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Liste des sujets

La Zones: fables et récits.

ZarafII
ZarafII
Niveau 30
15 janvier 2005 à 11:34:17

C´est vraiment postER.
Dsl :rouge:

Serious_K
Serious_K
Niveau 10
15 janvier 2005 à 15:58:09

:ok: labattre j´dois vraiment dire que j´ai adoré ton histoire elle est vraiment génialle ! :ok: j´en redemande ! t´as vraiment du talent. Mis à part l´orthographe et la conjugaison ou il y a des fautes que j´avais encore jamais vu lol sinon t´as un style que j´apprécie vraiment. J´espère vraiment qu´on peut compter sur toi pour nous pondre encore des histoires dans la vie à l´intérieur de " la zone" :-)

Joe_la_frite_78
Joe_la_frite_78
Niveau 10
15 janvier 2005 à 16:10:03

labattre ça va faire plusieurs mois qu´il a pas posté ici . ..

Serious_K
Serious_K
Niveau 10
15 janvier 2005 à 16:15:33

arf j´avais pas vu la date de ses postes...

Solidsnook
Solidsnook
Niveau 10
15 janvier 2005 à 19:20:08

get :up:

ZarafII
ZarafII
Niveau 30
15 janvier 2005 à 23:25:36

Serious_K-> Sinon entre la première et la dernière page, t´as les histoires de Solidsnook

Serious_K
Serious_K
Niveau 10
16 janvier 2005 à 01:45:21

ces histoires m´ont bien plu j´vais essayer de vous en faire une aussi :) je vous garanti rien de bien super j´ai pas eu bcp d´occasion d´me tester à la littérature mais... qui vivra verra :-)

Solidsnook
Solidsnook
Niveau 10
16 janvier 2005 à 04:46:26

Arf!
Un ex du forum HL².....
Bon on va dire que tout le monde a droit à l´erreur... En tout cas, bienvenue sur le topic des fables et récits. Si tu as besoin d´un coup de main, n´hesites pas.....

Bon bah chapitres préparés, reste plus qu´à taper. Celui là il sera " spéciale dédicace" à notre Joe la frite national.

Joe_la_frite_78
Joe_la_frite_78
Niveau 10
16 janvier 2005 à 08:35:03

nih !

J´attend l´entrée en scêne des autres avec impatience ! :rire2:

=)

Ca fait drôle de se voire dans une histoire comm´aç !

Je tenterais d´être de la même trempe en multi ^^

ZarafII
ZarafII
Niveau 30
16 janvier 2005 à 16:00:25

Comme je me sens d´une âme d’écrivain en ce moment , jvais essayer de m’y mettre moi aussi. Mon histoire devrait faire entre 10 et 20 posts, enfin je verrais ça en fonction de l’inspiration. Je vais peut-être faire des recoupements avec celle de Solidsnook, ça peut être sympa. Sinon j’espère qu’elle sera à la hauteur des autres histoires.
( le premier chapitre est peut-être un peu chiant mais c’est pour poser un scénario).

""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""

Prélude: L’héritage du KGB

20/12/10
Rapport de Youri Sergueïevitch Sabvolko, Starshiy lieutenant aux Specialnovo Naznacenie.

Complexe Pripyat blestiachiy, bâtiment B24.

« … Ceci est probablement mon dernier message…
Le bruit des douilles s’écrasants sur le sol résonna encore longtemps dans la pièce. Avec elles mes derniers espoirs tombaient. Un sentiment étrange m’envahit avec la pensée de ce qui devait arriver. Mon regard sans vie parcoura un instant ces murs d’une couleur fade, où s’était insinué un soupçon de désespoir. Puis sentant la névrose venir, je me mis en marche. Je savais ce qu’il me restait à faire… »

Mais il faut revenir 3 semaines en arrière pour que vous compreniez. Ce 29ème jour du mois de Novembre où mon supérieur du FSB, le Polkovnik ( colonel) Vladimir Ivanovitich, me proposa une mission pour le moins originale.

Pour la petite biographie, je suis né à Moscou il y a 24ans. Mon père est mort en Tchétchénie il y a de ça 6 ans, ma mère quelques temps après, de tristesse. Bref, famille classique. Après ces évènements tragiques j’entrais finalement aux Specialnovo Naznacenie, qu’on appelle communément Spetznaz en occident. La vie se résumait alors en quelques opérations spéciales contre toutes sortes d’organisations, gangs, mafias, groupuscules extrémistes… Rien de bien exceptionnelle…jusqu’à ce 29 novembre 2010.

