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La Zones: fables et récits.

labattre
labattre
Niveau 10
17 février 2004 à 23:43:23

Je lance un topic, pour les aventuriers qui auraient des histoires à racconter, à inventer.
Des histoires débile ou plus sensé, longue ou courte et aussi en plusieurs partie. Des gars qui aiment bien les rédactions où fuse leur imagination.

Le sujet reste cependant la zone autour du réacteur, il n´est pas forcé de suivre à la lettre le jeu, on peu y inventer d´autres Stalker, monstre, object, anomalie...mais du moment que tout cela reste dans l´esprit de STALKER.

------------------------------------------------

:up:

FSTdarin
FSTdarin
Niveau 10
18 février 2004 à 08:12:34

pas mal :ok:
bonne idee de reouvrir ce type de topic çanous fera patienter jusqu´a la reouverture du site officiel :ok:

labattre
labattre
Niveau 10
20 février 2004 à 15:16:22

Je sais pas trop en fait...merci pour tes encouragement quand même FST.

Je vais cependant y mettre l´histoire que j´avais mis sur votre site. Je l´ai quelque peu retrusturée en conséquence de la suite qui s´invente au fure et à mesure et dont certain additif interresant ne corresponde pas vraiment avec le début...

Je vais l´introduire en plusieurs parties puisqu´elle est longue...et une partie par WK... où bien je verrais.

:up:

labattre
labattre
Niveau 10
20 février 2004 à 15:33:18

Bonne lecture.

-Stalkereski boisson de folie-

La porte en fer, rongée par la rouille, se déformait sous l’assaut de choques intensément fort. La vision stupéfiante de cette modification du métal ne pouvait laissée croire aux actes d’être humains normaux.
Trois personnes retirées dans une cave d’un immeuble, étaient traquées par une horde de créature que la radioactivité et le temps ont donnés naissance. Mais que la Stalkereski a donnait fureur.

Ils se nomment Roudak, Garitch, et Slavina, 2 soldats et une livreuse de vodka dans la zone dite interdite.
Réfugiés dans une cave d’un immeuble, éclairées par une simple ouverture dans le mur et le faisceau des torches militaires, l’endroit n’était pas du tout sécurisant, mais bien plus liée à un lieu de tuerie dont ils en seraient peut-être les victimes.
Les gouttent de sueurs glissaient le long des visages, tandis qu’un t-shirt blanc et un pantalon trempés d’alcool faisaient apparaître les généreuses forme de Slavina. Ils étaient en mauvaise posture, aucune autre échappatoire leurs permettaient de s’échapper.
Chacun l’un contre l’autre, à croupi, prêts à tirer est vider leur chargeur, le seul espoir résidaient encore dans le stock de munition déjà bien affaibli des pistolets des soldats. Slavina, en retrait derrière eux, tenait les torches et éclairait la porte d’où venait sa peur. Elle livrait de la vodka avant d’arriver dans cette galère. Un peu garçon manqué, porter des caisses de bouteille assez lourde ne la dérangeait pas, mais elle n’était pas trop chaude pour la violence, et prendre une arme en main lui faisait défaut. C’était la première fois qu’elle voyait ça. Connaissant comme tout le monde les rumeurs qui vagabondé dans les rue à propos des conséquences de la radiation, elle ne pouvait réellement y croire autant cela paraissaient affreux et surnaturel. Mais maintenant elle y croyait, ses yeux avaient tout vue, les monstres, les zombies…tout ça était vrai.

Pour Roudak et Garitch, ce n’était pas la première fois qu’une occasion leurs étaient donné de butter du « streum ». Tout deux, avaient eu leur moment de jouissance pour en descendre, mais aucun d’eux, ne s’en étaient rapprochés d’aussi prêt pour le faire.
Leur principale action en tant que militaire, était de garder la zone, à une des frontières qui délimite son accès. Les minces occasions de dégommer ce genre de bestiole se passaient habituellement en nocturne, quand certaines s’aventuraient, par hasard, trop prêt des grilles. Alors, c’était l’adrénaline qui montée.

Seulement ce jour là, qui s’annonçait comme d’autres, à dire long et ennuyeux, les 6 militaires qui gardent le secteur n’ont pas vu ni entendu ce camion arrivant à tout berzingue pour pénétrer dans l’espace interdit. Il s’agissait d’un camion blindé, un peu comme ceux des convoyeurs de fond, mais aux couleurs de la marque Stalkereski, la fabuleuse marque de vodka du Stalker-Café.

