La suite
!
Allez je veux plein de messages d´encouragement
Chapitre 8 : Un triste endroit
Léon continua donc son périple dangereux sur un chemin en pente bordée d’une grille. Le chemin s’arrêtait et il était remplacé par des planches en bois. A gauche du chemin, une pente abrupte impossible à escalader. A droite, le vide, avec en bas un petit lac. Devant, une villageoise.
La scène qui suit n’étant pas assez choquante, nous ne la censurerons pas.
Léon s’approcha de la villageoise avec la ferme intention de lui arracher les yeux au couteau. Mais celle-ci, voyant arriver un inconnu, commença à l’insulter et à le montrer du doigt.
Décidément, ils aiment bien montrer les gens du doigt, pensa Léon.
Il attrapa la main tendue et y planta son couteau, avant de casser le bras entier.
-Arrrrh, cabron !! !, s’écria la villageoise.
Elle avait les yeux rouges, et Léon s’empressa d’y planter son couteau. La pauvre femme saignait du visage et portait ses mains à sa tête en criant. Léon lui mit 453 coups de couteau dans le ventre, 43 dans les jambes, et 39 dans la tête. La villageoise était agenouillée, et elle vomissait. Léon en profita pour lui donner un bon coup de pied et l’envoya par-dessus les planches de bois.
Un long cri suivit d’un gros PLOUF se fit entendre, puis, terminé cette scène sanglante, Léon poursuivit sur le chemin en bois.
C’est alors que deux villageois l’aperçurent et lui fonçèrent dessus. Seulement le chemin comportait un trou que ne virent pas les deux forcenés qui voulaient attaquer ce pauvre Léon.
Ils trébuchèrent, un pied dans le vide, et se cognèrent les dents contre le bord opposé, puis se tordirent la tête et se rompirent la nuque. Ils tombèrent alors jusque dans l’eau.
Léon n’avait pas bien compris ce qui s’était passé mais il était content de ne pas avoir eu à affronter deux fous furieux.
Il sauta le trou, puis pénétra dans une vieille cabane construite en carton. Il détruisit une caisse à l’aide d’un coup de poing rageur, et il sentit une étrange piqûre sur ses doigts refermés. Il vit alors l’auteur de cette démangeaison : un serpent.
Avant même qu’il n’ait eu le temps de faire quelque chose pour éviter le reptile, celui-ci se jetait sur lui et lui mordit le…enfin le…l’entre-jambe quoi !
Léon poussa un terible cri, comme si ce qui lui arrivait était pire que la mort.
-Aaaaaaaaaaarrrrh nooooooooooooooon je veux po être castré
.
Le serpent s’en alla, fier de sa besogne, pendant que Léon s’appliquait un spray de premier secours sur sa blessure. Pour la première fois depuis son arrivée, Léon pleurait.
-Ouiiiin, il m’a mordu, il est pas gentil, j’ai mal à mon point sensible, ouiiin
!
Sur ce, il maudit d’une horrible et ténébreuse malédiction tous les serpents existant sur cette maudite planète, et il continua sur les planches en reniflant bruyamment.
Le chemin improvisé s’arrêtait devant une porte en bois, gardée par un villageois. Il aperçut alors Léon, et vint à sa rencontre, sans doute pour le trucider.
Léon tira une balle de son pistolet et l’homme tomba dans le vide.
Il ouvrit alors la porte qu’il gardait et attendit patiemment que le chargement ait fini de le retarder.
Il déboucha dans une zone entourée de barrières en bois. Une grande porte était encastrée dans la roche à sa gauche, et au milieu de cet endroit brumeux, une quinzaine de corbeaux picoraient tranquillement.
Léon envoya une grenade aveuglante au milieu du groupe d’oiseaux, et ils moururent tous. Bizarrement, ils avaient tous de l’argent sur eux, et il y en avait même un qui détenait une autre grenade aveuglante.
Après avoir ramassé tout ce qui trainait par terre, Léon se dirigea vers la grande porte, où il entendait des bruits bizarres.
Il tendit l’oreille par le trou de la serrure afin d´entendre ce qui s’y passait.
« Arhh arf arf ! Groooooar !! ! Niarf erf arrrrrhh wouarf wouarf ! GROOOAAAAAAAR !! !
Léon prit panique en entendant ce terrible grognement (
) et il décolla son visage de la porte.
D’autres bruits étranges comme des « BUUUUURP » et autres gargouillements se firent entendre mais Léon se dirigeait déjà vers une porte en bas de quelques marches.
Un nouveau chargement frustra Léon qui commençait à en avoir sérieusement marre, puis il se retrouva dans une petite grotte aménagée où l’attendaient une machine à écrire ainsi qu’un marchand et ses armes.
Il parla au marchand :
-Bonjour monsieur le marchand, la dernière fois qu’on s’est quitté, je voulais vous demander quelque ch…
-Hello stranger !! ! Alors tu as détruit tous les médaillons ?
Léon tenta de lui demander comment il arrivait à se téléporter mais à chaque fois le marchand ne répondait pas où changeait de sujet en lui disant qu’il avait des choses intérressantes à vendre.
Bah, pensa Léon, il ne doit pas être programmé pour répondre aux questions, mais seulement pour vendre, comme ce qu’avait dit Hunnigan.
Les preuves qui démontraient qu’il se trouvait dans un jeu vidéo étaient de plus en plus nombreuses.
Après avoir tenté quatre fois de voler discrètement un lance-roquettes, Léon s’en alla sans avoir le droit au Punisher (il n’avait détruit aucun médaillon).
Il retourna dans l’endroit précédent pour poursuivre sa quête : sauver Ashley.