Nom: Grïzilden.
Genre de perso + tribut: Elfe et Créateur des Âmes Blanches (pour plus d’explications, Cf: ma fic.)
Armes: Une épée longue à deux mains, double tranchant, accompagné d’un poignard à la lame d’argent, et vêtu simplement d’une longue robe blanche à capuchon.
Sexe: Masculin
Famille: Inconnue.
Taille: 1m86
Poids: 81 K
Vie: 3 Un Duel, une victoire contre Darkanange/Salzer Mins
Atouts/techniques: Une agilité peu commue, accompagnée d’une vitesse effroyable commune à tous les elfes. Grïzilden dispose de quelques dons ancestraux:
_ Le Bouclier Divin: sphère lumineuse servant de protection temporairement et relativement faiblement.
_ Ji’Rakra: Pouvoir de créer le feu.
Faiblesses: Grïzilden peut rarement achever un combat rapidement. Ses coups sont bien trop faibles, il tue donc son adversaire petit à petit.
Sa défense laisse à désirer, due à sa seule robe comme protection.
C´est pas ici qu´on met les présentations.
Sinon, pour le truc, ch´ais pas mais...disons que j´ai l´impression que le tout ne s´enchaîne pas vraiment de manière fluide. Plus une succession de coups qu´un combat réellement maîtrisé. Remarque, c´est pas forcément un mal et c´est p´têt moi qui délire, hein. ![]()
Pas le temps de juger maintenant...mais j´m´y mets demain matin.
(enfin sauf si j´me réveille à midi
)
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Vive la bombe à neutrons. ![]()
Je ne suis pas pressé ![]()
´Tain ça fait un sacré pavé à un moment, j´aurais du aérer un peu plus, ça te rendrait la lecture plus agréable ![]()
Tu risques pas d´êt´ pénalisé là-d´sus avec moi : j´aime les pavés.
(tant qu´ils sont bien écrits, bien sûr
)
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Vive la bombe à neutrons. ![]()
Réaction à chaud :
SkySinks==>Bon duel, clairement. J´ai déjà peur que le second soit tout aussi bon et que j´aie du mal à juger.
Les descriptions sont bien faites, les actions s´enchaînent bien sauf sur la toute fin où j´ai pas trop compris^^ Le suspense est plutôt bien mené, il est peut-être juste dommage qu´Erdün s´en sorte aussi simplement alors qu´il est à l´agonie. En même temps, contrairement à mon Grar, il a pas de Dieu pour le sauver^^
Lisons Mutako maintenant.
Très bon également, comme je m´y attendais et comme je le craignais^^ Contrairement à Angel cependant, il y a des fautes, de conjugaison : tu utilises le futur dans ton texte alors qu´au passé, on utilise le conditionnel pour exprimer le futur. C´est un détail mais ça m´a frappé. Mais ce sera le seul point faible de ton texte : le duel est parfaitement maîtrisé, il y a de nombreux rebondissements, bien qu´ils puissent paraître tordus pour certaines personnes. On se demande comment ta momie a réussi à garder autant d´énergie spirituelle, ou comment Erdün a réussi à se remettre d´aplomb après tout ce qu´il s´est mangé. Mais Angel a fait la même chose. Le final est très bien réussi, avec l´invocation d´Ozarogg que j´avais fini par oublier.
Qui déclarer vainqueur? Les deux textes sont bons. Cependant, je pense que l´un des deux dénote quand même d´une plus grande maîtrise, au grand dam de son adversaire qui s´attendait à affronter un inexpérimenté.
Vous l´aurez deviné, je désigne AKHNAMENRA vainqueur!
Félicitations Mutako!
Ne sois pas déçu cher Fantôme : ton texte est bon et aurait gagné contre de nombreux autres adversaires (peut-être moi d´ailleurs). Tu es juste tombé contre quelqu´un qui fait la même chose que toi (les styles sont assez ressemblants), en mieux. Dommage pour toi.
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Vive la bombe à neutrons. ![]()
A vrai dire, sans les nombreuses fautes, j´aurais également désigné Mutako vainqueur
Cependant, en tant que bon perdant, si je peux te donner un conseil, essaie de varier l´arrivée des sorts, car c´est relativement répétitif
Bien joué ![]()
Et bien merci Azerty pour m´avoir déclaré vainqueur, je suis persuadé que si j´ai gagné c´est de très peu car j´ai lu le texte de Fantôme et j´étais assez effrayé quant au résultat final, car il est de très bonne facture (je le trouvais même plus solide car plus court et comme tu le disais avec moins de fautes, c´est clair que j´ai un gros problème sur la concordance des temps...).
Mais bon je suis heureux d´avoir gagné et fier de mon Akhnamenra
Merci à vous deux^^
Un p´tit peu en retard, mais me voilà.
Ca pose pas de problème, vu que Triscal semble aussi avoir oublié.
Pile 3 pages finalement, ça va. J´ai p´têt pas perdu la main finalement. ![]()
Allez, enjoy!
Et bonne chance à Vadrim!
Grar vs Vadrim
Grar avait marché sous le soleil de plomb pendant des mois entiers. Les rayons incandescents lui brûlaient la fourrure, lui rappelant ce jour maudit où le Sacrilège l’avait vaincu. Alors qu’il agonisait, oublié par son bourreau, il avait pu entendre les hurlements des Orks qui se faisaient massacrer par le Démon. Chaque jour de cette longue marche, il avait revécu cette scène, ces tourments le menant au bord de la folie, celle dont l’on ne réchappe pas. La seule pensée qui l’avait sauvé était celle de sa présence ici : malgré son échec, son Dieu, Kalrok, l’avait sauvé, croyant plus en Grar que lui-même. Le Sligr en était sûr : il retrouverait ce démon, le pourchassant jusqu’aux confins du monde et au-delà s’il le fallait, mais il le vaincrait, lui et tous ses odieux semblables. Sa méconnaissance totale des lieux et de l’astronomie l’avait empêché de se repérer et il s’était fié à son instinct, bien qu’il ne le comprît pas toujours. De fait, il n’avait vu qu’une immense plaine depuis qu’il avait quitté victorieux le petit village des Elfes. Il sourit : ces créatures méprisables avaient radicalement changé d’attitude après son combat, se rendant compte de leurs erreurs. Il n’y avait plus qu’à prier pour que le prochain Sligr qu’ils rencontreraient (s’il en restait plus d’un, ce dont Grar finissait par douter) ne changeât pas à nouveau leur opinion.
