée et on prend vite le coup. Enfin, pour les tricks, parce que que pour le contrôle des trajectoires, c´est déjà beaucoup moins bon. Le titre manque, à ce niveau, de précision. S´orienter correctement peut parfois être un vrai casse-tête, surtout si vous vous êtes mis dans le mauvais sens. Pour en revenir aux figures, il faut au moins reconnaître qu´elles sont plutôt variées et nombreuses. J´ai dit « plutôt », pas « très » où « vachement beaucoup ». Je tiens aussi à vous signaler qu´un certain nombre de choses font défaut, comme une jauge d´équilibre (façon Shawn Palmer´s Pro Snowboarding).
Curieusement, lors des premières minutes de jeu, je n´arrêtais pas de me viander sans trop comprendre pourquoi. Et puis, au bout d´un moment j´ai compris. On apprécie assez mal les distances dans ce jeu, et surtout la vitesse d´approche du sol quand il vous rattrape après un saut. Eurêka, je crois que j´ai pigé. Il n´y a aucune sensation de vitesse dans ce jeu. Alors, excusez-moi chez 3DO mais ça c´est très ennuyeux. D´une part parce que c´est des plus gênants, au début, pour éviter les gamelles après un saut très haut, mais surtout parce que dans un jeu dit de « Sport Extrême », se faire quelques frayeurs en grindant comme un « ouf » sur un rail, c´est quand même mieux. Mieux que quoi ? Mieux que d´avoir la sensation d´être sur un simulateur de ski de fond corse (désolé les corses). Ce jeu est mou, les animations du skieur sont molles, le défilement du décor est mou, même les commentaires, bien que relativement comiques, sont énoncés d´une façon molle. Il n´y a guère que les musiques qui se montrent un tant soit peu énergiques. Il s´agit de morceaux originaux d´ailleurs. Tous issus de cette vague néo-punk-rock branchée surf. Faut aimer.
En ce qui concerne la réalisation d´une manière globale, il n´y a vraiment pas de quoi pavoiser chez 3DO. Graphiquement c´est tout de même très limite, les modélisations ne sont pas à tomber par terre. Les décors ne sont pas d´une grande beauté et certains objets ont l´air d´avoir été découpé à l´emporte-pièce. Si on ajoute une animation d´une lenteur qui ferait passer un Paresseux pour un animal nerveux on obtient un Tout des plus moyens. Je crois qu´un « bof » s´impose.
Questions modes de jeux et variété, là aussi on repassera plus tard. 2 Modes, le Freeride et la Compétition. Dans chacun vous retrouverez les deux mêmes options. Soit des pistes imaginaires comme San Francisco sous 15 mètres de neige (enfin, faut le avoir que c´est S.F, ce pourrait tout aussi bien être Melun), soit le Big Mountain qui consiste à vous faire larguer sur une piste en montagne par un hélico. Ces deux options vous offrent 5 pistes chacune.
En bref, que dire ? Le seul point positif de ce titre est sans doute le fait qu´il soit le seul à proposer l´usage des skis dans ce genre de jeu. Un peu léger tout ça. Mauvaise réalisation, peu de sensations, gameplay peu original et pas super réussi... Mouais, pas très convaincant. Je crois que le mieux c´est de laisser ce Jonny Moseley où il est et d´attendre le prochain hit de 3D0 dans la catégorie Sport Extrême, prévu pour Noël : Tony Hawk fait du pédalo à Plougastel ! Vivement cet hiver !
Graphismes 9/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 10/20
Bande son 12/20
Note générale 8/20
Test Star Wars Galactic Battlegrounds : Clone Campaigns PC
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Ils sont malins chez Lucas Arts. En plus de sortir toute une flopée de titres tirés de l´Attaque des Clones, l´éditeur a décidé de gratifier son Galactic Battlegrounds d´un add-on. Et quand je dis add-on, je parle d´un add-on pur souche, d´un vrai de vrai avec peu de nouveautés et qui risque de ne plaire qu´aux véritables fans du jeu original. Pas question de faire un bête stand-alone, non madame. Ici, on cause d´un produit dont il faut obligatoirement posséder la première version sous peine de se voir refuser l´installation. Autrement dit : pas de Star Wars Galactic Battlegrounds, pas de Star Wars Galactic Battlegrounds Clone Campaign ! Je ne le répéterai pas (à part une fois à la toute fin du test), alors si jamais vous ne m´avez pas bien compris... et bien vous n´avez qu´à relire ce premier paragraphe car franchement, je ne me sens pas de tout réécrire !
Qui dit add-on, dit bien sûr nouvelles missions et nouvelles unités. C´est le cas ici où en plus de tous les anciens clans, on pourra choisir entre la Confédération dirigée par le Compte Dooku ou la République Galactique sous les ordres de Mace Windu. Chacun des camps apporte 7 missions ce qui nous donne un total de 14 missions supplémentaires (le compte est bon). Niveau unités, Lucas nous a quand même bien gâté avec pas moins de 200 nouveautés qui comprennent plusieurs sortes de droïdes, de véhicules, de chasseurs ou encore quelques personnages inédits tels que Sev´Rance Tann pour la Confédération ou Echuu Shen-Jon pour la République. Au passage, on se demande vraiment ou les Jedi vont chercher leurs noms, ils les ont trouvés aux Chiffres et aux Lettres ou quoi ? (Oui, je sais, je viens de sortir coup sur coup deux vannes bien pourries en rapport avec le jeu télévisé. Et alors ? )
Mais revenons à nos moutons. Non, pas Dolly ! Combien de fois faudra-t-il le répéter ? Clone Campaigns a la très bonne idée de permettre d´importer toutes les nouvelles unités dans les vieilles campagnes du jeu. Ainsi, on pourra rejouer les anciennes missions avec les appareils de l´Episode 2. Le système de jeu n´a quant à lui guère changé. Installation de la base, création d´unités, collecte de ressources, exploration de la carte, filades avec l´ennemi... Bref, pas grand chose de nouveau sous le soleil, c´est toujours très inspiré de AOK (normal, l´équipe de développement est la même). Il serait peut-être temps de se remettre en question, non ? Ah j´oubliais, il est désormais possible de marchander de l´équipement supplémentaire avec les Hutts.
Techniquement, le jeu est resté l´égal de lui-même. C´est à dire bien mais pas top. Bien car la bande son est toujours aussi soignée mais pas top car les environnements 2D commencent à perdre de leur fraîcheur (faudrait peut-être vérifier leur date de péremption ? ). Et oui, la 2D c´est pas comme le vin, ça a plutôt tendance à mal vieillir. Même en haute résolution, l´affichage avoue rapidement ses limites. Les unités sont quant à elles pourvues d´une superbe animation 3 étapes. Si vous clignez les yeux aux bons moments, vous ne vous apercevrez de rien, mais si comme la majorité des joueurs vous préférez jouer les yeux ouverts, ça risque de poser problème. On note cependant la très nette augmentation du nombre d´unités affichées simultanément. A en croire Lucas Arts, le jeu peut maintenant en gérer 250. Je suppose qu´on doit leur faire confiance sur ce point-là, car honnêtement le courage me manque pour toutes les dénombrer. Ce que l´on peut dire en tous cas, c´est qu´il y a beaucoup de monde sur le champ de bataille, suffisamment pour y perdre ses troupes.
Clone Campaigns n´apporte donc pas de bouleversements majeurs au titre auquel il vient s´ajouter. Avec simplement de nouvelles unités et 14 missions supplémentaires, il ne pourra intéresser que les amateurs du premier Galactic Battlegrounds. De toutes façons, vu qu´il faut obligatoirement posséder le jeu original, il ne pouvait pas en être autrement.
Graphismes 13/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 13/20
Bande son 16/20
Scénario 14/20
Note générale 14/20
Actualité
Bientôt 10 millions de PS2 au Japon.
Les ventes de PS2 au Japon devraient en effet dépasser les 10 millions d´unités dès le mois prochain. Un chiffre que la PSX avait mis 3 ans à atteindre au pays du soleil levant. Seule console nouvelle génération à atteindre des chiffres comparables, la GBA ce qui laisse une très bonne avance à Sony sur le marché des consoles de salon. En dépit de ces ventes plutôt satisfaisantes, la société devrait toutefois connaître des pertes s´élevant à 5 milliards de yen au cours du premier trimestre de son exercice fiscal
Edition du Mercredi 03 Juillet 2002
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Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Final Fantasy 8
5. Forum Final Fantasy 7
Test Warcraft 3 PC
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Après une version bêta qui augurait quelque chose de grandiose mais qui nous laissait toutefois sur notre faim, c´est enfin la version finalisée de Warcraft 3 qui arrive jusqu´à nous, non sans provoquer une certaine émotion. Si nous avions dû nous limiter aux parties en ligne, cette fois-ci les campagnes en solo sont bien présentes tout comme les parties personnalisées qui permettent de se lancer dans quelques escarmouches sans se retaper toutes les aventures proposées par les scénarios. En marge des traditionnels orcs et humains, Warcraft accueil désormais des petits nouveaux avec l´apparition des Elfes de la Nuit et les Morts-Vivants qu´il sera possible de découvrir en parcourant les quatre campagnes proposées pour chacune des races en présence. Une fois passé le didacticiel assez sommaire, le joueur débutera son aventure chez les humains aux côtés du prince Arthas pour ensuite accompagner la destinée des autres clans et découvrir ainsi la trame de ce troisième volet de la saga. Chaque campagne est bien entendue liée aux autres et permettra de manière progressive de maîtriser chaque camp et d´en découvrir toutes possibilités. Un principe classique mais efficace et qui ne devrait certainement pas rebuter les fans de la série ni même ceux qui auront passé de nombreuses heures à accompagner les différents personnages clé de Starcraft.
En dehors de la nouveauté que constitue la présence de deux nouvelles races, signalons également l´apparition des héros qui joueront un rôle particulièrement important dans ce troisième opus. Terminée la production massive de petites unités peu onéreuses pour envoyer par vagues sur l´ennemi. Ici la STR gagne une nouvelle dimension en intégrant des éléments de jeu de rôle. Avant de se précipiter sur son adversaire, il conviendra de faire progresser son héros et de lui faire gagner de l´expérience afin qu´il dispose de sorts ou de compétences de plus en plus efficaces. Pour chaque camp on dispose de trois héros avec chacun leurs caractéristiques propres. Le premier vous est offert par la maison alors que les autres, il faudra les acquérir moyennant upgrades et finances. Pour continuer dans le registre rôlesque signalons que les héros disposent tous d´un inventaire qui leur permettra de récolter différents objets sur les NPC préalablement réduits en pièces. Les campagnes permettront d´ailleurs de récupérer des items spéciaux au cours de quêtes annexes que le joueur pourra naturellement refuser même si un petit détour pour fracasser du dragon avec les amis nains peut s´avérer profitable.
