tout le
J´ai décidé que, pour ne pas m´emmêler les pinceaux, je posterai ma nouvelle fic HP7 ici. C´est la suite du HP6 de JKR donc il y aura des
Je pense être assez présent pour que tu me la laisses, akira, mais de toute façon si tu m´as laissé l´autre, il n´y a pas de problèmes. Voilà, assez parlé, je vais mettre le début:
Harry Potter et le triangle du mal
Chapitre 1 : Le testament
Un froid hors-saison régnait dans toute l’Angleterre, une brume pire que l’année précédente enveloppait le pays entier, et la petite ville de Little Whinging ne faisait pas exception. Par une nuit sans Lune, une seule petite lueur éclairait Privet Drive, dont les réverbères étaient mystérieusement éteints. Elle venait d’une maison au n°4 de la rue. Malgré l’heure tardive (il était près de 3 heures du matin) la chambre du deuxième étage était toujours éclairée. Quiconque y entrait aurait pu comprendre que son habitant n’était pas un être normal. Le sol de cette chambre était jonché d’habits vieux et rapiécés, d’objets étranges comme une baguette et une cape, ainsi que des rouleaux de parchemin. Le fait d’utiliser du parchemin au 20ème siècle était étrange, mais ce n’était rien comparé à la présence d’une chouette blanche comme la neige, dans une cage, posé sur un bureau. Un garçon, nommé Harry Potter, dormait, affalé sur ce bureau, avec un léger ronflement, largement couvert par un autre venant de la pièce à côté. Une lampe, toujours allumée, éclairait de nombreuses coupures de journal, lettres… On pouvait lire, tout d’abord, un page de journal :
La Gazette du Sorcier
La mort d’Albus Dumbledore
La nuit entre le 18 et le 19 juin, des mangemorts ont attaqué Poudlard, et un professeur, Severus Rogue, qui s’occupait de la Défense Contre les Forces du Mal, a tué le directeur de Poudlard, membre du Magenmagot et trois fois honoré de l’Ordre de Merlin, Albus Percival Wilfried Bryan Dumbledore. L’enterrement a eu lieu 2 jours plus tard à Poudlard. En revenant, le ministre de la magie actuel, Rufus Scrimgeour, a annoncé qu’il ferait tout son possible auprès du conseil d’administration de Poudlard pour que l’école reste ouverte : « Les enfants, surtout en ses temps difficiles, ont besoin d’apprendre pour pouvoir poursuivre la lutte contre le Mal quand nous serons morts. Même si une partie de chacun de nous nous pousse à protéger nos enfants et réunir nos familles, une autre nous dit de les envoyer à Poudlard, car il n’y a pas plus de danger là-bas qu’ailleurs, il y en a même moins. En effet, la sécurité de Poudlard sera encore renforcée…
Mais le reste de l’article était caché par une lettre :
Cher Harry,
J’espère que la mort de Dumbledore ne t’a pas trop affecté, et que tu n’as pas perdu goût à la vie totalement. Sache que nous serons tous avec toi pour toujours, comme nous l’avons été jusqu’ici. Je parle au nom d’Hermione et Ginny mais aussi de toute ma famille. Pour parler de choses plus joyeuses, figure-toi que Bill est rétabli ! Les bons soins de Mme Pomfresh (il n’a même pas eu besoin d’aller à Ste Mangouste) lui ont suffi et il est revenu à la maison le 7 juillet. Il n’a que deux cicatrices qui lui resteront pour toujours mais elles ne se voient pas trop. Il a toujours un goût pour la viande crue, mais