Ce n’était que récemment qu’il avait retrouvé une forêt, qu’il arpentait depuis quelques jours. Elle était peuplée de nombreux animaux, certains lui étant inconnus, mais tous aussi délicieux. Il avait eu un mouvement de recul au départ -le Sacrilège l’avait vaincu dans une forêt, désormais à jamais tapissée de cendres infernales-, mais y était finalement entré. Il avait pu se restaurer et quitter cette maudite sphère scintillante qui le harcelait depuis si longtemps.
Soudain, ses yeux plissés, presque aveuglés par un soleil qui avait réussi à trouver un interstice dans la canopée, apperçurent une forme étrange non loin, enveloppée de noir. Un noir profond, qui pouvait vous serrer l’estomac même à une telle distance. Sentant l’odeur du maléfice, des Enfers même, Grar se mit à courir à perdre haleine, et arriva très rapidement sur les lieux. Deux êtres étaient présents : un petit homme chauve et au visage ridé, qui suppliait en pleurant le second de l’épargner. A le voir, il était peu probable que cette pensée n’ait ne serait-ce qu’effleuré son esprit. Il était tout de noir vêtu, le glaive qui pendait dans son dos brillait d’une lueur sombre. Son visage était caché pour l’instant, mais les bouts de peau que le Sligr pouvait apercevoir de sa position étaient blafards, comme la peau d’un cadavre. Grar, ne voulant pas se battre pour rien, décida d’attendre pour voir ce que faisait cet individu au petit homme frêle à genoux devant lui.
— Pitié messire! Je...je donnerai tout ce que vous voudrez!
— Oh, j’y compte bien...je veux m’amuser, et tu vas être mon jouet!
A ce moment, la peau de l’homme commença à noircir, à se transformer en cendres tandis qu’il hurlait de douleur. Les bras fermement tenus par son agresseur, il ne pouvait strictement rien faire. Des sortes de volutes noires et violettes sortirent de ses yeux pour serpenter dans l’air, puis, après quelques minutes d’une interminable torture, son corps explosa, éclaboussant de sang l’homme en noir, qui éclata d’un rire dément devant cette scène. Grar poussa un énorme hurlement, et abattit son gourdin sur son adversaire avant que celui-ci ait pu comprendre qu’il y avait quelqu’un d’autre dans les environs.
Grar n’avait pas supporté ce qu’il avait vu. Cet être était démoniaque, il en était sûr ; la rapidité avec laquelle il s’était remis sur pied après le coup le prouvait. Les deux combattants se dévisagèrent, tandis que le soleil commençait à décliner, caché par les grands arbres séculaires. Le jeune Démon semblait jeter un regard méprisant au Sligr, détaillant avec un rictus mauvais sa fourrure nue. Grar, lui, était captivé par ses yeux, d’un bleu plus pur que l’azur des Pierres Sacrées de son peuple. Comment était-il possible que ces deux pupilles, filles de la Beauté elle-même, appartiennent à une âme aussi noire? Avait-il été corrompu par un envoyé des Enfers, par ces maudites Langues de Serpent qui envoûtaient n’importe quel mortel? Il lui semblait pourtant qu’elles avaient toutes été exterminées... Qu’importe : lui ou Grar devait périr céans, l’un pour être une abomination, l’autre pour ne pas supporter de vivre en cas d’échec.
— Qui es-tu, Démon? J’ai envie de connaître le nom de l’être impie qui va disparaître de ce monde.
— L’on me nomme Vadrim, mais je suis surpris que tu saches parler, bête primitive. Et ne confonds pas les Démons et les Ombres s’il te plaît. Celles-ci sont bien plus évoluées que ces êtres dénués de toute intelligence, de toute délicatesse dans l’art de la mort...comme toi. De toute façon, cette discussion n’a pas lieu d’être : tes techniques d’animal t’auraient peut-être permis de vaincre un être aussi misérable qu’un Ork, mais face à ma magie, tu ne pourras que couiner comme le chien que l’on bat.
Ils s’affrontèrent un instant du regard, accumulant toute la tension qu’ils devraient relâcher au moment opportun. Puis Grar ressentit une brûlure intense au niveau du torse, alors même que son adversaire se trouvait encore loin de lui. Ce n’était pas une brûlure comme celle que procure le feu, celle qu’un Sligr ne craint pas. Nan, c’était la brûlure des Ombres, celle qui atteint l’âme et la corrompt. Grar dut lutter, autant pour garder son corps en vie que pour rester sain d’esprit. Voyant que son attaque fonctionnait, Vadrim relança un rayon, mais Grar se prit à moins ressentir de douleur. « Me ferais-je déjà à ce Mal? Serais-je en train de devenir comme lui? Non...il ne le faut pas...je suis le Chasseur de Démons, et je vaincrai! »
A la grande surprise du mage noir, Grar se mit à avancer. Lentement d’abord, d’un pas lourd et pesant, puis de plus en plus rapidement, à mesure qu’il réussissait à faire abstraction de la brûlure intense qui malmenait son corps. Il réussit à atteindre son adversaire et à lui donner un énorme coup de taille de son gourdin maudit. Vadrim le prit dans sa main, souriant. Malgré toute sa puissance physique, Grar se vit bloqué comme un enfant anémique, et son gourdin se couvrit d’ombre.