Concernant la STR proprement dite la collecte de ressources s´articule autour de l´or et du bois qui constituent la principale matière première. La collecte se fait de manière classique en y affectant certaines unités de bases qui feront des allées et venues entre votre bâtiment principal et les mines ou entre la scierie et la forêt. A ce titre félicitons d´ailleurs les Elfes de la Nuit qui en bons écolos récoltent du bois sans pour autant couper les arbres à la différences des autres races qui quant à elles se livrent à un véritable saccage des forêts. Concernant la construction des bâtiments on retrouve le système classique d´arborescence et bien entendu des constructions particulières pour chaque type d´unité. Les upgrades ont également la part belles puisque vos constructions pourront être améliorées tout comme les performances de vos troupes qui gagneront en attaque et défense en fonction de l´importance que vous accorderez à la recherche. Il va sans dire que la dimension stratégique est très nettement tirée vers le haut dans ce Warcraft 3 qui à beaucoup d´égards rappel d´ailleurs Starcraft mais en beaucoup plus abouti.
Les parties contre l´ordinateur ou encore en LAN ou via Internet exigeront rapidité et précision histoire de ne pas voir son adversaire vous balancer un héros niveau trois avec bonne escorte alors que vous en êtes à peine à la construction des premiers bâtiments. Signalons d´ailleurs que l´ordinateur à ce niveau est une véritable peau de vache et qu´il faudra pas mal de tentatives avant de parvenir à le prendre de vitesse et lui coller une belle déculottée. Warcraft 3 c´est donc à la fois technique et speed, une recherche d´amélioration au mauvais moment et qui vous bloque la chaîne de production d´un certain type d´unité peut souvent être fatale.
Au niveau de sa réalisation, Warcraft 3 réussit son passage à la 3D en beauté. On dispose d´ailleurs d´un zoom pour apprécier le travail sur les bâtiments et unités même s´il reste peu utile dans la mesure où comme on s´en doute il limite la visibilité. A ce titre précisons également que si l´on peut zoomer, il est en revanche impossible de modifier les angles de caméra. Les animations des personnages sont quoi qu´il en soit particulièrement réussies tout comme les effets de sorts, les mouvement sont fluides et détaillés bref on en prend sans cesse plein la vue. Ajoutons à cela des cinématiques de toutes beauté qui viennent ponctuer les différentes campagnes, Warcraft est aussi abouti en matière de stratégie qu´au niveau de ses graphismes. En contrepartie, les petites configurations rencontreront quelques ralentissements assez désagréables notamment en multijoueur une fois que chacun y va de ses effets se sorts et de l´envoi de ses légions.
Au final, si Warcraft 3 s´est fait un peu trop attendre, il ne déçoit pas. Comme on s´y attendait, Blizzard nous pond ici une nouvelle référence en matière de STR teintée de jeu de rôle avec un titre tout bonnement monstrueux. Un régal en terme de stratégie, de possibilités et de graphismes, une durée de vie impressionnante compte tenu des possibilités en multijoueur via LAN ou Internet, en somme vous pouvez y aller, vous devriez en avoir pour votre argent...
Graphismes 16/20
Jouabilité 18/20
Durée de vie 17/20
Bande son 16/20
Scénario 16/20
Note générale 18/20
Test Jonny Moseley Mad Trix PS2
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Il en aura fait des émules ce Tony Hawk (à tel point qu´il se copie lui-même maintenant). Aujourd´hui arrive une variante qui se veut originale car ici, point de snowboard comme dans Shawn Palmer mais des skis tout bêtes. Si je me souviens bien cela doit être la première fois que le genre sport extrême sur console accueille ces instruments fracturogènes. Pour vous donner une idée précise du contenu de ce titre, disons que c´est un mélange de Tony Hawk et de 1080° Snowboarding, qui reste l´une des meilleures valeurs en snowboard. Ainsi côté gameplay, on sait à quoi s´attendre. Mais bon, je vais quand même vous en parler et ce, même si je ne suis pas payé au nombre de caractères.
Vous avez joué à Tony Hawk ? Alors vous savez tout. Pour les autres, les différents tricks qui vous sont proposés s´effectuent à l´aide de manip´ plus ou moins simples à réaliser. La principale difficulté étant de terminer son enchaînement avant de se gaufrer comme un flamby avarié négligemment jeté du sixième étage. Côté jouabilité, c´est une recette éculée et on prend vite le coup. Enfin, pour les tricks, parce que que pour le contrôle des trajectoires, c´est déjà beaucoup moins bon. Le titre manque, à ce niveau, de précision. S´orienter correctement peut parfois être un vrai casse-tête, surtout si vous vous êtes mis dans le mauvais sens. Pour en revenir aux figures, il faut au moins reconnaître qu´elles sont plutôt variées et nombreuses. J´ai dit « plutôt », pas « très » où « vachement beaucoup ». Je tiens aussi à vous signaler qu´un certain nombre de choses font défaut, comme une jauge d´équilibre (façon Shawn Palmer´s Pro Snowboarding).
Curieusement, lors des premières minutes de jeu, je n´arrêtais pas de me viander sans trop comprendre pourquoi. Et puis, au bout d´un moment j´ai compris. On apprécie assez mal les distances dans ce jeu, et surtout la vitesse d´approche du sol quand il vous rattrape après un saut. Eurêka, je crois que j´ai pigé. Il n´y a aucune sensation de vitesse dans ce jeu. Alors, excusez-moi chez 3DO mais ça c´est très ennuyeux. D´une part parce que c´est des plus gênants, au début, pour éviter les gamelles après un saut très haut, mais surtout parce que dans un jeu dit de « Sport Extrême », se faire quelques frayeurs en grindant comme un « ouf » sur un rail, c´est quand même mieux. Mieux que quoi ? Mieux que d´avoir la sensation d´être sur un simulateur de ski de fond corse (désolé les corses). Ce jeu est mou, les animations du skieur sont molles, le défilement du décor est mou, même les commentaires, bien que relativement comiques, sont énoncés d´une façon molle. Il n´y a guère que les musiques qui se montrent un tant soit peu énergiques. Il s´agit de morceaux originaux d´ailleurs. Tous issus de cette vague néo-punk-rock branchée surf. Faut aimer.
En ce qui concerne la réalisation d´une manière globale, il n´y a vraiment pas de quoi pavoiser chez 3DO. Graphiquement c´est tout de même très limite, les modélisations ne sont pas à tomber par terre. Les décors ne sont pas d´une grande beauté et certains objets ont l´air d´avoir été découpé à l´emporte-pièce. Si on ajoute une animation d´une lenteur qui ferait passer un Paresseux pour un animal nerveux on obtient un Tout des plus moyens. Je crois qu´un « bof » s´impose.
Questions modes de jeux et variété, là aussi on repassera plus tard. 2 Modes, le Freeride et la Compétition. Dans chacun vous retrouverez les deux mêmes options. Soit des pistes imaginaires comme San Francisco sous 15 mètres de neige (enfin, faut le avoir que c´est S.F, ce pourrait tout aussi bien être Melun), soit le Big Mountain qui consiste à vous faire larguer sur une piste en montagne par un hélico. Ces deux options vous offrent 5 pistes chacune.
En bref, que dire ? Le seul point positif de ce titre est sans doute le fait qu´il soit le seul à proposer l´usage des skis dans ce genre de jeu. Un peu léger tout ça. Mauvaise réalisation, peu de sensations, gameplay peu original et pas super réussi... Mouais, pas très convaincant. Je crois que le mieux c´est de laisser ce Jonny Moseley où il est et d´attendre le prochain hit de 3D0 dans la catégorie Sport Extrême, prévu pour Noël : Tony Hawk fait du pédalo à Plougastel ! Vivement cet hiver !
Graphismes 9/20
Jouabilité 10/20
Durée de vie 10/20
Bande son 12/20
Note générale 8/20
Test Star Wars Galactic Battlegrounds : Clone Campaigns PC
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Ils sont malins chez Lucas Arts. En plus de sortir toute une flopée de titres tirés de l´Attaque des Clones, l´éditeur a décidé de gratifier son Galactic Battlegrounds d´un add-on. Et quand je dis add-on, je parle d´un add-on pur souche, d´un vrai de vrai avec peu de nouveautés et qui risque de ne plaire qu´aux véritables fans du jeu original. Pas question de faire un bête stand-alone, non madame. Ici, on cause d´un produit dont il faut obligatoirement posséder la première version sous peine de se voir refuser l´installation. Autrement dit : pas de Star Wars Galactic Battlegrounds, pas de Star Wars Galactic Battlegrounds Clone Campaign ! Je ne le répéterai pas (à part une fois à la toute fin du test), alors si jamais vous ne m´avez pas bien compris... et bien vous n´avez qu´à relire ce premier paragraphe car franchement, je ne me sens pas de tout réécrire !
Qui dit add-on, dit bien sûr nouvelles missions et nouvelles unités. C´est le cas ici où en plus de tous les anciens clans, on pourra choisir entre la Confédération dirigée par le Compte Dooku ou la République Galactique sous les ordres de Mace Windu. Chacun des camps apporte 7 missions ce qui nous donne un total de 14 missions supplémentaires (le compte est bon). Niveau unités, Lucas nous a quand même bien gâté avec pas moins de 200 nouveautés qui comprennent plusieurs sortes de droïdes, de véhicules, de chasseurs ou encore quelques personnages inédits tels que Sev´Rance Tann pour la Confédération ou Echuu Shen-Jon pour la République. Au passage, on se demande vraiment ou les Jedi vont chercher leurs noms, ils les ont trouvés aux Chiffres et aux Lettres ou quoi ? (Oui, je sais, je viens de sortir coup sur coup deux vannes bien pourries en rapport avec le jeu télévisé. Et alors ? )
Mais revenons à nos moutons. Non, pas Dolly ! Combien de fois faudra-t-il le répéter ? Clone Campaigns a la très bonne idée de permettre d´importer toutes les nouvelles unités dans les vieilles campagnes du jeu. Ainsi, on pourra rejouer les anciennes missions avec les appareils de l´Episode 2. Le système de jeu n´a quant à lui guère changé. Installation de la base, création d´unités, collecte de ressources, exploration de la carte, filades avec l´ennemi... Bref, pas grand chose de nouveau sous le soleil, c´est toujours très inspiré de AOK (normal, l´équipe de développement est la même). Il serait peut-être temps de se remettre en question, non ? Ah j´oubliais, il est désormais possible de marchander de l´équipement supplémentaire avec les Hutts.
