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Liste des sujets

La destinée du Prince Noir

chaoz
chaoz
Niveau 10
25 mai 2006 à 13:18:15

ha un petit pavé :o))

il me semble avoir vus une faute mais bon en même temps c´est moi donc bon : "Karen dégainé son épée" il faudrait mettre un "e" à la fin du verbe, non ? :)

chris12
chris12
Niveau 9
25 mai 2006 à 16:25:15

"les hommes reprirent le chemin de les montagnes de Sigornis," de + les = des ?

"à qui on mentait des sacs entiers de semences" on mOntait ?

Pas mal, mais qui en veut à notre expedition ?

Youpi vi Frid !! !!!!!

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
25 mai 2006 à 18:26:41

Pas mal comme chapitres ! Je pari que l´araignée était en fait un démon envoyé par les Migrodis ... :)

J´attends la suite !

KaiM
KaiM
Niveau 11
27 mai 2006 à 09:17:34

Dans la loge d’honneur, Thenetos paniquait. Il venait de reconnaître cet étrange guerrier aux capacités surhumaines. Et cette découverte lui glaçait le sang.
Namâric était mort ! Comment avait-il survécu ? Thenetos ne comprenait pas.
Mais ça n’avait aucune importance. La vraie question concernait la raison de sa présence à Sarkhan. Une question à la réponse évidente et effrayante.
Namâric avait reçu l’ordre de supprimer Alexandre. Il avait échoué, et réapparaissait à l’endroit précis où le Prince avait découvert la clé. En outre, il cherchait manifestement à rencontrer l’empereur.
Il était sur la piste d’Alexandre.
- Un valeureux guerrier, n’est-ce pas ? commenta Haydarn. Je me demande bien comment il a pu se faire prendre par la garde…
- Une question pertinente, Majesté, répondit Thenetos. Je vais me renseigner.
Le mage tourna les talons, s’excusa auprès des ministres et quitta la loge impériale. Il se dirigea ensuite vers un officier et lui donna quelques ordres brefs. L’homme hésita, voulut protester. Thenetos répéta ses consignes avec plus d’insistance. L’officier opina et s’éloigna.
« Parfait. » songea le mage.