— Les armes infernales ne peuvent rien me faire, pitoyable créature. Comment veux-tu chasser le Démon si tu possèdes leur arme? Tu n’es qu’un pion, ta quête pathétique est vaine. Meurs!
Grar, sidéré par ce qui venait de se passer, resta planté sur place, incapable du moindre mouvement. Il observait, effrayé, son vieux gourdin se teinter de noir violacé. Il le sentait aspirer son âme, mais il résista : il tirerait parti de cette arme, il la dompterait!
Il sentit un globle magique le percuter et l’envoyer au loin. Il fut stoppé net par un énorme arbre, entendant quelques-uns de ses os se briser sous le choc. L’être démoniaque jubilait : maintenant que le combat était terminé, il pouvait s’amuser avec sa victime. Il s’approcha, lentement, et commença une incantation. La voix était envoûtante, Grar avait malgré lui envie d’entendre cette mélancolique mélodie. Lorsque Vadrim lâcha la dernière note en pointant le Sligr du doigt, celui-ci sentit les Ombres l’envahir. Ses pensées se bousculèrent, il n’arrivait qu’à grand-peine à rester conscient. Il ne savait plus où il était, qui il était, ce qu’il faisait là. Il revoyait le Sacrilège, riant de sa voix immonde, qui se moquait de sa défaite face à un simple mortel.
Grar rouvrit les yeux, et vit le visage souriant de son adversaire. A cette distance, on pouvait distinguer les rides sombres creusées par son côtoiement des Ombres, et la lueur de folie qui brillait dans ses beaux yeux bleus. Vadrim sortit son Glaive Ombraire, et s’apprêta à frapper.
— Il est temps de mourir, petit être...
Non, ce n’était pas possible. Il ne pouvait pas échouer, pas maintenant. Grar ferma les yeux et s’en remit à Kalrok, son Dieu. Lui seul savait à quel point sa mission était importante : il l’aiderait à repousser ces Ombres. « Ô Kalrok, toi qui m’as soutenu même quand je demandais la mort, aujourd’hui j’implore à nouveau ton aide. Puisses-tu me venir en aide face à cette abjecte créature. Je payerai mon dû à la Mort lorsque j’aurai fini mon travail ici-bas. »
L’homme ne comprit pas. Au moment où sa lame alla pour trancher la gorge du Sligr, le tonnerre retentit et son arme rebondit sur la chair de son adversaire, envoyant Vadrim valser contre les restes ensanglantés de son jouet. Grar, lui, s’éveilla avec une magnifique épée dans la main. Elle brillait de mille feux et respirait la pureté divine. Bien qu’il ait plus de mal à la manier que son arme favorite, Grar se sentit revigoré par la possession de cet instrument divin. L’heure de la veangeance avait sonné.
Il attaqua sans tarder. Il commença par envoyer un coup de taille que Vadrim esquiva prestement d’un saut sur le côté. Pour se protéger, il prononça une brève formule et un voile bleuté apparut sur son corps. Malheureusement pour lui, la fureur du Sligr, alliée à son épée, le trancha très rapidement. Vadrim essaya de bloquer les coups que lui portait son adversaire, mais il était trop faible. Il avait en face de lui une montagne de puissance que plus rien ne pouvait arrêter. Grar porta un coup d’estoc vers la gorge de son adversaire, qui tenta de parer mais fut surpris par l’entaille verticale que creusa l’arme du Sligr sur son torse, déchirant sa tunique légère. Son sang commença à couler. Un rouge violacé qu’il n’avait pas vu depuis de nombreuses lunes, tant ses adversaires étaient faibles face à lui et à la toute-puissance des Ombres. Mais aujourd’hui, le vent avait tourné, sans qu’il ne réussisse à comprendre pourquoi. L’homme dut cependant retourner sur Terre, acculé par les coups violents que lui portait Grar. Dans ses yeux de fauve on ne pouvait plus rien lire d’autre que de la fureur, de la rage. La même Rage qui avait permis aux Sligrs de subsister depuis tout ce temps et de faire face aux races les plus fourbes.
La bête enragée enchaîna plusieurs violents coups en diagonale avant de terminer sur une somptueuse botte en coupe circulaire qui visa la tête de Vadrim. Celui-ci n’avait plus le choix : il ferma les yeux un court instant, et Grar le vit se dédoubler alors que son arme fracassait inutilement le sol. L’un des deux êtres se mit à attaquer furieusement de taille, tandis que l’autre s’éclipsait. L’illusion était faible, et Grar s’en débarassa d’un puissant coup d’épée divine dans la gorge. Il se mit à chercher son lâche adversaire du regard, mais ne le vit nulle part.
— Vox Ab Morte!
La voix sépulcrale des échos maudit retentit, et le ciel s’assombrit. Venu d’on ne sait où, Vadrim réapparut, flottant dans les airs, entouré d’un halo rouge sang. Grar, fasciné, cessa tout mouvement pour observer cette danse démoniaque. Le halo grossissait à vue d’oeil, tout le corps du mage était désormais de cette couleur. Dans ses mains, Vadrim était en train de concentrer toute cette énergie en un immense globle violet. Une fois qu’il fut aussi gros que lui-même, il réitéra son incantation :
— Vox...Ab...Morte!
La voix plana quelques instants dans l’air. Puis le globe, fulgurant, vint percuter Grar en pleine poitrine. Le sort, cataclysmique, avait dévasté le paysage : les abres brûlaient de ce feu noir, le sol était stérilisé à jamais. Hurlant de douleur malgré la résistance de sa race, le Sligr vit sa fourrure se consumer tandis qu’un immense et insondable cratère se formait, l’emmenant dans les plus profonds abîmes. Se raccrochant à une prise et tenant son épée entre ses dents, il tenta de remonter à la surface. Il ne pouvait pas perdre ici, c’était impossible. Son Dieu l’avait porté jusque-là, il vaincrait! Il devait faire face non seulement à la douleur du sort adverse, mais également à celle de l’épée qui brûlait chaque partie de son corps qui ait été en contact avec les Ombres. Mais il tint bon, porté par sa volonté. Il n’avait pas fait tout ce chemin pour rien, et Vadrim vit avec surprise le Sligr répparaître devant lui. Aussitôt, il lança un rayon d’Ombre de manière à faire tomber Grar, mais celui-ci tint bon.
