Gervac
le nom de ma fiche sera:" le destin d´´un aubergiste à la mandoline
Fervac pardon
vila vila
Je m’appelle Kyô
Je suis un Mercenaire
et je sui un demi-elfe(croisement entre humain et elfe)c´est possible?
Pour subvenir à mes besoins, je protège des personnes ou je combat en guerre(ou tout autre mission pourvu que c´est payé) pour de l´argent
Avec Dydy mon phénix borné
qui ne me quitte pas, j’aspire à voyager
en quête de gens a protéger(au pri fort)
J’aimerais aussi trouver un bébé dragon pour l´élever ![]()
et si je crois en une chose, c’est l´amitié avec mon phénix
Age : 25 ans
Je ne supporte pas les frimeurs et g une peur bleue des chiens et des poissons mesurant plus de 1o cm
je me bat a l´épée et pratique un peu de magie
et g du mal contre ceux qui manient la masse
en fait c moi KratosVSZelos
et dorenavan jutiliserai ce pseudo que ici(je sui aussi kyô et je vien du sud:g oublié de le mettre)
Bien bien bien apparement nous avons la chance d´avoir de très bons posteurs inscrits... Niark ils ont crus quoi ? qu´ils allaient voler la vedette aux MJ ??
Bon je crois qu´il est temps que je rentre en scène ^^
Je me nomme Fervac
Je suis un Humain
Pour subvenir à mes besoins, je travaille la terre et je pratique la médecine...
j’aspire à être reconnu comme un Brave, être respecté et aimé, faire retrouver un peu de loyauté
à ce monde et à ameliorer la vie de ceux qui croiseront mon chemin s´ils le méritent...
quête : Pour commencer me prouver ma valeur a moi même, ensuite réussir a me faire reconnaitre aux yeux du maximum de personnes... et plus tard me venger d´un certain nombre de personnes je vous laisse decouvrir tout ça dans la suite...
et si je crois en une chose, c’est la Bravoure bien évidemment !
j´ai 19 ans. Je prefère la solitude, j´ai entierement foi en mes capacités et considère la plupart du temps les autres comme des geneurs...
Bon je vais au moins m´introduire en vous racontant mon passé...
Mon père "Silvac D´Alméric comte de Fervac" était un des plus grands, des plus nobles et des plus prestigieux lieutenants du Roi Ithar.
Mais la renommée et la grandeur du nom des Fervac était presque plus importante que celle du Roi en personne et remontée a plus loin encore... Le peuple l´aimé beaucoup et nombreux étaient ceux qui pensaient qu´il avait plus sa place sur le trône qu´en tant que simple lieutenant...
Le Roi ne le supporta pas longtemps et le fit assassiner pendant son sommeil par une troupe de 10 mercenaires...
Ma mère "Shalah" était une femme magnifique et courageuse, la nuit de l´assassina de mon père elle fut touchée par une flèche empoisonnée d´un des 10 mercenaires, malgrès tout elle s´échappa, me portant dans ses bras, elle voyaga pendant une semaine sans s´arreter, boire ni manger ou dormir, en luttant contre les effets du poison. A la fin du deuxieme jour elle arriva a un village de fermiers nommé : "Nolido" elle me confia a un vieux fermier nommé Helric et mourru dans l´heure qui suivie... à l´époque j´étais agé d´un ans.
Helric m´éleva comme son propre fils, il mourru de vieillesse cette année... Avant de mourrir il me raconta toute mon histoire qu´il avait lui même appris de la bouche de ma mère avant qu´elle ne sucombbe...
Aujourd´hui je suis donc agé de 19 ans, j´ai énoncé mon but plus haut, mais en réalité il en existe un autre plus insidieux bien sur... Venger la mort de mes parents ! Retrouver et tuer "Les 10 Mercenaires" ...
Je n´ai plus rien a faire du Roi Ithar puisque 5 ans après cet incident le pays fut ravagé par une guerre et le Roi trouva la mort dans d´atroces souffrances...
Aujourd´hui je suis donc sans aucune famille, livré a moi seul, dans un monde aussi corrompue que celui ci il est plus que facile de ce laisser tenter par le mauvais coté...
de surcoit lorsqu´on nourri un sentiment de vengeance...
Par consequent je ne suis moi même pas encore tout a fait sur de ma fin... je verrai bien ce qu´il adviendra de moi, comment cet environnement et mes fréquentation m´influenceront...