Namâric para un coup de taille avec son bouclier puis, levant sa protection, plaça une botte par en-dessous. Son adversaire ne dut la vie sauve qu’au réflexe qui le fit se jeter en arrière pour éviter la lame. Le Paladin pivota, se baissa pour esquiver l’attaque d’un fléau d’armes. La lourde boule de fonte hérissée de pointes tournoya au bout de sa chaîne avant de s’abattre sur lui. Namâric roula sur le côté, se releva d’un coup de reins. Son pied décrivit un arc de cercle qui frappa son adversaire en pleine tête. L’homme tomba en lâchant son fléau. Namâric l’attrapa au vol, le balança pour lui donner de l’élan, et le projeta dans les jambes du précédent gladiateur qui revenait à l’assaut. Un craquement retentit quand l’arme lui fracassa les tibias.
Il ne restait plus que sept gladiateurs aux prises avec une dizaine de condamnés. Les corps jonchaient le sol, répandant une mare de sang qui imbibait le sable de l’arène.
Attaqué par la droite, Namâric interposa sa lame à la dernière seconde. Le sabre de Stark heurta violemment son épée.
- Je t’avais dit que je te tuerais, cracha le gladiateur en portant une seconde botte.
Namâric dévia l’estocade, tourna sur lui-même et lança son pied dans les genoux de son adversaire. Stark esquiva d’un bond, brandit son sabre, para un coup de taille et recula. Namâric enchaîna une série d’assauts ingénieux, prenant le gladiateur par surprise, frappant toujours selon un angle imprévu. Stark céda du terrain.
Namâric était certain de l’emporter quand une des portes de l’arène s’ouvrit à sa gauche.
Sans sa formidable auto-discipline, le Paladin aurait craché les pires jurons qu’il connaissait.
Trois chars tirés par des chevaux de guerres, leurs roues munies de faux d’acier, s’engouffrèrent dans l’arène et foncèrent sur lui. Derrière eux venait une dizaine de soldats impériaux.
On avait décidé d’en finir avec lui.
Namâric contra un nouvel assaut de Stark, repoussa sa lame et répliqua d’un revers cinglant. Le guerrier para le coup et, voyant arriver les chars, s’écarta vivement.
Le Paladin se tourna vers le premier véhicule. Un conducteur dirigeait les chevaux tandis qu’un archer le visait, arc bandé. La flèche fusa vers son cœur. Namâric l’évita en plongeant à terre, se releva d’une roulade, lança son épée dans les airs. Le char était sur lui.
D’une brusque détente, Namâric bondit.
Les chevaux passèrent sous ses pieds, suivis des deux hommes. Ses jambes se détendirent, frappèrent les guerriers à la tête. Ils basculèrent du char. Namâric retomba sur la plate-forme, empoigna d’une main les rênes, et de l’autre rattrapa l’arc de l’archer. Après avoir tournoyé quelques secondes dans les airs, son épée se planta dans le bois, juste à sa droite. Elle pourrait lui resservir.
Namâric fit tourner les chevaux, décrivit un grand cercle dans l’arène, talonné par les deux autres chars. Manœuvrant avec adresse, il parvint à faire demi-tour avant que ses poursuivants ne le rejoignent. Il se dirigea vers eux, évita un carreau, puis lâcha les rênes et prit une flèche dans le carquois fixé sur le rebord de la plate-forme.
Il encocha le trait, banda son arc, visa et tira. Le projectile fila, se planta dans la gorge d’un conducteur. Le char ralentit. Une seconde flèche alla se ficher dans le front de l’archer.
Le char de Namâric passa au milieu de la troupe de soldats. La plupart s’écartèrent, mais les faux tranchèrent néanmoins les jambes de deux d’entre eux. Le Paladin décocha toutes les flèches qui lui restaient. Quatre hommes s’écroulèrent. Plus loin, six condamnés faisaient face à trois gladiateurs tandis que Stark courait droit vers Namâric.
Dans une volée de poussière, celui-ci vira à gauche et fonça sur le dernier char. Secoué par les cahots, il abandonna son arc pour reprendre son épée. L’autre conducteur ne comprit ses intentions qu’au dernier moment. Il voulut tourner. Trop tard !
Les deux chars se percutèrent dans un fracas d’apocalypse. Namâric s’élança à la dernière seconde. Tandis que des éclats de bois et de métal volaient en tous sens et que les chevaux s’écrasaient les uns sur les autres, il roula dans le sable à côté du char, et se redressa sans prêter attention à ses contusions. Il acheva prestement le conducteur et l’archer, puis se retourna vers les soldats restants.
Les condamnés étaient tous morts. Restaient Stark, deux autres gladiateurs, et quatre soldats prêts à en découdre. Ils se concertèrent de regard et passèrent à l’attaque. Tous ensemble.
Namâric encaissa le choc sans reculer d’un pas. Son épée virevolta, para chaque assaut avec une ahurissante rapidité. Les sept hommes se déchaînèrent. Les lances et les épées frappèrent avec violence. Entièrement concentré sur l’affrontement, Namâric bloqua les attaques les unes après les autres, cherchant une ouverture par laquelle s’engouffrer.

Au sommet des gradins, Olaf observait la scène. Namâric avait vraiment été impressionnant. Il avait éliminé la plupart de ses adversaires, et luttait encore avec une incroyable énergie. Toutefois, seul contre sept, après un combat aussi acharné, il n’avait que peu de chances de victoire.
En apparence.
Olaf songea qu’il aurait pu intervenir. Il n’en fit rien. Il avait formé Namâric, il le connaissait. Mieux que quiconque. Il savait ce qui arrivait à la fin des batailles trop intenses.
Lorsque Namâric se concentrait longtemps sur un corps à corps, son sang d’Elfe Noir reprenait le dessus. Ses réflexes, son attention, sa vitesse, s’affûtaient à un point inimaginable. Il ne faisait plus qu’un avec sa lame, avec ses adversaires, avec l’univers entier. C’était un phénomène effrayant, qui avait beaucoup inquiété Olaf avant qu’il comprenne comment l’utiliser.
Namâric allait l’emporter.