Sous les yeux ébahis de son adversaire, sa fourrure se teinta lentement de rouge. De tous les pores de sa peau s’écoulait du sang. Du sang qui n’avait d’autre cible que l’épée divine, qui brillait désormais d’un jaune orangé. Lorsqu’elle fut entièrement rouge, Grar frappa avec de toutes ses forces sur Vadrim. Soumis au « Sileo post vocem », l’affaiblissement dû au sort qu’il venait de lancer, celui-ci ne réagit pas. Son corps fut tranché en deux dans une gerbe de sang, puis s’évapora, ne laissant qu’un gaz violacé dans l’air.
Grar, ayant utilisé énormément de son sang dans le Sacrifice, s’effondra sur le sol. Il lui faudrait plusieurs jours pour récupérer de ce combat, mais il avait la satisfaction d’avoir fait son devoir. Il jeta un dernier regard à son pauvre gourdin qui attendait là, désormais enveloppé de ce halo sombre. Peut-être que les pouvoirs des Ombres pourraient lui servir à vaincre les Démons, qui sait...
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Vive la bombe à neutrons. ![]()
je n´ai pas pu écrire aujourd´hui, donc
pas fini. Je m´y attèle et poste ce soir.
Par peur de voler des idées, je ne lirai pas avant d´avoir posté le mien.
Rien ne pourra nou prouver ce que tu avances.
exact...
Bon, j´ai fini, il faut juste que je relise.
Voici les stats
Caractères (espaces non compris) => 13´048
Caractères (espaces compris) => 15´649
Pages => 4 ½
Voilà j´ai relu ! Je vous préviens, c´est pas du grand luxe
Enjoy
Un rayon de lune éclairait la forêt. Pas un bruit ne résonnait. Même la rivière, non loin, semblait s’être arrêtée. A coté, une petite clairière, où se trouvait un homme d’une vingtaine d’année. Il possédait de courts cheveux noirs. Ses yeux, colorés d´un bleu saphir magnifique. Pour vêtements, il possédait une tunique et des pantalons noirs. Accroché à sa ceinture, un petit fourreau contenait une dague acérée. Puis, pendu dans son dos, un Glaive Ombrique.
Face à lui se tenait une jeune femme, les habits déchirés, le sang coulant sur sa joue. Dans ses yeux se lisait une terreur immense. L’homme tendit une main vers elle. S’y alluma une petite balle, violette, magique. Avec amusement, il la lança sur sa proie. Déjà acculée contre un arbre, elle se brisa les côtes contre le tronc au moment où le globe explosa sur sa poitrine. La femme tomba à terre, hors d’haleine. Elle lança un dernier regard, qui donnait à celui qui le voyait un profond sentiment de pitié. Enfin, pas à l’homme. D’ailleurs, rien n’aurait pu le toucher verbalement ou expressivement. Déjà tellement enterré, à cause de trop d’humiliations, il ne pouvait plus exprimer des sentiments tels que la pitié. Juste l’envie de détruire, de se venger.
Il avait trouvé cette femme en train de cueillir des champignons. Il aurait dû la laisser, mais c’était de « bons » champignons, comme ceux que l’on mettait dans les potions de guérison. Répugnant. Lorsqu’elle l’avait vu, elle avait voulu lui offrir une espèce particulièrement rare de végétal cryptogame, mais bénéfique par-dessus tout. Ecoeurant. Pour l’achever, elle avait commencé à lui parler des champignons, des plantes, de sa mère, des fleurs… Dégoûtant. Tout cela avait de quoi énerver l’homme. A leur arrivée dans la clairière, il avait décidé de l’éliminer.
Alors que Vadrim allait l’achever, un mot, presque inaudible, s’échappa de la fine bouche de la jeune femme.
- Pitié… murmura-t-elle.
- Tu étais jolie, dommage que tu sois si énervante.
Sans lui laisser le temps de répondre, l’homme lança un globe, qui s’écrasa sur la gorge de sa proie. Une explosion éclata, soulevant la poussière autour du corps. Lorsqu’elle se dissipa, la femme était morte.
Un sourire démoniaque s’afficha sur son visage. Encore une victoire, bien trop simple. Tous ses adversaires avaient péri en quelques minutes, malgré toutes les force que Vadrim mettait à faire durer le combat. Les trois quarts n’essayaient même pas de se défendre, se contentaient de se regarder se faire massacrer. Une autre petite partie osait lui parler, tentait de l’attendrir. Peine perdue. Une autre tentait de se défendre. Juste du menu fretin. Puis une dernière, très peu nombreuse, valait la peine d’être affrontée. Ceux-ci se défendaient, tentaient même d’attaquer. Là, le combat pouvait durer plus longtemps. Mais la conclusion restait toujours la même.
Vadrim soupira. Si peu de bons gros poissons, mais tellement de vieilles bottes déchirées…
Soudain, il perçut un mouvement, derrière lui. Il se retourna. Devant lui se trouvait un colosse, pouvant s’apparenter à un ours, à cause de sa taille, à un loup, par sa fourrure, et à un homme, par le gourdin qu’il tenait dans sa main.
- Démon… murmura le nouveau venu.
L’homme ne répondit pas.
- Je déteste les démons !
- Comment se fait-il qu’un animal sache parler ?
- Je ne suis pas une bête stupide ! Je suis un Chasseur de Démons… Et je me nomme Grar. J’ai bien vu ce que tu as fait à cette humaine, tu vas payer, Démon…
- Peut-être que tu n’es pas une bête, mais tu restes stupide.
