Voici pele mele, des argumentations qui pronent que l' état nous dessert plus qu'il nous aide. Et le tout, en argumentant que le capitalisme anarchique est un bien meilleur systeme que le liberalisme/socialisme d'aujourd'hui. Je ne traiterais pas de la protection privée ainsi qu'un justice de libre marché, car je ne peux pas pas tout fani de la defense nationale. Cette derniere nécessitant plus un livre qu'un topic sur un forum. Je parlerais de la prohibiton de la drogue et ses effets qui sont plus néfastes que la drogue elle meme une autre fois. Je prendrais comme repere pour les exemples économiques les Etats Unis, car ils sont le modèle capitaliste par excellence dans l'esprit de beaucoup, ce qui est faux d'ailleurs. Les extraits ci dessous sont tirés de mon führer David Friedman, dont le père Milton Friedman (minarchiste), a reçu le prix nobel de l'économie pour son talentueux travail qui a relevé l'Inde du socialisme. (et on sait tous maintenant la puissance économique de l'Inde)
L'idée centrale du libertarianisme, c'est qu'on doit laisser les gens mener leur propre vie comme ils l'entendent. Nous rejetons totalement l'idée qu'il faille protéger les gens contre eux memes par la force. Une société libertarienne n'aurait pas de lois contre la drogue, la prostitution, les jeux (monopole d'état soit disant pour la « protection du con-sommateur », la pornographie – et pas de ceinture de sécurité obligatoire. Nous rejetons aussi l'idée que les gens auraient un droit à faire valloir sur les autres, en dehors de celui d' être laissés en paix. Une société libertarienne n'aurait pas de système d'assistance, ni d'assurance « sociale ». Les gens qui souhaiteraient aider les pauvres le feraient de leur plein gré, au moyen de la charité privée au lieu d'utiliser l'argent arraché de force aux contribuables. Ceux qui souhaiteraient s'assurer une pension de retraite le feraient au moyen d'une assurrance privée.
Les personnes désireuses (comme moi) de vivre dans une société vertueuse, entourées de personnes partageant leur meme conception de la vertu, seraient libre d'établir leurs propres communautes (les communaux socialistes apprécieraient), et de passer des contrats les unes avec les autres pour empêcher les « pecheurs » d'acheter ou de louer au sein de leurs groupes. Ceux qui souhaiteraient vivre en «communauté » pourraient fonder leurs propres communautés. Mais personne n'aurait le droit d'imposer à son voisin sa manière de vivre. (drogues par ex)
Dans les institutions de la propriété publique, la propriété est détenue (l'usage des choses est controlée) par les institutions politiques, et les biens en question sont utilisés pour atteindre les objectifs desdites institutions politiques. (comme par exemple des abris nucléaire pour l' Etat et rien pour les contribuables)
Prenons les médias :
la liberté d'expression (encore une bonne blague celle là) est gratuite mais imprimer un journal n'est pas gratuit, il faut de l'encre et du papier et un réseau de distribution. A condition bien sur que vous n'avez pas besoin de LaPoste pour effectuer la livraison de ce que vous imprimez. Les hommes de l'état peuvent, et ils l'ont fait de temps à autre, exercer leur pouvoir de contrôle sur le courrier, comme moyen de censure. Néanmoins, si celui qui écrit est disposé à payer, il imprime et distribue; le lecteur paie le plus souvent en s'abonnant à un magazine ou en achetant un livre.
Sous le régime de la propriété publique, les valeurs du public dans son ensemble sont imposées aux particuliers qui ont besoin d'utiliser cette propriété pour réaliser leurs objectifs. Sous le régime de la propriété privée, chaque particulier peut poursuivre ses propres objectifs, pourvu qu'il soit disposé à en supporter le cout.
Nos médias audiovisuels sont mornes et bourrés de propagande douteuse, et notre espace de presse est varié.
Voilà un exemple des méfaits de la propriété publique. Prenez n'importe quel monopole d'état (jeux)
et des privés pourraient faire mieux pour moins cher sous le joug de la concurrence. (ex de la poste, des trains etc)
Naturellement, le socialiste ou le puritain suppose toujours que, si l'etat décide de ce que les gens « doivent » faire, c'est lui qui décidera de ce qu'il fera, puisque ses valeurs à lui sont les « bonnes ».
