Un nouveau jour se levait sur la majestueuse cité de la Porte de Baldur.
Le soleil embrasait le ciel dans un typique camaïeu de bleus et de pourpres et les premiers chants d’oiseau résonnaient ça et là, signes annonciateurs du réveil de la population qui se déverserait bientôt dans les rues et les faubourgs…
La vie reprenait finalement son cours…
Les récents troubles politiques qui avaient mis la cité en péril semblaient apaisés, malgré les ravages dont on entendait parlé au sujet de la région d’Athkatla, plus au sud, et même si le désordre affleurait encore, imprévisible, au détour de quelques rues ou dans quelques tavernes crasseuses.
Mais après tout, c’était le lot quotidien des grandes villes de Faërun d’abriter les complots et les combats qui font les sociétés des hommes.
Et si le calme revenait, les évènements n’en avaient pas moins attirés l’attention sur la ville qui n’en demandait pas tant. Les rumeurs étaient allées bon train, et une cohorte d’aventuriers plus ou moins expérimentés avait débarqué de nulle part, cherchant le plus souvent fortune et gloire dans les recoins sombres des rues de la capitale.
Les aventuriers les plus aisés prenaient leur quartier dans les auberges les plus réputés comme « Le Heaume et la Cape » ou même « Les Trois Vieilles Chopes ». Les moins fortunés (dans tout les sens du terme) finissaient entre les draps décrépits de « La Sirène Rougissante » avec un verre de mauvais whisky et une catin à deux sous.
Ces temps-ci, les chercheurs de trésors étaient moins nombreux cependant et comme on le sait, les aventures vont là où sont les aventuriers.
Bien entendu, il est toujours des exceptions…
- ************DESCRIPTION DU LIEU DE DÉPART CHOISI********************
La Sirène est connue sur toute la Côte pour être le repaire de tous les criminels et autres personnages dangereux des environs. L'endroit est bruyant, agité, et peu recommandable
C’est une bâtisse délabrée toute en longueur, constituée d'un enchevêtrement d'ailes, de dépendances, d'ajouts et d'écuries qui l'entourent sur trois côtés. Selon les Balduriens, cette architecture offre la meilleure garantie de discrétion pour ceux qui veulent y entrer ou quitter les lieux sans se faire remarquer. Les caves comptent au moins quatre niveaux, et beaucoup plus selon certaines rumeurs, qui parlent également de passages secrets et d'une rivière souterraine qui rejoindrait le port.
Les chambres sont basses de plafond, défraîchies et garnies de meubles disparates, amassés à la suite de divers pillages et qui ont sans aucun doute connu des jours meilleurs. Le visiteur peut y rencontrer un ramassis de vieux loups de mer imbibés d'alcool à toute heure du jour et de la nuit et chacun d'eux sert de contact pour telle ou telle cabale, confrérie de voleurs, association de contrebandiers, groupement de mercenaires, de receleurs, de souteneurs et autres activités clandestines.
On y sert une bière brune ou blonde, mais toujours âpre (trop lourde et trop amère pour la plupart des palais), pas de vin mais un whisky fort et décapant qui ferait merveille sur des traces de peinture ou de goudron. Celui qui en boit a immanquablement les larmes aux yeux et je ne peux qu'imaginer ce que leurs entrailles doivent subir !
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voilà un premier jet mais vu qu'on manque encore de détails, je vous le mets tel quel...