Aujourd´hui je me trouvais donc dans la maison d´Hélric, j´allais définitivement la quitter ainsi que le village de Nolido dans lequel j´avais passé toutes ces années. Avant de partir j´avais fait une dernière fois le tour du village. J´avais été prevenir le chef du village que je m´en allais et que je n´étais pas sur de revenir un jour, que par conséquent je laissais la maison d´Hélric à celui qui la désirerait ainsi que ces quelques petits champs, dans lesquels depuis l´âge de 8 ans j´avais toujours travaillé. Je le prévînt que dans celui derriere la maison, tout au fond près du vieux chêne, reposait sous terre le corps d´Hélric. J´allais ensuite dire adieu aux quelques jeunes de mon âge qui à Nolido le village des fermiers n´étaient pas très nombreux. Nous avions passé toutes ces années à grandir ensemble, à notre adolescence alors que nous devenions peu a peu des hommes notre ésprit changait lui aussi, depuis qu´Hélric m´élevait, il m´avait profondément ancré dans l´ésprit des valeurs telles que :
La Fiérté, Le Courage, La Loyauté et bien entendu La Bravoure.
Il m´avait dit que ce monde était rempli de personnes qui ne respectaient aucunes de ces valeurs fondamentales. Il m´avait donc prévenu que durant ma vie, en voulant proteger ces valeurs, j´entrainerai inéluctablement contre moi la jalousie, la haine et le mépris de ce genre de personnes et qu´elles n´auraient aucuns scrupules a se débarasser de moi par les plus vils et plus indirects moyens.
Depuis ce jour j´avais décider que je devais devenir plus fort que tout, que rien ne devait me faire peur, il fallait que je soit toujours capable de proteger toutes les choses en lesquelles je croyais et toutes les personnes auxquelles je tenais à la force de mes bras.
Toutes ces années à travailler la terre, m´avait fortement endurcit,
j´avais une carrure importante et ma force n´était pas moindre. C´est donc avec ces jeunes que j´avais livré mes premiers combats, nous fixions des règles à l´avance, pour être sur de ne jamais tuer notre adversaire. Nous passions des heures entieres à lutter sur tout type de terrain et par n´importe quel temps, grace a cela mes reflexes s´amelioraient, ma constitution ne cessait de se renforcer, j´était de plus en plus fort.
Un beau jour alors que je rentrais épuisé et couvert de sueur après un long combat, Hélric m´annonça qu´il était important pour un homme de se défendre par lui même mais que la plupart des hommes en particulier les lâches avaient quasiment toujours recourt aux armes et que de toutes manière un gentilhomme digne de ce nom devait être capable de manier l´épée. Il alla alors dans sa chambre et en revînt un paquet à la main, le paquet était tout en longueur. Il me le tendit une larme au coin de l´oeil et la voix tremblante et m´annoça :
-Joyeux anniversaire Fervac, nous n´avons jamais vraiment pu savoir la date précise de ta naissance mais je sais que cette année tu aura 14 ans, alors c´est ton cadeau prends le !
J´ouvrit alors le paquet en sentant l´éxitation monter en moi, je découvrit alors l´arme en question, pour l´instant je n´avais sous les yeux encore que le fourreau. Il était d´un noir tenebreux et sa particularité était d´être recourbé. Je posa la main sur la poignée dont la garde avait été ornée de deux magnifique dragons. Je sortis d´un geste vif la lame du fourreau, produisant un son magnifique cette lame qui brillait d´un éclat merveilleux était elle aussi légerement recourbée, elle se terminait en pointe et du coté tranchant on pouvait voir des motifs de vaguelettes qui semblaient onduler tel des serpents.
-C´est un Wakisashi m´annoça fiérement Hélric, c´est une sorte de sabre utilisé par des guerriers pour qui l´honneur est plus important même que leur vie et qui considerent leur arme comme leur ésprit. J´étais submergé par la joie et étais halluciné
-Ou as tu eu une arme pareil ? demandais-je.
-Je l´ai acheté il y a deux semaines à la capitale chez un grand armurier.
-Mais tu as du te ruiner ! m´exclamais-je.
-Ne t´inquiete donc pas, c´était un des voeux formulé par ta mère avant son décès et pour le réaliser elle m´avait donné 10 pieces d´or cette arme en a couté 7, les 3 pieces d´or qui restent te reviennent de droit, tiens !