L’avion de chasse faisait sa ronde matinale au dessus de la ville, brouillant, il passait assez bas. Quelques un y jeté un œil, tandis que les plus sérieux continuaient à scruter l’horizon de la zone, mais aucuns n’avaient les yeux dans la bonne direction à ce moment là.
Le véhicule déboula de derrière la grande battisse à toute allure, et fonça droit sur le gros portail qui bloquait le passage. Les 2 hommes en uniforme, au milieu de la route, regardaient l’avion frapper le mur du son assourdissant.
Garitch fit volte face lorsqu’il perçut le bruit d’un moteur à peine 4mètres d’eux et sauta hâtivement pour l’éviter en criant le danger à son camarade. Celui-ci ne pu malheureusement rien faire que d’ouvrir grand les yeux devant un pare-choc en métal.
La vie s’arrêta net pour lui. Le pare-brise du camion se tacha d’une giclé de sang et de morceaux de cervelles et d’os brisé, les essuies glaces ce mirent en action. L’impacte fut un carnage, le corps plaqué sur le camion heurta de plein fouet la grille, avant de passer sous le véhicule et d’y rester agrippé.
Les militaires avertis et stupéfaits dégainèrent alors aussitôt leur arme, et commencèrent à faire feu.
Les centaines d’étincelles des balles qui venaient mourir sur la tôle ne faisait qu’émoustiller son blindage. Une main, difforme, sortie de la fenêtre coté passager pour y déclarer « un doigt » bien fier. Et le camion continuait son chemin à toute allure laissant derrière lui, une traîner rouge sang d’un cadavre qui avait pris logis sous le véhicule.

Calme, une vue net et dégagée, l’œil dans la lunette de son SVU, l’homme reteint sa respiration et pressa sur la détente.
Le projectile parti d’un coup de tonnerre pour aller se réfugier dans le pneu avant droit qui éclata en morceau. Le camion, incontrôlable, partit sur le coté pour s’éclater sur un pylône, que le lourd carambolage immobilisa net.

Se relevant fièrement, sourire au coin des lèvres. Roudak brandit, à son tour, un doigt en direction du camion enfumé.
-ROUDAK, excité: « Yeah ! !!! Dans le mille bande de PD ! »

A ce moment là que fallait-il faire ? ! Qui devait être clair pourtant suivant les ordres.
Voilà la question que le chef de la troupe, se posa, quand il fut informé de la situation après avoir été réveillé en sursaut suite au coup de feu.

-CHEF, en sursaut: « Quoi ? Qu’est ce que… ? C’est quoi ce bordel non de dieux ! »
-ALESKI, arrivant à la hâte : « C’est un camion qui viens de détruire le portail, il est rentrés dans la zone en écrasant Bill sur son passage. Mais Roudak l’a stoppé en tirant une balle dans un des pneus. Le camion d’alcool et à environ 200mètres sans signe de vie. »
-CHEF, intéressé : « D’alcool vous dites ? »

Le chef prit les jumelles.
Ils avaient l’ordre de rester en retrait de la zone et de ne pas y pénétrer. Il respectait cet ordre, vu le danger qu’il y régnait. Mais le problème pour notre bon chef était l’alcool et son penchant pour la Stalkereski. Il bavait déjà rien qu’à voir le logo sur la porte arrière du camion Une occasion comme celle-ci, de remplir son bar gratos, ne se reproduirait peut être plus jamais. Puis bon il faisait froid, fallait bien se réchauffer. Et la Stalkereski suivant ses vertus prouvées contre la radioactivité était un large motif de mission annexe.

La décision fut rapidement prise, Garitch et Roudak étaient les appelés que leur chef avait choisis pour la mission de sauvetage des bouteilles de vodka.
C’était simple! Arriver au camion qui se trouvait à environ 250mètres, prendre les caisses d’alcools encore en état, et repartir au camp ni vu ni connu.
Ils partirent tout les trois avec leur AK-47. Les autres Dorik et Aleski en couvreur sniper prêt à tirer au moindre problème.

A suivre…

labattre
labattre
Niveau 10
21 février 2004 à 15:56:57

et oui déjà, je persiste avec ce poste. bonne lecture pour ceux qui lisent. j´espere au moin un!

. ..la suite...

sans encombres, ils s’approchèrent du camion. Il n’y avait aucuns signes de vie.
Cependant une inquiétude se faisait sentir à son approche, comme si on les observait. Comme un sentiment qu’ils n’étaient pas les seuls sur ce coup.
Les fenêtres des immeubles obscures et inquiétantes, le grincement d’une porte mal fermée, le son du vent qui siffle, un tas de petit événement qui contribuent à une atmosphère de western lors d’un début d’affrontement.
Une botte de soldat était couchée sur le chemin. Celle de Bill, il chaussait du 49. Tout le monde l’appelait « Bigfoot ».
Une légère fumée sortait de l’avant du blindé. La première chose à faire, était de vérifier chauffeur et passager. Premier danger à ne pas négliger.

Le chef fit signe de la main. D’un geste, dans la direction de Garitch qui lui ordonna de faire le tour par la droite vers la cabine du conducteur en lui indiquant que lui même, ferait réciproquement sur la gauche. Tandis qu’un autre mouvement en direction de Roudak lui obligé à rester à sa position à l’arrière du camion.
Ils partirent doucement chacun d’un coté, tenant fermement leur arme. Pendant que Roudak actionnait la poignet de la porte arrière sans succès d’ouverture.
Garitch arriva le premier, et d’un geste rapide, jeta un œil dans le camion.
A l’intérieur, le pare-brise et la fenêtre du passager étaient immaculés de sang et comme embués. Il pouvait, avec mal, voir la silhouette de ce qui apparaissait comme une personne avachit sur le tableau de bord qui semblait morte.

