je croyait que "maladroitesse" existait aussi ![]()
chaud, et dire que c'est mon ancienne prof. de français qui m'a appris ce mot ![]()
Vers libre également, assez brouillon mais bon, je le poste quand même.
L'exilé:
Fils d'une contrée eloignée
De laquelle je fus exilé
Par un décret injustifiée
Je fus condamné à ne plus y remettre les pieds
Sur un morceau de terre isolé
Entouré de corbeaux et de monts escarpés
Qui ne laissaient voir alors, plus aucune destinée
Si ce n'est celle d'un exilé
Maudits dieux intrépides qui me condamnèrent
A devenir poussière solitaire
Au milieu d'un néant de misère
Seul désormais sur ce lopin de terre
Sur lequel ne gisait même pas le fer
Seul désormais, réduit à l'état de poussière
De l’éclat de vos yeux glaçants
Je vis une passion éperdue
Qu’aucun des plus coquets amants
Ne pourrait combler si elle croit.
Nébuleux je larmoie; Pourtant
Un songe perdure… las foutue
Mon âme n’est qu’un reflet troublant
Je prie que ma raison ne ploie.
Confus ce n’est point d’assoupir
La douleur de se cœur igné
Que je quête en votre compagnie.
C’est l'instant sanglant des plaisirs
Où dans lequel l’intimité
Répondrait à l’être démunit.
signé le renard
écrivez moi tout vos avis et toutes vos critiques, corrections etc...
j'y ai consacré beaucoup de temps et il n'est évidemment pas parfait;
qu'elle est exigeante la poésie !
J'en ai connu des filles chaudes..
La libido culminant au sommet
Je pense qu'on s'en accommode
A toutes ces jeunes sans stérilet
Qui prennent parfois la pilule
Pour mieux se faire troncher
En toute tranquillité..
En soirée, elles hésitent pas à sucer
Même si le mec est un peu laid
Tant que ce gars est un vrai mâle
Tant qu'il a confiance en lui
Suffit d'être con et ignorant
Pour faire un bon amant
Elles se disent prudes
Avec une de ces certitudes
Mais ne manquent pas l'occasion
D'en prendre dans leur fion
L'air de rien elles sont nombreuses
On ne les distingue pas très bien
Mais ne sont parfois pas honteuses
De faire de leur putain
C'est peut-être de notre génération
Toute cette agitation
Je n'en reste pas moins sceptique
Sur les filles et l'amour..
Elle deviennent parfois nympho
Juste parce que des liens se lient
Laissent libre accès à leur clito
Je n'en dirai pas plus
Je ne contrôle pas moi-même mon phallus
Je débute en poésie, je me doute qu'au niveau de la forme de mon poème il y a des problèmes, mais j'aimerais aussi connaître votre avis sur le fond
Ce n'est qu'en voyant ta machoire
Voleter lentement puis choir
Que mon coeur trouve ses pulsations
Quitte à y perdre la raison
Adrénaline futile
La violence est une drogue dure
Mais comme tout de plus pur,
Elle a pour source la nature
Jouissance divine
Que me procure cet hymne
Celle des doigts se brisant
Et des pleurs naissants
Ô violence, ton goût m'anime
Sans toi je ne serais qu'un autre désenchanté
Qui par la fin du mois effrayé
S'enchaînerait à l'héroïne
Et alors, privé de toute vie
Je m'en irais balancer son simulacre
Du haut des sommets de la connerie
Une larme, un soupir, voila pour moi l'amour;
Et j'aimerai dix ans comme le premier jour.
J'ai de la passion, et n'ai point d'éloquence.
Mes rivaux, sous mes yeux, sauront plaire et charmer.
Je resterai muet;-moi, je ne sais qu'aimer.
Angelaxe
Sympa le poème en anglais Thonmauve.
De forme assez classique avec du vieil anglais qui plus est. Une question : l'aurais-tu écrit en plusieurs fois ? Je ne sais pas pourquoi mais j'ai cette impression. D'un côté, le début avec ses images oniriques un brin exacerbées, de l'autre la suite qui, si elle est moins travaillée au niveau de l'image, apparaît comme plus personnelle, plus authentique et accroche davantage. Enfin, il y a une phrase vers la fin qui se distingue vraiment des autres, un peu comme s'il s'agissait d'une pièce rapportée ou que tu l'avais écrite dans un tout autre état d'esprit. "Thy fairness and beauty were to me as flawless as the stillness of the sea." Ceci dit, j'aime bien la comparaison qui est très évocatrice.
" For but after a lifetime with you, in black I had you clad. " ==> "for but after" me pose problème au niveau de la compréhension. I need some help ! Did you mean "after living with her for a while, you decided to leave her" ? (In this case, wouldn't you say "but for after" ?) Or did you mean you saw her as someone you could spend the rest of your life with, but for some reason there was no way to. So you've closed the door on a potential relationship ? In any case, to me "for but after" sounds a bit weird.
- Cavaliers de la foi
Je vois des spectres nus chevaucher la vie,
Avec sur leur crâne la mélancolie ;
Des oiseaux de proie se régalent de foi,
Dans la capitale du dieu désarroi ;
Un saint prophéte seul ouvre les pieux portails
Et invites des "Non!", des nuages grisaille ;
Je vois la naissance de dogmes qui déforment :
Je vois qu'aujourd'hui, une mort prend forme
• Première fois que je poste ici, je commence avec un de mes "poèmes" en prose.