Le deuxième accident de Tchernobyl n’avait pas fait la une de la presse Russe. Pour tout dire, c’était devenu un sujet tabou, défense d’en parler. Il est vrai que beaucoup de centrales Russe ont été construites sur le même modèle que celle de Tchernobyl. Quel fut alors mon étonnement quand j’appris que Vladimir Ivanovitch voulait m’envoyer dans les ruines de la cité morte. Il y avait là-bas un certain Andreï Chapkin, Ukrainien, ancien membre du KGB, qui a rompu ses liens avec le parti après la chute de l’URSS. Hors il s’avère qu’il possède une fortune considérable, disposé en Suisse, et qu´il a su garder à l´abri des redressements fiscaux Russes quelques peu arbitraires il est vrai. Les archives indiquent qu’il finançait des laboratoires secrets dans la zone dans un but « pharmaceutique ». L’état Ukrainien n’a plus reçu de nouvelles de lui depuis plusieurs mois. Mon objectif est simple : le retrouver et trouver ses codes, la fameuse « fortune » du KGB. En quelques sortes, je dois jouer le détrousseur de cadavres.

Me voilà donc parti pour l’Ukraine. Le FSB a mis à ma disposition tout les dossiers sur la zone. Je ne savais pas que le gouvernement s’intéressait autant à la question. Une fois sur place je rencontrais mon contact, un certain Vassili Sourousov. Ce qu’il m’apprit me fit frémir… les mutants, les anomalies, le trafic… en quelques heures j’appris que l’enfer existait sur Terre, et surtout qu’on m’avait tout caché. Qu’à cela ne tienne, ce n’est pas mon genre d’abandonner une mission.

Demain, j’entre dans la zone…

Serious_K
Serious_K
Niveau 10
16 janvier 2005 à 16:37:24

voilà j´me suis lancé :-)

bonne lecture :) ( j´espère)
______________________________________________

< < Rencontre inattendue > >

Alexeï m´hurla de ne pas monter, je n´en pris pas cas. Je montai l´échelle, j´étais prêt. Arrivé sur le toît, la créature se retourna, et s´approcha de moi, je sortis mon pistolet, je visai sa poitrine, j´appuyai sur la gâchette. Elle continua d´avancer quelques mètres puis s´écroula. Elle me fixait avec insistance, mais je vis dans son regard du respect. Je m´approchai d´elle encore. A ce moment, Alexeï me rejoignit, intrigué par le silence qui reignait, il vint vers moi. La créature allait rendre l´âme dans peu de temps, sa respiration s´accélérait. Je n´avais pas le courage de la laisser souffrir, nous n´étions pas si différent elle et moi. Une petite pression de plus sur la gâchette et se serait la fin de ce cauchemard.....

Ca y est, j´y étais enfin, à la limite de la zone. C´était étrange, mais je sentis une différence de température au moment où j´y pénétrai, mon équipement me parût plus lourd, à peine entrer dans la zone, j´avais déjà eu l´occasion d´assister à des anomalies. C´était incroyable. Mais la zone était plutôt accueillante, une végétation dense, un paysage paradisiaque. En y entrant on se sentait plutôt bien. Mais quand je remarquai la ville au loin, ce n´était plus la même ambiance. Cela me laissa froid, et me donna envie de faire marche arrière, je me disai que j´avais peut-être fait une bêtise de vouloir à tout prix y aller, malgré les avertissements de mes parents, et de mon grand-père. Mais, je voulais retrouver la créature qui avait tué mon frère. Sa première mission, il disparu. Personne ne le revit jamais, on ne retrouva même pas du sang, ni son équipement. J´avais promis à mes parents de leur ramener cette créature.

Je m´avançai prudemment dans la zone, quand soudain, j´entendis du bruit venant de derrière un buisson. Je m´approchai pour aller voir, ce qui se tramait là-derrière quand un cochon sauvage se jeta sur moi. Il me fit tombé et j´avais lâché mon arme. J´esquivais alors ses attaques le mieux que je pouvais. Quand je trouvai un pied de biche ensanglenté sur le sol, je le ramassai. Il était prêt à me charger à nouveau, quand quelque chose sembla le terrifier, il partit aussitôt. Je me tournai, un homme ramassa mon arme et me la redonna. Il me sembla connaître ce personnage. Il enleva sa capuche, je le reconnu tout de suite. Alexeï Gradjovski, un vieil ami d´enfance. Je n´en croyais pas mes yeux, n´ayant aucune nouvelle de lui depuis 4 ans, je pensais qu´il était mort.