Le chef arriva à son tour prés de la porte conducteur.
Plaqué le dos sur la tôle, les 2 mains sur son arme dirigée en l’aire, il lança un coup d’œil bref dans la cabine, avant de revenir à sa position.
Vêtu d’une grande tunique, une capuche baissée dissimulée le visage de la personne assise devant le volant. Elle ne bougeait pas. Quelque chose choquée un peu dans la morphologie de l’occupant, notamment la longueur de ses doigts. Il ne pouvait s’agir d’un livreur…

Lâchant alors d’une main son arme, il l’approcha de la poignet d’ouverture et fit action. La porte s’entre bailli légèrement. Une forte odeur de moisi immonde à faire vomir s’en échappa. Et au désarroi du gradé, qui mit ça main devant sa bouche en faisant grimace, la porte resta bloqué à deux centimètres à peine de son point de départ.
Avec le choc encaissé, le camion avait dû subir des déformations un peu partout.
Décidant alors d’y mettre un peu plus de volonté, il positionna son arme à son épaule, et des deux main, tira par l’entre bâillement.
L’ouverture fut brusque, notre chef partit en arrière et tomba lourdement sur le cul, en dévoilant bien haut son mécontentement.
-CHEF, énervé: « Bordel de merde ! !!! »

Les gars à la grille qui mataient toute la scène de leur lunette, ricanèrent en se moquant de lui.
-DORIK, dit : « à se demander comment il a obtenu ses galons »
-ALESKI, répliquant: « en tombant par hasard dessus, sûrement »

Et l’éclat de rire partit. Ont les entendaient du camion. Roudak et Garitch se retournant vers leurs compagnons, ne comprenaient rien du tout puisqu’ils n’avaient rien vu.
Par contre pour le chef, vert de rage, qui peinait à se relever et que toutes attentions fut détournées envers ces gars en les insultants de tous les noms, ne pu qu’être que surpris quant le conducteur lui bondit dessus le faisant tomber à la renverse et, par réflexe, tirant une rafale dans le vide.

La capuche retirée par le geste rapide, dévoila une tête aux yeux exorbitants et une cage cérébrale difforme. Sa bouche ouverte qui s’approchées comme pour croquer dans une pomme à pleines dents, dévoilée des chicos pointues se rapprochant de celles des piranhas.
La créature était agrippée de par ses quatre membres aux doigts longs sur l’homme qui ne pouvait que bouger la tête et crier à l’aide.
Les tirent avait réveillés tout le monde. Les 2 snipers n’avaient pas un bon angle, ou bien alors ils risquaient de toucher leur chef. Garitch fit le tour par l’avant du camion, mais quelque chose le fit trébucher au niveau de l’aile et s’étaler par terre, lâchant alors son arme. Roudak, interpellé dans le même temps arriva devant la scène.
-ROUDAK, avec des grands yeux : « C’est un Contrôleur ! »
-CHEF, s’adressant à la créature: « Enculé, lâche moi ! Tu pues trop de la gueule ! !!!! »

Les dents pénétrèrent dans la chair déchiquetant une oreille. Qu’il mâcha avec beaucoup de plaisir. Le chef cria de douleurs.
-CHEF, criant: « HAaaaaaaaaaaa, Bordel, bousiller moi ce connard, il va tout me bouffer ! !!!! »
Roudak ne pouvait pas tirer avec son AK 47 avec précision, il sortit rapidement son Makarov de son étui et tira une balle dans l’épaule du Contrôleur qui lâcha prise. Celui-ci cria de douleur, et dévisagea Roudak le pétrifiant de ces gros yeux avant de s’enfuir rapidement en sautant d’un bon sec sur le camion et jusqu´à une fenêtre, puis disparut dans l’immeuble.

Le chef pissait le sang. Très énervé, Il recouvrait avec sa main où jadis une oreille faisait la symétrie de sa tête.
-CHEF, en furie : « Il est où, que je m’le fasse ce….
-ROUDAK: « Il c’est barré par l’une des fenêtres en haut »
-CHEF, dit : « bon ça va, j’ai compris ! Va me falloir un remontant ! Suivi d’un bon désinfectant ! !! »
Celui-ci n’avait pas perdu de vue sa mission initiale.
-ROUDAK, au chef: « la porte est fermée à clef, et il ne vaut mieux pas faire feu… »
-CHEF, lui coupant la parole : « …et tout faire exploser ! Et ça je veux pas ! Je n’ai pas perdu une oreille pour rentrer bredouille ! »

Garitch, qui avait tout loupé, se releva et compris sur quoi il avait trébuché en voyant le bras en charpie, du soldat renversé auparavant, dépassait de sous le camion.
-CHEF, à Garitch: « Bordel ! Que foutiez-vous sous le camion ! ? »
-GARITCH, dit: « bah, c´est-à-dire que…je suis… »
-CHEF, énervé: « Bon ça va fermez là ! Et cherchez les clefs de la porte arrière dans la cabine ! ! Et plus vite que ça ! J’ai besoin de boire un coup pour oublier les trouillards de votre espèce! »

La clef se trouvait avec celle du démarreur. Elle fut donnée au chef. Ils arrivèrent tout les trois devant la porte arrière. La clef tourna dans la serrure. La porte s’ouvrit. Une forte odeur de vodka déstabilisa les trois impatients.
-CHEF, dit d’un ton satisfait : « Impeccable ! !