Si tout le monde est « pour » nourrir les affamés, le politicien peut trouver qu'il est dans son intérêt de le faire. Mais dans ces circonstances, le politicien est superflu, puisque, de toute façon, une bonne ame donnera à manger à l'affamé. Si la grande majorité se dresse contre l'affamé, il peut encore se trouver, dans la minorité, quelque bonne ame pour lui donner à manger – mais l'homme de l'état en tant que tel, lui, n'en fera rien.
Ne demandez pas ce que l'etat peur faire pour vous. Demandez ce que les hommes de l'etat sont en train de vous faire. (personnellement, ils m'ont envoyer les flics m'insulter et me brutaliser, me fouiller l' anus ou le vagin de ma copine, et ont envoyé mes amis en prison pour consommation de stupéfiants grace à nos cheres pleines planchers dont personne ne veut. Et a part ça il vole l'argent que je gagne ou alors fait de l'extortion en me forçant à adhérer à ses contrats, voirie, santé, etc alors qu'ils pourraient etre privatisés, me laissant ainsi le CHOIX)
Imaginons qu'il y a cent ans, quelqu'un ait essayé de me persuader que les institutions démocratiques pourraient etre utilisés pour prendre de l'argent de la majorité de la population aux profits des pauvres. J'aurais pu répondre de la façon suivante : les pauvres, que vous voulez aider, sont largement surpassés en nombre par le reste de la population, à qui vous avez l'intention de prendre de l'argent pour les aider. Si les non pauvres ne sont pas assez généreux pour donner de l'argent aux pauvres de leur plein gré par l'intermédiaire de la charité privée, qu'est-ce qui vous fait penser qu'ils seront assez stupides pour s'imposer par leurs votes le don de cet argent ?
Il y a cents ans, cet argument aurait été percutant. Plus aujourd'hui. Pourquoi ?
Parce que aujourd'hui, les gens pensent que notre société actuelle est une réfutation vivante de cet argument, qui prétend que les hommes de notre état transferent bel et bien – et cela depuis des lustres – des sommes considérables d'argent des non pauvres aux pauvres.
Or c'est là une illusion. Il y a bien des programmes publics qui donnent de l'argent aux pauvres mais ces mesures sont largement compensés par d'autres qui ont l'effet contraire – des programmes qui portent préjudice aux pauvres pour le bénéfice des non pauvres. Il est certain que les pauvres seraient plus à l'aise, si l'on abolissait à la fois les versements qu'ils reçoivent maintenant et les impositions, directes et indirectes. Examinons quelques exemples : Les retraites et la Santé :
(pour l' éducation, je vous renvoie directement aux livres d'Adam Smith que vous avez tous, bien sur, si vous insistez, je le ferais le tableau une autre fois, apres les drogues peut etre ou entre deux terres creuses) (j 'ai le droit de me moquer de moi meme ?)
Le systeme public de retraite par répartition est sans aucn doute le programme social le plus important aux Etats Unis (pour eux je mets des majuscules, par contre l'etat....) ; ses versements annuels représentent environ quatre fois plus que ceux de tous les autres programmes sociaux combinés. Il est financé par un impot dégressif d'environ 10% sur tous les revenus jusqu'à 7800 dollars, et rien au dela de ce chiffre, et par conséquent effectuent des versements annuels moindres, touchent moins d'argent plus tard, mais la diminution des indemnités est moins que proportionnelle. Si le barème des impots et des paiements était le seul élément significatif, le systeme de retraite effectuerait une redistribution plus ou moins grande en prenant sur les revenus les plus élevés pour donner aux gens dont les revenus sont moins élevés.
Mais à cela s'ajoutent deux facteurs qui en inversent presque certainement l'effet. La plupart des paiements du système de retraite prennent la forme d'une rente annuelle, c'est a dire dans une somme versée par an à partir d'un certains ages (habituellement 65 ans), et cela jusqu'à la mort. Le
montant total que reçoit un particulier dépends de sa longévité au dela de soixante cinq ans. Tous autres facteurs étant égaux, un homme qui vit jusqu'à 71 ans reçoit 20% de plus que celui qui vit jusqu'à 70 ans. Par ailleurs, la somme qu'un particulier verse au système de retraite dépend non seulement du montant de ses cotisations annuelles, mais également du nombre d'années pendant lesquelles il cotise. Un homme qui commence à travailler à l'age de 24 ans paiera des cotisations pendant 41 ans ; celui qui commencera à travailler à 18 ans paiera pendant 47 ans. Les autres facteurs étant identiques, le premier paiera 15% de moins que le second pour recevoir ses indemnités. Les paiements manquants viennent au début de sa carrière; puisque les premiers versements disposent de pls de temps que les versements ultérieurs pour accumuler des intérêts, l'épargne effective est encore plus grande. En supposant un taux d'intérêts de 5%, la valeur accumulée des versements du premier homme, à l'age de 65 ans, s'éleverait à environ les deux tiers de sa valeur accumulée des versement du second.
