ben . ..voui ! ![]()
La suite:
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3ème jour en enfer : Séparés…
08/12/10 toujours l’après-midi
Rapidement je répondis à l’appel. La voix de Liédine, certes massacrée par la piètre qualité de la transmission, sortait difficilement de l’appareil.
-krrrrrrrrrr VassilrrrrrrrrrrrrrrrVassili tu me reçois ?
-Liédine ? C’est Youri. Je te reçois difficilement.
-Où est Vassili ? rrrrrrrrrrrr est mort ?
-Heu, non. Pas encore… Et vous ?
-Chaïkin et Kyrov ne s’en sont pas sortis. L’hélico et les zombis nous ont pourchasrrrrrrrrrrrrr. C’est vous qui avez tué le controlrrrrrrrrrrr ?
-Oui, nous l’avons poursuivi jusque dans les égouts. Où est-ce qu’on te rejoint ?
-Je suis actuellement dans le bâtiment C63. Dit à Vassili de passer par les canaux durrrrrrrrrrrrrrrétage. Par contre évitez à tout prix lesrrrrrrrrrrrrrzziiiiiiirrrrrrrrrrrparce que j’ai eu des signaux et jerrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrril comprenrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr…
-Liédine, LIEDINE, je ne te reçois plus!… Et shiot…
Vassili apparaissait très affaibli par la dernière confrontation. Il parvient péniblement à marcher mais cela le faisait souffrir. Je le mis au courant du peu d’informations que j’ai reçu. Les « canaux » sont les égouts à proprement parler, c’est à dire le système d’écoulement d’eau dans lequel il serait très difficile de se mouvoir. Vassili était équipé d’une AK74 et d’un vieux TOZ, ce qui était trop lourd pour lui compte tenu de sa forme. Je lui pris ces deux armes puis lui passais mon revolver ( non content d’avoir à nouveau des armes « acceptables » ) . D’un coté, si une menace se profilait devant nous, il n’est pas certain qu’il puisse réagir assez vite. C’est donc ainsi armé que nous allions pénétrer dans les canalisations. Vassili m’expliqua qu’en passant par là, nous pouvions accéder aux sous-sols des complexes, où se trouvaient auparavant les locaux de leur société. Au fur et à mesure que nous nous approchions, un chuintement régulier vint agacer mon ouïe. C’était une sorte de grattement répétitif et incessant dont l’origine semblait se trouver à l’intérieur même des murs.
Une lourde porte en acier protégeait l’entrée des égouts. Le temps et la rouille avait depuis longtemps entravé sa solidité. Je n’eus aucun mal à l’ouvrir, geste que je regrettais aussitôt…
Il y en avait des centaines, voire des milliers. Les tunnels qui faisaient pourtant quatre mètres de large étaient remplis à perte de vue. Des rats… Ils semblaient être dans un état d’excitation inhabituel, cavalant dans toutes les directions, se marchant dessus, reluquant les deux étranges choses qui venaient d’ouvrir la porte… Je réagis trop tard. La masse grouillante s’immobilisa un instant puis, poussant leur couinement de guerre, tout les mini-monstres s’élancèrent dans notre direction. Mes pieds disparurent sous un tsunami de rats et je du faire quelques pas en arrière pour éviter de perdre quelques phalanges. Vassili avait déjà pris le parti de s’esquiver ce à quoi j’adhérais sans complexe. Dans notre hâte, nous prîmes en chemin différent de celui de l’allée, risquant dangereusement de se retrouver coincé dans une impasse. Cependant, il n’y avait pas le temps de faire demi-tour. Aux cris qui venaient de derrière moi, je compris que les rongeurs étaient très rapide et très motivé. Le contrôleur les avaient probablement affolés à son insu avec ses vibrations psychiques. Devant moi, Vassili courait déjà moins vite. Il avait toujours du mal à coordonner ses mouvements et sa course était irrégulière. Je l’encourageai à poursuivre son effort, tout en sortant une grenade. L’amorçant, je décomptai trois secondes avant de la lâcher. Elle rebondit un instant puis explosa au milieu de la meute. Un rat gros comme un Sumo passa en sifflant à quelques centimètres de moi pour achever son baptême de l’air dans le mur. Il ne fut pas la seule victime. Malencontreusement, il en fallait plus pour repousser la vague couinante qui continua sa chasse avec autant d’entrain. Nous avions à peu près la même espérance de vie que deux hot-dogs en période de famine tant que nous ne trouvions pas rapidement une issue. Heureusement, l’attente ( et surtout la course) ne fut pas bien longue. Haletants, nous pénétrâmes dans ce qui se présentait comme la base d’un puits. A une trentaine de mètres au-dessus de nous s’étendait la surface que nous pouvions atteindre grâce à de petits échelons plantés dans le mur. Je m’élançai à la suite de Vassili et nous avions à peine gravit cinq échelons que déjà les rats arrivèrent dans la pièce. Les murs montraient suffisamment d’aspérités pour qu’ils puissent espérer une grimpette, j’encourageai donc Vassili à accélérer le mouvement.