C’est sur ces mots qu’un gémissement provenant de l’intérieur du fourgon les fit sursauter. Les deux soldats se mirent en position de tir, mais il n’était pas question de faire feu sans tout faire sauter. Alors le chef leur infligea de sortir leur couteau de combat.
La porte que le chef, se trouvant derrière elle, ouvrait lentement, commençait à dévoiler des caisses de vodka bien empilées. La tension montée. Ils n’étaient pas très rassurés avec leur couteau. Quand enfin ils comprirent en voyant la créature.

A suivre...

labattre
labattre
Niveau 10
21 février 2004 à 17:44:44

La suite!...et ça continu.

Etendue dans le camion dans une flaque de vodka, elle ouvra ses grands yeux bleus, sur 2 militaires armés de couteau qui la déshabillaient du regard la bouche grande ouverte.
Portant sa main à la tête sur une éraflure en sang et une autre sur un bord de caisse pour se maintenir, elle se mit accroupie en les regardants tremblotante. Avec un peu d’inquiétude, elle se demandait où elle était tombée.
Elle portait un t-shirt blanc avec le logo de la marque Stalkereski et un pantalon aussi blanc. Ses vêtements, trempés d’alcool, la moulés parfaitement et laissés dévoiler des formes affolantes. La légère transparence de ses habits imbibés faisait apparaître une petite culotte sombre, tandis que ses seins, que le froid avait rendus ferme montraient des tétons fièrement en avant.
-FILLE, avec une voix tremblante: « Où suis-je ? ! Qui vous êtes ? »

Le chef derrière la porte ne voyant rien à l’intérieur et voyant ses hommes qui portaient sur leur visage un air rêveur, dégaina un regard dans le fourgon. Et fit les gros yeux.

Les 3 hommes devant elle, rester sans mot. Tandis que les snipers au loin, la langue pendante, ajuster leur lunette pour mieux voir.
Il n’en avaient pas vu des comme ça depuis très très longtemps. Ils en avaient des palpitations de bonheur. Presque émus, des yeux qui brillent sur la vision d’une fleur dans un monde désolé.
Ne se souciant plus du danger qui pourrait les guettait, non loin de la, quelqu’un de très énervé les épiait à travers une fenêtre crasseuse.
Le regard méchant, le Contrôleur avec son bras ensanglanté reluquait la scène et ne pensait qu’à la vengeance. Comme d’un bien sentimental qu’on lui avait volé, le spectacle l’agaçait hargneusement. Il disparut rapidement dans l’obscurité de la pièce.

Le chef ne perdait pas de vu son objectif qui resté sa vodka, mais ne restait tout de même pas insensible à cette agréable apparition.
-CHEF, à ses hommes : « Alors vous n’avez jamais vu une femme, bande de salopiaux ! ? Donnez lui votre chemise soldat Garitch ! Cette dame tremble. ROUDAK faites la descendre de ce véhicule ! »
-ROUDAK et GARITCH, en ce pressant : « A vos ordres chef ! »

Roudak, lui lança généreusement une main pour l’aider à descendre du camion, mais elle perdu avec maladresse l’équilibre et tomba dans ces bras. Il senti alors des gros seins bien ferme contre lui, et ne pu s’empêcher de rougir. Ils se regardèrent dans les yeux furtivement avant de les détourner rapidement.
Elle enfila la chemise que Garitch lui proposé.
Elle était quelque peu dans les vapes, l’émanation de l’odeur de l’alcool et le coup à la tête, l’avait sûrement un peu perdue.
-SLAVINA : « merci beaucoup de m’avoir sorti de là »
-CHEF, à la fille : « Comment vous appelez-vous jeune fille ? Et bordel, que faisiez-vous dans se camion ? Vous avez de la chance d’être encore en vie ! »

La fille mit ses mais sur sa tête comme si, se rappeler, devenait trop difficile.
-FILLE, dit: « Je…je m’appelle… Slavina Tcher…Tcheka. Je ne me rappelle pas pourquoi je me suis retrouvée enfermé la dedans. Je suis désolé, j’ai si mal à la tête… »

Le chef s’approcha d’elle et lui mis une main sur l’épaule et d’un mouchoir qu’il avait sorti de sa poche, le passa délicatement sur la plaie rouge qu’elle portait à la tête.
-CHEF, d’une voix réconfortante en la regardant de haut en bas: « c’est pas bien grave, mes homme et moi-même allons très bien s’occuper de vous, restez ici et ne bouger pas. Il ne vous arrivera rien.»

Slavina eu un temps de réflexion, elle n’avait pas trop confiance. Certes, ils l’avaient sauver, mais être seule femme parmi tout ces militaires qu’ils la déshabillaient du regard ne l’encouragé pas à ce sentir en sécurité.

-CHEF, à ses hommes : « fouillez ce putain camion rapidement et sortez moi des bouteilles bien pleines!!»
Roudak et Garitch s’exécutèrent, et commençaient à vérifier les caisses.