Les gens les plus riches ont une espérance de vie plus longue. Les enfants de classes moyennes et supérieurs commencent à travailler plus tard, souvent beaucoup plus tard que les enfants des classes inférieurs. Il ressort de ces deux faits que le système de retraite est une bien meilleure affaire pour les non pauvres que pour les pauvres. Pour autant que je sache, personne n'a fait une analyse sérieuse de tous ces effets; ainsi ne peut on faire que des estimations approximatives.
Faisons une comparaison entre quelqu'un qui fait deux ans d'études supérieures, et vit jusqu'à 72 ans (en commançant à travailler à 20 ans, comme moi) et quelqu'un qui commence à travailler à 18 ans, et meurt à 70 ans. En ajoutant un tiers d'économies sur les versements à gain de 30% sur les recettes (ici l'effet de l'interet fonctionne dans l'autre sens puisque les versements supplémentaires viennent à la fin), j'estime que, par suite de ces effets, le premier individu reçoit environ deux fois plus pour son argent que pour le second. Je ne connais pas d'effets contraires assez importants pour annuler cet état de choses.
Le système de retraite n'est nullement le seul grand programme étatique qui prend aux pauvres au profit des non pauvres. On en retrouve un second exemple dans les subventions à l'agriculture (on a la PAC).
C'est ainsi que le programme agricole consiste en une allocation légèrement progressive (qui profite à ceux qui ont les revenus les plus élevés, en proportion plus importante tant ce qui correspond à leurs revenus), financée par un impot dégressif (qui impose aux revenus les plus élevés des taxes proportionnellement moins élevées). Il est donc vraisemblable de dire que ce programme a pour effet net de transférer l'argent de force des plus pauvres aux moins pauvres, ce qui est une curieuse façon d'aider les pauvres.
On pourrait remplir des pages et des pages à énumérer des formes similaires de redistribution. Les universités d'état, par exemple, subventionnent l'éducation des classes supérieurs grace à l'argent provenant en grande partie de contribuables relativement pauvres.
Il n'est pas question de nier que les pauvres reçoivent parfois des avantages de certains programmes d'état.
Tout le monde en retire quelque avantage. Le système politique est lui meme une sorte de marché. Quiconque a quelque chose à offrir : des voix, de l'argent, du travail, peut obtenir une faveur spéciale, mais la différence est que celle-ci est obtenue aux dépens de quelqu'un d'autre. J'affirme par ailleurs, que tout compte fait, tout le monde est PERDANT. Que cela soit ou non le cas pour tout le monde, c'est surement le cas pour les pauvres, qui ont moins que les autres à offrir sur ce marché.
non, de l'avis de ce dernier. (moi par exemple, je considère que non)
L'assurance maladie des hommes de l'état peut aussi imposer des transferts d'argent d'une personne à une autre ; cet effet est souvent cité par ceux qui prétendent que ces programmes permettraient aux pauvres de recevoir des soins de bonne qualité, qu'ils n'auraient pas les moyens de se procurer autrement. S'il en est ainsi, le transfert devrait etre évalué indépendamment de la part du programme consacré spécifiquement à la médecine. Dans la mesure où il serait bon de voler de l'argent des riches pour donner aux pauvres, cela peut se faire en l'absence de tout programme d'assurrance médicale obligatoire ; si l'assurance médicale obligatoire est une bonne chose, elle peut se faire sans transfert forcé. Cela n'a pas de sens d'invoquer la redistribution pour justifier l'assurance.
En fait, il est très douteux que les programmes médicaux des hommes de l'état volent l'argent des riches pour le donner aux pauvres. La preuve en est (j'ai pas de source désolé, ne me faites pas chier, et meme lorsque j'en ai, on les ignore quand meme) que la médecine socialisée en UK a eu l'effet contraire. Les classes aux revenus supérieurs paient des cotisations plus élevées, mais, pour diverses raisons, elles tirent aussi beaucoup plus de profits des services. Aux US, Medicare a été rattaché aux retraites, qui transfere donc selon toute vraisemblance des pauvres aux non pauvres.