Techniquement, le jeu est resté l´égal de lui-même. C´est à dire bien mais pas top. Bien car la bande son est toujours aussi soignée mais pas top car les environnements 2D commencent à perdre de leur fraîcheur (faudrait peut-être vérifier leur date de péremption ? ). Et oui, la 2D c´est pas comme le vin, ça a plutôt tendance à mal vieillir. Même en haute résolution, l´affichage avoue rapidement ses limites. Les unités sont quant à elles pourvues d´une superbe animation 3 étapes. Si vous clignez les yeux aux bons moments, vous ne vous apercevrez de rien, mais si comme la majorité des joueurs vous préférez jouer les yeux ouverts, ça risque de poser problème. On note cependant la très nette augmentation du nombre d´unités affichées simultanément. A en croire Lucas Arts, le jeu peut maintenant en gérer 250. Je suppose qu´on doit leur faire confiance sur ce point-là, car honnêtement le courage me manque pour toutes les dénombrer. Ce que l´on peut dire en tous cas, c´est qu´il y a beaucoup de monde sur le champ de bataille, suffisamment pour y perdre ses troupes.
Clone Campaigns n´apporte donc pas de bouleversements majeurs au titre auquel il vient s´ajouter. Avec simplement de nouvelles unités et 14 missions supplémentaires, il ne pourra intéresser que les amateurs du premier Galactic Battlegrounds. De toutes façons, vu qu´il faut obligatoirement posséder le jeu original, il ne pouvait pas en être autrement.
Graphismes 13/20
Jouabilité 15/20
Durée de vie 13/20
Bande son 16/20
Scénario 14/20
Note générale 14/20
Actualité
Bientôt 10 millions de PS2 au Japon.
Les ventes de PS2 au Japon devraient en effet dépasser les 10 millions d´unités dès le mois prochain. Un chiffre que la PSX avait mis 3 ans à atteindre au pays du soleil levant. Seule console nouvelle génération à atteindre des chiffres comparables, la GBA ce qui laisse une très bonne avance à Sony sur le marché des consoles de salon. En dépit de ces ventes plutôt satisfaisantes, la société devrait toutefois connaître des pertes s´élevant à 5 milliards de yen au cours du premier trimestre de son exercice fiscal
Actualité
Sonic Adventure 3 ? [NGC]
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Comme vous l’avez sans doute lu dans une précédente News, Sega a annoncé 3 nouveaux Sonic sur les consoles de Nintendo.
L’un de ces jeux est Sonic Adventure sur GameCube, il semblerait que ce ne soit pas le portage de la version déjà sortie sur Dreamcast (1er épisode sur DC) comme beaucoup le laisse entendre, mais un tout nouveau Sonic (Sonic Adventure 3 ? ), malheureusement les informations sont très maigres et nous en sauront d´avantage dès le 13 Juillet prochain où Sega dévoilera sans doute ces 3 jeux.
UPDATE :
Sega vient de confirmer que ce ne sera pas un nouveau Sonic Adventure mais bel et bien le 1er épisode déjà sorti sur Dreamcast, dommage...
Charts Européen des Ventes GBA du 23 au 29 Juin
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Voici le classement européen des ventes de jeux GBA.
Ce classement tient compte de la période allant du 23 au 29 Juin. Il est établi par l´ELSPA.
P.S.: Vous trouvez en parenthèses le classement du jeu en semaine précédente.
1- Spider-Man (1)
2- Sonic Advance (2)
3- Super Mario Advance 2 (3)
4- V-Rally 3 (6)
5- Star Wars Ep 2: Attack of The Clones (8)
6- Spider-Man: Mysterio´s Menace (7)
7- Crash Bandicoot: Xs (4)
8- Mario Kart: Super Circuit (5)
9- Doom (Nouveau)
10- X-Men: Reign of Apocalypse (12)
Doom est la seule entrée.
Les 3 premières places ne changent pas par rapport à la semaine dernière.
Mario Kart passe de la 5eme à la 8eme place. Aie!
Charts Européen des Ventes GameCube du 23 au 29 Juin.
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Voici le classement européen des ventes de jeux GAMECUBE.
Ce classement tient compte de la période allant du 23 au 29 Juin. Il est établi par l´ELSPA.
P.S.: Vous trouvez en parenthèses le classement du jeu en semaine précédente.
1- Pikmin (1)
2- Super Smash Bros: Melee (2)
3- Star Wars: Rogue Leader (3)
4- 007 - Agent Under Fire (4)
5- Spider-Man (5)
6- Luigi´s Mansion (6)
7- Super Monkey Ball (7)
8- Sonic Adventure 2: Battle (8)
9- 2002 FIFA World Cup (9)
10-International Superstar Soccer (10)
Alors ici, c´est très simple: AUCUN changement, AUCUN.
Tout est resté pareil. C´est à croire que les chiffres n´ont pas été actualisés, mais si.
On retrouve (avec plaisir) les titres Nintendo en tête.
Charts Européen des Ventes XBox du 23 au 29 Juin.
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Voici le classement européen des ventes de jeux XBOX.
Ce classement tient compte de la période allant du 23 au 29 Juin. Il est établi par l´ELSPA.
P.S.: Vous trouvez en parenthèses le classement du jeu en semaine précédente.
1- Halo: Combat Evolved (1)
2- 007 - Agent Under Fire (2)
3- Spider-Man (3)
4- Gunmetal (Entrée)
5- Project Gotham Racing (4)
6- Max Payne (6)
7- 2002 FIFA World Cup (5)
8- Dead Or Alive 3 (7)
9- Moto GP (9)
10-Championship Manager: Season 01/02 (10)
Seule entrée, Gunmetal à la 4eme place.
Halo reste indétrônable (il a récupéré la semaine dernière sa place de leader).
Sinon, pas trop de changement!
Charts Européen des Ventes PS2 du 23 au 29 Juin.
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Voici le classement européen des ventes de jeux PS2.
Ce classement tient compte de la période allant du 23 au 29 Juin. Il est établi par l´ELSPA.
P.S.: Vous trouvez en parenthèses le classement du jeu en semaine précédente.
1- Medal of Honor: Frontline (1)
2- Spider-Man (2)
3- Smash Court Tennis Pro Tournament (5)
4- V-Rally 3 (6)
5- Final Fantasy X (3)
6- Grand Theft Auto 3 (4)
7- Gran Turismo 3 (9)
8- Vampire Night (8)
9- 2002 FIFA World Cup (7)
10-LMA Manager 2002 (13)
Edition du Jeudi 04 Juillet 2002
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Le 99éme Journaux!
Les titres du Jeudi 04 Juillet 2002
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Au Sommaire:
Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Super Smash bros Melee
3. Forum Grand Theft Auto 3
4. Forum Final Fantasy 8
5. Forum Golden Sun 2
Test Prisoner Of War XBOX
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Nous voici donc en pleine Seconde Guerre Mondiale aux côtés du capitaine Lewis Stone, aviateur américain de son état et qui devra contre son gré séjourner quelques temps dans les Stalags allemands après une mission de reconnaissance qui se termine assez mal. La suite c´est à vous de la découvrir en mettant en oeuvre tous les stratagèmes possibles. Qu´on se rassure, on ne se retrouve pas livré à soi-même dans les différents Stalags où l´on est emprisonné et de nombreux personnages viendront discuter avec le capitaine Lewis Stone, lui révélant ainsi de précieux indices sur la démarche à suivre pour parvenir à ses fins.
Ici pas de confrontation directe, on n´est pas en position de force. Et c´est un élément plutôt sympathique même s´il s´avère assez frustrant lorsque l´on recommence pour la dixième fois la même action. Si la plupart des jeux récents nous ont en effet permis de revivre la période de la Seconde Guerre Mondiale à la sauce « Pan t´es mort et en plus il me reste des pruneaux pour tes potes», ici c´est d´une tout autre manière qu´il faudra s´illustrer. Place à l´adresse, à la précision et à la réflexion. Prisoner Of War c´est une sorte de découverte. On apprend progressivement quel espace de tolérance on a avant de se faire repérer par des gardes. On découvre de nombreuses cachettes, on se rend compte de l´utilité de regarder par les trous de serrure avant de se faufiler dans les endroits interdits. Notre héros part en quête d´objets qui l´aideront à progresser, mais il lui faudra également rendre service à d´autres prisonniers, rentrer dans leurs combines et gagner leur confiance avant de peut-être changer l´issue de cette guerre.
De façon assez paradoxale mais pourtant savoureuse, le joueur à la différence de Lewis Stone est assez libre. Si un parcours idéal existe toujours pour se rendre d´un point à un autre d´un Stalag sans se faire remarquer, il est souvent possible de choisir sa propre méthode qui n´est pas nécessairement vouée à l´échec. On aura alors le bonheur de découvrir que les herbes hautes dissimulent assez bien le personnage au pied des miradors ou qu´il est possible de ramper sous les bâtiments sans se faire remarquer. Si les premiers objectifs paraîssent assez difficiles, ils permettront pourtant de découvrir pas mal de subtilités du jeu et croyez-moi il y en a. Il ne faudra pas hésiter à se déguiser, s´enduire de cirage, acheter à la sauvette différents objets afin de pouvoir progresser. Afin d´accentuer la difficulté mais aussi le réalisme, notre personnage est soumis à la routine de ses camps de prisonniers. S´il cherche à mener une expédition nocturne, il lui faudra impérativement être de retour à l´aube pour se présenter à l´appel du matin. De même le soir, il aura toutefois quelques moments de temps libre pour effectuer des repérages et analyser les différentes situations avant d´agir. Afin d´augmenter l´attrait du jeu mais également sa longévité, le temps entre en ligne de compte en fonction de chaque étape du jeu. Moins on met de temps à se tirer d´affaire, meilleure est la note qui nous est attribuée avec en plus la possibilité de débloquer des bonus. Toujours concernant le temps, le joueur peut à tout instant l´accélérer et passer à une phase précise de la journée afin d´éviter de poireauter bêtement jusqu´à la nuit par exemple pour tenter la grande évasion.