A l’abri de tout regard, le Contrôleur en haut de l’immeuble qui bordait le trottoir de l’accident, restait immobile. Les yeux fermés, l’esprit ailleurs, il méditait, se concentrait. Quand il les ouvra soudainement, ses pupilles étaient absentes. Le rouge avait remplacé le blanc.
Dans l’obscurité de pièces, caves, égouts, ruelles, des centaines de formes se mirent en mouvement tel des pantins, comme si un ordre indomptable avait envahi leur moment de calme stoïque.

Les caisses de Stalkereski renfermées beaucoup de bouteilles cassées, mais une bonne dizaine de celle-ci, encore bien remplies, réjouissaient notre chef, qui déjà avec une bouteille à la main, ne se privait pas de gorgée bien insisté qu’il qualifia de remède à la douleur .
Mettant la poignet du couteau entre ses dents, il versa le liquide sur sa blessure dégoulinant de sang. On aurait pu croire à une métamorphose de film de science-fiction, tellement la douleur le défigura. Il arracha une de ses manches, et s’en servi comme bandage.
-CHEF, à ses hommes : « Allez, plus vite que ça ! Sortez moi encore une caisse remplie et on se casse du secteur ! »

A suivre...

marlox7502
marlox7502
Niveau 8
21 février 2004 à 19:16:13

Oh lalala Labattre j´avais pas lu la dernière parti, c génial. G hâte de savoir la suite.

Sm0k3r
Sm0k3r
Niveau 1
23 février 2004 à 13:02:33

C trop fort cette histoire, jv poser un lien vers ici sur les forums russes de concours de litterature
( sur kamrad.ru ) :)

labattre
labattre
Niveau 10
25 février 2004 à 23:05:29

Non tu vas tout de même pas faire ça SMOK3R???! sinon donne le lien si tu postes!! :-)))

la suite!

Roudak et Garitch, à petits pats de course, arrivaient à bout de la cinquantaine de mètres de ruelle qui longeait le bâtiment et qui débouchait sur un passage étroit à droite. Quelques Zombies qui rodaient sur leur chemin jusque là ne posèrent pas un gros souci devant quelques bastos. Slavina un peu à la traîne derrière contournaient les corps en faisant bien attention de ne pas les toucher.
Mais la situation se présentait plus mal que prévu. Roudak pris de surprise au tournant, tomba nez à nez avec un zombie qui le fit réagir d’un bon en arrière lorsque celui-ci voulu le frapper avec une grosse bar en fer qui alla se tordre sur le mur, suivi d’une gerbe d’étincelle mélangé a des fragments de brique.
-ROUDAK « haaaaaaaa, saloperie ! »
D’un coup de pompe dans l’abdomen pour le faire reculer, suivi d’une rafale à bout portant dans la tête, le zombie toujours sur ses pieds recula de 3 pats défiguré, avant tomber sur d’autres derrières.
S’arrêtant en chemin, comprenant qu’elle ne pourrait pas faire grand-chose si elle allait plus loin, Slavina se trouvait à coté d’un escalier où un panneau écrit « caves » était accroché au mur.
Des lambeaux de chaire volé dans l’espace étroit, les murs ce tachaient de sang, les corps bougeant suivant l‘impacte des balles, et bon nombre de zombies s’affalèrent sur le sol mais il y en avait toujours trop qui obstruaient le passage. Roudak et Garitch étaient sur un tapis de douille et les zombies devant qui se rapprochaient marchaient sur le corps des cadavres.
Il était simple de les terrasser tant que les armes étaient opérationnelles et que les zombies ne s’approchaient pas plus prêt. Mais arriva le « clic » qui amorça une baisse de morale générale. L’arme de Garitch était vide et pas de munition pour recharger. L’homme commença à reculer face à la menasse.
-GARITCH, stressé : « Merde ! Plus de munition ! »
-ROUDAK, étonné : « Comment ça ? ! Je ne t’ai pas vu recharger encore. »
-GARITCH : « C’est Slavina qui les a dans ma veste qu’elle porte »
-ROUDAK, lui lançant un chargeur : « OK, tiens il me reste plus que celui là ! On rejoint Slavina»

Les 2 hommes se retournèrent, mais ne la virent pas. Les cadavres au sol des zombies flingués auparavant et d’autres au loin qui arrivés lentement du camion, mais pas de Slavina. Et tout à coup la jolie tête brune sortie au niveau du sol.
-SLAVINA, en criant, faisant signe de la main : « Venez par ici ! »

Slavina se trouvait devant l’accès à la cave en bas de l’escalier. Elle leur faisait signe de la main quand la porte en fer s’ouvrit brusquement et une grosse main l’attrapa. Les 2 hommes entendirent le cri de la jeune femme et arrivaient en courant. Le zombie la tenait par les épaules, plaquée contre le mur du hall d’entrée.
C’était surtout l’odeur de la vodka qui émanait des habits de Slavina qu’il l’intéressait. La grosse langue chaude sortie de la bouche baveuse et commençait à lécher comme une glace le t-shirt au niveau de la poitrine de la fille. Slavina criait tant qu’elle pouvait et comme une sorte d’instinct féminin, de toutes ses forces, elle donna un bon gros coup de genou dans les parties radioactives du zombie qui cria en regardant le plafond bétonné de la cave.
-ZOMBIE, faisant les gros yeux: « HOUUUUUUUUUUUUUUUuuuuuuuuuuuuuuuuuu »

Il lâcha prise et Slavina en profita pour s’échapper dans l’obscurité de la cave, le zombie à ses trousses, en boitant un peu et se caressant les roubignolles.