- Qui es-tu, pour te prétendre si supérieur ?
- Tu peux m’appeler Vadrim… Je suis un Ombre, voyageant avec le seul but de trouver un adversaire à ma hauteur. Et aussi pour faire la peau à certains êtres trop prétentieux…
Sans prévenir, Grar leva son arme, décrivit un arc de cercle, l’abattit sur Vadrim. Celui-ci eut juste le temps d’esquiver, se jetant au sol. Là, il fit deux roulades, puis se releva d’un coup de reins. L’homme dégaina son glaive, puis attendit que le monstre ne l’attaque. Celui-ci ne se fit pas prier. Il chargea, tête baissée. Son bras décrivit à nouveau un arc de cercle. Vadrim se déroba à l’arme, plaça un coup de taille.
La lame allait s’enfoncer dans sa chair, déchirer ses muscles. Il ne pourrait plus se battre. Non, il voulait exterminer le petit humain. Pourtant, ses yeux, si purs. Ils lui rappelaient une pierre, vue autrefois. Comment un être si maléfique pouvait avoir deux pupilles si belles ? Elles étaient magnifiques.
Le colosse se secoua, ce n’était pas le moment de se laisser attendrir.
Avant que son gourdin ne percute le sol, il le redressa, frappa. L’arme s’échoua sur les côtes de Vadrim. Celui-ci était trop sûr de lui, trop sûr d’avoir déjà gagné le combat. Si sûr, aveugle, par la même occasion, qu’il ne vit pas arriver le coup.
L’homme éjecta à quelques mètres du colosse, accompagné d’une douleur atroce. Cependant, Vadrim était heureux. Il avait enfin trouvé quelqu’un à sa hauteur.
Alors qu’il se tentait péniblement de se relever, son adversaire chargea à nouveau. Histoire de le ralentir, Vadrim invoqua un Rideau des ombres, qui se dressa entre lui et son adversaire. Celui-ci, lorsqu’il arriva à la hauteur du voile noir, y envoya un coup de gourdin. Il déchira le tissu magique, qui s’évapora dans les airs. Puis le colosse repris sa route vers l’humain, décidé à le réduire en charpie.
Vadrim l’attendait, debout, droit, ignorant la douleur. Il savait exactement ce qu’il allait faire. A mesure que le Sligr se rapprochait, l’homme levait la main. Celle-ci arrivée à angle droit avec le reste de son corps, il lâcha sa magie. Une lueur naquit dans sa paume, puis prit plus d’intensité. Lorsqu’une petite boule compacte eut été créée, un rayon noir s’échappa. Frappa le colosse dans le ventre. Les jambes de ce dernier se dérobèrent, Grar chuta.
Amusé, Vadrim alluma deux petits globes noirs dans ses paumes, tendues vers le ciel. A son visage une expression démoniaque.
Etendu sur le dos, le Sligr ne pu qu’admirer la magie sombre étinceler dans les mains de son ennemi. Mi apeuré, mi émerveillé, le colosse ne savait pas comment il devait réagir. Se laisser se faire tuer par cette magie, ou riposter ?
L’homme revint à la réalité. Cela n’avait été qu’un court combat, sans aucun intérêt. En fait, son adversaire n’avait pas été beaucoup plus fort que les autres. Bientôt une nouvelle tête rejoindrait son panthéon des horreurs.
Alors que les deux balles allaient partir mettre fin aux jours de la créature, celle-ci se redressa, assise par terre. Ses yeux avaient pris une teinte rouge sang. Son poing était levé. Le colosse exécuta un crochet du droit magistral. Il heurta Vadrim sous le menton. Celui-ci chuta à son tour.
Face contre terre, l’homme réfléchissait. Comment une… bête, avait-elle pu le mettre à terre alors que celle-ci se trouvait en position d’infériorité, prête à se faire tuer ?
Les deux adversaires se relevèrent, Vadrim péniblement. Grar, lui, semblait fatigué. L’homme recréa un globe, le lança sur son adversaire. Celui-ci mit son gourdin en travers. Il hurla, chargea. Le colosse tenta un coup de taille. Rapide, précis, inévitable.
Enfin presque.
Alors que l’arme allait lui détruire les côtes, les yeux Vadrim s’illuminèrent d’un violet sombre. Il sauta d’une grâce quasi féline. Arrivé au niveau du front de son adversaire, sa silhouette devint floue, se dédoubla. Deux hommes, chacun identique à l’autre, passèrent au dessus du colosse, retombèrent sur le sol. Avant que celui-ci ne se retourne, les deux humains s’élancèrent à nouveau. L’un dégaina une dague, l’autre empoigna un glaive. Celui qui portait la dague à son poing arriva dans le dos du Sligr, la planta entre ses omoplates. L’autre voulut abattre la lame sur l’épaule du colosse, mais celui-ci enragé à cause de sa blessure se retourna, le percuta. Ce dernier chuta. Lorsque le corps toucha le sol, il s’évapora. La lame demeura au sol. D’un coup de reins, l’homme restant eut juste le temps de s’élancer en arrière, évitant une patte. Ou bien une main, il ne savait pas trop…
A ce moment précis, Vadrim vit une ouverture. Tout en tombant en arrière, l’homme tendit une main, d’où jaillit un rayon violet. Au lieu de toucher la hanche de son adversaire, il heurta son bras. Le colosse laissa à nouveau échapper un cri de rage.
Grar se lança. Il allait tuer son adversaire coûte que coûte. Il devait anéantir tous les démons. Il chargea, son gourdin levé. Son arme décrivit un arc de cercle, frappa. Vadrim ne du son salut qu’à un réflexe, qu’il avait apprit lors de son adolescence, oublié depuis qu’il avait privilégié l’attaque. L’homme sauta, effectua un salto arrière. Alors qu’il tournait, il déplia une jambe, qui heurta le gourdin avec une puissance phénoménale. Grar lâcha prise. Son arme roula au sol. Vadrim aussi se trouvait étendu par terre, à cause de son salto. Pourtant, il se trouvait toujours en position de faiblesse. Il était à terre. Son adversaire était debout, certes désarmé, mais debout. Avec son poids, et ses poings, il pourrait facilement l’écraser. Pas le choix.