Au niveau de la réalisation Prisoner Of War accuse cependant quelques imperfections. Tout d´abord certains angles de caméra sont particulièrement lourds et auront parfois pour effet de vous faire surprendre par un garde alors que vous pensiez aller dans une tout autre direction. Les angles sont également fixes dans les pièces ce qui ne facilitera pas leur exploration. Difficile par ailleurs de ne pas penser à Shenmue lorsque l´on regarde l´aspect général du titre qui semble s´en être très largement inspiré. Quoi qu´il en soit même s´il n´y a pas de quoi tomber raide, l´ensemble est assez soigné. Les animations de notre héros sont fluides et bien découpées. Sa modélisation s´avère correcte et les décors même s´ils ne sont pas toujours très variés sont d´assez bonne facture. Reste les cinématiques qui sont assez décevantes et de temps en temps quelques bugs d´affichages ou autres soucis de visibilité. Point important, les musiques et l´ensemble de l´atmosphère sonore. On se prend rapidement au jeu tant les sons évoluent autour du personnage ne faisant que renforcer la tension qui se dégage dès que l´on brave les interdits et que l´on s´expose aux sanctions des allemands. Les différentes phases de la journée sont également ponctuées de manière différente ce qui permettra de se repérer dans le temps ou même parfois de réagir à certaines situations en fonction du fond sonore.
En somme ce Prisoner Of War crée une très bonne surprise. Sans payer de mine et sous ses airs assez discrets il recèle un gameplay original et passionnant même si on peut lui reprocher un niveau de difficulté assez élevé. Nos petits neurones sont pour une fois stimulés et largement sollicités pour parvenir à progresser sans avoir recours systématiquement à la violence. On se prend rapidement au jeu pour découvrir une aventure passionnante même si elle offre en revanche une faible rejouabilité en dépit des différentes voies possibles pour remplir ses objectifs.
Graphismes 14/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 14/20
Bande son 16/20
Scénario 16/20
Note générale 15/20
Actualité
Images à l´arrêt pour Colin.
Après les vidéo offertes par Codemasters voici à présent une nouvelle série de screenshots de Colin McRae 3. Pas grand chose de neuf à signaler concernant le titre proprement dit si que l´on connaît désormais la liste des véhicules qu´il sera possible de piloter. Au programme, Citroen Saxo Kit Car,Citroen 2CV Sahara, Citroen Xsara Kit Car, Fiat Punto Rally Car, Lancia 037 , Ford Focus RS WRC 2002, Puma Rally Car, 1986 RS200, MG ZR Rally Car, Mitsubishi Lancer Evo 7, Subaru Impreza WRX (44S), Subaru Impreza 22B Sti plus évidemment d´autres véhicules à débloquer mais ça il faudra le mériter pour les découvrir...
Classement consoles au japon
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1. PlayStation 2 63.800 (total:1.978.700)
2. GameCube 7.900 (total:611.100)
3. PSone 4.400 (total: 139.800 )
4. Xbox 3.000 (total: 213.500)
4 millions de GBA [GBA]
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Depuis sa sortie il y a un peu plus d´un an sur le vieux continent, la console portable de Nintendo Game Boy Advance a connu un grand succès puisqu´elle s´est vendue à quatre millions d´exemplaires en Europe, et ce chiffre devrait certainement encore augmenter avec la sortie du pack Super Mario World (un pack réunissant la Game Boy Advance et Super Mario World : Super Mario Advance 2).
Les jeux les plus rapide en terme de vente PS2
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Les journaux japonais ont dréssés une liste les 10 meilleures ventes PS2 au Japon des jeux dès leur première semaine de sortie.
1- Final Fantasy X (Square) - 1.831.843
2- Onimusha 2 (Capcom) - 644.503
3- Onimusha (Capcom) - 596.866
4-Gran Turismo 3 A-Spec (Sony) - 482.598
5- Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty (Konami) - 462.172
6- Kingdom Hearts (Square) - 415.910
7- World Soccer Winning Eleven 6 (Konami) - 405.016
8- Mobile Suit Gundam Federation Vs Zeon (Bandai) - 394.950
9- Super Robot Taisen Impact (Banpresto) - 394.508
10-Devil May Cry (Capcom) - 393.272
Et puis, plus amusant, voici le classement des jeux de baston 3D qui se sont vendus le plus dès la première semaine de sortie (tous supports confondus).
1- Virtua Fighter 4 (PS2) - 337.000
2- Tekken 4 (PS2) - 181.000
3- Dead or Alive 3 (Xbox) - 73.000
Golden Eye 2 NGC
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Je connais de nombreux fans de Golden Eye qui se demandent s´il y aura une suite sur la NGC !
Bon, en fait il y a déjà une suite ( Perfect Dark ) dont la suite ( vous me suivez ) est en chantier chez NINTENDO himself.
Pour en revenir à Golden Eye, les anciens membres de l´équipe ont planché sur Time Splitters, le premier doom-like de la PS2 ( un titre à oublier ) .
Tout ça pour en arriver à la suite ( vous me suivez toujours ? ) qui déboule en septembre, à savoir Time Splitters 2.
En résumé :
- on évolura dans 9 univers très différents, du Far West à Neo Tokyo ( genre Akira )
- comme Golden Eye, les possibilités en jeu multiplayer seront vastes : jeu en coopération à 2, deathmatches normaux, dethmatches à créer soi-même...
- créateur de cartes
- une centaine d´ennemis différents
Vous l´aurez compris, le jeu s´avère ambitieux.
Et il aura fort à faire face à Turok4 et Die Hard Vendetta, qui sortent le même mois !
Bah,Aujourd´hui.
Edition du Vendredi 05 Juillet 2002
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Le 100éme Journaux!
Les titres du Vendredi 05 Juillet 2002
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Au Sommaire:
Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Golden Sun 2
5. Forum Final Fantasy 7
Test 18 Wheeler American Pro Trucker NGC
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Dans son principe 18 Wheeler est donc aussi simple qu´efficace. On se colle au volant d´un poids-lourd, on sélectionne une remorque et on sillonne les Highway et autres autoroutes américaines avec un temps pour effectuer le trajet et bien entendu un rival totalement déjanté qui devrait semer pas mal de trouble autour de vous. Cela dit, lorsque l´on parle de sillonner les routes de l´ouest américain c´est en même temps un bien grand mot. 18 Wheeler est un titre sympa mais bien trop limité puisqu´il ne proposera que quatre trajets en mode arcade, quatre en score attack et quatre pistes de parking. Autant dire que c´est un titre dont on fait vite le tour en dépit du fun procuré par les premières parties. Fatalement, compte tenu de son aspect très limité ce soft se rattrape par un niveau de difficulté clairement exagéré. Et quand c´est trop... c´est trop. Alors déjà que c´est pas toujours évident en mode facile, imaginez la suite.
En clair, y a pas grand chose à manger dans ce 18 Wheeler. En revanche c´est marrant... pendant une heure ! On a des super camions avec des grosses roues, des grosses remorques et on fonce comme un malade pour surtout ne pas laisser gagner son adversaire. On percute les voitures bonus pour gagner plus de temps, on prend des raccourcis, on fait des sauts totalement irréalistes et on boucle rapidement les maigres possibilités offertes par le jeu. Plusieurs véhicules sont à notre disposition, avec à chaque fois des caractéristiques différentes, plusieurs remorques également qui rendront les parcours plus ou moins difficiles en raison de leur poids ou de leur longueur. Pour ce qui est du mode parking, là encore c´est amusant l´espace de quelques minutes, on effectue un parcours entre différents lieux où l´on doit effectuer des arrêts complets en un temps pré-défini. Mouais !
Mais si l´on voit d´entrée les défauts d´18 Wheeler reconnaissons-lui tout de même quelques qualités. D´abord c´est amusant, ensuite c´est pas tous les jours qu´on nous propose des jeux d´arcade avec des camions ( même si celui-ci commence à dater) et surtout qu´est-ce qu´on rigole avant d´avoir épuiser les quatre pauvres circuits du mode arcade. Les sensations sont bonnes, la prise en main quasi immédiate, même s´il faudra un peu de finesse pour parvenir à boucler ses objectifs dans les temps. On dispose d´une vue extérieure assez pratique et d´une vue interne quant à elle plus riche en sensations et qui cultive même un certain réalisme. Manque plus que le calendrier qui va bien et on s´y croirait. Les papiers ou les lunettes qui glissent dans les virages, les trucs pendus au rétro qui n´arrêtent pas de se balancer et bien entendu les secousses de la cabine, tout ceci est assez sympathique.
En marge de ces détails, cette version Gamecube fait pourtant peu honneur à son nouveau support avec des graphismes qui semblent loin de malmener la bête. La distance d´affichage est limitée on constate parfois quelques problèmes de clipping et si les décors sont plutôt sympathiques il commencent maintenant à manquer de finesse. Les camions sont correctement modélisés, les sensations de vitesse assez bonne compte tenu des machines que l´on dirige alors que les effets et autres explosions n´ont quant à eux plus grand chose d´impressionnant. A ceci vient même s´ajouter un peu d´aliasing, bref pas de quoi se pendre aux lustres. Au niveau sonore, qu´il s´agisse des effets, de la musique ou encore des commentaires tout est dans la plus pure ambiance arcade. Cela reste correct mais une fois encore assez limité et surtout un peu mou.
En bref, 18 Wheelers c´est le genre de jeu à taxer à un pote qui aura eu le malheur de l´acheter et qui ne verra aucun problème à vous le passer puisque de toutes manières il en aura fait comme vous rapidement le tour. Voici une manière idéale de le découvrir sachant qu´investir dans les 50 Euros pour un titre aussi limité ça risque de filer les boules à plus d´un. Alors certes, le concept est amusant, le jeu est fun mais franchement qu´est-ce qu´il est court et surtout limité...
Graphismes 13/20
Jouabilité 13/20
Durée de vie 6/20
Bande son 10/20
Note générale 11/20
Test Army Men RTS PS2
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Car vous l´aurez sans doute compris rien qu´à la lecture du titre, Armen Men RTS est bien un jeu de stratégie temps réel. Le premier, si je ne m´abuse, parmi tous les titres Army Men sortis à ce jour. Etonnant que personne n´y ait songé plus tôt, quand on sait que le but du jeu réside avant tout dans l´éternel conflit entre les verts et les beiges. D´ailleurs je ne vois pas pourquoi on serait toujours obligé de se battre du côté des gentils verts. C´est vrai, quoi, j´ai toujours préféré les beiges...
L´histoire se répète donc avec notre vétéran Sarge qui repart sur le champ de bataille avec une nouvelle mission à mener à bien. Cette fois, il s´agit d´éliminer le sanguinaire colonel Blintz, un traître de l´armée verte, désormais passé beige, et de s´infiltrer progressivement dans une maison habitée par des humains totalement inconscients des tragiques événements qui se déroulent dans leur propriété. Car si on entend parfois les cris des enfants jouant dans le jardin ou les hurlements du bébé d´à côté, on ne voit jamais de pantoufle intervenir de façon inattendue dans le conflit en balayant les tanks ennemis d´un simple coup de pied. Dommage...
