Bonsoir, j'aurais voulu savoir si quelqu'un a déja vu ça : http://www.youtube.com/watch?v=DqY8Qc6wnP4
Appament il s'agit de TR1 mais en version HD (ce n'est pas TRA)
Comment on fait pour avoir ce jeu merci et vive TR !
Ben dis donc, ta virée piscine in the night, on se croirait dans un épisode de Buffy contre les vampires.
Je posterai plus long demain, je file dans le hamac, ici temps super frais, va certainement pleuvoir, faut remettre le passe-montagne avec le pompon pour roupiller la nuit, et imbiber le bout du net avec de l'huile de table pour lutter contre les morsures du froid. ![]()
Ça se passait dans la 2e maison où nous habitions, trois rues plus loin que celle avec la mansarde. C'était une maison à un étage avec un crépi rose, un petit balcon devant et deux sapins. Le voisin avait exactement la même maison, mais avec un crépi jaune, et en plus un petit champ derrière.
Donc j'étais allé faire les courses à la coop l'après-midi, deux rues plus loin, ma mère m'avait filé une liste et du fric. Je revenais quand je vois le long du mur, côté jardin, sous la fenêtre de la chambre du 1er, celle où logeait tonton Eddy, et qu'il avait failli allumer (lire post précédent), une longue trainée rose foncée comme de la flotte. C'est la première fois que je la remarquais, donc elle devait être récente. Intriguée, je déboule dans la cuisine pour poser mes courses, et j'en parle à ma mère. On sort dans le jardin pour voir. Effectivement, elle constate le fait et on se demande ce que ça peut bien être. On monte ensuite dans la chambre et on inspecte chaque recoin, au cas où il y aurait une fuite d'eau. Rien de spécial. Le mieux c'était encore de demander à tonton.
Mon père rentre le soir du boulot. On est à table. Le poste de la cuisine allumé. Les bengalis piaillent dans la cage. Quand tonton débarque. Comme d'hab il sonne au portail. Je cours lui ouvrir, mais je ne dis rien. Je préfère laisser à ma mère le soin de lui demander. Tonton débarque dans la cuisine, plutôt joyeux. Normal, il revenait d'une tournée dans les bistrots. Il s'assied, ma mère lui verse un verre de vin, vu qu'il avait encore la soif sur la langue, et elle lui pose la question fatale.
Tonton hésite un quart de seconde et donne l'explication qui nous laisse tous dans un état de stupeur étonnée, et d'étonnement stupéfiant. Hier soir, dans la nuit, trop fatigué pour descendre au rez-de-chaussée utiliser les toilettes, elles se trouve près de l'entrée, il a ouvert la fenêtre et pissé dehors du premier étage dans le jardin. D'où la trainée rose foncée qui était en fait une coulée d'urine alcoolisée.
Je te raconte pas le sermon que ma mère lui a savonné dans les tifs du ciboulot de la tête des neurones. Le soir même, elle lui a filé un grand seau dans la chambre, au cas où une envie pressante le reprendrait. Évidemment, comme il y avait un évier dans la chambre, elle se doute bien qu'il a souvent pissé dedans. Mais cette nuit-là, il devait tellement être beurré qu'il a pas dû trouver l'évier, et qu'il s'est rabattu sur la fenêtre. ![]()
MdR !!!
Voici une anecdote bien fraiche et assez énorme.
Il s'avère qu'en ce moment je suis en formation pour deux mois et depuis maintenant deux semaines pour un poste de technicien réseau hotliner chez un FAI (fournisseur d'accès Internet, qui n'en est pas vraiment un au sens propre par ailleurs), sur Marseille.
L'ambiance est bonne enfant sur le plateau, pour ne pas en dire plus.
C’est une immense salle de avec plus de 200 postes, aligné par ban de travail, avec des équipes face à face comme pour une LAN PC lors des tournois eSport que j‘ai pu te montrer.
Coïncidence ou pas, dans ce monde d’informatique je me trouve entourer de Gamer en tout genre.
Bien entendu PC principalement contrairement à moi. J’ai par ailleurs été invité a une LAN chez un ami étant déjà en poste lors d’une soirée super sympa.