Roudak et Garitch arrivèrent en bas des marches, sortirent la lampe torche accrochée à leur ceinture pour éclairer le chemin des caves sombres en criant le nom de la fille, mais sans réponse de sa part.
-GARITCH : « Tu crois qu’elle est morte ? ! »
-ROUDAK : « Je sais pas, mais y’a pas de sang, en général les zombie réfléchissent pas ils tuent tout de suite »

Roudak lança un regard pour voir la situation dans la ruelle. Les zombies arrivaient des 2 cotés, les prenant en étaux.
-ROUDAK, en rentrant dans la cave: « bon ! y’ a pas le choix, faut y aller en espérant trouver une autre sortie quelque part »

Du haut du camion que l’homme avait pris pour perchoir, il résistait tant bien que mal à l’arrivait des décérébrés qui continuaient leur avancé sur lui. Il y régnait une multitude de cadavres criblés de balle dans le périmètre du camion.
Son arme vide, le chef sortit à la hâte le dernier chargeur, qui se prit dans le bouton de sa veste et s’envola dans le ciel.
-CHEF : « MERDE ! !! »
L’objet vrilla dans les airs devant le regard apeuré et les mains tremblantes que lui consacra le militaire. Il faillit le rattraper mais il glissa de ses mains pour ricocher sur la tôle et s’arrêta à quelques centimètres du bord.
-CHEF, ramassant la recharge: « saloperie de munition tu m’as foutu la trouille de ma vie »

Et un silence s’installa, comme une pause générale. Une halte à la réflexion.
Arrivés autour du camion les zombies stoppèrent leur marche et ne dirent plus un mot. Ils tournèrent tous leur tête dans la direction du toit de l’immeuble élevait à coté du camion. Le Chef stupéfait regarda lui aussi dans les airs et comprit toute l’histoire.
En haut de bâtiment à une dizaine d’étages, une forme l’observait, tenant de sa main, son épaule ensanglantée. Le Contrôleur dirigeait tel un chef d’orchestre mais d’une baguette mental, tout se jolie monde. Il poussa une sorte de cri de rapace et les zombies reprirent leurs actions Le contrôleur avait lançais le second acte.

La dizaine autour commençaient à frapper sur la carlingue. Le camion oscillait de tout les cotés. Le chef avait bien du mal à rester en équilibre et se mit à genou pour recharger son arme. Soudain ça lui pris, les nausées. Il y avait déjà l’alcool, mais le camion bougeait comme un bateau sur l’eau, et lui qui détestait la flotte.
-CHEF : « Bordel ils vont me faire gerber ces cons »

Ca parti d’une remontée où il se porta la main à la bouche, il gonfla ses joues, mais pu contenir le liquide sur la deuxième lancé. Il dégobilla du haut du camion sur la gueule d’un zombie qui leva la tête. Celui-ci fit une grimace avant de goûter du doigt le nectar, et de refaire une autre grimace, mais celle-ci beaucoup plus significative.

Le camion allait tomber, commençait à faire une rotation dépassant la limite du retour. Le chef d’un effort sur humain sauta de toutes ses forces sur la façade de l’immeuble. Un 110 kg bien gras faisant un saut olympique de presque 3 mètres dans le vide pour in extrémiste réussir à s’agripper sur le rebord de la même fenêtre à la « Lara Croft » où 15 minutes avant le contrôleur s’était enfuit. Le camion s’écrasa sur les zombies se trouvant de l’autre coté. Le bruit des bouteilles cassé démoralisa notre chef qui réussit avec mal à se hisser jusque dans la pièce.
-CHEF poussant la gueulante: « vous allez me le payer! HAA CA OUI ! VOUS N’ALLEZ PAS L’EMPORTER AU PARADIS ! VOTRE PATRON AUSSI VA DEGUSTER!»

A suivre…

labattre
labattre
Niveau 10
28 février 2004 à 00:26:13

Et oui encore moi ici...bon personne li c´est pas bien grave...j´aime pas arreter quelque chose en chemin, donc je continu...et puis c´est bientot fini...

La suite...