La silhouette de Vadrim devint à nouveau floue. Il s’éleva dans les airs d’un coup de reins. Vrilla. Puis il se reposa avec une grâce féline. Sûr de lui, il se dédoubla. Le premier fonça vers le Chasseur de Démons. Le second se jeta au sol, roula. D’un geste vif, il s’agrippa à son Glaive Ombrique, puis se releva. Le premier, arrivé à la hauteur du colosse, tenta de lui porter un coup de pied sauté. Grar le contra. Plaça un coup de poing. Le double s’évapora.
L’autre se tenait droit, glaive en main, prêt à affronter le Chasseur.
Le colosse scruta le terrain. Aucun signe de son gourdin. Il avait du être camouflé. Ainsi son adversaire se croyait hors d’atteinte. Celui-ci chargea. Porta un coup de taille. Vadrim se félicita. Tout avait été trop rapide pour Grar. Une plaie sanglante s’ouvrait à présent sur sa hanche. Le colosse serra les poings. Ses yeux s’inondèrent d’une couleur rouge sang. Il porta un coup de poing. Vadrim gicla à quelques mètres.
Cela faisait deux fois que son adversaire utilisait son poing de cette manière. Si puissant. Cela devait avoir quelque chose de magique. Comment un simple coup de poing, même venant d’un colosse, pouvait-il être si fort ? Si fort, qu’il avait entendu une de ses côtes se briser lorsqu’il avait reçu le coup. Peu importe, il devait continuer, ou mourir.
Durant ce court laps de temps, le ciel s’était couvert. Il était désormais noir, la lune avait disparu derrière les nuages. Puis un rayon lumineux perça la couche sombre, fila vers le sol. Lorsqu’il l’atteint, l’autre bout visible se détacha du ciel, rejoint la terre. Puis au lieu de disparaître dans les entrailles du globe terrestre, il se stoppa à la hauteur de la taille de Grar. La lumière sembla soudainement devenir plus solide. Plus cela se solidifiait, plus cela ressemblait à la lame d’une épée. Soudain, la réalité frappa Vadrim. Cela ne semblait pas être une épée, c’en était une !
Un éclair déchira la nuit, rejoint le reste du rayon. Là, il prit l’apparence d’une garde, puis se solidifia à son tour.
Satisfait, Grar empoigna son arme. Il chargea vers Vadrim, qui se déroba à son estocade. Il tenta un coup de taille, l’Ombre se baissa pour l’esquiver. Ce dernier, à nouveau au sol, faucha son adversaire à l’aide de ses jambes. Enfin presque. Face à un humain, il l’aurait fait facilement. Sauf que le Sligr était profondément ancré sur le sol. Impossible de le faire tomber. Le colosse lui donna un coup de pied dans les côtes. La douleur éclata. Vadrim roula au sol. Lâcha son Glaive Ombrique. Une main plaquée sur la hanche, l’homme tenta de se relever. Mais Grar, savourant déjà sa victoire, avançait vers lui, prêt à l’achever.
Malgré la douleur, Vadrim réussit à se maintenir sur pieds, bien que tremblant. Alors que son adversaire allait l’embrocher, Vadrim eut la force de cracher une dernière phrase.
- Dommage, c’était une belle forêt…
Cette réplique interloqua le Sligr. Qu’est-ce que cela signifiait ? Il ne tarda pas à avoir sa réponse.
Vadrim fut entouré d’un halo. Son corps s’éleva de quelques mètres. Ses yeux rougeoyaient. La douleur semblait s’être évanouie. Triste illusion prodiguée par le sortilège.
Lorsqu’il fut suspendu dans les airs, un globe violet transparent s’alluma autour de lui. A son cœur, Vadrim était entouré de nombreuses flammes, tel un brasier.
- Vox ab morte !
La balle s’élargit. De plus en plus. Bientôt, elle toucha le sol. Là, une onde de choc balaya la clairière. Le colosse fut repoussé de trois mètres. Ne tomba pas. Le globe grandit encore. Grar le contemplait. Une telle puissance s’en élevait.
Soudain, à quelques centimètres du Chasseur, elle s’arrêta. Puis rétrécit. Elle se rétracta. Se stoppa à nouveau.
- Vox ab morte ! hurla Vadrim.
Cette fois-ci, le colosse ne vit rien passer. Le globe s’agrandit une vitesse énorme. Si bien que Grar ne pu tenter quoi que se soit. En une demi seconde, le Chasseur se fit balayer. Une épaisse couche de poussière se souleva, recouvrant la forêt.
Lorsque le voile retomba, plusieurs dizaines d’arbres brûlaient, un rond immense de forêt était calciné. En son centre se trouvait un homme, étendu sur le sol, les habits déchirés. Une vingtaine de mètres plus loin, une bête énorme, couchée elle aussi. L’humain possédait de courts cheveux noirs, et alors qu’il était étendu sur le dos, les yeux grands ouverts, on pouvait bien observer ses pupilles bleues. Elles avaient un aspect magique, prêtes à envoûter quiconque les approcherait. L’homme semblait partagé entre la vie et la mort, ne sachant quoi décider. La bête était recouverte de fourrure à moitié calcinée. Pourtant, elle semblait bien vivante, juste épuisée, vidée de toutes ses forces. L’homme s’en rendit compte. D’un ultime effort, il se releva, fit quelques pas, chuta. Son corps était meurtri de nombreuses blessures, accompagnées d’un résidu de sort, appelé Sileo post vocem. Tout cela paralysait son corps. Il se releva tant bien que mal, marcha, tomba. A terre, il rouvrit les yeux qu’il avait fermé par pur réflexe de heurter le sol. Là, il vit sa dague, plantée dans le sol, la garde maculée de sang.