Mais c’était trop pour lui. Ses gestes étaient de plus en plus lents et imprécis. Soudain il glissa sur un échelon et tomba au fond du gouffre, sitôt engloutit par une marée de rats. Il hurla sous l’effet de la douleur causée par les dizaines de petites morsures. Sans hésiter, j’armai mon lance-grenade puis tirai dans sa direction, lui évitant ainsi une mort atroce. La déflagration souffla une bonne dizaines de rats dont certains furent projetés jusqu’à ma hauteur. Mais il en arrivait toujours. Le gouffre vomissait des rats. Et ceux-ci n’avait qu’une seule envie : m’inscrire au menu. Rapidement je montai les échelons, poursuivit par la meute qui grimpait au mur. J’arrivai enfin sur le plancher des vaches quand un des rongeurs m’accrocha le pied. D’un geste habile j’en fis une crêpe puis j’accélérai ensuite en direction d’un garage qui se trouvait à quelques dizaines de mètres. L’endroit n’était pas désert. Quelques zombis se trouvaient là mais ils étaient différents de ceux que j’avais rencontré. Ceux-ci erraient sans but, observant d’un œil hagard la scène insolite et divertissante que moi et les rats leur offrions. Ces derniers semblaient d’ailleurs m’en vouloir personnellement. Ignorant les zombis, ils passaient à coté d’eux sans abandonner la poursuite. J’étais plus frais sans doute…
http://mptrance.free.fr/php/screen/13.jpg
Enfin j’entrai dans le garage. Promptement je refermai la porte au nez et à la moustache des rongeurs… ou presque. Deux d’entre eux sont quand même parvenus à passer ( le troisième, un peu trop optimiste, s’est retrouvé diminué de moitié sous le choc). Les deux bestioles me grimpèrent dessus et esquivèrent mes coups avant de se réfugier, l’un dans mon sac, l’autre dans mon col. Ce dernier était particulièrement difficile à attraper. Je ratai sa queue de peu et il en profita pour visiter mon uniforme. Galopant entre mes omoplates, il s’arrêta à hauteur de la dixième vertèbre puis mordilla méchamment la chair. Improvisant une nouvelle méthode, j’ôtai mon sac puis me laissai retomber violemment sur le dos. Un cri strident m’apprit que l’animal abdiquait. Jetant sa dépouille, je m’apprêtai à reprendre mon souffle mais il était écrit que les rats ne me lâcheraient jamais. De légers grincements sur le toit me firent lever les yeux. Il furent suivis de tapotements comme si une averse s’était mise à tomber. Interloqué, je regardais par la fenêtre ce qu’ils mijotaient. Apparemment, ils ne perdaient pas leur temps…
La plupart d’entre eux profitaient d’une gouttière pour monter sur le toit pendant que d’autres creusaient pour essayer d’entrer en passant sous la porte. Au fond du garage une fenêtre se brisa et une file de rongeurs dont le premier avait la taille d’un chat s’introduisit dans la remise. Je devais les semer une bonne fois pour toute. La pièce ne comptait qu’une seule issue. Enfin, si on veut. Derrière se trouvait une série d’escalier qui me ramenait vers les sous-sols. Une petite surprise m’attendait : ils étaient inondés. Pas grand chose, juste 2 ou 3 cm d’eau. Mais juste assez pour que les rats me repèrent au bruit. Une succession de « plouf » distincts m’annonça qu’ils étaient encore et toujours à mes trousses. Finalement, le couloir dans lequel je m’étais engagé m’amenait à…retenez votre souffle…une porte. Ben oui, une bête porte. Avec une station d’alimentation à coté. Electricité ? Ca y’est, vous avez compris l’idée sadique qui émergea de mon esprit…
Sans perdre un instant ( parce qu’un rat, mine de rien, ça nage vite), je me fabriquai une source artisanale avec les moyens du bord. Le premier rat arriva au fond du couloir, suivi de ses fidèles compagnons. Il était temps de faire monter la tension d’un cran. Prenant appui sur le bord du couloir surélevé, à l’abri des eaux, je jetai les câbles sectionnés dans la partie humide. Un arc électrique se forma puis, comme propulsés par une force invisible, tous les rats furent éjectés hors de l’eau avant de retomber, puis de sauter à nouveau, continuant ainsi leur danse surnaturelle et survoltée pendant quelques secondes. Fier de mon piège et de mes jeux de mots pourris, je m’apprêtai à repartir quand un léger tressaillement de mon sac attira mon intention sur lui. Je le posai à terre puis me rendit compte qu’il avançait tout seul. De plus en plus intrigué, je l’ouvris, et instantanément une chose essaya d’en sortir. Elle n’échappa cependant pas à mes réflexes. C’était le rat qui était rentré dans mon sac, il y a un moment. Je l’avais complètement oublié. Dans ma main, le rongeur se tortilla, et il me semblait qu’il n’était pas si gros la première fois que je l’ai vu. Inquiet, je regardai au fond de mon sac pour voir ce qu’il a bien pu faire pendant tout ce…
NIEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE
EEEEET !
Le chocolat ! Les biscuits ! Les céréales ! LA VODKA ! Le fromage ( bon il commençait à puer un peu), les conserves ! et même les roubles ! Ce goinfre m’avait tout bouffer ! !!!!!!! Même les munitions avaient des traces de dents ! Emporté par ma colère, je le pris par la queue, l’agita comme une fronde puis le balança de toute mes forces dans le couloir. Il fit plusieurs ricochets avant de finir sa course, foudroyé, dans un dernier couinement.
Après ce triste épisode ( mais la vodka quand même, c´est impardonnable!!!), je me remis en route. Ne pouvant plus faire demi-tour, je me résolus à m’enfoncer plus profondément dans les souterrains, sans réel espoir de m’en sortir un jour. Cependant, la chance ne m’avait pas abandonné et elle se révéla à nouveau par l’intermédiaire de mon émetteur…
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A fait Solidsnook, t´as reçu mon mail?
Et Serious K, il fait plus d´histoire?
Oui, apres verif, bien eu ton mail. Je vais t´envoyer mon MSN sous peu, donc on en parlera de vif script.
En tout cas, ton chapitre est très plaisant, meme si j´ai un peu de mal à imaginer un rat meme mutant ouvrir une bouteille de vodka et se la siffler pendant tes acrobaties.....
EXPLDR le rat goinfre ![]()
Ben en fait, il s´est contenté de mordre la bouteille. Les rats locaux ont une machoire plutôt puissante. En fait il a explosé la bouteille.
Je me suis carrément bidonné en imaginant un rat débouchonner le bouteille et se la siffler, un peu façon Ptiluc dans la BD Pacush Blues....
en tt cas lis mon mail Zaraf, on va se bidouiller notre crossover.