Pour rassurer ceux qui ne se seraient jamais remis de l´achat inconsidéré d´un épisode des Army Men, il convient de préciser que le développement de ce nouvel opus a été confié à l´équipe de Pandemic Studios. Ceux-là même qui sont à l´origine de Dark Reign 2 et Battlezone II, et qui préparent actuellement l´adaptation de l´attaque des clones. Un gage de qualité ? Très certainement. Même si le résultat est tout de même loin de pouvoir rivaliser avec les pointures du genre sur PC. Cela dit, puisque c´est de la version PS2 dont il s´agit ici, il faut reconnaître que le soft a toutes les chances de s´imposer, dans la mesure où le genre est assez inexistant sur console, exception faite de Conflict Zone ou de Age of Empires 2.
Première constatation, la version PS2 profite d´une interface optimisée pour le gameplay console, et l´on ne pourra que se féliciter des nombreux raccourcis mis en place pour agir de façon rapide et efficace. S´il est vrai que les ennemis sont assez difficiles à voir, le problème est complètement résolu grâce au système de verrouillage rendu possible à l´aide du stick analogique droit. Les systèmes de sélection d´unités sont multiples, et l´on ne peut finalement que regretter l´impossibilité d´effectuer des rotations avec la caméra, l´absence de formations, et la gestion du pathfinding qui est loin d´être excellente. Dans le même ordre d´idées, il est clair que le jeu n´offre pas autant de possibilités tactiques que les meilleurs STR sur PC. Il n´y a que peu de bâtiments et d´unités différentes, mais cela participe de la volonté des développeurs de rendre le soft accessible au plus grand nombre.
En fait, Army Men RTS offre une approche idéale pour tout débutant qui souhaite de familiariser avec le genre de la stratégie temps réel. On y apprend comment développer une base solide en construisant différents bâtiments, comment développer une armée hétérogène et pourquoi il est nécessaire de partir collecter des ressources. La matière première vitale dans le jeu est bien évidemment le plastique, que vous pourrez trouver sur les objets les plus insignifiants : des jouets égarés dans l´herbe ou une gamelle de chien. On fait tout de même assez vite le tour des possibilités stratégiques du jeu qui se limitent à améliorer le niveau de recherche de ses bâtiments, construire des tourelles et des clôtures en fils barbelés, optimiser les points de ralliement et faire appel aux jeeps de secours.
Le jeu dégage néanmoins un certain charisme, propre à l´humour particulier des Army Men. On y croise des nains de jardin, des tuyaux d´arrosage, des pizzas, et on peut se cacher derrière les pinces à linge. Outre l´armée beige, il faudra aussi se débarrasser des ennemis naturels que sont les araignées, les fourmis ou encore les cafards. Les répliques débiles fusent à la moindre occasion, la musique est exagérément épique et le briefing se veut dissuasif : "ceux qui n´ont pas trahi ont été fondus sur le champ". Malgré tout, on ne peut s´empêcher de rester sur sa faim, au vu des possibilités tactiques limitées, et du manque d´intérêt de certaines missions. La campagne solo ne comporte que 15 missions relativement courtes, plus quelques missions qui se débloquent en fonction des médailles reçues, mais la version PS2 ne comporte aucun mode multijoueur. Bref, on a beau vouloir être gentil avec cet Army Men pas comme les autres, on ne le conseillera finalement qu´à ceux qui recherchent désespérément un STR sur consoles.
Graphismes 11/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 14/20
Bande son 13/20
Scénario 11/20
Note générale 13/20
Test All Star Baseball 2003 PS2
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Autant vous le dire tout de suite, si vous êtes un béotien en matière de Baseball, tenez-vous le plus éloigné possible de ce ASB 2003. Acclaim persiste et nous livre la nouvelle mouture de ce titre toujours aussi inabordable pour qui n´entend rien aux joies du baseball. En avant pour une revue de détail.
Commençons par le début, c´est encore le plus simple. Les modes de jeux donc. Exhibition, Playoffs, Saison complète et entraînement aux Home Runs, le tout sous licence officielle, avec les vrais joueurs et les vrais équipes donc. Au passage sachez que certaines équipes sont à débloquer, histoire de rajouter une pointe de challenge. Un mode multijoueur est aussi présent, pour le plus grand bonheur des fans de ce sport exotique qui ont la chance d´avoir des amis. Un système de collection de cartes vous permettra aussi de goûter à cette pratique si répandue aux USA et qui sociologiquement parlant, à en croire les téléfilms, est le ciment intergénérationnel des américains. Le secret d´une nation inébranlable (visiblement avec le foot cela ne marche pas aussi bien). Pour préparer vos matchs dans les meilleurs conditions, il vous sera aussi possible d´accéder à une section de management qui fait peur. Peur parce qu´elle est énorme. A vous de gérer votre équipe en fonction d´une foultitude de statistiques aux noms barbares. Encore une fois, si vous n´avez pas une culture solide de ce sport, vous êtes mal barrés.
Côté gameplay, attention, tout cela n´est pas évident du tout. S´en sortir dans un match n´est pas aisé, loin de là. Si de prime abord les commandes paraissent simples, en pratique ce n´est pas la même chose. Tout comme dans l´opus précédent, lorsque vous tiendrez le rôle du batteur, un curseur vous indiquera le point précis (enfin, plus ou moins) où la balle arrivera. Un autre curseur marquera, lui, le point où vous allez frapper. La suite est évidente, il faut aligner les deux. Bein, oui c´est aussi simple, sauf que ça demande des réflexes de Maître Jedi (comme moi, qui suis un Demi Dieu et un Maître Jedi). On frappe souvent dans le vide et la maniabilité s´avère ici très peu intuitive. Beaucoup de pratique sera donc nécessaire avant de réaliser des Home Runs de la mort. On se retrouve donc face à deux choix : avoir un gros coup de chance ou une grande pratique. A l´inverse, si vous incarnez le lanceur, vous dirigerez le curseur de la balle à laquelle vous pourrez appliquer diverses trajectoires afin de tromper le batteur. C´est déjà plus simple. Par contre, pas question de courir, on se contentera de regarder la course. On lance ou on « batte », point. Il faut avouer qu´à la longue, c´est très lassant, car très répétitif et très lent. Les matchs prennent beaucoup de temps et à moins d´être vraiment mordu on finit par s´ennuyer ferme à taper la baballe. De plus entre chaque coups, les joueurs se détendent les articulations, grattent le sol avec leurs pompes, ça donne un côté « réaliste » certes, mais au bout d´un moment on leur gueule dessus pour qu´ils s´activent un brin.
Pour ce qui est de la réalisation, sans atteindre des sommets on reste dans une bonne moyenne. Les animations des joueurs sont sympathiques et fluides. La motion capture est assez correcte. Les environnements sont pas mal mais pas fabuleux et le jeu souffre d´un aliasing assez prononcé qui touche le terrain essentiellement, lors des suivis de courses ou des replays. Les musiques varient selon les cas de figures. Dans les menus une musique héroïque à la Pearl Harbor vous bercera les oreilles alors que pendant les phases de jeu on se contentera des thèmes sportif US, genre les petits jingles qui rythment les arrêts de jeu. Pour ce qui est des commentaires, ils sont plutôt de bonne qualité. Ils se montrent variés et point trop agaçants. On pourrait même dire qu´ils sont convaincants.
En définitive (c´est pratique cette expression) et au risque de me répéter, ce jeu est réellement réservé à un public très ciblé constitué d´experts en baseball. Que les néophytes n´espèrent surtout pas s´en sortir. Le jeu est très complet au niveau des statistiques et offre des possibilités tactiques assez variés, certes, mais son gameplay est vraiment trop répétitif et trop mou. Si on ajoute une réalisation qui sans être mauvaise est tout de même loin de suffire à faire péter son tube cathodique on se rend compte que les fans de Baseball n´ont décidément pas grand chose à se mettre sous la dent. Il est encore une fois dommage qu´Acclaim ait conservé le parti pris de sortir un titre absolument impraticable par les débutants alors qu´il est si simple d´ajouter un tutorial par ci, une assistance plus poussée par là. C´est sûr qu´avec du foot, on a moins de problèmes...
Graphismes 13/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 14/20
Bande son 12/20
Note générale 13/20
Edition du Lundi 08 Juillet 2002
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Le 101éme Journaux!
Les titres du Lundi 05 Juillet 2002
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Au Sommaire:
Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Super Smash Bros Melee
4. Forum Warcraft 3
5. Forum Golden Sun 2
Test Gran Turismo Concept 2002 Tokyo-Geneva PS2
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Dans un premier temps c´est donc sous une forme plus accessible et probablement plus arcade que se présente de GT Concept. Le mode Gran Turismo disparaît ici et laisse la place à un système de permis une fois encore assez différent du titre original ainsi qu´à un mode de course individuelle avec une session normale et une session Pro. Fatalement, la durée de vie s´en trouve très nettement écourtée et comprenez qu´ici il est possible de boucler le jeu à 100 pour-cent en une seule journée d´acharnement. GT concept est clairement destiné au grand public, limitant les réglages, les modifications sur les véhicules mais surtout les modes de jeux et les circuits. Non, ici le but de Polyphony Digital c´est bien plus de nous faire découvrir des concept-cars ou autres nouveautés que nous n´auront très probablement jamais l´occasion de conduire. D´une part parce que la centaine de véhicules présents n´est pas franchement à la portée de n´importe quelle bourse mais d´autre part parce que certains véhicules ne verront jamais le jour pour rester au stade de délire excentrique ou de fantasme de constructeur automobile.
Ici on ne dispose que de cinq circuits dont trois sont directement tirés de GT3. Fait amusant toutefois, il sera possible de parcourir chacun des tracés dans les deux sens. On se lance donc dans les permis et surprise, c´est avec une facilité déconcertante que l´on débloque à chaque fois de nouvelles voitures pour rapidement épuiser le mode de jeu, débloquer les courses de Pod et passer à la course individuelle. Elle aussi offre peu de challenge avec une I.A pas franchement agressive et des adversaires que l´on laissera très souvent sur place quelle que soit la catégorie de véhicule sélectionnée. A ce propos on dispose des nouveautés pacifiques, européennes, des concept-cars, des véhicules de rêve et enfin des voitures de courses toutes catégories confondues. Pour trouver du véritable challenge c´est donc dans les courses individuelles en mode Pro qu´il faudra se rendre, pour découvrir enfin des adversaires incisifs et prêts à tout pour l´emporter.