Un an plus tard j´eu tout le loisir de pouvoir longuement m´éxercer au sabre car un jour un voyageur errant passa par Nolido, c´était un homme robuste au regard perçant. Il était vétu d´une lourde armure, d´une longue cape bleutée et d´un chapeau noir orné de 3 plumes rouges.
Lorsque je le vît pour la premiere fois c´était le jour de son arrivée, j´avais été à la taverne pour acheter un tonneau de bière et lorsque j´y entrai, nos regards se croiserent tout de suite, alors qu´il était assis dans un coin sombre de la taverne,ma tête pivota immédiatemment dans sa direction. Nous nous regardâmes ainsi pendant de longues secondes, tentant de juger la puissance de l´autre, je vis son regard se poser sur mon sabre qui ne quittait désormais plus ma hanche gauche... J´allai donc remplir ce pour quoi j´étais venu et lorsque je sortis les bras chargé du tonneau, l´étranger ce leva et vînt dans ma direction, sa démarche était droite et assurée, il émanait de lui un sentiment de sûreté et de force. Lorsqu´il arriva à coté de moi il ne me posa qu´une seule question :
-Désires-tu te battre ?
Je fut éstomaqué par cette question, je répondis tout de suite, je réflechissais à toute vitesse, mon indecision n´avait aucun rapport avec la peur d´être bléssé ou même de mourrir mais plutôt car je repensais a tout ce que m´avais enseigné Hélric. Il m´avait toujours dit qu´un Brave ne cherche pas le combat inutilement, il ne peut se permettre de combattre uniquement lorsque la situation l´y oblige.
Cet homme ne m´avait rien fait, c´était simplement un combattant avide de sensations qui ne trouvait son plaisir que dans le combat...
Je ne pouvais accepter le défi sans aucune raison valable.
Je répondis donc :
-Je suis désolé Monsieur mais je n´ai recourt à mon sabre que lorsque cela n´est vraiment nécessaire...
Je recommençai à marcher en direction de la maison d´Hélric les bras toujours chargés du tonneau de bierre mais restant toujours sur le qui vive, les oreilles aux aguets, guettant le moindre signe d´agressivité de la part de l´inconnu qui me suivait silencieusement, le trajet fût éprouvant non pas à cause du poids du tonneau mais à cause de la pression qu´exerçait cet homme sur moi. Une fois arrivé j´allai poser mon chargement dans la cuisine, l´inconnu resta à l´entrée toujours aussi silencieux, je ressortis et alla au devant de lui :
-Qu´attendez-vous donc Monsieur ?
-Eh bien petit saches que tu m´intrigue et que le combat me tente beaucoup, ce que tu as dit tout à l´heure,n´était-ce point pour te défiler ? si c´était le cas tu aurais pu me le dire tout de suite au lieu de me faire perdre mon temps, si tu ne te sens pas capable de me vaincre il ne fallait pas soutenir mon regard et ainsi attirer ma curiosité.
-Ce que j´ai dit n´était pas une excuse même si vous semblez très fort j´ai une totale confiance en mes reflexes et en ma propre force.
-HaHaHa tout cela est bien beau petit mais saches que contre moi cela ne suffirait certainement pas ! Tu me plais bien petit, allez viens allons dans un endroit désert nous ne nous batterons pas vraiment je veux juste évaluer ton niveau, voir si je me suis trompé ou non... Au fait quel âge as-tu ?
-J´ai 15 ans Monsieur.
-Cesse donc de m´appeler Monsieur je me nomme Fargas.
-Eh bien je me nomme Fervac.
-Fervac dis-tu ? Hum bizarre il me semble avoir déjà entendu ce nom quelque part...
Nous allâme alors sur un cercle de terre que mes amis et moi utilisions pour nous battre et dont il était interdit de sortir une fois le combat commencé. Nous allâmes sur le plus grand car un combat de lames nécessite plus de place qu´un combat à mains nues.
-Très bien petit, allez en garde ! montre moi ce que tu sait faire ! Tu peux y aller de toutes tes forces et de toute ta volonté, ne te retiens pas, essaye de me toucher et ne t´inquiete pas je ne riposterai pas.
