Hahaha pas mal acbd ![]()
Haha reptinshell pas mal non plus ![]()
Pas aussi drôle mais
https://m.youtube.com/watch?v=FCnaIdeDH_s
Ce qu'il faut comprendre, et je pense que c'est la pensée de Communautay, c'est que ce qui compte, c'est les courants que vous représentez.
Que vous votiez ou pas on s'en fou à la limite. Que vous le vouliez ou non vous êtes représentés par Arthaud, Poutou ou Mélenchon, c'est comme ça. Tout comme je suis représenté par Asselineau, Dupont Aignan ou MLP.
On n'échappe pas à la réalité de la société dans laquelle on vit. Après le vote est la conséquence d'un cheminement idéologique, pas la cause.
Rien à battre, j'suis pas représenté par des soc-dem, des trotsk' des sociaux-patriotard ou autre. ![]()
Mon courant n'est pas représenté par Arthaud, Poutou ou Mélenchon. C'est simple non ?
Pour être représenté par Arthaud faudrait que je sois trotskiste, et pour être représenté par Poutou à peu près pareil, si toi ça t'amuses de te croire représenté par un mec à peine en accord avec tes idées dommage.
Ce qui désarçonne la droite, c'est l'intransigeance idéologique de la gauche.
Le 03 avril 2016 à 20:37:48 BarricadeBleue a écrit :
Ce qu'il faut comprendre, et je pense que c'est la pensée de Communautay, c'est que ce qui compte, c'est les courants que vous représentez.Que vous votiez ou pas on s'en fou à la limite. Que vous le vouliez ou non vous êtes représentés par Arthaud, Poutou ou Mélenchon, c'est comme ça. Tout comme je suis représenté par Asselineau, Dupont Aignan ou MLP.
On n'échappe pas à la réalité de la société dans laquelle on vit. Après le vote est la conséquence d'un cheminement idéologique, pas la cause.
Aucunes de mes idées fondamentales ne se retrouvent dans le discours de ces pantins désarticulés, que je le veuille ou non.
Et le vote n'est pas une conséquence d'un cheminement idéologique c'est une idéologie en soit.
Mélenchon est trotskiste aussi.
Le 03 avril 2016 à 20:39:52 Wang_Hongwen a écrit :
Rien à battre, j'suis pas représenté par des soc-dem, des trotsk' des sociaux-patriotard ou autre.
Mon courant n'est pas représenté par Arthaud, Poutou ou Mélenchon. C'est simple non ?
Non, désolé. En plus je suis sur qu'on peut trouver des points communs parmi leurs pensées et la tienne. D'ailleurs je croyais que tu étais républicain, socialiste et patriote.
Le 03 avril 2016 à 20:46:05 acbd a écrit :
Le 03 avril 2016 à 20:37:48 BarricadeBleue a écrit :
Ce qu'il faut comprendre, et je pense que c'est la pensée de Communautay, c'est que ce qui compte, c'est les courants que vous représentez.Que vous votiez ou pas on s'en fou à la limite. Que vous le vouliez ou non vous êtes représentés par Arthaud, Poutou ou Mélenchon, c'est comme ça. Tout comme je suis représenté par Asselineau, Dupont Aignan ou MLP.
On n'échappe pas à la réalité de la société dans laquelle on vit. Après le vote est la conséquence d'un cheminement idéologique, pas la cause.
Aucunes de mes idées fondamentales ne se retrouvent dans le discours de ces pantins désarticulés, que je le veuille ou non.
Et le vote n'est pas une conséquence d'un cheminement idéologique c'est une idéologie en soit.
Non, le vote est une conséquence, ce n'est pas le marqueur d'une idéologie, surtout quand on vote pour des partis différents à chaque fois.
Dans d'autres circonstances j'aurais pas voté ce que je vote.