Au milieu du mortel tourbillon d’acier, Namâric sentait peu à peu sa volonté disparaître. Lentement, alors que les lames s’entrechoquaient autour de lui, il perdait toute notion étrangère à l’affrontement. Il n’était plus un Paladin, ni un chasseur sur la piste d’une proie, ni un condamné cherchant à impressionner l’empereur. Il ne voulait pas la victoire, ne comprenait même plus ce concept.
Il était un combattant au milieu d’une bataille. Rien d’autre. Tout ce qui lui importait, c’était de tuer. Tuer pour ne pas être tué.
Les mouvements de ses adversaires lui paraissaient de plus en plus lents et maladroits. Il para sans difficulté une dernière attaque. Sa lame étincela, ouvrit avec douceur la gorge d’un soldat, s’enfonça dans la poitrine d’un autre en une fluide estocade. Le blessé lâcha son épée. Namâric la saisit avant qu’elle ne touche terre, la ramena derrière lui pour intercepter le sabre d’un des trois derniers gladiateurs. L’acier cliqueta, puis l’arme du Paladin glissa sur celle de son adversaire et se planta dans son ventre.
Les deux lames sifflèrent en même temps, dans un mouvement empreint d’une grâce envoûtante. Une tête s’envola, puis deux. Trois.
Stark restait seul, luttant désespérément avec son sabre ébréché par les coups. Namâric s’élança, ses épées cinglant l’air. La première enroba l’arme du gladiateur, l’abattit sur le sol tandis que la seconde le frappait à l’épaule droite. Tranché net, le bras de Stark tomba avec un flot de sang. Les lames de Namâric brillèrent une dernière fois avant de se croiser dans la gorge du blessé.
C’était fini.
Seul au centre de l’arène, ruisselant du sang de ses ennemis, le sien s’échappant par une blessure à la cuisse, il resta immobile.
Dix secondes.
Puis les acclamations explosèrent et, dans un tonnerre d’applaudissements, la foule se leva d’un bond pour saluer son exploit. Pour mieux plaire au public, Namâric leva ses épées vers le ciel.
Les hurlements des Affotites redoublèrent et se prolongèrent. Longtemps. Très longtemps.
Enfin, l’empereur avança d’un pas. Le silence revint.
- Toi ! clama Haydarn. Qui que tu sois, tu as combattu avec bravoure et triomphé avec panache ! Peu m’importe ce pourquoi l’on t’a condamné, je te gracie, et te convie dans ma salle d’audience.
L’empereur recula alors que les cris de la foule reprenaient. Thenetos, l’air pincé, lui glissa un conseil à l’oreille. Haydarn eut un haussement d’épaules agacé.
Namâric demeura encore de longues minutes au centre de l’arène.
Il avait gagné.

:banzai:

KaiM
KaiM
Niveau 11
27 mai 2006 à 09:18:26

Chapitre 27 : Au soir de la bataille

Après une autopsie rapide, les araignées géantes furent déclarées impropres à la consommation. Varlian, adepte de plats exotiques, ne s’avoua pourtant pas vaincu. En quelques coups d’épées, il détacha sur les corps de solides quartiers de viande qu’il conserva dans son sac, avec l’intention avouée de tenter une recette originale. Evan leva les yeux au ciel, écœuré, tandis qu’Emmanuel s’autorisait une boutade sans conviction.
La mort de sept de ses hommes lui crispait encore la poitrine. Au souvenir des créatures, de leur attaque monstrueuse de barbarie, des jets de sangs qui avaient giclé dans les airs pour se répandre en arcs dans la boue des Terres Mortes, le cœur du lieutenant se soulevait douloureusement.
Un problème se posa rapidement. D’une part les hommes étaient sortis épuisés de la bataille, d’autre part ils ne pouvaient s’autoriser une pose au milieu des dépouilles de leurs camarades et des restes des araignées, effrayantes au-delà de la mort.
Alexandre prit la décision qui s’imposait : une heure de marche supplémentaire, puis repos pour la fin de la journée.
Mais avant tout, il fallait enterrer les morts.
La cérémonie, expéditive, choqua profondément Evan. Les soldats creusèrent une fosse dans la terre, y jetèrent les corps des défunts sans leur ôter leurs armes, puis rebouchèrent. Alexandre prononça une vague oraison sur la tombe, et passa le relais à Karen qui se montra un peu plus poignante, mais tout aussi sobre.
Ensuite, ils se remirent en route, silencieux. Le soleil baissa sur l’horizon, accompagnant leur marche morose. Evan contourna distraitement une nappe de sables mouvants. Encore horrifié par l’assaut des araignées, il avait besoin de temps pour récupérer et ne parvenait toujours pas à sortir de sa tête les images des monstrueuses mandibules des créatures.
Une heure s’écoula dans un silence de plomb.
Lorsque le lieu de l’affrontement fut complètement hors de vue, les soldats se mirent en devoir de dresser le camp. Varlian alluma un feu et tira les morceaux d’araignées de son sac, Emmanuel commença à monter sa tente, Axtros inspecta les réserves de nourriture tandis qu’Alexandre, à l’écart, fixait obstinément le nord-est.
Evan s’approcha de lui. Un moment, il resta silencieux, regardant dans la même direction. Ce fut Alexandre qui prit la parole.
- Tu ne m’as pas répondu, tout à l’heure. Que faisait ce monstre dans les Terres Mortes ? Aucun animal n’est censé y vivre.
Evan déglutit avec peine.
- Je ne sais pas, avoua-t-il. C’est la première fois que je vois une créature de ce genre, et la première fois que je rencontre de la vie dans la région.
- Et comment l’interprètes-tu ?
Evan se demanda quel était le sens de la question. Enfin, il risqua :
- Cette expédition est maudite. Les Terres Mortes ne veulent pas de nous. Nous devrions…
- Nous ne ferons pas demi-tour, énonça Alexandre. Je n’accorde aucun crédit à ces superstitions.
Il n’avait pas haussé le ton, pourtant une note menaçante était apparue dans sa voix. Il ne renoncerait pas.
Evan scruta longuement l’horizon, tourné dans la direction des montagnes et de la vallée de Sigornis.
- C’est une obsession, pour vous ?
- Quoi ?
- Sigornis. Vous voulez à tout prix y aller.
Alexandre inspira profondément.
- C’est primordial. Je n’ai pas le droit de me dérober.
Avant, Evan n’aurait pas poussé plus loin. Mais, en presque trois semaines de marche, durant lesquelles il avait guidé la troupe sans faillir et fait la preuve de son utilité, il avait pris de l’assurance.
- Que cherchez-vous, là-bas ? Cela vaut-il vraiment la peine de sacrifier autant de vies ?
Alexandre demeura totalement impassible. Néanmoins, quand il reprit la parole, sa voix s’était faite plus froide que l’air d’un tombeau.
- Oui. Cela en vaut largement la peine.
Cette réponse ne fit qu’énerver Evan.
- Vous n’éprouvez donc aucun sentiment ?! s’emporta-t-il. Sept hommes sont morts aujourd’hui ! Et tout ce que vous trouvez à dire, c’est que leur sacrifice était nécessaire ?!
Lorsque les yeux glacés du Prince se fichèrent dans les siens, Evan prit conscience de s’être beaucoup trop avancé.
- Je n’ai pas dit que leur mort était nécessaire, mais qu’elle en valait la peine. Petrus, Renald, Thomas, Unias, Sergei, Jartal et Louis étaient de valeureux soldats, et je regrette de les avoir perdus. Néanmoins, je ne peux me permettre de me laisser affaiblir par des sentiments tels que la tristesse ou la compassion. Une fois par le passé, je me suis laissé guider par mes émotions. J’y ai tout perdu.
Evan recula sous la tirade, chercha quelque chose à rétorquer, ne trouva rien. La sombre silhouette d’Axtros surgit soudain à leurs côtés et sa voix sans âme déclara :
- Son Altesse a raison. Ce qui est fait est fait.
Furieux, Evan s’éloigna d’eux. Il traversa le campement en effervescence et croisa Emmanuel.
- Je vous ai entendus, lança le lieutenant.
- Et alors ? l’apostropha Evan. Tu approuves, c’est ça ? Tu…
- Je ne vois pas tout à fait les choses comme eux. Ils ont leurs raisons d’agir, et je ne doute pas que notre but prime sur n’importe laquelle de nos vies.
- Mais leur façon de réagir ! On dirait qu’ils se moquent totalement de ceux qui sont morts !
Emmanuel le saisit par le bras.
- Ne sois pas trop dur avec eux. Alexandre a vécu assez de malheurs pour décider de s’enfermer dans une carapace de détachement. Quant à Axtros, c’est encore plus simple…
Evan se dégagea rageusement et s’en fut à grands pas. Il entendit cependant la fin de la phrase d’Emmanuel :
- … les Zahrs sont par nature incapables de toute émotion.

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
27 mai 2006 à 11:33:28

Sarkhan ressemble un peu trop à Rome, surtout avec le détail des dauphins et de l´empereur ...

M´enfin bon ce n´est pas une mauvaise chose.

Toujours pas grand chose de nouveau avec Alexandre et l´action semble avancer avec Namâric bien qu´il risque de se retrouver dans une impasse si l´empereur ne dit rien à cause de Thenatos.

Ca fait du bien sinon d´avoir des pavés comme ça. :)

chris12
chris12
Niveau 9
27 mai 2006 à 11:59:39

super les duels d´oiseaux ! !

