Je n´ai eu le temps d´écrire qu´une demi suite. Elle s´arrête donc dans un endroit bizarre mais là je dopis partir, le taxi attend.
et bonnes vacances à tous.
Chapitre 6 : Le don de l’héritier
Pendant les jours qui suivirent, Harry, Ron, Hermione et Ginny utilisèrent tous les moyens qu’ils avaient imaginés pour détruire le médaillon, mais en vain. Bien entendu, comme le désirait Dumbledore, ils n’en parlèrent à personne d’autre mais au bout de cinq jours d’essais infructueux, tandis que Mme Weasley commençait vraiment à se douter de quelque chose, Hermione fit remarquer :
« De toute façon tu vas devoir en parler à McGonagall s tu veux trouver un arrangement pour partir les chercher. Donc autant en parler aussi à Mme Weasley, qu’est-ce que ça coûte ?
- C’est juste que c’était la volonté de Dumbledore de ne parler à personne sauf à vous de mes découvertes avec lui. Je voudrais respecter sa volonté. Ce n’est pas encore sûr que j’aurai besoin de quitter Poudlard en plein milieu de l’année, et même si c’est le cas, ce sera le portrait de Dumbledore qui le fera, s’il accepte bien sûr. Donc je préfère respecter son vœu.
- Oui mais le médaillon peut être dangereux si on le garde avec nous trop longtemps.
- Dumbledore a dû garder la bague des Gaunt un certain temps dans son bureau, et il ne lui est rien arrivé à cause de ça.
- Oui, mais Dumbledore était le plus grand sorcier du monde.
- Le plus grand sorcier du monde ne se ferait pas tuer par un sorcier minable comme Rogue. »
Hermione ne répondit rien mais jeta un regard désespéré à Ron. Néanmoins, au bout de quelques jours de plus, Hermione finit par convaincre Harry de parler des Horcruxes à Mme Weasley et Lupin, les deux personnes susceptibles d’aider Harry.
« Mmmm… C’est intéressant… Comment ça s’appelle déjà ?
- Les Horcruxes. Vous n’en avez jamais entendu parler ?
- Non, mais tu devrais faire une recherche à la bibliothèque de Poudlard quand tu y seras, répondit Mme Weasley.
- C’est déjà fait, et il n’y a rien, même à la réserve. L’année dernière, ajouta-t-il en voyant le regard étonné de la mère de Ron.
- Comment as-tu découvert leur existence ?
- Avec Dumbledore, mais surtout grâce au souvenir de Slughorn.
- Il faudra lui demander à la rentrée, à lui ou au portrait de Dumbledore.
- Le problème c’est que Hermione pense que ce serait trop dangereux de garder le médaillon trop longtemps avec nous, c’est quand même une partie de l’âme de Vol… Vous-Savez-Qui.
- Pour une semaine, je pense que c’est bon. Et puis en cas de danger, nous avons toujours des Aurors prêts à nous secourir. »
Harry rapporta la discussion mais Hermione insista pour qu’il en parle aussi à Lupin, au cas où il aurait une idée. Mais celui-ci réagit quasiment de la même manière :
« Tu en as parlé à Slughorn ? Je pense qu’il en connaît un rayon la-dessus.
- C’est de lui que j’ai pris le souvenir, alors je sais bien… Mais ça voudrait dire que je devrais attendre la rentrée, et c’est dangereux de garder le médaillon avec nous.
- Nous serons là pour vous surveiller Harry. »
Outre ses recherches infructueuses sur la manière de détruire le Horcruxe, Harry avait un autre problème : comprendre comment faisait Voldemort pour détruire les Serments Inviolables. Il avait pas mal avancé dans la lecture de son livre, et avait appris que le sort avait été inventé par Salazar Serpentard et que c’était une magie hautement avancée, que peu de personne osaient pratiquer. Certains considèrent cela comme mauvais, car cela empêche les gens douteux de trahir les autres, et donc ces derniers peuvent être tentés, au contact de gens louches, de participer à leur combines. Mais c’était aussi un excellent moyen d’être assuré de la confiance de certaines personnes, que leur repentir soit sincère. Harry se souvint avoir déchiré la page où ces mots étaient écrits de rage en pensant à Rogue. Le livre disait aussi que personne à ce jour n’avait officiellement réussi à détruire un sortilège impardonnable. Sauf Voldemort, avait pensé Harry dans sa tête.