Les soldats avançaient prudemment dans les entrailles de l’immeuble.
Les lumières éclairées les endroits humides des caves. Le faisceau des torches glissé sur les dizaines de portes numérotées les unes à cotés des autres qui étaient pour la plupart forcées.
A l’intérieur de certaines pièces y traînaient des objets sans valeur, le plus gros avait été sûrement pillé. Il y avait une sale odeur de pourri mélangé à une légère touche de vodka. La Stalkereski et son parfum très particulier que même les monstres de la zone en avaient fait leur boisson favorite avec l’eau des égouts. Mais l’effluve était comme un filé tracé que l’on pouvait suivre du nez.
Slavina bien malgré elle, était pris au piége, où qu’elle irait le zombie la suivrait. Elle voyait rien ou presque, longeait les murs palpant des mains, parfois trébuchant, allait au plus vite qu’elle pouvait. Un coup à gauche, un coup à droite, suivant un chemin qui paraissait s’en fin dans l’atrocité de l’obscurité. Elle le sentait très proche, l’entendait marmonner derrière elle, revoyait son visage d’horreur.
Les larmes aux yeux éclairaient par un espoir, la lueur du jour qui émané tout au bout, son coeur s’emplit d’un soupçon de réconfort en espérant une sortie de cet enfer qu’elle arpentait. Elle pressa le pat sur la lumière qui rendait sa vision plus compréhensible, se rapprocha de plus en plus et poussa la porte à moitié fermée, qui laissait passer son enthousiasme.
La minable ouverture dans le mur lui fit perdre tout espoir. Une fenêtre cassée où seul un chat pourrait passer, arrivant au niveau du sol dehors et à celui de sa tête dedans.
Les bruits de pats lourds qui frottaient au sol lui donnaient des frissons, levant la tête devant le couloir, elle vu le jour se refléter dans les gros yeux féroces du prédateur qui s’avançait.
Elle se retourna pour ne pas voir, s’approcha de la fenêtre étroite, le vent frais lui caressé le visage remplis de désespoir et ses cheveux volaient délicatement dans le vide. Le bruit du verre brisé sous ses pieds lui fit porter son regard sur un morceau assez long et pointu. Elle rentra sa main dans la veste afin de ce protéger et se baissa sans se retourner pour ramasser le tranchant.
Elle se releva lentement. Il était là, juste à l’entrée de la pièce. Le bruit de son souffle lui glaçait le sang. Le zombie la regardait, il se maintenait encore les parties génitales. S’il réfléchissait cela n’était pas commun, mais il y avait l’odeur de l’alcool et l’envie de tuer. Bien sur c’était idiot comme réflexion mais ce fut réciproque au penseur.
D’un rugissement rauque, montrant des dents jaune et noir, il se jeta sur elle, les bras grand ouvert pour la broyer. Elle fit volt face, la lame droit devant elle et les yeux fermés.

Le bruit raisonna dans tous les passages de la cave, un hurlement indescriptible.
-GARITCH, levant la torche sur un couloir : « Ca venait de par là je crois! »
-ROUDAK, doutant un peu: « Allons y ! On verra bien ! »

Les 2 hommes coururent dans la direction d’où semblait provenir le son. Derrière eux ils savaient qu’il y avait du monde. Les Zombies envahissaient la cave lentement. A l’extérieur, dans la ruelle s’y tenait comme une grande file d’attente venant des deux cotés, autant que l’entrée d’une boite de nuit parisienne à la mode.

Ils arrivèrent devant une porte en fer fermée numérotée 96, où des bruits pas très convainquant s’en échapper.
-GARITCH : « Tu crois qu’elle est la dedans ? ! »
-ROUDAK, s’approchant de la poignet : «J’en sais rien, attend, pousses toi ! »

Il abaissa la poignet lentement, puis poussa la porte qui grinça. Les Yeux de Roudak s’exorbitèrent devant la bestiole qui lui sauta à la figure les crocs montrés.
Plaquait sur le mur, il tenait la bête par le coup, l’empêchant de le mordre, la bave lui giclée à la figure.
-ROUDAK : « Merde dégomme le Garitch ! »
-GARITCH : « J’aimerais bien ! !! »

Garitch était déjà en position de tire. Le coup partit, le bruit déchirant les oreilles. Le molosse virevolta dans l’espace et retomba sur ses pattes. La balle n’avait qu’éraflée, faisant un sillon dans la fourrure de la chose qui grognait la tête basse et le dos bombé près à rejaillir. Garitch n’attendit pas la seconde offensive, il pressa sur la détente, le projectile se logea dans le crâne de la bête qui émit un dernier cri de douleur en glissant sur plusieurs mètres. La tonalité bruyante des coups de feu persistait d’un son aigu continu dans l’oreille des hommes.
-ROUDAK se mettant le doigt dans l’oreille: « Bon on y va, maintenant… »
-GARITCH, stoppant Roudak d’une main sur l’épaule: « Attends ! »

Garitch s’efforçait de comprendre ce qu’il entendait. Il braqua soudain sa torche, qui éclaira le chemin devant eux. Le passage finissait à quelques mètres sur un virage à gauche. Les sons qu’il entendait devenaient de plus en plus perceptible. Roudak lui aussi commença à distinguer les bruits.
-ROUDAK : « On dirait des…des…des chiens ! ? »
-GARITCH : « Wouhai ! Des chiens entrain de courir même ! »
-ROUDAK : « Bon tu sais quoi ? ! Je crois que c’est le moment de courir aussi ! ! »

Le premier chien déboula en prenant hardiment son virage. Les 2 soldats avaient déjà pris leurs jambes à leur cou. Garitch, partit le premier, était devant et courrait très vite, tandis que Roudak, tout en courant et tenant son fusil d’une main commença à tirer dans le couloir derrière lui. Une dizaine de chiens, rien que ça, qui pouvait voir par les flashs de ces tires, les avaient pris en chasse. Les balles fusées dans l’endroit resserré, stoppant ou ricochant sur les murs en brique et portes en tôle. Un premier chien, celui en tête, s’écroula en tonneau suite à une balle bien logé. Les autres sautaient par dessus s’en s’y intéresser. Garitch suivit de Roudak, arrivaient au carrefour d’où ils étaient avant de se précipiter sur le problème à 4 pattes.
-GARITCH en courant et criant: « Bon, on prend le chemin tout droit cette fois. A DROITE ! !!»
-ROUDAK: « OK Comme tu veux, ça peut pas être pire. »