Si l'expérience du passé peut servir de guide (on est supposé le faire, pas vrai ?), il est peu vraisemblable que les pauvres obtiennent beaucoup de choses qu'ils n'ont pas payées, aussi bien pour eux que pour tout le monde, (oui, l'état ne crée pas d'argent par magie comme on se casse les couilles a vous le répeter ici). Le principal effet de tel programme, c'est de les forcer à payer des services qu'ils n'acheteraient pas spontanément, parce que, à leur avis, cela n'en vaut pas le prix. C'est ce qu'on appelle « aider les pauvres ».
Ceux qui défendent ces programmes affirment toujours que les pauvres sont si pauvres (comme Kenny) qu'ils n'ont pas les moyens de se payer les soins médicaux essentiels (dans un établissement privé, le propriétaire pourrait délivrer des services gratuits en faisant des bénéfices grace aux surfaces d'affichage disponibles). Cela revient à dire que, étant donné leur grande pauvreté, il leur faudrait, pour se payer un minimum de soins médicaux, renoncer à quelque chose d'encore plus vital – comme la nourriture, par exemple. Mais puisque les prestations reçues par les pauvres sont habituellement payées par leur cotisations, cela ne fait qu'empirer la situation; à la place de devoir renoncer aux soins médicaux pour pouvoir manger, les pauvres se voient imposer de renoncer à manger afin de recevoir des soins médicaux.
Heuresement, la situation est rarement aussi grave. N'en déplaise aux rapports alarmistes à l'effet du contraire, la plupart des pauvres ne sont pas littéralement au bord de la famine ; des témoignages nous le révèlent, dans nos pays, ke nombre de calories absorbées est pratiquement indépendant du revenu.(je n'ai pas la source, ne me cassez pas les couilles bis) Si les pauvres dépensaient davantage d'argent chez le médecin, ils n'en mouraient pas de faim ; simplement ils mangeraient plus mal, seraient plus mal habillés, et seraient encore plus mal logés qu'ils ne le sont actuellement. S'ils ne dépensent pas beaucoup d'argent en soins médicaux, c'est que leur cout – qu'ils sont parfaitement a meme de juger – est trop élevé. Si les gens aisés souhaitent faire des donations dans le but de procurer aux pauvres des soins médicaux, c'est admirable. S'ils souhaitent faire des donations avec l'argent des pauvres, ça ne l'est pas.
quel beau monologue d'un copié/coller ![]()
je fais une argumentation longue, désolé d etre productif.
et j'ai copié collé de ce que j'ai ecrit sur open office, meme si beaucoup de passage sont ecrits par Friedman. Il n'y a aucune embrouille intelectuelle.
Chaud ![]()
je crois que tu fais de graves fautes dans tes choix d'exemples, tu ne prend en effet que les etats unies comme exemple de vilain état communiste, or comme tu le dis si bien
"ils sont le modèle capitaliste par excellence dans l'esprit de beaucoup"
tu prend comme exemple du mal que tu dénonce ce qui se rapproche dans ce mode le plus de ton bien, c'est tout a fait grotesque...
tente d'utiliser comme exemple de redistribution du pauvre vers le riche le systeme de santée français, je pense que tu va beaucoup plus t'amuser...
entre autre, la plupart de tes propos se démante par des exemple de ce type:
-on suppose que le pauvre des USA n'est sans aucune intervention exterieur, pas plus pauvre ou plus riche que le pauvre francais (ethnocentrisme powa!); on supose qu'il n'est pas non plus plus malade.
-les états unis tendent plus vers ton modèle que la france
-le pauvre français vis plus vieux que le pauvre amériquain, le systeme de santée français est plus lié a l'état que celui des états unis
-le niveau de vie du pauvre français est suppérieur ou égale a celui du pauvre américain
donc, le systeme français profite plus au pauvre que le systeme amériquain, de la, on en conclus, comme je te l'avais déja fait comprendre pour l'éducation, qu'on peut en déduire une tendance infirmant tes propos
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mais tient, en parlant de l'éducation, j'ai adoré ton paragraphe!
"pour l' éducation, je vous renvoie directement aux livres d'Adam Smith que vous avez tous, bien sur, si vous insistez, je le ferais le tableau une autre fois"
mais vas-y, dis plutot que tu n'aborde plus le sujet car je t'ai démontré (et tu l'avais toi meme reconnu pendant un moment) que tu disait de la merde...
si tu regarde le dernier poste de ce fameu topic, tu t'apercevra d'ailleur que je maprétait a te faire la meme démonstration avec la santée...mais tu a malheureusement déserté...
quand va tu prendre en compte le fait, que tu reconaissait toi meme pendant un moment, que tu ai tord!!!