ATTENTION. CHAPITRE LONG. PREVOIR RATIONS DE SURVIE ET EAU POUR TROIS JOURS.....
journal de solidsnook
Neuvieme jour dans la zone : course contre la mort.
Nous venons de vivre une véritable course contre la mort, et n´avons pas pu souffler depuis l´ouverture de cette porte maudite.
Pourtant tout s´était passé comme prévu. La porte s´était ouverte à l´heure prévue et notre commando était prêt à réduire à néant toute forme de menace. la porte s´était ouverte sur le grand hangar ou étaient stockés les vehicules de la base. Les dimensions de cette salle nous donnaient assez de temps pour voir arriver toute forme de menace, sauf une, celle qui faillit me couter la vie.
Au moment ou mon pied se posa sur une des dalles du sol, un net déclic me parvint à l´oreille. De toute évidence, un nain devait avoir posé une mine là dessous et je n´avais aucun moyen d´y acceder pour la désamorcer. Les membres du commando comprirent la situation et se mirent en couverture. Mais le piege se referma plus vite que prévu, car la porte du couloir permettant l´acces au labo s´ouvrit, deversant un flot de zombies en tout genre. Ils étaient en grande partie vétus de restes de blouses blanches, ou de treillis militaires. le groupe devait bien compter une soixantaine de de zombies, ce qui n´est pas le bout du monde, mais la distance ne nous laissait aucune marge de manoeuvre.
Il me fallait trouver tres vite un moyen de retirer mon pied.
Les hommes se mirent sur deux lignes et se préparerent à ouvrir le feu. Je pouvais lire dans leurs yeux qu´aucun d´entre eux ne me laisserait tomber. Il n´y avait meme pas 10 metres entre la meute et nous, mais ils attendaient pour ouvrir le feu. Je n´eut qu´une seule phrase.
" Chaque balle compte. colonne vertebrale, nuque ou boite cranienne." j´épaulais mon VSK, pret à vider mes 11 balles sur les poupées macabres qui me faisaient face. " Messieurs, aujourd´hui, on casse du zombie!!"
Nous avons ouvert le feu avec la synchronisation d´un orchestre symphonique. Nous etions tous en semi auto et il semblait que chaque tir se faisait à l´unisson. A chaque rafale, une rangée de zombie s´effondrait. Les murs se couvraient de sang et d´os, tandis que la marée inhumaine cessait sa progression sous le feu nourri de mes hommes. Certains zombies, touchés à la colonne, arrivaient encore à se mouvoir en rampant sans l´aide des jambes, mais bien vite une deuxieme balle leur répandait la boite cranienne sur le sol.
Joe avait remarqué un établit ou se trouvait un peu de materiel dont se servaient probablement les mécanos pour l´entretient des véhicules du site. posés sur un coin, deux serre joints me donnerent une petite idée. Le ressort de la mine n´était pas très costaud et il fallait juste que quelque chose garde la dalle serrée contre la mine. Zaraf enleva les dalles voisines et Joe ramena les deux serre joints. Ils furent vite en place, maintenant la mine et la dalle serrées l´une contre l´autre.
J´ai à ce moment là donné l´ordre aux hommes de courir vers la sortie en cessant le feu. Le piege allait finalement se réveler utile, mais pour nous. Laissant assez de marge au commando pour m´assurer sa sécurité, j´ai soulevé le pied après une ultime prière à Kali, lui rappellant que nous avions un accord. Et rien. La mine ne sauta pas, me permettant de courir alors que les zombies etaient à moins de deux metres de moi. Ma course n´avait qu´un seul but, me laisser assez de marge pour que la mine explose sans moi, ce qu´elle fit quand mon tir fit sauter l´un des serres joints. A ce moment là, il a plu du zombie dans une grande partie du hangar.
Nous n´avions meme pas pris le temps de souffler que nous chargions vers le couloir. je n´avais pas le temps de changer de chargeur et avais déjà épaulé mon Ak74, pret à coucher net tout ce qui se leverais devant moi. 25 metres de couloir et déjà une intersection, mais mon objectif etait déjà défini. je pris vers la gauche suivi par mon groupe, mais soudain un snork ( http://www.stalker-game.com/index_eng.html ) tomba du plafond et se prépara à sauter sur moi. Les deux détonations de mon Ak coïncidèrent avec l´explosion des deux verres du masque de la créature. Ce qui fut autrefois un soldat, puis un mutant, venait de prendre le statut de créature morte. Les autres ouvraient régulierement le feu sur des zombies sortant de telle ou telle porte. Le second groupe gardait un couloir de retard pour eviter tout feu croisé. Les douilles commençaient à couvrir le sol au fur et à mesure de notre avancée.
Un oeil exterieur aurait pu penser que c´était le chaos, et pourtant je me sentait calme. Les 30 metres de couloirs furent parsemés de zombies, dont la tete ne resistait pas au calibre 12 du module fixé sous mon Ak. La masterkey soufflait fort sur tout ce qui se rapprochait de moi, puis l´Ak prenait le relais pour vider mon champ de vision. Il nous paraissais désormais clair que ce n´est pas en descendant de cette maniere que nous arriverions à notre objectif.
Soudain, Zaraf hurla dans la cacophonie des tirs. Entre lui et moi avait apparu un snork qui se cachait dans le faux plafond. Je n´eu comme seul reflexe que de lui filer un coup de crosse dans le visage, et lorsque sa tete se tourna et fit face à Zaraf, ce fut le canon de son Akaban qui lui murmura à l´oreille qu´il était temps de nous quitter. Je ne reçut meme pas une goute de sang. Durant un instant de flottement, Zaraf et moi nous faisions face, souriant légèrement face au déroulement de la situation. Mais il lut dans mes yeux et plongea en avant quand le zombie arrivé derriere lui ne le morde. Ce fut mon Ak qui mordit, par deux fois. Nous etions submergés, mais il fallait atteindre le premier objectif.