Vadrim s’en empara. Cette seule vision sembla lui redonner des forces. Il se releva. La même chose que les fois précédentes se passa. Cependant, il possédait une nouvelle compagne ; la volonté. Cela lui permit de se remettre à marcher. De parcourir le reste de la distance qui le séparait du colosse. L’Ombre ne s’était pas trompé. Même le teint cireux de son adversaire laissait trahir la vie.
Dans un ultime coup, il abaissa sa dague. Trancha la gorge de Grar. Celui-ci ouvrit les yeux dans un dernier sursaut. Son visage se dénua de toute expression : il était mort.
Il avait réussit. Cela avait été son combat le plus difficile. Mais il restait invincible. Il en avait tout de même retenu une chose. Même si l’on est le plus fort, considéré comme le maître, le « boss », il y aurait toujours quelqu’un pour mettre la barre plus haut, et peut-être nous vaincre.
Au terme de cette pensée, Vadrim s’effondra.
Très bon texte.
Malgré ton jeune âge, tu montres une surprenante maîtrise du combat, supérieure à ce à quoi je m´attendais. J´oserais peut-être dire que tu as une meilleure maîtrise des figures de combat que moi. (faut dire, je joue un barbare, pas trop question de saltos
) Et tu as bien utilisé (et compris) Grar, chose que tu dois bien être le premier de mes adversaires à faire. Rien que ça, c´est très bien. ![]()
Par contre, j´ai quand même des doutes sur le fait que tu n´aies pas lu mon texte, certains détails (relevant peut-être de la coïncidence, certes) sont assez troublants, le coup de la pierre notamment et de Grar qui s´interroge sur les yeux de Vadrim. Après, j´dis ça, j´dis rien...
Enfin, nous verrons lorsque le Juge sera de nouveau présent.
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Vive la bombe à neutrons. ![]()
J´ai lu, donc
Je vais commencer par résumé ma conception de vos duels, avant de donner un vainqueur:
Azerty, avec de belles descriptions et un style envoûtant, on a le droit a un duel de classe. L´adversaire est parfaitement cerné, le combat très équilibré. Personnellement, je ne vois pas grand chose à redire de ce duel là, il est très réussi.
Triscla, malgré ce que peut dire Azerty, on sent que tu es débutant. Tout d´abord, tu utilises un style coupé qui peut avoir son effet, mais pas dans un duel:
exemple:
_ "Vadrim roula au sol. Lâcha son Glaive Ombrique. "
_"Dans un ultime coup, il abaissa sa dague. Trancha la gorge de Grar"
Dommage, ça brise la conitnuité du récit. Cependant, il est vrai que pour un débutant, il s´agit d´un bon texte. Si je peux me permettre, je te conseillerai d´accentuer tes descripitions et d´adhérer à un style plus fluide pour ce genre de duel. Là, ce n´est que mon avis, et j´espère que d´autres viendront se manifester pour donner le leurs
.
Vous l´aurez compris, c´est donc un grand Az´ qui a pénétré dans l´arène, et un vailant Triscal qui a su montrer de bonnes choses pour une première fois. Cependant, je donne la victoire à Grar le Sligr, Bravo les deux combattants
.
Merci beaucoup.
Cependant pour les phrases hachées, je ne peux que te conseiller de relire du KaiM : dans certains combats, il utilise aussi ces phrases courtes, et elles accentuent le rythme. Bien utilisées, elles sont très efficaces dans un duel comme ailleurs. Cependant, je n´ai pas fait suffisamment gaffe pour savoir si c´était ici le cas.
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Vive la bombe à neutrons. ![]()
bon ok... bien joué Azert´ ^^
Combat contre Moicesmoi :
Moujah aperçut enfin le village dont sa dernière victime parlait. Il paraissait qu’un Elfe-démon tuait tous les habitants. Moujah s’y était rendu en vitesse, car si Abanfir tuait tous les habitants, Il devrait pousser ses recherches de viande humaine à plus loin. Il y avait aussi le fait qu’Abanfir était l’ennemi parfait pour Moujah. Dans sa vie de spartiate, il avait deux ennemis principaux, les Elfes et les démons. Abanfir étant les deux, il devenait le premier sur la liste de proie de Moujah. Il avança donc dans le village. Le sol était intégralement recouvert de débris et de sang. Les maisons étaient ou détruites ou brûlées.
« Ce bâtard doit utiliser la magie du feu. Le seul ennemi magicien que j’ai croisé était un Titan. Mais à présent je porte sa lame. Bientôt, je porterais la lame de ce nouvel ennemi. Mais tout d’abord, je dois le trouver. Mais s’il tu tous les habitants, où se trouvent les corps ? Il ne les mange pas j’espère ».