Alexeï - Suis-moi. Le coin est dangereux, vaut mieux pas traîner.

Je ne savais pas quoi lui dire, je ne savais même pas s´il m´avait reconnu. Je préférai me taire plutôt que de prononcer quelque chose de déplacé.
Nous marchions quand tout à coup il stoppa net.

Alexeï - Là !
Sergeï - Quoi ? Qu´est-ce qui se passe ?

Il me montra du doigt une colline puis me fit signe de me cacher. Il n´y avait rien, quand soudain, une créature apparut, je ne savais pas comment il l´avait vu, mais il avait des années d´expériences dans la zone.

Alexeï - Ne bouge surtout pas, il faut attendre qu´elle parte.

La créature n´avait pas remarqué notre présence, elle repartit aussitôt. Je ne savais pas ce que c´était, mais ça s´annonçait plutôt mal dans les parages. Alexeï me dit que l´on pouvait se remettre en route, mais la nuit allait tombée bientôt. Il fallait nous dépêcher. Nous forcions le pas, quand il s´arrêta encore. Il me dit que la bête nous avait suivie ! Il dégaina son arme, j´en fis autant, nous observions tout autour de nous, mais je ne voyais. Mais une odeur de pourriture reignait dans l´air. Quand je vis des traces de pas se former, je n´hésita pas, je fis feu directement. Alexeï tira à son tour aussi, quand une créature apparut, elle tomba à terre directement. Elle avait le pouvoir de se rendre invisible. Mais ses traces de pas l´avait trompée.

Alexeï - Faut accélérer, sinon les Dwarfs vont nous voir. Le bruit les a sûrement alertés.

Je n´avais aucune idée de ce qu´était ces Dwarfs, mais Alexeï semblait les craindre, mais il n´était pas le moment de se perdre dans ses pensées, je devais resté vigilant pour garantir ma survie dans ce milieu hostile.

Alexeï - Regarde, le village là-bas. Nous allons resté ici pour la nuit. Je te garanti pas le confort d´un hôtel. Mais dans la zone, il faut prendre ce qui y à.

Je n´étais pas vraiment rassuré. Car je voyais des bêtes étranges rôder dans ce village, nous nous mettâmes en route. Nous restions accroupi bien entendu, il y avait d´innombrables rats, mon dieu, j´ai toujours eu peur des rats, et leur taille dépassait l´imagination humaine. Les radiations n´avaient pas eu le meilleur effet sur la vie avoisinant la centrale.

Alexeï - Voilà, première arrêt, la cave du Dealer, fait attention, il n´apprécie vraiment pas les stalkers, pire, il nous méprise. T´as intérêts à pas dire quelque chose qui lui déplaît car sinon, on va se retrouver dehors. Avec un peu de chance il nous donnera des matelas.

Il ouvrit lentement la porte de la fameuse cave du Dealer, nous descendions gentiment, les marches en bois grinçaient, à se demander comment elles tenaient encore. On arriva dans une petite salle obscure, on ne distinguait même pas le fond de la salle. Le sol bétonneux était recouvert de saleté, l´odeur était vraiment noséabonds. Respirer était un défi ici. Mais nous n´avions que ça, et c´était toujours mieux que de dormir dehors.
Nous n´avions pas eu le temps de poser le pied dans la pièce suivante qu´un homme crasseux surgit, fusil à la main, prêt à nous cribler de balles si nous disions un mot de travers.

Dealer - Qu´est-ce que vous venir foutre ici vermine ! !?
Alexeï - Désolé de vous déranger, mais nous cherchons un abri pour la nuit.
Dealer - Et t´as penser qu´tu pouvais venir pioncer comme ça ici ? ! Dégage avant qu´je t´plombes t´as comprit ! ?

Il ne semblait pas avoir d´espoir pour dormir ici, mais heureusement Alexeï avait des objets plutôt intéressants pour le Dealer.

Alexeï - J´ai peut-être des objets qui pourrait vous intérêsser.
Dealer - Hmmm... montre moi c´que t´as ramasser et on verra !

Après des échanges à n´en plus finir, Alexeï finit ruiné, sans plus aucun objet ayant une anomalie, ni un taux de radioactivité élevé à échanger contre de l´argent. Mais nous nous retrouvions avec la possibilité de dormir sur le sol dur et plein de saletés qui devaient traînées là depuis des mois voire des années. Il faut dire que depuis l´incident de la centrale, je doute qu´il y ait beaucoup d´éboueurs qui passe dans le quartier. Mais nous avions un endroit où dormir, c´était le principal.