Au bout de 100 metres de couloirs peuplés de divers cauchemards ambulants, la porte du centre de securité se profila devant nous. Je me doutais que ce dernier serait habité par un locataire avec qui nous n´avions pas encore fait connaissance. La porte explosa sous nos yeux et une armoire pris notre direction, flottant dans les airs. Mon groupe se jeta au sol pour l´esquiver. Instinctivement, je pris une flashbang et apres l´avoir armé, la jettais dans l´encadrement de la porte. Elle roula au sol, mais soudain, s´arretta et se souleva du sol. Trop tard. Alors que nous nous cachions la tete, elle explosa, rendant ainsi aveugle et sourd le dwarf qui se cachait là. Cette créature immonde n´eut pas le temps de réouvrir ses yeux que déjà Zaraf et moi faisons feu sur elle. Cette abberation avait élu domicile dans le poste de surveillance, et nous eumes deux bonnes surprises. La premiere, c´est que la créature avait fait un plan de tout ses pieges. Il n´y aurait désormais plus de probleme de ce coté là. La deuxieme bonne surprise, c´est que comme je m´en doutais, les cameras fonctionnaient encore, et elle nous permirent de voir notre objectif : le coffre. Ce dernier était ouvert, car quelqu´un y avait élu domicile : le controleur.
Le plan changea de suite. Il était hors de question de descendre les 12 niveaux à pied vu le nombre de zombies. Mais si nous les contournions, nous aurions le temps de faire le " ménage" dans le coffre. Il fut décidé de laisser le groupe deux au premier niveau, et que mon groupe descendrait par l´une des cages d´ascenceur. La plus proche fut vite rejointe, et les cables se trouvaient encore là. L´ascenceur, écrasé au fond, ne nous poserait pas de probleme : une satchel de faible capacité fut jetée au fond, et nettoya notre zone d´arrivée. La descente fut très rapide, et la satchel avait ouvert le passage pour nous. Nos protections psy-actives empêchaient le controleur de nous retourner, et le voyant de la mienne indiquait que sans lui, ce serait chose faite. le couloir etait large, et il menait directement au coffre. La porte de 40 centimetres d´épaisseur bougea pour se fermer. Il ne fallait pas lui laisser le temps. J´ai couru, couru comme jamais, car nos vies étaient liées à cette porte. Si elle se refermait, impossible de tuer le controleur. Et soudain, l´idée de genie.
Je pris à ma ceinture l´un des modules de mon Ak apres m´etre débarassé de ma masterkey.
La precision de ce truc etait de 30 metres. Je devais lui faire confiance. Le panel de commande exterieur du coffre n´était pas grand, mais il offrait aasez de surface pour que je le touche. J´ai épaulé, prié, et appuyé sur la gachette. Et tout le systeme se bloqua. Fichés dans le panel, mes deux électrodes avaient fait leur boulot, grillant toute l´informatique de la porte. C´est là que nous l´avons vu sortir, assez grand, massif. Le controleur nous faisait face, et nous invectivais. Il semble qui tentait de prendre le controle de nos cerveaux, mais ce ne fut pas possible, car nous étions protégés par nos systemes. Puis il se pencha, se prit la tete, hurla, tandis que son crane enflait. Il hurlait comme un damné, et soudain, son cerveau explosa. Le groupe fut surpris. Je ne devrais pas y avoir recours en présence de quelqu´un, mais là, c´est venu tout seul. Il faudra que je me maitrise à l´avenir.
Nous y sommes maintenant. Ce coffre contient du materiel si sophistiqué qu´il m´échappe un peu par moment. Ce laboratoire, qui est aussi l´un des plus grand accélérateurs de particule du monde, menait des recherches sur l´armement de pointe, raison pour laquelle tronait un autenthique railgun au milieu du coffre. Mais ce n´était pas pour lui que j´étais venu, meme si je connaissais son existence. Posé sur une étagère, un petit objet noir, de la meme forme et un peu plus grand qu´un palet de hockey sur glace. Je suis désormais en possession du deuxieme et dernier morceau de la clé. Le reste du materiel va nous suivre à la surface, car il représente un incroyable trésor de guerre pour la faction. Quand nous serons reposés, nous commencerons la remontée.
Ah bah non, il est pas si long.
Pourtant sous Wordpad ça faisait beaucoup....
soudain, son cerveau explosa. Le groupe fut surpris. Je ne devrais pas y avoir recours en présence de quelqu´un, mais là, c´est venu tout seul. Il faudra que je me maitrise à l´avenir
? ?? Faudrat m´expliquer ? !
oui. Plus tard. nhi!
le nouveau chapitre est en ligne sur le stalker café.
http://stalkercafe.free.fr/forum-sc/index.php
Je garde la primeur pour les membres, je servirais le nouveau chapitre ici sous peu....
G bien eu ton mail Solidsnook. Va falloir que je modifie légèrement mon scénar. Normalement, je dois faire encore 2 posts après celui-là et je pourrais changer un peu.
En ce qui concerne la taille du chapitre, je pense que je t´ai battu. Il aurait du continuer encore mais j´ai du faire une coupure; vraiment trop long!
Au fait on se demande bien ce que c´est que ton Moloch. J´avais aussi l´idée de faire une ennemi surpuissant...enfin on verra.
Bonne lecture à tous ceux qui suivent
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ème jour en enfer : Les bas-fonds
08/12/10 Après le décès de 786 rats…
C’est la même impression qui vous submerge chaque fois que vous pénétrez au cœur d’un laboratoire souterrain. L’ambiance oppressante est en partie due aux grincements des poutres métalliques qui se compriment sous la pression. Mais il y a autre chose. C’est peut-être le sentiment claustrophobe d’être très loin sous terre, dans un lieu épargné par le temps, où les mystères subsistent encore. Toujours est-il que c’est une sensation peu agréable.