Garitch arriva au carrefour, d’un regard instinctif, en éclairant de sa torche dans la direction de leur ancien parcourt, il fut surpris par la colonie de zombies qui s’approchaient. Il stoppa le pat et les fixait du canon
-GARITCH « MAGNES TOI! Les Zombies arrivent ! »

L’homme tira une salve dans la foule, un zombie tomba à genou. Roudak passa devant et Garitch le suivie aussitôt. Il partait à reculons, éclairait les zombies qui avançaient dans sa direction en matant la scène avec exaltation. Imaginant le conflit entre les zombies aliénés et les chiens voraces. Un premier zombie entrepris l’ascension du carrefour au moment même où un chien lui sauta à la gorge et l’emmena disparaître par l’attaque sur la gauche. Les autres chiens qui arrivaient partirent eux aussi sur la même proie, tandis que d’autres, prenant le virage en glissant quelque peu arrivaient face à Garitch qui partit instantanément en trombe.
Le bout du couloir continuait sur un virage à droite puis à gauche et tout au bout à la grande stupéfaction des soldats un rectangle blanc de lumière et planté en son milieu, une silhouette de rêve.
Slavina se trouvait devant l’encadrement de la porte, avec le bout de verre tranchant dans sa main. Derrière elle gisait le zombie dans une nappe de sang. Elle était en pleur et un peu abrutie. Les Soldat s’introduisirent rapidement dans la pièce. Roudak prit Slavina par la taille rapidement pour la faire entrer et Garitch fermant la porte en s’appuyant contre elle pour la bloquer. Les molosses sautèrent sur la porte. Garitch avait du mal à la garder fermée. C’elle-ci ne se bloqué plus dans la serrure, la porte avait travaillé a cause de l’humidité et ne rentrée plus dans le bâti. Roudak arriva à la rescousse en donnant un énorme coup de talon dans la porte qui se remit en place. Slavina s’approcha lentement d’eux, avança sa main vers la serrure et tourna la clef qui s’y trouvait.

A suivre…

labattre
labattre
Niveau 10
28 février 2004 à 00:37:34

l´histoire n´est pas fini evidement mais elle rejoint le tout début.

Arf, c´est la premiere histoire de ma life...je sais pas ce que j´ai...j´en trouve un certain plaisir...

bon je vais la finir parce que je suis à fond de dans...

Joe_la_frite_78
Joe_la_frite_78
Niveau 10
28 février 2004 à 17:03:38

ouarf t´a un certain talent :oui:

( si l´on omet les fautes d´AURTAUGRAPH ! :rire2: )

Joe_la_frite_78
Joe_la_frite_78
Niveau 10
28 février 2004 à 17:04:15

ils on pas des grenades normalement?

lorenzo31
lorenzo31
Niveau 7
29 février 2004 à 00:25:35

il faudrait des grenades au canigou... efficacité garantie :oui:

sinon bravo a toi labattre, t´as un bon style d´ecriture... continue :ok:

Joe_la_frite_78
Joe_la_frite_78
Niveau 10
29 février 2004 à 09:34:08

ouais continue comme ça et dans quelques années tu va nous pondre un roman :oui:
:rire:

FSTdarin
FSTdarin
Niveau 10
01 mars 2004 à 10:38:56

oh oui ! ! un roman façon labattre . ....victor hugo va se retourner dans ça tombe c´est sur :ok:

labattre
labattre
Niveau 10
01 mars 2004 à 11:28:34

héé la frite! ca va mec, cool mec, ca gaz mec!!

Bon c´est vrai que j´ai des lacunes dans ce domaine...mais je tient à signaler que beaucoups d´écrivains talentueux ont eux aussi beaucoups d´insuffisance de ce coté... bon je suis beaucoups, et largement en dessous d´un talent émérite, mais j´essais de faire de mon mieux pour cette premiere tentative.

Si l´orthographe et une vrai corvé, j´espere que la lecture n´en est pas une...

Pour les grenades, jai décidé de pas en introduire...

Un roman, heu bah . ..nan ca fait beaucoup là!

FSTdarin
FSTdarin
Niveau 10
01 mars 2004 à 11:39:53

et puis les ecrivains dit " professionel" ont quand a eux des correctrices . ...c´est plus pratiques.
et puis pour la lecture, je soutiens que tu devrais faire un site la-dessus :ok:

labattre
labattre
Niveau 10
02 mars 2004 à 16:30:47

Le prochain poste sera la fin de l´histoire.

il devrait être assez long le poste d´ailleurs!

:bye:

FSTdarin
FSTdarin
Niveau 10
02 mars 2004 à 16:36:07

yesss!!! ça sera la plus grande histoire de tout les temps . ...Tolkien va se retourner dans ça tombe :rire:

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