aucun autre symptôme n’a été découvert pour le moment. Fleur est toujours décidée à l’épouser et le mariage aura donc lieu le 1er août au ministère. Et le même jour, nous passerons tous les deux notre examen de transplanage, puisque je l’ai raté. Je ferais attention à mon sourcil, cette fois. Nous avons invité pas mal de monde au mariage, même Percy et Rufus Scrimgeour seront là. J’espère que le ministre ne te parlera pas encore de ton « enrôlement » au ministère, parce que cette fois-ci, je pense que je ne pourrai pas me retenir de lui mettre mon poing dans la gueule. Ginny m’a dit de te dire que tu lui manquais beaucoup, et qu’elle voudrait que tu reviennes à Poudlard qui a de fortes chances de rester ouvert. Hermione et moi sommes entièrement d’accord : Tu-Sais-Qui se concentrera sûrement sur Poudlard puisque Dumbledore n’est plus là. Tu es celui qui pourra nous remonter le moral, et tu pourras même reprendre les cours de l’A.D. si nécessaire. Je suis sûr que tu n’auras pas de mal à t’arranger pour continuer à chercher les Horcruxes, donc tu devrais retourner à Poudlard. Nous viendrons te chercher le 31 juillet à minuit et nous dormirons au Terrier deux nuits avant d’aller au Ministère pour le mariage. Tiens-toi prêt. En espérant que tes Moldus sont moins désagréables que d’habitude,
Ron
Il y avait aussi, entre autres, un papier où était griffonné :
- Livre Jedusor : OK
- Bague : OK
- Médaillon : R.A.B. ( ?? ?)
- Coupe : lieu inconnu
- Objet de Gryffondor ou Serdaigle : endroit inconnu
- Nagini : avec Voldemort
- Voldemort : lieu inconnu (peut-être repère manoir Little Hangleton)
Harry frissonna légèrement dans son sommeil car il n’avait pas bien refermé la fenêtre lorsqu’il avait fait rentrer sa chouette. Il sentit alors quelque chose lui mordiller l’oreille :
« Mmmmhh… Hed… Hedwige… Arrête… Dit-il dans un demi-sommeil. »
Il entrouvrit alors les yeux et les écarquilla en se rendant compte que ce n’était pas Hedwige qui lui avait mordillé l’oreille mais un animal au plumage rouge et doré, qui avait dû passer par la fenêtre.
« Fumseck ? Mais qu’est-ce que tu fais ici ? »
Harry se rendit compte que le phénix portait une lettre. Il l’ouvrit et lut :
Cher Harry,
Si tu lis cette lettre, c’est que je suis mort, et que Fumseck a bien fait son travail. J’écris ce testament en te léguant tous mes biens, à la condition que tu restes à Poudlard et que tu continues la quête des Horcruxes. J’espère avoir eu le temps de bien comprendre moi-même et te faire comprendre ce qu’étaient les Horcruxes, mais si ce n’est pas le cas, le portrait qui a dû apparaître dans mon bureau te l’expliquera. Je veux que tu reviennes à Poudlard car il est de ton devoir de continuer à apprendre et à protéger tes amis, ainsi qu’à leur faire confiance. N’oublie jamais cela, Harry : l’amitié et l’amour sont les choses qui manquent à Voldemort et qui seront sa perte. Ne quitte jamais tes amis, ne les laisse jamais seuls. Et n’oublie pas que mon tableau sera toujours là pour t’aider, tant que tu restes à Poudlard. J’espère que tu as bien compris ce message, Harry. Il en va de l’avenir de l’humanité. Harry, ne tombe pas dans la déprime à cause de tous ces morts autour de toi, garde la tête haute et tu vaincras Voldemort.