Je descendis les dernières marches fatidiques qui menaient à l’immense porte en acier trempé, épaisse de plusieurs décimètres. C’était mon dernier obstacle. Derrière se trouvait la vérité, bien à l’abri derrière la monstrueuse couche de béton elle-même sécurisée par un système informatique inviolable. Cependant, rien ne pouvait m’arrêter. Un frisson me parcourut le corps, j’étais tiraillé entre la crainte de ce qui se trouvait derrière et la curiosité, le besoin de savoir. Résolument, j’avançai vers le digicode…
…Je me réveillai parmi les détritus qui s´entassaient dans la petite pièce que j’avais pris pour abri. J’étais en sueur, les images du rêve occupaient encore ma tête, ce rêve qui hante mes nuits depuis que mon départ pour l’Ukraine. Machinalement, j’ôtai les diverses protections installées devant la porte pour me protéger durant mon sommeil, puis commençai à errer parmi les couloirs. Je n’avais plus qu’un seul but : remonter à la surface. Tant pis pour Liédine, il retrouvera son artefact tout seul. De toute façon, je ne savais même plus où j’étais et où je devais aller.
Comme sorti de nulle part, un bruit envahit les tunnels. C’était mon émetteur qui s’égosillait pour me rappeler que je n’étais pas seul. Liédine ne m’avait pas oublié. Il venait prendre de mes nouvelles et de celles du pauvre Vassili. J’étais agréablement surpris de voir que les problèmes de transmission avaient disparu.
-Youri c’est…c’est toi ?
-Bien sur, qui veux-tu que ça soit ?
-Où est Vassili ?
-Il n’a pas survécu à notre dernière rencontre. Les rats d’ici sont plutôt voraces et surtout… nombreux. Les égouts en étaient infestés. Je suis désolé. Je ne sais même pas où se trouve ton bâtiment C63.
-A vrai dire…il est juste au-dessus de toi.
Je levais la tête vers le haut mais, bien évidemment, je ne vis que le plafond.
-Là faut que tu m’expliques.
-De là où je suis, je peux te repérer avec mon détecteur. D’après la distance qui nous sépare, tu dois être au 2ème sous-sol. Bon écoute, j’ai ici quelques plans des lieux. Apparemment les souterrains constituent un énorme labyrinthe. Mais avec une ou deux indications, tu devrais pouvoir me rejoindre. Tu vois l’embranchement des deux couloirs devant toi ?
-Ouais
-Part dans la direction opposé. Tu arriveras alors à un carrefour. Va vers la gauche puis entre dans la deuxième salle sur ta droite. Traverse la puis avance jusqu’à la porte au fond. Elle te mènera à un couloir. Ensuite va à droite et tu trouveras une bifurcation en « Y ». A partir de là, prends la coursive sur ta droite, à gauche au croisement, tu tomberas sur une galerie orientée Nord-est - sud-ouest par rapport à ta position au bout du couloir. Prends le coté nord puis continue jusqu’à ce que tu arrives à un tunnel de maintenance. Tourne alors à gauche, non, à droite, et puis …
-Ok ok, on se fera ça progressivement…
C’est parti. La confiance qu’il me faisait m’étonna. En effet j’aurai très bien pu assassiner Vassili puis en faire de même avec lui dans le but de récupérer l’artefact. Mais visiblement, cette idée ne lui avait pas effleurer l’esprit. C’était peut-être mon regard franc et honnête…
-A gauche
Liédine m’indiquait le chemin à partir des plans et de ma position sur son détecteur, ce qui n’était pas chose facile, mais il se débrouillait plutôt bien.
-A droite
La lumière étant totalement absente dans ces souterrains, je décidais de fixer ma lampe au front, à la manière de Vassili. J’en profitais pour attacher également l’émetteur près de mon oreille. Je pouvais ainsi recevoir les indications de Vassili tout en ayant les mains libres.
-C’est sur ta gauche. Avance… voilà tu y es, à droite maintenant… non, l’autre droite Youri.
Mais il n’y avait plus de droite. Le tunnel s’était effondré et le passage était condamné.
-Ta sortie est morte Liédine, il y a eu un effondrement.
-…il va falloir passer par les tunnels de maintenance. Ca va rallonger pas mal mais le plus gros problème c’est que je ne sais pas si je pourrais te capter si loin. Enfin, on va toujours essayer. Va à gauche puis prends les escaliers au bout du couloir. Cela te ramènera au 3ème sous-sol. Tu pourras rejoindre les tunnels à partir d’ici.
J’ignorais le plan de Liédine mais je lui faisais confiance. En bas des tunnels, une petite surprise m’attendait…qui ne m’enchantait guère... En effet, un cadavre se trouvait là, ou ce qu’il en restait. L’homme était mort depuis longtemps. Sa tête et le haut de son torse avaient été arrachés par une force herculéenne, compte tenu de la déformation de la colonne vertébrale. Peu désireux de continuer cette observation anatomique, je continuais à avancer, pour aboutir finalement devant une porte digne d’un bunker portant la mention « accès au niveau –2 ».
-Mais qu’est ce que…
-Un problème Liédine ?
-Non…non tout va bien. Continue.
-Je suis bloqué par une porte. Apparemment il faut une carte d’accès.
-Je m’en doutais. On va essayer de simplifier la chose. D’après mes plans il devrait y avoir une station d’électricité de secours, il faudrait la remettre en marche. Je pourrais alors accéder à la salle de contrôle qui se trouve à mon niveau pour t’ouvrir les portes. Regarde au-dessus de toi, il devrait y avoir une sorte d’aération. Elle est suffisamment grande pour que tu puisses y entrer. Prends-là, elle te mènera près de la station.