Je sortis mon sabre de son fourreau, il sortit son épée du sien, c´était elle aussi une véritable oeuvre d´art, elle était véritablement impressionante et semblait peser incroyablement lourd mais il la maniait avec une aisance déconcertante. Je lançai donc le premier assaut et puisqu´il fallait pour moi même que je sache ce que je valais vraiment , j´y alla pour de bon, agrippant mon Wakisashi à deux main je me jetai sur lui tentant de le toucher de toutes mes forces, j´enchainais les coups aussi vite que je le pouvais mais il les anticipait et les bloquait de façon presque nonchalante, à un moment alors qu´il venait de parer un coup vers le bas visant à lui trancher la jambe, j´enchaînai avec une rapidité fulgurante un coup horizontale en direction de sa tête, le coup était si rapide qu´il n´avait plus le temps de lever son épée pour bloquer, alors que je pensais que ça y est j´allais réussir à le toucher et même le vaincre il se baissa plus rapidement que tout ce que j´aurais cru possible et mon sabre trancha en vain l´éspace vide ou sa tête s´était trouvée quelques instants auparavant et avant que je ne réalise quoi que ce soit il m´envoya à terre grâce à un formidable coup de poing dans le ventre. Lorsque je me relevai , encore secoué , il rengainait son épée. Il ne semblait même pas éssouflé...
-Je ne m´étais pas trompé, dit-il, tu as vraiment un énorme potentiel, n´ai pas l´air si écoeuré il aurait été surhumain que tu me touche, j´ai vécu un nombre incalculable de batailles et livré un nombre de combat encore plus important ! Tu ne pensais tout de même pouvoir m´avoir m´avoir alors que tu n´as encore jamais fait l´éxperience la plus importante pour un guerrier... Celle de la mort ! Mais néanmoins je dois t´accorder que tu as un don... Et il ne faut vraiment pas le gâcher ! Si tu l´acceptes je deviendrai ton maître.
Pendant plus de deux semaines je m´entraînai sans relâches avec Fargas. Tout les matins je devais me lever à 6 heures, je le rejoignais dans la forêt et nous passions la journée à la pratique. Il me faisait faire toutes sortes d´exercices visant à accroître ma rapidité et mes reflexes, mais comme il n´est de meilleur moyen de s´ameliorer que de pratiquer nous passions aussi beaucoup de temps à nous battre (en réalité c´est ce qu´il préférait et à vrai dire moi aussi). Le 16 ème jour après notre rencontre, alors que nous étions comme à notre habitude en train d´en découdre et que je sentais nettement les progrès que j´avais réalisé, une grande ombre vînt nous recouvrir, je levais alors les yeux et j´apperçus une sorte d´oiseau géant. En réalité ce n´était pas exactement un oiseau, on aurait dit un croisement entre un oiseau et un humain. Il était doté de jambes, de bras et de mains mais aussi d´ailes de plumes et d´un bec. Dans un cri qui me rappelait celui d´un Faucon il vînt se poser à coté de Fargas. Il ne sembla pas s´interesser à moi une seule seconde, tout ce qu´il voulait c´était de délivrer un message à Fargas. J´avais alors tout le loisir de l´observer. Comme pour mon maître sa présence degagée une certaine force, ses yeux qui étaient d´un rouge sanglant semblaient pouvoir vous transpercer et quasiment tout son plumage était noir.
Dès qu´il eu transmis son message dont je n´avais pu entendre le moindre mot, il se renvola. Fargas ce tourna vers moi :
-Hum je crois que mon enseignement s´arrete ici, la personne que tu viens de voir s´appelle Mihawk il fait parti du peuple Piaf et lui et moi sommes des mercenaires d´ailleurs nous faisons tous les deux parti du groupe nommé "les dix mercenaires". Je dois dire que nous sommes assez connus dans la profession. Bon bref en tous cas notre groupe reprend du service nous avons un nombre de personnes importantes à tuer, je dois donc me mettre en route immédiatement. Fervac tu as vraiment bien progressé et tu continueras encore ! Je pars mais je sais que nous nous reverons c´est certain je le sent. Adieu Fervac deviens encore et toujours plus fort fais le pour moi ! Comme ça le jour de nos retrouvailles nous pourrons recommencer à nous battre ! Alors nous nous delecterons vraiment de ce moment !
C´est ainsi que ce jour là Fargas s´en alla. Allant accomplir les basses besognes pour lesquels on le renumerait grassement. Interieurement je me promis de m´ameliorer pour ne pas decevoir mon maître le jour ou nous nous afronterions...