Se noyer dans les rues vides d'individus. Faire croire que le temps nous appartient, et qu'on pourra toujours compter sur lui, alors que ce sont ses battements qui content nos vies. Vient l'instant où les aiguilles transpercent la chair pour nous ramener à la réalité.
Une dernière inspiration. Je jette cette cigarette qui s'allonge sur les pavés sales en une étincelle rouge. J'ai pu voir ses paupières nacrées se fermer dans la nuit.
Le drap est lourd. Sa surface est contrastée à cause des filaments lunaires qui hantent la vitre trouble. Il est parsemé de tabac et de bouts d'ongles. Une tache de café se noie dans un coin de tissu. Des cheveux sont agrippés à mes rêves, je ne sais plus d'où ils proviennent. Tellement se sont enchainés, emmêlés, enlacés. Des étreintes à filer. Une pelote d'espoir.
Ces essais pour me rassurer sont vains. Quelqu'un s'est infiltré dans mes veines pour m'empoisonner d'une mélancolie incertaine. J'hallucine encore.
Mon premier essaie dans le domaine de la poésie, quelques problèmes au niveau du nombre de syllabes mais cela change en fonction de facteurs de comptages de syllabes qui m'échappent encore un peu...
Je la regarde
Une sirène chante sur un rocher
Elle reste de marbre
Car elle refuse de me parler
Je ne peut que la contempler
Si seulement elle chantai pour moi
Je suis tombé dans son filet
Telle la muse dansant pour son roi
Aussi froide que le métal
Sur ses lèvres ce poison létal
Sa beauté n'a d'égal que son reflet
Elle envoute mes rêves, ma Circé
Pour elle je ferai l'impossible
Mais elle reste inacessible
Un peu de formes libres ici...
L'amoureuse du dimanche est sublime dans sa robe blanche.
Ses ballerines se dandinent et fuient mon regard persécuteur.
Oppresseur, j'avance vers mon cœur avec des fleurs.
Je la vise, je l'abats.
Elle ne respire plus.
Ce sont ces verdures bigarrées qui l'ont trépassé.
Car le lendemain, on l'a retrouvé juchée comme un bouquet de gui.
Ses ballerines faisaient la décadence
Et moi, je fondis de larmes en la voyant faire son bouquet final.
Ainsi donc elle elle m'ignorait
Avec sa vile langue de serpent
Je vais le lui faire payer
Elle ne brassait que du vent
Un pieux pour exterminer
A travers le temps, les âges
Le feu pour exorciser
Les cendres pour seul témoignage
Pour ne pas oublier
Une ultime baiser
C'est donc ce goût qu'à la mort
Je ferai sonner le cors
Mon amour va en grandissant
Quand tu tu vides de ton sang
Vous avez dis psychopathe? ![]()
Anéanti, j'ai été détruit
Pour moi la glas a sonné
Finit sa douce compagnie
Il est temps de s'en aller
Charon m'accompagnera
Elle m'a abandonné
Jusqu'aux portes du trépas
il est temps de s'en aller
Finit les paroles de cette engeance
Avec les larmes de la vengeance
Sans aucune sourire
Il est temps de partir
Retour au port
Je suis mort
Elle m'a chassé
au fin fond du Néant
Elle m'a enfermé
Elle m'a jeté céans
Elle m'a délaissé
Mon âme de combattant
S'est laissé crever
En ce trou puant
Dans les limbes je gémis
Cette peur de l'oubli
Aussi froide que l'acier
Jamais je ne l'oublierais
Trois mots persistants
Je suis vivant
DanaliethV2 > Si tu faisais des vers plus longs et légèrement plus recherchés, ça pourrait être franchement pas mal. T'as de bonnes idées.
Suis d'accord avec Lunabeth; j'ai remarqué que c'était dans l'air du temps de composer des poèmes aux vers courts, parfois même d'un seul mot. J'imagine que l'on doit pour beaucoup ce phénomène aux styles de musiques "récents" comme le rap où la rime n'est pas forcément très recherchée... Mais en ce qui me concerne, je trouve ça assez fatigant à lire, un texte avec des ruptures tous les deux mots...
Je suis allongé dans le noir
Seul à errer dans le Tartare
Pour compagnie le désespoir
La Mort m'a piqué de son dard
Dans les cendres je marche droit
Le repos éternel ne viendra pas
Car j'ai failli à ma foi
Pour seule destination le trépas
Une pluie acide tombe sur la pleine
Il faut profiter de cette aubaine
Car ma gorge se fait sèche
Et que ma peau devient rêche
Buvons ensemble l'eau de mes pêchés
Ma lâcheté enfin retrouvée.
Je ne pense pas que le rap m'ait influencé car je n'en écoute pas, mais sans doute le reste de la musique récente oui. Après comme je l'ai dit, je ne suis qu'un néophyte dans ce domaine, alors désolé si la mise en page ou certaines fautes d'inattention vous piquent les yeux...
Sympahtique tout ça, néanmoins si j'étais toi, j'appliquerai le conseil de Lunabeth: essayer de faire des vers et des rimes plus recherchés, sachant que les rimes en "é" et en "a/oi" sont somme toute assez fréquentes. Pour plus d'infos sur les rimes, je te laisse allez voir ici => http://babelnet.sbg.ac.at/canalreve/ecritspassions/rime.htm
C'est condensé et bien expliqué, ça permet pas de faire du Baudelaire mais ça devrait t'aider un peu! ![]()