A l´aube, le Dealer était venu lui-même nous réveiller en nous cognant avec la crosse de son fusil. Et nous expédia immédiatement hors de sa cave. Cette nuit avait été la plus pénible de toute ma vie, je me réveillai avec le mal de dos le plus terrible que je n´avais jamais eu. Quand je pensais à mon chez moi, l´envie de pleurer me venait. J´avais envie de faire demi-tour, mais malheureusement, c´était trop tard. Et j´avais promit à mes parents de leur ramener la tête de la créature qui avait tué mon frère. Ce n´est pas une promesse que je pouvais me permettre d´oubliée, même si elle ne les enchentaient pas vraiment. Mais nous ne remettions en route, nous avons pu marcher plus de 45 minutes sans encomcres. Ce qui était déjà mon record pour mon deuxième jour ici. Nous marchions tranquillement quand soudainement, Alexeï me fit signe de me mettre à terre.

Alexeï - Couche-toi ! Si cette créature nous voit, elle ne fera pas de quartier. Et malheureusement, on n´a pas l´armement pour l´envoyer en enfer.

Elle était énorme, je ne savais pas comment la décrire. Un énorme visage déformé avec de puissant bras et de courtes mais fortes jambes. Elle avançait, cherchant du gibier, il fallait donc être discret. Mais à la surprise générale, un petit groupe de stalker l´attaqua par surprise. Il l´anéantir en très peu de temps. Les stalkers s´approchèrent ensuite prudemment de la bête. Tirèrent encore quelques rafales pour s´assurés qu´elle ne ferait plus jamais de mal.

Alexeï - Ce sont des hommes de mon clan, on peut y aller !

Un des stalker nous remarqua aussitôt.

Yury - Eh ! Vous, là ! Pas un geste ou je tire !
Alexeï - C´est moi, Alexeï !
Yury - Bon dieu Alexeï tu fais quoi ici ? On t´attend depuis plus d´un jour !
Alexeï - J´ai fais une rencontre... plutôt inattendue, j´vous présente Sergeï. Un vieil ami...

Là, je fus heureux de savoir qu´il se rappelait de moi.

Nikita - Allez, venez, le bruit va faire venir d´autres créatures, faut pas traîner.
Yury - En route !

Nous marchâmes longuement, mais je me sentais rassuré que l´ont soient en groupe et qu´ils ne m´aient pas rejetés. Mais la marche était pénible, Alexeï proposa de faire un arrêt un moment. Tous les stalkers acquièssèrent. J´étais heureux de faire une pause, mes jambes me faisaient atrocement mal, il me fallait du repos, un peu de temps pour respiré. Yury s´avança un peu, puis tout à coup il recula brusquement.

Yury - Nikita, donne moi un objet sans valeur. Je crois qu´on est à la limite d´une de concentration gravitationelle.

Nikita s´éxécuta, je ne savais pas ce qu´était une zone de concentration gravitationelle mais juste le nom me laissait froid. Yury lança un clou devant, le clou changea brusquement de trajectoire et se fit attirer dans ce qui semblait être une crevasse dans le sol et tournait sur lui-même comme dans une tornade. Nous nous éloignâmes tout de suite, il fallait contourner cette zone. Après un long détour de plus de 2 km, nous arrivions enfin au campement Stalker, le clan avait l´air plutôt bien organisé. Cette nuit s´annonçait pésible. et le confort présent, il y avait des tentes, des matelas, c´était un véritable bonheur pour moi d´enfin avoir un matelas sur lequel dormir.

Joe_la_frite_78
Joe_la_frite_78
Niveau 10
16 janvier 2005 à 17:06:20

Solidsnook , tu en inspire plus d´un !

C´est très good tout ça ! Continuez !

Solidsnook
Solidsnook
Niveau 10
16 janvier 2005 à 17:35:02

Rhaaaa mais il y a du bon là dedans.....

Zaraf => Je te rassure, un premier chapitre est généralement chiant. Si tu relis le premier chapitre de mon journal et que tu le compare à la suite, encore heureux qu´il soit court paske NOM DE D*** IL EST CHIANT!!!

Serious K=> Pas mal, mais tu changes souvent de temps de narration. Mais C pas mal du tout....

En tout cas continuez, ça me fait plaisir de lire vos histoires...

Solidsnook
Solidsnook
Niveau 10
16 janvier 2005 à 17:37:04

Bon il est pas trop tard on repart pour un chapitre de mon journal.... peut-etre en ligne dans une heure....