Mais lorsque 4 ans plus tard j´apprenais de la bouche d´Hélric comment avaient péris mes parents le rapprochement se fit immédiatement ! "Les Dix Mercenaires" ! Mon but était simple... je devais me rendre dans toutes les villes à proximitée et en particulier à la capitale ! La bas je pourrais trouver toutes les informations nécessaires sur ce groupe et ainsi retrouver la trace de Fargas. Une fois que je l´aurais devant moi je l´obligerais à me reveler l´identité des 9 autres membres du groupe et leurs localisations. Ensuite je devais les tuer....
Je me nomme Duffi Kugan,mais mon surnom est Slash et tout le monde m´appelle ainsi.Homme de 21 ans,je mesures 1m85 et je fais environ 78 kilos,mais mon poid varie suivant les mois de l´année(avec toute les fetes,vous voyez).
On me distingue grace a mes long cheveux noir et bouclé qui arrive jusqu´aux au haut du dos ce qui cache souvent mon visage,on me remarque aussi grace a ma barbe mal rasé mais ma pilosité reste tres faciale (pour etre plus viril).
Je reste donc un homme assez grand mais costaud ce qui cache un peau ma graisse.
Je me qualifie de tres bon vivant qui aime la vie,la fete,la bonne bouffe et bien sure une bonne boisson.
Boire de l´eau est un crime dans mon reglement.Malheuresement quand j´ai trop bu,je deviens un guerrier dangereux,utilisant des technique tres special mais l´alcool et moi fesons la force (si vous avez soif arretez vous dans mon auberge),ce qui me qualifie d´asser bon bagarreur mais je ne la
demande pas pour autant.
Je suis née dans notre magnifique capital Heminorias,cité de lumiere,apres
la fin de la seconde grande guerre,beaucoup de gens sont tomber en faillite,mes parents ont connu alors ce probleme,
mes parents ont alors demenagé dans le village d´Esterlias qui ce trouve trés prés de la frontiere ennemi, mais en ces temps de paix notre crainte d´eux est faible.Aprés avoir perdu notre restaurant en notre capitale,nous avons monter notre auberge dans notre petit village,la gaité de ce village est sans pareil.je peus qualifier mon metier d´artiste car je suis en quelque sorte celui qui anime notre chere demeure hoteliere,pour tout vous dire je suis un grand mandoliniste mais je suis aussi l´homme a tout faire de ce noble etablissement:
serveur,cuisinier,artiste et autres qualification.J´ai 50 pourcent du benefice de l´auberge(le reste a mes parents),ce qui me laisse un train de vis agreable.Bien que je reste un villageois,je reste un homme moderne,propre,bien habillé mais ceci me laisse une fin de mois maigre en pieces d´or,l´objectif de ma vie est sans nul doute d´etre un grand aubergiste apres ma cariere militaire car je vien de m´inscrire dans les compagnie protectrice d´Heminorias,car tout mes amis y sont partis,il reste pour moi ma croyance.Je tien de mon pere et il est mon exemple.
Mais je n´est pas vraiment parler de mon art de combat,dans ma vie m´acompagne ma mandoline et mon epée,bien qu´elle soit vieille,elle est legere et solide fait dans les ancienne grandes caverne nain qui sont maintenant ennemi,si je deviens un jour un grand
aubergiste,c´est apres que cette guerre soit fini et que nous supprimions ces monstre et traitre.
Ma technique de combat appris par mon pere,ancienne lieutenant de la police d´Heminorias avant d´etre un fier
commerçant,est une technique de rapiditer et de souplesse.
Bien que je ne me qualifie pas de fine lame,j´ai assez de force et courage pour tuer n´importe qu´elle orc,bien que je n´aimerais pas me retrouver devant le grand Egerod.Mais dés que ma cariére militaire debutera
je compte bien augmenter mes quelques performances,je suis Slash le mandoliste qui part a l´armée.
Genma
Impec
Mouarf tout le monde s´est mis au boulot j´ai hate de lire les récits des autres !! ! en tout cas bravo à toi très bon début !
bon je recommence paske joubli des truc
Je m’appelle Kyô
Je suis un Mercenaire
et je sui un demi-elfe(croisement entre humain et elfe)c´est possible?