C’est alors que j’apprends par mon formateur réseau lors d’une pose détente après lui avoir touché deux mots sur ma passion de l’eSport et sur mon équipe PS3, qu’une fille technicienne level1 sur le plateau, ce a quoi je postule et vs championne du monde et championne d’europe sur Warcraft et championne de France et du monde sur CS.
Me doutant que c’était en équipe, puisque le tournoi WCG se déroule par team surtout CS ou un autre FPS, il me répond qu’elle est des Emulates
Tout simplement énorme !
Te rappels tu du reportage que j’ai mis ici même sur l’eSport Féminin lors de la coupe du monde à L.A ?
Et bien il se trouve que c’est l’une d’entre elle. Et pas n’importe laquelle puisque après l’avoir vu il s’agit de celle qui m’a fait mourir de rire en criant aux Suédoises « JVOUS DEFONCE!!! »
J’avais même dis qu’il valait mieux pas l’enmerder et ni l’avoir dans le lit.
En passant prêt de son équipe de travail alors quelle était avec une cliente au téléphone j’ai eu la soudaine envi de lui crier « Niiice !!! » mais je pense que ça l’aurait assez mal foutu sur le plateau, et a par elle et moi qui aurait compris mon excès de folie. Déjà si elle s’en souvient !
Je tiens à ma place quand même, mais je vais dès que je peux lui faire par de mon admiration pour son crie de guerre !
La suite au prochain épisode ![]()
Ben alors, purée, m'enfin, verdammt noch mal ! Il fallait l'inviter, lui dire : "Euh, pardon mademoiselle, excusez-moi de vous déranger, vous ne seriez pas actrice de la télévision française par hasard ? Parce qu'il me semble t'avoir vue dans une émission !"
A un moment, tonton Eddy créchait dans une piaule de 3 m sur 4 au 6e étage dans un immeuble chic, rue Berlioz, le quartier des musiciens à Strasbourg. Les autres étages étaient de grands appartes occupés par la bourgeoisie friquée. Il y avait un petit placard et penderie dans l'entrée, un lavabo au mur avec une tablette et une glace, et une fenêtre donnant sur une cour intérieure avec un jardin en bas. Il avait emménagé sans meuble, comme un maquisard. Un copain lui avait transbahuté une petite table avec un tiroir dans une remorque tirée par un vélo. Un autre lui avait filé deux plots rouges en plastique pour mettre les pots de fleurs, que ça faisait sièges. Et la concierge lui avait donné un sommier qui glandait à la cave. Évidemment je lui avais apporté des draps, une couverture et un oreiller offerts par ma mère. Et une nappe en plastique fleurie, qui se retrouva vite parsemée de petits cratères comme sur Mercure suite à des déjections brûlantes de Gauloises.
Il cuisinait au camping-gaz, les petites bonbonnes bleues, pas les grosses, sinon il aurait été cap de faire sauter la baraque. Pour changer les cartouches, c'était une épreuve de vitesse. Il fallait visser la cartouche le plus vite possible sur une pointe reliée au brûleur. La pointe transperçait le haut de la bonbonne, permettant ensuite au gaz de filer dans le brûleur. Des fois, le gaz s'échappait avant que la bonbonne ne soit complètement vissée. Je l'ai une fois vu faire et assisté à un vissage loupé. Il faut dire que tonton en avait une légère dans le pif. Le gaz s'est échappé dans un sifflement strident de gaz qui s'échappe. Tonton a balancé un juron, c'était sa dernière bonbonne, il a dû en racheter une autre. Je crois que Tonton ne serait pas fait pour un voyage vers Mars. Il risquerait de compromettre gravement la mission et de mettre en péril tout l'équipage. Les autres finiraient par le jeter dans l'espace, et tonton s'éloignerait dans le vide spatial, vêtu de son scaphandre, un tonneau de pinard à la place des bouteilles d'oxygène.