Liédine avait raison. Les aérations de cette base pouvaient contenir un troupeau de buffle. Elle aboutissait sur un couloir dont le plancher était constitué d’une grille métallique. Par chance les indications sur les murs étaient encore lisibles, et je pus trouver le chemin vers la station.
-Je te perds…
-La station est à deux pas. Je continue ou bien… ?
-Continue, c’est pas grave. Je pourrais plus te voir avec le détecteur mais on sera encore en contact radio.
Après deux bifurcations, j’arrivai enfin à la station. La machinerie avait l’air endommagée mais je pouvais en tirer quelque chose.
-Youri presse toi, je capte des signaux anormaux…
Bataillant avec le tableau de commande, j’étais trop occupé pour écouter son message. A force de persévérance, je parvins à soumettre les derniers composants qui me résistaient. L’ultime dérivation me rendait maître du système électrique. Dans un instant solennel, j’enclenchai la station de secours. Comme par enchantement, toutes les lumières de la salle s’allumèrent.
-Bon sang, mais c’est quoi ça ? !? Youri, rien ne sert de traîner ici, j’ai l’impression que tu n’es pas seul. Ecoute, dirige toi vers le circuit de maintenance n°32, il devrait y avoir des indications sur les murs montrant sa direction. Je fonce vers la salle de contrôle. Dis-moi quand tu arrives au sas noté A2, et magne-toi !
Je pressai le pas vers la direction que m’avait indiquer Liédine. Aucune difficulté pour la trouver, elle était abondamment signalée dans le complexe. Je serrais fort l’AK de Vassili en pensant qu’elle devrait peut-être bientôt rugir. Tout en courant, je remarquais que la station d’alimentation ne fournissait pas l’énergie partout. Les couloirs, par exemple, étaient encore plongés dans l’obscurité. Au bout d’une passerelle interminable se trouvait une porte en acier semblable à celle qui permettait d’accéder au niveau 2. Heureusement, celle-ci s’ouvrit docilement quand j’appuyais sur le bouton prévu à cet effet. Au même moment, je sentis des vibrations sous mes pieds. Quelque chose courait sur la passerelle… Je me retournais mais il faisait trop sombre pour que je distingue quoi que ce soit. Rapidement je passai la porte puis la refermai derrière moi, par mesure de précaution. Je me trouvais alors dans une coursive qui me menait au sas dont m’avait parlé Liédine, le symbole A2 se voyait encore. Un signal m’indiquait qu’il était bloqué.
-C’est bon Liédine, j’y suis.
-Parfait. Je suis en train de court-circuiter la sécurité, une petite minute d’attente et ça sera fait.
Mais je n’écoutais pas sa réponse. Mon attention s’était portée sur ce qui se passait derrière la porte. La chose qui me suivait était là. Je la sentais…
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Petite entracte: mon post était trop long...
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Un rugissement déchira le silence, immédiatement suivi d’un vacarme assourdissant. La porte se déforma sous l’effet du coup surpuissant de la créature. Un long mugissement se fit entendre, ce son était indescriptible mais on pouvait l’assimiler aux reniflements d’un porc, en beaucoup plus puissant et plus long. Brusquement il se mua en hurlement de fureur. La chose se déchaîna contre la porte qui s’enfonçait petit à petit dans un grincement métallique. Plusieurs bosses apparaissaient sur sa surface, témoins de la force surhumaine du monstre. Un cri suraigu succéda à la folie destructrice. Apparemment, la chose avait frappé une fois de trop.
-Encore 30 secondes…
Ce fut peut-être les 30 secondes les plus longues de ma vie. La créature revint à la charge, frappant sans retenu contre la porte. Ses cris, accompagnés des craquements du métal qui se tordait, formaient un tumulte effrayant. La porte s’enfonçait progressivement mais résistait malgré tout. Il fallait qu’elle tienne. Si cette porte succombait aux assauts du monstre, ce ne serait pas mon AK qui l’arrêterait. Une fissure se forma sur sa surface. Elle était creusée d’une dizaine de centimètres à plusieurs endroits et sa rupture semblait imminente.
La créature cessa soudainement de frapper, rendant le silence maître des lieux. C’était probablement l’œil du cyclone, l’instant de calme avant l’apothéose, elle rassemblait ses forces pour porter l’ultime coup. A ce moment, je pourrais regarder la créature en face, avant que mon doigt crispé sur la détente du lance-grenade s’actionnerait. Je n’aurais pas le droit à l’erreur…
« Ting ! »
Un son harmonieux venant de derrière moi me fit tourner la tête. Le voyant initialement rouge du sas était passé au vert. Merci Liédine. Il me fallut moins de 5 secondes pour passer le sas puis le refermer derrière moi. La créature avait attendu trop longtemps.
Je parcouru rapidement la volée de marche qui me ramenait au 2ème sous-sol. La créature ne pouvait cependant plus m’atteindre, le sas étant beaucoup plus solide que la porte qu’elle a joyeusement défoncé. Je m’apprêtai à demander des instructions à Liédine quand quelque chose attira mon attention et stoppa net ma course. Au bas d’une autre série d’escalier se trouvait la porte devant laquelle j’étais resté bloqué il y a à peine 10 minutes. A vrai dire, le mot « porte » n’est plus approprié. Quelque chose d’énorme l’avait éventrée, en jugé par la taille du trou. Les choses étaient montées et se trouvait maintenant au niveau –2.
-Liédine, tu vois quelque chose dans ton détecteur ?
-…non, que dalle…quoique attends… si, je peux te capter à nouveau.
-Rien n’a bougé pendant que j’étais dans la zone de maintenance ?
-Je sais pas. J’ai du courir jusqu’à la salle de contrôle et j’ai pas fais attention au détecteur. Mais en tout cas, il ne capte rien maintenant, sauf toi. Enfin, il ne vaut mieux ne pas s’attarder ici. Il y a un petit ascenseur de service pas très loin que j’ai remis sous tension. Si tu y arrives, tu pourras accéder directement au rez-de-chaussée. Va au bout du couloir puis dirige toi vers la gauche.