Pour subvenir à mes besoins, je protège des personnes ou je combat en guerre(ou tout autre mission pourvu que c´est payé) pour de l´argent
Avec Dydy mon phénix borné
qui ne me quitte pas, j’aspire à voyager
en quête de gens a protéger(au pri fort)
J’aimerais aussi trouver un bébé dragon nain pour l´elever ![]()
et si je crois en une chose, c’est l´amitié avec mon phénix
Age : 19 ans
Je ne supporte pas les frimeurs et g une peur bleue des chiens et des poissons mesurant plus de 1o cm
je me bat a l´épée et pratique un peu de magie
et g du mal contre ceux qui manient la masse
je sui coura geux et réfléchi j´ai tendance a cacher ma nature de demi-elfe de peur d´être rejeté
mon phénix ne parle pas mé il fé KWE
si g oublié des chose dites le moi et jespere que je serai accepté
d´avance
fervac je peux refaire une fiche plus présice?
Star
Oui pas de probleme
!
merci!
Fervac
Toi ausso mon chere partenaire,tu commence en trombe toi aussi, haaa inspiration quand tu nous tiens
Kratos traitre
Tu ne peux etre que d´une seule espece donc choisis entre humain et elfe sinon après on va se retrouver avec des mi Nervys Mi Piafs ou des Mi tauren mi Humain et Mi Nains derriere oO XD donc tu doit faire un choix ^^
alors voila ma petite histoire
Je me nome Kyô et je sui né dans les montagnes du sud.Mon père était un humain il savait fort bien manier l´épée et ma mère,une elfe connaisai un peu de magie(g hérité de tuos ses dons vous verrez lol)Je grandis au calme dans un village retiré apris l´épée et la piètre magie de ma mère.Quand je décidai de devenir mercenaire mon père m´entraina sans relache et j´ai peaufiné un peu ma magie avec l´ancien qui est un elfe.J´allais partir pour de bon commencer mon job,voler de mes propres ailes lorsque des sauvages venus du royaume des méchant attaquèrent le village.Je le défendit avec ardeur ainsi que mon père mais il fut bléssé et ma mère tuée.Aprés cette tragédie je poursuivit les bandit pour me venger mais ils me batturent à mort.Ils me laissèrent agonisant sur le chemin ue presque personne n´empruntait.C´est alors qu´arriva le phénix qui me sauva que je baptisait Dydy et depuis nous sommes inséparables.Je parcoure maintnant les routes en quetes de missions et d´aventures envoyant chaque moi 50 pièces d´argent a mon père qui ne peut plus travailler.Je ne cherche pas le bandits mais si je leur tombe dessu je les tues tous un par un.
Voila mon histoire,celle de Kyô,mercenaire à plein temps.
j´en ai les larmes aux yeux.
ok donc je sui humain(sa explique mieux la nullité en magie lol)
Kyô
Bien ton inscription est acceptée...
cependant tu vas devoir travailler dur pour en plus de te nourrir toi envoyer chaque mois 50 pas à ton père ! et si tu exagere les sommes perçues pour les travaux que tu accomplira nous te le ferons remarquer ! enfin bon début et bonne continuation à toi !
essaie quand même de chasser certaines fautes, et pour ton info la partie des méchants c´est l"Hezerord" ... voila en gros c´est tout... bonne chance ![]()
cke je voi pa trop la valeu de la monnaie
c beucoup 50 pièces d´argent??
les fautes sont des fautes d´innatention
mais si tu parle des abreviation j´eviterai ![]()
Mon temple réputé de Ki-kendo de Maite Si jao je le mets où je veux ? ![]()
« Réveille-toi, bougre d’imbécile ! »
Un caillou vola à travers la pièce pour frapper Aerys droit sur le crâne. Ce dernier marmonna un juron en se massant la partie atteinte, sans pour autant ouvrir l’œil tout de suite.
Le jeune Piaf se redressa lentement, toujours l’œil fermé. Il savait parfaitement ce qu’il allait voir en l’ouvrant : une petite pièce creusée dans la roche, des torches accrochées aux parois servant d’éclairage, une tapisserie accrochée au mur faisant office de porte, derrière laquelle se trouvait des escaliers directement taillés dans la pierre. Les parois seraient lisses, et humides, comme à leur habitude. Au milieu de la pièce se trouverait une petite table sur laquelle seraient répandue des restes de nourriture ainsi qu’un grimoire encore ouvert, posé négligemment sur le rebord. Il trouverait également, près du mur opposé à la porte, un meuble servant de bibliothèque de fortune, sur laquelle seraient exposés quelques vieux livres qu’il avait pu récolter au cours de ses nombreux pillages.