Un aprèm je sonne en bas à la porte vitrée de son immeuble. Trois petits coups comme convenu, car autrement il n'ouvre à personne. Bourdonnement dans la serrure de la porte. Je monte au 6e dans l'ascenseur. Je toque à la porte. "Hey" que j'entends. J'abaisse la poignée et je veux entrer, mais la porte ne s'ouvre que d'un quart. Je me demande ce qui se passe et je gueule : "Ça s'ouvre pas !". Il me répond en rigolant : "Pousse !" Ce que je fais. Je parviens à entrer après avoir dégagé sur le côté plusieurs bouteilles de pinard de 1 litre vides entassées pèle-mêle derrière la porte avec je ne sais plus quoi comme bric à brac, lui aussi plein de bouteilles vides. J'étais plus allé le voir depuis deux semaine, et je constatai qu'il avait pas mal picolé. Je lui dis alors qu'il faudrait quand même bazarder tout ça pour faire de la place. Il me donne carte blanche, les bouteilles sont consignées, il me dit de les ramener en bas au marchand de vins qui fait le coin, et où il s'approvisionne pour la soif. Je prends le carton sous la table, qui lui sert à stocker des fois des patates, et qui est rempli de bouteilles vides. C'était justement pour le remplir de bouteille, mais comme il est déjà plein. Il y a aussi des bouteilles vides le long du mur. J'ai descendu quatre cartons, soit 80 bouteilles vides en tout ! Avec le bon d'achat filé par le marchand de vins, tonton a pris un Martini, qui n'a pas fait long feu.
La suite au prochain numéro. ![]()
Allé je vais tenter ton approche pour la "ProGamer" du plateau.
J'aime bien vos anecdotes. ![]()
Un aprèm, je débarque du bus dans le quartier de mon oncle, quand je le vois arriver sur le trottoir avec son chapeau à la Eddie Constantine. Il tousse, les yeux embués de larmes et crache sur le trottoir. Intrigué, devinant que j'aurai quelque chose à raconter le soir aux parents, je lui demande ce qui se passe. Après un nouveau crachat balancé à un mètre d'un couple de vieux médusés qui passaient, il m'entraîne vers le restau du Pont d'Anvers à deux pas. Une fois assis, un quart de Rubis amené par le serveur étonné, tonton avale un verre de pinard, et il respire enfin en disant : "C'est mon contre-poison". Je noie les deux petits sucres dans mon café, touille avec la cuiller, attends la suite du film. Il s'essuie les yeux avec un mouchoir date limite de consommation dépassée, et commence le récit. Suite à une invasion de cafards dans l'immeuble, les bestioles étant montées lui rendre une petite visite de courtoisie, tonton a acheté une bombe de Baygon et a tout vaporisé dans sa piaule de 3 m sur 4, la fenêtre fermée. Je jubile à l'idée de raconter ça ce soir aux parents. J'en frémis d'avance, mon slibard vibrationne, je plane à dix mille. Bien entendu, je précise à tonton que ce genre d'opération nécessite une aération maximum. Il rigole et affirme que c'est plus efficace en milieu fermé. Je n'insiste pas. Le quart sifflé, un autre verre descendu, tonton paye le pot et je le suis chez lui pour constater le résultat. Après une montée au sixième dans l'ascenseur, je m'arrête à trois mètres de la porte sur le palier et lance : "J'entre pas, je préfère attendre que tu ouvres d'abord la fenêtre". Des fois que le gaz me saisirait les narines. Tonton rigole et me traite en alsacien de douillet. Une fois à l'intérieur, il ouvre grand la fenêtre et je mets un pied dans la piaule avec prudence, humant l'air comme un clebs autopsiant le contenu d'une poubelle. Et là je méga hallucine ! Au moins un million de cafards crevés les pattes en l'air jonchant le plancher, la table et même le lavabo. Tonton me montre une ouverture en bas sous le radiateur où passe le tuyau et suppose qu'ils sont montés en commandos d'attaque par là. Puis il me montre la bombe de Baygon Vert. Et c'est là qu'il voit un cafard sur le mur, à hauteur de yeux, entre la porte d'entrée et le placard. Il vaporise alors un petit jet dessus, histoire de lui lustrer l'abdomen. Le cafard ne bouge pas, tonton s'attendait à ce qu'il dégringole en bas, et il remet un petit coup en insistant. "Arrête !" que je m'écrie en reculant vers la fenêtre ouverte, "il est crevé !" Tonton rigole, je lui dis alors qu'il faudrait balayer les bestioles, mais il répond que ça presse pas, et on repart siffler un pot au restau "L'école technique". Le soir, de retour chez moi, je raconte toute l'aventure. Mes parents sont pliés en deux. Tonton René est mis au courant par ma mère au téléphone. Il n'en revient pas et donne la solution : "Il fallait utiliser une bombe fumigène !" Deux jours plus tard, un service anti-cafards à la ghostbusters est passé tout désinfecter dans l'immeuble. Tonton aurait pu s'épargner ce désagrément respiratoire. ![]()
Ben alors, vous êtes tous en vacances ? On bulle relaxes sous les parasols avec des cocktails glacés, en louchant les filles en mini bikinis, pendant que les autres triment devant leurs pc pour taper des textes en transpirant sang et eau. ![]()
Et non malheureusement toujours en formation !
