Que dire de Bioshock 1.
C'est simple, comme tout le reste de la saga d'abord, un gros "WHAOU".
Tout, dans ce jeu, est réussi, j'ai l'impression qu'Irrationnal Games n'a commis aucun sans faute. Certes certains pourront pester par le côté "je passe une dizaine de fois dans la même salle parce que j'ai oublié un truc", d'autre pourront crier au secours quand on commence le jeu uniquement au corps à corps, mais tout simplement parce qu'ils n'auront pas compris le but même du jeu : son ambiance.
Le sel de Bioshock, ce pourquoi il a été conçu, c'est nous faire vivre autre chose, nous faire vivre une histoire, une expérience différente. Quand Bioshock est sorti c'était un tel raz de marée (jeu de mots involontaire) qu'il en est devenu culte.
Son ambiance oldies apporte évidemment une touche savoureuse au jeu, et c'est aussi pour ça qu'on l'adore, les vidéosprojecteurs, les cassettes audios, les phonographes, tout sent bon les années 60, et pourtant, on est face à une technologie du futur.
Déjà l'histoire prend place à Rapture, une ville sous marine, loin de tout, on y accède par un phare, bien vite on se rend compte que cette ville n'est plus que l'ombre d'elle même, Jack arrive et pose pied dans cette ville complètement délabrée, aux portes de la folie, clé anglaise en guise de première arme, on se retrouve complètement à la merci des personnes présentes sur place ... des personnes ou plutôt des choses. Car à Rapture, Franck Fontaine a inventé les Plasmides, sorte de pouvoirs pouvant être achetés et "injectés" dans le corps, contre de l'Adam, détenus par les Petites Soeurs. Le problème c'est que la course à l'Adam a rendu les gens de cette ville complètement fou, et se sont mis à s'entre tuer pour en avoir plus encore et encore plus, finalement la ville a fini par sombrer sur elle même, au grand désarroi de son créateur Andrew Ryan.
Rapidement on fera connaissance avec Atlas qui nous demandera de sauver sa famille avant de partir de Rapture, c'est là que débutera le jeu, et c'est là que s'arrête mon explication du scénario.
Bien évidemment, niveau gameplay, Jack sera confronté à utiliser des plasmides, présents et relativement diversifiés, ils sont utiles et même indispensable pour l'histoire. Il aura aussi des armes à portée de main, allant de la clé anglaise au lance roquettes, au nombre de 8, Jack aura le droit à un arsenal complet. Ce mix entre pouvoirs et armes donne donc tout son charme au jeu, et évidemment, les pouvoirs comme l'électricité ou le feu, seront encore plus puissants avec une flaque d'eau ou de pétrole, ça va de soi.
Bref, Bioshock est un tout, pur produit de jeu vidéo, on s'amuse avec un gameplay aux petits oignons, tout en savourant son ambiance hors du commun, son histoire absolument sublime et j'en passe.
Un chef d'oeuvre.