Solidsnook
Solidsnook
Niveau 10
16 janvier 2005 à 18:10:13

Journal de Solidsnook

Sixieme jour dans la zone : La clef...

Tout probleme a une solution, toute serrure a sa clef. J´etais venu chercher la solution de mon probleme, ma " clef"

Apres une bonne nuit de sommeil, je fus réveillé par l´un des gardes de l´inquisiteur. Il me demandait dans son bureau... Au moment ou je suis entré, mon regard fut attiré par la seule chose qui se trouvait sur son bureau : un cylindre noir, un peu plus haut qu´une bouteille de Vodka et large d´une vingtaine de centimetres. J´étais enfin en présence de la clef. Elle me fascinait, me faisait presque peur, car j´en connaissais les moindres détails. Gamma m´en avais parlé dans un message.

" Je ne sais pas ce que c´est ou ce que cela contient, mais pour Gamma, elle comptait plus que sa propre vie. Elle est à vous. Pourriez vous a moins me dire ce qu´elle contient?"

Ma réponse le paralysa. Il ne savait plus que dire. Le cigare qui tenait du bout des doigts tomba sur le sol. Puis soudain, il se leva.

" MAIS VOUS VOUS RENDEZ COMPTE DE SA VALEUR ! !!!! Il y a tout juste un an on ne pouvais meme pas en stabiliser PENDANT UN MILLIEME, et meme avec une turbine nucléaire de DERNIRE GENERATION ! !!!!"

Il n´eut meme pas le temps de cligner des yeux que mon arme était braquée sur sa gorge. Pour moi aussi, cette boite comptait plus que ma propre vie... Il se calma instantanément, n´appella meme pas de garde. Il savait qu´il n´en aurait meme pas le temps. Il me demanda ce que je comptais en faire, et ma reponse le fit retomber dans sa chaise, ébahit. Puis un sourire naissant se fit voir sur ses levres.

" Vous pensez que c´est réellement possible?"

Je fis oui de la tete. Mon arme redescendit.

" Je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour vous aider du mieux que possible. Toutes les ressources dont nous disposons sont votres. Votre projet est dingue. Mais si il a la moindre chance de réussite, il faut tout faire pour qu´il aboutisse. Nous vous fournirons en materiel de protection et de detection, le dernier cri. Vous me donnez un espoir que je n´imaginais plus."

Son visage montrait un bonheur qui n´était pas feint. Il était heureux. Il sortit de son bureau deux verres et une bouteille de Vodka. ( Il faudra que je pense à chercher de cette Stalkeres-truc.)
Nous étions désormais tout deux tournés vers le meme objectif. Il ne restait plus qu´à attendre que des nouvelles de Gamma nous parviennent. Car sans l´information qu´il est partit chercher, le cylindre noir ne serait plus d´aucune utilité.

Je suis de retour dans ma chambrée, couché sur mon lit alors que j´ecris ces quelques lignes. Mon VSK repose sur la table de chevet. Un peu d´entretien lui a fait le plus grand bien. A coté de lui, la clé.

Gamma, reviens nous vite. Sans toi nous n´avons aucune chance.

Serious_K
Serious_K
Niveau 10
16 janvier 2005 à 19:18:00

Serious K=> Pas mal, mais tu changes souvent de temps de narration. Mais C pas mal du tout....

bah chui obliger je change imparfait/passé simple

l´imparfait c´est pour une action qui dure et le passé simple pour une action d´un temps limité

mais j´vais essayer d´faire mieux pour la suite :-)))

ZarafII
ZarafII
Niveau 30
17 janvier 2005 à 00:34:52

""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""

1ER jour dans la zone : Quand vos plus mauvais cauchemars deviennent réalité
06/12/10

Les formalités « administratives » avec les militaires-douaniers s’achevèrent à coup de roubles. Je rentrais dans la Niva et pénétrais enfin dans la zone

Rien ne me préparait à l’expérience que j’allais vivre.

J’avais l’esprit embué, rempli des conseils et recommandations de Sourousov. Ses propos avaient quelque chose d’irrationnel. Il est vrai que la zone, telle qu’il me l’a décrit, semble sortit tout droit d’un mauvais livre de science fiction. Tandis que je roulais, je me mis à penser que cet homme était fou. La radioactivité ambiante a peut-être eu une influence sur son cerveau…

Mon équipement était réduit à l’essentiel, sauf pour les armes ou j’ai choisi mes favorites : Un pistolet MP-446 « viking » http://world.guns.ru/handguns/hg145-r.htm
, un revolver MP412 http://world.guns.ru/handguns/hg49-r.htm, des couteaux de combats et bien sur, mon Akaban http://world.guns.ru/assault/as08-r.htm. Cette dernière est une modification artisanale comme il est courant, maintenant, de le faire chez les spetznazs. La mienne pouvait recevoir plusieurs accessoires, ce qui en faisait une arme polyvalente. Lunette de sniper, lance-grenades incorporé, lampe torche, visée laser, il y avait même un système lui permettant de tirer des cartouches de calibre 12. C’est une arme que j’avais totalement personnalisé et qui a fait ses preuves.
Quand au reste de l’équipement, il était simplement constitué de rations alimentaires, quelques roubles au cas où et, bien sur, la Niva que je conduisais.