Par ailleurs j'ai passé 2h en double avec notre championne passé sur TF1 :D
"Alors, on passe à la TV ?"
C'est a ce moment là elle qu'elle s'est mis à rougir et j'ai senti a son regard qu'elle était peu fière de sa prestation télévisuelle.
Le "JVOUS DÉFONCE !" à du lui être retourné plusieurs fois depuis ^^
Elle m'a signaler ne plus faire parti des Emulates pour des raisons privé elle et sa cousine et qu'elle allait bientôt rejoindre une team Suédoise.
La tout naturellement je lui demande
"C'est celle qu'on a vu lors du tournoi WCG sur TF1 ?"
"Elle me dévisagea un peu comme quand on regarde un crétin qui a dit une énormité - Tu me vois tout de rose vêtu dandinant du cul toi ?"
-Euh... Non pas trop à vrai dire
Ton épisode avec les cafards m'a rappeler une anecdote que je vous conterai probablement une autre fois ;)
Tu as passé 2h en double ? Précise ! Vous avez joué ensemble, un training sur un jeu ?
Pour le rose, fallait répondre :
— Ça t'irait bien, tu serais mimi !
Mais bon, juste après, réflexe à la Bruce Lee, se baisser pour éviter la manette volante !
Ben oui, raconte l'anecdote avec les cafards !
"En double écoute" au taff ! ^^
En prise d'appel hotline, rien a voir avec le jeu, mais on était bien devant un écran ![]()
Pas d'ennemis a fraguer mais des clients a dépanner.
Pour les cafards il me faut un peu plus de temps
je ne fais que passer ce soir ![]()
Les copains et les copines de tonton à l'époque où il créchait dans le quartier des musiciens, rue Berlioz.
Alors il y avait Eugène, plutôt bien portant côté bedaine, les rondeurs d'un mini sumo, un œil de verre, des lunettes à montures fines, adepte du schnaps, radin comme pas deux, il ne payait jamais un pot. Il pouvait boire plus d'une vingtaine de schnaps dans une journée dans les bistrots du quartier, sans compter ce qu'il avait en réserve chez lui. Il essayait toujours de rouler les restaurateurs, sifflait quatre schnaps et ne voulait en payer que trois. Une fois la patronne de L'Observatoire lui a balancé un verre en pleine poire, m'avait raconté tonton. Célibataire, il se trimballait souvent avec un sachet rempli de revues X. Parfois un copain déposait le sachet au comptoir de l'Ecole Technique, et quand Eugène se ramenait, Jean-Louis ou un autre gueulait dans le bistrot en exhibant le sachet : "Obsédé sexuel !"
Il y avait aussi Gérard, discret, qui bossait le matin comme barman à L'Observatoire (L'Observatoire et le planétarium de Strasbourg se trouvaient une rue plus loin). Il vivait avec son frère Georges, sujet à des crises de delirium tremens la nuit, il voyait des rats et des lapins sortir du mur. Normal, vu la consommation d'alcool plutôt soutenue.
Il y avait aussi Edmond, retraité, joueur d'accordéon dans le temps, et qui venait boire son quart de rouge à la table. Il devait planquer son argent de poche, car une fois couché le soir, sa femme lui fouillait les vêtements, regardant même dans son chapeau pour le lui chouraver.
Il y avait aussi Ernest, joueur de mandoline, un vieux gabelou, qui louchait les étudiantes venues boire un pot à L'école technique (l'université n'était pas loin). Le bistrot était tenu par trois jeunes Marseillais, joueurs de rugby amateurs, Jean-Louis, Philippe et Patrick, des beaux gosses, d'où les étudiantes. Jean-Louis m'avait dit : "Dès que j'ouvre le volet de la porte d'entrée à 7h, tonton attend déjà debout devant".