Le 03 avril 2016 à 20:42:12 TheRedWave a écrit :
Pour être représenté par Arthaud faudrait que je sois trotskiste, et pour être représenté par Poutou à peu près pareil, si toi ça t'amuses de te croire représenté par un mec à peine en accord avec tes idées dommage.Ce qui désarçonne la droite, c'est l'intransigeance idéologique de la gauche.
Vous n'avez aucune intransigeance quand votre programme se résume à l'antifacisme et l'antiracisme. Je rappelle que la ligne Terra Nova est la même que celle de 16 novembre, Thomas Walk et cie. Faudrait arrêter le foutage de gueule.
Je rappelle que la ligne Terra Nova, c'est l'alliance des jeunes de banlieue, les cadres, les jeunes bobo parisiens, les femmes et les minorités genre les gays. C'est EXACTEMENT tout ce que défend le révolutionnaire sauce barbecue Thomas Walk, que vous le vouliez ou non vous êtes même assez proche du PS.
Et t'es représenté par Merluche toi;
https://twitter.com/OnVautMieux/status/716701514329374720
Il y a beaucoup de monde.
Je sens que je vais revenir dans 2 heures, on va voir plein d'idée émerger.
Le 03 avril 2016 à 20:53:21 Cesarisme a écrit :
Non, désolé. En plus je suis sur qu'on peut trouver des points communs parmi leurs pensées et la tienne. D'ailleurs je croyais que tu étais républicain, socialiste et patriote.
Entre "trouver des points communs" et dire que l'on se sent représenté par Arthaud/Poutou/Besancenot/Mélenchon, il y a une grosse limite. Des points communs, c'est pas une adhésion. Personne d'entre eux ne défend la prise de pouvoir révolutionnaire, la stratégie de la GPP, la construction d'un Parti d'avant-garde, etc etc. Ou alors, j'ai vraiment dormi très longtemps.
De plus, je me sens en effet profondément républicain (dans son sens originel, pas abâtardi), socialiste (puisque révolutionnaire) et patriote puisqu'internationaliste.
L'hédonisme est un désir individuel qui s'assouvit totalement dans la mondialisation marchande. C'est plutôt nos désirs qui sont révolutionnaires
Non. Dis à des ouvriers touchés par un licenciement économique qu'ils s'intègrent parfaitement à la mondialisation marchande quand ils s'y oppose.
Je rappelle que la ligne Terra Nova, c'est l'alliance des jeunes de banlieue, les cadres, les jeunes bobo parisiens, les femmes et les minorités genre les gays. C'est EXACTEMENT tout ce que défend le révolutionnaire sauce barbecue Thomas Walk, que vous le vouliez ou non vous êtes même assez proche du PS.
L'alliance des cadres et des prolétaires. Maiouibiensur.
Le 03 avril 2016 à 20:53:21 Cesarisme a écrit :
Le 03 avril 2016 à 20:46:05 acbd a écrit :
Aucunes de mes idées fondamentales ne se retrouvent dans le discours de ces pantins désarticulés, que je le veuille ou non.
Et le vote n'est pas une conséquence d'un cheminement idéologique c'est une idéologie en soit.Non, le vote est une conséquence, ce n'est pas le marqueur d'une idéologie, surtout quand on vote pour des partis différents à chaque fois.
Dans d'autres circonstances j'aurais pas voté ce que je vote.
Je te remets la définition du terme "idéologie" au cas où Césarisme.
"Une idéologie est un système prédéfini d'idées, appelées aussi catégories, à partir desquelles la réalité est analysée, par opposition à une connaissance intuitive de la réalité sensible perçue. De tels systèmes considérés comme idéologiques existent dans les domaines politique, social, économique et religieux. Une idéologie est souvent la dimension culturelle d'une institution sociale ou d'un système de pouvoir. Une idéologie est typiquement imposée d'autorité, par un endoctrinement (enseignement) ou de façon imperceptible dans la vie courante (famille, media). Une idéologie dominante est diffuse et omniprésente, mais généralement invisible pour celui qui la partage du fait même qu'elle fonde la façon de voir le monde." (wiki)
De toute façon je ne vais pas rentré sur un débat infinie sur l’électoralisme, je ne te convaincrais pas et toi non plus.