Pourquoi mélanger les libertarien et anarcho-capitaliste?
est un bien meilleur systeme que le liberalisme/socialisme
Si tu réfute déjà le libéralisme, tu aura du mal à promouvoir une idéologie au dessus du libéralisme.
Bref je ne comprends pas, s'agit il d'une promotion ou une descente de ces courants?
les etats unis ne sont pas le pays le plus libérale du monde, désolé.
"on suppose que le pauvre des USA n'est sans aucune intervention exterieur, pas plus pauvre ou plus riche que le pauvre francais (ethnocentrisme powa!); on supose qu'il n'est pas non plus plus malade"
faudra que tu reprennes ta rétorique car elle est pas tres comprehensible.
Si les etats unis tendent plus que nous vers le libéralisme, donc les problemes des etats unis lié au socialisme sont moindres.
Je ne vois toujours pas l'interet de ta rétorique.
entre deux programmes étatiques, l'un serait plus lié que l'autre dans deux etats ?
Je ne comprends toujours pas ta réthorique.
pour le niveau de vie du pauvre, ça dépend du pauvre.
Des SDF avec 0 propriété, il y en a dans les deux et sont aussi pauvres. Toujours pas de cohérence.
Pour l'éducation, ce texte en parle un peu si tu l'avais lu. Et sinon, je ne peux pas traiter de tout les programmes étatiques à la foi, mais ne t'inquiete pas que j'en ai à dire sur l'éducation.
Non, tu m'avais démontré que la charité n'etait pas egal au vol étatique, et tu m'avais dit que le niveau de l'éducation est meilleur en france, ce qui est en fait douteux, et c'est sur ce point que je change d'avis. 99% des americains ont fait une école publique.
Désolé, mais tu ne m'as toujours pas convaincu de quoi que se soit, je ne sais meme pas de quoi tu veux me convaincre donc je ne risque pas de dire que tu as raison.
JLS : j'entendais par la l'introduction de socialisme dans le liberalisme. Ce n'était en rien une attaque contre le libéralisme. L'anarchie individuelle est bien liberaliste.
les etats unis ne sont pas le pays le plus libérale du monde, désolé
8 ième pays en termes de libertés économiques, pour 48 contre la france, je n'ait plus en tête la source ( la France est 48ième). Ne parlons pas des libertés sociales ( patriot act etc).
tiens sanksion un petit lien:
http://video.google.fr/videoplay?docid=-7898552399830286525
c'est quoi le pays le plus libéraliste du monde ?
Je ne crois pas qu'une institution doive necessairement éduquer les gens pour leur donner les bases de la liberté issue de la capacité à comprendre.
Je crois qu'une éducation d'état est forcément propagandé, alors que des cours sur une base de marché libre, donnera aux etudiants ce qu'ils veulent apprendre. ça commence à se faire aux USA et leur niveaux a exploser.
De plus, l'éducation par la famille donne plus un patrimoine culturel que l'école qui dans beaucoup de cas, n'ait qu'un pretexte pour ne pas laisser les ecoliers decouvrir la vie dans le monde réel.
De plus, on voit bien que l'etat choisit les ecoles qui veut ameliorer, et lorsque je suis allé dans une école appellée vulgairement en zone ZEP, j'ai été surpris de l'absence de tout apprentissage intelectuel. Ce n'est qu'une garderie.
Meme dans un systeme socialiste, il serait plus judicieux de donner des bons aux eleves. ces eleves paient un prof, qui lui meme a payer l'ecole pour les locaux. Ainsi, les profs seraient obligé d avoir un minimum de conscience professionelle et donnerait de bons cours s'ils veulent continuer.
Enfin, je ferais un autre topic sur le sujet, je vais matter la vidéo que tu m'as filé mais mon débit est naze.