Côté copines, il y avait Evelyne, plutôt bien roulée, dynamique, qui carburait aux demis. Un été, tonton m'avait raconté, Philippe ne voulait pas croire qu'elle était revenue bronzée des vacances partout sur le corps, et elle s'était mise en petite culotte et soutif dans le bistrot. Une fois Eugène lui avait pincé les fesses, et il s'était ramassé une mandale, ses lunettes avaient volé sous une table.
Il y avait Jacqueline, le look à la Yvette Horner, des lunettes, elle trimballait parfois deux sacs remplis de côtelettes, jambon, saucisses et pâtés. Elle aidait dans une boucherie et on la payait en viande. Elle en pinçait pour tonton et lui demandait toujours ce qu'il voulait. Fair-play, pour ne pas la vexer, il prenait un petit truc, se méfiant de la qualité fraîcheur, vu qu'elle trimballait des fois sa barbaque toute l'après-midi, et ne la mettait dans son frigo que le soir. Elle fumait des King Size longues et je l'ai vue une fois vider un demi d'une traite, la tête rejetée en arrière, le verre levé au plafond avant de chanter : "J'avais soif".
Et il y avait la Marie, 1, 50 m, maigre, le look de la bigote comme dans les films du 19e siècle, des petits yeux noirs mobiles derrière des petites lunettes, amoureuse aussi de tonton. Elle avait raconté que le curé voulait la faire enfermer chez les fous, parce qu'elle avait vu la Vierge Marie. Côté picole, personne ne pouvait la battre, même pas tonton, elle pouvait aligner les Ricard, les verres de pinard, les bières, les schnaps, et que sais-je encore, à la file. Les éboueurs l'avaient retrouvée une fois allongée derrière l'église St Maurice au petit matin, dans un état d'ébriété avancé, comme on dit dans les rapports de police.
Eugène rêvait de lui arracher sa robe dans les pissoirs, parole une fois balancée à la table, tonton avait esquissé un sourire narquois. Marie avait dit une fois à tonton en parlant d'Eugène : "Qu'est-ce que tu veux que je fasse avec un cadavre dans le lit ?" ![]()
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Je m'étais repassé des vidéos de TR1 sur le Net, histoire de me replonger dans l'ambiance. Puis au niveau 10, dans la cité de Khamoon, après être descendu dans le temple au chat, Lara abaisse un levier dans un coin (c'est juste avant les panthères noires). Et on voit une trappe s'ouvrir dehors dans le sable. J'avais jamais fait gaffe, je me dis qu'il y a une salle à explorer. Je regarde le niveau jusqu'au bout, ben rien, Lara ne ressort pas pour aller voir. Là je file lire la soluce sur Captain Alban :
Retourner vers la statue chat. Descendre. Attention : les ouvertures dans l'ombre conduisent à un piège. Aller vers l'ouverture éclairée. Prendre une recharge magnum. Descendre. Dans le couloir sombre, trouver le levier et l'actionner : la porte dans le plafond s'ouvre et éclaire la pièce.
Purée ! Ça servait juste à éclairer la pièce ! La super déception ! C'est comme ça qu'on devient alcoolique et drogué ! ![]()
dis toi que je savais que j'avais une chance sur deux, mais chaque fois je m'envoyais dans la fosse au pic...
Revenons a nos histoires de cafards.
Je ne connais plus l’année exacte, probablement 2003 je dirai, mais ce que je ne peu oublier c’est que c’était l’année de la canicule.
Cet été là j’étais dans le sud de l’Espagne. Mes parents avec de la famille de ma belle mère avaient loué une grande villa sur la côté juste en dessous de Murcia. Je ne sais pas quelle température il faisait a ce moment là dans le sud de la France où je vis, mais en bas il faisait en journée pas moins de 45° à l’ombre et plus de 30° en pleine nuit. C’est simple je n’avais jamais vu sa de ma vie. Une ville fantôme d’une taille quasi égale a celle de Marseille et… personne !
Pas un touriste, pas un résident dans les rues.
Les rares habitants que l’on croisait depuis la voiture climatisé de mon père étaient presque tous recouvert de boue pour se protéger de la chaleur ardente tel des indigènes.
