Ecrite à l'origine pour un remake de Passion.
"Anterieur"
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Quand je pense aux dernières années
On avait peur du passé
Avenir Lointain
Le passé est passé, c'est tout.
Démons d'Antan, effrayant avant
Qui horrifiez tous les enfants
Vous n'êtes plus dangereux maintenant
Lointain Refrain
Le passé est passé, c'est tout.
Es-tu là présent ? Es-tu là présent ? Oui.
Inutile de voir les photos...
Préparez la scène pour les vidéos...
Je ne me rappelle plus quand j'ai
Préparé le mois qui venait
Avenir lointain
Le passé est passé, c'est tout.
Il serait temps de recommencer
Le destin attends d'être créé
Lointain Refrain
Le passé est passé, c'est tout.
Es-tu là présent ? Es-tu là présent ? Oui.
Absent des souvenirs...
Le passé c'est l'avenir...
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Je suis allé tellement vite que j'ai oublié un vers...
"Anterieur"
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Quand je pense aux dernières années
On avait peur du passé
Avenir Lointain
Le passé est passé, c'est tout.
Démons d'Antan, effrayant avant
Qui horrifiez tous les enfants
Vous n'êtes plus dangereux maintenant
Lointain Refrain
Le passé est passé, c'est tout.
Es-tu là présent ? Es-tu là présent ? Oui.
Inutile de voir les photos...
Préparez la scène pour les vidéos...
Je ne me rappelle plus quand j'ai
Préparé le mois qui venait
Avenir lointain
Le passé est passé, c'est tout.
Il serait temps de recommencer
Le destin attends d'être créé
Vous n'avez qu'a essayer
Lointain Refrain
Le passé est passé, c'est tout.
Es-tu là présent ? Es-tu là présent ? Oui.
Absent des souvenirs...
Le passé c'est l'avenir...
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La nuit est une grande pleureuse aux folles moires,
La nue est immobile, silencieuse et calme,
La nuit bat lentement les carreaux de ses palmes
Noires comme les cachots d'un triste et vieux manoir.
Mon chat sur la commode se crispe, quelle est l'heure ?
Il me semble écouter des cris dans la sombreur
Qui de la moelle au coeur me grisent de terreur,
Et dans la peur immense le dais sans ses couleurs.
Et soudain tout s'apaise, à l'ouverture du jour,
Le doigt d'or du soleil pointe un lointain message
Fait de bonheur sans fin et de joie sans ambages,
Un endormissement sous un ciel bleu et gourd.
Cependant dans sa fin, ce couchant que j'abhorre
Annoncera la nuit ; viendront l'effroi, la mort.
c'est un peu bidon tout ça ![]()
Un peu comme ton argumentation quoi ![]()
LUBU +1
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Je m'en allais au soir loin des sentiers battus,
Le printemps était chaud, l'herbe était rase et douce,
Le soleil, éclatant comme un feu qui s'émousse
Tapissait, charge d'or, le grand ciel dévêtu.
Le monde s'amusait, sans un cri le silence
Bourdonnait, haletant, de mille carillons,
Les bourdons, les reinettes, le tapis des grillons
Remplissaient mon ennui, sublimaient mon errance.
Belles journées de juin par les chemins montants,
Sans effort je marchais de colline en colline,
Belles journées de juin où l'amour est tentant.
Fièvre des promenades, plaisirs trop haletants,
Parties d'insouciance et de joies sibyllines ;
Comme nous étions heureux quand s'arrêtait le temps !
Des réactions ! Des réactions !
Patiente ! On est pas sur Meetic ici ! ![]()
Jean_Dezert: Ben tu as assuré, comme souvent..!
Plus sérieusement, j'ai beaucoup aimé et il se trouve parmis mes préférés. Je trouve que tu es doué pour retranscrire un paysage et surtout une atmosphère...bien de saison pour le coup! Même moi qui n'aime pas le chaud ton poème m'en donne envie, c'est dire!