Albus Dumbledore
Harry relut la lettre plusieurs fois. Dumbledore demandait clairement à Harry d’abandonner ses plans à propos de Godric’s Hollow et de retourner à Poudlard, si tant est que l’école rouvre. Harry essuya les larmes qui lui vinrent aux yeux pour la énième fois depuis que la dernière personne à qui il pouvait se confier était morte puis regarda l’heure. Il était 23h25. Dans 35 minutes, il quitterait les Dursley à tout jamais, mais, comme l’an passé, il n’avait même pas commencé sa valise alors qu’il était sur le point de partir. Et cette année, la tâche était encore plus rude : bien que Pétunia ait déjà enlevé de sa chambre pendant l’année toutes les affaires dont il n’aurait définitivement plus besoin, il lui restait beaucoup d’affaires à trier, avant de tout mettre dans sa valise. Il s’attela à la tâche malgré sa fatigue, car il n’avait presque pas dormi pendant tout le mois de juillet. Il avait également beaucoup maigri et grandi et il était persuadé que Mme Weasley le lui ferait remarquer. A 23h55, il avait séparé toutes les affaires qui ne lui allaient vraiment plus et mis le reste dans sa valise. Il ne garda avec lui que sa cape d’invisibilité, pris la cage d’Hedwige et sa valise, et descendit. Les Dursley regardaient un film à la télévision qui apparemment durait plus longtemps que d’habitude : il était rare que les Dursley soient encore dans le salon à cette heure-là, car c’était l’heure où il venait manger en douce dans la cuisine. Mais ce soir, ils avaient fait la fête pour célébrer le départ définitif de Harry de la maison. Harry regarda son oncle et sa tante, tous deux assis sur une chaise, car Dudley était tellement gros qu’il prenait toute la place du canapé, qui était pourtant à 4 places. Harry avait halluciné quand il avait entendu dans une dispute de son oncle et sa tante que leur fils pesait 240 kilos. Celui-ci ne faisait que regarder la télé, manger et dormir. Il avait arrêté l’école prématurément car il ne pouvait presque plus bouger à cause de son poids. Il avait 3 lits en largeur dans sa chambre, et les Dursley commençaient à se faire vraiment du souci pour lui. Harry posa sa valise et la cage d’Hedwige dans l’entrée et pénétra dans le salon. Il dit :
« Euh… Mes amis arrivent dans 5 minutes, alors je voulais vous dire adieu. »
Dudley ne bougea pas mais Pétunia se retourna en essuyant une larme, ce qui étonna Harry. Vernon essayait de contenir son sourire et dit :
« Adieu Harry. »
Harry comprit qu’il ne fallait plus rien dire d’autre et sortit de la pièce. Il pris ses affaires et sortit, bien qu’il ne soit pas sûr que les Weasley et les membres de l’Ordre arriveraient dehors. Au bout de 5 minutes d’attente insoutenable, une dizaine de sorciers apparurent tout d’un coup. Il y avait là Lupin, Tonks, Maugrey, Mr Weasley, Ron, Hermione et Ginny. Quand Harry vit cette dernière, il sentit de la chaleur se répandre peu à peu dans son corps et dit en affichant un grand sourire :
« Salut tout le monde ! Salut Ron, salut Hermione. »
Puis, avant de dire quoi que ce soit d’autre, il embrassa Ginny, un peu surprise.
« Je croyais que tu voulais qu’on casse parce que c’était trop dangereux ?
- J’ai changé d’avis.
- Bon c’est pas tout, mais il faut qu’on y aille, dit Mr Weasley apparemment un peu embarrassé que Harry embrasse sa fille. »
Harry relâcha Ginny et regarda successivement Mr Weasley, Maugrey, Lupin et Tonks. Celle-ci avait beaucoup changé. Ses cheveux avaient retrouvé la couleur rose bonbon et elle n’avait pas le teint aussi pâle que l’année dernière. Elle tenait la main de Lupin.
« Comment est-ce qu’on est censé y aller ?
- Par transplanage d’escorte, en ce qui concerne Ginny, Ron et toi, dit Maugrey. »
Puis il envoya la valise de Harry directement au Terrier et lui offrit son bras. Ginny s’accrocha à celui de son père et Ron à celui de Lupin. Harry sentit à nouveau cette sensation si étrange de passer dans un tube sans pouvoir respirer. Mais il s’y était maintenant à peu près habitué, et il avait intérêt car son examen de transplanage avait lieu dans trois jours. Harry atterrit devant le Terrier avec Maugrey, bientôt rejoint par tout le monde.
Voilà! Vous me direz ce que vous en pensez 