Alors comme sur une autre planète, j’ouvre le sas de mon vaisseau tout confort piloter par mon paternel et je descend dans la fournaise. A cet instant un vent violent se leva. Ce genre de vent qui vous empêche d’avancer correctement à la différence près que… celui-ci nous brulait littéralement le visage !
Du vent-feu sans air. J’étais en plein centre de la fosse de la grande pyramide où Lara avait affrontait Natla il y avait déjà quelques années.
La nuit lourde et chargé d’humidité rendait l’air peu respirable et pourtant sans soleil nous transpirions à grosses goutes. Mais ce n’était sans compté sur la présence de cafards géants !
Cette somptueuse villa dans un quartier touriste de la ville disposait d’une grande piscine et d’un sonna.
Le sonna, quelle drôle d’idée ! Personne n’y a mis un pied. J’aurai appréciais pourtant une douche norvégienne. Rien que d’imaginer rentrer dans une pièce pour la chauffer plus que dehors, fallait être barge complet ! En tout cas, la piscine je l’ai bien consommé malgré un eau stoïque devant notre désir de nous rafraichir…
Mais qui dit chaleur et humidité dit cafard. Des cafards, j’ai déjà eu l’occasion dans voir comme nous tous.
Les cafards les plus nuisant et repoussant dans notre pays son ce que j’appel les cancrelats qu‘on appel aussi blatte (mais moi je marque la différence par la taille : le cancrelat et sensiblement plus petit que la blatte)
Nous connaissons dans notre pays quatre espèces de cancrelats. Les plus connu sont « la blatte germanique » http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Blatella_germanica_p1160206.jpg
Et « la blatte américaine » http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Amerikanische_Grossschabe_2.JPG
Répugnant ces espèces qui ne mesure qu’au grand maximum 3,5cm sont commensales et vivent donc grâce à nous.
Et voici les deux espèces que nous avions durant notre séjour (95% première 5% seconde images) : http://www.ideemaison.net/product_images/uploaded_images/news/blatte_04.jpg
http://www.ac-guadeloupe.fr/Cati971/Prem_Degre/drenaud/images/Blatte.jpg
Les plus grosses étaient de la taille de ma paume de main, autrement dit quasi deux fois plus grandes que celle sur la première photo ci-dessus.
Une invasion totale ! Toute la côté de l’Espagne était touché, chaleur, humidité, il y en avait tellement qu’elles n’avaient pas assez de place pour toutes se cacher en journée. Dans les rues, dans les restaurants, dans les habitations surtout, et même dans la piscine !!!
Mais il y a pire ! Elles savent VOLER !!! Nul n’était à l’abris.
35°c dans la chambre sur les coups d’une heure du matin, si tu avais le malheur d’ouvrir une fenêtre, en 30 secondes tu en avais au moins une qui entrait. Epuisante ses chasses aux cafards durant toutes les nuit !
Les frissons lorsqu’elles cour sur les murs a toutes allures, la chair de poule quand elle s’envole dans ta direction pour fuir à la tong qui allait l’écraser.
J’en ai tellement vu, tellement tué en peu de temps, que je n’en dormais plus la nuit, insomniaque, je cauchemardais d’elles éveillé. Je les sentais sur mes jambes, mon torse, ce n’était souvent que d’épaisse goute de transpiration qui coulait le long de mes membres. La terreur mêlée à la canicule, voilà une drôle de chimie.
Leurs mandibules acérées pouvait très bien nous entailler lors d’une bataille voir nous consommer dans le sommeil, nous infectant ainsi jusqu’à la moelle !
Mon frère un matin en avait trouvé une dans ses draps au niveau de ses orteils.
Parfois certaine qu’on ne parvenait pas a tué on les enfermait dans la salle de bain ou entre les fenêtres et les volets.
Comment chercher le sommeil en entendant maître cafard frapper à la vitre et à la porte toute la nuit pour nous croquer. Sachant que des amis à eux avaient investi le reste de la maison et probablement la chambre… Sans aucun doute en fait !
Peu à peu une phobie c’est emparé de moi (depuis je crains les insectes volant) et j’ai alors décidé avec mon frère de leur déclarer une guerre sans merci. On passait nos journées et soirées à œuvrer notre génocide, en torturant souvent même l’ennemi capturé.