Je te mets quand même un texte que j'aime bien et qui exprimera surement beaucoup mieux que ma propre phraséologie ma conception du vote.
"La constitution des hommes en sujets libres, clamée par la Déclaration des droits de l’homme (1789), fut donc aussi (fut d’abord ?) leur constitution en sujets libres de disposer de leurs ressources productives, et donc, dans le cas de ceux qui ne possèdent qu’une puissance de travail, libres de la vendre. Le travailleur était, face au marché, un individu abstrait de toutes ses qualités particulières (sexe, âge, origine, richesse…), une abstraction réelle dont la seule réalité était d’avoir quelque chose à vendre (ou à acheter), bref : un sujet économique.
Dans le même mouvement, le citoyen était, face aux décisions politiques, abstrait de toutes ses qualités particulières. L’égalité démocratique ne les prend pas en compte, et ne considère le citoyen que comme le sujet d’une volonté politique abstraite, réputée libre, et qui doit s’exprimer par le vote (« un homme, une voix »). Ainsi, le principe démocratique redouble l’invention du sujet économique par l’invention du sujet politique ; l’être-pour-le-travail est redoublé par un être-pour-le-vote.
L’émergence du sujet politique n’est que l’autre face de la constitution du sujet économique, et manifeste le « remodelage » moderne des individus. Ce « remodelage » est effectué sous la domination d’un principe devenu, après la Révolution, principe social : le principe bourgeois du marché, où se rencontrent, d’une manière réputée libre, des individus réduits à des abstractions. Des individus qui, dans le domaine économique, se reconnaissent sous la forme de marchandises, et qui, dans le domaine politique, se reconnaissent sous la forme de bulletin de vote. Dans l’un comme dans l’autre cas, il n’y a que la manifestation du fétichisme d’une société dominée par les abstractions d’un spectacle omniprésent.
Loin d’être des leviers de l’émancipation humaine, loin même d’être des moyens d’expression pour ceux qu’on réduit à être des citoyens, les « farces électorales » (comme disait Marx) ne sont rien de plus qu’une caractéristique dérisoire des sociétés spectaculaires." (G.Briche)
Le 03 avril 2016 à 21:05:11 Wang_Hongwen a écrit :
Le 03 avril 2016 à 20:53:21 Cesarisme a écrit :
Non, désolé. En plus je suis sur qu'on peut trouver des points communs parmi leurs pensées et la tienne. D'ailleurs je croyais que tu étais républicain, socialiste et patriote.Entre "trouver des points communs" et dire que l'on se sent représenté par Arthaud/Poutou/Besancenot/Mélenchon, il y a une grosse limite. Des points communs, c'est pas une adhésion. Personne d'entre eux ne défend la prise de pouvoir révolutionnaire, la stratégie de la GPP, la construction d'un Parti d'avant-garde, etc etc. Ou alors, j'ai vraiment dormi très longtemps.
Il serait temps alors de se réveiller, n'importe quel article de LO se concluant par l'énonciation de la nécessité de reconstruire un nouveau parti. Quand à la prise de pouvoir révolutionnaire, n'importe quel article de LO pourfend le réformisme et l'électoralisme.
Pourtant, je ne suis pas à LO. Donc...
Nous ne sommes pas d'accord sur la construction du Parti, sur les modalités à l'intérieur et il ne me semble pas que LO soutienne la théorie de la Guerre Populaire Prolongée dans les pays impérialistes, ou alors j'ai vraiment dormi pendant toute ma vie et je viens à peine de me réveiller.
C'est ce que je dis en substance. J'suis pas trotskiste, j'suis MLM.