J’avançais péniblement sur les routes non entretenues de la zone. L’asphalte qui recouvrait jadis ces tracés n’était plus que souvenir et la végétation a désormais repris sa place. Malgré tout la Niva excellait dans ce genre de conditions. Bien vite j’arrivais dans les premiers quartiers de la ville morte. A ce moment ma mission me paraissait être une promenade de santé. Mon esprit s’engourdissait de plus en plus et ma vigilance se relâchait. Le temps semblait se dilater autour de moi et le bruit insipide du moteur ne faisait qu’augmenter la monotonie du voyage…

Pourtant, quelque chose me tira de ma torpeur. Un sentiment étrange, inhabituel. Le vrombissement du moteur avait disparu, mais la voiture avançait toujours. La vitesse ne correspondait pas à l’affichage du compteur. C’est en freinant que je m’aperçus de l’atmosphère anormalement pesante des lieux. Les nombreuses canalisations situés à l’air libre semblaient écrasées sous quelques forces invisibles. Soudain, un bruit de tôle froissé coupa court à mes observations. Le toit de ma Niva s’enfonçait et se rapprocher petit à petit de ma tête. J’enclenchai la première mais la voiture refusa de bouger. Le capot avant s’enfonça à son tour comme si une masse énorme se posait dessus. J’enclenchai la marche arrière et poussai le moteur au maximum de sa capacité. Il gronda puis la Niva se mis à reculer doucement avant de s’immobiliser à nouveau. Je retentai la manœuvre quand le pare-brise et les autres vitres sautèrent en même temps, laissant pénétrer un air étrangement lourd dans la voiture. Mon poids semblait disproportionné et toute l’armature de la voiture se tordit dans un bruit assourdissant. Je compris alors la nature de la zone. Appuyant de toutes mes forces sur la pédale, je parvins à faire reculer la voiture de quelques mètres. Cependant l’anomalie continuait son travail de destruction et le toit s’enfonça encore, si bien qu’il m’obligea à me tasser au fond du siège. Un « tong » métallique m’avertit que le capot avant avait rejoint le bloc moteur, ce que je pouvais voir rien qu’à la fumée qu’il dégageait. La pression commença à avoir un impact sur mon cerveau et j’étais au bord de l’évanouissement quand elle relâcha brusquement son emprise. La Niva partit violemment en arrière avant de s’immobiliser dans une fosse. Le cauchemar de Vassili s’annonçait réel et mon incrédulité en son récit a failli courir à ma perte.
En sortant je pu constatais les dégâts qu’avait endurés la pauvre Niva. Le capot avait étouffé le moteur, et les pistons étaient trop tordus pour espérer un impossible exploit. Ma voiture n’aurait pas pu faire plus de 500m. Je devrais donc continuer à pied.

Eviter l’anomalie ne fut pas facile. Elle s’étendait sur une zone assez importante. Rapidement l’obscurité tomba, aidée par un brouillard épais, et il me fallait trouver un abri. Je m’installais finalement au deuxième étage d’une petite usine désaffectée avec une seule pensée en tête : « Pour les anomalies OK, c’était vrai. Mais rien ne prouve l’existence des mutants ». L’arrivée de la nuit précipita finalement mon esprit dans le monde des songes.

Cependant je n’allais pas tarder à recevoir une réponse…

Joe_la_frite_78
Joe_la_frite_78
Niveau 10
17 janvier 2005 à 20:51:09

Purée !