Alors bien évidemment, si certains d´entre vous se disent déjà qu´il n´est pas nécessaire d´investir dans ce titre qui propose finalement assez peu de chose par rapport à GT3, signalons tout de même que la possibilité de parcourir les différents circuits avec toutes sortes de véhicule, offre une expérience de conduite à la fois riche et variée. En effet, au niveau du gameplay, même si le titre s´adresse à un large public il ne laisse pas de côté les amateurs de sensations. Comme dans GT3 la conduite de chaque voiture est un régal. On a une fois encore des bagnoles dont on sent de poids, que ce soit dans les courbes ou lors des sauts, les transferts de masse sont pleins de réalisme pour finalement donner ce petit goût de reviens-y même lorsque l´impression de vitesse est un peu fade. Coup de coeur une fois encore pour la partie rallye qui est très probablement avec GT3 ce qui se fait de mieux en la matière sur PS2 avec des mises en appel, des contre braquage pied au plancher qui sont à tomber raide pour peu que l´on aime le genre.
Au niveau des graphismes pas grand chose de neuf, on retrouve toutes les qualités de GT3 avec toujours cependant un peu d´aliasing. La modélisation des véhicules a fait une fois encore l´objet de toutes les attentions, les sensations de vitesse sont bien présentes dès que l´on touche à des catégories de voitures sportives, mais une fois de plus on regrettera de ne disposer que de deux vues. Côté sons, même chose, peu de nouveautés avec des bruits moteurs accrocheurs et des musiques bien pêchues.
En somme le principal reproche que l´on peut faire à ce GT Concept concerne sa durée de vie. Si le forcené tentera de parcourir avec tous les véhicules, le joueur lambda sera en revanche un peu déçu de parcourir le jeu à cent-pour-cent en deux jours tout au plus. Bonne surprise, l´accro de GT3 aura la très bonne surprise de pouvoir facilement débloquer une somme hallucinante de crédits à dépenser dans le jeu original.
Graphismes 17/20
Jouabilité 17/20
Durée de vie 11/20
Bande son 18/20
Note générale 16/20
Test Jeremy McGrath Supercross World NGC
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L´air de rien, cela fait tout de même plus de 5 ans que Jeremy McGrath hante nos consoles de jeu. Et depuis ses premiers pas sur console Playstation, il faut bien avouer que le soft qu´il sponsorise n´est jamais parvenu à rendre justice à la discipline dont il s´inspire. Car loin de moi l´idée de qualifier Jeremy McGrath Supercross World de véritable simulation de courses de motocross, et encore moins de référence en la matière. Objectivement, ce que l´on attend d´un jeu de ce type, c´est tout de même un certain réalisme, des sensations, et une certaine crédibilité de pilotage. Un vocabulaire visiblement inconnu des développeurs de ce titre, quand on voit de quelle façon le jeu se contente de retranscrire ce sport.
Par quoi commencer ? Tout, ou presque, est sujet à critique. La réalisation, peut-être, puisque c´est ce qui frappe en premier lieu. Comment dire... Il suffit de comparer les screens à ceux d´Excitebike 64 pour réaliser à quel point le graphisme est indigne de la GameCube. Le sol est lisse comme de la moquette, les projections sont quasi inexistantes, les motos ne laissent aucune trace dans le sol, et les animations risibles n´égalent en médiocrité que la pauvreté des décors, peuplés çà et là de deux ou trois cactus. Et puisqu´on effleure le problème des animations, autant parler tout de suite de la gestion incroyable des collisions. A peine la course entamée, on rattrape quelques concurrents et on commet l´erreur de se rapprocher un peu trop pour se voir illico presto fauché comme un bateau-mouche sous un porte-avion. La chute est toujours la même, que l´on s´écrase contre un poteau, que l´on percute un adversaire dans n´importe quel sens ou que l´on traverse un buisson ! On voit des concurrents rebondir sur les poteaux des checkpoints, et l´on ne s´en étonne même plus après deux tours de circuits.
Evidemment, ça ne s´arrête pas là ! Le gameplay ressemble tout simplement à une parodie de courses de motocross, et les sensations sont totalement inexistantes. Vous avez déjà vu un deux-roues monter une côte à pic à toute vitesse sans prendre un minimum d´élan ? Eh bien vous en aurez une brillante démonstration dans JMSW, la simulation de motocross la plus irréaliste de l´année (les autres opus remportant aisément la palme pour les années précédentes). La prise d´accélération est inexistante puisque l´intégralité des courses se déroule à une vitesse faramineuse, quelles que soient l´inclinaison et l´adhérence du terrain. Le comportement absurde des engins n´offre aucune richesse de pilotage, et aucun plaisir de jeu. La gestion des virages est tout simplement calamiteuse, dans la mesure où la moto vire beaucoup trop facilement. Autant dire que la commande de dérapage n´est pas d´une très grande utilité. Par ailleurs, on n´a quasiment pas besoin de modifier l´inclinaison de sa moto lors des réceptions sur certains tracés indoor, ce qui devient très vite ennuyeux. Enfin, le soft ne propose qu´une seule catégorie de motos.
Ceux qui souhaiteront couper les tracés devront se contenter de trois secondes de hors-piste, ou bien jouer exclusivement en mode Baja. Les courses se déroulent alors dans des environnements très vastes et totalement ouverts, où l´objectif consiste à trouver le cheminement le plus rapide de checkpoint en checkpoint. Si l´on résume, on peut donc concourir dans des courses libres, en indoor, en outdoor, ou encore effectuer des tricks en mode Freestyle. Un mode dont on se lassera également assez vite, au vu du nombre de figures assez limité et de la facilité à les effectuer lorsque le jeu daigne bien prendre en compte votre manip. En courses, elles auront tout de même le mérite de vous rapporter quelques turbos, comme si la vitesse de jeu n´était déjà pas assez peu crédible comme ça.
Heureusement, les plus motivés pourront tenter de rentabiliser leur achat en passant des heures dans le mode Carrière, qui permettra notamment de débloquer toute une série de trophées. Chaque course comporte en effet un certain nombre de défis qui consistent par exemple à trouver des items répartis dans les différents circuits, à réaliser un certain nombre de figures imposées, ou à boucler une course dans le temps imparti. Dommage que tout cela ait été conçu de façon superficielle, comme en témoigne la pitoyable localisation du jeu : "Désolé ! Vous avez détruit la carrière. La fois prochaine obtiennent d´abord ! ". D´accord, ça n´est peut-être pas très important dans un jeu de motocross, mais parfois ça ne fait pas très sérieux, surtout lorsqu´on atteint de tels sommets de médiocrité qu´on n´y comprend plus rien du tout. Le titre d´Acclaim est peut-être le seul jeu de motocross disponible sur GameCube à l´heure actuelle, mais même les fans du genre risquent d´être déçus. Vous serez prévenus.
Graphismes 8/20
Jouabilité 7/20
Durée de vie 12/20
Bande son 11/20
Note générale 8/20
Actualité
Pokemon Advance [GBA]
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Nintendo Japan a annoncé que Pokemon Advance sur Game Boy Advance sortira le 21 Novembre 2002 au Japon. 2 versions différentes devraient être disponibles et livrées ensemble.
Virtua Fighter Evolution XBOX
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La nouvelle version de ce grand jeu sort en août, toujours sur NAOMI 2, ainsi que sur X Box ( pas de date ).
Quelques nouveautés : deux nouveaux personnages, de nouveaux modes de jeu, de nouveaux accessoires ( ! ) et des mouvements supplémentaires pour les anciens persos.
Edition du Mardi 09 Juillet 2002
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Le 102éme Journaux!
Les titres du Mardi 09 Juillet 2002
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Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Warcraft 3
4. Forum Final Fantasy 8
5. Forum Super Smash Bros Melee
Test Star Trek Voyager : Elite Force PS2
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Les fans de Star Trek seront donc heureux de retrouver l´univers qui leur est cher fidèlement restitué, tout comme dans la version PC. On débute la campagne solo sans réel ménagement pour découvrir rapidement qu´il ne s´agissait que d´un préambule holographique histoire de se faire la main avant que les choses ne deviennent plus sérieuses. La suite c´est une fois encore notre célèbre vaisseau qui se perd quelque part dans l´espace avec des créatures pas forcément très amicale tout autour et avec lesquelles il faudra convenir d´une forme de langage universelle : Le coup de flingue en plein dans la tronche. S´en suit une aventure assez scénarisée même si comme on s´en doute ce n´est pas non plus du Hitchcock. La plupart du temps le héros qu´incarne le joueur est accompagné d´équipiers de la Force d´élite, donnant lieu à des combats en équipe mais également à quelques rebondissements lorsque ceux-ci viennent à disparaître ou se faire rétamer misérablement.
Comme on s´en doute notre héros affronte différents types d´ennemis et dispose de pas mal d´armes pour en venir à bout. Généralement le niveau d´I.A n´est pas des plus violent et c´est avec assez de facilité que l´on parvient à se défaire de ses assaillants soit en tirant au bon endroit au bon moment, soit en préférant filer directement vers un téléport salvateur ou un interrupteur qui va bien. Mais en dépit du nombre de missions proposées en solo c´est assez rapidement que l´on arrive à bout de cette partie du soft. La progression est rapide et c´est avec stupeur que l´on se rend compte que l´on est finalement très vite arrivé à la fin de l´aventure. Heureusement le mode multijoueur permet de relancer pour un temps l´intérêt de ce Star Trek Voyager : Elite Force. Les maps sont nombreuses mais en revanche les modes sont limités et bien entendu le nombre de joueurs aussi puisque l´on devra se contenter de jouer à quatre (ce qui cela dit s´avère suffisant lorsque l´on voit les ralentissements que connaît le jeu).
Côté gameplay c´est du FPS tout ce qu´il y a de plus classique et c´est bien entendu sur le passage à la manette que l´on s´attardera ici. Les commandes sont bien réparties dans l´ensemble, l´assistant de visée permet de rapidement faire mouche et l´ergonomie bien fichue de cette version PS2 permet de maîtriser le tout en quelques minutes. Pour les éternels récalcitrants on se félicitera de pouvoir brancher deux petits périphériques USB que Dieu dans sa grande bonté offrit au Gamer : La souris et le Clavier ! Là évidemment l´habitué de FPS s´y retrouve tout de suite et fracasse même à peu près tout sur son passage puisque lorsque que l´on allie le système de jeu à l´assistance de visée, le fait de manquer sa cible devient presque impardonnable. Si on n´y arrive toujours pas, deux solutions sont alors possibles, prendre rendez-vous chez un bon ophtalmo, ou incriminer la lenteur de la cadence de tir des armes, ce qui n´est pas faut.