J’avançai à nouveau, guidé par les indications de Liédine. Cependant je prenais soin d’écouter chaque son qui pourrait trahir la présence d’une chose et je m’efforçai d’être aussi silencieux que possible.
-Tu devrais arriver à une porte qui s’ouvre au moyen d’une valve. Voilà. Va vers la porte située la plus à droite puis longe le couloir sur la droite.
La porte brisée hantait mon esprit. Où étaient-elles ? Elles me cherchent sans doute, ou attendent dans l’ombre que je m’approche d’elles.
Un grondement sourd brisa mes pensées. Immédiatement Liédine me hurla des directions à prendre.
-Bon sang, ils sortent d’où ? !? Youri, demi-tour ! Prends la porte à ta gauche, vite ! Il y en a trois. Tu va te faire encercler ! Magne !
Je réagissais machinalement aux ordres de Liédine, empruntant l’itinéraire qu’il m’indiquait. Je pouvais entendre les cris des créatures sur mes traces. Je les avais déjà entendu. C’était les mêmes que ceux de la « chose » qui enfonçait la porte.
-Fonce, ils essayent de te bloquer! Tu peux y arriver ! Au bout du couloir à droite. 2ème porte à gauche. Attention quelque chose de gros arrive en face, tu dois atteindre la porte avant lui !
Les clameurs des créatures me stimulaient. Je réagissais promptement aux appels de Liédine qui me faisaient éviter toutes les créatures. C’était une sorte de Pac-man, version gore. A la différence que je n’ai qu’une vie. Liédine était devant son écran et m’aidait à esquiver les fantômes. J’espère qu’il allait faire son meilleur score…
-C’est bon, continue comme ça, tu vas les contourner ! A la prochaine intersection à gauche…à droite rrrr bout du couloir…c’est çarrrrrrr…maintenant va dans la salle à droirrrrrrrrrrr tu pourrasrrrrrrrrrrret ensuite dirrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr…
-Liédine ! LIEDINE ! Je t’entends plus !
-rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr…
-PUTAIN DE SALOPERIE DE TECHNOLOGIE AMERICAINE DE MERDE ! !!!!!!!!!!!!
J’avais plus que mon instinct à qui me fier. Vous avez déjà jouer à Pac-man les yeux fermés ? Ca rate presque toujours…
Je n’allais pas échapper à la règle. Prenant les directions au hasard, je ne pouvais plus échapper aux créatures. L’une d’entre elle surgi face à moi dans un couloir. Pour la première fois je pu découvrir mon adversaire, ce dont je me serais bien passer…
Je vous laisse le découvrir vous-même…
http://mptrance.free.fr/php/screen/43.jpg
Une porte se trouvait sur la droite. Je l’ouvrai puis entrai dans la pièce, claquant la porte derrière moi. Deux secondes après elle passa en volant à ma droite. La créature fut néanmoins bloquée par l’exiguïté de l’ouverture. Cela ne l’arrêta pas le moins du monde et elle défonça aigrement les pans de mur qui la gênait. Je devais me planquer là où elle ne pouvait m’atteindre. Croyant bien faire je me dirigeais vers un réseau de petites salles en espérant que l’horreur derrière moi aurait du mal à se déplacer. Mais il n’y avait pas d’issue. Ou plutôt une : le conduit d’aération. Détruisant une grille, je me faufilais à l’intérieur pour constater qu’il était aussi gros que dans le circuit de maintenance. Elle pourrait m’y suivre. Un froissement de tôles m’obligea à jeter un œil en arrière. La créature avait sauté et sa grosse tête moche avait traversé l’épaisseur du conduit. Me détournant de cette vision d’horreur, je poursuivis ma course dans les conduits en me demandant de quelle créature terrestre ce monstre tenait. Je confirmais mon hypothèse d’un croisement entre Porky et Elephant man quand le conduit me révèla cette douloureuse réalité : j’étais dans un cul-de-sac. A ma droite le conduit partait vers la surface, bien trop lisse pour que je puisse m’y accrocher, à ma gauche se trouvait un des énormes ventilateur du conduit, inutilisé depuis des lustres, et derrière moi… la bête courait vers sa pâtée.
Game over…
et bien c la guerre
Journal de Solidsnook
Dixieme jour dans la zone : Moloch
Le jeu du chat et de la souris, c´est marrant quand on est mome et qu´on joue le chat. Ca l´est beaucoup moins quand on est adulte et qu´on joue la souris, car Moloch n´est pas du genre chaton....
Nous avions réussi à remonter tout le materiel contenu dans le coffre, et répartit les éléments dans plusieurs caisses. Je gardais avec moi les éléments que j´étais venu chercher. Nous avons alors pris la direction de la sortie. Le Kamaz était encore là, fidèle au poste, et nous avons chargé les cinq caisses de materiel dans le camion. Certaines d´entre elles seraient revendues à des labos d´armement et permettraient l´entretient du petit bijou que s´était offert la faction. Nous allions tous monter dans le camion.
Il faisait encore nuit à l´exterieur, brouillard léger, ciel nuageux et pleine lune : un vrai temps de loup garou ai-je songé. Mais ce qui a surgit de la brume n´avais rien d´un loup garou, mais tenait plutot de la locomotive : Chargeant du haut de ses quatres metres, Moloch arriva sur nous sans meme que nous l´ayons entendu venir.
Il attrapa l´un des hommes entre ses crocs et disparu avec lui dans les limbes. Le malheureux n´eut pas le temps de crier, car chacun entendit le bruit de sa cage thoracique broyée par la pression de la machoire. La scene avait quelque chose de surréalites, car il n´y avait pas eu un seul bruit. Puis nous avons tous saisis nos armes et établi un perimetre de sécurité. Quelque chose ne collait pas : j´aurais du le sentir arriver. Je compris soudain que Moloch et moi avions un point en commun. Lui aussi il " l´a " et il sait l´utiliser. Il me fallait me concentrer pour avoir une chance d´anticiper sa prochaine action. Mais là encore, ce fut impossible. Youri, jeune stalker d´à peine 20 ans, disparut entre les crocs de Moloch, sans meme que l´un d´entre nous puisse esquisser un mouvement.