Merci les gars d´égayer les derniers mois d´attente ( je l´espère ) avec des zolis histoires ^^

:-)))

Serious_K
Serious_K
Niveau 10
18 janvier 2005 à 18:29:53

arf... ce qui est sûr c´est que je vais recommencer depuis le début la mienne... suite impossible à faire le bordel pas possible :snif: paix à son âme..... :)

ZarafII
ZarafII
Niveau 30
19 janvier 2005 à 00:42:38

Ben moi ça continue:

« « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « « «
2ème jour dans la zone : Le meilleur ami de l’homme
07/12/10

Un hurlement déchira les ténèbres et me ramena violemment au monde réel. Ce son lugubre me semblait surnaturel. Une sorte de croisement entre un hennissement et ce qu’on appelle le chant du loup. Je n’arrivais pas à mettre un nom sur la créature qui en était à l’origine. Toujours est-il qu’elle était suffisamment proche pour que j’entende sa respiration rauque.

Elle m’avait flairé…

Deux coups violents furent portés à la porte en contrebas. Mais celle-ci résista. Je serrais fort mon Akaban en attendant la suite des évènements. La chose piétina devant la porte pendant quelques instants, puis sembla partir. Dans le lointain, d’autres sons brisèrent le silence nocturne, se rapprochant petit à petit. Les cris de la créature se firent plus nerveux.
En tendant l’oreille, je pus distinguer ce qui arrivait. Des sortes d’aboiements. Plusieurs « choses » se retrouveraient bientôt devant l’usine.
La suite allait être un supplice pour mes tympans…

Lançants des grondements furieux, les créatures semblaient s’être immobilisées. Recroquevillé dans un coin du deuxième étage plongé dans la pénombre la plus complète, je n’avais que mon ouïe pour m’informer de la situation. Brusquement, la fureur s’amorça à quelques mètres à peine de moi. Ce fut une demi-minute de folie qui resta à jamais gravée dans ma mémoire. Des mâchoires claquèrent, se refermant parfois sur la chair, parfois sur les os, selon le bruit. Les râles des créatures mêlaient souffrance et rage et l’on pouvait sentir la soif de meurtre dans ces cris surnaturels. Cette sauvagerie s’acheva dans un craquement sinistre ; la colonne vertébrale d’une créature venait de céder. Rapidement des bruits de mastication succédèrent aux vociférations. Puis les monstres s’évanouirent dans la nuit. Troublé par ce que je venais d’entendre, je restais éveillé encore une demi-heure avant que la fatigue ait définitivement raison de moi.

Le soleil s’était levé depuis longtemps lorsque je me réveillais enfin. Très vite, la scène de la veille me revenait en mémoire. J’allais à présent savoir. Je descendis les deux étages avec prudence, paré à toute éventualité. Un coup d’œil par la fenêtre du rez-de-chaussée m’annonça que tout était libre. J’ouvris la porte. Une odeur infecte de décomposition vint titiller mes narines. En une nuit, la dépouille de la créature avait eu le temps de pourrir. Tandis que je toisais ce corps sans vie, son aspect m’emplit de dégoût. Imaginez vous un corps difforme tenant sur quatre pattes chétives et rappelant vaguement la silhouette d’un équidé. Cependant les différences étaient frappantes. La mâchoire de l’animal avait évolué afin d’adopter la dentition d’un carnivore. Sa musculature était impressionnante mais sa peau manquait par endroit, surtout sur le visage. La plupart de ses organes avaient été dévorés et ses tripes reposaient à l’air libre. Il n’y avait plus rien à craindre d’elle… contrairement à ses assaillants. Ceux-ci devaient être des canidés. En effet deux Molosses reposaient plus loin, preuve que la lutte avait été acharnée.

Je croyais maintenant au récit de Sourousov.

Je partis sur le champ en direction de la zone industrielle de Pripyat. Mon, objectif, un complexe souterrain, ne se trouvait pas dans cette ville. Mais j’espérais trouver un véhicule ou au moins rencontrer un des autochtones de la zone, les fameux Stalkers. En fin d’après-midi, j’apercevais enfin la cité. A moins d’un km, les sinistres cheminées se dressaient vers le ciel. Elles ne crachaient plus de fumée depuis longtemps mais leurs présences hantaient encore ces lieux. La vaste plaine aride qui s’étendait devant moi était coupée par un fleuve artificiel. Une péniche échouée jadis y avait déversé son contenu. L’eau était noirâtre, ce qui obscurcissait encore ce paysage déjà si peu idyllique.
Après ces contemplations, je m’engageais dans cette plaine, décidé à trouver un lieu sur avant la nuit. Arrivé à mi-chemin, un pressentiment s’empara de moi. Quelque chose avait changé. Les oiseaux de la zone, si peu mélomane habituellement, s’étaient définitivement tus. Inquiet, je tournais la tête, et je les vis…