Voilà un texte qui m'est venu après avoir lu le tien.
Ecrire l'espace vide
Les yeux dedans le dehors
Ou le présent s'exhibe
Sous l'ombre des souvenirs
Tièdes et langoureux
...
Et je déposais sur ta joue
Le poids de ma folie
Des caresses subtiles à l'exil de l'ennui
Quand je sentai battre ton pouls
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"...je sentaiS battre..." sorry
"l'exil d'ennui". Quelle belle image! Je ressens souvent cette espèce de forme d'exil quand je m'emmerde...
Merci. Mais please, recopiez juste..!
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Ode à un félin ami
Pendant toutes ces années, tu m’as amusée.
Tu m’as fait rire, pleurer.
Je t’ai fait soupirer, grogner.
Notre amitié était tel un chêne centenaire : inébranlable.
Tu aimais venir me chatouiller.
J’aimais venir te caresser.
Lorsque tu chassais, tu étais plein de grâce.
Lorsque tu jouais, on aurait dit un enfant.
Tu étais souple, rapide, un tantinet paresseux.
Si j’osais élever la voix,
Je voyais dans tes yeux ce soupçon d’insolence :
« Mais qui donc me parle ? Aurai-je fait quelque chose ? »
Toujours flegmatique, totalement désintéressé.
C’est à se demander si tu avais conscience de ce qui t’entourait.
Mystérieux, tu l’as été si souvent !
Toujours ambigu, jamais je n’ai su te comprendre vraiment.
Chez moi, c’était ton chez toi : ton panier.
La première fois que tu as franchi le seuil de ma chambre,
Tu t’es confortablement couché dans le chambranle,
Comme pour me narguer.
Je souhaite que tu ne m’oublies pas,
Que mes pensées t’accompagnent,
Que je sois présente dans ton cœur.
Tu es mort mais le chêne de notre amitié n’est pas tombé.
Bien à toi, mon chat d’ami, chat de ma vie.
J'ai pas trop d'idée pour les deux derniers vers, mais je poste déjà...
Cygne grâcieux de beauté, je ne pourrais vous dire,
De quel soudain sentiment j'eusse été frappé
Vous étiez là, vêtu de votre robe immaculée,
Voguant sur ce miroir doutant de notre empire
Je vous ai contemplé dans l'aura du lampadaire,
Entre l'ombre des grands platanes bravant les saisons
et des fils fluorescent d'un jeux de lumière
Empreinte du flux incessant d'un peuple moribond
Un court instant seulement, plein d'idée neuve
Des secondes féerique d'un charme intriguant
Que la nuit enrichit de par ses mystérieux chant
C'est de ces doux moments que mon esprit s'abreuve
..
..
Avis ?
Allez, on termine.
Ces moments néanmoins sont tombés dans la mort ;
La vie est malhonnête, malheureux suis-je encore !
L'envol.
Majestueux oiseaux volants dans le ciel,
Si vous saviez à quel point je vous envie.
J'aimerais à votre image déployer mes ailes,
M'envoler et voyager, pimenter un peu ma vie.
J'aimerais planer au-dessus des forêts,
Sentir le vent frais souffler sur mon visage,
J'aimerais voir tout ce que le bon Dieu a créé,
Survoler toutes ces montagnes qui ont vu passer tant d'âges.
Mais la dure réalité me remet les pieds sur Terre,
Ce soudain réveil a bel et bien un goût amère,
Cependant je ne puis faire quoi que ce soit,
Tel en décide la nature et ses sévères lois.
Y a des trucs sympas dans les deux derniers, mais c'est dommage qu'il n'y ait pas de volonté particulière au niveau de la métrique :/
En voici deux cours de moi, qui ma foi me tiennent beaucoup à coeur, qui ont une signfication profonde pour moi...