Mais si ce Star Trek s´en tire assez bien au niveau des ses modes de jeu et de son gameplay, sa réalisation est en revanche moins convaincante dans cette version PS2. Rappelons que l´on retrouve ici le moteur de Quake 3 qu´il n´est plus vraiment nécessaire de présenter. Et là ça coince un peu. D´une part les décors sont d´un style assez anguleux et peu détaillé, on remarque un aliasing parfois assez prononcé mais surtout les baisses de framerate sont tout simplement monstrueuses. Dès qu´il y a un peu de trop de monde en scène et que les tirs sont soutenus on se retrouve au royaume du ralentissement et pire de la grosse saccade qui vous fige l´écran durant plus d´une demi-seconde. C´est là qu´on commence à se faire du souci notamment pour le multijoueur.
En bref, si cette nouvelle adaptation d´un FPS PC sur PS2 s´en tire en limitant la casse, on notera les gros soucis d´affichage que connaît Star Trek Voyager : Elite Force. Pour le reste le gameplay se veut tout à fait convenable en dépit d´une campagne solo un peu courte et d´un mode multijoueur qui ne relancera que temporairement l´intérêt du titre. Au final ce sont les amateurs de l´univers Star Trek qui devraient y trouver leur compte, les autres auront peut être tout intérêt à se rabattre sur des shooters plus récents afin de profiter de titres mieux optimisés pour la PS2.
Graphismes 13/20
Jouabilité 14/20
Durée de vie 15/20
Bande son 15/20
Scénario 13/20
Note générale 13/20
Actualité
GBA Pokémon.
Nintendo vient de confirmer son intention de commercialiser d´ici peu une nouvelle version de sa console portable dernière génération. Cette GBA qui devrait être disponible dès le 13 juillet prochain dans les Pokémon Centers Japonais portera les couleurs de deux nouvelles créatures qui feront leur début dans la tout dernier film Pokémon. La GBA violette et rose devrait être vendue 8 800 yen soit environ 75 Euros.
Charts Européen des Ventes GBA du 30 Juin au 6 Juillet.
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Voici le classement européen des ventes de jeux GBA.
Ce classement tient compte de la période allant du 30 Juin au 6 Juillet. Il est établi par l´ELSPA.
P.S.: Vous trouvez en parenthèses le classement du jeu en semaine précédente.
1- Spider-Man (1)
2- Sonic Advance (2)
3- Super Mario Advance 2 (3)
4- V-Rally 3 (4)
5- Crash Bandicoot: Xs (7)
6- X-Men: Reign of Apocalypse (10)
7- Star Wars Ep 2: Attack of The Clones (5)
8- Mario Kart: Super Circuit (8)
9- Spider-Man: Mysterio´s Menace (6)
10- Doom (9)
Les 4 premiers du classement ne changent pas.
Crash Bandicoot et X-Men font une belle petite remontée.
Charts Européen des Ventes Xbox du 30 Juin au 6 Juillet.
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Voici le classement européen des ventes de jeux Xbox.
Ce classement tient compte de la période allant du 30 Juin au 6 Juillet. Il est établi par l´ELSPA.
P.S.: Vous trouvez en parenthèses le classement du jeu en semaine précédente.
1- Halo: Combat Evolved (1)
2- Hunter: The Reckoning (Entrée)
3- 007 - Agent Under Fire (2)
4- Spider-Man (3)
5- Project Gotham Racing (5)
6- Gunmetal (4)
7- Dead Or Alive 3 (8)
8- Max Payne (6)
9- Moto GP (9)
10- 2002 FIFA World Cup (7)
Halo is the king.
Hunter the Reckoning attérit en 2eme place. Ca décale un peu les autre titres mis à part Project Gotham et Moto GP qui stagnent.
Charts Européen des Ventes GameCube du 30 Juin au 6 Juillet
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Voici le classement européen des ventes de jeux NGC.
Ce classement tient compte de la période allant du 30 Juin au 6 Juillet. Il est établi par l´ELSPA.
P.S.: Vous trouvez en parenthèses le classement du jeu en semaine précédente.
1- Pikmin (1)
2- Super Smash Bros: Melee (2)
3- Star Wars: Rogue Leader (3)
4- 007 - Agent Under Fire (4)
5- Spider-Man (5)
6- Luigi´s Mansion (6)
7- Super Monkey Ball (7)
8- Sonic Adventure 2: Battle (8)
9- 2002 FIFA World Cup (9)
10-International Superstar Soccer 2 (10)
Eh bien, là, c´est très très simple.
Encore une fois, le chart NGC ne bouge pas d´un poil, pas un seul changement.
Il y a 3 hypothèses à ce phénomène:
- soit rien ne s´est vendu comme jeu, ce qui serait étonnant vu le catalogue assez bien et le succès du Cube.
- soit l´ELSPA ne se casse plus la tête a calculer les ventes GameCube
- ou soit les possesseurs achètent tous le même jeu, ou le même type de jeu.
Bien sur, vous et moi, on sait très bien que c´est l´hypothèse 3 qui est la bonne (étant personnellement un possesseur cubique ! !!).
Charts Européen des Ventes PS2 du 30 Juin au 6 Juillet.
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Voici le classement européen des ventes de jeux PS2.
Ce classement tient compte de la période allant du 30 Juin au 6 Juillet. Il est établi par l´ELSPA.
P.S.: Vous trouvez en parenthèses le classement du jeu en semaine précédente.
1- Medal of Honor: Frontline (1)
2- Spider-Man (2)
3- Smash Court Tennis Pro Tournament (3)
4- Grand Theft Auto 3 (6)
5- V-Rally 3 (4)
6- Tiger Woods PGA Tour 2002 (Entrée)
7- Final Fantasy X (5)
8- Soldier of Fortune: Gold Edition (Entrée)
9- LMA Manager 2002 (10)
10-Vampire Night (8)
Pas de gros bouleversements, juste quelques petits changement minimes.
2 nouvelles entrées quand même et une belle remontée de GTA3 (+2 places).
Les 3 premiers du classement ne changent pas.
Charts Européen des Ventes du 30 Juin au 6 Juillet.
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Voici le classement européen des ventes de jeux tous supports confondus (Pc+ Consoles).
Ce classement tient compte de la période allant du 30 Juin au 6 Juillet. Il est établi par l´ELSPA.
P.S.: Vous trouvez en parenthèses le classement du jeu en semaine précédente.
1- Medal of Honor: Frontline (1)
2- Spider-Man (2)
3- Grand Theft Auto 3 (4)
4- Warcraft 3: Reign of Chaos (Entrée)
5- Neverwinter Nights (3)
6- V-Rally 3 (5)
7- Smash Court Tennis Pro Tournament (7)
8- 2002 FIFA World Cup (6)
9- Tiger Woods PGA Tour 2002 (Entrée)
10-007 - Agent Under Fire (9)
11-Final Fantasy X (8)
12-Tony Hawk´s Pro Skater 3 (11)
13-Gran Turismo 3 (13)
14-Pikmin (10)
15-The Sims: On Holiday (16)
16-Super Smash Bros: Melee (12)
17-Soldier of Fortune: Gold Edition (Nouveau)
18-Max Payne (20)
19-Harry Potter - Philosopher´s Stone (21)
20-LMA Manager 2002 (18)
Le jeu PC tant attendu Warcraft 3 déboule en 4 eme position
Ca n´empêche pas GTA3 de squatter le top 3 du chart derrière Medal Of Honor et Spiderman.
Pikmin chute de 4 places ainsi que Smash Bros.
V Rally 3 perd une place alors que Smash Court Tennis se maintient à la 7eme place.
Edition du Mercredi 10 Juillet 2002
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Le 103éme Journaux!
Les titres du Mercredi 10 Juillet 2002
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Au Sommaire:
Top 5
Test
Actualité
TOP 5
1. Forum Final Fantasy 10
2. Forum Grand Theft Auto 3
3. Forum Final Fantasy 8
4. Forum Golden Sun
5. Forum Super Smash Bros Melee
Test Wolfenstein 3d GBA
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Alors soyez prévenus d´entrée, Wolfenstein 3D c´est un vieux jeu. Si vous avez pris votre pied sur Ecks Vs Sever vous risquez de ne pas accrocher avec le titre d´ID Software à moins de craquer pour son charme old-school ou bien d´avoir le sentiment de faire un peu d´histoire en vous replongeant avidement dans ce qui fut une révolution dans l´univers du jeu vidéo. Alors j´entends d´ici les plus jeunes dire «Mouarf c´est ça le monument ? ?? Ce gros tas de pixels tout moche, sans détail et au gameplay basique ! » Oui alors mes petits amis, avant que vous ne pétiez dans la soie sur votre PC de la mort qui tue, votre PSX, votre Super Nes ou au mieux sur votre Master System, il était un temps où on s´amusait durant des heures sur des jeux tout simples. Des jeux souvent très moches d´ailleurs et tournant sur des bécanes qui vous feraient sans doute sourire avec leur mémoire qui se comptait parfois en kilos ou encore avec des processeurs sur des machines plus puissantes dont la fréquence était comprise entre 16 et 33 Mhz ! Jouer à Wolfenstein 3D c´est donc se replonger à l´époque des 386 et 486 DX ou tout simplement la découvrir si on a pas connu.
Nous voici donc en pleine Seconde Guerre Mondiale cherchant fuir un complexe allemand du genre bien gardé. Le tout se déroule bien entendu à la première personne puisque nous sommes en présence du titre qui avec Doom juste après, a réussi à faire naître un genre : le FPS. Bien entendu, le joueur ayant déjà quelques titres à son actif trouvera le gameplay de Wolfenstein finalement assez basique. On ne pourra pas bien entendu dire le contraire puisque l´on se contente ici d´arpenter les longs niveaux souvent labyrinthiques de dégommer tout ennemi se présentant et de récolter armes, munitions, vie et trésors. La progression qui en découle se veut donc très linéaire parfois même ennuyeuse lorsqu´il faut aller chercher une clé pour revenir à la porte qu´elle permet d´ouvrir et faire ensuite rigoureusement la même chose dans le niveau d´après. Les ennemis sont cependant de plus en plus coriaces et c´est bien évidemment avec bonheur que l´on s´équipe progressivement d´armes de plus en plus meurtrières.
Alors en marge des graphismes particulièrement dépassés même finalement pour de la GBA c´est également au niveau de l´immersion que ça coince avec cette résurrection de Wolfenstein. L´écran de la portable crée en effet une distance que ne connaissait pas forcément le joueur qui arpentait en 1992 les couloirs de la forteresse sur son PC avec les yeux collés à l´écran. De même si l´on est habitué à davantage de réalisme dans l´environnement visuel comme pour Ecks Vs Sever par exemple, ici il faut se contenter de peu. Les textures sont d´une pauvreté rare, les personnages sont grossiers, leur animation d´un autre âge tout comme leur comportement qui inciterait volontiers à allumer un cierge pour louer les progrès de l´Intelligence Artificielle. On notera par ailleurs la lenteur des rotations laissant souvent le temps à un ennemi de vous coller quelques pruneaux avant que vous n´ayez le temps de vous retourner pour lui régler son sort.
