Voilà j´ai commencé une parodie pour m´amuser comme je m´ennuyais, si vous aimez bien je continuerai
Chapitre 1 : La découverte du village
Lorsque le président des Etats-Unis chargea Léon Scott Kennedy de retrouver sa fille Ashley Graham, kidnappée par les membres d’une secte, une lueur d’exaspération s’observait dans ses yeux. Son regard semblait dire, alors qu’il ordonnait à léon de ramener à la maison sa fille :
« Pourvu qu’on ne la retrouve jamais ».
En effet, après que Léon eut tourné le dos au président, celui-ci tenait ce visage :
Léon, qui ne pouvait contester les ordres, se rendit donc immédiatement à l’aéroprt où il prit un avion pour l’Espagne.
Durant le voyage, il crut apercevoir près des toilettes de l’avion un homme vêtu d’une cape noire et dont la tête était cachée, laissant seulement ses yeux découverts.
Le reste du voyage se déroula sans incident notable, si on passe outre le fait que Léon essaya vainement de remplacer le pilote de l’avion durant la moitié du trajet.
« Réquisition de votre avion, police de Racoon City ! » , ne cessait-il de hurler…
A son arrivée à l’aéroprt, Léon constata avec mépris que deux clochards (du moins ils y ressemblaient) tenaient un panneau avec écrit : « Leon S. Kennedy el cabron ».
Léon s’approcha d’eux en se demandant ce que voulait dire « cabron » et ceux-ci l’invitèrent à les suivre à l’extérieur.
Une odeur nauséabonde se dégageait des deux Espagnols, et Léon ne fut pas étonné quand il les vit monter dans un tracteur.
-Vous devez me conduire au village Pueblo, por favor, leur dit Léon.
-Somos au courant, imbecil de Americano !
Léon se demanda alors où est-ce qu’ils avaient pu trouver des clochards pareils, d’autant plus que la musique nullisimme commençait à l’énerver.
-Désolé que ça ait pris autant de temps, dit l’espagnol qui était allé ramasser un pneu du tracteur s’étant malencontreusement détaché du véhicule.
Il raconta qu’il avait crut voir passé douze paysans armés de haches ainsi qu’un troll défonçant les arbres sur son passage mais que c’était sûrement son imagination.
Quand le tracteur arriva à destination, Léon dormait profondément sur la banquette arrière.
-Le village est ici, dit le conducteur.
Mais il parla dans le vent, car Léon ronflait inlassablement . Les deux espagnols le tirèrent alors hors du véhicule, puis remontèrent dans le tracteur. Malheureusement pour eux, une fausse manœuvre du conducteur envoya le tracteur dans un ravin, alors qu’il avaient l’intention de se tirer d’ici en laissant Léon seul.
D’ailleur Léon se réveilla enfin, car il entendait une voix (sans doute du russe, pensa-t-il) qui lui criait dessus.
Il se leva et vit qu’il était dans une maison, un paysan en face de lui, qui lui criait d’aller se faire foutre, et qui n’arrêtait pas de lui hurler « cabron » .
Léon, encore à moitié endormit, sortit la photo d’un éléphant qu’il montra au villageois.
-Savez-vous où se rouve cette jeune fille ?
-Ah, si, si, se llama Dumbo, esta enfermado en el village, si…
Puis il prit sa hache et tenta de frapper Léon. Mais celui-ci se baissa pour ramasser la photo qu’il avait fait tomber par inadvertance en constatant qu’il avait montré la mauvaise. Le coup passa au-dessus de lui sans qu’il s’en aperçoive, et il se releva avec la vraie photo d’Ashley cette fois.
Il comprit rien qu’à voir la tête du villageois ( qui, décrite le plus fidèlement possible, ressemblait à ça :
) qu’il lui fallait sortir son arme, ce qui lui prit à peu près 2 minutes, car il la cherchait partout dans ses poches alors qu’il l’avait dans sa main.
Il essaya alors de presser la détente, mais une cinématique se déclencha à son insu, montrant un camion poubelle qui passait et quelques villageois qui s’approchait de la maison, avant qu’il ne puisse faire feu. La cinématique terminé, il essaya à nouveau de tirer sur le villageois à la hache mais il reçut soudain un appel téléphonique.
-Hello Leon, comment allez-vous ?
-Très bien, à part qu’un villageois essaye de me tuer pendant que je vous parle.
-Léon, cessez donc cette plaisanterie !
-A vrai dire, je m’attendais à voir quelqu’un de plus jeune.
-
!! Avez-vous trouver la fille du président
?
-Non, et j’y arriverais mieux si je n’étais pas dérangé par une vieille peau !
Sur ce, il raccrocha, et en levant son arme une nouvelle fois vers le paysan, il constata que celui-ci était déjà mort et qu’une musique sensée faire stresser avait fait son apparition.
Bah, ce devait être un bug, pensa-t-il.
En passant par les escaliers pour monter à l’étage, il aperçut un bac où étaient entreposés de nombreux crânes, qui laissaient entendre que beaucoup de gens avaient du être tués.
Il trouva avec satisfaction 10 munitions pour son pistolet sur une table à l’étage, et voyant qu’il n’y avait aucune porte après ces escaliers, il résolut de traverser la vitre.
Ce qu’il fit. Seulement il avait oublié qu’i était à 4 mètres de hauteur et il s’écrasa donc lourdement que le sol, où l’attendait 3 villageois.
Malgré sa jambe tordue suite à sa chute, il courut vers une cabane où était entreposée une machine à écrire. Il se dépêcha de taper quelques mots incompréhensibles, car les villageois arrivaient.
Juste à temps, il réussit à sauvegarder sa partie.