Le 03 avril 2016 à 21:13:27 Thomas_Walk_7 a écrit :
L'hédonisme est un désir individuel qui s'assouvit totalement dans la mondialisation marchande. C'est plutôt nos désirs qui sont révolutionnaires
Non. Dis à des ouvriers touchés par un licenciement économique qu'ils s'intègrent parfaitement à la mondialisation marchande quand ils s'y oppose.
Les ouvriers votent FN, je n'ai rien à leur dire.
Le 03 avril 2016 à 21:14:49 15-Novembre a écrit :
Je rappelle que la ligne Terra Nova, c'est l'alliance des jeunes de banlieue, les cadres, les jeunes bobo parisiens, les femmes et les minorités genre les gays. C'est EXACTEMENT tout ce que défend le révolutionnaire sauce barbecue Thomas Walk, que vous le vouliez ou non vous êtes même assez proche du PS.
L'alliance des cadres et des prolétaires. Maiouibiensur.
Sauf que justement, le clivage n'est pas le clivage de classe, mais celui de la France "ouverte" contre la France "rance" et "nauséabonde", "beauf" et "raciste". Je n'ai pas besoin de rappeler votre camp dans cette bataille
http://tnova.fr/rapports/gauche-quelle-majorite-electorale-pour-2012
A L’ORIGINE DU DIVORCE : UN CHANGEMENT DE VALEURS
Historiquement, la gauche politique porte les valeurs de la classe ouvrière, tant en termes de valeurs socioéconomiques que culturelles. Elle est la porte-parole de ses revendications sociales et de sa vision de l’économie : pouvoir d’achat, salaire minimum, congés payés, sécurité sociale, nationalisation des grandes entreprises, encadrement des prix… Et l’une comme l’autre restent relativement conservatrices sur le plan des mœurs, qui demeurent des sujets de second plan par rapport aux priorités socioéconomiques.
A partir de la fin des années 1970, la rupture va se faire sur le facteur culturel. Mai 68 a entraîné la gauche politique vers le libéralisme culturel : liberté sexuelle, contraception et avortement, remise en cause de la famille traditionnelle… Ce mouvement sur les questions de société se renforce avec le temps pour s’incarner aujourd’hui dans la tolérance, l’ouverture aux différences, une attitude favorable aux immigrés, à l’islam, à l’homosexualité, la solidarité avec les plus démunis. En parallèle, les ouvriers font le chemin inverse. Le déclin de la classe ouvrière – montée du chômage, précarisation, perte de l’identité collective et de la fierté de classe, difficultés de vie dans certains quartiers – donne lieu à des réactions de repli : contre les immigrés, contres les assistés, contre la perte de valeurs morales et les désordres de la société contemporaine.
Si la coalition historique de la gauche est en déclin, une nouvelle coalition émerge. Sa sociologie est très différente :
1. Les diplômés. Ils votent plus à gauche que la moyenne nationale (+2 points en 2007). Le vote à gauche est désormais corrélé positivement au niveau de diplôme : plus on est diplômé, plus on vote à gauche ; moins on est diplômé, plus on vote à droite.
2. Les jeunes. C’est le cœur de l’électorat de gauche aujourd’hui : +11 points par rapport à la moyenne nationale au second tour de la présidentielle, en 2007 (58% contre 47%). L’orientation politique du vote est très fortement corrélée à l’âge : le vote à gauche baisse avec l’âge ; et les séniors votent massivement à droite – ils ont donné une avance de 30 points à Nicolas Sarkozy contre Ségolène Royal (65-35). S’il y a un facteur âge (on est idéaliste à 20 ans, et on devient plus conservateur en vieillissant), il y a surtout un facteur générationnel : les nouvelles générations votent de plus en plus à gauche.
3. Les minorités et les quartiers populaires. La France de la diversité est presqu’intégralement à gauche. L’auto-positionnement des individus révèle un alignement des Français d’origine immigrée, et plus encore de la deuxième génération, à gauche – de l’ordre de 80-20. On retrouve des scores de cette ampleur dans les bureaux de vote des quartiers populaires, et encore de 62-38 dans les zones urbaines sensibles.