Namaric tjrs invincible...
Faudrait pas qui s´empoisonne le ptit Varlian...

Allez vivement Mardi

chaoz
chaoz
Niveau 10
27 mai 2006 à 12:37:32

moi j´aurai pensé que Namâric aurait sauvé le gamin, genre avec le char, il lui aurait demandé de conduire pendant que lui, achevait ses ennemis avec son arc :p)

"les Zahrs sont par nature incapables de toute émotion" un rapport avec alexandre ? car bon c´est vrai qu´il a du mal niveau sentiment, même avant la perte d´Alice :)

"et porta un coup qui coupa le cou du coucou" oula je ne sais pas si tu l´as fais expré mais bon moi je trouve ça lourd :o))

Dylfos
Dylfos
Niveau 5
27 mai 2006 à 13:05:17

Super ces chapitres ! Des pavés comme on les aime. :-).
Seul point noir : Devoir attendre mardi ou mercredi pour avoir la suite me paraît beaucoup trop long !
Sinon, je trouve que la marque du sorcier n´apporte plus de mystère à partir du siège.

KaiM
KaiM
Niveau 11
27 mai 2006 à 13:12:04

"Son poing empoigna la poignée d’un poignard, et porta un coup qui coupa le cou du coucou.
- Je déteste les répétitions et les oiseaux qui en sont chargés, commenta Olaf."

C´était voulu. Une tentative d´humour.

Je me suis effectivement inspiré de Rome pour l´arène, j´ai beaucoup aimé Gladiator et je voulais faire une référence.

Et pourquoi diable Namâric aurait-il sauvé le gamin ? Il fait le bien quand il le peut, mais sa mission passe avant tout. Dans cette scène, il n´a fait que manipuler les condamnés pour parvenir à la victoire.

Quant à la marque, elle n´a pas révélé tous ses secrets. Elle ne sert pas qu´à donner au Prince d´incroyables capacités physiques... Et son origine reste encore mystérieuse. Explication à la fin de la fic.

Voilà. A mercredi donc.

KaiM
KaiM
Niveau 11
27 mai 2006 à 13:12:43

200 !! !

:fete: :fete: :fete:

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
27 mai 2006 à 13:29:56

Cool, un pavé. :hap: Génial, évidemment. Comme on en a eu beaucoup aujourd´hui, Mardi ne me semble pas trop éloigné...mais surtout pas Mercredi, hein, j´ai besoin de ma dose quand même. :o))

Hari_Seldon
Hari_Seldon
Niveau 8
27 mai 2006 à 13:32:19

Kaim fait du flood :o))

KaiM
KaiM
Niveau 11
27 mai 2006 à 14:35:52

Oui mais modérément et sur ses propres topics.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
27 mai 2006 à 18:06:49

Bah y´a Evan aussi^^. Mais comme ce sont les deux acteurs principaux, oui on voit qu´eux. Alors que dans le Siège bah y´avait Hustouk, Tektus et tous les autres, et que ceux-ci ont été volontairement écartés par KaiM dans cette fic. :-)

Euh d´ailleurs question, quand t´écriras la Guerre du Tigre, on reverra Tektus, hein, dis, hein? :-)

KaiM
KaiM
Niveau 11
27 mai 2006 à 18:15:46

Oui.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
27 mai 2006 à 18:24:41

KaiM ou l´art de rendre l´espoir aux gens avec une monosyllabe. :o))

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
27 mai 2006 à 18:59:55

J´en déduis que si la guerre du Tigre va avoir lieu, Alexandre ne vas pas réussir à arrêter les Migrodis dans ce tome.

KaiM
KaiM
Niveau 11
27 mai 2006 à 19:07:08

Peut-être que non, peut-être que si...

Les Migrodis sont-ils vraiment les seuls à connaître l´existence d´Arkos ? Thenetos en est informé lui aussi, et qui peut prédire comment il va se comporter ? S´il changeait d´avis ? Un mot à son empereur, et...

Ou bien, les Chevaliers Blancs. Dans le siège de Dümrist, Karen a déjà imaginé de s´allier à Arkos. Et si ses supérieurs prenaient cette option au sérieux ?

Il reste Tanaril. A combien de personnes avait-il parlé de son grimoire ? L´a-t-il vraiment obtenu par hasard ? D´autres forces sont peut-être en jeu.

Les pistes ne manquent pas.

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
27 mai 2006 à 19:12:44

C´est bien ce que je dis, Alexandre n´y arrivera pas. :)

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