Mon frère en avait trouvé une belle dans le caniveau. De la tête aux cul elle mesurait approximativement 7cm, ses ailes dépassaient ses fesses d’un bon demi-centimètre et ses antennes coiffé en arrière doublait presque sa taille. Après l’avoir empalé sur une aiguille de palmier mon frère me tend le prisonnier. Il se débâtait de toute ses forces, et il avait l’air dans avoir, on ne tue pas un cafard en le transperçant. Ses doubles mandibules se refermaient brusquement comme pour nous découper. C’est alors que j’ai sorti un briquet de ma poche dont je m’étais muni pour l’occasion.
Je le gratte et approche la flamme de sa tête, et là horreur ! Je lâche le pal en l’entendant crier de douleur !
Oui en plus de voler elles savent crier !
Un son imprononçable et très aigue qui ressemblait un peu à ça « iiiiiiiiiiiiiigrrr »
Immobilisé de dégout et de terreur, mon frère rattrape la bête pour achever en la déchirant avec une seconde pique. Un épais liquide marron jaune en sorti et gicla sur le bitume.
Il manquait un lit dans cette villa, et bien sur c’était moi qui dormait sur un matelas au sol.
Même si ça ne change pas grand-chose on se sent plus sécurisé en hauteur, c‘est un fait.
Un matin je décide d’appeler de ma chambre ma belle restait au pays que je n’avais plus vu depuis un mois. Malheureusement je tombe sur son répondeur et c’est alors que je vois bouger deux antennes derrière mon cousin, je m’approche et je vois la blatte m’observait et faire comme si elle ne m’avait pas vu me tournant lentement le dos pour faire demi tour sur le carrelage.
A se moment là le bip indiquant de laisser un message retentit et moi la tong levé au dessus de la tête j’abattais mon adversaire d’un puissant mouvement en criant d’horreur. « ENCULLLLLEEEEE ! »
« SPLATCHH !! » et je ferme aussitôt le portable.
C’est qu’après coup que je me suis dis qu’il valait mieux que j’appel au plus vite ma mienne avant qu’elle ne tombe sur ce message quelque peu troublant. ![]()
Quelle horreur ! Mais quelle horreur ! C'est pire que dans un Resident Evil ! Bouark et super bouark ! J'en suis encore tout retourné ! Les farcas de mon oncle à côté, c'était du pipo ! Des petite bébêtes super sympas ! Il aurait même pas dû les gazer mais les dorloter, les apprivoiser, leur filer des friandises à daller, monter un numéro de music-hall avec, les promener avec des petites laisses, leur chanter des berceuses pour les endormir !
Ça me rappelle une balade avec mes parents un aprèm d'été dans les champs. On venait de quitter la route principale, à la périphérie de la ville, elle continuait en passant par un passage à niveau, nous on avait obliqué à gauche pour prendre un petit chemin. Et on s'est retrouvé dans un essaim de hannetons, il y en avait des centaines dans l'air, bon, rien de spécial, on est passé à travers sans difficulté, j'ai quand même sursauté plusieurs fois quand un hanneton volait vers moi. C'est tout. Pas de mandibules voraces cherchant à me tricoter la peau. ![]()
ça me rappel Men In Black tout ça ^^
Les hannetons même si ça n'a rien d'agressif ce n'est tout de même pas d'une grande beauté et en voir une centaine dans les airs m'aurait suffit a incendier la forêt
D'ailleurs avec mon frère en Espagne on parlait justement de la fin de Resident Evil (la bombe H sur la ville)
ça aurait peut être été la meilleur des solutions.
Quoi que... il parait que dans certaines régions du monde touché par des essais nucléaire plusieurs espèces d'insectes ont muté et parfois plus de doublé en taille !
Je ne souhaitais pas non plus aggraver la situation ! =)
Je sais plus le titre, mais y a un film où le mec fait copains avec des cafards, et t'as même les cafards qui chantent.
En tout cas, on voit plus de hannetons, ils ont disparu de la circulation.
Oui, les insectes résistent à la bombe A, les termites surtout, et ils s'adaptent. L'homme ne résiste même pas à la femme, on est cuit. ![]()