Derrière moi, 3 molosses fondaient dans ma direction, babines retroussées. Leurs intentions à mon égard semblaient être pour le moins inamicales. Armant mon Akaban je les mis bien vite en joue. Les deux premiers s’écroulèrent sous mes tirs, atteints respectivement à la tête et à la poitrine. Le dernier fit rapidement demi-tour et s’enfuit vers la forêt. Je repris ma marche, plus serein qu’en début de journée. Pourtant moins d’une minute plus tard, des bruits anormaux me forcèrent à nouveau à tourner la tête. La vision qui s’offrit alors à moi me glaça d’effroi…

Je n’avais vu qu’une parti de la meute. Mais cette fois c’était plus d’une vingtaine de molosses qui se précipitaient vers moi. Impossible de résister. 400 mètres me séparaient de la ville ainsi que de la troupe vorace avide de sang. La course folle s’amorça. Je me concentrais sur les portes de la ville, m’efforçant d’oublier la douleur qui rongeait mes mollets. Ma seule chance de survivre était d’atteindre un point surélevé où les chiens ne pourraient m’atteindre. 300 mètres encore. La distance que j’avais parcouru me semblait infime. Par contre, celle qui me séparait des chiens diminuait comme une peau de chagrin. J’entendais déjà leurs souffles puissants ainsi que leurs grognements affamés. 200 mètres. Quelques dogues s’étaient séparés du groupe principal. Un petit coup d’œil en arrière me permit d’évaluer l’intervalle entre nous à quelques dizaines de mètres. Je sortis rapidement une grenade puis l’amorçai. 1, 2, 3 secondes passèrent avant que je la jette à terre. Elle explosa 2 secondes plus tard, au moment où les créatures arrivaient à sa hauteur. Les plus proches furent déchiquetés par la puissante déflagration et ceux qui n’étaient pas blessés furent suffisamment sonnés pour abdiquer. Ma petite victoire ranima une petite flamme d’espérance en moi, qui s’éteignit presque aussitôt…

De la ville s’avança un petit comité d’accueil, pas celui que j’espérais. En effet, d’autres chiens mutants émergèrent de la ville, accourant à ma rencontre. J’étais pris entre deux feux. Je ne sais pas comment ils avaient fait pour me tendre cette embuscade. Ces créatures semblaient posséder une aptitude spéciale, un peu comme les piranhas. Tout les chiens de la zone devaient être au courant de ma présence.
La meute est au complet, le repas est servi…

Je m’étais instinctivement dirigé vers le fleuve, comme si ces monstres allaient être stoppés par l’eau. En plongeant dans les eaux sombres, je me préparais à défendre chèrement mes derniers instants de vie. Mon regard balaya la zone, cherchant vainement une issue, avant de s’arrêter un moment sur la péniche, destinée à être mon compagnon éternel dans la mort. Mais en un éclair, je compris que son rôle allait être tout autre. Les premiers chiens sautèrent dans la rivière. La mort toute proche les excitaient, leurs yeux scintillaient à l’idée d’enfoncer enfin leurs crocs dans ma chair.
J’allais « refroidir » leurs ardeurs.

Brandissant une grenade inflammable, je l’amorçai puis la jetai sur la rive tout en décomptant son temps de combustion. Au moment propice, je plongeai sous l’eau, m’éloignant le plus possible de la surface. Presque instantanément, le grenade explosa, répandant son contenu brûlant sur le fleuve. La pellicule d’hydrocarbure s’enflamma aussitôt, transformant les eaux calmes en rivière de feu. Tout ce qui se trouvait à la surface fut calciné. J’étais temporairement sauvé des chiens, mais le plus dur restait à venir. Il fallait survivre au choc de température qui m’attendait. Recouvrant ma tête de mon manteau, je remontais prestement à la surface au niveau de la rive opposée. L’intense chaleur me dévora à ma sortie des eaux, heureusement elle dura un court instant et je pus me hisser sur la rive sans trop de brûlures. M’accordant un court instant de répit, je contemplais les flammes qui m’avaient sauvé des monstres, ainsi que cette inoffensive péniche qui m’avait pourtant sauvé la vie en répandant sa précieuse cargaison dans le fleuve. Ce fut la première fois que j’appréciais la pollution…

Cependant je ne devais pas traîner, la couche de pétrole ne devait pas s’étendre sur toute la rivière et les molosses trouveraient bien un passage pour atteindre l’autre rive. Rapidement je parcourus les deux derniers hectomètres qui me séparaient de la ville. Choisissant un abri bien protégé, je pris une collation méritée puis m’endormit en espérant que les habitants de Prypiat soient plus accueillants que mes derniers hôtes…

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