voilà le debut de la suite....
La suite...
Son ouie était misérable, il entendait pratiquement que d’une oreille, l’autre étant dans l’estomac de son agresseur, et le sang avait dû obstrué le conduit auditif. Il montait en direction du toit de l’immeuble, certain de la personne ou plutôt de la créature qu’il trouverait au sommet. La vengeance lui avait tatoué ses pensées, il avait une virulente envie de briser les os de ce Contrôleur. Il avait, d’autant plus, trouvé une arme surprennante qui ne devrait pas faire de détails selon lui.
Avant d’arriver dans la cage d’escalier le chef, avait traversé un appartement du premier étage. Arrivé par une fenêtre ouverte, où il s’écrasa sur le sol de la cuisine. Sous son poids, les craquements n’étaient que de simples cafards, la cuisine en était remplie et certainement tout le bâtiment en était infesté. Le frigo ouvert, la nourriture dispersée, une odeur de putréfaction et une mousse enrobaient l’ensemble. Il tenta de ce redresser, s’appuyant sur un meuble, sa main dans une substance visqueuse lui fit perdre prise et retombé sur le cul quand il se posa la question d’où était passée son arme. Il était enfin debout et regardait par la fenêtre les Zombies qui changeaient en direction de l’entrée de l’immeuble et d’autres partaient dans la ruelle à coté. Son fusil était en bas de l’immeuble la lanière cassée entre le mur de la façade et le camion couché. Le chef fit un mouvement désapprobateur de la tête en marmonnent son chagrin. Il toucha l’étui à la ceinture de sa main qui commençait bizarrement à lui démangeais, dieu merci il lui restait son pistolet.
Le salon était saccagé. Les fauteuils dévoilés leurs entrailles, Les murs, dont le papier pourri se décollait de toutes parts, étaient décorés d’estampe asiatique. Des photos sur le vieux buffet attira le regard de l’homme, qui s’en approcha pour mieux les contempler. Plusieurs cadres d’un couple, d’autres avec un enfant. L’homme sur les photos de type asiatique, était le plus souvent en costume de militaire, et les galons qui ornaient celui-ci en faisaient certainement un général ou supérieur. Il se dit tout de suite qu un militaire tel qu’il fut avait toujours de quoi se défendre où qu’il soit. Le chef entreprit alors une fouille rapide à la recherche d’un trésor inconnu.
Il pénétra dans la chambre, poussant la porte il remarqua que ça main lui grattais de plus en plus, il la leva devant ses yeux, la faisant pivoter, il y avait comme des petites plaques rouge qui se formaient sur toute la surface. Mais il n’attacha pas plus d’importance quand son regard fut retenu par le spectacle dans la pièce.
Sur un grand lit poussiéreux un squelette se tenait en son milieu. Habillé d’une sorte de kimono de cérémonie. Il tenait dans sa main la photo d’une femme avec un enfant dans les bras. Il y avait cette arme, planté en plein milieu de son ventre dont seul le manche dépassé. Un suicide sûrement se dit-il.
Attiré par l’arme, il l’a sorti du ventre du mort. Fort de constater une étonnante légèreté, une impression de tenir seulement le manche. Coïncidence en fut le fait qu’il savait très bien s’en servir. Il en avait une lui aussi dans son salon, mais pas seulement en décoration, il avait déjà prouvé ses qualités dans le maniement de cet art. Son manche en ivoire blanc représentait un dragon. Ce qui choqua le chef c’est la chaleur Incompréhensif que dégageait la lame de ce katana. Il la maintenait à deux mains, parallèlement devant lui, et fit des gestes lent de façon à créer une croix dans le vide histoire de ce chauffer le poignet. Il voulu aller plus loin s’accordant des mouvements plus rapide. Ce qu’il vit le stupéfia, plus loin, dans le mur, hors de porté, ses gestes s’était tracé dans le mur. Deux sillons nets se chevauchant d’environs 1cm de profondeur.