Tondeuse
Ils rampent dans la terre, y creusent des chemins,
Perforant un dédale au milieu des jardins ;
Leurs corps oblongs et mous s'échouent à la surface
Et grouillent à plusieurs, s'étreignent et s'enlacent.
Mais un vrombissement met fin à la quiétude !
Le sol est agité par des secousses rudes...
Pour l'assemblée des vers s'achève une ère heureuse :
Voici venu le temps de l'affreuse tondeuse.
Cendrier
S'élevant lentement en de légers volutes,
La fumée se dessine, subtile arabesque,
Dans la pièce viciée en une grande fresque
Qui s'étiole et qui meurt, renaît et se transmute.
Et son point de naissance, la cendre grillée,
Refroidit doucement, et grandit, et s'étend,
Et enfin se décroche, suspendant le temps,
Pour aller s'écraser au fond du cendrier.
En fait je déconne, je me faisais chier en cours et j'ai demandé des mots à un ami :D
Je suis Jean-Mohamed. :x
En faîte j'ai pas trop de notion de métrique... Je fais ça à l'oreille donc des fois ça peut-être brut... Mes seuls notions sont ceux de mes années de latin...
Si t'as des petits conseils de base. ![]()
Poème assez subtil, rendez-vous en bas pour une explication.
Le Chat
J'ai aperçu un ornithorynque.
Il tortura un récalcitrant, ignoble
Pour s'approprier ce qu'il s'apprêtait à coller.
L'ornithorynque sautait dans le bitume,
Sa forme noire récalcitrante gargouillait comme son géniteur,
C'est pourquoi elles le collèrent.
sur le pont, l'ornithorynque zigzaguait
En mangeant une obsidienne monochromatique et récalcitrante
Que les décibels avaient collée à l'aide de nucléotides.
Elle est partie dans la roche déchirée de l'ornithorynque
Et malencontreusement, un récalcitrant tonitrua,
Ce qui fourvoya un Tony collé pour le tuer.
Il avait une hernie qui trinque, l'ornithorynque,
Quand il joua un ré - cale, si transpire ! - récalcitrant,
Si bien qu'il fut attrapé par le col (ah !), qu'il colla.
Enfin, lassé, l'ornithorynque
Récalcitrant
S'englua les poumons, et mourut collé.
Le Chat vint le dévorer.
Tout d'abord, ce poème a t-il un sens ? Oui et non. Mais ce n'est pas réellement la bonne question. Contentons-nous d'analyser.
On a trois mot, "ornithorynque", "récalcitrant" et "coller" qui sont respectivement présents au vers 1-4-7-10-13-16, 2-5-8-11-14-17 et 3-6-9-12-15-18. Ces dits vers forment à peu près un sens en eux-mêmes, mais ne s'inscrivent dans aucun sens global au niveau du poème. Et c'est ainsi qu'avec des phrases à demi dénuées de sens, on construit une routine absurde et lassante, qui exaspère progressivement le lecteur.
Ceci reflète toute l'absence de sens et de logique du monde qui nous entoure. Puis, quand le malaise est à son paroxysme, par quelques vers courts et précipités, on met fin à cette expérience déprimante, par un suicide à la fois macabre et comique (engluage des poumons d'un ornithorynque). Et - enfin ! - vient le Chat, que l'on attendait depuis longtemps car annoncé depuis le début.
Le Chat est ici l'avatar de la mort, annoncée dès la naissance car inscrite dans le contrat-même de la vie.
Il s'agit donc d'un poème inspiré du théâtre de l'absurde, qui vise à faire ressentir toute l'absence de sens du monde, ainsi que le lent dégoût de l'existence qu'il entraîne, menant finalement à la mort.
Si ça vous a plu, mes derniers poèmes, qui sont dans cette veine-là, se trouvent sur mon topic : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-58-146879-1-0-1-0-recueil-le-cerisier.htm et contrairement aux autres, il n'y a aucune référence à mon vécu ou à des thèmes développés dans des poèmes précédents.
Désolé si ça peut passer pour de la pub.