Sur ce bonne nuit, adam smith m'attends au lit, a defaut d'avoir ma copine.
ciao ciao a demain les copains !! ^^
demain tu auras regardé une coupe de la Terre?
puisque l'oublie d'un verbe (oup) t'empèche de comprendre un paragraphe, je vais te la refaire:
les états unis sont moin étatiste que nous, notre systeme de santée est meilleur pour les pauvres (par pauvre, j'entend pauvre moyen et pas SDF espece de crétin), de plus, le niveau de vie du pauvre français est au moin aussui élevé que celui de l'américain...
concernant l'éducation, ta parade est assée ingénieuse...
tu renonce cependant clairement a ton premer poste anti etatisme en admenttant la nésséssitée de l'état providence, sous une forme diférente de l'actuel, mais c'est bien d'état providence dont il s'agis; si tu commence a te contredire dès la première page...
pour en revenir a ton argumentation, proposer quelquechose de totallement inexistant est assé lache, ça pourrait etre pris pour une tentative de clore le débat en créant des systemes tout a fait imaginaire et donc non réfutable par des exemples.
cependant, on peut tres facillement donner des faiblesses a ton systeme, en partant du principe que l'éducation dois garantir (ou tendre à garantir) une certaine égalitée (garantissant, comme tu l'as toi meme admis, l'existance de libertée pour chacun), ton systeme ne fonctionne pas,
en effet, pour pouvoir afficher de bons résultats et prétendre a un tarif plus élevé, les bons enseignants (ceux qui ont plus de demande que de place) privilégieront les bons éléves pour ne pas faire baisser leurs statistique, rapellons qu'il est admis que les "riches" sont plus souvent bons éleves
cela engendre encore une inégalitée éréditaire devant la libertée de réussir.
bref, cela ne résout rien au probleme
tu mva me dire que dans le systeme actuel les meilleurs profs sont aussi pour les meilleurs éleves, certes, mais le systeme actuel permet aussi de prendre des mesures qui tendent a aténuer ce constat, alors que ton systeme ne le permetrait pas.
sanksion Posté le 08 avril 2008 à 22:19:25 c'est quoi le pays le plus libéraliste du monde ?
Nouvelle Zélande je crois...
sanksion je ne comprend pas ou est le probleme de l'état, pas d'état ou trop d'etat concernant les libertés individuelles. Pour moi la liberté individuelle est une affaire personnelle et donc une démarche personnelle et je ne vois pas en quoi le fait qu'il n' y ai pas ou moins d'etat va apporté plus de liberté individuelle. C'est aux gens de se prendre en main et de se libérer par eux-meme, quelque soit les conditions politiques.
totoine, le truc c´est que moins d´etat, moins de delire moralisateur d´une quelconque majorité, moins de vol de ma propriété, c´est important.
Par exemple, au lieu de payer les hommes de l´état pour m´envoyer des assassins assermentés me fouiller le trou du cul ou m´humilier, je préferais payer une societé comerciale de protection qui utliserait mon argent - non pas à fouiller l´anus des ados - mais a me proteger.
Par exemple, si je ne veux pas de leurs so called avantages des programmes étatiques, je veux ni en payer quoi que ce soit, ni en recevoir. Par exemple ma copine, paie 45% de charges, si elle n´a plus d´emploi un jour, elle ne touchera pas le chomage. Et croyez moi, elle vient d´une famille pauvre et se passerai bien de nos extorsions de l´état a sginer des contrats dont on ne veut meme pas.
Si vous voulez vous faire une organisation pour financer ça ou ci, ou une assurance vulgairement, pas de probleme. Mais venir l´imposer aux autres comme les hommes de l´etat le font, c´est un non respect de mon Droit à vivre en paix.
knowyourenemy, essaies d´etre un peu plus correct s´il te plait.
et tes "les "riches" sont plus souvent bons éleves", c´est pitoyable.
par contre, les riches ont de meilleurs écoles publiques. Un phénomene plus ou moins naturel tends les gens du meme milieu social a vivre ensemble. Ce qui fait que les pauvres sont souvent regroupés dans un perimetre, et les riches dans un autre. Et si tu es dans tel perimetre, tu ne peux pas aller dans l´école d´uin autre perimetre. Et d´apres mon experience, les ecoles dans les perimetres pauvres sont les moins bonnes, les moins subventionnés. Encore un mythe de ton so called etat providence.
et pour les bons, c´est une reforme du systeme actuel en un socialisme moins debil, mais je suis toujours POUR le supprimer. Vouloir supprimer un programme ne veut pas dire ne pas pouvoir vouloir l´améliorer.
Je ne nie pas que deux ou trois personnes ne profite pas de l´état, mais les 3/4 des gens se font baiser.
Enfin, t´es pas tres c´redible, t´es un gentil clown.