Il passa devant une église et entendit des cris. Il ouvrit la porte, mais fut expulsé de l’entrée par une sphère de flamme qui venait de lui exploser à la figure. Il vacilla et vit, avant que la porte ne se referme, 4 autres boules de feu sortir de l’église. L’une d’elles tenta de le percuter, mais se fit couper en deux par le bras tranchant de l’abomination. La boule se dédoubla et les deux nouvelles sphères le percutèrent tout de même. Les trois autres arrivèrent. Il donna un coup de ce qui devait lui avoir servi de coude auparavant dans la première, coupa en trois la deuxième et évita la troisième. Les deux autres allèrent s’exploser contre un mur, et Moujah pu voir les habitants. Ils étaient là, entassés les uns sur les autres. Moujah se demanda s’il devait d’abord les manger et ensuite tuer Abanfir ou d’abord tuer Abanfir et ensuite se rassasié. La première proposition était la plus tentante, mais la deuxième était la plus raisonnable. Il retourna donc au pied de l’église et fit le tour pour chercher une autre entrée. Il n’en découvrit aucune et décida de passer à travers un des vitraux qui ornaient le bâtiment. Il sauta et passa au travers dans un grand fracas, et dans sa chute, il écrasa un des hommes qui tentait de se cacher derrière les corps de ses concitoyens. Abanfir se retourna et eu un moment de stupeur qui lui valu de se prendre un cadavre que le monstre lui avait lancé. Quand il eu repris ses esprits, il vit le mastodonte dressé devant lui, en train de lever l’épée d’Huki. Abanfir souleva le corps qui fut littéralement coupé en deux et exécuta une roulade arrière pour se remettre sur pied. Il brandit alors sa double épée et s’avança. S’ensuivit alors un combat entre les deux adversaires. Abanfir se battait agilement, ses coups étaient rapides et touchaient parfois au but. Moujah était puissant, ses trois lames virevoltants dans tous les sens. Abanfir finit par enfoncer son épée dans ce qui devait être le tibia de Moujah. Celui-ci ne sentit pas la lame et continua ses attaques. Abanfir fut encore une fois surpris et avant de parer, il subit une coupure le long de l’avant-bras droit. Il essaya de parer, mais le choc des deux lames lui fut très douloureux. Cela ne ressemblait qu’à une petite coupure, mais elle devait être profonde.
Abanfir essaya de gagner du temps pour se remettre de sa blessure.
« Qu’es-tu ? Quelle sorte d’animal ?
- Je suis un spartiate qui s’est entretué avec un Titan et qui s’est fait reconstituer par les démons à partir de son corps ainsi que celui de deux de ses frères.
- Et comment les démons t’ont-ils redonné la vie ?
- Huki, le Titan que j’ai vaincu, ma lancé une malédiction avant de mourir. On esprit fut condamné à errer sans but, subissant la douleur constante de celle subi lors de ma mort.
- Et pourquoi viens-tu ici ?
- Tu dépeuples la région et mon nombre de proies s’amincit. Je ne peux te laisser tuer toutes ses personnes. Je m’en charge.
- Tu ne peux pas manger comme tout le monde ? Vivre comme tout le monde ?
- Toi, vis-tu comme tout le monde. »
Abanfir s’était à peut près rétabli de sa blessure et se rejeta à la bataille.
« Pourquoi te battre ? Je vais encore te faire mal, sal bâtard. »
Tout d’un coup, Abanfir fut entouré d’un halo rouge et entrechoqua son épée avec celle de Moujah d’une tel force, que l’abomination fut renversée. Il se releva et dû à présent parer chaque coup d’Abanfir. Les humains survivants regardaient le combat, paralysés par la peur, incapables de sortir de l’église. Le combat continuait de la même manière jusqu´à ce que le halo rouge se dissipe et que Abanfir entrechoque sa lame contre celle d’Huki d’une manière si forte, que celle-ci s’échappa de la main de son propriétaire. Moujah attrapa alors Abanfir et l’envoya passer au travers d’un des murs de l’église. Abanfir passant au travers du murs le plus résistant du village, dû se cacher pour se soigner. Il était à demi-mort, mais il n’abandonnait pas. L’église s’effondra sur Moujah et les derniers survivants du village. Un certain temps se passa sans que rien ne bouge à part la main d’Abanfir qui tentait desesperement de se soigner. Il ne restait peut-être qu’une solution, mais celle-ci pourrait entraîner sa mort. Il préféra d’abord s’assurer que le monstre était déjà mort ou pouvais être achevé plutôt qu’utiliser sa magie suprême. Il sortit donc de sa cachette et s’approcha des ruines de l’église. Il y avait au centre, un monticule de débris qui signalait la présence de Moujah. Abanfir, méfiant, avança prudemment et brandit sa double épée. Il l’enfonça profondément dans Moujah qui sentit la douleur. L’Elfe-démon sortit sa lame et la replanta dans le foie de son adversaire. Moujah hurla et repoussa Abanfir d’un coup de poing puissant qui fit voler Abanfir dans les aires, mais Moujah n’entendit pas la chute. Se relevant sans trop de difficultés, il vit son ennemi dans les aires, de grandes ailes de toile le faisant voler. Ensuite, Moujah ne compris pas vraiment ce que son adversaire faisait mais ce prit un vague quadri-dimentionnel qui l’envoya dans les débris des autres maisons. Abanfir tomba, extenué. Il y avait à nouveau un monticule de débris. Abanfir s’approcha et enfonça sa lame dans le monticule. La lame s’enfonça dans la graisse de Moujah et le monticule ne remua pas. Moujah se releva. Il s’était pris une sacrée rafale. Il se rendit alors compte qu’une partie de sa graisse avait été séparée de son corps. Abanfir quant à lui se posa à terre et souffla un grand coup. Moujah le vit alors. Il s’approcha et leva son épée. Abanfir l’aperçut juste à temps et para son attaque. Il regarda alors le monticule se demandant ce qu’il se passait. Moujah l’attaqua à nouveau et lorsqu’Abanfir bloqua ses lames, Moujah lui donna un grand coup de poing qui envoya l’Elfe-démon dans la graisse. Abanfir était coincé. Incapable de bouger à cause du poids de la graisse qui l’entourait. Moujah s’avança versa sa graisse et donna un grand coup de son épée spartiate. L’épée traversa la graisse puis le cœur d’Abanfir.
Épilogue :
Moujah reprit son épée d’Huki et dévora tous les habitants et coupa un bras à Abanfir avant de faire de même avec lui. Il se cousu le bras et prit la double épée de l’elfe-démon. Il repartit ensuite, à la recherche de proie.
bon assez baclé je suis d´accord mais c´est mon premier duel...
Bonne lecture
Ca n´est en aucun cas une raison pour bâcler
Triscla, c´était son premier duel, et c´était incomparable ![]()