Il fallait agir, et vite. J´ai donné l´ordre de sauter dans le camion. Zaraf s´installa dans la cabine avec Joe, tandis que je montais sur le plateau en compagnie des hommes restants. Tandis que le Kamaz démarrait, nous avons débaché le plateau : je doutais qu´il veuille bien nous laisser partir, et nous aurions à nous défendre contre ses assauts. Sans y croire, je pris mon emmetteur longue portée, tentant de faire parvenir un message à la base :
" Ici Solid´. Phase deux réussie mais le chat est là. Deux pertes. Si vous nous recevez, envoyez tout renfort possible."
Le Kamaz avait pris de la vitesse. Zaraf tentait de suivre le vague chemin qui serpentait vers le secteur voisin, mais le brouillard ne lui facilitait pas la tache. Puis soudain, je le sentit : sur la gauche. Instinctivement, mon VSK se pointa vers les limbes, mais la sensation disparue. Il avait compris lui aussi. Je ne l´avais pas perçu longtemps, mais j´avais senti son instinct, sa psychée, et surtout sa haine..... C´est moi qu´il voulais, mais pas tout de suite. Il voulais me faire experimenter la peur, autant que possible. Sa vengeance ne serait pas complete si il me tuait directement.
Il apparut soudain de l´autre coté, et percuta le flanc du Kamaz. Le camion manqua de peu de se renverser, et par miracle, personne n´étais tombé. Joe envoya une rafale au Famas, dont je suis sur qu´elle a fait mouche : Moloch ne frissonna meme pas, et disparut à nouveau.
Ce qui était une éventualité pour moi devenais une certitude pour les autres : nous allions tous y passer. Il arriva soudain de l´autre coté et happa l´un des stalkers présents sur le plateau, le broyant aussi sec. Personne n´eut la capacité de tirer devant cette scene. Et tout redevint à nouveau calme. Je ne pouvais plus laisser faire. Il me fallait rester le plus calme possible. Et le " voir" venir.....
J´ai fermé les yeux. Dans " notre" jeu du chat et de la souris, il était la souris. Je devais percer son écran et lire ses pensées, sans qu´il le sache. Je n´entendais plus ni mes compagnons, ni le camion. Il n´y avais plus rien autour de moi. Puis soudain, une lueur rouge m´apparut. Sans ouvrir les yeux, je pointais mon VSK dans le vide, et fit feu.
Un hurlement indescriptible, né des entrailles de la bete, emplît l´atmosphère, comme si il allait nous arracher nos ames et les dechirer. La lumière rouge dans mon esprit devint aveuglante, car la fureur de la bete venait d´atteindre son paroxysme. Elle chargea, sans meme penser aux conséquences, s´écrasant contre le camion qui se mit de travers, puis partit en tonneaux. Le bond que fit le Kamaz sauva quelques uns des stalkers, qui passèrent à moins d´un metre de se faire ecraser par le plateau.
Quand j´ai réouvert les yeux, le camion gisait sur le flanc, et les hommes étaient éparpillés autour de l´épave. Je ne voyais que le chassis, impossible de voir si Zar´ et Joe etaient encore en vie. Péniblement, j´ai rampé jusqu´à la carcasse du camion, m´adossant contre le chassis...
Au moment ou j´ai regardé devant moi, j´ai vu une paire de sabots. J´eu la mauvaise idée de regarder plus haut. Je ne sais pas si ses yeux me fixaient, car ils étaient blanc, sans aucune pupille. Je ne serais meme pas capable de decrire le reste, tant ces yeux m´ont hypnotisés.Il me toisait de toute sa hauteur. Moins de cinq metres nous séparaient. J´étais à sa merci. Mais contre toute attente, il se retourna et disparut...
C´est à ce moment là que j´ai entendu le bruit....
Un grand souffle m´enveloppa, tandis que la brume se dispersait. Une lumière crue naquit dans le ciel et se fixa sur l´épave du camion. Le bourdon, un Mi-24 Hind qu´avais récemment racheté la faction, venait de nous trouver grace à ma balise GPS. alors qu´un groupe d´homme resta au sol et se dirigea vers nous, l´engin redécolla, probablement pour pouvoir utiliser sa pleine puissance de feu si Moloch revenais. Mais je savais qu´il était partit. L´APC fut là moins de 20 minutes plus tard.
nous sommes huit survivants, joe, Zaraf et moi compris. Le materiel est sauf, ( merci les caisses capitonnées!), mais nous avons perdu la moitié de l´effectif. Je ne suis pas pressé d´etre de retour à la base. En fait, je ne pense à rien d´autre que Moloch. Mes pensées sont fixées sur lui. Je ne connais ni son origine ni son cheminement, mais une chose est sure : c´est l´ennemi le plus redoutable que j´ai eu à combattre. Et ou que je sois dans la zone, il me retrouvera...
Eh ben, dans une histoire comme dans l´autre, quelle expédition macabre ! C´est vrai qu´avec la musique du site officiel en fond, j´arrive à mieux percevoir les sentiments des personnages, comme l´empressement de youri à trouver une issue, ou l´angoisse sans fin de solid dans le camion...
En tout cas, bravo. Pourvu qua ca dure.(
)
Que veux-tu, on a un don pour trouver des situations tordues ![]()
Moi, c´est surtout pour m´y mettre....^^
Juste une petite question, est-ce que vous connaissez des sites qui comportent des screens de Stalker qui ne sont pas sur Stalkerol ou Stalker-ift?