Au niveau de la maniabilité pas de souci majeur en revanche. Les touches L et R permettent de strafer pour éviter les tirs allemands et l´on dispose d´une touche action ainsi que de la touche de tir qui suffisent pratiquement à elles seules d´exploiter l´ensemble des possibilités offertes par Wolfenstein. Petit reproche en revanche, il faut attendre la fin de chaque niveau pour sauvegarder sa partie. On recommence donc le niveau à son commencement en cas d´échec, ce qui a pour fâcheuse conséquence de rapidement devenir gavant quand on a pour habitude de crever juste avant de passer à l´étape suivante.
En somme, si les nostalgiques se féliciteront de pouvoir jouer à Wolfenstein 3D sur GBA force est de constater que le titre a pris un très net coup de vieux en 10 ans. Bien qu´assez fun, ce FPS fondateur d´un genre (avec le non moins célèbre Doom) s´adresse finalement aux collectionneurs qui seront sans doute ravis de le redécouvrir. Les autres et notamment les plus jeunes le trouveront sans doute assez éloigné de leurs attentes, eux qui sont habitués à des jeux d´une tout autre génération, offrant une bien meilleure qualité au niveau des graphismes et un gameplay un peu plus étoffé. A acquérir en connaissance de cause et en même temps à découvrir si ce n´est déjà fait, ne serait-ce que pour se coucher moins bête et aller à la rencontre d´une certaine histoire du jeu vidéo.
Graphismes 12/20
Jouabilité 11/20
Durée de vie 14/20
Bande son 12/20
Note générale 11/20
Test Prisoner Of War PS2
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Prisoner of War constitue sans doute le premier jeu situé dans le contexte de la Seconde Guerre Mondiale à ne pas se laisser aller à la facilité du shoot pur et dur et de l´action non-stop. Il part de l´idée toute simple qu´un homme vulnérable et désarmé peut parvenir à changer le cours de son destin et à surprendre la vigilance de toutes les légions de l´armée nazie, uniquement par la ruse et avec l´aide de ses compagnons d´infortune. Le soft se propose donc de vous faire vivre la guerre de l´intérieur, mais d´un point de vue pour le moins inhabituel : celui d´un soldat détenu dans un camp de prisonniers derrière les lignes allemandes. La mission suicide qui est la vôtre se résume en un mot : évasion. Que vous la meniez à bien ou non, l´issue sera implacable : c´est la survie ou la mort.
Dans la pratique, on se retrouve donc face à un jeu d´aventure tactique basé principalement sur l´infiltration. Un projet ambitieux qui se découpe en une succession de missions que vous ne pourrez mener à bien qu´en accomplissant des objectifs bien précis. La moindre négligence de votre part, le moindre événement imprévu, la moindre erreur de jugement, et c´est l´échec. Les soldats nazis sont peut-être des brutes, mais ce ne sont pas des idiots. Discrétion, persévérance et ruse seront donc les trois mots d´ordre qu´il vous faudra garder à l´esprit si vous voulez avoir une chance de réussir.
Composante essentielle de Prisoner of War, le temps rythme l´intégralité du déroulement du jeu en jouant tantôt pour ou contre vous. Chaque journée se divise en huit moments clés auxquels vous pourrez parfois accéder directement grâce à un système d´accélération du temps. Quelle que soit la tâche que vous êtes en train d´accomplir, vous devrez impérativement respecter les obligations des prisonniers en suivant une routine précise : l´appel du matin, le petit-déjeuner, les exercices du matin, le déjeuner, les quartiers libres, le dîner, l´appel du soir et l´extinction des feux. En fonction du moment de la journée, vous aurez donc plus ou moins de facilité et d´opportunités à accomplir vos différents objectifs. Heureusement, les autres prisonniers seront là pour vous renseigner sur tout ce qui concerne votre environnement, et vous offrir, en échange de quelques commodités, des moyens de mener vos plans à exécution.
Fort logiquement, Prisoner of War s´inspire des grands classiques du jeu d´infiltration, affichant pas mal de similitudes avec des jeux comme Chicken Run ou Metal Gear Solid 2. Les prises de risques perpétuelles pour mettre la main sur des objets clés évoquent inévitablement les plans démentiels des poulets de Chicken Run, tandis que le radar avec les cônes de vision des ennemis, ainsi que la possibilité de ramper sous les bâtiments et la vigilance exaspérante des gardes en faction ne sont pas sans rappeler le hit de Konami. On pourra d´ailleurs faire diversion avec des jets de pierre ou en frappant les murs, et se cacher dans des buissons lorsqu´on est repéré. Force est de reconnaître que malgré quelques problèmes d´angles de caméra parfois peu judicieux, la recette fonctionne plutôt bien.
Doté d´une réalisation soignée et d´un scénario intéressant, Prisoner of War sur PS2 n´a guère comme seuls défauts que sa difficulté implacable et quelques soucis de gameplay qui corsent un peu inutilement la progression. La map ne permet pas de savoir à quoi correspondent tel ou tel bâtiment, et les NPC ne sont pas particulièrement prodigues de renseignements. Il faut savoir rester zen pour ne pas craquer après une dizaine d´échecs sur la même mission, mais on en savoure d´autant plus ses victoires. Un titre original et prenant, qui mérite amplement sa place dans votre ludothèque.
Graphismes 15/20
Jouabilité 16/20
Durée de vie 14/20
Bande son 16/20
Scénario 16/20
Note générale 15/20
Actualité
Top 50 Alapage !
Pour la première fois et comme ce sera désormais le cas chaque mois, voici le Top 50 des ventes de jeux tous supports confondus chez notre partenaire Alapage. Un bon moyen de se faire une idée sur les titres qui suscitent l´intérêt des joueurs actuellement mais également de ceux qui devraient faire un carton puisque nous vous proposons également le Top 10 des pré-commandes. Le top 50 concerne les ventes de jeux au mois de juin, le Top 10 concerne quant à lui les pré-commandes jusqu´à aujourd´hui mercredi 10 juillet. On se donne rendez-vous à la fin du mois pour voir comment tout ceci évolue avec très probablement une entrée fracassante de Warcraft 3 dans les meilleures ventes de juillet.
Top 50 :
1. Final Fantasy 10 - PS2
2. GTA 3 - PC
3. Medal of Honor : En Premiere Ligne - PS2
4. Soldier Of Fortune 2 - PC
5. Morrowind : The Elder Scrolls 3 - PC
6. Dark Age of Camelot - PC
7. Les Sims en Vacances - PC
8. Super Smash Bros Melee - GC
9. Coupe du Monde Fifa 2002 - PC
10. Pikmin - GC
11. Grand Prix 4 - PC
12. Heroes of Might and Magic 4 - PC
13. Smash Court Tennis Pro Tournament - PS2
14. Medal of Honor : Débarquement Allié - PC
15. Sim City 3000 Edition Mondiale - PC
16. Dungeon Siege - PC
17. Cycling Manager 2 - PC
18. V-Rally 3 - PS2
19. Star Wars Jedi Knight 2 : Jedi Outcast - PC
20. Metal Gear Solid 2 - PS2
21. Pro Evolution Soccer - PS2
22. Half-life generation 3 (Anthologie) - PC
23. F1 2002 - PC
24. Spiderman The Movie - PS2
25. Syberia - PC
26. F1 2002 - GC
27. Star Wars Galactic Battlegrounds : Clone Campaigns - PC
28. Virtua Fighter 4 - PS2
29. GTA 3 - PS2
30. Civilization 3 - PC
31. Golden Sun - GBA
32. Spiderman The Movie - PC
33. Gran Turismo 3 - PS2
34. Les Sims et plus si affinités - PC
35. Coupe du Monde Fifa 2002 - PS2
36. Les Sims - PC
37. Z : Steel Soldiers - PC
38. Luigi s Mansion - GC
39. Spiderman The Movie - XB
40. Might and magic 9 - PC
41. Diablo 2 : Lord Of Destruction - PC
42. Civilization : Call To Power 2 - PC
43. Final fantasy 7 - PSX
44. ISS 2 - GC
45. Devil May Cry - PS2
46. Sonic Adventure 2 Battle - GC
47. Tekken Tag Tournament - PS2
48. Resident Evil : Code Veronica X - PS2
49. Star Wars : Rogue Leader - GC
50.Wave Race : Blue Storm – GC
Top 10 pré-commandes :
1. Sudden Strike 2 - PC
2. GT Concept - PS2
3. Unreal Tournament 2003 - PC
4. Mafia - PC
5. Hitman 2 - PC
6. Neverwinter Nights - PC
7. Project Zero - PS2
8. Arx Fatalis - PC
9. Commandos 2 - XB
10. Prisoner of war - XB
DEAD OR ALIVE 4
Le président de Tecmo, Junji Nakamura, vient d´annoncer le développement d´un nouvel épisode de la série.
A ne pas confondre avec la version Beach Volley qui est en cours de développement.
Nakamura a déclaré : "Il est trop tôt pour dire sur quelle console le jeu est prévu. Nous sommes un développeur de jeu indépendant, et nous ne sommes pas engagés envers un fabricant de console en particulier".
Vu le lancement raté de la X Box, il y a de fortes chances ( malgré les bonnes ventes de DOA 3 ) qu´il soit multi plate-formes.
Un indice toutefois : il y a quelques temps, après la publication des mauvais résultats de la X Box, des sources internes à Tecmo avaient laissé filtré le début d´un développement d´un DOA sur PS2. Comme Microsoft avait acheté l´exclusivité du 3, tout semble se confirmer.
On peut aussi fortement parier sur une version NGC d´ailleurs, mais Wait and See...
OLIVE et TOM NGC
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Captain Tsubasa, alias Olive et Tom, vont débarquer en Septembre au Japon !
En plus d´être blindée de RPG, la GameCube est partie pour remporter également la palme pour les jeux de foot ! !!
Enfin bon, Konami a précisé que ce "Captain Tsubasa : Golden Generation Challenge" vous permettra de choisir un personnage que vous allez entraîner et à qui vous allez apprendre des Super Techniques ( un 1080° arrière- double salto vrillé-shoot, comme dans la série ! )
Je dédicace cette news à mon ami Hicham de Lyon, grand amateur de la série.