4. Les femmes. Nous vivons un renversement historique : l’électorat féminin, hier très conservateur, a basculé dans le camp progressiste. En 1965, l’électorat féminin a assuré la victoire du Général de Gaulle ; François Mitterrand l’emportait chez les hommes. En 1981, les femmes votent encore 7 points de moins à gauche que les hommes (49% contre 56% au second tour). En 2007, pour la première fois, elles votent plus à gauche que les hommes, de 2 points (49-47)). La transition vers la gauche se poursuit à vive allure. En 2010, aux élections régionales, cet écart atteint désormais +7 points (58-51).
La nouvelle coalition de la gauche n’a plus rien à voir avec la coalition historique : seuls les jeunes appartiennent aux deux. L’identité de la coalition historique était à trouver dans la logique de classe, la recomposition en cours se structure autour du rapport à l’avenir. La nouvelle gauche a le visage de la France de demain : plus jeune, plus féminin, plus divers, plus diplômé, mais aussi plus urbain et moins catholique . Elle est en phase avec la gauche politique sur l’ensemble de ses valeurs.
Ouvre les yeux guignol de 16 novembre. Ta clientèle, c'est celle de Terra Nova, donc du PS in fine, eux au moins assument ![]()
J'ai dit le contraire sur Merluche.
Et me fous pas dans le lot de leurs idées merci, si ça les amuses ces délires soit, mais novembre l'a dit lui même, je suis un cas à part sur ce topic.
Le 03 avril 2016 à 21:42:29 TheRedWave a écrit :
J'ai dit le contraire sur Merluche.
Et me fous pas dans le lot de leurs idées merci, si ça les amuses ces délires soit, mais novembre l'a dit lui même, je suis un cas à part sur ce topic.
Je suis une boule de bowling, je tape sur les quilles devant moi, je ne fais pas dans le détail.
Ouvre les yeux guignol de 16 novembre. Ta clientèle, c'est celle de Terra Nova, donc du PS in fine, eux au moins assument
Et ta clientèle c'est quoi ? L'alliance de la france blanche, contre les "classes dangereuses" de banlieue.
C'est ton avis, que le clivage, il est de la france "blanche" contre la france "multiculturaliste".
Et visiblement, tu ne fais que prouver qu'une seule chose : que le PS est de ton avis. Pour le PS comme pour les réactionnaires, il n'y à plus de classe, mais simplement des marchés à conquérir : la france "historique" avec un positionnement nationaliste, impérialiste et aggressif, de soutien aux classes moyennes, de reconstruction d'une aristocratie ouvrière, à partir de la sur exploitation du prolétariat et de la division raciste de la société, du retour des femmes au foyer pour le travail domestique, etc. Et de l'autre coté, le PS, qui veut un capitalisme dynamique, capable de se restructurer, de liquider la classe moyenne en construisant une nouvelle classe moyenne supérieure et en jettant tout le reste dans le prolétariat.
C'est deux options pour la bourgeoisie. Tu fais parti de la première option. Ca veut pas dire qu'on fait parti de la seconde, juste que tu es l'autre coté de la pièce que représente le coté PS-UMP.
C'est tout. Simplement, le FN est aggressif et est capable de promettre à une toute petite partie du prolétariat un avenir meilleurs en marchant sur la gueule des autres, en surexploitant, en remettant à flot l'impérialisme et en détruisant tout contre pouvoir limitant la destruction des conquetes du prolétariat. Le PS n'en est pas capable, vu qu'il veut restructurer, moderniser le capitalisme à la façon des anglo-saxon et des américains. Il faut donc autre chose que les promesses démagogiques du FN : ils vont chercher dans le racisme et le sexisme en promettant de "l'adoucir" (ce qui est tout aussi populiste), pour récupérer des voix.
L'électorat prolétaire du FN n'existe pas, c'est l'ancienne classe moyenne, l'aristocratie ouvrière en déclin qui vote FN.