Finalement, il se décida enfin à ouvrir l’œil et vit un humain d’une vingtaine d’années qui se tenait devant lui. Il descendit alors de sa couche, constituée d’un amoncellement de couvertures, et tendit sa main dotée de serres. L’homme l’empoigna un bref instant pour saluer le jeune piaf puis ajouta :
« Tu mangeras en chemin, le capitaine a décidé qu’on partirai un peu plus tôt, il fait pas trop confiance aux améliorations que j’ai apporté à la coque et aux voiles
- C’est censé nous faire gagner combien de temps pour aller à Nolido ton truc ? demanda Aerys.
- Normalement on va réduire le temps de 5 jours à 3 jours seulement si les conditions sont bonnes
- Bon ben on peut compter un mois avant d’être arrivé alors. »
Cette remarque lui valu un coup sur l’épaule de la part de l’humain, nommé Lynus. Il était de l’habitude de Lynus de provoquer son ami Piaf, et ce dernier le lui rendait bien. Aerys coupa court à la conversation, s’empara de son bâton, posé près de la tapisserie, écarta cette dernière pour laisser apparaître les escaliers qu’elle masquait, et grimpa le long du couloir, suivis de près par Lynus.
Ils grimpèrent comme cela pendant 5 bonnes minutes, croisant d’autres membres de l’équipage, empruntant divers tunnels sombres et humides qui constituaient un immense labyrinthe creusé dans la roche. Ils finirent par arriver à la surface où ils prirent des barques avec quelques autres moussaillons pour progresser dans la baie jusqu’au Spined Octo : un sombre mais majestueux navire à voile visiblement conçu pour la vitesse. Au sommet du mat s’agitait un drapeau sur lequel était représentée une pieuvre dont les tentacules étaient dotés d’épines, symbole du capitaine Octis, qui avait donné son nom à l’île où Aerys se trouvait en ce moment.
Ce dernier grimpa à bord du navire où il fut immédiatement salué par de nombreux pirates, tous plus âgés que lui mais pour qui il avait beaucoup de sympathie. Aerys considérait en effet l’équipage comme une grande famille, la famille qu’il n’avait jamais eut.
Il se dirigea alors vers le bureau du capitaine et entre sans même prendre la peine de frapper à la porte ni de s’annoncer.
« T’es en retard petit, retentit une voix gutturale, on attendait plus que toi… »
Aerys prit une pomme parmi les fruits sur la table et la croqua goulument avec son bec. Puis il répondit sans même prendre le temps d’avaler ce qu’il avait dans la bouche.
« Normal capitaine, lança-t-il, que feriez-vous sans moi ?
- On gagnerait du temps, répondit le Nervys avec un léger sourire aux lèvres, on gagnerait beaucoup de temps à ne pas t’attendre.
- Et vous en perdriez énormément à trouver un nouvel équipage à chaque fois que le navire sombrerai, fit remarquer le piaf avant de croquer à nouveau dans la pomme, dois-je rappeler le nombre de fois où j’ai empêché la marine royale de nous rattraper ? »
Octis ne répondit pas, il se contenta de donner une petite tape d’un geste paternel sur l’épaule du jeune piaf.
« On lève l’ancre » déclara alors le capitaine.
Aerys sortit du bureau et joua son rôle de second en déclarant d’une voix forte que le départ était imminent :
« Levez l’ancre bande de chiens galeux, hurla-t-il, direction Nolido ! »
Il avait dit cela en prenant une voix exagérément gutturale tout en montrant la direction opposée à la ville qu’il venait de citer. Il se moquait ainsi de la fois où le capitaine avait failli les perdre en mer. Bien qu’il s’agissait d’une nuit de brouillard et qu’aucun d’entre eux n’aurait été capable de s’y retrouver d’avantage, l’anecdote en avait tout de même fait rire plus d’un.
L’équipage se mit donc au travail tout en riant à l’excellente imitation du capitaine que le piaf venait de produire…
Le voyage pour aller à Nolido se fit sans embûche, ce qui laissait soupçonner qu’il n’en serait pas autant du retour. Le navire resta cependant à une bonne distance de la côte, attendant que la nuit tombe pour passer à l’assaut…