1994, année essentielle dans le monde du jeu vidéo, le début de l'ère 3D.
Mais Nintendo, via Rare va frapper un grand coup, avec la sortie de Donkey Kong Country.
Il est loin le temps où notre ami primate s'amusait à kidnapper Pauline et à balancer des tonneaux sur un certain charpentier répondant au nom de Jumpman et qui passait son temps à sauter pour les esquiver.
DKC à été développé en collaboration avec Silicon Graphics pour un résultat tout simplement ébouriffant.
Bien que conservant une structure et un gameplay en 2D, tout le reste a été modélisé en 3D, avant d’être converti dans un format gérable par les 16 bits de la Super Nintendo.
Mais comment c'est possible docteur? Très simple: le développeur s'est servi des ordinateurs utilisés pour le film Jurassic Park: les Silicon Graphics.
Rare savait se la péter à l'époque…
Les singes ne sont pas les rois des Kong, ils savent monter à dos d'animaux: Engarde, l’espadon, affine les déplacements en milieu aquatique; Rambi, le rhinocéros, défonce ennemis et murs; Winky, la grenouille, fait des bonds démesurés; Expresso, l’autruche, avance à vitesse grand V mais ne vous servira pas de café!
Squawks, le perroquet éclaire d'une lumière rassurante les cavernes obscures mais n'est pas jouable.
Les "rare" détracteurs, n'avaient rien à dire sur un contenu aussi faramineux se trouvant dans une si petite cartouche, et sur le fameux 101% pour les hardcores gamers.